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Portraits (48)

Vous avez réalisé une interview ou un portrait d'un voyageur ou d'une personne rencontrée lors d'un voyage ? Cette rubrique est pour vous ! Contactez nous à adhabm@free.fr.

vendredi, 30 juin 2017 10:43

Fredi Meignan, pour une nature protégée

Frédi Meignan, président de Mountain Wilderness mais aussi gardien de refuge et responsable d’un lieu culturel et festif dans le massif de Belledonne.

Un homme pluri actif, engagé, force de proposition qui ne laisse pas la monotonie envahir son quotidien montagnard. Parisien d’origine il franchit le pas de s’installer et vivre dans un univers minéral il y a quelques années avec sa grande famille.

Ses combats pour un tourisme montagnard différent se portent sur une meilleure organisation des acteurs durable notamment. En effet, l’aspect diffus de ces socios professionnels, (et qui font pourtant un travail extraordinaire)  lui font penser qu’une bonne structuration   permettrait une meilleure répartition des investissements sur l’ensemble des massifs et une visibilité accrue. Un tourisme Alpin, encore très (trop) dépendant du skis et ses investissements à outrance.

Très attaché à une pratique de la montagne ouverte au plus grand nombre Frédi souhaite qu’il y ait une conciliation entre protection et découverte encadrée. Pour lui la montagne reste et devra être dans les années à venir un terrain d’apprentissage notamment pour les populations urbaines.

Nous vous invitons à découvrir ses combats, ses joies et ses espoirs  dans l’article. Une rencontre extraordinaire.
lundi, 17 octobre 2016 14:37

Nageur de l'extrême

Le nageur de l'extrême Montpelliérain, Jacques Tuset (53 ans) est connu dans le monde de la natation marathon international comme "le roi des évasions à la nage" et figure parmi les 50 nageurs les plus aventureux au monde par le magazine "Open Water Swimming".

Après avoir traversé la Manche entre l’Angleterre et la France en 2002, il est le premier Français à avoir traversé le Détroit de Gibraltar entre l’Espagne et le Maroc en 2004, la mer Baltique entre l’Allemagne et le Danemark en 2013 et la Manche entre Jersey et la France en 2015 …

Ses défis aquatiques, le plus souvent pour des actions caritatives, l’amènent à parcourir et découvrir le monde différemment. A ce jour il effectué plus de 300 traversées à la nage à travers la planète et est devenu une référence Française dans ce domaine.

"Nager procure un sentiment de liberté et d’évasion, nager en milieu naturel, sans combinaison ni palmes, me donne la sensation d’être libre comme l’eau". C’est dans cet état d’esprit que Jacques Tuset s'est lancé dans de nouvelles aventures depuis 2 années maintenant avec pour objectif de relier à la nage de célèbres prisons basées sur des îles au continent le plus proche.

Réaliser cette aventure nécessite de nager dans les mers très froides ou très chaudes mais également d’être physiquement et mentalement préparé pour surmonter toutes les conditions que connaissent les nageurs d’eau libre : de forts courants, des vents violents et la vie marine. Cette aventure lui permet de découvrir un patrimoine hors du commun et de faire de formidables rencontres à travers le monde. A ce jour, il a recensé plus d’une cinquantaine d’îles prisons à travers le monde et s'en est évadé d’une vingtaine à la nage parmi les plus célèbres que sont Alcatraz, Robben Island, Gorée, les îles du Salut, …

Entre deux évasions à la nage, il interviens dans les écoles pour parler aux enfants de ses aventures et les sensibiliser sur les dangers et les risques des noyades en milieu aquatique mais aussi les sensibiliser à la sauvegarde de l’environnement marin."

< JACQUES TUSET, EN CHIFFRES

J’ai fait plus de 350 traversées à la nage en simple maillot de bain pour une distance totale de plus de 2000 km.

Ma première traversée remonte à il y a plus de 40 ans, en 1972.

La plus courte 125 m dans une eau à 5°C.

La plus longue en distance : 36 km Capri-Naples.

La plus longue en temps : 12h40, la Manche ce qui représente plus de 50 000 coups de bras.

Ma fréquence moyenne de nage : 66 mouvements par minute.

J’utilise 5 paires de lunettes, 3 maillots de bain et 3 bonnets par an

http://www.xtremswimmer.com/

http://360sport.fr/francais-evade-iles-prisons-nage-vrai-fugitif/
lundi, 29 août 2016 13:54

ABM-TV avec Jean-Pierre Brouillaud

Deux hommes, un regard (film de Lilian Venin et Jean-Pierre Brouillaud)

Lilian Vezin et Jean-Pierre Brouillaud sont grands voyageurs, l’un passionné par l’image, quand l’autre est atteint de cécité depuis son adolescence. Ce film raconte leur rencontre, leur errance entre l’Atlas marocain et Essaouira, un monde de sensations auditives et olfactives entrecoupées de paysages magnifiques, de scènes de complicité et de dialogues au coeur de la nature, afin de faire passer des messages essentiels.

Site officiel : http://l-illusion-du-handicap.over-bl...
Son livre : Aller voir ailleurs - dans les pas d'un voyageur aveugle.

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
jeudi, 25 août 2016 12:39

ABM- TV Embrasser la terre

« Embrasser la terre »
Asie centrale, Tadjikistan film réalisé par Alexandre Lachavanne avec Claude Marthaler.

Claude Marthaler a passé presque seize ans sur un vélo, dont sept d’affilée autour du monde ! “Mon carburant principal, ce sont les gens !”, affirme ce cyclonaute humaniste. Alexandre Lachavanne lui a emboîté la roue : son reportage est époustouflant.

