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Brésil

Olinda et les origines du carnaval brésilien

Bien loin de la débauche d’argent et de décibels des défilés-concours du carnaval de Rio, les Nordestins se pressent par centaines de milliers dans les ruelles d’Olinda, l’ancienne capitale du Brésil hollandais.

Basset_Olinda_hautLe rituel du carnaval consiste à suivre les grosses têtes en papier mâché des idoles de l’année. Au son du frévo, enchaîné par les orchestres de fanfares, l’ambiance est toujours aussi chaude mais moins électrique qu’à Salvador, plus authentique aussi.

Les origines du carnaval : le maracatu Pour fêter mardi gras, les coupeurs de canne de l’arrière-pays abandonnent leurs verts bosquets et troquent leurs haillons pour des costumes royaux empruntés aux anciens maîtres hollandais des domaines sucriers. C’est l’occasion, comme à


Santiago de Cuba ou La Nouvelle Orléans, de reconstituer l’ordre social africain avec féticheurs et danseurs, rois et reines. De tous les mélanges que seul le Brésil a su orchestrer, est né le maracatu, une fusion syncopée de rythmes endiablés, empruntés aux mondes indien et noir peuplés des divinités et petits génies des rites du candomblé.

Venus des bourgades agricoles voisines, les caboclos des plantations affrètent des minibus pour se déplacer avec habits brodés, plumes et flèches. Le grand ordonnateur des cérémonies, Mestre Salustiano, a disparu mais sa maison de Cidade Tabajara accueille toujours un rassemblement des meilleurs groupes de maracatu rural. Ce sont eux les rois du carnaval. Armés de leurs lances, le sifflet rivé aux lèvres, ils enchaînent les abordages, drapés dans leur costume dégoulinant de raphias multicolores. Sous des cotes de maille cousues de milliers de perles scintillantes, les plus courageux dissimulent de volumineuses cloches métalliques, les gongués, qui rythment avec les maracas, taillés dans de la noix de coco, les assauts.

La fleur fichée dans la bouche permet aux danseurs de conserver la divinité qui décuple leur force. Sous le cagnard, les lunettes de soleil masquent des yeux injectés de sang. Chaque bourg de l’arrière-pays accueille ces troupes qui enchaînent les simulacres savants de bataille entre rasades de rhum, gâteaux de tapioca et autres substances énergisantes. Au milieu des groupes, certains détonnent avec leurs corps peints à la mode indienne brandissant flèches et haches de pacotille.

D’autres impressionnent avec leur coiffe démesurée en plumes de paon ! Quelle équipée hétéroclite où se côtoient personnages de la cour empâtés, jeunes filles élancées et dames corsetées !

À la nuit tombée, ces héros fatigués, comme illuminés par la grâce, regagnent leur masure. Les tenues carnavalesques retomberont dans l’oubli jusqu’au prochain carême. Demain, les machettes seront de sortie pour une nouvelle journée de labeur dans les champs incendiés durant la nuit. Le patron surveillera comme à l’accoutumé la bonne exécution de la tâche par les forçats de la canne.

Texte et photo Alain Basset (42)





Le train de la mort


En Amérique latine, peu de trains roulent, mais chacun recèle plus que sa part de surprises.

trainbresil1Achevant mon périple péruvien, j’emprunte le rail pour descendre des Andes boliviennes vers les plaines brésiliennes, plus exactement de Santa Cruz à Puerto Quijarro. Ce sera le Train de la Mort ! Cette rame tire son curieux nom de longues décennies de voyages clandestins sur son toit, évitant ainsi le contrôleur honni. Une alternative originale à nos lâches fraudeurs des toilettes de TGV ! — et une réminiscence des fameux surfeurs carioca à peine pubères, qui s’entraînent sur la voûte des tramways et y trouvent la mort sous les caténaires avant même de connaître l’ivresse des vagues.

