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Hébergements

Une nouvelle forme d'hébergement vient de voir le jour depuis quelques années, très en vogue, elle permet à des millions de personnes de pouvoir se rencontrer .

Témoignage :

• Ludovic Hubler, cinq ans autour du monde en stop :

ludohublerPour le logement, une aide venue du ciel va à présent rendre ma vie de nomade beaucoup plus aisée. Grâce à un mail reçu d’un internaute, j’apprends l’existence de deux sites Internet à l’idée novatrice et résolument altruiste  et www.hospitalityclub.org  et www.couchsurfing.com .
Ces deux sites sont au logement ce que l’auto-stop est au transport : un moyen d’augmenter les interactions entre locaux et voyageurs et de rendre le voyage plus abordable.

L’idée est de permettre au voyageur de « squatter » en toute légalité et gratuité chez des inconnus du monde entier, engagés à mettre à la disposition des intéressés une chambre, un appartement, un bout de canapé, un peu de place sur le sol ou un petit coin de jardin pour planter la tente.
Le séjour peut durer le temps d'un café, d'une nuit ou deux, d'un mois voire plus.

L’échange peut aussi simplement consister à faire découvrir sa ville ou aller boire un verre pour discuter du pays ou d’échanger les visions du monde. Bien sûr, le voyageur s’engage à être agréable et intéressant mais aussi, sans pour autant signer de contrat, à rendre la pareille une fois de retour au bercail. Pour proposer ou demander l'hébergement, il suffit de devenir membre puis de faire une recherche en ligne dans un périmètre défini.

Et l'offre est vaste ; ces sites qui avaient chacun moins de dix mille membres fin 2003, en ont plus d’un million en 2009, dans près de 30 000 villes, dans quasiment tous les pays du monde. Ce concept me plaît et je décide instantanément d’en devenir membre.

Je ne le sais pas encore, mais ces deux sites vont être pour moi de véritables mines d’or rendant mon tour du monde à la fois beaucoup plus facile, moins fatiguant, mais surtout encore plus intéressant…
 


Yohann habite actuellement à Vannes et est membre de Couchsurfing depuis plus de 2 ans avec une dizaine d’expériences d’hébergement.

"Je n’avais pas encore de voyages en vue que j’étais déjà séduit par le concept. Une autre façon de voyager, surtout quand on a l’habitude de voyager seul. Le couchsurfing (surf de canapé en français) qu’est-ce que c’est ?
C’est avant tout un site Internet www.couchsurfing.org qui fait office d’interface entre les personnes souhaitant héberger des voyageurs et les voyageurs souhaitant être hébergés des habitants.

Pour moi, chaque déplacement peut-être l’occasion de pratiquer le couchsurfing : que ce soit lors de déplacements professionnels en rencontrant des locaux autour d’un verre, pour des vacances à l’étranger ou lors de de rassemblements qui ponctuent la vie de la communauté Couchsurfing (WE découverte de la Normandie, soirée chandeleur, visite de Paris spécial photo, session musicale à domicile, ...).

A chaque fois, ce sont de sacrés moments, de nouvelles rencontres que je n’oublies pas !

Dans toutes expériences couchsurfing, il y en a dont on se rappelle plus que d’autres.

couch_surfing
Je me rappelle par exemple de cette fois où je suis allé en Tunisie pour le travail. J’avais pris quelques contacts par l’intermédiaire du site, notamment Karrem qui avait déjà organisé une sortie dans les montagnes.
Pour ma venue lors d’un WE, il a organisé exprès une sortie dans un parc proche de Hammamet qui s’est prolongé par un tour à Nabeul, ville des poteries (avec notamment une belle démonstration de marchandage), et enfin un michoui au bord de la route (cf. photo)".

Yohann Reverdy
AJ, YMCA, et assimilés

. HostelBookers est un site proposant des auberges de jeunesse et hôtels pas chers dans plus de 3000 destinations dans le monde. Etudiant ou voyageur soucieux de leur budget trouveront les meilleurs prix pour une auberge de jeunesse ou un hôtel pas cher.