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
mardi, 09 août 2016 18:15

ABM- TV Nous ferons le tour de la terre

« Nous ferons le tour de la terre ».
Un film de Jérômine Derigny.
Athéna et Indira, jumelles, font le tour du monde avec leur petite soeur Vénus et leurs parents. Du haut de leurs douze ans, elles racontent dans ce film, mélange équilibré entre reportages et road movie, leurs découvertes de cette année de voyage : expériences de tourisme équitable, rencontres fortes avec les autochtones, prises de conscience écologique...
Leur site officiel : https://duglobeaublog.com

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens

Le site officiel : http://abm.fr

Les sites de nos festivals :
http://www.festivaldesglobetrotters.fr/
http://www.partirautrement.fr/
http://www.paristravelersfestival.fr/
mardi, 02 août 2016 08:27

ABM TV avec Jamel Balhi

Les routes de la foi.
De Paris à Lhassa (Tibet), de Jamel Balhi.

Jamel Balhi a remporté le pari fou de relier en courant les grandes villes saintes du monde. En quelque dix-huit mois, cet infatigable marathonien a parcouru près de 18 500 kilomètres du parvis de Notre-Dame de Paris à Lhassa en passant par Lourdes, Rome, Jérusalem, La Mecque et Bénarès à la découverte des grandes religions.
Son récit croque avec autant d’enthousiasme que de lucidité les pays traversés, les hommes et leurs convictions religieuses : une ode à la vie et au respect d’autrui.

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens

Voir l'interview sur https://www.youtube.com/watch?v=GsoWYYHwxDc
mercredi, 20 juillet 2016 17:43

Tour du monde à la rencontre des peuples de 16 pays.

Jean Claude Bossard vient de réaliser son rêve : partir autour du monde
Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande, Malaisie (+ Bornéo), Indonésie (Sumatra, Java et Bali), Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande, Chili, Argentine, Uruguay et Brésil. 
En transsibérien, en bus, à pied, à cheval, à chameau, à dos d'éléphant, à vélo, etc. Le chemin plus important que le but : faire le tour du monde et réaliser mon rêve.
Une aventure et des rencontres inoubliables !

Rencontre avec ce voyageur :

< Pouvez-vous présenter votre voyage  ?

Un tour du monde en 367 jours, les pieds sur terre, à la rencontre des peuples. Commencé à l'Est, en transsibérien, puis l'Asie du Sud-est, du désert de Gobi à Bali via Bornéo, j'ai poursuivi par l'Australie, la Nouvelle Calédonie et la Nouvelle Zélande. Je l'ai terminé par l'Amérique du Sud, le Chili, l’Argentine et le Brésil.

< Pourquoi avoir choisi de partir en tour du monde ?

Pour réaliser mon rêve d'adolescent... Un retour à l'essentiel ! Aller partager la vie des habitants, découvrir la faune et la flore des pays visités.

< Comment avez-vous financé votre voyage ?

J'ai attendu d'être à la retraite et mon budget de voyage s'est limité à celui équivalent à ma vie en France, plus, de petites économies. Ça tombe bien j'ai horreur des palaces. Dans les pays chers, comme la Nouvelle Calédonie, j’ai voyagé à vélo et je dormais en camping chez les kanaks.

< Quels moyens de locomotion avez vous utilisé ?

J'ai privilégié les transports en commun terrestres, la marche et le vélo ; le cheval en Mongolie. Je n’ai pris uniquement l’avion pour traversé les Océans.

< Comment a réagi votre famille ?

C'est une idée que j'avais depuis longtemps, donc personne n'a été surpris. Beaucoup m'enviaient d'avoir le courage de réaliser mon rêve...

< Quels ont été vos préparatifs ?

Deux ans de préparation physique (12 km de marche journalière) et d'étude des pays où des récits de voyageurs ABM.

< Quels ont été vos coups de cœur ?

En fait, à l'exception des frontières, j'ai aimé les seize pays que j'ai traversé. Mais la traversée du lac Baïkal à pied, mes treks dans le Yunnan, à Bornéo, à Sumatra, dans le bush australien, en Nouvelle Zélande où encore au Chili, furent des expériences inoubliables.

< Quels conseils pouvez-vous donner, pour ceux et celles qui veulent se lancer dans cette aventure ?

Être souple dans son organisation pour s'adapter aux circonstances, aux rencontres et opportunités. Voyager léger. Mais bien se préparer en amont pour connaître les pays traversés. Être à l'écoute des autres voyageurs dans les Auberges de jeunesse.

< Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?

Une plus grande confiance en soi mais aussi l'accueil chaleureux des habitants des villages de tous les pays que je visitais. La beauté incroyable des paysages de ces pays, mais hélas aussi, la folie humaine qui les détruit (Chine, Bornéo, Sumatra). La preuve donnée par la Nouvelle Zélande que l'on peut s'enrichir du respect de son environnement et de la culture de ses populations primitives.

< Avez-vous une anecdote de voyage ou une rencontre exceptionnelle à partager ?

Les belles rencontres furent multiples et nombreuses. Celles des nomades éleveurs de yacks en Mongolie, des tribus du Yunnan, du Nord Vietnam comme celles des Kanaks de Nouvelle Calédonie. Le partage de leur quotidien fut les moments les plus forts pendant cette année de tour du monde. La semaine passée dans la yourte de Chuka et Ogno, éleveurs de Yacks dans les montagnes enneigées de l'Orkhon, fut mémorable. Les journées à cheval à retrouver les troupeaux de yacks, où la préparation des repas avec la famille.

