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Voyager autrement (48)

Vous avez voyagé "autrement", dans une optique solidaire, humanitaire, écologique...? Vous souhaitez témoigner ? Cette rubrique est pour vous. Contactez-nous à adhabm@free.fr.

vendredi, 10 octobre 2014 13:51

Cameroun : les Baka victimes de graves abus

Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, a révélé que de graves abus étaient commis à l’encontre des Pygmées baka du sud-est du Cameroun, aux mains des brigades anti-braconnage .

Les Baka sont illégalement expulsés de leurs terres ancestrales au nom de la conservation, la plus grande partie de leur territoire étant transformée en‘zones protégées’– dont des zones de chasse au trophée.

Plutôt que de s’en prendre aux puissants individus qui se cachent derrière ce braconnage organisé, les gardes forestiers et les soldats poursuivent les Baka qui pratiquent une chasse de subsistance.

Les Baka et leurs voisins accusés de braconnage risquent la détention, les coups et la torture. Ils font état de nombreux morts parmi eux suite à ces expéditions punitives.

Suite à la perte de leur territoire et de leurs ressources, on constate un déclin de l’état de santé des Baka et une augmentation des maladies telles que paludisme et sida. Ils craignent de pénétrer dans la forêt qui leur a apporté tout ce dont ils ont besoin durant d’innombrables générations.

Un Baka a confié à Survival : ‘La forêt appartenait aux Baka mais ce n’est plus le cas. Nous circulions dans la forêt au gré des saisons mais maintenant nous avons peur de le faire. Pourquoi ont-ils le droit de nous interdire de pénétrer dans la forêt ? Nous ne savons pas vivre autrement. Ils nous battent, nous tuent et nous obligent à fuir et à nous réfugier au Congo’.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : ‘Les peuples indigènes sont les meilleurs défenseurs de l’environnement et les meilleurs gardiens du monde naturel. Ils connaissent mieux que quiconque leurs terres et tout ce qui s’y rapporte. Un idée équitable et irréprochable de la conservation va de pair avec le respect du droit international relatif aux peuples indigènes, particulièrement leurs droits territoriaux.

- Visitez la page ‘Parcs ou peuples?’ du site de Survival pour d’autres exemples d’expulsion forcée de peuples indigènes de leurs terres ancestrales au nom de la ‘conservation’.

mercredi, 01 octobre 2014 15:05

Sacrés manchots

Voici une expédition qui ne vous laissera pas de glace ! 

C'est l'histoire de deux baroudeurs complètements givrés qui décidèrent de se lancer dans un projet insolite : Rejoindre l'Antarctique uniquement en stop et déguisés en manchots ! 

L'aventure démarre mi-octobre par la traversée de l'Atlantique...en bateau-stop !

Un défi insolite et aventurier dans une thématique de découverte culturelle :

Lors de notre expédition et grâce au concept original et amusant de "voyager déguisés", nous réaliserons une série d'épisodes vidéo culturels et décalés afin de rendre le documentaire divertissant et de proposer aux jeunes (15-24 ans) une ouverture sur le monde.

Nous nous adresserons aussi à tous les passionnés de voyage et d'aventure qui pourront s'identifier à nous.

Un défi humain et solidaire:

Notre projet sera engagé pour l'Institut Curie et la lutte contre le cancer au travers du réseau "Les défis pour Curie" lancé par Amélie Mauresmo. Vidéo de présentation

Le site .

mercredi, 23 juillet 2014 18:20

Bulli Tour

Dans un combiné « Bulli T2 » des années 1970, deux reporters embarquent pour un voyage de cinq mois vers l'Est. Des Balkans aux pays baltes en passant par la Mer noire, Claire Audhuy et Baptiste Cogitore partent à la rencontre d'une Europe orientale parfois méconnue et peu médiatisée.

Jusqu'en octobre 2014, tout au long de leur grande ruée vers l'Est, le Bulli Tour Europa propose des reportages (audio, vidéo, photo) sur une plateforme web et dans divers médias français, autour de trois « fils rouges » :

< identités & minorités
< théâtre & résistance
< mémoires & nationalismes

De la mémoire de Sarajevo au renouveau juif en Estonie et en Pologne, en passant par le théâtre rom en Slovaquie, le Bulli Tour redécouvre l'est de l'Europe d'hier et d'aujourd'hui.

Leurs reportages vidéo sont déjà visibles via la chaîne You Tube Bulli Tour Europa:


vendredi, 27 juin 2014 11:24

Parties de jeu autour du monde

Passionnés par les jeux de société, Sophie et Rémi ont créé un jeu expérimental et universel pour partager en chemin et découvrir les jeux du cru.
Une philosophie de voyage qui leur ouvre de nombreuses possibilités de rencontres et d'échanges, comme ici dans une famille de Oulan-Bator...

Jeudi 1er octobre, 17 h, nous rencontrons Begz pour la première fois. Nulle nécessité de nous présenter, il sait déjà tout de nous, du moins a-t'il retenu l'essentiel : notre âge, notre itinéraire de voyage, notre projet et même nos professions. Il nous annonce la couleur : s'il a souhaité nous rencontrer, c'est parce qu'il sait que nous avons des choses à partager, des connaissances à échanger et qu'il est persuadé que notre présence sera bénéfique pour ses enfants.

"Avez-vous lu les règles de ma maison ?" Le code familial est strict, et Begz semble mettre un point d'honneur à ce que ses hôtes n'y dérogent pas. Nous acquiesçons. Une fois passé le seuil de la yourte, ces règles de vie prennent tout leur sens. Nous découvrons un foyer familial où chaque meuble, chaque élément aide à définir les espaces.