. "Hostels.com" et "Hostel World"

Deux  sites consacré aux A.J. et autres YMCA. Tous les établissements par pays y sont référencés avec en plus diverses infos complémentaires comme les "FAQ" concernant ce mode d'hébergement, mais aussi des forums de discussion et des petites annonces.

Le camping sauvage est une autre solution qui, si elle présente beaucoup d'avantages et une liberté totale, n'en implique pas moins aussi son lot d'inconvénients. Ne serait-ce déjà que parce que la formule est interdite dans certains pays (USA...) ou zones touristiques (dont souvent les parcs et réserves), que la nature de l'environnement n'y est pas toujours propice (sols trop caillouteux, bois épais...), ou même que la pratique demeure risquée.

Selon que l'on dispose de son véhicule :

Avec plus de 500 000 véhicules rien qu'en Europe de l'Ouest, le camping-car est en pleine croissance depuis déjà quelques années. Parmi les avantages - ou motivations d'achat - la possibilité de disposer ainsi d'une autonomie et surtout d'une liberté d'action n'est pas la moindre, avec en premier lieu celle de ne pas être tributaire des modes traditionnels d'hébergements. De fait, nombre de campingcariste (et autres voyageurs motorisés) sont adeptes du camping sauvage.A l'opposé, camper hors terrain, lorsqu'on ne dispose pas d'un véhicule demeure un peu plus compliqué. Outre les aspects pratique et intendance, sans véhicule il est aussi plus difficile de trouver le bon endroit surtout lorsqu'on est dans des zones plutôt urbanisées.

Question sécurité :

◊ Les craintes :
Il est clair que le camping sauvage peut engendrer facilement son lot d'angoisses chez certains, surtout lorsqu'ils voyagent en solitaire. Sans parler des zones reconnues comme à risques en la matière, la peur de l'agression, des bruits nocturnes ou de toutes autres choses "produites" par l'imagination font qu'à l'évidence on ne passera pas vraiment de bonnes nuits, y compris même si l'on est "protégé" par son véhicule.Donc, déjà, si l'appréhension est trop grande autant éviter le camping sauvage, ou alors essayer de l'adapter au mieux à ses craintes.

◊ S'adapter :
On pourra ainsi opter pour la formule "semi-sauvage"; c'est à dire dormir près de chez quelqu'un (jardin ou autre) à qui on aura demandé l'autorisation préalable. Le fait d'avoir "visualisé" le propriétaire des lieux et d'avoir son feu vert rassurera et laissera l'impression que le monde extérieur ne vous verra plus comme un "intrus" mais comme "l'invité" de celui-ci. Autre solution, se rapprocher d'autres campeurs (une pratique assez courante chez les campingcaristes au point que dans certains endroits se sont développées les aires pour CC), ou encore utiliser les possibilités qu'offrent parfois certains refuges, A.J. ou même hôtels qui autorisent les campeurs sur leur terrain ou parking (et en plus on peut souvent profiter des installations).
Et pour le reste, autant rester relativement discret.Dernière chose, pour ceux qui disposent de leur véhicule, l'option "rue passante" ou "quartier sûr" est aussi une solution, même si parfois cela peut se faire au détriment d'une certaine tranquillité.

◊ Au niveau pratique :
Quelques trucs à savoir concernant le camping sauvage avant tout faits pour ceux qui ne disposent pas de leur véhicule.

¤ Généralités :
Pour planter votre tente (ou votre duvet) évitez les terrains en pente, ceux trop caillouteux, les zones de courants d'air ou les hauteurs balayées par les vents. Egalement la proximité de l'eau (mer ou rivières) pouvant la noyer. Plantez toujours la tente dos au vent, isolez-vous du froid qui vient du sol par un matelas ou une couverture. Même chose au niveau de vos affaires, protégez-les au moins par des sacs poubelles étanches.
Enfin, si vous voyez qu'il pleut beaucoup, creusez une petite rigole d'écoulement autour de la tente.A signaler que tous ces conseils sont également valables dans le cas du camping en terrain.

¤ Où camper ?