Venez rencontrer Jean Claude au 28e festival des Globe-Trotters du 30 septembre au 2 octobre à l’opéra de Paris-sud situé à Massy
Programme sur www.festivaldesglobetrotters.fr
jeudi, 07 juillet 2016 09:22

ABM TV Sibérie, les éleveurs du froid

avec Olivier Borot,

Durant l’hiver, Claudine et Olivier ont vécu cinq semaines sous des tentes, dans un campement d’Events au coeur de la Sibérie. Ce peuple de nomades élève des rennes au milieu des forêts de sapins et de bouleaux, près du cercle polaire Arctique. Claudine et Olivier ont découvert l’organisation et le quotidien d’une famille dans cette nature très isolée. Peu à peu, ils ont dû s’adapter à des températures avoisinant les - 30° C et à cette vie loin de la ville et de son confort. Lors de ce séjour dans la Taïga, ils ont eu la chance d’assister à la Praznik, la grande fête annuelle des Evenks, avec courses de traîneaux et lancers de lassos. Ils ont aussi participé à la transhumance de fin d’hiver. Une expérience mémorable dans la neige et le froid.

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
mardi, 05 juillet 2016 09:07

ABM TV Entre deux Amériques

Pont entre le Nord et le Sud, l’Amérique centrale est l’un des réservoirs de biodiversité les plus riches et menacés de la planète. Du sud du Mexique au Panama, Barbara et Julien ont mené une expédition de 200 jours au plus près de ceux qui agissent pour protéger la nature sur ce territoire. Au rythme des rencontres, des découvertes et des témoignages, les deux biologistes nous font partager leur aventure, à la fois scientifique et humaine.
Ce documentaire aux accents de road-movie, alerte sur l’urgence d’agir, invite à reconsidérer notre rapport à la nature et questionne sur les réponses à apporter face à la crise de biodiversité.

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
lundi, 04 juillet 2016 16:43

ABM TV Deux années en stop !

"Jusqu’au bout de la terre" 80 000 km en stop, deux soeurs, deux ans de la Terre de Feu à l’Alaska avec Amélie et Marion Laurin.

Être femme(s) en voyage apporte de doux avantages et ouvre des portes, mais pas toujours les bonnes. Amélie et Marion vont apprendre à cerner les gens pour décider à qui se fier. Les deux soeurs découvrent des langues, des recettes de cuisine et des chansons populaires mais elles apprennent surtout d’elles-mêmes. Au fil des kilomètres elles se rendent compte qu’elles sont capables de foncer vers l’inconnu en surmontant les obstacles pour aller au bout de leur rêve.
http://www.jusquauboutdelaterre.com

Tournage durant le 9ème festival PARTIR AUTREMENT (18, 19 juin 2016 au théâtre Le Montfort - Paris 15°).

Réalisation et présentation : Stéphane Clément
Caméras : Norbert Gabry et Pascal Goossens
lundi, 18 avril 2016 22:40

Paris-Travelers-Festival = LA VIDEO !

Voici la vidéo officielle d'‪#‎ABM‬, concernant la 1ère rencontre du "PARIS TRAVELERS FESTIVAL" qui a eu lieu le samedi 9 avril 2016 au théâtre Adyar à Paris dans le 17°.

Paris Travelers Festival fut  d’abord l’occasion pour moi de revoir des collègues voyageurs et de faire de nouvelles rencontres, aussi bien parmi les intervenants que les visiteurs. Un moment d’échange et de convivialité comme je les aime !

Je remercie ABM de m’avoir donné l’opportunité de revivre une de mes plus belles expériences de voyage et de la partager avec le public, qui je l’espère aura apprécié le détour !

Présente de l’ouverture à la fermeture, j’ai été heureuse d’écouter les récits des voyageurs en tout genre, qui se sont succédés à un rythme soutenu (bravo au passage aux organisateurs). Défi sportif, amitié, fenêtres sur le monde, leçons à tirer, messages d’espoir, expériences en solitaire ou en famille, à l’autre bout du monde ou à sa porte, un cocktail explosif qui m’a reboostée, comme si je n’avais pas déjà envie de lever les voiles !

Alors à l’année prochaine !

< Stéphie (44)


lundi, 08 juin 2015 10:29

Tagong, la parade des cavaliers du Kham

Ils s’appellent Théo et Chloé et reviennent d’un voyage de 7 mois en Asie. L’objet de ce périple est de ramener des reportages mutli-média, Vous pouvez découvrir celui sur le Tibet

< Tagong, la parade des cavaliers du Kham

Dans les prairies de Tagong, à l'ouest de la province chinoise du Sichuan, les cavaliers Khampas, de tradition tibétaine, se réunissent une fois par an durant le cinquième mois lunaire pour parader sur leurs plus belles montures lors du Festival du Cheval.

