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Voyager en bus

Voyager en bus

Canada-USA :

Pas de problèmes pour qui veut découvrir l'Amérique du Nord en bus. Tant au Canada qu'aux Etats-Unis les réseaux sont bien développés (quoiqu'un peu moins qu'il y a quelques années), rapides et confortables et les bus vont partout ou presque (sauf malheureusement dans certains parcs nationaux).

¤ Greyhound :

De toute les sociétés de bus, la plus grande et la plus connue est Greyhound qui sillonne le continent dans tous les sens. Tarifs intéressants et surtout la possibilité de prendre des forfaits pour plusieurs jours :
Tous leurs pass sont assez facilement disponibles en France auprès des agences spécialisées sur ces destinations.

- "Greyhound Ameripass" :USA + Vancouver, Toronto, Montréal depuis certaines villes US. Kilométrage illimité, 4 jours hors week-end (105 €), 7 jours (140/170 € selon saisons), 15 (220/250 €), 30 (290/340 €), 60 jours (455 €/510 €). Extension pour 20 €/jour, à prévoir à l'achat. Pas de réductions enfants.
Autre formule pour le Nord-est des USA, le "East Coast Explorer" proposant différents choix de routes et de durées. (03)

- "Greyhound Canadapass" :Ouest canadien à partir de Toronto + liaisons sur Montréal, New-York, etc. Kilométrage illimité, 7 jours (150 €), 15 (210 €), 30 (275 €), 60 (350 €). Le All Canada Pass propose des liaisons en sus pour 50 € de plus pour les 15, 30, 60 jours. Pas de réductions enfants. (99)

- Tour "Pass Voyageur" :Québec et Ontario mais obligatoirement au départ de Montréal. 20 jours pour 185 €. Extension 11 €/jour à prévoir (10 jours maxi). 50 % de réductions pour les enfants de moins de 12 ans.

¤ Bus "low-cost" :

Après les compagnies aériennes, le modèle "à bas prix" se développe désormais de plus en plus chez les compagnies de bus.
Au Canada (Québec, Ontario), Coach Canada fait des Montréal - Toronto pour une douzaine d'Euros le trajet. Et aux Etats-Unis Megabus s'est bien implanté dans l'Ouest et le Midwest. Ces deux compagnies travaillent d'ailleurs plus ou moins en partenariat.
 
Amérique Centrale et Caraïbes :

Deux poids deux mesures selon les pays ou les services. Du haut de gamme ou presque au Mexique (même s'il existe un réseau plus "folklorique"), la plupart des petites îles des Caraïbes (également beaucoup de "taxis collectifs") et avec les bus internationaux qui sillonnent l'Amérique Centrale. Bien moins chers, beaucoup plus lents, délabrés et bondés les bus (ou assimilés) des pays d'Amérique Centrale, Cuba ou Haïti.

- Pass bus au Mexique :7 jours (76 €),14 (110 €), 21 (160 €) sans limitation kilométrique.
Vendu chez les agences spécialisées ou chez NF. (00)
 
Amérique du Sud :

Là aussi à la fois le meilleur et le pire. Le meilleur en Argentine, Chili, Uruguay, Sud du Brésil plus ponctuellement quelques lignes ou compagnies dans les autres pays. "Standards européens" et des prix aussi plus ou moins en rapport pour un mode de locomotion souvent idéal pour visiter ces pays. Quant au pire, c'est dans les pays andins, de la Bolivie à la Colombie qu'on le découvrira. Bus généralement lents, très économiques, bondés, avec un confort rudimentaire, souvent limite au niveau sécurité mais qui présentent à eux seuls de par l'ambiance tout un spectacle. Bref, une expérience à vivre.
 
Pacifique et Japon :

Une situation assez similaire à l'Amérique du Nord avec des réseaux rodés et bien développés en Australie et Nouvelle Zélande où le bus demeure un excellent moyen de découverte, notamment grâce à plusieurs forfaits vendus essentiellement dans les agences spécialisées.
Quant au Japon, si celui-ci dispose d'un réseau aux "normes occidentales" de plus assez économique, voyager en bus dans le pays demande cependant un peu de temps. L'une des raisons d'ailleurs pour laquelle nombre de voyageurs optent pour le train.

