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Ecrits et chuchotements (18)

Une sélection d'ouvrages sur le voyage... n'hésitez pas à nous transmettre vos coups de coeur à adhabm@free.fr !

mardi, 01 septembre 2015 18:20

The Dead Lands, la Terre des Guerriers, un beau film de Nouvelle-Zélande

A l'occasion de la sortie du film "La Terre des guerriers" (The Dead Lands) au cinéma en France et en VOD en Nouvelle-Zélande, voici analyses et explications d’un résident français de longue date en Nouvelle-Zélande, Sébastien, fondateur de l’agence de voyages locale Frogs.

Le monde Maori

Jadis, les Maoris étaient les seuls habitants d’Aotearoa, la Nouvelle-Zélande. Ils découvrent et colonisent l’ensemble du pays à partir du 11ème siècle, sept siècles avant que les européens n’arrivent à leur tour. Alors, le monde spirituel et le monde réel ne font qu’un : les ancêtres marchent aux côtés des vivants, les guerriers se battent en leur souvenir, pour défendre leur mana, leur prestige, et les êtres surnaturels peuplent le monde. Le mana comme le tapu (le sacré) régissent les rapports entre les membres du clan, et entre toutes ces tribus qui peuplent alors le Pays du Long Nuage Blanc.

La « Terre des Guerriers », réalisé par Toa Fraser se déroule dans cette ère pré européenne où les ancêtres et le monde surnaturel occupent une place prépondérante dans la psyché maorie. C’est aussi une époque où les maoris ont développé une culture martiale singulière par rapport à leurs ancêtres polynésiens. Le guerrier maori, tatoué, grimaçant et sautillant, est devenu le personnage central de la représentation que l’on fait du peuple autochtone de Nouvelle-Zélande.

poster deadlandsLe parcours du héros

Le film, résolument grand public, nous livre un récit classique du jeune héros inexpérimenté dans une odyssée parsemée de duels épiques. Le style d’art martial utilisé dans le film vient du Mau Rakau. Il s’agit d’une pratique guerrière traditionnelle ancienne dont la particularité est le combat à mains nues avec des massues (mere) et lances (taiaha) et qui se caractérise également par un jeu de jambes habile, des mouvements de mains rapides et des expressions du visage agressives. Pas de haka dans le film, mais l’intensité des combats, les tatouages des guerriers et leurs armes traditionnelles donnent un résultat violent certes, mais assez réaliste. Filmées caméra à l'épaule, ces scènes de combat chorégraphiés raviront les fans de "Kill Bill" et "Apocalypto".

Suite à la profanation d’un cimetière et au massacre de la tribu perpétré par le machiavélique Wirepa et ses frères d’arme, on suit l’odyssée de Hongi, fils du chef et guerrier inexpérimenté rescapé de son clan, en quête de vengeance au cours de laquelle il doit naviguer entre surnaturel et réalité pour nouer une alliance dangereuse avec un taniwha, un démon de forme humaine. C’est ce guerrier démoniaque qui habite la région tapu des Dead Lands. Ensemble, ils vont traquer les meurtriers de la tribu, sauver les âmes de leurs ancêtres et réparer l’outrage.

Le grand attrait du film, ce qui lui donne son réalisme poignant, est qu’il est entièrement tourné en langue maorie, te reo, et sous-titré. La langue parlée, les paysages non retouchés de Nouvelle-Zélande, les huttes traditionnelles et les costumes (quelque-peu revisités pour les rendre plus frappants) plongent réellement le spectateur dans un monde assez proche de ce qu’aurait pu être la réalité du monde maori du 16ème siècle. Evidemment, les maoris contemporains ne vivent plus de cette manière et ont adopté un mode de vie occidentalisé.