Lire la suite..

mardi, 06 janvier 2015 18:12

Samedi détente au Monfort


SAMEDI DETENTE, de Dorothée Munyaneza - CREATION, 1ere à Paris
du 15 au 31 janvier à 19h30 – cabane: http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/samedi-detente
 
Je crois autant en l’humour que le ton tragique pour parler de ce drame. Dorothée Munyaneza
« Au Rwanda, Samedi Détente était une émission immanquable ; c’était le rendez-vous. Une émission radiophonique pendant laquelle on écoutait des musiques venues d’ailleurs […]. Il y a 20 ans, le Rwanda sombrait sous les coups de machettes et dans le sang. En 94, j’allais avoir 12 ans. Je me souviens. Je suis prête à en parler, à y faire face. […] Au commencement sera un chant. Un chant que je chanterai sous un drap blanc. Un linceul. » 

« Je voudrais mettre un accent artistique sur un sujet historique dont il reste beaucoup à dire. Je suis retournée à plusieurs reprises au Rwanda, j’ai pu voir les membres de ma famille qui sont encore vivants. J’ai pu vivre le vide laissé par ceux qui sont morts. Je veux parler au travers des yeux qui ont vu. Je veux partager la parole de ceux qui y étaient […] »
Dorothée Munyaneza est une enfant prodige et prodigue. Avec 2 albums à son actif, Dorothée a notamment participé à la bande originale du film Hotel Rwanda. Puis, elle rencontre le chorégraphe François Verret et danse pour Kaori Ito ou Robyn Orlin.

Dans cette pièce pour 3 interprètes, Dorothée Munyaneza sera accompagnée de la danseuse Nadia Beugré et d’Alain Mahé, compositeur et improvisateur. Et comme elle est avide de rencontre, elle s'est entourée des conseils du circassien Mathurin Bolze.

Vidéo de présentation par Dorothée Munyaneza : http://vimeo.com/110763044
<http://vimeo.com/110763044>

Ce spectacle peut être vu le même soir que SIC(K) d’Alexis Armengol à 21h dans la grande salle.
http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/sick

Offre tarifaire dans le cadre du partenariat Monfort / ABM: 16€ au lieu de de 25€, sur la date de votre choix (dans la limite des places disponibles). En donnant le code
ABM1415 .
Réservation auprès de la billetterie du mardi au samedi de 14h à 18h30 au 01 56 08 33 88.


mercredi, 19 novembre 2014 09:04

Nouvelle page FB pour ABM.tv

NOUVELLE PAGE FACEBOOK "ABM-TV"
Découvrez et cliquez sur "J'AIME" sur votre nouveau rendez-vous exclusivement axé sur les interviews d'aventuriers, explorateurs, tour-du-mondistes, globe-trotters et autres routards qui racontent leurs aventures !

Visionnez exclusivement l'interview que vous souhaitez !

Vous rêvez de faire la même chose ? Vous en avez entendu parlé ? Vous souhaitez vous inspirer pour un prochain voyage ?

ALORS CLIQUEZ SUR LA PAGE -> https://www.facebook.com/pages/Abm-Tv/592883914171153

mercredi, 17 septembre 2014 11:29

Entretien avec Libération


Alors que se prépare la 26e édition de la manifestation, rencontre avec son organisateur Didier Jehanno. par Aurélien JOUHANNEAU de Libération

http://www.liberation.fr/voyages/2014/09/17/festival-des-globe-trotters-l-envie-de-vivre-ce-que-d-autres-ne-vivent-pas_1102272

 

Le Festival des globe-trotters se tiendra à Massy, les 26, 27 et 28 septembre. Son but: le partage d’expériences entre les voyageurs qui parcourent le monde. Les 10 000 personnes attendues pourront rêver et s’évader devant des films d’amateurs, des conférences, des stands et des ateliers pratiques. Didier Jehanno, fondateur d’Aventure du bout du monde et organisateur du festival, explique sa vision de l’événement.

< Quelle est la philosophie du Festival des globe-trotters?

Le festival est à l’initiative de l’association d’Aventure du bout du monde (ABM) depuis vingt-six ans. Les voyageurs échangent leurs connaissances et font connaître leurs bons plans. Ceux qui veulent préparer leur voyage, mais qui hésitent encore, viennent se nourrir d’expériences diverses et variées. Plus de 100 voyageurs présenteront leurs périples sur les stands avec leurs guides, photos et vidéos. Des ateliers pratiques donnent les clés pour partir à pas cher. Que cela se fasse avec les enfants, en solitaire ou en duo. Chacun trouvera des réponses à ses questions. C’est également un point de rencontres entre les adhérents d’ABM qui se connaissent depuis longtemps, et qui chaque année reviennent.

 
<  Que vient chercher le visiteur lors de ces échanges?
 

Ce sont avant tout des rencontres entre individus. Celles-ci provoquent très souvent un déclic chez les personnes qui hésitent encore à partir vers de nouveaux horizons. C’est aussi l’occasion de mûrir l’idée de voyager autrement. Le festival suscite l’envie de vivre ce que d’autres ne vivent pas. Nous démontrons qu’il n’existe pas seulement les agences de voyages pour partir. Après l’événement, je souhaite que ces personnes prennent le temps de trouver la destination qui leur correspond, tout en restant fidèles à leurs idées.

< Comment sont choisis les films projetés?

Nous recherchons en premier lieu le côté authentique et proche des gens. Ce sont de magnifiques films emplis d’humanité, d’émotions et de découvertes. Ils sont réalisés par des non-professionnels. Ces films montrent qu’il existe de multiples formes pour voyager: à pied, à vélo ou encore à moto.

< Quelle est la clé du succès de ce festival?

Nous sommes un élément déclencheur pour pousser les individus à franchir le pas vers l’inconnu afin que leur réflexion intérieure puisse un jour se concrétiser. L’année suivante, ils reviennent plus ouverts et plus tolérants avec le monde qui les entoure. Ils savent où se cachent les éléments essentiels de la vie.

< Parlez-nous de votre association. 

