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Voyager autrement (44)

Vous avez voyagé "autrement", dans une optique solidaire, humanitaire, écologique...? Vous souhaitez témoigner ? Cette rubrique est pour vous. Contactez-nous à adhabm@free.fr.

lundi, 19 juin 2017 15:37

Ils sont demain en Colombie

La Colombie compte aujourd’hui plus de 8 millions de personnes affectées par le conflit armé. Dans ce climat de violence, d’injustice et d’inégalités sociales, les enfants sont les premières victimes. Notre projet de réalisation de vidéos solidaires « Ils Sont Demain » nous emmène à la rencontre de deux associations qui œuvrent au quotidien auprès des enfants de pays, pour un retour vers à une vie digne et heureuse.

Notre séjour débute dans la capitale, Bogota. Nous serons hébergés au cœur du quartier de Santa Rosa, au sud. Bien loin de l’intrépide centre-ville aux murs colorés, ici ont migré des dizaines de familles déplacées suite au conflit armé. Au quotidien se côtoient ex combattants de la guérilla et paramilitaires qui ont déposé les armes pour se construire un nouveau chemin de vie.

L’association « Proyectar Sin Fronteras » y a créé le « Centro COMParte », pour y accueillir chaque jour des enfants et adultes, qu’ils accompagnent dans leur reconstruction sociale et leur nouvelle quête de sens. Le centre propose de nombreuses activités pédagogiques et ludiques pour enfants (danse, informatique, jardinage, atelier d’art…), basées sur des méthodes d’éducation alternative. Certains jeunes se voient même attribués le titre d’ « Acteur de la paix », ayant pour rôle de s’investir dans la réussite de la vie en communauté du centre.

Egalement, le Centro COMParte propose un accompagnement entrepreneurial auprès de personnes désireuses de valoriser leurs savoirs faires artisanaux à travers la création d’une activité économique.

Nous avons vécu de très riches moments d’échanges et de partages au cours des deux semaines de réalisation vidéo.

Nous sommes ensuite partis parcourir le pays à la découverte du réseau de ludothèques de l’association Mission Enfance. Depuis 1998, ils luttent contre la violence et la misère à travers l’implantation de centres d’animation où tous se retrouvent égaux face au droit de jouer. Un droit qui a été oublié pour ces milliers d’enfant vivant dans des contextes sociaux complexes. Par le jeu, l’enfant rit et se divertit, mais il apprend aussi les règles de vie en société et le respect qui lui est dû et qu’il doit aux autres. Après avoir partagé quelques supers moments ludiques au sein de la ludothèque de Bogota, nous prenons la direction de Condoto, petite ville de la région du Choco, où la population y est à 95% afro-américaine. Changement de décor et de contexte social dans une zone où l’économie locale est régie par les découvertes d’or dans les mines à ciel ouvert. Une zone particulièrement touchée par les conflits armés mais aussi par le travail infantile.

Prenons maintenant la route direction Santa Marta et la côte caraïbe. La ludothèque est implantée dans un quartier très populaire où drogue et prostitution sont de mises. Mais grâce à cet espace de liberté et d’attention, les enfants ont alors la possibilité de profiter des simples plaisirs de l’enfance et d’une oreille attentive à leurs problèmes. Ils vivent parfois le pire, mais aspirent sincèrement au meilleur.

Nous profiterons ensuite de la côte et de ces immanquables paysages. Parc Tayrona, Ciudad perdida, entre randos et plages, c’est tout un bonheur pour le voyageur. La découverte de la Colombie aux côtés de ses familles fragilisées nous a beaucoup touchées. Nous retiendrons la gentillesse et l’incroyable accueil qui nous a été réservé dans chaque ville. Nous ressentons dans ce pays un dur passé mais surtout un présent tourné vers l’avenir, en quête de paix durable.

< Johanne & Simon,
 www.ilssontdemain.fr
mercredi, 07 juin 2017 15:28

Tour d'Asie de 3 gastronomes !

Nous sommes 2 jeune bretons et 1 Poitevins, âgés de 21 à 22 ans, professionnels dans la restauration auprès de grands chefs parisiens (J. François PIEGE, William LEDEUIL).

GEEV's Project est un projet qu'on a monté ensemble Luc, Maxime et Florian. GEEV c'est l'acronyme pour Gastronomie Éducation et EnVironnement, c'est aussi pour "donner" du mot anglais "give" de la même prononciation.

Nous sommes passionnés de gastronomie et très sensibles aux nombreux problèmes liée à la « malbouffe » (santé, environnement).

Nous restons persuadés que l’éducation alimentaire commence par de bonnes habitudes alimentaires et, par conséquent, par une sensibilisation dès le plus jeune âge.
 
On a crée ce projet pour sensibiliser, à notre manière, la jeune génération. Après nous être rencontré sur les bancs de l'école, nous sommes tous les trois devenus professionnels de la restauration. Nous travaillons respectivement pour des chefs étoilés de la capitale. Notre volonté en montant ce projet est de partager l'expérience que nous vivrons auprès des populations, des écoliers, des chefs et des producteurs locaux. Nous voulons sensibiliser les gens qui nous suivent et les écoles, avec qui nous sommes partenaires, à la saisonnalité, aux produits frais, de qualité, au local et au bio. Le but est de partager les modes de vie des 16 pays que nous traverserons pour refléter les différences de consommations
Ce projet sera parrainé par le chef Guillaume GOMEZ, chef des cuisines du Palais de l’Elysée.
 
Nous avons associer à ce projet une école bretonne située à La Gacilly dans le département du Morbihan. Les élèves des classes CM1-CM2 nous suivront tout au long de notre périple et participeront à cette formidable aventure humaine grâce aux reportages photos et vidéos des 16 pays que nous traverserons et que nous partagerons avec eux via les réseaux sociaux.