Les connaisseurs du cinéma néo-zélandais auront certainement reconnu James Rolleston dans le rôle de Hongi. Le jeune acteur est assez connu en Nouvelle-Zélande depuis sa première apparition en 2010 dans l’excellent film « Boy » de Taika Waititi. Il joue également dans un autre grand moment du cinéma contemporain maori, «The Dark Horse » de James Napier Robertson, sorti en 2014. L’autre star, c’est Lawrence Makoare, qui joue avec tant de prestance le guerrier démoniaque. On l’aura vu dans les rôles de Bolg dans « The Hobbit » et de Za Bing dans la série « Marco Polo ».

Les lieux de tournage

Le chef décorateur, reconnu pour son travail sur le "Seigneur des Anneaux", a cherché à rendre une esthétique classique de Nouvelle-Zélande, peu remodelée. Ceux qui vivent dans le pays, comme moi, retrouveront bien l’univers majestueux et un peu surnaturel des lieux. Si vous prévoyez de venir en Nouvelle-Zélande, vous retrouverez tous ces lieux de tournage dans un rayon de 300 kilomètres autour d’Auckland : côte des Waitakere Ranges, Otuataua Stonefields, Mount Mangere, île volcanique de Rangitoto Island et Tongariro Plateau.

Pour conclure, l’esthétique générale du film ainsi que l’action compensent bien un scénario un peu léger. Mais pour le candidat au voyage en Nouvelle-Zélande, il donne un bon aperçu d’une culture millénaire et des paysages féériques que l’on retrouve dans cet hémisphère.

< Sébastien Michel Fondateur de l’agence francophone n°1, Frogs Voyages
L’agence francophone locale n°1 : Frogs Voyages – www.frogs-in-nz.com ou tél. +64 9360 5458


En savoir plus

Activités maories essentielles sur place :

·         Waka Quest, à Auckland

·         Tamaki Maori Village, à Rotorua

·         Walk with the Ancestors Tour à Napier

·         Tours guidés en Kayak sur le lac Taupo

·         Le Musée Te Papa, à Wellington



lundi, 21 mai 2012 11:58

Histoire d'un tour du monde raté

Qui n'a jamais eu envie de voyager plus longtemps et plus loin, d'effacer le temps et de repousser les frontières, d'échanger sa vie sédentaire contre la liberté du nomadisme?

BamakoA pieds, à vélo, en routard... tous les moyens sont bons.

Et puis, un jour, aller au bout de ses rêves: partir en famille pour un tour du monde en 4x4.

Mais le voyage, c'est avant-tout l'imprévu...

Et si un tour du monde "raté" devenait une leçon de vie, une expérience riche de découvertes sur soi et les autres, une réflexion sur cet impérieux besoin d'ailleurs?

Il n'y a pas d'échecs: il y a seulement des évènements qu'on ne maîtrise pas et dont il faut tout de même tirer le meilleur.

Et si c'était ça, la véritable aventure?


Bamako Terminus ou l'histoire d'un tour du monde "raté" - 256 pages + 16 pages de photos - 19€ ou 23€ avec frais d'envoi.

 de Sylvie DUPONT

www.ailleurs-land.net

mercredi, 04 avril 2012 15:45

12 voyageurs qui ont franchi le pas

12 voyageurs qui ont franchi le pas ! Ou la beauté du voyage au long cours en 7 questions…

12voyageursAuteur du blog Instinct Voyageur, j’ai voulu offrir ce petit recueil de témoignages sur des voyageurs qui ont franchi le pas. Certains sont revenus, d’autres sont encore en voyage. Tous ont un jour franchi le pas pour un voyage au long cours.

J’ai essayé d’être le plus éclectique possible dans le choix de ces voyageurs. Vous trouverez ainsi des voyageuses parties en solo, de jeunes voyageurs, d’autres plus âgés, certains en couple et même l’exemple d’une famille en voyage !

 Un ouvrage inspirant et qui, certainement, risque de vous inciter à franchir le pas pour prendre le large ! C’est là le risque que vous prenez à lire cet ebook gratuit et libre de droit !