- Australie :
 "Aussie Pass", 7 jours (240 €) 15 (420 €), 30 (700 €), 60 (1 030 €), 90 (1 400 €). Un autre pass aux km, de 120 € (2 000 km) à 930 € (20 000 km !). (99)
Egalement un forfait bus + train, "Kangaroo Pass", 14 jours (380 €), 21 (520 €), 28 (660 €).

- Nouvelle-Zélande :
Il existe plusieurs possibilités de pass à voir sur place concernant aussi bien les bus publics (Intercity) que les réseaux "backpakers" (Magic Bus, Kiwi Experience, Stray).
A signaler aussi que certaines autres formules permettent de cumuler le bus à d'autres modes de transports (train, ferries) comme avec  le  "NZ travel pass".
 

Brefs rappels :

Depuis une bonne décennie l'avion s'est démocratisé. Et si cela est un bien, il faut quand même reconnaître que cette démocratisation a presque fait oublier les autres moyens de transport, notamment en ce qui concerne les voyages à l'intérieur de l'Europe ou les longues distances. Car, même si de plus en plus les prix se resserrent entre l'avion et les moyens terrestres, ces derniers continuent toujours à avoir leurs adeptes; sans oublier que rares seront les voyages pour lesquels on n'aura pas à utiliser le bus, le train ou tout autre transport collectif routier.
Partir en bus reste une façon originale de voyager qui permet de prendre son temps et de découvrir petit à petit les modifications au niveau des paysages, des cultures, voire des climats; bref de pénétrer petit à petit au coeur de son périple.
C'est dans les années 60/70 que le bus a connu en Europe son heure de gloire grâce, entre autres, au célèbre Magic bus qui pouvait vous amener en quelques jours de diverses villes d'Europe jusqu'en Inde. Mais, à la fin des années 70, les aléas de l'Histoire ont su mettre un terme à ces lignes légendaires. Malgré tout, le bus est encore bien présent dans nombre de pays tant pour des trajets domestiques qu'internationaux.
 
Les différents bus :

Bus, minibus, express, nationaux ou internationaux et par extension bus urbains, taxis collectifs, "collectivos", "louages", "bâchés", etc, la terminologie est aussi vaste que les types de bus que le voyageur aura l'occasion de prendre tout au long de ses périples...

Bus :

. En international :
Nombre de pays à travers le monde disposent de réseaux de bus internationaux, reliant le pays à ses voisins proches et même parfois plus éloignés. De tous, Eurolines qui couvre toute l'Europe est peut-être le plus connu.

- Public :
Ces bus attirent un public de voyageurs étrangers aussi bien que, dans les "pays pauvres", des locaux disposant de moyens néanmoins souvent insuffisants pour leur faire préférer l'avion ou la voiture.

- Service :
Généralement les bus internationaux sont de bonnes, voire d'excellentes, qualités notamment comparés aux flottes circulant aux niveaux nationaux. Donc, on trouvera le plus souvent des bus récents, sûrs, bien équipés (toilettes, clim, vidéo...) avec des sièges-couchettes ou permettant de disposer d'un bon espace. Dans tous les cas, chaque passager disposera d'une place prédéfinie et l'on n'y voyagera jamais entassé.
Ces bus effectuant souvent de longs trajets, le nombre d'arrêts en sera d'autant plus limité et les détours ou routes secondaires ne seront pas au programme. Leurs routes, horaires, tarifs (avec système de réservation en ligne pour certains) sont souvent disponibles sur le Web.Le plus souvent ils partent (ou s'arrêtent) des gares routières principales, même si certains peuvent aussi disposer de leurs propres terminaux dans une ville.
Dernière chose, lorsqu'il s'agit de passer les frontières les bus internationaux peuvent faire gagner du temps (accès parfois "prioritaire") et évitent les changements souvent obligatoires lorsqu'on voyage d'un pays à un autre avec des bus locaux.