Nous voulons montrer au plus grand nombre qu'il n'est pas compliqué d'avoir une consommation raisonnée et surtout saisonnière. En sachant que le fait d'importer, de chauffer des serres, d'utiliser des engrais, des pesticides et j'en passe, contribue au dérèglement climatique, nous nous devions de participer à un projet concret.

Le seul fait de se nourrir influe énormément. Nous interagirons avec des producteurs et des associations qui travaillent à changer les choses en produisant durablement, biologiquement et équitablement avant notre départ et pendant le voyage.

Nous cuisinerons avec des chefs locaux, nous rencontrerons les populations, nous comparerons leurs consommations et la notre. Nous avons choisi de voyager le minimum possible en avion, malheureusement certaines frontières ne peuvent se franchir autrement que par les airs, nous allons plutôt favoriser la route, la marche ou le train dans la mesure du possible.

Récemment, notre projet à été reconnue par la fondation Nicolas Hulot dans le cadre du "coup de cœur de l'année" par la fondation. 

Départ prévu mi-septembre.

Entre temps, notre campagne de financement participatif sera ouverte, pour toutes personnes qui veuillent nous suivre."

https://www.facebook.com/GeevsProject/
vendredi, 12 mai 2017 15:47

Nouveau départ pour Under the pôle !

Dans quelques jours Ghislain Bardout et Emmanuelle Périé-Bardout lancent leur nouvelle expédition : Under The Pole 3 - Twilight Zone 2017/2020.

3 ans d'expéditions autour du monde en passant par les pôles avec pour objectif l'exploration de la zone crépusculaire entre -50 et -150m de profondeur.

Aujourd'hui découvrez leur nouvelle vidéo présentant l'origine de ce nouveau projet et les programmes scientifiques qui seront menés : bioluminescence, biofluorescence, coraux en zone profonde, requin Bouledogue et requin marteau.

http://www.underthepole.com/
mercredi, 10 mai 2017 14:39

Ils Sont Demain (Pérou)

Arrivés au Pérou après 40h de bus depuis le Chili, notre première mission vidéo solidaire nous attend à Cusco. Notre projet « Ils Sont Demain » nous emmènera alors à la rencontre d’une dizaine d’associations à travers l’Amérique du Sud pendant 6 mois, pour proposer nos services de réalisation vidéo à ceux qui agissent quotidiennement pour la construction d’un meilleur avenir pour la jeunesse.

Lorsque l’on se réveille au petit matin, le bus arrivant à destination de Cusco, nous ressentons tout de suite l’atmosphère particulière de cette ville nombril du peuple inca, nichée au cœur des hauts plateaux andins. La route étroite se dessine entre des kilomètres de parois de roche et de verdure, et c’est d’un œil admiratif que l’on y reconnait alors la fameuse vallée sacrée. L’air parait frais à cette heure matinale, mais le vif brouhaha des commerçants des rues annonce déjà la chaleur d’une ville restée traditionnelle.

Pour cette première mission vidéo nous allons partager le quotidien de l’association Qosqo Maki. Situé au centre de la ville, Qosqo Maki est un lieu qui se dédie à l’accompagnement d’enfants et d’adolescents en situation de rue dans le développement de leur projet de vie.

Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de souvenirs ou encore travailleurs pour des petites entreprises, et tous ont en commun cette volonté de s’émanciper, après avoir quittés leurs familles pour diverses raisons, généralement liées à la violence ou à la pauvreté.

En perte de repères mais à la recherche d’un avenir, frapper à la porte de Qosqo Maki leur permettra peut-être de trouver un meilleur chemin à emprunter. On leur propose premièrement un programme d’accueil de nuit, dans un dortoir où ils participent à la vie en communauté. Ici le quotidien est régi par la notion d’éducation liberté : chacun fait sa part et reste libre de s’exprimer, il n’y a pas de tabous mais quelques règles de vie définies par le groupe, et le tout est encadré par des éducateurs spécialisés.

Au-delà de l’accueil de nuit, Qosqo Maki dispose de deux centres de formation à vocation professionnelle : une boulangerie et une menuiserie. L’objectif n’est pas de transformer ces jeunes en boulanger ou menuisier à tout prix mais avant tout de leur enseigner les codes d’un emploi formel, dans de dignes conditions.

Egalement, chaque fin d’après-midi, Qosqo Maki ouvre les portes de sa bibliothèque/ludothèque pour les jeunes du dortoir mais aussi pour les enfants du quartier. On y découvre alors un bel exemple d’inclusion social, dans une ambiance ludique et décontractée.

Au cours de la journée, on croise parfois quelques touristes dans la maison, venus passer la nuit dans les quelques chambres que propose l’association. Une forme de tourisme solidaire permettant de faire découvrir le projet aux visiteurs et de créer d’intéressantes interactions avec les jeunes et l’équipe éducative.

Il nous a fallu seulement quelques jours pour être intégrés au quotidien des jeunes et une semaine pour tourner les images nécessaires à la réalisation d’une vidéo de communication à destination de Qosqo Maki (à retrouver sur www.ilssontdemain.fr) . Plus que bienvenue, la caméra a également été pour nous un prétexte d’échange et d’expérimentation avec les jeunes. Eux aussi ont intégré notre projet et se sont montrés très curieux envers notre démarche solidaire, notre voyage et notre travail.

Ce tournage nous a donné l’occasion de parcourir la ville, à notre manière. Caméra en mains et trépied sous le bras nous partons filmer l’activité de la boulangerie et de la menuiserie, la réalité des quartiers défavorisés, ou encore l’un des jeunes de Qosqo dans son activité quotidienne ; la vente de barres chocolatées dans les bus de quartiers. C’est une autre approche du lieu et de son contexte social, et c’est cela que nous sommes venus chercher à travers notre périple solidaire.

