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Voyager autrement (46)

Vous avez voyagé "autrement", dans une optique solidaire, humanitaire, écologique...? Vous souhaitez témoigner ? Cette rubrique est pour vous. Contactez-nous à adhabm@free.fr.

mercredi, 23 juillet 2014 18:20

Bulli Tour

Dans un combiné « Bulli T2 » des années 1970, deux reporters embarquent pour un voyage de cinq mois vers l'Est. Des Balkans aux pays baltes en passant par la Mer noire, Claire Audhuy et Baptiste Cogitore partent à la rencontre d'une Europe orientale parfois méconnue et peu médiatisée.

Jusqu'en octobre 2014, tout au long de leur grande ruée vers l'Est, le Bulli Tour Europa propose des reportages (audio, vidéo, photo) sur une plateforme web et dans divers médias français, autour de trois « fils rouges » :

< identités & minorités
< théâtre & résistance
< mémoires & nationalismes

De la mémoire de Sarajevo au renouveau juif en Estonie et en Pologne, en passant par le théâtre rom en Slovaquie, le Bulli Tour redécouvre l'est de l'Europe d'hier et d'aujourd'hui.

Leurs reportages vidéo sont déjà visibles via la chaîne You Tube Bulli Tour Europa:


vendredi, 27 juin 2014 11:24

Parties de jeu autour du monde

Passionnés par les jeux de société, Sophie et Rémi ont créé un jeu expérimental et universel pour partager en chemin et découvrir les jeux du cru.
Une philosophie de voyage qui leur ouvre de nombreuses possibilités de rencontres et d'échanges, comme ici dans une famille de Oulan-Bator...

Jeudi 1er octobre, 17 h, nous rencontrons Begz pour la première fois. Nulle nécessité de nous présenter, il sait déjà tout de nous, du moins a-t'il retenu l'essentiel : notre âge, notre itinéraire de voyage, notre projet et même nos professions. Il nous annonce la couleur : s'il a souhaité nous rencontrer, c'est parce qu'il sait que nous avons des choses à partager, des connaissances à échanger et qu'il est persuadé que notre présence sera bénéfique pour ses enfants.

"Avez-vous lu les règles de ma maison ?" Le code familial est strict, et Begz semble mettre un point d'honneur à ce que ses hôtes n'y dérogent pas. Nous acquiesçons. Une fois passé le seuil de la yourte, ces règles de vie prennent tout leur sens. Nous découvrons un foyer familial où chaque meuble, chaque élément aide à définir les espaces.

Traditions mongoles sous la yourte Mungun Soymbo, son épouse, nous accueille. Elle s'assure que nous laissons bien nos chaussures dans l'entrée que nous devons enjamber avec agilité pour enfiler les sandales qu'elle nous présente. Émerveillés, nous observons la yourte s'animer ; les enfants se défont de leurs cartables et de leurs vêtements d'hiver, et s'installent rapidement dans leur univers tandis que Mungun Soymbo se rassoit près du poêle. Begz nous invite à nous asseoir sur un tapis de feutre. Tandis que Manajin, la plus grande des quatre enfants, nous apporte une tasse de thé, nous tendons l'oreille. Begz nous présente sa ludothèque, nous parle du projet familial. En quelques minutes, la table se remplit de jeux traditionnels, de casse-tête, de jeux originaux venus du monde entier, sous nos yeux éblouis.
Il nous explique : "Il y a quelques années, je ne connaissais que les "ankle bones". En 2005, je me suis rendu au Danemark et j'ai découvert toutes sortes de jeux extraordinaires. J'ai aussitôt pensé à ma famille, à ma ville, à mon pays qui méritaient d'en découvrir autant. À cette époque, j'ai ramené deux casse-tête en bois, les deux seuls que vous pourrez trouver aujourd'hui en Mongolie. L'un se trouve chez moi, l'autre au musée national d'Oulan-Bator.