Nous traversons d’abord quelques minimissions de mennonites, ces émigrants germains aux costumes et coiffes inchangés depuis des siècles. Ils sont anabaptistes, c’est à- dire que chacun effectue son cheminement religieux à son rythme, et choisit le moment de son baptême. Cela va de pair avec un mode de vie agricole et autarcique qui, bien qu’empreint de rigueur, de discipline et de travail communautaire, se voit quasi-exempt de toute technologie ou appareil moderne—ce qui n’empêche pas leurs produits laitiers de se voir reconnus comme les meilleurs du pays.

Des hommes au visage pâle, en salopette noire, les proposent d’ailleurs tout au long du trajet, partageant l’étroit passage central avec des ambulants, tenant dans leurs mains des plats boliviens plus traditionnels. Ainsi se succèdent selon l’ordre logique du repas les entrées (salteñas, brochettes), les plats de résistance (poisson frit entier posé d’emblée sur les genoux du client stupéfait, poulet frit), les desserts (gélatines, confitures et miel mennonite) ainsi qu’un choix de différents thermos de café (noir, au lait, au chocolat, etc.). Le paroxysme est atteint lors d’un arrêt en plein marché de ville, juste à l’heure du dîner ; on sent le cheminot redémarrer sa locomotive bien doucement, comme à regret !

Au fur et à mesure de la descente, de magnifiques colibris viennent voleter aux alentours des fenêtres, quêtant une miette des bombances dînatoires.

trainbresil2D’irrésistibles enfants vendeurs de douceurs se réunissent sur une banquette pour observer ces oiseaux, les désignant joyeusement puis tentant gravement de les attirer à l’aide d’un appât viandeux. Une fois l’apprivoisement (ou le piège ?) compromis, ils s’égaillent vivement, zigzaguant avec agilité dans la forêt de jambes des voyageurs.

Le Brésil approche ! La transition entre la Bolivie et le Brésil se fait vestimentairement parlant de manière spectaculaire : les manches remontent, laissant naître de ronds et mignons bras nus ; les tissus s’allègent, suggérant d’attirantes formes ; les orteils effectuent une hardie apparition. On murmure même qu’une poignée de nombrils aurait été autorisée à se montrer à la lumière du jour. Pas de doute, le Brésil approche !

Pêle-mêle : grands-mères s’en retournant de la Grande Ville, chefs de famille boliviens allant chercher le pain de leurs enfants dans le BTP brésilien, fraîches adolescentes décolletées apprenant à jouer de leurs charmes en s’allongeant lascivement sur les minuscules banquettes, cheminots au nez couleur de vin et à la langue bien pendue, placides protestants glissant tels des fantômes entre ces silhouettes truculentes.

Au milieu de cette pagaille, petite angoisse familière : le “moment frontière”, le petit stress qu’un souci surgisse tant pour quitter un pays A que pour pénétrer dans une nation B. Lors du poinçonnage de mon billet par une sorte de Mr Loyal, accompagné d’un militaire de petite taille au visage de bouledogue, je songe avec amusement aux fameux “frais d’émission de billet à bord” de la SNCF : je dois être le seul du wagon à avoir acheté mon billet avant le départ !

Tiré de mes pensées “comptables”, j’aperçois, placardées bien en vue de toutes et de tous, les

Cinq Règles Fondatrices de ces vingtquatre heures quotidiennes de trajet :

• Ne PAS fumer ni boire

• Ne RIEN jeter par la fenêtre

• Ne PAS passer la tête par la fenêtre

• Ne PAS s’allonger dans le couloir

• Demi-tarif jusqu’à 11 ans révolus.

train_brsil3Elles sont bien entendu toutes allégrement bafouées, et par moi le premier, ne réussissant à apaiser mes longues jambes qu’en allongeant le reste de mon corps à terre, encadré par un morveux épuisé et une vieillarde au regard aussi fixe que borgne.

