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Portraits (48)

Vous avez réalisé une interview ou un portrait d'un voyageur ou d'une personne rencontrée lors d'un voyage ? Cette rubrique est pour vous ! Contactez nous à adhabm@free.fr.

mardi, 15 juillet 2014 17:15

Nathalie et Frederic Dufour invité au festival des globe trotters


Rien ne nous prédestinait à voyager loin et longtemps. Certes, nos pas nous portaient à chaque vacances dans de nombreuses régions françaises que nous sillonnions à pied, sac au dos, en autonomie, le plus souvent en bivouac.

Et puis un jour, nous avons voulu découvrir les montagnes du monde. Mais les saisons ne correspondant pas toujours à nos disponibilités, il nous fallait prendre une décision radicale. C'est à partir de ce moment que l'idée a commencé à faire son chemin.

Pendant 4 ou 5 ans, nous en avons parlé, en avons rêvé, en avons pesé les avantages et inconvénients. Mais les circonstances, la situation, ne nous permettaient alors pas d’envisager ce bouleversement.
mercredi, 09 juillet 2014 12:32

Olivier Grunewald invité au festival des Globe-Trotters

OLIVIER GRUNEWALD ET RÉGIS ETIENNE

fILM DIFFUSE LE SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2014


Tout a commencé d’une manière finalement assez simple, c’était à l’automne 2008.
J’étais chez Régis Etienne un ami passionné comme moi par les volcans et Président de la Société de Volcanologie de Genève, la SVG.

Il rentrait tout juste d’un voyage sur les volcans de l’Île de Java en Indonésie. Il me raconte son périple et me parle de quelque chose d’étrange dans le cratère du Kawah Ijen, connu pour son immense lac d’acide et ses mineurs de soufre.

Ingrid la guide de leur petit groupe leur propose de descendre en pleine nuit dans le cratère de ce volcan pour voir un phénomène particulier. Le groupe fatigué préfère se coucher mais Régis, toujours motivé, décide de l’accompagner. La surprise est grande de découvrir dans la zone ou les mineurs travaillent des flammes dansantes d’un bleu électrique, incandescence totalement inhabituelle pour un volcan, produite par la combustion de l’acide sulfurique. Et en plus des mineurs en pleine obscurité s’activent pour récolter le minerai !
Il n’aurait pu imaginer ce que ses photos, prise la nuit, sur laquelle on distinguait des lueurs bleutées et la silhouette de personnages en contre jour sur les lumières orangées de leurs torches, allaient déclencher …..

J’ai tout de suite imaginé me lancer dans un projet de reportage sur cette « vie nocturne » du Kawah Ijen. Un angle différent pour un sujet déjà mainte fois réalisé.

Des recherches sur internet sur ce phénomène n’ont apporté aucune réponse : les flammes sont-elles présentes tout le temps? Les mineurs travaillent-ils régulièrement en pleine nuit ?

Seul moyen d’en savoir plus ….. y aller !


mardi, 08 juillet 2014 09:55

La Ribambelle : festival de musique à Marseille

La Ribambelle organise son premier festival de musique : Festi’belle, le 19 juillet au Théâtre Silvain à Marseille

De 17h à 19h Festi'belle sera consacrée aux enfants de 5 à 105 ans !

< Le voyage et l’imagination avec l'atelier Jorus Mabiala, conteur africainhttps://www.facebook.com/jorus.mabiala

< Venez danser et chanter avec le groupe d'Ibou Sarrhttp://www.ibousarr-danse.com/

A partir de 19h jusqu’à 23h le son prendra le relais des rires

  • SAMBA REGGAE                                        
Ce groupe résolument festif a signé son premier album « Coup de Force ». 

Il est déjà salué par la critique avec des passages en radio et des programmations dans les festivals.
http://www.sambareggae.org

  • Cyril Benhamou dit CYRIL B        
Ce jeune musicien surdoué et touche-à-tout, issu du jazz et des musiques actuelles, est devenu un pilier de la scène marseillaise ces dernières années. Il nous présentera aussi son tout nouvel album.http://cyrilb.fr/index.html

Aurélie Vaneck, marraine de l’association, présentera la soirée !