- En ville :
Pas toujours évident de trouver un bon endroit. Le plus simple est finalement de demander l'autorisation de planter la tente dans un jardin privé qui vous offrira tranquillité et sécurité. Evitez par contre les jardins et parcs publics souvent gardés et pas toujours "bien fréquentés" la nuit (en cas de doute, demandez ce qu'il en est au locaux).
A signaler aussi que, moyennant finances, les toits, terrasses, jardins de certains hôtels peuvent aussi vous accueillir en Afrique ou au Moyen-Orient. Idem assez souvent pour ce qui concerne les Auberges de Jeunesse partout dans le monde.

- A la campagne :
Bien plus simple que la ville. Dans tous les cas, mieux vaut déjà se faire discret et s'éloigner un peu des routes. On peut aussi choisir de planter sa tente dans un jardin ou un champ après avoir demandé l'autorisation du propriétaire. Attention bien sûr de ne pas se poser sur un champ cultivé ou accueillant des troupeaux.

- En forêt :
Evitez surtout les endroits humides et bien sûr de camper directement sous un arbres à cause des chutes de branches toujours possibles en cas de grands vents. Autre conseil utile - et évident - attention si vous faites du feu à ne pas déclencher un incendie.

- En bord de mer :
Dans beaucoup d'endroits, il est interdit de dormir sur les plages dites "publiques", sous-entendu celles qui accueillent les baigneurs, notamment dans les stations balnéaires. Idem à proximité des campings. Reste bien sûr, les plages plus tranquilles (attention aussi parfois à la sécurité). Dans tous les cas choisissez un endroit à l'abri du vent (entre des dunes par exemple), et surtout évitez de vous placer trop près de l'eau ne serait-ce qu'à cause des marées (entre la basse et la haute il peut y avoir plusieurs centaines de mètres de plages recouverts par l'eau).

- En montagne :
Le plus facile pour trouver un emplacement sympa et éviter les "mauvaises" rencontres.Comme en campagne évitez de vous mettre dans un terrain cultivé. Dans le choix de l'emplacement, pensez là aussi au vent, aux chutes de branches et de pierres. Evitez la proximité des cours d'eau qu'un violent orage pourra toujours faire déborder. Dans certains coins de montagne, il peut exister des zones de bivouac et il est généralement tout à fait possible de camper à proximité des refuges.

Respecter l'environnement :

Quelques règles simples afin de rendre le site dans l'état dans lequel on l'a trouvé et ménager l'environnement. Sans oublier que le premier principe consiste déjà à ne pas camper sur des zones cultivées ou dans des endroits où il est clairement mentionné "défense d'entrer".

¤ Toilette :
Si nombre de camping-cars disposent de toilettes chimiques, pour les autres mieux vaut se mettre à distance d'une rivière ou d'un point d'eau. Faire un trou et le recouvrir; brûler ou emporter le papier toilette qui a tendance à se dégrader lentement.Pour se laver, ne pas utiliser le savon directement dans les points d'eau ou rivières; celui-ci pouvant en effet laisser des "traces" dans l'eau.

¤ Vaisselle :
Même principe que pour la toilette. Donc évitez de faire la vaisselle directement dans un torrent ou un cours d'eau en employant des détergeants et autres produits vaisselle. Prenez plutôt un récipient pour laver et jetez l'eau usagée à quelques mètres du rivage.

¤ Déchets :
La source la plus visible de pollution lors du camping sauvage. Dès lors, pensez à éliminer ou à emporter vos détritus. Rapportez notamment avec vous les conserves, plastiques et autres emballages. Ne pas les déposer dans un trou en espérant que la nature fera le reste.
A la limite, même pour les déchets biodégradables, rien n'empêche de procéder de même.Enfin, replacez les pierres ayant servies à faire le feu ou maintenir une tente.

Pas vraiment un choix d'hébergement mais plutôt une "obligation" que l'on rencontrera à l'occasion lorsqu'il s'agira notamment de prendre un transport tard le soir ou tôt le matin.

