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air_madagascar





Quatre vols domestiques en Eco. (8/05) :


Nous avons eu des difficultés pour avoir des places, mais les avions ne partent pas plein. Il ne faut donc pas hésiter à aller à l'avance à l'aéroport pour avoir une place.
(occitanie31@oreka.)



Ste Marie > Tamatave A/S en Eco. (7/03) :


Je reviens de Madagascar enchanté, mais que dire d'Air Madagascar ? Je ne sais pas trop. Désorganisé ! Le personnel : des gentils mais aussi des méchants ! Les avions : vieux mais pas tous. Service au sol : kafkaïen. On m'a annoncé des vols comme complets mais sur place, en province, il n'y avait que 5 passagers prévus sur ledit vol... et à l'heure de l'embarquement un seul passager : moi ! Des tarifs très très chers par rapport aux prestations européennes (environ 150 Euros/1 heure de vol), monopole oblige; mais une heure d'avion vaut quand même mieux que 2 jours de piste. Mais par dessus tout, parmi mes aventures de passager chevronné, c'est la seule fois dans ma vie ou mon vol (Sainte Marie - Tamatave) est parti avec 25 minutes... d'avance (les passagers étant au complet). Quelle autre compagnie peut se targuer de ça, hein ?!?
(anonn1@free.)



Vol domestique Ste Marie > Tana (4/01) :


Je ne savais pas qu'on pouvait supprimer un avion qui était programmé sans même prévenir, sans expliquer... Je ne savais pas, qu'après quatre heures d'attente de plus dans l'aéroport de cette île magique de Sainte-Marie, on allait supprimer un deuxième vol, pour cause de panne, celui-là. Ce dernier espoir de rejoindre Ivato, l'aéroport international de Tananarive où je devais prendre l'avion le lendemain matin pour rejoindre Paris puis ma Belgique natale. Je ne savais pas mais j'ai attendu, confiant malgré la chaleur. C'est vrai qu'on m'a nourri, c'est vrai qu'on m'a logé pendant les vingt-quatre heures fatales qui m'ont cloué là-bas, entrecoupées de ces allées et venues de l'hôtel à l'aéroport où renaissait l'espoir. C'était encore supportable, on nous prenait en charge. Chaque fois, on pensait que tout allait s'arranger. Après vingt-six heures, enfin, notre bimoteur réparé, nous voilà partis vers l'avion qui m'avait amené de France à Tana.

Et puis, grosse déception, gros cafard, celui-ci ne m'avait évidemment pas attendu, ni moi ni les quinze autres passagers qui revenaient aussi de l'île Sainte-Marie. On a alors demandé à Air Madagascar ce qu'ils avaient prévu. C'est alors que j'ai entendu parler de la convention de Varsovie. J'avais pris un billet de Sainte-Marie à Tana, on m'y avait déposé, avec vingt-six heures de retard certes mais le contrat était rempli. Nous devions nous débrouiller. Le billet de retour à Paris concernait une autre société, Corsair, concurrent d'Air Madagascar.

On était donc une quinzaine là, perdus et fatigués par cette longue attente pour s'entendre dire : "Débrouillez-vous !". La nouvelle et seule responsable du service clientèle, bien que sympathique, n'avait que ce seul message pour nous. On a trouvé une camionnette et deux taxis pour nous emmener dans trois hôtels différents et un resto sympa qui voulait bien accueillir si tard seize "vasahas" (étrangers) un peu paumés.

Le lendemain matin, les quinze compagnons de galère m'avaient donné rendez-vous à 8 heures pile devant le bureau principal d'Air Mada. L'espoir renaissait de rejoindre Paris ! Et puis, là, j'ai gravi un à un les échelons de la hiérarchie et d'un croissant dépit : Air Madagasacar avait toujours le même laïus aigri : "Débrouillez-vous, notre contrat, nous l'avons bien rempli !". "Ou… volez avec nous jusqu'à Paris, moyennant des billets à bons prix; 75% de remise, quel cadeau ! Pour racheter des places, à un autre affréteur déjà payées plus tôt. Cette déduction faite, il restait 400 Euros à payer par personne et 200 pour les enfants.