Le chant du coq est assuré par les vendeurs de café, achevant de déclore les paupières des dormeurs d’un irrésistible fumet d’empanadas (pommes de terre fourrées) toutes chaudes.

Une employée taiseuse des douanes boliviennes alourdit encore mon passeport, un jovial et moustachu policier brésilien me souhaite la bienvenue d’un retentissant coup de tampon.

Bonjour Brésil... et bonjour Pantanal !

Texte : Louis


 



Elise et William sont partis autour du monde à la découverte des cinémas...


Le CINÉ SANTA TERESA

cinema2Nous avons beaucoup aimé le quartier Santa Teresa qui est  souvent considéré comme une sorte de « Montmartre carioca ». Santa Teresa est  « village » qui surplombe le quartier animé de Lapa. Galeries d’art, bars et petites boutiques habitent les lieux et un esprit bohême enveloppe le quartier.

Situé sur la place principale où se croisaient les mythiques bondes (tramways qui ne circulent plus depuis un tragique accident, en août dernier), le Ciné Santa Teresa, ouvert le 23 juin 2003, propose un film par jour, dans une salle de 60 sièges.

Ce cinéma à un rôle primordial dans la culture alternative, sociale et éducative du quartier car il propose des séances pour les cinéphiles, les écoles, les institutions, les ONG… et une partie de la vente du billet est reversé à des œuvres sociales. Des projections publiques et gratuites ont été organisées par le cinéma à destination des enfants défavorisés et des jeunes qui n’avaient jamais vu de film dans une salle de cinéma et qui ont été transportés par la magie du lieu et du cinéma.

A partir de 2006, le Ciné Santa Teresa diffuse plusieurs séances par jour, en élargissant ses programmes afin de développer des méthodes socio-culturelles et éducatives à destination de toutes classes sociales.

Le Ciné Santa Teresa n'a pas de parrainage ou d’aide financière extérieure.  Il maintient ses activités uniquement par la vente de billets. Ces diverses ventes permettent l’organisation de séances gratuites pour les enfants, les étudiants, les jeunes et les moins jeunes

Cinema1Une galerie d’art et d’exposition est installée dans le hall du cinéma (Galerie Ciné) : les artistes étendant ainsi leur public et amenant de nouveaux admirateurs au cinéma.

Le Ciné de Santa Teresa a remporté pendant trois années consécutives (en  2008, 2009 et 2010) le prix du "plus grand diffuseur de films Brésilien" donnée par l’Ancine (l’organisme fédéral de réglementation du film) :  il semble avoir plus de titres brésiliens en exploitation que tout autre cinéma au Brésil. Cette victoire place le Ciné Santa Teresa comme le plus grand admirateur et défenseur  de l'œuvre de réalisateurs, acteurs et techniciens au Brésil.

Le Ciné Santa Teresa entre dans sa neuvième année d'exploitation complète en enregistrant d’encourageants résultats.

En septembre 2010, il a ouvert sa première succursale, le Ciné Art Macae, où sera créé le concept, utilisé au Ciné Santa Teresa. Le modèle d'affaires développé par ces deux salles représente une révolution sur le marché de l’exploitation cinématographique au Brésil.

Les salles de cinéma sont en interaction avec la vie culturelle, sociale, politique et artistique du quartier dans lequel ils opèrent.

L'intention d'élargir leurs actions (projections gratuites, en plein air, pour des publics défavorisés, …) contribue à réduire les inégalités et permet d’offrir des loisirs sains et éducatifs à leurs publics, tout en maintenant une conscience sociale et culturelle.

http://www.asso-cinemap.fr/




Décalage horaire


De GMT- 2 à GMT - 5 avec une heure d'été de mi-octobre à mi-février.
Pour Rio/Salvador : - 5 heures en été et - 3 ou 4 heures en hiver de décalage par rapport à la France.



Electricité


110 ou 220 Volt selon les états avec parfois "prises US". Donc, prévoir adaptateur et transfo.