ABM est née de la rencontre de trois personnes qui se sont rencontrées au Tibet. Suite à ce voyage, elles ont voulu garder contact. Dès lors est née l’idée de créer un magazine papier. Aujourd’hui l’association compte 4000 adhérents à travers la France. Et le magazine existe toujours. Il est réalisé par ses adhérents. Chaque année nous organisons plusieurs événements sur le territoire à travers des activités diverses.

< En tant que globe-trotter, quelle destination reste à vos yeux, le meilleur souvenir?

C’est sans nul doute la Mongolie. Je l’ai parcouru à vélo pendant deux mois et demi. Ce pays des steppes offre une liberté intense avec des paysages à 360° degrés. J’ai pris le temps de découvrir et d’échanger avec les habitants. Le plus souvent nomades, ils se contentent de peu. Je me suis senti indépendant et libre.

 < 26e édition du Festival des globe-trotters, Opéra de Paris-sud, place de France, 91300 Massy.

Rens.: http://www.festivaldesglobetrotters.fr

mardi, 26 août 2014 13:53

Voyage longue durée

Partis en couple avec un #véhicule, sans échéance, en VDI, voyage à durée indéterminée, nous avons vécu en #nomade plus de 6 années à travers 4 #continents. Bivouacs, rencontres, #explorations, chocs culturels, immersion en pleine nature, ... le voyage au quotidien.

Rester, partir, revenir... autant de questions ouvertes à la réflexion et à la discussion.

L'envie de partager cette tranche de vie et de faciliter les #projets de voyage des uns et des autres, avec simplicité et enthousiasme.

Visiter le site : www.touthorizon.com

< VENEZ RENCONTRER ELISABETH AU FESTIVAL DES GLOBE-TROTTERS
http://festivaldesglobetrotters.fr/programme/stands.html

vendredi, 08 août 2014 17:14

Mathieu Le Lay invité au festival des Globe-Trotters

 

"La Quête d'Inspiration - Alexandre Deschaumes Photographies Éthérées" est un film documentaire d’auteur dont l’approche se veut intimiste et que j'ai réalisé en collaboration avec Alexandre Deschaumes.

En tant que réalisateur, je me suis efforcé de comprendre la démarche et la personnalité d’Alexandre pour que le public puisse au mieux entrer en immersion dans son univers qu'il qualifie d'éthéré. Mon travail a été de retranscrire en vidéo les ambiances que l’on peut retrouver dans son travail photo, des ambiances sombres, dramatiques, parfois mélancoliques. Le film s’articule autour de la quête de l’image éthérée, cette recherche constante d’inspiration, en évoquant aussi les pertes d’énergie dues à l’épuisement, aux remises en question, à la nécessité de renouveler son art. C’est tout ce travail autour de l'image en nature dans des conditions parfois difficiles (températures très basses, vents violents) que j'ai souhaité restranscrire au mieux au travers du film.

Tous mes sujets de film émanent de fascinations personnelles. J’ai moi-même été séduit pas le travail et l’univers de ce photographe que j’ai découvert en 2011. Alexandre ne fait pas seulement de belles images, il sait aussi y mettre de sa personne dans son travail. C’est un être solitaire qui se connaît intérieurement, s’est découvert très jeune. Un artiste dans l'âme. Il s’inspire de musiques et autres artistes comme des peintres qui nourrissent ses visions pour composer et sublimer les scènes de paysage dans la nature.

Dans l’élaboration de ce projet, il a fallu dès le début mettre par écrit l’idée du film et mes intentions au travers de sa réalisation. Il était en revanche plus difficile de développer un réel séquencier précisant le déroulement des événements en fonction des lieux que nous allions explorer. En documentaire, la part d’inattendu intervient toujours avec force et constance; le hasard et l’incontrôlable font partie intégrale du scénario et c’est aussi, selon moi, ce qui en fait toute la magie.

Les principales scènes du film se déroulent dans les Alpes (près de chez Alexandre en Haute-Savoie) et en Patagonie car nous avons vécu une immersion d’un mois dans ces contrées lointaines d’Amérique du Sud. D’autres scènes ont été filmées à l’occasion d’un voyage photo en Islande et en Bretagne sur un tournage plus ponctuel sur l'île d'Ouessant, une île que j’affectionne particulièrement (je suis originaire de Bretagne). Mise à part la Bretagne, les destinations et lieux spécifiques ont été choisi par Alexandre car lui-même les avait déjà grandement exploré. Dans les Alpes, ce sont des endroits qu’il connaissait parfaitement à la suite de ses nombreuses explorations solitaires. Pour la Patagonie et l’Islande, Alexandre avait déjà réalisé des séjours photogra- phiques auparavant. Pour les tournages, la Patagonie faisait notamment l’objet d’une expédition inédite de 8 jours, qu’il avait longtemps réfléchi auparavant, autour du Mont Fitz Roy, une montagne mythique située dans le parc national Los Glaciares côté argentin.

Ce projet a été l’occasion de tester du nouveau matériel dans lequel j’avais investi : le glidecam HD 2000, un steadycam qui permet de réaliser des images stabilisées tout en mouvement. C’était l’outil idéal et indispensable pour suivre un personnage évoluant dans les grands espaces sauvages. J’ai aussi expérimenté les rails de travelling aussi bien en vidéo qu’en photo. Enfin, à l'occasion de ce tournage, j'ai pu cadrer mes premières images aériennes avec le pilote de drone Yoann Périé, un bel outil pour rechercher des angles nouveaux depuis le ciel. Cela apporte un plus au niveau du dynamisme et de grandeur aux paysages traversés.