Traditions mongoles sous la yourte Mungun Soymbo, son épouse, nous accueille. Elle s'assure que nous laissons bien nos chaussures dans l'entrée que nous devons enjamber avec agilité pour enfiler les sandales qu'elle nous présente. Émerveillés, nous observons la yourte s'animer ; les enfants se défont de leurs cartables et de leurs vêtements d'hiver, et s'installent rapidement dans leur univers tandis que Mungun Soymbo se rassoit près du poêle. Begz nous invite à nous asseoir sur un tapis de feutre. Tandis que Manajin, la plus grande des quatre enfants, nous apporte une tasse de thé, nous tendons l'oreille. Begz nous présente sa ludothèque, nous parle du projet familial. En quelques minutes, la table se remplit de jeux traditionnels, de casse-tête, de jeux originaux venus du monde entier, sous nos yeux éblouis.
Il nous explique : "Il y a quelques années, je ne connaissais que les "ankle bones". En 2005, je me suis rendu au Danemark et j'ai découvert toutes sortes de jeux extraordinaires. J'ai aussitôt pensé à ma famille, à ma ville, à mon pays qui méritaient d'en découvrir autant. À cette époque, j'ai ramené deux casse-tête en bois, les deux seuls que vous pourrez trouver aujourd'hui en Mongolie. L'un se trouve chez moi, l'autre au musée national d'Oulan-Bator.

Puis, j'ai créé mes propres "casse-tête métal". J'ai même acheté une machine à coudre pour fabriquer des plateaux de jeux. Avec mes frères, nous avons fait des expositions et nous donnions la possibilité aux gens de les essayer. Avec le temps, mes amis couchsurfers m'en ont offerts de nouveaux !" La ludothèque de Begz est à proprement parler internationale. Même Sophie en reste époustouflée. À chaque nouveau jeu, nous échangeons un regard complice, incrédule et admiratif. La joie nous transporte dans un univers que seuls connaissent les chercheurs de trésor.

À l'heure du jeu Begz dépose dans les mains de Rémi une tortue en bois. "Tu sais pourquoi cet objet est un jeu pour moi ? Parce que tu dois d'abord le découvrir, l'observer attentivement pour comprendre. Ensuite seulement, tu peux le manipuler et ainsi tenter de trouver la solution.

C'est tout un art." Rémi suit les conseils, manipule l'objet avec minutie, en silence, et prouve à Begz, en quelques minutes, que lui aussi est un vrai joueur. La tortue est démontée aussi vite que remontée. Begz est enchanté.

Sur la demande de son père, Mungulun traîne avec difficulté un lourd sac qu'elle dépose sur la table. Begz nous dévoile alors son trésor : des centaines d'osselets. On dit que la prospérité d'une famille se mesure au nombre d'osselets qu'elle possède. Chaque osselet comporte quatre faces, chacune représentant un animal : le cheval, le chameau, le mouton et la chèvre, le cheval étant le plus fort. Sa collection est complète. Pour notre plus grand bonheur, lorsque vient le moment de jouer, il nous explique chacun de ses jeux avec patience, ne laissant aucune subtilité échapper, offrant les règles ancestrales dans leur intégralité.

Lorsque, le lendemain, nous déposons à notre tour, notre trésor sur la table, tous les curieux s'approchent, impatients de rencontrer notre jeu expérimental. Ce qui en sort les émerveille.

Chacun s'approprie une partie de son contenu. Todo et Manajin se projettent déjà sur notre jeu de cartes et proposent une partie de uno ou de jungle speed. Pendant ce temps, Mungulun et Gaadma montent une pyramide avant de pitcher chaque pion aux quatre coins de la yourte. À chaque nouveau jeu, Begz se
retourne vers sa femme, aussi excité que ses enfants. À présent, nous sommes tous hilares, certainement davantage par la magie de l'instant que par le jeu en lui-même. Nous avons le sentiment de nous offrir mutuellement des heures de jeux à venir.

Star Académie Un soir, autour de nous, les quatre enfants s'activent, aidés de leur maman.
Un grand moment se prépare. Les filles, excitées, enfilent leurs robes de soirée, puis enchaînent les clips et copient les mouvements de leurs danseuses préférées ; de la plus grande à la plus petite, toutes aussi appliquées. Vient le tour de Todo. Devant son instrument, nous restons sans voix : il s'agit d'un morin khuur
traditionnel, une vielle à tête de cheval, dont les deux cordes et l'archet sont faits de crin de cheval. Nous écoutons, charmés, découvrant une musique nouvelle dans ce foyer si accueillant.

Il présente ses morceaux comme un vrai professionnel, gardant toujours son sérieux.
Nous sommes tous profondément absorbés par le charme de ses mélodies. Avant de laisser la scène à Gaadma qui souhaite nous offrir quelques chansons, Begz intervient : "Vous savez, les Mongols sont très fiers de ce qu'ils savent faire. Il est donc important pour chacun de mes enfants de vous montrer leurs talents."
La fierté transparaît sur son propre visage.

Bonné nouit... Il va être temps de préparer notre "lit". De grands draps sont tirés pour fermer notre "chambre". Nous installons notre tapis de feutre tel que Mungun Soymbo nous l'a appris et y déposons nos duvets. Seul un drap nous sépare de la petite famille qui n'a pas l'intention pour autant de nous laisser dormir. "Bonne nouit, Bouné nuit...", répètentils à tour de rôle, parents et enfants, amusés par nos prononciations particulières à leurs oreilles. Toute la famille est allongée à nos côtés, murmurant, ricanant. Nous ne comprenons pas un mot, mais la gaieté emplit la yourte. Enfin nous nous endormons, l'odeur du petit déjeuner flottant sous nos narines, laissant présager un doux lendemain.