Nous avons profité de quelques jours de pause entre tournage et montage pour visiter les environs. Au cœur de la vallée sacrée nous avons randonné sur le chemin de l’Inca reliant les villes de Chinchero et Urquillos. Trois heures de marche, entre deux vallées, le temps de respirer, mais aussi d’avoir le souffle coupé par la grandiosité des paysages ! Une autre journée à Pisac nous apprendra beaucoup sur la culture locale.

A travers notre projet Ils Sont Demain, nous avons trouvé notre manière de voyager et de contribuer au développement d’initiatives sociales qui changent le Monde, à leur échelle, chaque jour de l’autre côté de la planète.

> Johanne & Simon
mardi, 28 février 2017 18:18

Madagascar les vélos de l'espoir

En 2017, L'association La Roue Tourne, pilotée par Cécile et Greg, ouvre une maison du vélo à Madagascar, dans la région d'Ambanja.

Recyclage- formation mécaniciens- balades pédagogiques- cyclo randonnées et bien plus encore sont au programme pour les voyageurs qui le souhaitent .

Après une  collecte de 400 vélos qui ont fait leur temps ici, l'association les envoie là-bas. 

Vous pouvez  vous aussi  y particper jusqu'en Mai, en donnant votre bicyclette.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières, puis les grands fleuves, et finissent par emporter 400 vélos sur la mer...

pachinose@gmail.com
vendredi, 09 décembre 2016 08:57

J'irai courir pour vous

J'ai besoin de vous :-)
J'ai un projet un peu fou en tête...
J'ai envie de vous rencontrer. De courir avec vous. De vous découvrir. De partager. Et d'aider.
Tout ça dans un seul projet...

Nom de code : J'irai courir pour vous – Un escargot contre Charcot
Explications...

13 régions, 13 semaines, et autant de rencontres que possible pour un grand projet de solidarité

L'idée ?
Parcourir la France en 13 semaines, en passant une semaine dans chaque région, pour découvrir les joggeuses qui la peuple et les endroits où elles aiment courir. Chaque semaine, le défi est de trouver une, deux ou trois coureuses qui acceptent de m'héberger et de m'emmener courir sur les sentiers qu'elles préfèrent... et convier toutes les coureuses du coin à se joindre à notre balade !
Pas de limite de kilomètres, au contraire...Mais prenez garde à ne pas courir trop vite ou vous risquez de perdre l'escargot !

Courir pour ceux qui ne peuvent plus le faire, ceux atteints de la SLA ou maladie de Charcot. Une maladie neurodégénérative pas franchement sympathique, paralysant progressivement les personnes qui en souffrent... Ma tante est malheureusement décédée de cette maladie, c'est pourquoi j'ai aujourd'hui envie de récolter des dons pour une association qui soutient concrètement les personnes qui en sont atteintes, mais aussi la recherche :l'ARSLA (www.arsla.org). Mais pas question ici de faire pleurer dans les chaumières ! Bonne humeur, rires et partage seront au rendez-vous, assurément.
Et si les conditions le permettent, cette piste est encore à étudier, j'aimerai proposer à une personne atteinte de cette maladie un petit tour en Joelette... à suivre !

Ambition ?
Trouver des sponsors, des mécènes, qui acceptent de soutenir le projet, pour mes belles antennes bien sûr !
Mais aussi et surtout, lancer un appel au don, région par région, en faisant appel à la générosité de mes amis, de ma famille, de mes contacts, des amis des amis, des traileurs, des infirmiers, des banquiers, des joueurs de curling, des dresseurs de Pokémons...

Les idées sont là, l'énergie est là, les moyens se concrétisent : je suis déjà en contact avec l'ARSLA qui soutient le projet et j'ai une liste longue comme le bras de sponsors potentiels à harceler... il ne me manque que vous !

Qui parmi vous est prête à jouer le jeu, et à m’accueillir deux ou trois jours, à me prêter un bout de paillasson, un jardin ou un clic clac, à me perdre dans les chemins, dans les forêts, dans les montagnes, dans les champs, dans les vallées, autour des lacs ?

Et concrètement ?
Et cette aventure j'en fais quoi ? Je la raconte !
Je vous raconte vous, je nous raconte nous.
L'idée est de croquer chaque rencontre et chaque aventure à l'écrit tout d'abord ; écrire étant ce que j'aime le plus. Quel que soit votre niveau (j'accepte aussi les coureuses les plus performantes, je ne suis pas sectaire), votre façon de pratiquer le trail, vos aspirations... Le mot clef c'est découvrir l'autre – ce qui fait deux mots clefs, flûte.
Ensuite, évidemment, des photos ! Une belle galerie de portraits, de paysages, et de chats ; la photo est ma seconde passion.
Et enfin, projet ambitieux mais qui me fait de l’œil, réaliser un beau film de l'ensemble de l'aventure.

Tout cela à la façon de l'Escargot... c'est à dire sans prétention et avec légèreté (pour avoir une idée vous pouvez visiter ma page Facebook Les tribulations d'un escargot de trail https://www.facebook.com/escargotdetrail/posts/873977539403169:0 ).

Articles, photos et films seront ensuite publiés sur un site internet créé pour l'occasion, puis relayé sur ma page FB, sur la page des TEE, sur tout les magazines de Running et bien sûr dans le New York Times... le tout servant de support pour récolter des dons.

