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Voyageurs au long cours (129)

Cette rubrique est ouverte aux Abémistes qui préparent un voyage “au long cours” et souhaitent nous présenter leur projet, mais également à ceux qui en reviennent et veulent nous faire partager leur histoire. Envoyez nous de vos nouvelles à adhabm@free.fr !

mardi, 16 décembre 2014 09:53

The 10K Walk

The 10K Walk, c’est une aventure qui peut se résumer très simplement :

10 000 kilomètres à pied qui seront réalisés (on l’espère !) en 365 jours, de Mexico City à Ushuaia, à la pointe de l’Argentine.

On, c’est nous ; Elliot et Hervé, deux bons amis dans la vingtaine qui ont soif d’aventure.

Sportifs, bons amis rencontrés par hasard à Hong Kong, et chacun ayant vécu dans plusieurs pays, nous nous sommes dit qu’un challenge à l’étranger s’imposait, dans une région inconnue de l’un comme de l’autre.

The 10K Walk est donc né, sur les bases de trois grands principes :

Apprendre : Voyageurs et curieux, la découverte d’une nouvelle culture, d’une nouvelle langue et de nouvelles personnes est pour nous l’essence de cette aventure.

Partager : Nous souhaitons faire vivre cette aventure et interagir un maximum, au programme ; articles sur différents thèmes, photos et vidéos.

Grâce à une carte interactive, les plus courageux d’entre vous pourrons aussi voir où nous sommes et qui sait nous rejoindre pour quelques kilomètres, vous êtes les bienvenus !

Se tester : Avec la marche comme principal moyen de transport, nous voulons notre aventure physiquement et psychologiquement challengeante. Si vous voyez une photo de nous en train de siroter un cocktail sur la plage, c’est soit que nous avons arrêté, soit que nous avons réussi !

Notre mode de voyage à de multiples intérêts : nous contraindre à partir léger (10 kilos sur le dos sans eau), à bivouaquer un maximum, et surtout nous permettre de vivre une expérience humaine incroyable en côtoyant de nouvelles personnes et cultures !

< Départ le 9 Février 2015.

www.the10kwalk.com

jeudi, 27 novembre 2014 12:33

Quelque part au sud de la Chine

Chronique journalière d’un long voyage à pied.

Hier soir, un peu avant la tombée de la nuit, en approchant d'un hameau, une voix provenant d'une maison au toit recourbé façon chinoise nous interpelle, un homme à la peau mate se plante devant nous.

Au début timide, il sourit beaucoup et, persuadé que nous ne pouvons pas parler mandarin, il se cache derrière sa langue pour ne pas ¨perdre la face¨, un sentiment propre à l'Asie que l'occident ne comprendra jamais véritablement. Puis il découvre qu'il peut s'exprimer et comprendre ce que l'on raconte.

"Tiens, un étranger qui parle chinois !" se dit-il agréablement surpris, tout en nous tendant une cigarette. Tous les hommes fument ici. Alors, tout en mimant le geste de mains tenant des baguettes et mangeant dans un récipient, il nous invite à dîner chez lui. C'est pourquoi nous nous retrouvons assis chez lui ce matin dans la cour, les jambes pleines de picotements dus à ces maudits tabourets chinois. De toutes petites chaises en bois dur inconfortables, parfois à peine plus hautes qu'une marche d'escalier. Il n'est déjà plus si tôt et, avant de repartir sur la route, nous finissons munis de nos baguettes un second bol de riz que notre hôte nous a servi.

Nous nous étions déjà dit toutes les choses du monde la veille, alors nous mangions en silence.

La fraîcheur du matin se dissipe déjà , et tous ensemble, nous piochons dans les assiettes que sa femme, toujours la femme, a cuisiné pour notre petit groupe de voyageurs. De gros morceaux de porc, seulement le gras, sans sa viande, viennent accompagner nos petits grains blancs. La soupe d'une plante verte rappelant vaguement les épinards sera sûrement notre seul plat de légumes de la journée, nous le savons et c'est pourquoi chacun d'entre nous se sert de grandes feuilles qu'il engloutit avec un ou deux morceaux de racine pimentée, un met que l'on trouve sur de nombreuses tables chinoises.

Lui comme nous sommes désormais un peu avare en conversation, les effets de l'alcool de maïs bu hier soir se sont évaporés, les gorges sont encore imprégnées par les nombreuses cigarettes que notre hôte nous a offertes, et puis quelque-part : nous avons aussi beaucoup parlé. Alors, un dernier verre d'eau brûlante où baignent quelques feuilles de thé vert et nous serons tous prêts à continuer.

Tous ? Oui. Nous : pour reprendre notre long voyage où la monotonie n'a pas sa place ; lui, ses champs, ses buffles et sa vie où l'imprévu n'existe pas, enfin presque, la preuve hier soir.