< Texte et photos : Rémi Cailloux et Sophie Etronnier (45)
lundi, 23 juin 2014 10:12

Tour du monde à deux en sac à dos

Nous sommes un couple de 27 et 25 ans, sur les routes du monde depuis le premier septembre 2013.

Nous venons de clôturer la première partie de notre voyage : l'Asie, et entamons notre périple de 7 mois en Australie avec les visas vacances travail en poche !

La prochaine étape sera la Nouvelle-Zélande avant de commencer la dernière (et pas des moindre) grande partie de ce tour du monde : Les Amériques. Nous projetons d'atterrir au Canada et de redescendre jusqu'à Ushuaïa.

Etant ergothérapeutes tous les deux , à ce grand projet, s'associe une envie d'accompagner des handi-voyageurs, nous avons donc effectué un partenariat avec l'association handi-voyage qui met en relation des personnes en situation de handicap et des accompagnants.
Cependant, nous n'avons pas encore eu l'occasion de tenter l'expérience (à bon entendeur ;-) ).

Si vous voulez plus d'infos sur notre tour du monde, vous pouvez aller jeter un oeil sur notre site www.weshoestheworld.com
mardi, 10 juin 2014 09:55

Entre voyage et écriture...

Une vie confortable, c'est bien.

Une vie passionnante, au plus proche de soi-même, c'est mieux !

C'est pourquoi à 29 ans, Linda a décidé de tout quitter pour se consacrer entièrement à ce qui la fait profondément vibrer : le voyage et l'écriture.

Cela fait (déjà) 3 ans que ça dure, et entre temps, elle a aussi découvert la photographie.

Elle exprime cette frénésie nomade sur son blog qui n'a qu'un seul objectif : inspirer les autres au travers de ce que elle vit et découvre.

Tous ses projets associent la rencontre, le partage et l'authenticité.

La nature occupe une place essentielle dans ses choix de destination.

Elle part alors seule hors des sentiers battus, dans des régions qui demeurent méconnues, à la recherche des trésors cachés de ce monde, à la recherche d'une nouvelle partie d'elle-même.
vendredi, 28 février 2014 15:23

L'imaginaire des murs, un projet culturel au Nicaragua

Avez-vous déjà entendu un mur parler ? Ceux du Nicaragua, en Amérique centrale, crient depuis la guerre civile des années 70/80 : pour les Nicaraguayens, la peinture murale constitue parfois le seul moyen pour exprimer leurs revendications et leur rage.

Que peut-on - nous, Français - apprendre de ces représentations réalisées à l'autre bout du monde ?

C'est la question que nous nous sommes posée et à laquelle nous allons tenter de répondre lors d'un voyage d'un an, d'août 2014 à juillet 2015.

Nous nous sommes également fixé comme objectif de transmettre ce que nous aurons appris à un public le plus large possible à travers une exposition et des ateliers.

Avant de partir, nous prenons contact avec des écoles, des centres d'animation, des hôpitaux, etc., d'Ile-de-France.

Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à nous solliciter pour une rencontre.

Si vous souhaitez découvrir le projet "L'imaginaire des murs" et nous soutenir, rendez-vous sur le site : http://limaginairedesmurs.wordpress.com/ , ou écrivez-nous à l'adresse : limaginairedesmurs@gmail.com.

Hélène et Sabrina

lundi, 17 février 2014 10:59

Routes parallèles

Découvrez le blog de Laëtitia, PVTiste de 28 ans, en vadrouille sur les "routes parallèles" du Canada. Son road trip de 8 000 kms l’emmène doucement de Montréal, au Québec, jusqu'à Whitehorse, au Yukon. Une année de voyage grandeur nature placée sous le signe du volontariat, des rencontres canadiennes et du grand froid !

"J'écris au naturel, avec le cœur. Mes articles et carnets de route racontent mes aventures en solo hors des sentiers (un peu trop) battus.

Les treks, les bonnes adresses de volontariat et le partage de mon ressenti sur la route sont mes leitmotivs.

J'aime expliquer mes rêves et mes coups de cœur autant que mes doutes et mes douleurs.

La route et l'écriture nous enrichissent tellement...

J’espère, à travers ce blog; aider ou inspirer tous les rêveurs qui souhaitent partir."


http://www.routesparalleles.com/

mercredi, 29 janvier 2014 16:28

Wwoofing en Nouvelle-Zélande

La ferme néo-zélandaise

Whakahoro, petite bourgade au bout de la route Oio, au départ du village National Park. Cette route, qui se transforme vite en chemin, s'enfonce dans le Wanganui National Park. Tout au bout, il y a quelques maisons. Je vais passer deux semaines dans l'une d'entre elles, en compagnie de la famille Steele. Richard et Rachel, les parents, ont acheté la propriété il y a une vingtaine d'années pour y lancer un élevage de moutons. En échange du gîte et du couvert, je vais leur donner un coup de main. Au pro - gramme : tonte, transfert des moutons d'une pâture à l'autre, peinture et jardinage. Le matin de mon premier jour, Richard me fait visiter sa propriété. Il me montre les différentes essences d'arbres du parc. De retour à la ferme, je commence à trier le groupe de moutons qui se trouve déjà dans l'enclos près de la zone de tonte, avant d'effectuer la noble tâche de décrotter l'arrière-train des passifs bestiaux. Je n'exercerai pas mes talents de tondeur ce jour, mais à moi de ramasser et de trier la laine.