Puis, j'ai créé mes propres "casse-tête métal". J'ai même acheté une machine à coudre pour fabriquer des plateaux de jeux. Avec mes frères, nous avons fait des expositions et nous donnions la possibilité aux gens de les essayer. Avec le temps, mes amis couchsurfers m'en ont offerts de nouveaux !" La ludothèque de Begz est à proprement parler internationale. Même Sophie en reste époustouflée. À chaque nouveau jeu, nous échangeons un regard complice, incrédule et admiratif. La joie nous transporte dans un univers que seuls connaissent les chercheurs de trésor.

À l'heure du jeu Begz dépose dans les mains de Rémi une tortue en bois. "Tu sais pourquoi cet objet est un jeu pour moi ? Parce que tu dois d'abord le découvrir, l'observer attentivement pour comprendre. Ensuite seulement, tu peux le manipuler et ainsi tenter de trouver la solution.

C'est tout un art." Rémi suit les conseils, manipule l'objet avec minutie, en silence, et prouve à Begz, en quelques minutes, que lui aussi est un vrai joueur. La tortue est démontée aussi vite que remontée. Begz est enchanté.

Sur la demande de son père, Mungulun traîne avec difficulté un lourd sac qu'elle dépose sur la table. Begz nous dévoile alors son trésor : des centaines d'osselets. On dit que la prospérité d'une famille se mesure au nombre d'osselets qu'elle possède. Chaque osselet comporte quatre faces, chacune représentant un animal : le cheval, le chameau, le mouton et la chèvre, le cheval étant le plus fort. Sa collection est complète. Pour notre plus grand bonheur, lorsque vient le moment de jouer, il nous explique chacun de ses jeux avec patience, ne laissant aucune subtilité échapper, offrant les règles ancestrales dans leur intégralité.

Lorsque, le lendemain, nous déposons à notre tour, notre trésor sur la table, tous les curieux s'approchent, impatients de rencontrer notre jeu expérimental. Ce qui en sort les émerveille.

Chacun s'approprie une partie de son contenu. Todo et Manajin se projettent déjà sur notre jeu de cartes et proposent une partie de uno ou de jungle speed. Pendant ce temps, Mungulun et Gaadma montent une pyramide avant de pitcher chaque pion aux quatre coins de la yourte. À chaque nouveau jeu, Begz se
retourne vers sa femme, aussi excité que ses enfants. À présent, nous sommes tous hilares, certainement davantage par la magie de l'instant que par le jeu en lui-même. Nous avons le sentiment de nous offrir mutuellement des heures de jeux à venir.

Star Académie Un soir, autour de nous, les quatre enfants s'activent, aidés de leur maman.
Un grand moment se prépare. Les filles, excitées, enfilent leurs robes de soirée, puis enchaînent les clips et copient les mouvements de leurs danseuses préférées ; de la plus grande à la plus petite, toutes aussi appliquées. Vient le tour de Todo. Devant son instrument, nous restons sans voix : il s'agit d'un morin khuur
traditionnel, une vielle à tête de cheval, dont les deux cordes et l'archet sont faits de crin de cheval. Nous écoutons, charmés, découvrant une musique nouvelle dans ce foyer si accueillant.

Il présente ses morceaux comme un vrai professionnel, gardant toujours son sérieux.
Nous sommes tous profondément absorbés par le charme de ses mélodies. Avant de laisser la scène à Gaadma qui souhaite nous offrir quelques chansons, Begz intervient : "Vous savez, les Mongols sont très fiers de ce qu'ils savent faire. Il est donc important pour chacun de mes enfants de vous montrer leurs talents."
La fierté transparaît sur son propre visage.

Bonné nouit... Il va être temps de préparer notre "lit". De grands draps sont tirés pour fermer notre "chambre". Nous installons notre tapis de feutre tel que Mungun Soymbo nous l'a appris et y déposons nos duvets. Seul un drap nous sépare de la petite famille qui n'a pas l'intention pour autant de nous laisser dormir. "Bonne nouit, Bouné nuit...", répètentils à tour de rôle, parents et enfants, amusés par nos prononciations particulières à leurs oreilles. Toute la famille est allongée à nos côtés, murmurant, ricanant. Nous ne comprenons pas un mot, mais la gaieté emplit la yourte. Enfin nous nous endormons, l'odeur du petit déjeuner flottant sous nos narines, laissant présager un doux lendemain.