S'arracher un peu plus à la gravité.

La piste poussiéreuse nous ennuie vite, et puis il est vrai que ce n'est pas notre direction : le cap “Est Sud-est”, celui qui nous mène toujours plus vers l'orient. Ainsi, quand un petit chemin qui semble offrir une meilleure direction se présente devant nous, nous n'hésitons pas à nous y engager. Et pourtant, ici en Chine, nous le savons bien, les sentiers nous perdent toujours. Mais bon, espérons comme à chaque fois que celui-ci nous mènera plus ou moins à bon port.

Un petit chemin, cela permet certes de plonger au coeur de la montagne, mais cela veut aussi dire la gravir, et sans plus tarder, chacun de nos pas doit s'arracher un peu plus à la gravité pour monter, monter et encore monter. Il est encore tôt dans l'après-midi, l'air semble brûlant mais il n'est pas permis d'y penser car la route est encore longue, y songer maintenant conduirait à ne faire que ressasser en permanence cette chaleur assommante.

Le chemin n'est plus que le fantôme des traces de quelques ramasseurs de sève.

Un pied devant l'autre, on se parle un peu, observant le relief, plaisantant souvent et on regarde au loin, on constate que la pente est encore haute. Nous avançons transpirant sur ce sentier qui devient de plus en plus étroit. Le premier du groupe, à chaque intersection, essaye de suivre la voie qui lui semble la plus optimale, en demandant parfois l'avis des autres, ce qui est de temps en temps source de discorde, et on continue, on monte. On passe un énième ruisseau avec soif, mais une fois de plus, on pousse à plus loin le moment de poser, ou plutôt de laisser tomber les sacs. Maintenant, nous sommes clairement en train de perdre notre sentier. Il n'est plus que le fantôme des traces de quelques ramasseurs de sève.

Nous venons d'accomplir une bonne partie de l'ascension, alors tant pis, même sans chemin, nous décidons de poursuivre jusqu'à la crête. Notre environnement devient de plus en plus vertical, et sur ces aiguilles de pins qui tapissent le sol, chaque pas devient de moins en moins plaisant. Une chute de l'un d'entre nous ne serait actuellement vraiment pas la bienvenue. On se fait quelques frayeurs dans des passages difficiles, et on monte toujours, cette fois-ci à pas prudent, essayant tant bien que mal de nous frayer un passage à travers la végétation. Nous sommes perdus.

La perception du temps et des distances dans les endroits plus compliqués est différente, chaque kilomètre semble incomparablement plus long. On se parle moins, gardant notre énergie et nos pensées en nous.

Soudain, au loin, de l'autre coté de la vallée, une sorte de piste se dessine. Voila , il ne nous reste plus qu'à tenter de nous y engouffrer. Par le haut, sur la crête ? Par le bas, en traversant la rivière ?

Touchons du bois, et il est ici présent partout, nous parviendrons toujours à retrouver le petit sentier.

Récit extrait des carnets de voyage du tour du monde à pied.

Étape de la traversée du Yunnan, Chine.

http://www.toutenmarchant.com/

< Texte : Kohler william, Photos : Killian Blais

lundi, 13 octobre 2014 09:23

A vélo vers l'horizon

Ce voyage, nous en rêvions depuis longtemps, entre notre mariage, nos boulots, nos familles, et tout le reste, pas facile de se décider.

Mais nous avons fait le plus dur, donner le premier coup de pédale.

Nous sommes partis  au mois d'août en couple, pour au moins un an, à vélo, vers l'est, le plus loin possible.

Nous partons un peu à l'arrache, le fil rouge nous espérons le trouver en chemin, ou bien qu'il se présentera à nous parmi le patchwork de nos impressions, de nos photos, de nos écrits, voir de nos films.

Vous pourrez découvrir sur notre site tout ça et nous suivre sur les réseaux sociaux.

Tout en nous déconnectant de nos vies sédentaires, nous alimentons ce maître exigeant qu'est notre blog avec nos images, et des textes plus ou moins travaillés. Spontanéité d'abord.

www.a-velo-vers-lhorizon.fr

- facebook : www.facebook.com/aveloverslhorizon 

- twitter : https://twitter.com/Aveloverslhoriz

- google+ : https://plus.google.com/b/111744986811686643505

dimanche, 05 octobre 2014 15:13

Rejoindre l'Inde sans prendre l'avion

Coralie, veut réaliser son rêve, rallier l'Inde sans prendre l'avion en parcourant les terres reculées et glaciales de la Russie, les steppes arides de la Mongolie, les montagnes édifiantes du Tibet et du Népal, tout ça, non pas en avion mais bien en train / bus ou en stop en partant de notre belle France ! 