La mauvaise réputation du marsupial
Place ensuite à l'activité du soir : la chasse à l'opossum. Ce marsupial plutôt attendrissant n'a pas très bonne réputation sous les latitudes néo- zélandaises. Pour beaucoup, c'est même le plus grand fléau écologique du pays. Importé d'Australie pour sa fourrure en 1837, il s'est reproduit très rapidement : on en compte aujourd'hui près de 70 millions en Nouvelle- Zélande. Les opposums sont de redoutables prédateurs pour le kiwi, symbole national du pays, mais aussi pour les autres oiseaux. La végétation des forêts primaires ne résiste pas non plus très longtemps à leurs assauts continus. Pour s'en débarrasser, des programmes d'éradication ont été mis en place. La chasse à l'oppossum est même devenue une activité très lucrative, puisqu'un kilogramme de fourrures se revend en moyenne 120 $ NZ (80 €).

Un pont vers nulle part
Le lendemain, je m'adonne aux joies du désherbage. Et l'après- midi, je suis Jason, le berger, dans sa tournée. Ensemble, nous rassemblons les moutons et les changeons de pâture. La vie suit son cours à Wakahoro jusqu'à ce que, quelques jours avant mon départ, Richard me dépose avec mon vélo à proximité du Bridge of Nowhere , à quarante kilomètres de la ferme. Ce pont, où aucune route ne mène, est perdu dans le Wanganui National Park. Il fut construit en 1935 pour désenclaver la vallée Mangapurua qui, à l'époque, était habitée par quelques familles de pionniers. Le gouvernement leur avait donné la mission de développer cette région. Les débuts furent prospères, mais l'éloignement, les difficultés d'accès et des problèmes économiques obligèrent la majorité des colons à abandonner leurs propriétés. Après une crue très importante, le gouvernement décida de fermer la vallée et les trois dernières familles quittèrent leurs terres.
Sur l'étroit chemin que je parcours pour rejoindre Whakahoro, je traverse les parcelles de ces anciens colons. De nombreux indices trahissent le passé de cette vallée : de vieilles clôtures rouillées et, au loin, une cheminée encore debout, seule au milieu d'une prairie. Cette immersion à la ferme, au cœur de l'île du Nord, restera une de mes plus belles expériences . Je reprends la route plein d'énergie sur les traces du passé volcanique de l'île, pour quelques jours de randonnée dans les paysages lunaires du massif de Tongariro ...

< Texte et photo Arnaud Vens (62)

En savoir plus

_Trajet.
Vous pouvez vous rendre àWhakahoro par vos propres moyens, mais si vous optez pour le volontariat, quelqu'un peut venir vous chercher au village National Park. _Volontariat (Wwoofing). Pour plus d'informations, visitez le site blueduckstation.co.nz

_Hébergement. Plusieurs modes d'hébergements sont disponibles, le plus abordable reste le campsite du Doc (10 $ NZ la nuit).

_Canoë. La descente de la rivière Wanganui en canoë fait partie des neuf "GreatWalks" de Nouvelle-Zélande. N'oubliez pas votre canne à pêche, les truites arc-en-ciel y sont délicieuses !



mercredi, 04 décembre 2013 11:33

Le marché de l'amour


Une tradition se perd chez les Hmongs dans les montagnes du nord au Vietnam.

C’est en 1990 que j’ai découvert le marché de l’amour. Un jour par an, les minorités ethniques qui vivent dans les montagnes du nord du Vietnam se rassemblent pour chanter, danser, faire la cour et plus si affinités.

L’amour y est libre, totalement, sans mensonge ni tabou, le temps de l’équinoxe de printemps.

Selon les ethnologues avec lesquels j’ai travaillé, c’est le seul endroit au monde où la femme est l’égale de l’homme sur le plan de l’amour et du sexe.

Le Marché de l’amour traite d’un sujet apparemment léger, mais en arrière-plan se trame la disparition d’une tradition.

En arrivant à Sapa, nous apprenons que le marché n’a plus rien à voir avec celui que j’avais connu. Effectivement, depuis que le Vietnam s’est ouvert au tourisme de masse, le marché se déroulait sous le regard des touristes venus du monde entier.

Changer la caméra d’épaule
Ce que je voyais était pathétique. Je me devais de filmer une tradition en voie de disparition... Parmi les couples présentés, il y avait un couple d’amants que j’ai suivi pendant plusieurs jours avant de comprendre qu’ils étaient mari et femme. Je les ai donc abandonnés en cours de tournage. De cette expérience, j’ai appris qu’il ne fallait pas se fier uniquement aux témoignages des protagonistes et qu’il faut conduire une enquête parallèle de façon rigoureuse.

J’ai contacté un couple de musiciens hmongs.

Après plus de 3 h d’escalade depuis le village au milieu de rizières en terrasse, nous sommes arrivés chez eux épuisés. Il était 5 heures et il ne nous restait plus que 45 minutes de lumière au grand dam du chef-opérateur. J’ai pris la décision de rester en immersion dans cette famille pendant trois semaines. Aujourd’hui, je me dis que sans ce contact de proximité, je n’aurais jamais obtenu de telles confidences de leur part, parfois triviales, souvent émouvantes !

Je n’oublierai jamais le sourire et la voix de Lyman May, notre héroïne, au bonnet rouge de l’ethnie Dao. Elle nous parlait d’amour et de sexe, devant son mari. C’était ensuite cocasse de rencontrer son amant ainsi que l’épouse de celui-ci. Situation digne d’un vaudeville de chez nous. Mais là-bas on en parle sans aucune hypocrisie.