Entrée 5€ / gratuit -12 ans
Suivez notre actu sur la page Facebook https://www.facebook.com/pages/Festibelle









mardi, 18 mars 2014 15:39

"Mouts" invité au festival "Partir autrement"

Guillaume Mouton , "Mouts" dans la série Nus et culottés, sera présent lors du prochain festival "Partir autrement" à Paris, le samedi 12 avril  .

À travers 17 pays, il aura traversé toute l'Amérique en stop et chez l'habitant, pour rencontrer une centaine d'acteurs du développement durable afin de réaliser des reportages sur leurs actions.

Venez le rencontrer , à l'Espace Reuilly ..
mercredi, 12 mars 2014 17:27

"Partir autrement" Madagascar

Tsaratanana, le beau village

Tsaratanana, c’est un village dans les collines oubliées de Madagascar.

Un village, c’est le lieu de vie et de création d’une communauté.

Une communauté, c’est un ensemble d’Hommes gardiens du passé et bâtisseurs d’avenir.

L’avenir, c’est un espoir.

Avec l’association Medima 2000 (Mission Espoir et Dignité pour Madagascar) et la Fondation Abbé Pierre, les destins brisés du peuple malgache voient un nouveau souffle. Souffle de la Terre face à la folie destructrice de la ville qui les avait exclus et laissés sur le bord du chemin.

La naissance de ce « village pionnier autonome » vient du désir commun d’une quête d’indépendance. L’autonomie se développe ici autour d’un développement agricole durable. Ainsi, ces hommes se reconstruisent au milieu des champs fertiles et des fruits de la Nature.

Le village abrite aujourd’hui plus de 80 familles, auparavant sans-abris. L’étincelle de la vie s’enflamme ; une école accueillant 400 élèves a été ouverte depuis peu.

< Le film de Stéphane Etienne sera diffusé le dimanche 13 avril à 17h45...

lundi, 10 mars 2014 19:21

"Partir autrement" Tour de France à pied

Tour de France à pied



Chaque année, des millions de français partent en Inde, au Brésil, en Angleterre ou au Sénégal…. Mais combien d’entres eux connaissent leur propre pays ?

C’est sur cette réflexion que Laurent Granier et Aurélie Derreumaux décident de partir à la découverte de la France. Et, il n’existe pas d’autre manière de découvrir que par l’ancrage corporel offert par la marche à pied !

Pendant un an, un pas après l’autre, ils suivront les côtes françaises sur 6 000km.

Partis sans tente ni sac de couchage, ils marcheront à la rencontre des autres, confiants quant à la bonté humaine.

Nos deux aventuriers partageront ainsi d’inoubliables instants de félicité et de complicité avec les familles de la France entière. Le chemin de l’amitié est l’un des plus difficiles à gravir mais le sommet en est grandiose.


D’un sens comme de l’autre, la solidarité humaine sera au centre de ce périple, Laurent et Aurélie s’engageant symboliquement à revendre chaque kilomètre parcouru à Handicap International.

De la solitude des falaises d’Etretat au bouillonnement du festival de Cannes, c’est une véritable palette de décors et d’ambiances qu’ils nous font découvrir.

< Diffusion du film d'Aurélie et Laurent au festival "Partir autrement" le samedi 12 avril à 17h15.







vendredi, 07 mars 2014 10:18

Partir autrement "Marcheuses aux semelles de mots"

< Film diffusé au prochain festival « Partir autrement » le samedi 12 avril à 11h45 qui se tiendra à Paris

Qu’est-ce que le chemin ? Partir ailleurs ou revenir vers l’intérieur ?