  Aéroports :

◊ A savoir :

Un vol qui part tard le soir ou tôt le matin, ou même une arrivée très matinale, sont autant de raisons qui font que l'on envisagera peut-être de dormir sur place à l'aéroport.Seul inconvénient bien peu de terminaux sont prévus à cet effet, tant est-il d'ailleurs que la chose soit appréciée des autorités aéroportuaires. Sur ce dernier point, il demeure cependant une certaine tolérance dès lors que l'on dispose d'un billet pour un vol nocturne ou au petit matin (en gros la seule possibilité). Et même si, la nuit, l'immense majorité des aéroports ferment officiellement leurs portes pour quelques heures il y a quand même de très fortes chances pour que l'on ne soit pas délogé.
En attendant, un aéroport n'est pas forcément l'idéal pour dormir. Nombre d'entre eux ne disposent pas de banquettes sur lesquelles s'allonger (plutôt des rangées de sièges avec accoudoirs fixes) et installer son duvet par terre n'est pas toujours autorisé. De plus, même si l'activité est réduite on aura intérêt à chercher un coin tranquille et prévoir masque anti-lumière et boule-Quiès plus, pour ceux qui auraient du mal à dormir, de la lecture ou autres occupations. A ce sujet, les salons des compagnies (s'ils restent ouverts la nuit) pour ceux qui disposent de leurs cartes de fidélité peuvent s'avérer la meilleure solution car plus confortables et mieux équipés que les halls. Dernière chose, les aéroports étant généralement loin des villes avec des transports relativement coûteux pour y accèder, vouloir y dormir de façon régulière n'est pas vraiment une bonne idée.

Pour plus d'infos :

Le "Guide to sleeping in Airports" est sûrement le site le plus original en matière d'hébergements. Grâce à des témoignages de voyageurs, il référence les possibilités de passer la nuit dans les aéroports.
Plein d'infos, de conseils pratiques, le Top 10 des meilleurs aéroports pour dormir (Singapour est premier) et des pires (ceux de l'Inde); le tout traité avec humour. N'hésitez pas non plus à leur envoyer vos expériences.

Même sans être un accro de ce mode d'hébergement, tout voyageur envisagera un jour ou l'autre de dormir sous la tente (voire à la belle étoile) au cours d'un voyage.
 Et cela que ce soit par goût, pour faire des économies ou simplement parce qu'il n'y aura pas d'autres solutions.

Camper à quelles occasions ?

En toutes occasions ou par choix :
Pour les inconditionnels avec à la clé vous diront certains "liberté et indépendance". Et il est vrai que le camping est un moyen pour le voyageur de s'imprégner d'un paysage, d'une atmosphère, en pleine communion avec la nature.
Celui qui a planté sa tente sur une plage en Indonésie, dans une forêt à Madagascar, dans la steppe mongole ou devant une chaîne de montagnes au Zanskar, en Amérique du Sud ou ailleurs se souviendra longtemps de ces instants magiques.
Bref, ceux là rechercheront les terrains de camping en toutes occasions ou même, le plus souvent, un endroit quelconque pour poser leur tente. Même si dans ce dernier cas, le camping sauvage est loin d'être possible partout, et cela aussi bien pour des raisons de réglementation locale, de configuration des lieux que de sécurité.

Pour faire des économies :
C'est finalement pour beaucoup la raison principale lorsqu'ils se baladent dans des contrées où l'hébergement sous un toit demeure cher.

¤ Destinations intéressantes :
C'est bien sûr le cas dans les pays d'Europe de l'Ouest (et quelques-uns de l'Est), les USA/ Canada, certaines îles des Caraïbes ou du Pacifique, l'Argentine/ Chili/ Uruguay/ Brésil, l'Afrique du Sud, l'Australie/ Nouvelle Zélande ou encore le Japon.
Entre la tente (en terrain) et un toit, le rapport de prix s'y établit en effet le plus souvent entre 2 et 3 au minimum. Pour une nuit en camping à moins de 15 € à deux, l'hôtel coûtera 30 ou 45 €, voire souvent plus.
Même un lit dans une Auberge de Jeunesse y sera nettement plus cher. En règle générale, tous ces pays disposent de terrains, souvent assez nombreux et aménagés, dans les lieux touristiques (dont souvent les parcs naturels), le long des côtes ou dans les stations balnéaires, mais aussi plus ou moins en bordure des villes. Bref, l'infrastructure existe, les prix sont attrayants et le camping y demeure un moyen intéressant d'hébergement même s'il faut tenir compte aussi de divers critères/frais annexes.