Ce projet, elle le souhaite vivant et proche des gens, l'objectif sera de faire partager jour après jour le quotidien de toutes ces personnes extraordinaires qu'elle va croiser sur la route!

N’hésitez pas à lui donner un coup de pouce dans cette aventure, en votant pour son projet dans la sélection des 10 voyageurs au concours "Globedreamers".

 

lundi, 22 septembre 2014 11:42

Voyage solidaire en Amérique latine

Un voyage solidaire extraordinaire en image à travers l'Amérique Latine de deux écoglobetrotteurs aventuriers et utopistes.


Un périple de 6 mois qui débute sur l'île d'Utila, au Honduras, et se termine au Chili, le tout rythmé par des missions d'écovolontariat au sein d'associations locales engagées dans la sauvegarde de la faune et de la flore.

Partir léger, respecter les lieux et les populations, s'immerger dans leurs cultures et découvrir un maximum tout en étant utile sont les objectifs principaux de ce projet. 


Devenir écovolontaire prend plusieurs dimensions : être solidaire, protéger et conserver la nature via des méthodes locales, durables, alternatives et écologiques, participer et s'engager dans des causes

Départ le 4 novembre, 6 mois, 6 pays, 6 associations, beaucoup de route et surtout de belles rencontres en perspectives !

Pour que cela profite au plus grand nombre nous voulons retranscrire ce voyage au fur et à mesure à l'aide d'articles, de vidéos et de photographies que nous réaliseront et publieront sur notre blog.

Nous souhaitons faire de cette aventure un véritable reportage avec pour thème principal l'écovolontariat. "

Notre blog : http://unitedadventurers.wix.com/notrevoyagesolidaire

mercredi, 10 septembre 2014 14:46

Quand Ma Tête Perd Les Pédales

Ce voyage de 3 ans n’était au départ qu’un rêve d'enfant, celui de Bruno...

Fort de son premier voyage à vélo, ralliant la France au Portugal, avec le projet « Un Vélo dans la tête »,  il revient cette fois, accompagné de Ludivine, passionnée de voyage elle aussi, avec un second opus des plus ambitieux... 

Le rêve prend forme, et l’association « Quand Ma Tête Perd Les Pédales » voit le jour , elle a pour but de promouvoir la solidarité, l'intégration et la mobilité durable sous toutes leurs formes.

Il est donc question d'un voyage en tandem mixte de trois ans autour du monde. Un défi sportif de plus de 50 000 Kms à vélo, 50 pays traversés et de multiples rencontres prévues à travers le projet. Un projet qui porte sur trois principaux grand axe, le handicap, la mobilité durable, et une en-quête d'origine. 

Parce que Bruno s’est engagée depuis son premier voyage jusqu’au Portugal, il y a huit ans de ça, auprès de l’association « Handi-cap prévention » ; association de récolte de bouchons sur l’Île-de-France, venant en aide dans le domaine du handicap sportif et moteur.

Il nous a paru logique d’avancer comme un argument majeur, celui de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduites.  Basé sur une interrogation personnelle profonde, sur l'origine de ses racines, de sa double culture, et de ses influences... 

Concernant plus spécifiquement Bruno, il est question d'aller à la recherche, mettre en lumière et/ou retracer le fil historique du Portugal dans le monde. 

Parce que Ludivine s’est passionnée pour la langue des signes et qu’elle s’est engagée auprès de l’association EFLS (École de la Langue des Signes Française), partenaire de son voyage et projet. 

Grâce à l’apprentissage de la langue et à l’expérience requise grâce à l’association, elle fera la promotion de la langue des signes pendant ce voyage et sensibilisera les personnes rencontrées à l’intégration des sourds et muets dans la société et dans le monde du travail.

Pendant ce voyage Bruno et Ludivine seront amené à faire divers rencontres qui leurs seront bénéfique  pour leurs projet (rencontres d'associations de langue des signes et/ou handicaps moteurs, rencontres culturelles et linguistique sur une "en-quête" d'origines portugaise, etc).

http://qmtplp.com/

lundi, 01 septembre 2014 10:43

6 mois en famille

Nous avons commencé depuis fin juillet un voyage en famille d'un peu plus de 6 mois afin de découvrir l'Amérique du Sud et l'Océanie.

Nous sommes une famille avec deux enfants âgés de 23 mois et 4 ans et demi.

C'est un projet qui mûrit depuis un peu plus de 4 ans : choix des pays, saison, organisation du voyage mais aussi de notre maison en notre absence.

Après avoir découvert l'Equateur avec notamment l'exceptionnel archipel des Galapagos, nous sommes actuellement au Brésil.

Vous pouvez suivre nos aventures sur http://6moisenfamille.fr.

mardi, 19 août 2014 13:04

Voyage en stop aux Amériques !