Après avoir réalisé un périple de plus de cinq ans à vélo, Florence et Sylvie se lance dans une nouvelle aventure. Aventure commune à des milliers d’autres gens et pourtant solitaire et unique dans le sentiment.

Sur les routes de St-Jacques de Compostelle, elles trouveront peu à peu le recueillement dans le piétinement.

4000 km avec pour compagnons les mots. Des mots qui volent et s’envolent, prières silencieuses ; rêver, aimer, partager, s’émerveiller, …

En plein hiver, pendant cinq mois, elles marcheront contre le vent, dans le froid et la boue, pour trouver le chemin de l’âme.

Marcher sans savoir où l’on va, accepter de monter pour redescendre, persévérer, tout simplement croire, voilà ce qu’est le pèlerinage vers St-Jacques de Compostelle : la vie.

La beauté du voyage, et de la vie, n’est-ce pas finalement de se perdre ?

mardi, 04 mars 2014 10:50

Partir autrement "Escapade humanitaire"

Le film Escapade humanitaire sera diffusé le dimanche 13 avril à 11 h lors du festival "Partir autrement"  en présence de la réalisatrice, venue d'Afrique spécialement.

Qu’est-ce que la mondialisation ? Un mode économique apportant une libéralisation des échanges et une concurrence globalisée. Mais la mondialisation fait aussi de nous des citoyens du monde. Un citoyen du monde libre de circuler, d’échanger et de rencontrer.

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous engager dans des causes humanitaires pour apporter ce dont certains sont privés ; nourritures, médicaments, véhicules, éducation,…

C’est dans cet esprit que six des membres de l’association PASF (Partage et Assistance Sans Frontière) mènent leur expédition humanitaire, direction le Niger, au milieu de l’Afrique. Armés de livres et d’une ambulance, ils partent plein de bonne volonté et de joie à donner.

Le profit n’a cette fois rien de financier mais favorise l’humanité.

Voyager avec ses sens et donner du sens au voyage. Voilà ce que recherchent ces 6 aventuriers. Au risque de parfois se perdre, ils tracent un nouveau chemin.

Partant de Bourges, ils traverseront Espagne, Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, avant de finalement atteindre leur but. Le voyage s’emplissant de déceptions et d’émotions, de nouvelles interrogations surviendront… Questionnements sur l’humanitaire ; est-ce un véritable don de générosité ou bien un rapport de supériorité, héritage du colonialisme ?

Sur la route, les rencontres culturelles sont riches et bouleversantes. Elles nous offrent un petit bout d’ailleurs à travers les récits d’anonymes, de professeurs, d’acteurs, de jeunes, d’anciens,….véritable jaillissement de vies.

Ce film nous fait voyager au cœur de l’Afrique, mais surtout et avant tout, à l’intérieur de nous-mêmes.

Qui sommes-nous véritablement ? Des voyageurs ou de nouveaux colonisateurs ?

Qu’est-ce qui définit notre identité ? Notre personnalité ou notre société ?

Et notre humanité ? Véritable générosité ou besoin de prouver ?

Qu’est-ce qui finalement nous pousse à voyager ? Le parcours ou le retour ?

Tous ces questionnements que chaque voyageur se pose un jour sur le chemin à la rencontre de l’autre.

Escapade humanitaire nous apporte une réponse, c’est qu’il n’y en a aucune…

mardi, 24 décembre 2013 19:19

Réhahn Croquevielle

Réhahn Croquevielle est un trentenaire français, originaire de Normandie et expatrié au Vietnam depuis 2 ans. En quelques mois, il est devenu un photographe de référence aux yeux des Vietnamiens, après avoir fait la « Une » des télévisions nationales (Vtv1, Vtv Hanoi, Vtv Danang), des journaux nationaux (Courrier du Vietnam, Vietnam News, Tuoi Tre, Thanh Nien, Vietweek, Saigon Times…), mais également des magazines féminins et de voyages. Son secret: les portraits des minorités.