< Texte et photos : Rémi Cailloux et Sophie Etronnier (45)
lundi, 23 juin 2014 10:12

Tour du monde à deux en sac à dos

Nous sommes un couple de 27 et 25 ans, sur les routes du monde depuis le premier septembre 2013.

Nous venons de clôturer la première partie de notre voyage : l'Asie, et entamons notre périple de 7 mois en Australie avec les visas vacances travail en poche !

La prochaine étape sera la Nouvelle-Zélande avant de commencer la dernière (et pas des moindre) grande partie de ce tour du monde : Les Amériques. Nous projetons d'atterrir au Canada et de redescendre jusqu'à Ushuaïa.

Etant ergothérapeutes tous les deux , à ce grand projet, s'associe une envie d'accompagner des handi-voyageurs, nous avons donc effectué un partenariat avec l'association handi-voyage qui met en relation des personnes en situation de handicap et des accompagnants.
Cependant, nous n'avons pas encore eu l'occasion de tenter l'expérience (à bon entendeur ;-) ).

Si vous voulez plus d'infos sur notre tour du monde, vous pouvez aller jeter un oeil sur notre site www.weshoestheworld.com
mardi, 10 juin 2014 09:55

Entre voyage et écriture...

Une vie confortable, c'est bien.

Une vie passionnante, au plus proche de soi-même, c'est mieux !

C'est pourquoi à 29 ans, Linda a décidé de tout quitter pour se consacrer entièrement à ce qui la fait profondément vibrer : le voyage et l'écriture.

Cela fait (déjà) 3 ans que ça dure, et entre temps, elle a aussi découvert la photographie.

Elle exprime cette frénésie nomade sur son blog qui n'a qu'un seul objectif : inspirer les autres au travers de ce que elle vit et découvre.

Tous ses projets associent la rencontre, le partage et l'authenticité.

La nature occupe une place essentielle dans ses choix de destination.

Elle part alors seule hors des sentiers battus, dans des régions qui demeurent méconnues, à la recherche des trésors cachés de ce monde, à la recherche d'une nouvelle partie d'elle-même.
vendredi, 28 février 2014 15:23

L'imaginaire des murs, un projet culturel au Nicaragua

Avez-vous déjà entendu un mur parler ? Ceux du Nicaragua, en Amérique centrale, crient depuis la guerre civile des années 70/80 : pour les Nicaraguayens, la peinture murale constitue parfois le seul moyen pour exprimer leurs revendications et leur rage.

Que peut-on - nous, Français - apprendre de ces représentations réalisées à l'autre bout du monde ?

C'est la question que nous nous sommes posée et à laquelle nous allons tenter de répondre lors d'un voyage d'un an, d'août 2014 à juillet 2015.

Nous nous sommes également fixé comme objectif de transmettre ce que nous aurons appris à un public le plus large possible à travers une exposition et des ateliers.

Avant de partir, nous prenons contact avec des écoles, des centres d'animation, des hôpitaux, etc., d'Ile-de-France.

Si vous êtes intéressés, n'hésitez pas à nous solliciter pour une rencontre.

Si vous souhaitez découvrir le projet "L'imaginaire des murs" et nous soutenir, rendez-vous sur le site : http://limaginairedesmurs.wordpress.com/ , ou écrivez-nous à l'adresse : limaginairedesmurs@gmail.com.

Hélène et Sabrina

lundi, 17 février 2014 10:59

Routes parallèles

Découvrez le blog de Laëtitia, PVTiste de 28 ans, en vadrouille sur les "routes parallèles" du Canada. Son road trip de 8 000 kms l’emmène doucement de Montréal, au Québec, jusqu'à Whitehorse, au Yukon. Une année de voyage grandeur nature placée sous le signe du volontariat, des rencontres canadiennes et du grand froid !