Filmer le marché de l’amour, c’est capter une journée éphémère, mais aussi une coutume en voie de disparition. En effet depuis le début des années quatre-vingts, les Hmongs subissent une “extermination” en Thaïlande et au Laos dans l’indifférence totale de la communauté internationale. Dans cette région du monde, le Vietnam est le seul à protéger ses minorités ethniques. À l’heure où les pays développés s’intéressent enfin à la protection de l’environnement, les Hmongs, qui vivent en totale harmonie et respect avec la nature, vivent là une bien tragique ironie. Devons-nous ignorer la mort annoncée de cette ethnie et de leurs traditions ?

< Texte et photo Philippe Rostan
jeudi, 22 août 2013 14:38

En terre andine

Aurélie, Infirmière, 26 ans.

Au cours de mes différents voyages en Asie, j'ai pu prendre la pleine mesure de la difficulté d'accès aux soins des populations.

A mon retour, j'ai décidé d'intégrer une association venant en aide, en France, aux personnes les plus précaires et ne bénéficiant pas de soins de santé, physiques ou psychiques.

Cette expérience a accrue mes motivations à mettre mes compétences médico-sociales aux services de populations n'ayant pas la chance de pouvoir se soigner.

C'est dans ce contexte que j'ai découvert le Centre Educatif« Nanta » en Bolivie, prenant en charge les enfants travailleurs de Sucre.

Cette association correspond à mes valeurs et à mes savoir-faire. Ainsi, après avoir traversé l'Equateur et le Pérou durant 3 mois, je m'immergerais durant 6 mois au sein de la culture bolivienne. Je serais chargée de soigner les maux du quotidien, de leur faciliter l'accès aux soins (dentiste, ophtalmologue, gynécologue), de veiller à leur hygiène corporelle et bucco-dentaire et de mettre en place des actions de prévention en faveur de l'alimentation ou la sexualité.

Je vous attends nombreux sur le blog http://enterreandine.blogspot.fr/ pour suivre mes aventures de septembre 2013 à juin 2014!

Au plaisir de vous lire ;)
vendredi, 02 novembre 2012 12:37

Volontariat en Bolivie

Fanny gallicierhautC'est décidé, je quitte tout, mon travail, mes amis, ma famille pour un tour du monde d'au moins un an, seule. Les objectifs sont multiples: Décider de ma vie et la vivre pleinement, découvrir le monde de mes propres yeux, augmenter mon expérience de vie. Pour cela j'ai opté pour le VOLONTARIAT. Il y a plusieurs avantages essentiels pour moi:

- intégrer pleinement une culture, un rythme et un style de vie different du mien.
- rencontrer la population locale
- acquérir de l'éxpérience professionnelle

C'est donc en Bolivie à La Paz que j'ai commencé la route. J'y ai posée mes baggages pour trois mois dans une association qui defend le droit des enfants. Mon travail se divise en deux temps:

-du lundi au jeudi je suis assistante des professeurs dans une garderie. Je m'occupe (scolarité, alimentation, santé) d'enfants agés de 4 mois à 7 ans. Je travaille avec une équipe de 2 professeurs et gerons entre 10 et 15 petits.
- le vendredi je suis animatrice avec des étudiants bénévoles pour l'association "Nueva Generacion Cigle XXI". Nous avons en charge entre 5 et 15 enfants agés de 10 à 15 ans. Nous leur parlons de leur droit à travers des activités pédagogiques, ludiques et des jeux dynamiques.

Avec les deux équipes (garderie et association) nous participons à de nombreux evènements (manifestations pour le droit des enfants, stands, rassemblement de l'association à La Paz, réunions...).

Je découvre une ville en pleine mutation, une population jeune tres engagée et dynamique qui est heureuse de faire découvrir à une française leur pays. J'apprends les yeux et les oreilles grands ouverts sur un pays en developpement, l'un des pays les plus pauvres d'Amerique du Sud. Je découvre une population tres souriante, ouverte et passionnée. Je me sens tres heureuse ici entourée de copains et de personnes de confiance. J'y trouve doucement mes marques et profite de chaque seconde sachant que la route doit continuer dans un autre pays (Chili, Argentine, Polynésie Française, Nouvelle Calédonie, Australie...), un autre volontariat (environnement et santé), d'autres rencontres aussi riches j'en suis sur.

Fanny
La Paz, Bolivie,
http://tortueraievoyage.skyrock.com/
mardi, 30 octobre 2012 23:03

Protection des lions au Kenya

Adeline1Installée au Kenya depuis peu mais amoureuse des animaux sauvages et fascinée par l'Afrique depuis toujours et des lions en particulier, je souhaite par cette action avoir un réel impact en faveur de cet animal fascinant.

Nous sommes peut-être à l'aube d'une nouvelle ère dans laquelle le lion sauvage d'Afrique n'existera plus... Et nous n'aurons plus pour seule preuve de leur passage sur cette terre, que les regards vides et sans âme de quelques créatures de zoos, tournant en rond dans leur cage, ayant totalement oublié ce qu'a pu être leur vie, autrefois, au cœur de notre passionnante savane africaine...

Pour que ce jour n'arrive jamais, je souhaite par cette action rassembler le plus d'argent possible en faveur de l'association ALERT, association de protection et de défenses des derniers lions sauvages africains. Cet argent me permettra ensuite de pouvoir partir pour un minimum de 2 semaines dans l'un des lieux ou l'association ALERT travaille à la réhabilitation des lions, et de les aider concrètement sur le terrain.

L'heure est grave et la situation plus que critique, la population a chuté de presque 30% en 10 ans et continue de chuter.