Affluence


Même si le pays reste le premier du "continent Latino" et que son affluence croit petit à petit, le nombre de visiteurs européens et américains a quand même un peu diminué depuis quelques années.

5 026 000 touristes ont visité le Brésil en 2007 (+0,1 % sur 07/06) en provenance pour beaucoup d'Argentine (environ 1 million). 276 000 français sont aussi allés au Brésil en 2007 (- 8% sur 07/06), ce qui fait de la France le septième pays émetteur.

De façon générale, c'est entre décembre et février qu'il y a le plus de monde (et que les prix grimpent) avec aussi les nombreux touristes brésiliens en vacances, notamment du côté de Rio et Salvador



Voyage organisé


Si le Brésil est un classique chez nombre d'agences, sa programmation tourne essentiellement autour de la visite "d'incontournables" comme Rio, Salvador, Iguazu, etc. Par contre, nettement moins de choix pour ceux qui souhaitent sortir un peu des sentiers battus en organisé ou semi-organisé.






Au delà de Rio l'incontournable, énormément de choses à voir et à faire évidemment au Brésil avec déjà pas mal de vestiges de l'époque coloniale (Parati, Ouro Preto, Salvador, Olinda, etc...).

Les inconditionnels de nature et d'aventures seront également comblés avec les innombrables possibilités dont disposent l'Amazonie et le Pantanal. Egalement, un bon choix pour les amateurs de plages et de sports nautiques quasiment partout sur la côte.

En parallèle le Brésil offre plusieurs sites "uniques" comme les chutes d'Iguaçu, le barrage d'Itaipu (l'un des plus grands au monde), Brasilia et son urbanisme très controversé. Et puis à découvrir aussi bien sûr toute la culture brésilienne, des population autochtones d'Amazonie aux Cariocas (habitants de Rio) en passant par la capoeira (mélange de danse et d'art martial), la musique, les célèbres carnavals ou une vie nocturne pour le moins intense comme notamment à Salvador da Bahia.



Principaux points d'intérêt


**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement

Au sud de Rio

Foz de Iguaçu **** (chutes)
Itaipu ** (barrage)
Env. de Santo Angelo ** (missions jésuites)
Serra Gaucha *** (paysages, rando)
Florianopolis et la côte voisine ** (plages)
Ilha de Santa Catarina *** (plages, rando, nature)
Curitiba et Paranagua * (villes, trajet en train)
Ilha do Mel *** (plages, rando, nature)
Sao Paulo * (ville)
Ilha Bela *** (plages, rando, nature)
Parati et env. **** (ville coloniale, plages)
Ilha Grande *** (plages, rando)
Rio de Janeiro **** (ville)
Petropolis et env. *** (palais; paysages)
Parque Serra dos Orgaos ** (paysages, rando)
Nova Friburgo et env. *** (paysages, rando)
Parque de Itatiaia ** (paysages, rando)
de Saquarema à Buzios *** (plages, surf)

La côte au nord de Rio

Ouro Prêto et Mariana **** (villes coloniales)
Sao Joao del Rei et env. *** (villes coloniales, rando)
Parque Caparao *** (paysages, rando)
Diamantina et env. *** (ville coloniale, rando)
de Porto Seguro à Ilhéus **** (petites villes, plages)
Cachoeira *** (ville coloniale)
Salvador da Bahia **** (ville)
Côte au nord de Bahia *** (plages, tortues)
Environs d'Aracaju ** (villages coloniaux)
Penedo et env. *** (ville coloniale, plages)
Recife/Olinda **** (ville coloniale)
Côtes du Paraiba et du Rio Grande do Norte ** (plages)
Côtes du Ceara et du Piaui *** (plages)
Parque de Sete cidades *** (paysages, rando)
Sao Luis et Alcantara *** (villes coloniales)
Archipel Fernando de Noronha *** (plages, faune)