"J'écris au naturel, avec le cœur. Mes articles et carnets de route racontent mes aventures en solo hors des sentiers (un peu trop) battus.

Les treks, les bonnes adresses de volontariat et le partage de mon ressenti sur la route sont mes leitmotivs.

J'aime expliquer mes rêves et mes coups de cœur autant que mes doutes et mes douleurs.

La route et l'écriture nous enrichissent tellement...

J’espère, à travers ce blog; aider ou inspirer tous les rêveurs qui souhaitent partir."


http://www.routesparalleles.com/

mercredi, 29 janvier 2014 16:28

Wwoofing en Nouvelle-Zélande

La ferme néo-zélandaise

Whakahoro, petite bourgade au bout de la route Oio, au départ du village National Park. Cette route, qui se transforme vite en chemin, s'enfonce dans le Wanganui National Park. Tout au bout, il y a quelques maisons. Je vais passer deux semaines dans l'une d'entre elles, en compagnie de la famille Steele. Richard et Rachel, les parents, ont acheté la propriété il y a une vingtaine d'années pour y lancer un élevage de moutons. En échange du gîte et du couvert, je vais leur donner un coup de main. Au pro - gramme : tonte, transfert des moutons d'une pâture à l'autre, peinture et jardinage. Le matin de mon premier jour, Richard me fait visiter sa propriété. Il me montre les différentes essences d'arbres du parc. De retour à la ferme, je commence à trier le groupe de moutons qui se trouve déjà dans l'enclos près de la zone de tonte, avant d'effectuer la noble tâche de décrotter l'arrière-train des passifs bestiaux. Je n'exercerai pas mes talents de tondeur ce jour, mais à moi de ramasser et de trier la laine.

La mauvaise réputation du marsupial
Place ensuite à l'activité du soir : la chasse à l'opossum. Ce marsupial plutôt attendrissant n'a pas très bonne réputation sous les latitudes néo- zélandaises. Pour beaucoup, c'est même le plus grand fléau écologique du pays. Importé d'Australie pour sa fourrure en 1837, il s'est reproduit très rapidement : on en compte aujourd'hui près de 70 millions en Nouvelle- Zélande. Les opposums sont de redoutables prédateurs pour le kiwi, symbole national du pays, mais aussi pour les autres oiseaux. La végétation des forêts primaires ne résiste pas non plus très longtemps à leurs assauts continus. Pour s'en débarrasser, des programmes d'éradication ont été mis en place. La chasse à l'oppossum est même devenue une activité très lucrative, puisqu'un kilogramme de fourrures se revend en moyenne 120 $ NZ (80 €).

Un pont vers nulle part
Le lendemain, je m'adonne aux joies du désherbage. Et l'après- midi, je suis Jason, le berger, dans sa tournée. Ensemble, nous rassemblons les moutons et les changeons de pâture. La vie suit son cours à Wakahoro jusqu'à ce que, quelques jours avant mon départ, Richard me dépose avec mon vélo à proximité du Bridge of Nowhere , à quarante kilomètres de la ferme. Ce pont, où aucune route ne mène, est perdu dans le Wanganui National Park. Il fut construit en 1935 pour désenclaver la vallée Mangapurua qui, à l'époque, était habitée par quelques familles de pionniers. Le gouvernement leur avait donné la mission de développer cette région. Les débuts furent prospères, mais l'éloignement, les difficultés d'accès et des problèmes économiques obligèrent la majorité des colons à abandonner leurs propriétés. Après une crue très importante, le gouvernement décida de fermer la vallée et les trois dernières familles quittèrent leurs terres.
Sur l'étroit chemin que je parcours pour rejoindre Whakahoro, je traverse les parcelles de ces anciens colons. De nombreux indices trahissent le passé de cette vallée : de vieilles clôtures rouillées et, au loin, une cheminée encore debout, seule au milieu d'une prairie. Cette immersion à la ferme, au cœur de l'île du Nord, restera une de mes plus belles expériences . Je reprends la route plein d'énergie sur les traces du passé volcanique de l'île, pour quelques jours de randonnée dans les paysages lunaires du massif de Tongariro ...