Au niveau des conditions de tournage, nous avons porté des charges de plus de 30 kg pendant l'immersion d'un mois en Patagonie. C'est trop. Beaucoup trop. Les lanières des sacs cisaillaient nos épaules, on boitait à la fin de chaque journée. C’était assez fou de notre part de penser que nous pourrions amener tout ce matériel sur les hauteurs, en traversant pierrier et glacier. De ces expériences, nous en avons tiré les leçons par la suite.

J’ai travaillé de nombreuses heures pour trier la quantité d’images ramenées des tournages, puis pour prendre certaines décisions que nous avions l’habitude de prendre à deux devant le banc de montage. Le film monté comme il nous convenait durait 55 minutes, soit trois minutes de trop pour la livraison d’un 52 minutes aux diffuseurs télé. Enlever trois minutes à ce moment-là fut très difficile... L’enregistrement de la voix-off par Alexandre était aussi un exercice peu évident pour quelqu’un qui n’est pas habitué à poser sa voix en studio.

Il me semble aussi important de préciser que la réalisation de ce film s’est effectuée avec très peu de moyens en production. Il y a une part d’investissement personnel qui n’est pas négligeable pour pouvoir réaliser ce film.

Les nombreux retours autour du film que nous avons reçu sont très agréables. On sent que le public est transporté dans l'univers éthéré du photographe, dans sa quête de l'image, avec toutes les difficultés rencontrées, et que cette notion d'inspiration parle à chacun d'entre nous, peu importe finalement si nous sommes photographes ou pas.

Carnet de terrain dans les contrées sauvages d'Amérique du Sud.

Nombreuses sont les personnes à s'imaginer la Patagonie comme étant de vastes contrées sauvages aux couleurs éclatantes et resplendissantes, notamment à l'automne lorsque les feuilles des arbres virent du vert au rouge avant de faner. Ces paysages, nous avons eu la chance de les côtoyer pendant un mois. Au cours de ce voyage à l'autre bout du monde, la Patagonie aura toujours suscité en moi de vives émotions... J'en ressors encore bouleversé.

Nous avons ainsi choisi l'automne pour explorer la Patagonie, avec ses terres de tous les extrêmes. Un mois pour se donner le temps d'errer sur les sentiers autour du Mont Fitz Roy (Argentine) et ceux des Cuernos à Torres del Paine (Chili), deux lieux stratégiques dans la quête d'Inspiration d'Alexandre Deschaumes. J'espérais un déclic pour le photographe pendant ce séjour dans le renouvellement de son art et ses récentes remises en question. Je pense qu'à plusieurs reprises, il a pu être inspiré comme je l'imaginais, malgré parfois aussi des passages plus délicats à vivre qui font partis de l'aventure.

Du côté d'El Chalten (Argentine), nous envisagions le tour du Fitz Roy en se donnant 8 jours, notre objectif numéro 1 car ce tour est très engagé et nous permettrait de découvrir des lieux insolites pour les prises de vue vers cette montagne géante qu'est le Fitz Roy. Nous sommes partis chargés, trop chargés. Pas moins de 30 kg répartis sur le dos et autour de la taille dans les sacoches photo. Dès la première étape, nous ressentons la douleur provoquée par cette charge irraisonnable, les bretelles des sacs nous cisaillent les épaules... Les pauses sont courtes mais agréables. Nous essayons au mieux de contempler le paysage que nous traversons mais les charges trop importantes gâchent un peu ce plaisir. Dès la seconde étape, le tour s'avère décisif puisque nous devons franchir le col du Paso Marconi, terrible glacier avec un total de 1200m de dénivelé sur l'étape. Nous pensons arriver en fin de journée...

Alors que nous avons entamé l'ascension sur le glacier, un des crampons d'Alexandre cède et vient nous stopper net dans la montée alors que nous approchons enfin du col à franchir. Le franchissement du col est redoutable et François, notre guide, parti en repérage ne peut que constater l'impossibilité d'assurer un total de 5 personnes à lui seul. Le constat est dur à encaisser : un crampon brisé en deux, des charges trop lourdes, un seul guide pour un passage aussi délicat... C'est déjà la fin de l'expédition. Depuis des mois que nous y pensions... nous devons déjà faire demi-tour et retourné au camp précédent avant que la nuit tombe et que nous restions coincé au milieu de cette nature extrême qui ne cesse de se déchaîner par ces vents violents qui soufflent en rafales. Dans la noirceur extrême de la Playita, Alexandre parle dans son dictaphone, se confie et raconte l'échec du tour du Fitz Roy; il essaye de comprendre ce qu'il s'est réellement passé et surtout pourquoi les événements ont tourné ainsi.

Malgré cet échec sur le tour du Fitz Roy, nous avons planifié d'autres treks, moins engagés, mais tout de même... De longues heures de marche nous attendaient à nouveau, un peu moins chargés que sur le tour. C'est donc l'esprit plus léger et avec des fourmis dans les jambes que nous avons repris la marche dans ces immensités désolés. Je ressens très vite l'excitation d'explorer des endroits hostiles et impressionnants, même si dans un coin de la tête je redoute un retour précoce d'une douleur au genou gauche survenue dès les premiers jours de l'aventure. J'essaye de ne pas y penser pour profiter pleinement de ces instants qui s'offrent à nous.

Les forêts et couleurs d'automne sont merveilleuses. Les paysages devant nous sont d'une extrême beauté. Aussi bien les Cuernos que le Mont Fitz Roy se dressent au-dessus de nous tout long du parcours et nous marquons quelques pauses pour contempler ces montagnes agressives et oppressantes. Drôle de sensations et de sentiments lorsqu'on se retrouve seul, juste en-dessous de ces montagnes. Des nuages les recouvrent très souvent entièrement, mais lorsque le ciel se dégage, le spectacle est grandiose. A l'aube et au crépuscule, nous avons pu vivre des moments où la lumière était magique, presque irréelle. Je crois que c'est ce retour à l'essentiel au cours de ces tournages qui m'aura le plus marqué.