- Tarifs :
A nuancer selon que l'on voyage dans des pays occidentaux ou autres. Schématiquement, si le bus est concurrencé par la voiture, le train ou l'avion (low-cost), la clientèle potentielle sera limitée et donc les prix pourront s'avérer réellement très attractifs. C'est le cas en Europe où Eurolines propose d'excellents tarifs sur nombre de ses dessertes.
Par contre, si cette concurrence entre transports est moindre, la demande forte, ou encore le service proposé est haut de gamme par rapport à un même trajet effectué avec une succession de bus locaux, les prix seront en conséquence (mais quasiment toujours abordables pour le voyageur).

- "Intérêt" :
Pour le voyageur les bus internationaux peuvent présenter de multiples avantages : rapides en tant que transports terrestres, confortables (y compris souvent pour un voyage de nuit pouvant d'ailleurs remplacer une nuit d'hôtel) et relativement abordables pour un budget occidental. Seul inconvénient, on ne rencontrera les plus souvent que d'autres voyageurs et la "classe moyenne" de la population locale.

◊ Au niveau national :

- Bus express :
En gros la même chose que pour les internationaux. Donc, généralement ils sont rapides et proposent de bons services (avec des sièges réservés) pour des prix plus chers que les bus classiques (en gros deux fois). Attention, les express ne relient en général que les principales villes entre-elles.

- Autres bus (ou minibus) :
Les plus nombreux, les plus économiques mais aussi dans nombre de pays les plus lents avec des trajets rarement directs, de nombreux stops en route, et pas toujours d'horaires précis voire même d'arrêts (parfois il suffit de juste faire signe). De même, ce sont les plus bondés, pas forcément toujours les plus sûrs, et à l'occasion aussi les plus "folkloriques". En attendant, ils offrent l'opportunité de rencontrer les populations. Très intéressant donc à ce niveau et sur le plan financier, mais à déconseiller à ceux qui sont pressés ou souhaitent un certains confort. Même s'ils couvrent généralement bien le pays ils ne vont pas forcément toujours partout ou tout le temps (dans ce cas les taxis collectifs ou même parfois les camions prennent le relais).

Minibus d'agence :

. Principe :
C'est un service relativement récent qui ne touche pas encore tous les pays et qui est surtout présent en Amérique Latine, Afrique du Sud, Vietnam...
Depuis quelques années des sociétés privées proposent en effet des système de minibus collectifs haut de gamme faits uniquement pour les voyageurs. Ce sont des transports réguliers ou "shuttles" reliant les endroits touristiques avec des prix fixes et affichés (mais ne pas hésiter à négocier et faire jouer la concurrence). Ils disposent d'horaires et leurs arrêts sont généralement les hôtels ou quartiers qui hébergent les voyageurs (et quasiment jamais les gares routières).
On peut réserver auprès de n'importe quelle agence (parfois son hôtel), souvent sur le Web, ou accessoirement au moment du départ. Le trajet est partagé avec tous les touristes qui vont au même endroit, et donc on ne s'arrête pas en route.
Quant aux prix, ils sont 3 à 4 fois supérieurs à ceux des bus normaux (et en gros le double des express).

. Avantages et inconvénients :
L'intérêt de ces minibus demeure la rapidité et le confort. Sinon, il faut avouer qu'ils coûtent relativement chers par rapport aux autres bus et font voyager les gens dans un espèce de cocon complètement coupé du monde. Leur clientèle est majoritairement jeune et anglo-saxonne.

Minibus et taxis collectifs ou assimilés :

Taxis collectifs, "collectivos", "louages", "bâchés", "taxis brousse", "guagua", "combi", etc, la terminologie est vaste de par le monde pour désigner ce mode de transport assez différent du bus traditionnel.