Pour que celles qui souhaitent tenter l'aventure puisse se projeter, voici un calendrier prévisionnel de mon Tour de France :

Semaine 1 : (27 mars – 2 avril) Centre – Val de Loire
Semaine 2 : (3 avril – 9 avril) Pays de la Loire
Semaine 3 : (10 avril – 16 avril) Bretagne
Semaine 4 : (17 avril – 23 avril) Normandie
Semaine 5 : (24 avril – 30 avril) Hauts de France
Semaine 6 : (1er mai – 7 mai) Ile de France
Semaine 7 : (8 mai – 14 mai) Grand Est
Semaine 8 : (15 mai – 21 mai) Bourgogne Franche Compté
Semaine 9 : (22 mai – 28 mai) Auvergne – Rhône - Alpes
Semaine 10 : (29 mai – 4 juin) Provence- Alpes – Côte d'Azur
Semaine 11 : (5 juin – 11 juin) Corse
Semaine 12 : (12 juin – 18 juin) Occitanie
Semaine 13 : (19 juin – 25 juin) Nouvelle Aquitaine

Le sort de ce projet est à présent entre vos mains ! Si vous êtes intéressée, je vous invite à me contacter en mp en précisant votre région et votre ville ; cette démarche ne vous engageant en rien bien sûr !
N'hésitez pas à laisser un commentaire si vous avez des idées, des suggestions, des critiques, ou simplement des encouragements;-)

< Laurianne l'Escargot
jeudi, 01 septembre 2016 09:42

D-tours de cœurs

Notre projet « D-tours de cœurs » commencera au début du mois d’octobre 2016. Il s’agit d’un tour du monde à caractère solidaire et culturel.

Au cours de ce voyage, nous allons parcourir 3 continents. Dans 9 pays nous réaliserons des actions solidaires à caractère humanitaire, éducatifs, culturel.

En Asie : Laos, Cambodge, Thaïlande, Vietnam. En Amérique latine : Argentine, brésil, Chili, Pérou, Bolivie.

Nous sommes animés par le désir de découvrir de nouveaux horizons, des cultures et également aider des personnes dans la mesure du possible, particulièrement dans l’éducation, protection des animaux et l’environnement, insertion professionnelle. . Sachant que pour nous les relations humaines sont importantes et vecteurs d’enrichissements.

Nous avons créé une association « J’aide art » avec une double perspective :

- Partager notre expérience et promouvoir les actions des organismes implantés dans les pays visités.  

- Etablir un partenariat avec une association locale afin de la soutenir sur du long terme, par des actions menées en France.
mardi, 17 novembre 2015 11:09

Travailler en échange du gîte et du couvert

Déja un an que Nicolas est sur la route du monde !La Colombie est sa dernière destination.
 Épuisé de voyager, il souhaite se sédentariser et retrouver un cadre, une routine des repères… et pourquoi pas travailler ?

Aujourd’hui, nous sommes jeudi. Dès lundi, je veux débuter un nouveau travail, pour une durée d’une à deux semaines dans la région “Eje Cafetero” (la région du café), et tout cela sans avoir de compétences particulières à faire valoir. Impossible, vous dites ? Un ami m’a indiqué qu’il existe des endroits où il est possible de travailler quelques heures par jour contre le gîte et le couvert. Il s’agirait d’un échange de services entre des organisations ou des familles qui ont besoin d’un coup de main et des voyageurs qui cherchent à se loger et à se restaurer gratuitement.

Pour les mettre en relation, il existe des réseaux. Je paye une cotisation sur le site Internet de l’un d’entre eux. Puis je lance une recherche en Colombie où une centaine d’organisations et de familles sont inscrites : des auberges dejeunesse, des fermes biologiques, des écovillages…

Ils proposent différents types de travaux tels que la cuisine, le baby-sitting, le jardinage, l’agriculture…

Travailler et pratiquer le yoga dans une hacienda colombienne Une ferme-ashram me répond rapidement.

La proposition me plaît : le matin, nous travaillons à la ferme et l’après-midi, nous pratiquons le yoga. Après un folklorique trajet sur un chemin cahoteux entouré de champs de canne à sucre s’étendant à perte de vue, j’arrive dans un village situé dans la vallée des Andes.

J’y découvre une jolie hacienda au bord d’une rivière surplombée d’une colline. Krishna, la propriétaire, une Américano-Colombienne hindouiste, a fait de cette ferme un lieu spirituel, communautaire et écologique. Cette ferme joue un rôle important pour les habitants de ce village isolé, car en plus de fournir une alimentation, c’est un centre social et culturel proposant des activités pour les jeunes et un lieu incitant à la mise en place d’un programme de développement durable. Plusieurs voyageurs-travailleurs sont déjà là : Gabriel, un Chilien, Sim, un Suédois et Tifany, une Française.

Un lieu participatif Le matin, si quelqu’un a une compétence ou une idée à apporter, il est le bienvenu. Gabriel, notre ami Chilien en a une : il construit un abri de jardin avec des briques écologiques réalisées à base de déchets.

L’après-midi et le soir, chacun peut proposer des activités : musique, jeux, séance photo…Cette ferme incarne des valeurs d’échange, de partage, de confiance et d’apprentissage mutuel qui, selon moi, correspondent à l’esprit proposé par ce concept de “travail contre gîte et couvert”.

(Lire la suite dans l’ouvrage Hors des sentiers battus, découvrir le monde autrement de Nicolas Breton) avec toutes les informations pratiques…

mercredi, 30 septembre 2015 17:37

Les facteurs du Mekong

Laurène et trois autres volontaires de l’association Enfants du Mékong vont se lancer dans un périple de 20 000 km de Bangkok à Paris en Tuktuk afin de trouver 100 parrains, permettant à 100 enfants de rejoindre les bancs de l’école, dirigée par l’association au Vietnam avec plus de 22 000 enfants déjà scolarisés.

Ils auront dans leur Tuktuk 100 lettres écrites par les filleuls actuels de l'association, qu’ils remettront  à leurs parrains une fois arrivée en France. Ces rencontres seront l'occasion d'organiser des événements. La présence de lettres est un symbole important montrant la relation épistolaire qui existe entre les parrains en France et les filleuls en Asie, et qui explique le nom du projet : Les Facteurs du Mékong.

 Pendant le voyage ils seront suivis par des écoles françaises qu’ils visiteront dès leur arrivée. Par ce biais ils sensibiliseront les jeunes sur l'importance de l'école, ainsi que leurs parents sur le bienfondé du parrainage. Pendant quatre mois ils vont traverser 17 pays. Vous pouvez suivre leurs articles et vidéos sur leur site internet.

vendredi, 22 mai 2015 10:50

Bourse AVI International

Le jury de la 5ème Bourse AVI du Voyage Solidaire s’est réuni mardi 19 juin pour élire les projets qui seront soutenus par AVI International en 2015.