Avec plus de 30 000 photos, prises du Nord au Sud du Vietnam, il continue de parcourir en moto le pays et de partir à la rencontre des 54 minorités qui composent cette véritable mosaïque ethnique ! 

Récemment, le « Los Angeles » Times a publié quelques unes de ses photos, tout comme « Géo Magazine » ou encore « National Geographic »

< Rencontre avec ce voyageur-photographe :

Réhahn, raconte nous d’abord comment tu es arrivé au Vietnam ?

Je voyage depuis plusieurs années et après avoir visité plus d’une trentaine de pays dont Cuba, le Pérou, le Brésil, New York, la Jordanie, la Birmanie ou bien encore les Philippines, j’ai décidé de m’expatrier au Vietnam en 2011 après avoir effectué plus d’une dizaine de voyage dans ce pays. J’y ai ouvert un restaurant et quelques chambres d’hôtes, et je me consacre à la photo.

Comment voyages-tu

Je ne voyage qu’en moto, sac à dos. C’est pratique et ça offre une liberté totale. Je parcours parfois plus de 2.000 km  dans les régions montagneuses et je pars à la rencontre des minorités ethniques 

Tu es reconnu pour tes portraits, pourquoi ce type de photo ?

En fait, j’aime discuter avec les gens, j’apprends le Vietnamien et je le parle suffisamment pour communiquer et faire rire mes sujets ! Je me fais inviter chez les gens et, la plupart du temps, je partage leur table. Le portrait est unique et j’aime l’art de capturer une expression.

Tu as une collection de portraits nommée « Hidden Smile », peux tu nous en parler ?

Oui, c’est devenu comme une « marque de fabrique ». Je prends les personnes âgées en photo, puis je leur montre. Souvent, ils réalisent qu’ils n’ont plus de dents et je blague avec eux en vietnamien. Ils se mettent aussitôt à rire en cachant leur bouche avec leur mains. Tout ceci donne des photos très expressives !  Leur rides apparaissent et on peut voir leur sourire dans leur yeux. Les Vietnamiens ont beaucoup d’humour !

Tu as fait la une des médias au Vietnam, raconte nous.

En fait, j’ai proposé une exposition pour la journée de la femme vietnamienne le 20 octobre dernier à Hanoi, qui a rassemblé 12.500 personnes. Les médias sont venus et ont improvisé des interviews, en français et en anglais. Ensuite tout a été très vite et, tous les jours, des sites, des blogs, des journaux et autres chaînes de TV m’ont contacté pour des interviews. Du coup, j’ai eu plusieurs autres propositions d’expos à Hanoi, Ho Chi Minh et même dans la ville d’Hoi An, où je vis.

Les Vietnamiens sont fiers de leur pays et sont heureux de voir un photographe français faire autant de clichés des minorités. Je suis passé de 6.000 à 22.000 fans en quelques semaines sur ma page Facebook, dont environ 9.000 Vietnamiens !

Tu as finalisé ton premier livre

Oui, mon premier livre est sorti au Vietnam, édité à 2.000 exemplaires (en français et anglais). C’est une sélection des mes plus belles images. On peut y découvrir environ 150 photos de portraits, mais aussi quelques paysages ou autres scènes de vie. Il s’appelle « VIETNAM, mosaïque de contrastes ». Car le Vietnam, ce sont 54 minorités ethniques, toutes différentes les unes des autres.

Quelle est la prochaine étape ?

J’ai quelques expositions en pourparlers en France et j’ai un contact sérieux pour un éditeur à New York qui distribuerait mon livre sur le marché américain.

D’autres pays à photographier ?

Oui, sans doute le Tibet, prochainement, et j’aimerais également voyager en Argentine et en Colombie… Juste une question de temps ! Et il me reste tellement de choses à découvrir encore, ici au Vietnam...