. Caractéristiques :
Ils ont tous pour point commun d'être des transports collectifs, de fonctionner uniquement hors pays occidentaux, et par principe de partir quand ils sont pleins (donc pas d'horaires spécifiques).Concrètement il peut s'agir de minibus, de pick-up ou de n'importe quel véhicule disposant d'assez d'espace pour charger un maximum de personnes. Le tout pour des mécaniques souvent assez âgées et étant parfois fort loin d'offrir tous les gages de sécurité.
Leurs réseaux concurrencent souvent celui des bus sur de courtes ou moyennes distances mais aussi dans de nombreux pays le complètent tant au niveau géographique que parfois horaires.

. Comment ça fonctionne ?
On ne prend pas un "collectif" comme on prend un bus "normal".

- Où les prendre ? :

Assez souvent, ceux-ci ne sont pas présents dans les gares routières qui accueillent les bus (question de concurrence). Même si parfois leur point de départ est très proche de celles-ci (afin de récupérer la clientèle des bus), dans nombre de villes les collectifs disposent de leur(s) coin(s) à eux. Si ceux-ci ne sont pas mentionnés dans votre guide, demandez à votre hôtelier ou même à n'importe qui (généralement tout le monde connaît) tout en précisant bien que c'est un collectif vers telle destination que vous cherchez (ça évite les déconvenues si chaque destination à son propre point de départ).
Cela dit, un collectif peut aussi se prendre n'importe où sur son trajet par un simple geste de la main (idem pour la descente). Seuls inconvénients : pas toujours facile de connaître leurs routes, leurs fréquences de passage, ni même parfois simplement de reconnaître un collectif parmi les autres véhicules. Sans parler que si celui-ci est vraiment plein (à ras bord), il ne s'arrêtera pas ! Bref, à moins d'être avec un local ou dans un endroit désert ou loin de tout autant les prendre à leur point de départ.

- Au niveau pratique :

De la même manière, n'espérez pas trouver de guichets pour les billets ou l'information ni d'horaires établis pour ce qui est des collectifs. Ce sont les chauffeurs et leurs rabatteurs qui s'en chargent; d'ailleurs la plupart du temps sans que l'on ne leur demande rien. En clair, dès que vous entrez dans l'espace des collectifs attendez-vous à être plus que sollicité par les uns et les autres. Logique quand on sait que plus vite le chauffeur aura ses passagers et plus vite il partira (d'où parfois de bonnes engueulades entre pour récupérer un client).
Donc, même s'il règne une cohue monstre (ce qui est souvent le cas), vous trouverez toujours facilement votre véhicule.
Quant aux tarifs, les collectifs sont très peu chers avec des prix identiques ou moindres à ceux des bus locaux. Parfois, pour les bagages volumineux, un supplément peut être demandé. De façon générale, les prix ne se marchandent pas toujours et voyageurs comme locaux payent pareil du moins si vous vous êtes renseignés avant comme toujours.

- Trouver sa place :

Reste ensuite à trouver sa place. Car une autre des caractéristiques des collectifs est leur taux faramineux de remplissage ! Sept ou huit dans une voiture "normale", une douzaine dans un break et une bonne vingtaine dans un minibus ou un pick-up représentent la norme; sans compter les bagages et choses en tous genres que peuvent transporter les gens (surtout s'ils reviennent du marché). C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que les collectifs sont utilisés par peu de voyageurs et ont une clientèle locale pas très fortunée.
Donc, oubliez votre confort et trouvez votre place tout en sachant qu'il faudra faire un choix : avoir de l'air (fenêtre, marche-pied, toit, plate-forme), être assis (compressé à l'intérieur), être à l'abris du soleil ou des intempéries (places à l'inverse de "l'air"), pouvoir un peu bouger (près de la porte dans les minibus avec l'obligation de bouger à chaque montée-descente), etc. En tous cas n'espérez pas tout avoir... à moins d'être sur le siège à côté du chauffeur qui peut paraître le must pour les collectifs les plus bondés. Mais sachez que celui est généralement soit déjà réservé pour quelqu'un (souvent quelqu'une), soit parfois proposé en douce avec un léger supplément.

