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Portraits

« Allez, viens, l’ambiance est vraiment sympa ! »... un coup d’œil à mon agenda : c’est bon, la date est dispo, je réserve donc les 14 et 15 avril pour participer à l’édition 2012 du Festival Partir Autrement. Et cette année je serai bénévole !

Samedi matin donc, direction l’Espace Reuilly, dans le 12e arrondissement de Paris. En quelques minutes, je fais la connaissance du reste de l’équipe. Tout le monde s’active déjà pour que tout soit prêt pour accueillir les visiteurs venus assister aux projections : les percolateurs sont remplis, le fameux thé à la menthe embaume déjà la cuisine et Geneviève répartit les tâches pour préparer le buffet du déjeuner.

A 10h30, les portes s’ouvrent et on vend les premières entrées et les premiers cafés. C’est aussi le début des discussions, avec les intervenants ou les autres adhérents : impressions, idées voyages, anecdotes ou astuces de routards, les volontaires sont aux premières loges pour échanger avec ces aventuriers du bout du monde. Les bavardages continueront jusqu’au dimanche soir, parce que le festival est l’un de ces moments rêvés pour discuter voyage.

Même si on a suffisamment à faire pour ne pas voir le temps passer, on s’arrange entre bénévoles pour assister aux présentations. On suit la route du café équitable péruvien jusqu’en Bretagne, on écoute avec attention les « Voix de la Pachamama », on rigole devant les péripéties australiennes de Florian mais on est aussi ému par les 200km parcourus par Georges et Philippe en plein cœur de l’Islande. Et bien d’autres encore…

Entre deux projections, les festivaliers font évidemment une pause au bar où des apprentis hawaïens en chemises à fleurs proposent de goûter le punch préparé par Ander. Même si la chaleur de ce mois d’avril n’est pas écrasante, chacun apprécie un petit verre pour se rafraichir – bien joué les gars, les 4 bidons ont été vidés !

En résumé, pendant ces deux jours, j’ai fait le tour du monde, retenu (au moins) une quinzaine d’idées de destinations à découvrir, me suis dit que « oui, à pied, en vélo ou en combi VW, on peut en faire des kilomètres », et Emeric a été d’excellent conseil pour mes prochaines lectures dans le métro… Bref, je pense que vous aurez deviné : en 2013, le festival Partir Autrement peut compter sur moi !

Nolwenn Jézéquel

 

Roland__2_-_Argentine_02-2011Depuis 17 ans adhérent à ABM, et après autant d'années de partage dans les coulisses de notre association lors des activités, des festivals...

Impliqué de plus en plus, après 11 ans au CA dont 5 comme coordinateur des antennes et correspondants, me voici propulsé président d'ABM national.

Je prends avec plaisir la suite de Sophie Gouhot, très investie actuellement dans l'humanitaire à Haïti, d'Alain Bonard ancien directeur artistique du festival des Globe-Trotters, et surtout de Didier Jehanno, fondateur d'ABM en 1988.

Si j'ai connu ABM par hasard au détour d'un stand à un salon du tourisme, j'y suis resté par conviction car les rencontres et nombreux échanges font depuis toujours partie de mon quotidien.

J'espère être à la hauteur de la tâche qui m'est confiée pour continuer avec vous tous, adhérents, le beau voyage d'ABM dont le 1/4 de siècle se dessinera en 2013 !

Roland Tourbot 23 janvier 2012

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23 ans, un appart, un CDI, ...

Et pourtant, en novembre 2010, un élan vital me pousse à tout quitter pour partir 9 mois sur les routes asiatiques, de l'Inde à la Thailande, en passant par le Laos, le Cambodge et la Birmanie.

Aurelie9 mois à la découverte d'un continent aux mille facettes, pour mieux comprendre mes propres complexité. 9 mois pour toucher du doigt le sens du mot "Liberté", pour prendre le temps de partager, de savourer, d'apprendre au contact de l'Humanité.

L'Inde m'a apporté des expériences intenses sur les plans humains et spirituels (deux mois en immersion dans la cité unique d'Auroville, deux semaines pour apprendre les vertus du silence lors d'une retraite bouddhiste, dix jours pour appréhender la relation paradoxale aux "gourous" indiens), tandis que la découverte de l'Asie du sud-est m'a réservé bien des surprises, des folies de Bangkok aux sourires des Khmers meurtris, de la dictature aux milles pagodes qu'est la Birmanie à la vie simple et bucolique du sud laotien.

J'ai retrouvé la France le 5 août, partagée entre émotions et interrogations, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre...


Ce blog est le fil rouge que j'ai tendu entre l'Ici et l'Ailleurs, témoignage juste et sensible de cette itinérance asiatique.

http://itineranceasiatique.blogspot.com
Jeune photographe passionné de voyage, Emmanuel le Privé étonne par son talent et par son goût de la nature. Après Cuba, New York, il revient d'Islande, terre encore peu fréquentée du tourisme de masse. Rencontre avec un jeune photographe-voyageur.

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Emmanuel le Privé, ton travail s'étale sur plusieurs années, peux-tu nous raconter tes débuts et l'évolution de ta passion ?

La passion pour la photo est venue à travers une autre passion plus ancienne, celle de la nature et plus précisément des phénomènes orageux. C'est en observant le ciel et les spectacles qu'il offre que m'est venue l'idée de les fixer en photo.

J'ai donc investit dans mon premier appareil reflex et le reste est venu assez naturellement. Peu à peu mon regard s'est porté vers d'autres choses tels que les paysages, les portraits, et aujourd'hui la mise en scène et les voyages.

Quand on regarde tes photos, on devine que tu es sensible à la nature. Qu'est-ce qu'elle t'inspire ?

Elle m'inspire le grandiose. Quoi qu'on fasse on sera toujours petit face à elle, on subit ses caprices, ces cadeaux et ses lumières. Et tout ça est un vaste terrain de jeux idéal pour un photographe. Si on va à un endroit, il sera différent à chaque heure de la journée, à chaque saison il change et nous montre un nouveau visage. C'est vraiment ce côté d'éternel renouvellement qui me pousse à toujours observer et capturer ces instants.


Depuis 2002, Audrey Le Mault explore en solitaire l’Asie Centrale, le Proche Orient, le Maghreb…

LemaoultDans un premier temps, c’est un DEA à l’IFG puis un doctorat à l’EHESS sur les Iranophones d’Asie Centrale qui donne prétexte à des séjours et à des errances sans fins « entre Boukharie et Tartarie ». Elle passe en tout deux ans dans cette région, menant son enquête de Boukhara (Ouzbékistan) à Tashqorghan (Xin Jiang, Chine) sur ceux qu’on dit ou qui se disent « tadjiks ». Depuis les cités de Sogdiane, elle explore les Hautes Montagnes de l’Est : le Tian Tchan, le Badakhshan, les hauts plateaux du Pamir, le Karakoram et le Cachemire Pakistanais.

Mais surtout, dès 2002 elle franchit l’Amou-Darya pour se rendre en Afghanistan. Cela faisait trop longtemps que ce pays animait ses rêves jusqu’à l’obsession.

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