Tout au long de cette aventure d'un mois en Patagonie, mon travail consistait à tourner des séquences pour le film. Je me suis donc focalisé sur Alexandre et son interaction avec la force des éléments. Nul doute, la Patagonie est l'un des endroits rêvés pour évoquer l'homme face à la puissance des éléments naturels. Des rafales de vent soufflaient en permanence accompagnées de pluies quasi torrentielles.

On a souvent vécu des moments magiques, presque irréels, où la stimulation qui entraîne la création prenait de plus en plus d'ampleur. Depuis le mode Live View de mon boîtier, je me laisse souvent guidé par la lumière, attiré par la force des éléments, bercé par le moindre mouvement, fasciné par l'homme évoluant dans ces environnements hostiles.

On a aussi frôlé des images rêvées. Il ne manquait parfois pas grand chose et un rien nous échappait. Le soleil se lève sur les Cuernos. C'est l'excitation de part et d'autre avec Alexandre. Il a fallu faire vite, surtout ne pas traîner. Assurer au moins une prise de vue, une séquence filmée, au moins un plan de cet instant où la lumière fut magique. Alors on se dépêche, la magie des lumières ne dure jamais bien longtemps. Nous savions éperdument qu'à cet instant précis du voyage, nous étions en train de vivre un des moments les plus marquants,

Chaos.
Tout élément terrifiant est, au plus profond, une chose impuissante qui réclame notre aide. Source de vie, le chaos est rempli d'espoir parce qu'il annonce une renaissance. On dit aussi paraît-il que du chaos naît une étoile...

Mais imaginez-vous, un instant, plongé dans ce néant tumultueux, un espèce de vortex incompréhensible, le désordre général au point de perdre tout repère, affrontant les vents tempétueux soufflant à plus de 100km/h, avoisinant même les 150km/h... Constamment déséquilibré et balancé de plein fouet, chaque pas devient alors un effort considérable pour lutter et avancer face à ce déchaînement. 

Nous sommes dans la montée vers le Lago de Los Très (Patagonie, Argentine) où nous espérons passer la nuit juste devant le Mont Fitz Roy. Mais ici, dans la montée vers le lac, les quarantièmes rugissants se faisaient de plus en plus violents, s'abattant sur nous avec force et constance. Quasi surnaturel... Parfois même, cette effroyable sensation de lâcher prise avec le sol... Il arrive que les pierres se mettent à rouler, la neige se soulève avec furie, les visages s'engourdissent... C'est assez terrifiant.

Dans cette montée inoubliable, je voulais surtout à tout prix filmer Alexandre dans des conditions chaotiques. Il arrive heureusement que les rafales se calment. A l'abri derrière un rocher, j'ai pu sortir le matériel vidéo, puis tourner quelques images... trop rapidement, voilà déjà la prochaine déferlante de vent et de neige qui arrive droit sur nous....... C'est le chaos.

Alexandre est un artiste, aussi bien bon musicien, qu'excellent photographe. Il dépeint les paysages du monde avec une vision onirique et artistique.

On découvre dans ce documentaire son travail et sa personnalité atypique. Ce qui m'a touché et ce que j'ai trouvé le plus frappant de ce qu'il en ressort de ses images, c'est l'atmosphère et l'ambiance que chacune d'entre elles révèlent. La composition, la lumière, l'angle de prise de vue, tout a été réfléchi avec minutie. L'image est sublimée à sa manière. Et pourtant, une fois qu'on l'observe sur le terrain, le temps d'exécution d'une photo est parfois très rapide. On le voit courir partout, dans tous les sens, les lacets défaits, sur les crêtes des sommets, à la recherche de la belle lumière qui, on le sait tous quand nous faisons un peu de photographie de paysage, ne dure jamais longtemps.

Une vraie collaboration avec un photographe

L'avantage dans les tournages de ce film, c'est que nous avons tous les deux utilisé exactement le même matériel pour filmer (boîtiers photo Canon 5D Mark II & III). Alexandre a activement participé au cadrage des images sur le terrain, travaillant ensemble sur les ambiances obscures et la lumière. L'idée était d'obtenir le rendu photo de ses images en vidéo. Pour cela, il a fallu que j'adapte certains procédés techniques pour parvenir à ce rendu d'images propre à Alexandre. Il fallait prendre le temps de concevoir quelques mises en scène, il était très sollicité et disposait en conséquence de moins de temps pour photographier. Si ce film est aujourd'hui ainsi, c'est grâce à cette collaboration entreprise tout au long d'une année intense de travail. C'est sans doute cette alliance qui fait aujourd'hui toute la force de ce projet.

"La Quête d'Inspiration" offre ainsi un mélange de nos deux regards sur la nature et particulièrement la montagne, notre terre de prédilection. Une année intense de passion et de dévouement, un travail quasi-quotidien pour que ce film puisse enfin aboutir et voir le jour. De la Bretagne, ma région natale, à la Patagonie, en passant par l'Islande et les Alpes, on aimerait toujours aller encore plus loin, plus haut, poursuivre encore un peu plus l'aventure… mais… comme tout, il a bien fallu s'arrêter. Nous nous sommes consacrés corps et âme à celui-ci et espérons ainsi à l'avenir renouveler cette expérience depuis nos évolutions respectives. Les idées nouvelles d'explorations ne manquent pas…

< Un DVD et un téléchargement HD du film
Un coffret double-DVD est en vente sur nos sites Internet respectifs (rubrique films). Le contenu est relativement important (près de 300 minutes de vidéo). On a souhaité montrer tous les à-côtés avec les coulisses de la réalisation du film, les moments de galères, les chutes, les moments de partage en équipe et bien d’autres aspects encore.
http://www.mathieulelay.com/films/alexandre-deschaumes-quete-inspiration/

 

mercredi, 06 août 2014 10:00

SOCOTRA, île mystérieuse... île merveilleuse...