- L'attente :

Après, reste le temps de remplissage avant le départ. A ce sujet il faut préciser que si votre collectif part s'en être plein ça ne veut pas dire pour autant qu'il prend la route mais plutôt qu'il va aller tourner dans la ville ou le quartier afin de trouver ses derniers clients. Bref, si l'attente du départ (réel) peut être très courte lorsqu'on a la chance d'être le dernier client, celle-ci peut le plus souvent durer longtemps, voire même très longtemps. C'est pour cela qu'il est conseillé, surtout pour les trajets peu fréquentés, de prendre les collectifs soit tôt le matin soit en fin de journée lorsqu'ils sont les plus demandés.
En dernier recours, il arrive que certains voyageurs lassés d'attendre payent en sus pour un ou deux clients manquants afin de pouvoir partir plus vite.

- En route :

Plus il y a de passagers dans le véhicule et plus vite se fait le trajet, et plus c'est rentable pour le chauffeur. Résultat : nombre de collectifs bondés roulent à fond pour pouvoir effectuer un maximum d'aller-retours dans la journée. Autant le savoir...

. L'intérêt pour le voyageur :

Dans nombre de pays prendre des collectifs est une expérience unique en soit, souvent assez "folklorique", qui permet de rencontrer un tas de monde (c'est pour le moins convivial).
Cela dit si de plus les prix sont très intéressants, que le système permet d'aller dans nombre d'endroits (notamment en complément du bus), il est clair qu'il n'est peut-être pas fait pour tous les voyageurs ou tout le temps. Si l'on est pressé, qu'on aime son confort, sa tranquillité, sa "sécurité", que l'on est déjà fatigué, etc, autant choisir un autre mode de locomotion.
A savoir enfin que, si l'on voyage en petit groupe, on peut aussi réserver entièrement un collectif et demander à ce qu'il "s'adapte" au groupe.
Ce sera juste une question de sous et de négociations...


En international :

Non content d'être concurrencé par l'avion, le bus en Europe l'est aussi par le le train (et bien sûr aussi la voiture). De fait, hormis le Royaume-Uni et accessoirement l'Espagne, rares sont les pays, du moins à l'Ouest, qui possèdent réellement un réseau domestique développé. Et l'on voyagera donc plus facilement de l'un à l'autre plutôt qu'à l'intérieur même d'un pays.
Concrètement, le réseau de bus européen permet sans problème de se déplacer entre toutes les grandes villes (y compris accessoirement d'un même pays lorsque celles-ci sont éloignées). De Gibraltar à la Scandinavie, de l'Ecosse à Istanbul ou les pays de l'Est, plusieurs compagnies assurent des liaisons régulières et nombreuses avec, comme pour l'avion, un service de préacheminement vers des "villes plateformes" (l'équivalent des "hubs" aériens) d'où les passagers sont ensuite reroutés vers leur destination finale.
Au niveau trajets, le voyageur qui utilise le bus doit toutefois disposer de temps. Car s'il faut 2 ou 3 heures d'avion pour relier le Portugal ou la Grèce au départ de Paris, par voie terrestre cela nécessite une bonne journée pour l'un et presque le double pour l'autre. Fort heureusement des arrêts toutes les 2 ou 3 heures permettent de se dégourdir les jambes. De plus, les bus sont désormais modernes et très confortables (rien à voir avec ce que vous pourrez prendre dans beaucoup de pays non européens), équipés de sièges inclinables, avec TV/vidéo, air conditionné, toilettes à bord et même à l'occasion service de boissons et journaux.

Tarifs :

Comme pour l'avion, il existe des prix basse et haute saisons, des promotions et des forfaits transport + hôtel, des tarifs spéciaux enfants, jeunes, étudiants, groupes ou retraités ainsi que des cartes fidélité et des formules pass (chez Eurolines). Très souvent, les billets sont valables 6 mois ou 1 an avec possibilités de stop-over, panachage, de retour open ainsi que de modification et d'annulation (assurances possibles). Généralement le passager a droit à une franchise de 2 bagages en soute.En matière de prix, même si les tarifs - ou plutôt le rapport "durée-prix" - ne sont pas toujours des plus compétitifs par rapport à l'avion, pour certaines destinations (généralement pas trop touristiques), cela demeure une solution des plus économiques, sinon des plus originales.A signaler cependant qu'au niveau prix, depuis peu, le système "low-cost" des compagnies aériennes s'applique aussi maintenant au bus. Des compagnies comme Bus Off (et ponctuellement aussi Eurolines) proposent des tarifs dans ce sens.