Les 3 projets lauréats de cette édition 2015 de la Bourse AVI :

< Ciné-cyclo
Un voyage à vélo de 6 mois et 3 000 km au Sénégal dans l'objectif de faire des projections dans des villages isolés et dépourvus d'électricité.

< Street Art Amazonia Esperanza
Réaliser une « fresque interculturelle » monumentale et itinérante. Cette fresque sera constituée de 100 peintures réalisées par des jeunes issus de différentes communautés autochtones en Amazonie péruvienne. Le but de ce voyage est la transmission des savoirs ancestraux et le regroupement interculturel des communautés péruviennes.

< Valorisation d'une production fromagère au Pérou
Aider des communautés Quechua marginalisées à subvenir à leurs besoins par leur production de fromages. Les membres du projet vont participer au développement et à la commercialisation des produits laitiers traditionnels Quechua.

1er juin 2015 : Grande Soirée du Voyage Solidaire

AVI organise chaque année la Grande Soirée du Voyage Solidaire. Elle aura lieu le 1er juin 2015 à partir de 20h à La Pagode, Paris 7ème.

Au programme :

· Compte-rendu en images des lauréats 2014 : Des abeilles et des éléphants, Zambie ; Hadzabés, Tanzanie ; TSF Sri Lanka. Avec une vidéo de 10 minutes, chaque lauréat vous montrera comment il a mené son projet à bien, ses difficultés, ses réussites.

· Remise des trophées aux 3 nouveaux lauréats : Cinécyclo, Sénégal ; Street Art Amazonia Esperanza, Pérou ; Valorisation d'une production fromagère, Pérou.

· Projection du film de Denys Piningre Le néon et le goudron, en présence du réalisateur. L'évolution d’un village du Burkina Faso sur huit ans, avant et après l'arrivée de l’électricité. Une description de la vie de ses habitants, leurs activités, leurs traditions et leurs espoirs.

La projection sera suivie d’un échange entre le public et les différents participants.

Un verre solidaire autour duquel chacun pourra échanger viendra clôturer cette Grande Soirée du Voyage Solidaire.

Au plaisir de vous y retrouver nombreux !

http://www.avi-international.com/soiree-solidaire-2015

mardi, 12 mai 2015 15:04

La diagonale du vide

Globe-trotter, Mathieu Mouillet vient de partir pour traverser pendant un an la France des campagnes en compagnie d'une équipe de voyageurs, photographes, vidéastes, blogueurs et community manager.

Le nom du projet : La DIAGONALE DU VIDE, un voyage exotique pour découvrir la campagne qui bouge.

Depuis plus de 10 ans Mathieu Mouillet voyage aux quatre coins du monde. Des souvenirs qu’il ramène, les meilleurs sont toujours les rencontres. Les rencontres sont le sel du voyage. Elles peuvent transformer un endroit quelconque en moment inoubliable.

Et plus les voyages se succèdent, plus l’évidence est là : le voyage commence en bas de chez soi. Et chez soi, c’est ici. Peut-on faire un voyage exotique dans son propre pays ?

Tel est le pari du voyage.

< Le Projet :

• Aller à la rencontre de ceux qui incarnent la France des campagnes
• Vivre un voyage exotique à côté de chez nous
• Redécouvrir la France à travers des ambassadeurs passionnés. Une France exotique, authentique, innovante et durable

La diagonale du vide porte les valeurs d’une France proche de la nature, humaine, insolite et innovante. A l’heure du tourisme alternatif, éthique et responsable, c’est plus que jamais un espace à valoriser.

Pendant un an, les carnets de voyage publiés sur le blog, relaieront l’aventure.
Récits, bonnes adresses et petites bulles immersives pour partager en son, en photo et en texte le quotidien du voyage. Les portraits réalisés au fil du voyage sous forme de diaporama sonore alimenteront le site et seront rassemblés dans un webdocumentaire.
lundi, 27 avril 2015 12:31

week-end de rencontre au 8e festival Partir autrement

Le festival Partir Autrement vient de fermer ses portes, avec en clôture le film "En Quête de sens".

Un week-end de rencontre, d'évasion et de partage qui restera gravé dans les mémoires de tous les visiteurs.

Pour la première année, nous avons investi le théâtre Monfort au coeur du jardin Georges Brassens dans le 15e à Paris.

Rendez-vous les 18 et 19 juin 2016  pour la neuvième édition de ce festival.

Merci aux nombreux bénévoles, aux réalisateurs et au public.
jeudi, 09 avril 2015 10:04

ABM: l'aventure commence à Paris

Article de Libération le 9 avril 2015

Du tourisme? Oui, mais durable, écologique, responsable ou solidaire. Voyager? Oui, mais dans le respect de l’homme et de l’environnement...

Telle est la philosophie du festival Partir autrement. L’événement qui se déroulera les 25 et 26 avril au théâtre Sylvia Monfort à Paris est organisé, pour la huitième année consécutive, par l’association Aventure du Bout du Monde (ABM).

Au programme: projections, débats, conférences… Et bien sûr, rencontres avec des voyageurs pratiquant une autre forme de tourisme: immersion au sein de communautés, actions solidaires – à l’égard des hommes ou de l’environnement, modes de transport non polluants… Partagez leurs expériences et qui sait, lancez-vous à votre tour dans l’aventure!