 

Parti du Québec, j'espère rejoindre Santiago du Chili en octobre. Le projet c'est de voyager en stop, découvrir certains parc nationaux aux USA, faire un peu de surf au Nicaragua, randonner et faire un peu de bénévolat dans les Andes.

Pourquoi le stop? Cela me permet tout d'abord d'avoir un contact privilégié avec la population locale, ensuite c'est une aventure de chaque matin quand je prends la route...Qui vais-je rencontrer? Où est-ce que je vais finir ce soir? Combien de véhicules? Chaque expérience reste ainsi unique. C'est aussi un moyen écologique et économique de voyager. Il est arrivé plusieurs fois en Amérique Centrale qu'on me demande de participer aux frais d'essence, ce que j'ai bien sûr accepté tant que la participation était au prix local.

J'ai visité des parcs nationaux aux USA en voyageant plus ou moins d'est en ouest. Les paysages sont autant impressionnants que divers. J'ai beaucoup aimé faire du stop aux USA, c'est légèrement plus difficile qu'en France mais avec un peu de patience ça marche quand même. Je dirais que ça dépend des Etats également.

Lorsque les américains vous prennent en stop, ils sont très généreux, on m'a souvent offert à boire, parfois à manger et à dormir et on m'a même offert de faire de l'escalade, du VTT et de la rando... De supers expériences et rencontres.

J'ai été conduit par des population très différentes à chaque fois, des noirs, des blanc navajos, des immigrés mexicains, des russes, des allemands... des républicains, des démocrates, des bikers, des agriculteurs, quelques routiers, des protestants, des mormons, quelques athées, des expériences et rencontres incroyables même si j'étais pas toujours d'accord avec leurs discours!...

Après les USA, je suis passé par le Mexique et me voici en Amérique Centrale. Ici c'est vraiment facile de faire du stop (au Costa Rica, c'est un peu plus dur, au Panama encore plus), le temps d'attente est généralement court. Je me retrouve souvent à l'arrière de picks-up avec parfois d'autres auto-stoppeur locaux (surtout au Guatemala). La population est très agréable et très serviable mais je suis confronté au problème de la langue: j'ai un espagnol encore trop basique pour pouvoir approfondir les conversations, ce qui est parfois frustrant et mène à certaines incompréhensions, mais en général j'arrive à m'en sortir.

Tout au long de mon chemin, j'ai dormi dans différents lieux : chez des amis locaux, souvent sous tente aux USA , chez des "couch surfers", ou encore en auberge de jeunesse. Je demande aussi parfois à dormir chez l'habitant en échange d'une contribution et occasionnellement dans des casernes de pompier. Ça permet de faire quelques économies.

Prochaine mission : trouver un bateau stop pour passer du Panama à la Colombie.

< Yann Wintenberger

 

jeudi, 14 août 2014 11:37

Explo monde

11 ans que nous sommes rentrés de notre 1er tour du monde. 11 ans pendant lesquels nous avons donné naissance à 4 nos enfants.

11 ans que nous rêvons de repartir en famille sur les routes du monde.

Le 7 septembre prochain, notre projet va enfin voir le jour.

Australie, Asie du sud-est, Amérique latine et Amérique du nord : camping car pour les pays à budget élevé, transports locaux pour les autres et quelques vols pour relier les différents continents.

Nous partons sac au dos avec l'envie de découvrir de nouveaux paysages, de cheminer au fil de nos rencontres, de nous perfectionner en anglais et en espagnol ; mais également d'offrir à nos enfants une expérience de vie riche et inoubliable et peut-être leur transmettre le goût du voyage et de l'aventure.

http://explomonde.com/

mardi, 05 août 2014 11:38

Fred around the world


Je pars mi-août explorer le monde durant deux ans.

L’idée de départ c’est de passer dix mois en Asie, deux mois en Océanie, deux mois en Amérique du Nord et dix mois en Amérique latine.

Ce programme évoluera certainement en fonction des rencontres, des coups de coeur, de la fatigue, voire des événements politiques.

Mon objectif, dans ce tour du monde, est de m’ouvrir davantage à la richesse des relations humaines, mais aussi de larguer les amarres, de me retrouver avec une page blanche devant moi.

Mes précédents voyages (surtout mes 4 séjours en Inde et mes 2 séjours au Népal) m’ont convaincu que ce type de voyage favorise la découverte de soi et maintient la jeunesse physique et mentale.

Un des buts essentiels de ce long voyage c’est aussi de confronter mes idées sur la démographie, sur l’alimentation, sur l’économie, sur l’écologie et sur le fonctionnement de la société en général, avec ce que verrai, vivrai et entendrai sur place.

Mon blog détaille mon projet et liste quelques questions pour m’aider à finaliser l’organisation concrète de ce périple (un formulaire de contact est à votre disposition).

< Frédéric Tinland (92)
http://fredalaventure.blogspot.fr

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