Les principales raisons qui menacent la vie des lions africains sont les suivantes :

- La perte de leur habitat due a l'augmentation constante de la population humaine sur terre

- La diminution effroyable du nombre de leurs proies

- Les conflits avec les humains et leurs animaux domestiques

- La chasse au trophée

- La consanguinité due a la diminution du nombre d'individus

Georges Adamson a dit un jour « le lion est notre frère spirituel, il est bien plus proche de nous que ce que la plupart des gens ne sont prêts a accepter ou a croire », AIDEZ moi à faire en sorte que le lion reste un membre de notre famille...sauvage et libre, arpentant la savane africaine, comme il le fait depuis la nuit des temps.

Merci pour votre aide, votre support, votre envie de faire changer les choses, votre espoir, votre générosité, et même si vous ne pouvez ou ne souhaitez pas donner d'argent, un petit mot de soutien sera vraiment fort apprecié! :)

http://www.justgiving.com/Adeline-Lobbes?fb_ref=fundraising-page-new&fb_source=timeline
mardi, 30 octobre 2012 22:52

Voyageurs du net

Tous deux passionnés de voyage, nous avons créé Voyageurs du Net cette année.

Voyageurs du net« VDN » a pour objectif de constituer un portail en même temps qu'un blog participatif sur la thématique large du voyage alternatif. Au fil de nos pérégrinations, nous publions des articles sur nos découvertes : plutôt le « village magique » de Bacalar , que nous avons découvert en septembre, que Cancun, par exemple.

Participatif et communautaire, « VDN » est ouvert aux blogueurs du voyage, associations et professionnels du tourisme responsable. Nous nous associons pour promouvoir diverses façons de voyager autrement : tourisme rural ou solidaire, lieux écologiques ou insolites, exploration urbaine (sites abandonnés), randonnée de montagne ou voyage à vélo, etc.

Durant nos voyages, nous donnons des ateliers de journalisme auprès d'apprenants francophones. Les premiers articles écrits par les élèves, dans le cadre d'un partenariat avec l'Alliance française de Quetzaltenango (Guatémala) ont d'ailleurs commencé à paraître.

Objectifs : encadrer les locaux dans la valorisation de leur patrimoine national, sensibiliser aux questions écologiques et afférentes au tourisme (économie, politique, éthique), donner des outils journalistiques et informatiques permettant d'administrer un blog Wordpress.

Où irons-nous ensuite voyager et donner des ateliers ? Nous avons, certes, prévu des excursions dans un projet écologique du Chiapas, sur les volcans du Salvador, ainsi qu'un trek dans la jungle à la découverte du gigantesque site maya d'El Mirador...

Mais qui sait où auront lieu nos prochains ateliers ? Au Salvador ? Au Costa Rica ? En Argentine ? Au Chili ? En Equateur ? Ou peut-être resterons-nous au Guatémala pour consolider ce projet de portail touristique...

Les semaines à venir nous le diront.

http://www.voyageurs-du-net.com/
lundi, 17 septembre 2012 17:29

VESTA PROJECT


VESTA : Voyage Ethique et Solidaire en Terre Asiatique

Enora_Perrine_et_Anne-MaryseNous avions le rêve de partir à trois bonnes amies, de mettre à profit nos compétences et notre curiosité pour promouvoir un secteur qui nous tient à cœur : le tourisme alternatif.

Loin de nous l’idée de voyager pour voyager, notre objectif est de visiter et étudier des structures de tourisme responsable dont les retombées économiques permettent le financement de projets de développement local (reforestation, scolarisation, construction d’infrastructures sanitaires, etc.).

Petit trio bien soudé ayant tout juste fini nos études de Commerce et Développement , nous voilà donc parties (ou presque) pour un périple de 7 mois en Inde, Népal, Laos, Vietnam, Malaisie et Indonésie. Sur place, pour des raisons écologiques, nous privilégierons les transports terrestres et prendrons du temps pour rencontrer des familles et associations vivant du tourisme responsable.

Notre démarche a pour but d’encourager des actions de développement mais aussi de mettre en lumière des adresses touristiques différentes et demandeuses. A notre retour, nous publierons un ouvrage alliant carnet de voyage, adresses et conseils pour tous ceux qui aimeraient sortir du tourisme de masse et voyager autrement.

Nous espérons que ce projet vous plaira et vous motivera à concrétiser, vous aussi, la petite idée qui vous trotte dans la tête.

Pour en savoir plus, nous suivre ou nous soutenir, rendez-vous sur notre site: www.vesta-project.com

Enora, Anne-Maryse et Perrine
mercredi, 18 juillet 2012 13:41

Terre de femmes

Ce voyage autour du monde est une façon pour moi de voyager autrement.

Sabine_MartelC'est la réalisation d'un rêve d'enfance : découvrir le monde.

C'est aussi un voyage à thème, préparatoire à ma suite professionnelle : à la rencontre des coopératives et projets générateurs de revenus pour les femmes, dans les pays du sud.

En effet, je travaille dans le domaine de l'économie solidaire depuis de nombreuses années, j'ai effectué des missions humanitaires d'urgence et de développement.

Mon idée dans ce voyage est, par le biais des visites de coopératives ou d'ONG, de collecter des expériences et des "bonnes pratiques", de mesurer les difficultés que l'on peut rencontrer dans le montage et pour la pérennisation de tels projets.

En échange, je propose aux responsables de partager mon expérience et d'intervenir en expertise et conseil, gratuitement bien entendu, en tant que de besoin, sur mes domaines de compétences.