Parmi les vingt films présentés, on suivra:

Katia et Ivan, ce couple de trentenaires parti de Brest, ont roulé plein Est durant un an jusqu’à atteindre Vladivostok, à l’extrémité de la Russie. Leur but? Mieux comprendre leur génération et savoir ce que c’est que d’avoir trente ans dans les Balkans, en Iran, en Mongolie…

Une expérience de woofing dépaysante avec Julie Hattu, qui a passé plusieurs mois au fin fond du bush nord australien auprès d’un éleveur aborigène qui élève taureaux et chevaux sauvages sur ses propres terres…

L’histoire d’un rêve un peu cinglé: Maud Bailly s’apprête à relier en solitaire la «terre de pluie» (Belgique) à la «terre de feu» (Argentine) à coups de pédales et à la voile, soit 14000 km à bicyclette et 3500 miles marins.

Comment les hommes vivent en symbiose avec le vent au quotidien? C’est ce qu’Arthur de Kersauson tente de comprendre, pour nous révéler les techniques ingénieuses qui sont mises en œuvre pour lutter, résister, ou au contraire, en tirer profit.

Pendant 72 jours, Nathalie et Frédéric ont sillonné le Népal d’Est en Ouest, à pied, hors des circuits habituels, à la rencontre de ses habitants et de ses montagnes. Ils nous font voir un Népal authentique, où se mêlent traditions, cultures et paysages.

Gauthier Toulemonde a réalisé le pari fou de mettre les voiles pour une île déserte tout en continuant à travailler via le web. Il nous dévoile son quotidien de directeur de presse et Robinson volontaire.

Yanette Shalter et Emmanuel Coquelou sont allés en Indonésie, à la rencontre d’ONG qui luttent contre la culture de l’huile de palme. Celle-ci, responsable de la déforestation massive, représente une menace pour l’écosystème et les communautés indigènes locales.

Et bien d’autres!

En pratique

25 & 26 avril 2015 de 10h à 18h30 ou à partir de 19h. Théâtre Le Monfort, 106 rue Brancion, Paris XVe. Tarif: 8/12 € (adhérent/non-adhérent ABM). Programme et réservation: http://www.partirautrement.fr/

ABM - 11, rue de Coulmiers 75014 Paris - www.abm.fr
vendredi, 03 avril 2015 11:51

8e festival "Partir autrement" J-21

8e Festival Partir autrement
les 25 et 26 avril au théâtre Monfort 106, rue Brancion Paris 15e
http://www.lemonfort.fr/

Le rendez-vous incontournable de ce printemps pour tous les voyageurs qui souhaitent se rencontrer, échanger et préparer leurs prochaines aventures !
Deux jours de rêve, d'émotion et de rencontres authentiques sur le thème du voyage et de l'aventure humaine.

< Voir la bande annonce

Réservez votre place  simplement en ligne.

Comment venir ?
M° Porte de Vanves (ligne 13)
Bus 58 / 62 / 89 / 95 | 191
Tramway T3 station Brancion

pdfTéléchargez le programme

SAMEDI 25 AVRIL
10h30  30 ans ailleurs !  (Brest -Vladivostok en voiture), film de Katia Quemener et Ivan Lessous
11 h30 Destination wwoofing (Australie),film de Juie Hattu
12h Un opéra Alpin (traversée pédestre des Alpes)
film de Gérard Guerrier
14 h La revanche d'une cigale (deux années autour du monde à vélo et à la voile)
film de Maud Bailly
15 h15 Japon des hauteurs, film de Cécile Cusin
16 h 30 Népal, des hommes et des gens
film de Nathalie et Frederic Dufour
17 h 30 La quête des vents (Namibie) 
avec Arthur de Kersauson

Soirée du samedi 25 avril

19h00 Wakham sous le ciel bleu d'Afghanistan film d'aventure de Anne et Pascal Lemonnier
20h00 Sous les ailes de l'hippocampe (Chine)  film de François Suchel
21h15 Imbassaï (spectacle musical) 
avec Nikita

DIMANCHE 26 AVRIL

10h30 Lorsque le voyage mène à soi conférence de Linda Bortoletto
11h30 Indonésie, forêt mouvante film de Yannette Shalter et Emmanuel Coquelou
12h15 Zanaky Lokaro film de Julia Blagny 
14h00 La route du thé (du Yunnan au Tibet) conférence de Julie Klein et Philippe Devoussoux
15h Yoruk, ceux qui marchent film de François Bernard
16h30 Sur la route Méridienne (dix mois à pieds jusqu'en Afrique) film de Marie Chaudet
17h30 Robinson volontaire (Indonésie) film de Gauthier Toulemonde
17h45 Un an autour de l'Océan Indien conférence d'Antoine Calvino
18h30 En quête de sens (6 mois sur les 3 continents) film de Marc de la Ménardiere et Nathanël Coste

< Vous pouvez soutenir le festival sur Kiss Kiss Bank Bank et recevoir des cadeaux exclusifs.
 

lundi, 26 janvier 2015 15:50

Around the rock

Depuis 2002, Anthony et Céline multiplient les voyages à travers le monde en "backpackers", mais leur premier voyage écovolontaire auprès des rhinocéros au Swaziland (août 2008) change leur vision du voyage. Ils décident ensuite de voyager utile en tant qu'écovolontaires :

- Refuge des félins en Floride (Décembre 2008),
- Réserve zoologique de Calviac (août 2012) dédiée aux petites et moyennes espèces menacées,
- Centre Vétérinaire de la Faune Sauvage et des Ecosystèmes à Nantes (Août 2013).

Ils passent du statut de touriste à celui de bénévole faisant ainsi germer dans leur esprit le projet d’un : Tour du monde, ponctué d’interventions bénévoles dans des réserves, refuges ou associations protégeant la faune et la flore.
mercredi, 26 novembre 2014 12:12

Gertrud au théâtre Le Monfort

En partenariat avec le théâtre Monfort à Paris 15e, nous vous proposons d'assister au spetacle " GERTRUD", d’après H. Söderberg, mise en scène de Jean-Pierre Baro (théâtre), du 25 novembre au 13 décembre


Avec Gertrud, chef d’œuvre de la littérature scandinave méconnue en France,  JP Baro choisit de figurer le conflit du corps et de l’âme à travers le destin tragique d’une femme en quête d’un amour absolu. Une critique de l’arrivisme dans laquelle Söderberg nous tend un miroir aveuglant.
http://www.lemonfort.fr/agenda-programme/gertrud

Pour chaque spectacle, nous proposons aux adhérents d’ABM un tarif partenaire à 16€ au lieu de 25€.