José-Marie Bel parcourt le Yémen, l'Ethiopie et l'île de Socotra depuis 1974.

De retour d'un tout récent séjour, voici ses quelques lignes et des conseils de voyage pour découvrir cette île méconnue.

L'île de Socotra ,en sanscrit "Dwipa Sukhara", « île de la Béatitude" ou "la Bienheureuse", la plus grande des îles du Yémen, vaste de 3626 km2, se niche dans l'océan Indien à la pointe de la corne de l'Afrique, du cap Guardafui, non loin des routes maritimes entre la mer Rouge, l'Afrique de l'est, le golfe Persique et l'Inde, cette vaste région maritime tristement réputée par le piratage somalien.
Elle est la plus proche de l'Afrique, du cap Guardafui ou cap des Aromates.

Cette grande île, à 800 km d'Aden et 480 km de Mukalla, la grande ville yéménite située à son nord au bord de l'océan Indien (ou plutôt mer d'Arabie), a environ 125 km de long sur 42 km de large au maximum. Elle ressemble à un long fuseau d'est en ouest.

Elle fait face à la frontière yéméno-omanaise, au sud-sud-est du ras Fartak, distante de 380 km. Il faut deux à trois jours de boutre odoriférant (effluves de requins séchés à l'air ambiant mêlées aux vapeurs de mazout du moteur) pour arriver à la capitale Hadibû, vague grand bourg endolori qui rassemble la plus forte population de l'île, soit environ 15 000 âmes.

Le boutre, appelé dhow ou sambuk est un voilier à voile latine régional; on en rencontre quelques uns qui viennent d'Inde ou de Mukalla.

Aller à Socotra ne laisse pas indifférent car c'est y faire un séjour hors de notre temps. C'est tout simplement éblouissant et bouleversant...

Lire la suite dans Globe-Trotters magazine de septembre/octobre 2014...

Informations pratiques

mardi, 22 juillet 2014 12:08

Le film Solidream en avant-première au festival des Globe-Trotters !

Avant-première du film "Solidream - Trois ans de défis et d'amitié autour du monde" à l'occasion du "Festival Globe-Trotters" organisé par ABM.

Des amis d'enfance choisissent d’aller au bout de leur rêve en partant pour un tour du monde à vélo de 54 000 kilomètres jalonnés de défis insolites.

Avec l’idée d’atteindre les parties extrêmes du globe, ils expérimentent l’aridité des déserts d’Atacama et d’Australie, naviguent dans les 50èmes hurlants jusqu’en Antarctique, éprouvent la touffeur de la sylve amazonienne, construisent un radeau pour descendre le Yukon et connaissent la rudesse des hauts plateaux boliviens et des Monts Célestes du Kirghizistan.

En trois ans d’aventure, la succession d’épreuves et de rencontres révèle le passé improbable de certains d’entre eux. Toutes ces expériences leur enseignent, au fil du voyage, la grandeur de l’homme.

- À PROPOS -

Solidream, qui a débuté par un tour du monde à vélo, est le projet d’un groupe d’amis désireux de défendre leurs valeurs de rêve, de défis et de partage sous la forme de récits d’aventure, de films et d’expositions photographiques s’inspirant de leurs voyages.

- LIENS -

Site Internet : www.solidream.net
Facebook : https://www.facebook.com/solidream
Twitter: http://twitter.com/solidream

Commander le DVD : http://solidream.net/solidream-le-film/

Acheter le livre : http://shop.solidream.net/fr/8-solidream-trois-ans-de-defis-et-d-amitie-autour-du-monde.html

La page du festival : http://festivaldesglobetrotters.fr/invites/solidream-trois-autour-du-monde.html
jeudi, 17 juillet 2014 16:36

Le film Solidream en avant-première au festival ABM !

Des amis d'enfance choisissent d’aller au bout de leur rêve en partant pour un tour du monde à vélo de 54 000 kilomètres jalonnés de défis insolites.

Avec l’idée d’atteindre les parties extrêmes du globe, ils expérimentent l’aridité des déserts d’Atacama et d’Australie, naviguent dans les 50èmes hurlants jusqu’en Antarctique, éprouvent la touffeur de la sylve amazonienne, construisent un radeau pour descendre le Yukon et connaissent la rudesse des hauts plateaux boliviens et des Monts Célestes du Kirghizistan.

En trois ans d’aventure, la succession d’épreuves et de rencontres révèle le passé improbable de certains d’entre eux. Toutes ces expériences leur enseignent, au fil du voyage, la grandeur de l’homme.

< À propos de Solidream

Solidream, qui a débuté par un tour du monde à vélo, est le projet d’un groupe d’amis désireux de défendre leurs valeurs de rêve, de défis et de partage sous la forme de récits d’aventure, de films et d’expositions photographiques s’inspirant de leurs voyages.



< Le film de Solidream sera diffusé en avant-première le samedi 27 septembre à 20 h, venez le découvrir...
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