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Précautions de base

Partir en randonnée ou à l'aventure, c'est aller au devant de la nature (et des populations), donc respectons-la !

Quelques règles simples de base :

N'abandonnez jamais vos détritus, ramassez vos déchets.Pour vos besoins naturels, éloignez-vous des camps, cours d'eau ou zones cultivées et pensez à les enterrer. Dans les endroits isolés, laissez-les exposés au soleil et au vent; brûlez le papier toilette dans le désert.
Limitez les feux de bois surtout si celui-ci est rare. Utilisez de préférence vos réchauds et vos ustensiles de cuisine.
Voyagez léger et en petit groupe (y compris en organisé); cela limitera l'impact sur l'environnement et les populations.
Si vous partez avec des guides ou des porteurs traitez-les avec égard, vérifiez qu'ils soient bien équipés et soignez-les s'ils sont malades.
Evitez par contre de donner vos médicaments si les gens ne savent pas s'en servir. En fin de trek laissez le surplus dans les dispensaires, orphelinats ou hôpitaux.
Evitez de distribuer des cadeaux ou des bonbons aux enfants sans raison, cela ne fait qu'encourager la mendicité. Si vous donnez un cadeau pour un service rendu, donnez quelque chose d'utile (vêtements, chaussures, gourdes) plutôt que de l'argent.
Pour les photos, demandez toujours l'autorisation et respectez les traditions.N'oubliez pas que vous êtes l'hôte du lieu et respectez par conséquent la nature et les personnes.
Enfin, n'oubliez pas qu'après vous d'autres viendront et que, par votre comportement, vous contribuez ou non à un tourisme durable et responsable.

Le soleil est ses dangers :

L'été et les vacances sont pour beaucoup l'occasion de profiter du soleil. Mais, contrairement aux idées reçues, la sensation de bien être éprouvée lors d'une exposition au soleil relève d'abord d'une appréciation subjective. S'il existe bien un effet "positif", celui-ci est dû à la lumière visible reçue par les yeux et non aux UV reçus par la peau.
Mais attention, si l'exposition aux UV possède des vertus, elle n'en comporte pas moins son lot de dangers. Et cela sous toutes les latitude du monde.

. Les pièges :
Premiers signes de l'agression solaire, les coups de soleil qui provoquent la mort de millions de cellules et peuvent se traduire par des brûlures au deuxième degré si les UV ont touché en quantité des couches profondes de la peau. Des réactions dues à la prise de médicaments, à l'application de cosmétiques ou au contact de végétaux peuvent également survenir après exposition. Elles se traduisent généralement par des poussées de boutons et d'eczéma, ou par des coups de soleil dont la gravité est disproportionnée compte tenu de la quantité d'UV reçue.
Moins visible à court terme, le vieillissement de la peau est accéléré par l'absorption d'une trop grande quantité d'UVA. Ils pénètrent profondément celle-ci et provoquent alors une perte de sa souplesse et de son élasticité, de même que l'apparition et le creusement des rides.
L'exposition au soleil comporte également un risque majeur trop souvent ignoré : les cancers de la peau dont le nombre de nouveaux cas double tous les dix ans. Les femmes sont les plus exposées aux risques.Enfin, très sensibles aux rayons solaires, les yeux peuvent eux aussi être affectés par une trop grande quantité d'UV, causant ophtalmie et cataracte. Première cause de cécité dans le monde, cette affection survient plutôt chez les personnes âgées bien que le risque soit présent dès l'enfance.

. Se protéger :
Chaque personne doit apprendre à doser son exposition en fonction de ses caractéristiques cutanées personnelles et familiales, et selon l'intensité du rayonnement ultraviolet solaire. Or, celui-ci est trompeur : invisible par l'oeil humain, il ne procure aucune sensation de chaleur, peut traverser les nuages, et varie selon l'heure, la date, la latitude et l'altitude. Pour connaître les risques, il existe une échelle universelle : l'index UV.
Quelques principes généraux peuvent cependant être suivis. Avant la puberté, les enfants sont plus vulnérables que les adultes; sieste et activités à l'ombre sont donc conseillées. La protection la plus efficace est le port de vêtements à compléter par un chapeau et de la crème protectrice sur les parties exposées.
Ne pas s'exposer entre midi et 16h00 limite également fortement le danger. En effet, l'utilisation de crème solaire peut paradoxalement augmenter certains risques en favorisant l'exposition au soleil. L'application de crème doit donc servir à réduire l'agression du soleil et non pas à prolonger son exposition. Dans la majorité des cas, on optera pour une crème d'indice 25 environ. Pour les peaux particulièrement sensibles, il faudra choisir une crème plus protectrice, IP 40 par exemple. Pour les peaux naturellement mates, une crème d'indice 15 suffira. Une crème doit être appliquée au moins toutes les 2 heures, voire plus souvent en cas d'activité intense, randonnée ou trek, baignade ou sport nature-aventure.
N'oubliez pas non plus vos yeux. Choisissez au minimum des verres de catégorie 3 pour vous protéger efficacement.
Pour vous préparer au bronzage, les compléments alimentaires contenant notamment des vitamines A, C et E permettent à la peau d'optimiser ses défenses. Mais attention car ces produits ne protègent pas pour autant des rayons UV. Enfin, votre dermatologue peut également vous conseiller quelques séances d'UV préalables en fonction de votre capacité à bronzer.