Offre limitée à une place par personne, sur la date de votre choix, dans la limite des places disponibles.


Réservations et informations à la billetterie au 01 56 08 33 84 du mardi au samedi de 14h à 18h30, en donnant le code ABM1415.

 

vendredi, 10 octobre 2014 13:51

Cameroun : les Baka victimes de graves abus

Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, a révélé que de graves abus étaient commis à l’encontre des Pygmées baka du sud-est du Cameroun, aux mains des brigades anti-braconnage .

Les Baka sont illégalement expulsés de leurs terres ancestrales au nom de la conservation, la plus grande partie de leur territoire étant transformée en‘zones protégées’– dont des zones de chasse au trophée.

Plutôt que de s’en prendre aux puissants individus qui se cachent derrière ce braconnage organisé, les gardes forestiers et les soldats poursuivent les Baka qui pratiquent une chasse de subsistance.

Les Baka et leurs voisins accusés de braconnage risquent la détention, les coups et la torture. Ils font état de nombreux morts parmi eux suite à ces expéditions punitives.

Suite à la perte de leur territoire et de leurs ressources, on constate un déclin de l’état de santé des Baka et une augmentation des maladies telles que paludisme et sida. Ils craignent de pénétrer dans la forêt qui leur a apporté tout ce dont ils ont besoin durant d’innombrables générations.

Un Baka a confié à Survival : ‘La forêt appartenait aux Baka mais ce n’est plus le cas. Nous circulions dans la forêt au gré des saisons mais maintenant nous avons peur de le faire. Pourquoi ont-ils le droit de nous interdire de pénétrer dans la forêt ? Nous ne savons pas vivre autrement. Ils nous battent, nous tuent et nous obligent à fuir et à nous réfugier au Congo’.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : ‘Les peuples indigènes sont les meilleurs défenseurs de l’environnement et les meilleurs gardiens du monde naturel. Ils connaissent mieux que quiconque leurs terres et tout ce qui s’y rapporte. Un idée équitable et irréprochable de la conservation va de pair avec le respect du droit international relatif aux peuples indigènes, particulièrement leurs droits territoriaux.

- Visitez la page ‘Parcs ou peuples?’ du site de Survival pour d’autres exemples d’expulsion forcée de peuples indigènes de leurs terres ancestrales au nom de la ‘conservation’.

mercredi, 01 octobre 2014 15:05

Sacrés manchots

Voici une expédition qui ne vous laissera pas de glace ! 

C'est l'histoire de deux baroudeurs complètements givrés qui décidèrent de se lancer dans un projet insolite : Rejoindre l'Antarctique uniquement en stop et déguisés en manchots ! 

L'aventure démarre mi-octobre par la traversée de l'Atlantique...en bateau-stop !

Un défi insolite et aventurier dans une thématique de découverte culturelle :

Lors de notre expédition et grâce au concept original et amusant de "voyager déguisés", nous réaliserons une série d'épisodes vidéo culturels et décalés afin de rendre le documentaire divertissant et de proposer aux jeunes (15-24 ans) une ouverture sur le monde.

Nous nous adresserons aussi à tous les passionnés de voyage et d'aventure qui pourront s'identifier à nous.

Un défi humain et solidaire:

Notre projet sera engagé pour l'Institut Curie et la lutte contre le cancer au travers du réseau "Les défis pour Curie" lancé par Amélie Mauresmo. Vidéo de présentation

Le site .

mercredi, 23 juillet 2014 18:20

Bulli Tour

Dans un combiné « Bulli T2 » des années 1970, deux reporters embarquent pour un voyage de cinq mois vers l'Est. Des Balkans aux pays baltes en passant par la Mer noire, Claire Audhuy et Baptiste Cogitore partent à la rencontre d'une Europe orientale parfois méconnue et peu médiatisée.

Jusqu'en octobre 2014, tout au long de leur grande ruée vers l'Est, le Bulli Tour Europa propose des reportages (audio, vidéo, photo) sur une plateforme web et dans divers médias français, autour de trois « fils rouges » :

< identités & minorités
< théâtre & résistance
< mémoires & nationalismes

De la mémoire de Sarajevo au renouveau juif en Estonie et en Pologne, en passant par le théâtre rom en Slovaquie, le Bulli Tour redécouvre l'est de l'Europe d'hier et d'aujourd'hui.

Leurs reportages vidéo sont déjà visibles via la chaîne You Tube Bulli Tour Europa:


vendredi, 27 juin 2014 11:24

Parties de jeu autour du monde

Passionnés par les jeux de société, Sophie et Rémi ont créé un jeu expérimental et universel pour partager en chemin et découvrir les jeux du cru.
Une philosophie de voyage qui leur ouvre de nombreuses possibilités de rencontres et d'échanges, comme ici dans une famille de Oulan-Bator...

Jeudi 1er octobre, 17 h, nous rencontrons Begz pour la première fois. Nulle nécessité de nous présenter, il sait déjà tout de nous, du moins a-t'il retenu l'essentiel : notre âge, notre itinéraire de voyage, notre projet et même nos professions. Il nous annonce la couleur : s'il a souhaité nous rencontrer, c'est parce qu'il sait que nous avons des choses à partager, des connaissances à échanger et qu'il est persuadé que notre présence sera bénéfique pour ses enfants.

"Avez-vous lu les règles de ma maison ?" Le code familial est strict, et Begz semble mettre un point d'honneur à ce que ses hôtes n'y dérogent pas. Nous acquiesçons. Une fois passé le seuil de la yourte, ces règles de vie prennent tout leur sens. Nous découvrons un foyer familial où chaque meuble, chaque élément aide à définir les espaces.