. Quelques tarifs :

Prix moyens A/R sans réduction au départ de Paris :
Amsterdam : 60 €; Rome et Londres : 90 €; Prague : 120 €; Lisbonne, Vienne ou Berlin 135 €; Barcelone ou Madrid : 150 €; Istanbul : 185 €; Pays Baltes : 185/245 €; Athènes : 230 €; Oslo ou Moscou : 245 €. Pour infos, le Maroc est à 185/275 €.

Compagnies :

Au niveau compagnies la plus connue demeure Eurolines qui regroupe en fait plusieurs dizaines de transporteurs et dessert plusieurs dizaines de villes partout en Europe. Ils disposent d'environ 70 points d'embarquement en France et font voyager plus de 1 500 000 passagers par an. Ils sont bien sûr représentés à Paris (Gare routière de Paris, 28 av. du général de Gaule, 93541 Bagnolet. Tél. : 01 49 72 51 51) et dans plusieurs villes de province. Vu son large réseau, Eurolines propose de multiples formules dont un pass Europe.
Il concerne 48 villes pour des durées de 30 jours (220/260 €) ou 60 jours (270/320 €).
En dehors d'Eurolines, d'autres compagnies assurent au départ de France mais de façon bien moins importante des liaisons vers l'étranger et notamment Londres.
A signaler dans le lot Intercars (documentation parfois disponible dans certaines agences de voyages) qui propose diverses liaisons vers l'Espagne, le Portugal, la Pologne, Turin et Londres avec des départs avant tout de Lyon.
Egalement Baudart Transport spécialisé sur les Paris-Lille Pologne, Ukraine ou Lettonie, ainsi que sur les Paris-Belgique ou Amsterdam.
Quant à la compagnie Bus Off elle s'est impkantée sur le marché français avec des liaisons vers l'Espagne et le Portugal, l'Europe de l'Est et quelques autres destinations européennes.
Pour mémoire on indiquera aussi Busabout, société britannique, qui dispose d'un réseau et de formules pass un peu similaires à Eurolines.
 
Réseaux domestiques :

• Europe de l'Ouest :

Assez peu de choses développées au niveau local pour ce qui est de l'Europe de l'Ouest où nombre de gens privilégient d'abord les autres moyens de locomotion. Toutefois, trois pass peuvent intéresser le voyageur :

. Grande Bretagne :
Vu l'état assez mauvais du train, le bus dispose encore de beaux jours devant lui. Un bon millier de villes sont ainsi desservies par le bus à des tarifs relativement intéressants (environ 75 € un trajet du sud au nord). Des forfaits de 3 jours (env. 75 €) à 30 jours (305 €) sont également disponibles.

. Irlande :
Forfaits possibles "train + bus" pour 1 ou 2 semaines. En agences spécialisées.

. Islande :
Des pass réellement utiles qu'utilisent d'ailleurs nombre de voyageurs. Le Passeport "circulaire" (tour de l'île uniquement, 210 € et durée illimitée avec obligation de voyager toujours dans le même sens; 300 € avec extension du réseau) ou le Passeport "tous réseaux" pour 7 jours (245 €), 14 (320 €), 21 (420 €) ou 28 jours (455 €). En agences spécialisées ou chez NF.

Europe de l'Est :

Dans les Pays de l'Est ou de la Méditerranée orientale le bus est par contre nettement plus présent, ne serait-ce qu'à cause d'un parc automobile moins développé ou des réseaux ferroviaires parfois limités.
Même s'il existe des lignes très confortables et rapides, notamment entre grandes villes, le "niveau moyen" est quand même souvent inférieur à celui d'Europe de l'Ouest et l'on peut entrevoir déjà ce que peut être le bus hors d'Europe. Par contre, les prix sont généralement attractifs.
 

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