Pour plus d'infos :

. Climat, températures : par destination et par mois pour tous les pays.
. Soleil info : entre autres les risques liés au soleil.
. Coup de chaleur : éviter ces désagréments et comment y faire face.

Le mal des montagnes :

Le trekking et plus simplement les séjours en altitude (Amérique Latine, Asie, Alpes...) exposent au mal aigu des montagnes. Celui-ci se caractérise par des maux de tête, une insomnie, des nausées et une perte de l'appétit. En général, la personne atteinte présente aussi des difficultés pour respirer (d'abord à l'effort, puis au repos) avec parfois même les urines qui se raréfient.
L'arrivée de ces symptômes signifie qu'un processus pathologique est déjà engagé. Les complications du mal des montagnes peuvent à terme entraîner le décès par oedèmes respiratoires et cérébraux. Sans entrer dans les détails, le traitement de ces complications associe l'oxygénothérapie (bouteille, caisson hyperbare portable) et différents médicaments avec obligatoirement la personne redescendue en dessous de 2 500 m d'altitude.

Echelle de gravité :

Un système simple (appelé échelle de gravité d'Astruc) permet d'évaluer la gravité de la situation et de prendre des mesures adaptées.
A chaque symptôme est ainsi associe un "score" dont le total déterminera l'état de la personne.

Symptômes 1 :
Céphalées
Insomnies
Nausées, perte de l'appétit
Vertiges
= 1 point par signe.

Symptômes 2 :
Maux de tête ne cédant pas à l'aspirine
Vomissements
= 2 points par signe.

Symptômes 3 :
Essoufflement au repos
Fatigue anormale
Baisse de la quantité des urines.
= 3 points par signe.

¤ De 1 à 3 points :
Il s'agit d'un mal des montagnes léger. On peut donc continuer a progresser sans dépasser la limite de 300 mètres de dénivelé entre deux nuits consécutives.

¤ De 4 à 6 points :
On est en présence d'un mal aigu des montagnes modéré. Il faut donc se reposer 24 heures à la même altitude et éviter les efforts violents. Egalement, prendre de l'aspirine contre les maux de tête et boire abondamment.

¤ Au-delà de 6 points :
Dans ce cas, redescendre impérativement et parfaire son acclimatation à une altitude inférieure.

Pour éviter le mal des montagnes :

. Contre-indications :
La prévention repose d'abord sur le respect des contre-indications aux séjours en altitude.

- Sont considérées comme contre-indications absolues : Les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque et l'hypertension artérielle sévère, certaines maladies du sang, les maladies thrombo-emboliques, des antécédents du mal aigu des montagnes.
- Contre-indications relatives :Les maladies cardio-vasculaires ou broncho-pulmonaires stabilisées, le diabète insulinodépendant bien équilibré, l'ulcère gastroduodénal, l'épilepsie, les rétinopathies, les maladies psychiatriques, la grossesse.
- Egalement :Les âges extrêmes de la vie sont déconseillés. Pas d'altitude supérieure à 1 800 m avant 2 ans, et pas d'altitude supérieure à 3 000 m avant 12 ans et après 65 ans.

. Précautions :
Pour les personnes aptes aux séjours en altitude, selon la destination, il est peut être conseillé de consulter au préalable un spécialiste en médecine de montagne. Egalement, autant s'astreindre à une préparation physique, technique et logistique soigneuse.
Sur place, il ne faut bien sur pas monter trop vite, trop haut, sans respecter les "paliers". Ainsi à partir de 1 700 m environ, mieux vaut se limiter à une ascension maximale de 700 m par jour, et au delà de 3 500 m, 400 m sont suffisants.
Enfin, mieux vaut connaître aussi la symptomatologie du mal aigu des montagnes afin de rapporter tout malaise à une mauvaise adaptation à l'altitude et d'agir ensuite en conséquence.

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