C'est un voyage riche de rencontres humaines et d'échanges.

Depuis 1 an et demi que je parcours la planète, je n'ai pas regretté un seul jour ma décision de larguer les amarres, pour partir vers de nouveaux horizons, découvrir de nouvelles cultures, et partager quelques jours de la vie de ces femmes vraiment formidables !

www.terre-de-femmes.over-blog.com

mardi, 10 juillet 2012 11:02

Actisphère

Actisphère : un blog, un fanzine et un projet de Tour du Monde Solidaire!

fannyetfred_hautPartir en voyage organisé, hôtel climatisé, près des plages bondées... ou partir autrement. Nous avons fait notre choix. Mi-2013 nous partons pour 2 ans autour du Monde.  Pourquoi ? Pour découvrir, s’engager et partager.

Nous, Fanny et Fred, avons créé en octobre 2011 l’Association Actisphère dans le 19ème arrondissement de Paris afin de promouvoir les échanges autour de la culture, du voyage et de l’engagement solidaire. Quelques voyages en Europe et en Asie nous ont rapidement ouvert l’appétit !

 Notre projet de Tour du Monde Solidaire consiste à partir à la découverte de trois continents l’Asie, l’Amérique du Sud et l’Afrique. Au cours de notre voyage nous allons alterner les périodes « nomades » et les périodes « sédentaires ». Les périodes sédentaires seront l’occasion de ralentir le rythme du voyage en s’installant quelques semaines ou quelques mois dans une région spécifique. Nous nous investirons directement dans un projet solidaire que l’on aura préparé précédemment ou alors découvert sur place. Nous commençons dès maintenant à identifier des ONG susceptibles de nous recevoir et auxquelles nous pourrions apporter une aide concrète.

Notre itinéraire est, et restera volontairement assez vague, pour laisser place à l’inattendu. Ce choix est lié à notre vision du voyage où nous souhaitons prendre notre temps et profiter des trajets pour découvrir un peu plus les pays que nous traverserons. Nous avons identifié les continents ou grandes régions qui nous attirent en priorité. Cela nous permet d’évaluer les coûts et transports et de constituer les premiers partenariats avec des associations locales.

Nous espérons avoir des retours d’expériences de voyageurs ! N’hésitez pas à nous contacter !

Dès maintenant, pendant et après le voyage, nous partageons notre expérience en mettant à jour régulièrement notre blog: http://actisphere.org/. Nous proposons ici notre vision du voyage et souhaitons diffuser nos expériences et  nos aventures  à travers l’écran. A découvrir dès maintenant et à venir, des chroniques de littérature de voyage, des albums photos de voyages précédents, des découvertes et un peu d’humour !

Notre projet de fanzine (revue indépendante)

logoactispherePhénomènes est une revue indépendante et désintéressée de 100 pages avec  l’ambition d’étonner et d’ouvrir au monde.  Elle propose à un public de curieux un contenu varié, original et informatif.  Partez à la découverte d’artistes, photographes et auteurs du monde entier ! Professionnels et amateurs proposent des contributions sous forme de photoreportages, reportages, récits, dessins, carnets de voyages et chroniques.

Ce premier projet est l’occasion de faire connaître notre association et de réunir ceux qui décrivent le monde d’une manière personnelle et originale et de proposer une autre façon de partager à l’heure du web 2.0.

Dépaysement et étonnement en une centaine de pages réparties en 7 rubriques,  sans publicité et imprimées sur un papier de qualité. La découverte d’œuvres méconnues ou oubliées est une priorité. Le premier numéro est achevé à 75%. Nous avons déjà réuni près de 15 personnes qui vous feront voyager à travers le Chili, le Tibet, Haïti, New York et bien d’autres encore.

 Le projet est déposé sur Ulule.fr, le site de financement participatif. Le principe est simple, nous avons maintenant seulement 20 jours pour recueillir la somme nécessaire aux frais d’impressions. Si nous parvenons à réunir la somme, le projet sortira en septembre 2012. Pour une contribution de 9 euros, vous obtenez en contrepartie un exemplaire du fanzine (coût d’impression unitaire + frais postaux). Pour une contribution plus importante, nous avons prévu quelques surprises que vous découvrirez en visitant la page du projet.

 A bientôt !

Fanny & Fred

Visitez la page du projet sur Ulule : http://fr.ulule.com/pheno/

jeudi, 14 juin 2012 12:05

Green solidarity my way

Margaux_BounineJ’avais depuis longtemps un rêve, celui de partir. Mais également l’envie d’aider, d’apprendre, de découvrir. Bref je souhaitais entreprendre un voyage solidaire.

Une fois ma maîtrise de droit en poche, j’ai décidé d’abandonner les bancs de l’université et mon statut de rat de bibliothèque pour ouvrir ma vie quotidienne aux autres.

Avec deux copines nous avons alors créé l’association « Voyager solidairement » dans notre faculté afin de contribuer à notre manière, à la promotion du voyage solidaire. Je me suis ensuite lancée dans la préparation de mon grand voyage, heureuse de la perspective de renouer avec la nature. Sans autre formation scientifique que les souvenirs de mes cours de biologie du lycée, je me suis alors consacrée à la recherche de missions me permettant d’aider au moyen de mes deux mains et d’une motivation sans limites.

Résultat des courses, après moultes rencontres de voyageurs (merci ABM !), moultes blogs parcourus, moultes heures de surfing sur le web ; j’ai pu lancer mon projet « Green solidarity my way », 6 mois d’éco-volontariat en Amérique du sud avec comme objectifs : 3 pays à parcourir, 3 concepts d’éco-volontariat à expérimenter, 4 missions à effectuer.