¤ Destinations peu intéressantes :
A l'opposé, la plupart des pays d'Asie, d'Afrique et ponctuellement d'Amérique Latine ou d'Europe de l'Est n'offrent aucune infrastructure pour le camping, ou alors pour un rapport vraiment faible face aux hôtels "routards" que l'on peut y trouver. Dès lors, l'économie de quelques Euros ou dollars ne représentera plus guère d'intérêt.

Le camping comme unique solution :
Le cas de figure qui ne se présente que lors de treks et de randos en pleine nature ou en montagne, sans qu'il y ait de possibilités de gîte ou d'hébergement chez l'habitant à l'étape. Egalement, dans les déserts ou des endroits très faiblement peuplés comme la Mongolie.En attendant, la majorité des gens qui effectuent ce type d'aventure le font le plus souvent avec des agences ou des guides locaux qui, le plus souvent, disposent déjà de matériel et géreront de plus toutes les étapes du campement. Donc, finalement, dans ce cas il n'y aura plus guère beaucoup de questions à se poser quant à ses motivations pour le camping.

 Question prix ou rapport qualité/prix :  
¤ L'emplacement :
Quasiment partout on pourra camper en terrain pour moins de 15 € et même beaucoup moins. Donc, des prix intéressants même s'il arrive parfois que les tarifs proposés représentent un forfait (souvent 2 personnes + voiture + tente) sans prix spécifique pour ceux qui voyagent seuls ou sans véhicule. Au niveau restrictions, on signale au passage que dans des pays comme la Grande Bretagne ou les USA, tous les campings n'acceptent pas les tentes car n'accueillant que des caravanes ou des mobile-homes.
En terrain, le rapport qualité-prix sera bien sûr aussi fonction des équipements disponibles. Certains campings, notamment en Europe, sont très bien aménagés avec cuisines équipées à dispo, lavomatic, boutiques, piscines, etc, alors que d'autres n'offriront juste qu'un terrain nu ou presque. Ne pas oublier que certains services (à commencer par l'eau chaude) peuvent s'avérer payants.

¤ Les frais annexes :
Outre le prix et les équipement proposés, un autre élément important à considérer est l'éloignement du camping par rapport à la ville/site que l'on souhaite visiter. Si pour les motorisés cela ne soulève généralement pas de problèmes, ceux qui voyagent à pied ou en transports en commun devront obligatoirement tenir compte de ce critère avant de choisir leur camping.
Bref, utile à connaître la distance aux lieux à visiter et les transports existants avec leurs prix et fréquences. En général l'info est disponible notamment dans la documentation des Offices de Tourisme concernant les campings, les guides, ou mieux sur les sites web de ces derniers. Donc, obligatoire que de s'informer avant car si les dépenses/contraintes annexes se chiffrent trop, alors autant choisir un autre mode d'hébergement moins éloigné et en bout de course peut-être aussi plus "rentable"

Le matériel :

La plupart du matériel dont il est question ci-dessous est repris en détails dans la rubrique "L'équipement du voyageur" d'abm.fr

¤ A prévoir :
Outre bien sûr la tente que l'on choisira si possible légère, résistante et bien imperméable, on n'oubliera pas d'opter au moins pour un bon duvet (utile que d'avoir une idée des températures nocturnes à venir), un tapis de sol (pour l'oreiller son sac pourra toujours faire affaire), une lampe, des sacs isolants (style poubelle) pour protéger ses effets de la pluies et de l'humidité. Pour bien dormir, boule-quiès et à la limite masque anti-lumière peuvent également s'avérer utiles.A cela on pourrait ajouter une popote et quelques ustensiles de cuisine notamment si l'on doit faire du camping sauvage.