< Texte et photo Arnaud Vens (62)

En savoir plus

_Trajet.
Vous pouvez vous rendre àWhakahoro par vos propres moyens, mais si vous optez pour le volontariat, quelqu'un peut venir vous chercher au village National Park. _Volontariat (Wwoofing). Pour plus d'informations, visitez le site blueduckstation.co.nz

_Hébergement. Plusieurs modes d'hébergements sont disponibles, le plus abordable reste le campsite du Doc (10 $ NZ la nuit).

_Canoë. La descente de la rivière Wanganui en canoë fait partie des neuf "GreatWalks" de Nouvelle-Zélande. N'oubliez pas votre canne à pêche, les truites arc-en-ciel y sont délicieuses !



mercredi, 04 décembre 2013 11:33

Le marché de l'amour


Une tradition se perd chez les Hmongs dans les montagnes du nord au Vietnam.

C’est en 1990 que j’ai découvert le marché de l’amour. Un jour par an, les minorités ethniques qui vivent dans les montagnes du nord du Vietnam se rassemblent pour chanter, danser, faire la cour et plus si affinités.

L’amour y est libre, totalement, sans mensonge ni tabou, le temps de l’équinoxe de printemps.

Selon les ethnologues avec lesquels j’ai travaillé, c’est le seul endroit au monde où la femme est l’égale de l’homme sur le plan de l’amour et du sexe.

Le Marché de l’amour traite d’un sujet apparemment léger, mais en arrière-plan se trame la disparition d’une tradition.

En arrivant à Sapa, nous apprenons que le marché n’a plus rien à voir avec celui que j’avais connu. Effectivement, depuis que le Vietnam s’est ouvert au tourisme de masse, le marché se déroulait sous le regard des touristes venus du monde entier.

Changer la caméra d’épaule
Ce que je voyais était pathétique. Je me devais de filmer une tradition en voie de disparition... Parmi les couples présentés, il y avait un couple d’amants que j’ai suivi pendant plusieurs jours avant de comprendre qu’ils étaient mari et femme. Je les ai donc abandonnés en cours de tournage. De cette expérience, j’ai appris qu’il ne fallait pas se fier uniquement aux témoignages des protagonistes et qu’il faut conduire une enquête parallèle de façon rigoureuse.

J’ai contacté un couple de musiciens hmongs.

Après plus de 3 h d’escalade depuis le village au milieu de rizières en terrasse, nous sommes arrivés chez eux épuisés. Il était 5 heures et il ne nous restait plus que 45 minutes de lumière au grand dam du chef-opérateur. J’ai pris la décision de rester en immersion dans cette famille pendant trois semaines. Aujourd’hui, je me dis que sans ce contact de proximité, je n’aurais jamais obtenu de telles confidences de leur part, parfois triviales, souvent émouvantes !

Je n’oublierai jamais le sourire et la voix de Lyman May, notre héroïne, au bonnet rouge de l’ethnie Dao. Elle nous parlait d’amour et de sexe, devant son mari. C’était ensuite cocasse de rencontrer son amant ainsi que l’épouse de celui-ci. Situation digne d’un vaudeville de chez nous. Mais là-bas on en parle sans aucune hypocrisie.

Filmer le marché de l’amour, c’est capter une journée éphémère, mais aussi une coutume en voie de disparition. En effet depuis le début des années quatre-vingts, les Hmongs subissent une “extermination” en Thaïlande et au Laos dans l’indifférence totale de la communauté internationale. Dans cette région du monde, le Vietnam est le seul à protéger ses minorités ethniques. À l’heure où les pays développés s’intéressent enfin à la protection de l’environnement, les Hmongs, qui vivent en totale harmonie et respect avec la nature, vivent là une bien tragique ironie. Devons-nous ignorer la mort annoncée de cette ethnie et de leurs traditions ?