Maintenant je peux vous en témoigner : travailler avec des enfants vivant aux abords d’un Parc National péruvien,  aider à l’entretien du Parc et à la gestion des infractions réalisées au sein de celui-ci ; nourrir et nettoyer près de 300 animaux sauvages rescapés du marché noir bolivien grâce au refuge « La Senda Verde » ; contribuer à un projet de reforestation lancé par l’association française « Cœur de forêt » dans la région tropicale bolivienne de las Yungas ; devenir un « Wwoofer » argentin en travaillant dans un vignoble biodynamique de la région de Mendoza et dans un ranch en Patagonie, furent les plus belles expériences de ma vie.
http://margauxysubolso.uniterre.com/

samedi, 02 juin 2012 13:07

Cinemap à la Nouvelle Orléans

Le Prytania Theater La Nouvelle Orléans Louisiane – Etats-Unis

Dans le film L’Etrange Histoire de Benjamin Button, réalisé en 2008 par David Fincher et adapté d’une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le personnage principal nait à 80 ans à La Nouvelle Orléans et rajeuni de jour en jour ; il vécut sa vie à l’envers…

CinemapC’est aussi la description que nous pouvons faire du Prytania Theater de la Nouvelle Orléans : agé de 98 ans, il continue d’être de plus en plus moderne et dynamique… The Curious Case of the Prytania Theater !

Construit par United Artist en 1914, le Prytania fonctionna en continu jusqu’en 1968 où un mouvement syndical des projectionnistes l’obligea à fermer ses portes.

Finalement, le cinéma reprend ses activités à partir de 1969 et sera dirigé par l’entreprise Landmark Theater jusqu’en 1996 ; date à laquelle la famille Brunet le rénove entièrement pour en faire le seul cinéma mono-écran de toute la Louisiane.

La famille Brunet s’occupe de salles de cinéma depuis près d’un siècle à La Nouvelle Orléans : entre 1921 et 1996, elle gérait l’Imperial, le Joy et le légendaire Loew’s  State Theater (http://www.saengeramusements.com/theatres/nawlins/loews/loews.htm) qui sont devenus des théâtres ou des salles de concert aujourd’hui.

Le grand-père, le père et maintenant le fils Brunet gèrent le Prytania ; une vraie entreprise familiale qui partage son amour du cinéma avec le public (il n’est pas rare de voir René, le grand-père fondateur, dans le hall du cinéma en train de discuter avec les spectateurs sur les prochains films à venir…).

Installé dans un quartier populaire, proche des grandes écoles de la ville, le Prytania programme généralement dans la journée un film à gros budget (The Hunger Game, lors de notre passage) mais aussi des grands classiques du cinéma mondial (à midi, tous les mercredis, samedis et dimanches), des films de minuit (Midnite Movies) et de nombreux événements (festivals, avant-premières, …). 

Même s’il est de plus en plus difficile d’obtenir des films en sortie nationale pour un mono-écran de 300 places, par rapport aux grands circuits d’exploitation, le Prytania s’est forgé une solide réputation dans le milieu et a obtenu le soutien massif de la population au fil des ans (chose rare aux Etats-Unis, le projectionniste attend que tous les spectateurs soient assis dans leur siège pour  démarrer le film !).

Signe de cet attachement populaire, en 2005, après le passage dévastateur du cyclone Katrina, le cinéma est fortement endommagé et doit sa réouverture rapide aux habitants bénévoles, venus prêter main forte aux travaux.

La direction décide de rénover entièrement le Prytania : construction d’un nouveau toit, remplacement des tapisseries, des moquettes, des sièges et de l’écran, installation d’un espace bar/restauration (le Grindhouse Café); côté cabine : installation d’un projecteur Sony 4K avec nouveau système son, couplé au projecteur Century 35mm existant.

Nous y avons été accueilli avec une grande gentillesse, nous avons pu prendre tranquillement des photos dans cette jolie salle qui d’extérieur nous a fait penser à l’entrée d’une cave à vin ! C’était peut-être notre manque de bons crus depuis le début de notre aventure. Nous lui souhaitons encore plein de beaux jours devant elle et autant de spectateurs que lors de ses 98 dernières années.


Élise et William

lundi, 26 mars 2012 09:45

A la découverte des parfums

Fleurs_de_couleurs_et_canang_sariJe viens de créer il y a seulement quelques mois, mon blog portant sur ‘la découverte des parfums d’Asie’.

Depuis mon expatriation à Singapour, j’ai été frappée par l’omniprésence du parfum dans la culture et les traditions asiatiques.
En étudiant de plus près les croyances et les rituels je me suis aperçue de l’importance des fruits, des fleurs et des épices, ces mêmes ingrédients qui sont pour la plupart utilisés dans la parfumerie moderne.

J’ai donc décidé de partir en voyage, le nez en éveil, à la découverte de toutes ces odeurs qui font l’Asie des Parfums.
De l’Inde à l’Indonésie, du Japon au Vietnam en passant par la Chine ou la Thaïlande, j’organise mes voyages selon les périodes de floraison et de récoltes. Je visite les plantations à la rencontre des producteurs et des cueilleurs, je sillonne les marchés, j’explore les jardins... une maniere differente de voyager au plus pres de la nature.

A mi-chemin entre le blog de voyage et le blog de parfums, Carnet de Voyage Olfactif propose un recueil d’émotions et de moments vécus qui n’a d’autre prétention que de vous faire partager mes expériences dans le but de découvrir le voyage et le parfum autrement.

http://carnetdevoyageolfactif.com

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