¤ Pour ceux qui voyagent sans véhicule :
Si l'on dispose d'un véhicule, transporter ce matériel ne présentera généralement pas de problèmes. Par contre, évidemment, si l'on voyage sac à dos, tente et autre tapis de sol ou matériel de cuisine risquent fort de s'avérer vite encombrants.Dans ce cas, la première chose est d'abord de voir l'utilité qu'on en aura. A savoir : va-t-on passer plusieurs nuits sous la tente ? Si non, le surcoût de l'hôtel sera-t-il vite amorti face au gain de poids, de volume et de liberté. De plus, si la tente n'est prévue que pour une rando ou un trek, on pourra en général facilement trouver du matériel de location sur place, tant est-il d'ailleurs qu'il ne soit pas déjà fourni par le prestataire (guide, agence...).Enfin, il faut savoir que nombre de campings louent de plus en plus des bungalows ou des caravanes pour en gros des prix se situant entre ceux de l'hébergement sous tente et en hôtel pour peu que l'on soit trois ou quatre.

Choisir son emplacement :

Quelques conseils de base :

· Première chose, en haute saison ou si vous vous allez dans une zone très touristique, n'hésitez pas à réserver au préalable, voire longtemps à l'avance, dès lors que vous êtes sûrs de vos dates. Et en cas de changement ou de retard le jour même, pensez à prévenir..
· La plupart du temps les campings disposent d'heures d'arrivée/départ, donc autant les respecter sous peine de ne voir personne à l'accueil ou de ne pas pouvoir s'installer..
· Au niveau installation justement, repérez avant votre emplacement. Prenez en compte certains critères pour votre tranquillité et évitez ainsi de camper près des toilettes (d'autres inconvénients en sus...), de l'accueil, du bar et autres lieux collectifs, mais aussi de la route. Accessoirement si vous pensez que certains campeurs sont plutôt fêtards (cf. nombre de canettes vides) prenez vos distances. De même, camper près d'une rivière ou sous de gros arbres n'est pas toujours judicieux au niveau sécurité...
· Une fois la place définie, regardez comment les autres ont positionné leur tente ou caravane (il doit bien y avoir une raison). Choisissez ensuite en fonction de la nature du terrain, surtout avec un tente, en évitant bien sûr la rocaille, les creux (en cas de pluie) et les hauteurs s'il y a beaucoup de vent (évitez aussi à ce sujet de mettre l'entrée face au vent). Privilégiez enfin les zones ombragées..
· Par rapport au voisinage, respectez les distances. Même si vous n'avez pas de voisins à l'arrivée, les choses pourront changer lors du séjour.

S'informer :

Guides thématiques :
Si bien sûr la plupart des guides pratiques traitent des possibilités de campings selon les destinations, il existe aussi énormément d'ouvrages spécifiques, très facilement disponibles en librairies, sur le sujet notamment au niveau de la France, l'Europe et de l'Amérique du Nord. Généralement ces guides référencent les campings avec leurs équipements et tarifs.Cela dit, à moins d'être un inconditionnel ou un adepte régulier sur un pays ou une région particulière, ces guides ne sont pas forcément indispensables. On peut en effet trouver assez facilement le même type d'infos ailleurs notamment sur le Net.

Index sites  :

¤ "Monde" :

. Campingo.com : un guide "mondial" et les campings dans 71 pays. Très bien.

◊ Europe :

. France : 11 000 terrains référencés.. Camping en France : sélection de campings insolites et d'anecdotes..

· A savoir avant de planter sa tente : droit et obligation au niveau de la France..

· Muskadia : diverses infos pratiques sur le camping en France..

· E-camping : les campings dans 23 pays d'Europe..

· Camping Europe : très complet et des annuaires pour 24 pays.

◊ Amérique :

. Canada (et USA).
· Brésil.
· Jamaique
. Québec : annuaire par régions.
. USA : 50 000 références de campings.
. USA : autre annuaire.

◊Autres pays :

. Afrique du Sud et Namibie
. Australie
. Japon :
· Nlle Zélande : campings (et autres)
. Thailande
. Zimbabwe


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