Plus d’infos:

https://www.facebook.com/Rehahn.Photography

http://www.rehahnphotographer.com
jeudi, 12 décembre 2013 16:32

Un prêtre au pays des lamas

Depuis plus de quatorze ans, Pierrick Van Dorpe est prêtre en Équateur. À son arrivée, frappé par l’extrême pauvreté des habitants et par la forte mortalité infantile, il initie divers projets de développement (Casa de Turismo, fromagerie, jardin d’enfants...).

Puis il crée un Centre du Lama à Palacio Real (Calpi), à une douzaine de kilomètres de Riobamba, au coeur du pays andin.

Les villages sont cernés par les montagnes ; par temps dégagé, on peut admirer le volcan Chimborazo. Partout s’étalent de petits champs de cultures traditionnelles : pommes de terre, maïs…

Pierrick devient vite intarissable sur la vie locale.

< Quelle est la place de l’élevage du lama dans la vie locale ?


Contrairement au Pérou et à la Bolivie, l’Équateur s’est désintéressé de cet élevage et la population de lamas n’est que de 20 000 têtes. Depuis 2004, une campagne de repeuplement a été initiée : 600 lamas et 150 alpagas ont été réintroduits dans la région de Calpi.

< Comment a démarré ce projet ?

Les premiers lamas ont été achetés grâce à des prêts. L’association Ahuana en a réintroduit 500 par parrainage. Les lamas sont donnés à des familles qui doivent offrir la première femelle née à une autre famille, créant ainsi une chaîne de solidarité.

< Comment les villageois ont-ils accueilli cette idée ?

Au début, ils doutaient. Trop de promesses non tenues dans le passé ! Douze familles se sont lancées, puis rapidement soixante autres. Mais la pratique de cet élevage ayant disparu, il a fallu mettre en place une formation technique avec l’aide de volontaires – vétérinaires.

< Comment est exploité ce cheptel ?

Les jeunes mâles sont tués pour la viande servie au restaurant.

La laine est filée par les femmes de la communauté et ensuite tricotée pour en faire pulls, écharpes, bonnets…Le musée du Lama permet de connaître mieux ces animaux et de découvrir la cosmovision indigène…sans oublier l’aspect de la santé avec la fabrication de pommade pour les maladies des os ou les maladies respiratoires à base de graisse de lama et de plantes.

< Combien de villageois travaillent au Centre ?

Deux cuisinières, quatre femmes-guides, une administratrice du restaurant et deux bénévoles qui viennent à tour de rôle. Après deux années difficiles, le Centre fait des bénéfices qui profitent à toute la communauté pour différents projets : construction d’un moulin, achat d’un terrain pour les lamas.

< Il n’y a que des femmes ?

En Équateur, sur quatorze millions d’habitants, 1,3 million, surtout des hommes, ont émigré ou travaillent comme maçons dans les villes : les femmes restent seules au village. Elles vivent un pied dans la tradition et un pied dans le futur. Dans des communautés où pauvreté et alcool font des ravages, les femmes, souvent analphabètes, sont dévalorisées, voire battues. Au début, elles étaient très inquiètes de cuisiner pour des étrangers. Travailler pour les touristes procure, outre un revenu complémentaire, fierté et dignité retrouvées.

< Françoise Bardon (35)



- Pratique

On peut résider quelques jours à San Francisco de Cunuguachay dans la Casa del Turismo, participer au travail de la communauté et randonner dans la campagne superbe et authentique.

< Réservation et renseignements

Casa del Turismo Quilla Pacari San Francisco de Cunuguachay – CalpiRiobamba - Ecuador
Tél. : + 593 (3) 2 94 94 16 E-mail : quillapacari@ahuana.com

_Après avoir gravi le Chimborazo, à Palacio Real (Calpi) déjeuner au Palais du lama avec plat de viande de lama (12 h à 15 h et le soir sur réservation) et balade avec une guide de la communauté (sur réservation, à n’importe quelle heure), tél. : (03) 2 620 500 ou 0997005944

_Toujours à Calpi, à La Moya, musée de la montagne et balades avec guide de la communauté (sur réservation) Tél. : 0939915518

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