En accès libre sur cette page : http://www.instinct-voyageur.fr/manifeste-voyageur/

 

 

 

vendredi, 14 octobre 2011 16:34

Enfants d'ici et d'ailleurs

Exposition Enfants d’ici et d’ailleurs

De Jeanne BATAILLE coup de cœur cultures du monde 2010 pour son projet

Jeanne_BatailleMontre-moi ton pays

Jeanne a trois passions : les enfants, le graphisme et l’Asie. C’est ainsi qu’elle décide de partir, seule, à la rencontre des enfants d’Asie afin d’élaborer un dialogue graphique avec eux.

www.montremoitonpays.com

  Du 14 au 24 octobre 2011

Centre d’Animation Reuilly

19 rue Antoine J. Hénard

75012 Paris

Tél. 01 40 02 06 60

M° Montgallet

Vernissage le vendredi 14 octobre à 19h

 

 

lundi, 20 juin 2011 15:17

Mongolie, la route de l'horizon

Mongolie, la route de l’horizon


Mongolie_livreLà où le ciel semble plus grand qu’ailleurs, où les hommes vivent au gré des vents, où la nature impose sa loi. Les photographies de Mathieu

Paley sont imprégnées de ces sensations : portraits complices de ces hommes, femmes et enfants, paysages désertiques, intérieurs où se confrontent la modernité et les traditions.

Accompagné des textes de Mareile Paley, cet ouvrage nous emmène dans de larges espaces où l’homme se définit et trouve son équilibre par rapport à la nature.


Photographies de Mathieu Paley, textes de Mareile Paley, Éditions de la Martinière, collection “Carnets d’ici et d’ailleurs”, 19,90 €

vendredi, 21 mai 2010 17:29

La vertu des Steppes

La Vertu des steppes, Petite révérence à la vie nomade, Marc Alaux
 
VertUdesSteppeSLes paysages de steppe se déroulant à l’infini suscitent un incomparable sentiment de liberté et des rêves de nature pure et puissante. Le mode de vie des nomades turco-mongols, qui transcende les frontières et les langues, éveille autant de fantasmes.

Ces sociétés équestres millénaires développent des caractéristiques communes comme la générosité et l’hospitalité, l’admiration de la nature, l’amour de la poésie et du chant, dont la découverte offre au voyageur l’occasion d’une remise en question.

C’est au même exercice vertigineux que conduit un plongeon dans l’océan des steppes, monotones et primitives mais ô combien grandioses : solitude, distances immenses, manque d’eau, absence d’abri développent l’humilité. Un paysage à l’aune du bétail, selon l’éleveur, mais qui parle d’autant plus de Dieu au voyageur que rien n’y rappelle l’homme.

La vertu des steppes se révèle au preux capable d’oublier la morsure du soleil, de la bise et de la neige pour apprécier le parfum de l’armoise chargée de rosée ou le thé offert sous la yourte en hiver, pour restaurer un lien avec la nature et développer le sens du partage.
 
Prix : 8,00 €
Parution : mai 2010
96 pages

Éditions Transboréal
mardi, 09 mars 2010 15:46

Aventure en Europe

livre_1ere-partie-page001
Peut-on associer le goût pour l'aventure, les voyages hors des sentiers battus, et la vie familiale avec deux jeunes enfants ?

Impossible dites-vous ?

Eh bien, les Rafisamalu (Raphaël, Isabelle, Mathis 7 ans et Lunagaïa 5 ans) vous répondent : NON !

Il suffit simplement d'un minimum d'organisation, de beaucoup de congés sans soldes, et d'une petite charriote sur roulettes (Mano).


Ce carnet de voyage retrace la vie magique dont les Rafisamlu rêvaient.

Cette famille songeait depuis belle lurette à échanger sa vie de routine contre celle faite de ces voyages à travers notre fabuleuse planète. Alors ils ont fait un premier essai jusqu’aux confins de l’Europe pendant 6 mois.

Cette boucle à la découverte de nos voisins les plus proches jusqu'aux paysages lunaires de la Cappadoce turque, en passant par les plages crétoises, ou la campagne roumaine fut une réussite : ils ont adoré, et maintenant ils nous racontent.