L'intérieur

Chapada dos guimares ** (paysages, nature)
Pantanal **** (nature, faune)
Goias Velho et Pirenopolis ** (villes historiques minières)
Brasilia ** (ville)
Oasisgaia ** projet de de reflorestation
Parque Chapada dos veadeiros ** (paysages, rando)
Rio Araguia *** (balade en bateau, nature, villages indiens)
Environs de Lençois *** (paysages, rando)

L'Amazonie

Belem ** (ville)
Ilha de Marajo *** (nature, plages)
Santarem * (ville)
Manaus *** (ville)
L'Amazonie au départ de Manaus **** (aventure, faune, flore, communautés indiennes)
L'Amazonie au départ d'autres lieux *** (idem)
L'Amazone et ses affluents **** (balades en bateaux)

Egalement....

Le carnaval (Rio, Bahia, Olinda...) ****
Les matchs de football ***



Artisanat, Achats


Parmi les choses à rappoter du Brésil on notera les pierres précieuses (Rio, Mina Gerais), meubles coloniaux (Rio), cuirs et tapis de peau (Rio Grande do Sul), bijoux, bois sculptés, hamacs, cuirs, peintures (Salvador), l'artisanat indien, animaux naturalisés (Amazonie), plus bien sûr la musique brésilienne.






drapeau_bresil Une destination...

Nature coeur4
Aventure coeur4
Culture coeur3
Détente-vacances coeur3



En bref...

• Destination : pour voyageur un peu expérimenté
• Rio : 650/950 € en avion
• Passeport
• A emporter : Euros et quelques US $ en complément
• Budget quotidien : 35 à 50 €/jour
• Hébergement : petits hôtels, A.J., camping
• Pour se déplacer : bus et ponctuellement avion et bateau
• Risques : assez faibles à moyens, selon les zones, au niveau sanitaire et sécurité



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Hébergements


Hôtels, pensions et pousadas

Toutes les catégories d'hôtels sont assez bien développées sauf en partie dans la région amazonienne. Les hébergements du sud du pays et des grandes villes sont généralement les plus chers.

Pour des établissements locaux économiques ou les "pensions familiales", comptez de 15 à 30 € la double, avec souvent le petit-déjeuner inclus, selon l'époque et le lieux.
Dortoirs possibles pour en gros moitié moins dans certains établissements

Auberges de Jeunesse

Plus d'une centaine d'A.J. dans tous le pays pour moins de 10 € la nuit en général. Généralement elles sont bien situées, bien équipées et proposent différents services.

Camping

Le camping s'est bien développé ces dernières années dans différents parcs ou endroits de la côte. C'est d'ailleurs le moyen recommandé lorsque l'on a un budget serré (utile d'ailleurs d'avoir le guide "Quatro Rodas camping").

Amazonie

Là, l'infrastructure hôtelière est plus que limitée donc, si l'on reste longtemps dans cette région, prévoir son hamac et sa moustiquaire, ne serait ce que pour se rendre en forêt (locations possibles sur place), dormir sur les bateaux et surtout profiter de l'hébergement chez l'habitant.



Gastronomies


Au niveau des bases de la cuisine brésilenne on trouvera le riz, les haricots noirs et la farinha (farine de manioc), combinés avec de la viande, du poulet ou du poisson. Ils composent généralement le "plat du jour" que l'on trouve pour pas cher dans nombre de restaurants avec option de "buffet à volonté" ou de tarification au poids. A signaler aussi les "churrascaria" proposant des viandes grillées (churrasco) un peu comme en Argentine.

Parmi les autres spécialités locales : feijoada (haricots, riz, viandes, piments, etc); tutu mineiro (purée de haricots, manioc, lardons); poissons et crustacés (dans le Nord-est); canard, tatous, cerf (Amazonie).

La cachaça (alcool de canne) et son dérivé la caipirinha, plus le café, la bière et les jus de fruits sont aussi parmi les principales boissons locales.

De façon générale on peut manger pour environ 5 à 10 € au Brésil.



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