Traditions mongoles sous la yourte Mungun Soymbo, son épouse, nous accueille. Elle s'assure que nous laissons bien nos chaussures dans l'entrée que nous devons enjamber avec agilité pour enfiler les sandales qu'elle nous présente. Émerveillés, nous observons la yourte s'animer ; les enfants se défont de leurs cartables et de leurs vêtements d'hiver, et s'installent rapidement dans leur univers tandis que Mungun Soymbo se rassoit près du poêle. Begz nous invite à nous asseoir sur un tapis de feutre. Tandis que Manajin, la plus grande des quatre enfants, nous apporte une tasse de thé, nous tendons l'oreille. Begz nous présente sa ludothèque, nous parle du projet familial. En quelques minutes, la table se remplit de jeux traditionnels, de casse-tête, de jeux originaux venus du monde entier, sous nos yeux éblouis.
Il nous explique : "Il y a quelques années, je ne connaissais que les "ankle bones". En 2005, je me suis rendu au Danemark et j'ai découvert toutes sortes de jeux extraordinaires. J'ai aussitôt pensé à ma famille, à ma ville, à mon pays qui méritaient d'en découvrir autant. À cette époque, j'ai ramené deux casse-tête en bois, les deux seuls que vous pourrez trouver aujourd'hui en Mongolie. L'un se trouve chez moi, l'autre au musée national d'Oulan-Bator.

Puis, j'ai créé mes propres "casse-tête métal". J'ai même acheté une machine à coudre pour fabriquer des plateaux de jeux. Avec mes frères, nous avons fait des expositions et nous donnions la possibilité aux gens de les essayer. Avec le temps, mes amis couchsurfers m'en ont offerts de nouveaux !" La ludothèque de Begz est à proprement parler internationale. Même Sophie en reste époustouflée. À chaque nouveau jeu, nous échangeons un regard complice, incrédule et admiratif. La joie nous transporte dans un univers que seuls connaissent les chercheurs de trésor.

À l'heure du jeu Begz dépose dans les mains de Rémi une tortue en bois. "Tu sais pourquoi cet objet est un jeu pour moi ? Parce que tu dois d'abord le découvrir, l'observer attentivement pour comprendre. Ensuite seulement, tu peux le manipuler et ainsi tenter de trouver la solution.

C'est tout un art." Rémi suit les conseils, manipule l'objet avec minutie, en silence, et prouve à Begz, en quelques minutes, que lui aussi est un vrai joueur. La tortue est démontée aussi vite que remontée. Begz est enchanté.

Sur la demande de son père, Mungulun traîne avec difficulté un lourd sac qu'elle dépose sur la table. Begz nous dévoile alors son trésor : des centaines d'osselets. On dit que la prospérité d'une famille se mesure au nombre d'osselets qu'elle possède. Chaque osselet comporte quatre faces, chacune représentant un animal : le cheval, le chameau, le mouton et la chèvre, le cheval étant le plus fort. Sa collection est complète. Pour notre plus grand bonheur, lorsque vient le moment de jouer, il nous explique chacun de ses jeux avec patience, ne laissant aucune subtilité échapper, offrant les règles ancestrales dans leur intégralité.

Lorsque, le lendemain, nous déposons à notre tour, notre trésor sur la table, tous les curieux s'approchent, impatients de rencontrer notre jeu expérimental. Ce qui en sort les émerveille.

Chacun s'approprie une partie de son contenu. Todo et Manajin se projettent déjà sur notre jeu de cartes et proposent une partie de uno ou de jungle speed. Pendant ce temps, Mungulun et Gaadma montent une pyramide avant de pitcher chaque pion aux quatre coins de la yourte. À chaque nouveau jeu, Begz se
retourne vers sa femme, aussi excité que ses enfants. À présent, nous sommes tous hilares, certainement davantage par la magie de l'instant que par le jeu en lui-même. Nous avons le sentiment de nous offrir mutuellement des heures de jeux à venir.

Star Académie Un soir, autour de nous, les quatre enfants s'activent, aidés de leur maman.
Un grand moment se prépare. Les filles, excitées, enfilent leurs robes de soirée, puis enchaînent les clips et copient les mouvements de leurs danseuses préférées ; de la plus grande à la plus petite, toutes aussi appliquées. Vient le tour de Todo. Devant son instrument, nous restons sans voix : il s'agit d'un morin khuur
traditionnel, une vielle à tête de cheval, dont les deux cordes et l'archet sont faits de crin de cheval. Nous écoutons, charmés, découvrant une musique nouvelle dans ce foyer si accueillant.

Il présente ses morceaux comme un vrai professionnel, gardant toujours son sérieux.
Nous sommes tous profondément absorbés par le charme de ses mélodies. Avant de laisser la scène à Gaadma qui souhaite nous offrir quelques chansons, Begz intervient : "Vous savez, les Mongols sont très fiers de ce qu'ils savent faire. Il est donc important pour chacun de mes enfants de vous montrer leurs talents."
La fierté transparaît sur son propre visage.

Bonné nouit... Il va être temps de préparer notre "lit". De grands draps sont tirés pour fermer notre "chambre". Nous installons notre tapis de feutre tel que Mungun Soymbo nous l'a appris et y déposons nos duvets. Seul un drap nous sépare de la petite famille qui n'a pas l'intention pour autant de nous laisser dormir. "Bonne nouit, Bouné nuit...", répètentils à tour de rôle, parents et enfants, amusés par nos prononciations particulières à leurs oreilles. Toute la famille est allongée à nos côtés, murmurant, ricanant. Nous ne comprenons pas un mot, mais la gaieté emplit la yourte. Enfin nous nous endormons, l'odeur du petit déjeuner flottant sous nos narines, laissant présager un doux lendemain.

< Texte et photos : Rémi Cailloux et Sophie Etronnier (45)
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