< Texte et photo Philippe Rostan
jeudi, 22 août 2013 14:38

En terre andine

Aurélie, Infirmière, 26 ans.

Au cours de mes différents voyages en Asie, j'ai pu prendre la pleine mesure de la difficulté d'accès aux soins des populations.

A mon retour, j'ai décidé d'intégrer une association venant en aide, en France, aux personnes les plus précaires et ne bénéficiant pas de soins de santé, physiques ou psychiques.

Cette expérience a accrue mes motivations à mettre mes compétences médico-sociales aux services de populations n'ayant pas la chance de pouvoir se soigner.

C'est dans ce contexte que j'ai découvert le Centre Educatif« Nanta » en Bolivie, prenant en charge les enfants travailleurs de Sucre.

Cette association correspond à mes valeurs et à mes savoir-faire. Ainsi, après avoir traversé l'Equateur et le Pérou durant 3 mois, je m'immergerais durant 6 mois au sein de la culture bolivienne. Je serais chargée de soigner les maux du quotidien, de leur faciliter l'accès aux soins (dentiste, ophtalmologue, gynécologue), de veiller à leur hygiène corporelle et bucco-dentaire et de mettre en place des actions de prévention en faveur de l'alimentation ou la sexualité.

Je vous attends nombreux sur le blog http://enterreandine.blogspot.fr/ pour suivre mes aventures de septembre 2013 à juin 2014!

Au plaisir de vous lire ;)
vendredi, 02 novembre 2012 12:37

Volontariat en Bolivie

Fanny gallicierhautC'est décidé, je quitte tout, mon travail, mes amis, ma famille pour un tour du monde d'au moins un an, seule. Les objectifs sont multiples: Décider de ma vie et la vivre pleinement, découvrir le monde de mes propres yeux, augmenter mon expérience de vie. Pour cela j'ai opté pour le VOLONTARIAT. Il y a plusieurs avantages essentiels pour moi:

- intégrer pleinement une culture, un rythme et un style de vie different du mien.
- rencontrer la population locale
- acquérir de l'éxpérience professionnelle

C'est donc en Bolivie à La Paz que j'ai commencé la route. J'y ai posée mes baggages pour trois mois dans une association qui defend le droit des enfants. Mon travail se divise en deux temps:

-du lundi au jeudi je suis assistante des professeurs dans une garderie. Je m'occupe (scolarité, alimentation, santé) d'enfants agés de 4 mois à 7 ans. Je travaille avec une équipe de 2 professeurs et gerons entre 10 et 15 petits.
- le vendredi je suis animatrice avec des étudiants bénévoles pour l'association "Nueva Generacion Cigle XXI". Nous avons en charge entre 5 et 15 enfants agés de 10 à 15 ans. Nous leur parlons de leur droit à travers des activités pédagogiques, ludiques et des jeux dynamiques.

Avec les deux équipes (garderie et association) nous participons à de nombreux evènements (manifestations pour le droit des enfants, stands, rassemblement de l'association à La Paz, réunions...).

Je découvre une ville en pleine mutation, une population jeune tres engagée et dynamique qui est heureuse de faire découvrir à une française leur pays. J'apprends les yeux et les oreilles grands ouverts sur un pays en developpement, l'un des pays les plus pauvres d'Amerique du Sud. Je découvre une population tres souriante, ouverte et passionnée. Je me sens tres heureuse ici entourée de copains et de personnes de confiance. J'y trouve doucement mes marques et profite de chaque seconde sachant que la route doit continuer dans un autre pays (Chili, Argentine, Polynésie Française, Nouvelle Calédonie, Australie...), un autre volontariat (environnement et santé), d'autres rencontres aussi riches j'en suis sur.

Fanny
La Paz, Bolivie,
http://tortueraievoyage.skyrock.com/

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