Quand on a goûté aux joies si simples qu’offre une telle expérience, le regard sur la vie est bouleversé, et la soif de nouveaux voyages accrue. Alors tenons-nous le pour dit : ceci n’est que le premier tome parce que les Rafisamalu n’ont qu’une idée en tête … repartir !

Illustré de plus de 500 photos, et d'un petit guide pratique pour les néo-camping-caristes au long court, le carnet de route des Rafisamalu est fait de choses simples et belles , une bonne source d'inspiration pour ceux qui rêvent de partir pour une aventureuse balade..

Le prix : 26 euros hors frais de port (environ 6 euros.)

Voir le site

mercredi, 18 novembre 2009 14:43

3 ans chez les Patagons

3anschezlespatagonsLe récit de captivité d’Auguste Guinnard (1856-1859).
Parti pour l’Argentine en 1855 afin d’y faire fortune, Auguste Guinnard ramènera de son voyage un récit qui marquera la littérature d’aventure. Capturé par les Indiens Poyuches dans la Pampa, réduit à la condition d’esclave, maltraité et revendu de tribu en tribu, il fut contraint, pour survivre, de s’adapter aux moeurs des Indiens patagons ainsi qu’au climat hostile de leur région. Parvenant à s’enfuir après trois années de captivité, il rejoindra la France à partir du Chili après, notamment, une traversée des Andes à pied. Son récit, amplement diffusé à son retour, est le premier témoignage, vécu de l’intérieur, des moeurs et croyances des Indiens de la Patagonie septentrionale. Auguste Guinnard y décrit des peuplades à la fois brutales, vaillantes et raffinées — toutes désormais éteintes. Cette nouvelle édition est agrémentée de gravures, dessins et photos d’Indiens patagons, ainsi que d’une anthologie de témoignages d’explorateurs européens.
Collectif, Éd.Michel Chandeigne, mai 2009, 350 pages, 30 €.
Sélectionné par
Guillaume Durand
mercredi, 18 novembre 2009 14:41

Le Japon

japonLa collection C’est le rêve ! des Éditions du Chêne est une série de beaux livres qui présentent à chaque fois un pays selon des thèmes choisis, propres aux spécificités locales (coutumes, costumes, particularités des villes, histoire…).
Le livre sur le Japon a été réalisé par David Michaud, photographe et journaliste, passionné par ce pays depuis plusieurs années, spécialiste depuis un premier voyage sur place en 2002. Il s’agit d’un ouvrage qui se veut autant le reflet du Japon traditionnel que de la vie quotidienne des Japonais aujourd’hui. Les photographies sont de toute beauté, les commentaires vivants sont autant d’invitations au voyage, l’édition d’une grande qualité. En résumé, c’est un très beau cadeau à faire ou à se faire.
David Michaud, collection C’est le rêve, Éd. du Chêne, mars 2009, 272 pages, 35 €.
Sélection effectuée par Audrey Carlo
mercredi, 18 novembre 2009 14:39

Take away

takeawayPlus de 500 photos et 120 recettes, ce livre est un témoignage vivant, autant visuel que gustatif sur la nourriture de la rue, la cuisine populaire et quotidienne de 26 pays du monde. Point de galette-saucisse bretonne ici, ils’agit de parler “d’ailleurs” : nous voyageons donc au fil des pages entre brochette de porc au satay de Thaïlande et artichauts frits de Barcelone, l’ambiance de la place Djema’a El-Fna à Marrakech et celle du marché de Bamako. En résumé, voilà un livre qui donne enviede dire “miam !” et de retrousser nos manches pour foncer dans notre cuisine… à moins que ce ne soit dans le premier avion pour aller goûter à cette authenticité de la rue.
Jean-François Mallet, Éd.Aubanel,sept. 2009, 384 pages, 35 €.
Sélection effectuée par Audrey Carlo

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