Quinze fois quatre cent euros, tombant comme manne céleste dans l'escarcelle d'Air Mada qui avait justement vingt places disponibles sur son vol du soir même, invendues, invendables sans doute à dix heures du départ. Comme cet avion allait pouvoir décoller mieux, nous ayant allégés de six mille Euros pour le groupe ! On n'était pas d'accord !
Certes, les cartes de crédit pouvaient en dépanner certains mais pour d'autres, démunis en cette fin de vacances, le chantage était lourd : Quatre cent euros comptants ou, bonjour les problèmes pour visa périmé !

Seule autre alternative, lointaine mais généreuse, du premier affréteur, responsable en rien de cet avion manqué, qui proposait quand même de nous réembarquer lors de son prochain vol, une semaine plus tard, pour heureusement, seulement à peine quelques dollars plus la prolongation du visa dépassé !

Après sept heures d'attente devant chez Air Madagascar, mes compères ont craqué et, serrant la mâchoire, ont cédé de concert afin de clôturer ce dernier roman noir. Trois minutes avant de payer, on a obtenu une remise ultime, 100 Euros par personne, soient quelques centimes pour déculpabiliser nos bourreaux affamés. Présenté comme un geste par le plus haut gradé qui se réfugiait même, ça j'aurais pas osé, sous l'étiquette sereine de pauvre société, volant sous les couleurs d'un pays encore sous-développé !
Sachez donc, oh touristes qui avec eux volerez, que c'est prendre des risques de se voir spolié !!

Je rêve de voir un jour ce pays plein d'espoir délivré par pirates et Corsair à la fois d'une telle hégémonie, de tels abus de pouvoir, rompant le monopole d'Air Madagascar.
(f.r@worldonline.)



Vol domestique Fort Dauphin > Tuléar A/S (1/01) :


Je n'ai pas l'habitude d'écrire pour faire de la mauvaise publicité à une société, mais là, je ne peux pas m'empêcher. Il y a 3 mois, je réservais un vol sur une ligne intérieure d'Air Madagascar (Fort Dauphin- Tuléar) et suite à des problèmes de vols annulés et de disponibilités, j'acceptais d'annuler ma réservation et de me reporter sur un vol du lendemain. Le vol qui m'était alors proposé passait par l'aéroport de la capitale (Ivato) et coûtait, d'après l'agence d'Air Madagascar, le même prix. Arrivé à l'aéroport pour embarquer, on m'indiquait qu'il fallait que je paie un supplément de 170 000 MGF (soient 185 FF environ), chose que je n'acceptais pas, bien entendu.

On m'a traité comme si j'étais responsable du report sur ce vol, et bien qu'il y avait quantité de places à bord de l'avion (un B737), on refusait de m'embarquer. Bref, j'ai protesté, menacer d'écrire à la direction d'Air Mad, et finalement je suis retourné à mon hôtel pour attendre le prochain vol du lendemain, qui lui était direct et sans supplément. J'ai tout de suite envoyé une lettre à la direction commerciale d'Air Madagascar, qui ne m'a pas répondu à ce jour.

Air Madagascar va être bientôt privatisée. Pour l'instant, seul est important l'augmentation du chiffre d'affaire, qu'importe les moyens pour y parvenir. Les usagers du transport aérien n'ont pas d'autres choix pour l'aérien à Madagascar. TAM ayant été provisoirement mise sur la touche par le gouvernement !

Je déconseille vivement aux voyageurs de prendre cette compagnie quand ils le peuvent. Le service est "soviétique" et les prix ont augmenté de 50% l'an passé. Je comprends bien que le kérosène ait lui aussi subi une hausse, mais pas dans cette proportion.

Donc prenez Air France ou Corsair pour y aller, et sur place éviter si possible Air Madagascar et prenez TAM dès que celle ci reprend du service.
(didier.bazin@caramail.)




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