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Bourses et sponsors

Charte éthique du voyageur

Ce code de conduite a été établi par l’association Aventure du Bout du Monde. Ces règles sont générales et doivent s'appliquer avec une certaine clairvoyance selon les pays et les régions du monde.

. Le respect est le gage d'une meilleure rencontre...

- Traitons les populations locales, leurs traditions, cultures et religions avec respect.
- Evitons les tenues inadéquates trop moulantes, trop dénudées, trop ostentatoires. Evitons également certains contacts corporels (caresser la tête d'un enfant, serrer la main d'une femme pour un homme, embrasser quelqu'un...), de s'asseoir, de marcher, d'uriner n'importe où car certains lieux peuvent être sacrés.
- Les préjugés et les jugements hâtifs d'occidentaux peuvent être laissés chez nous. Faire preuve d'humilité, abandonner le principe du client souverain permet souvent de nouer des contacts chaleureux. Evitons de "connaître les réponses" en développant l'habitude de poser des questions.
- Apprenons quelques mots des langues et dialectes. Ces efforts sont grandement appréciés et souvent provoquent rires et rencontres.
- Prenons le temps de rencontrer et d'attendre. Prendre le temps de converser, d'écouter peut nous apporter une meilleure appréciation de notre voyage. Dans certains pays la hâte et l'impatience sont même considérées comme des comportements indignes. Comme le disait un ami targui s'étonnant de notre impatience : "tu as une belle montre, tu as de la chance... moi je n'ai que le temps".
- Traverser les cultures, ramasser les récoltes (fruits, maïs...), effrayer le bétail, etc, d'un paysan signifie pour lui une grande perte et le risque de ne pouvoir nourrir sa famille durant les mois difficiles.- Etre accueilli dans un village ou dans une famille est parfois pour ceux qui nous accueillent un grand sacrifice. La conscience de cet accueil demande que, suivant les cas, nous offrions de la nourriture, des biens de première nécessité, ou de l'argent avant de partir (se renseigner avant pour éviter les propositions blessantes au niveau des sommes offertes). Et laissons le lieu intact, voire mieux qu'avant notre passage.

. La photo n'est pas la meilleur mémoire...

- Ne pas prendre de photos ou de films de personnes isolées ou dans les villages sans avoir reçu l'autorisation expresse de le faire.
- Mettons-nous d'accord sur un montant à payer si cela est nécessaire, et cela avant de prendre les photos. Et dans ce cas, abstenons-nous plutôt de prendre des photos.
- N'entrons pas dans un village ou ne rencontrons pas quelqu'un avec simplement à l'esprit le plus beau plan ou la plus belle photo à faire... car immédiatement nous créons une distance immense entre nous et nos hôtes (aimerions-nous recevoir chez nous des inconnus qui, nous ayant à peine dit bonjour, photographieraient nos enfants, notre vie quotidienne...). De plus, nous risquons de déchaîner les gens contre nous surtout si nous sommes témoins d'une cérémonie. Lorsque sera établi un climat de confiance, il vaut mieux demander l'autorisation de filmer ou de photographier qui sera souvent généreusement accordée. Par ailleurs, en agissant précipitamment, nous courons le risque de ne pas nous imprégner de ce(ux) que nous sommes venus rencontrer.- Photographier les enfants sans demander leur accord aux parents et enfants eux-mêmes est vraiment à éviter. Cela nous sera souvent refusé, alors n'hésitons pas.
- Il est préférable de ne promettre d'envoyer des photos aux personnes photographiées que si nous sommes sûrs de respecter notre engagement. Un polaroïd peut être utile.- Mais surtout prenons le temps de rencontrer... plus que de collectionner des portraits.

. Le cadeau n'est pas toujours la meilleure aide...

- Le pourboire récompense la qualité d'un service, et n'est jamais un dû, ni un salaire.
- Offrir un cadeau ne doit pas être un geste condescendant comme par exemple jeter des bonbons à des enfants pour éviter un attroupement. Les bonbons sont aussi à l'origine de problèmes dentaires inconnus avant le passage des touristes.
- Ne distribuons pas des médicaments de façon inconsciente et dangereuse pour l'intégrité physique des réceptionnaires. Les hôpitaux ou autres dispensaires des régions visitées sont souvent plus à même de gérer ces dons.
- Les services des populations locales sont à utiliser pour laver ses vêtements par exemple, ou en tant que guide, cuisinier, muletier, porteur, etc. Cela amène de l'argent à l'économie locale et limite la mendicité.
- Ne donnons pas d'argent aux enfants. En effet, de ces habitudes perverses et la facilité à laquelle cèdent certains visiteurs sur les sites touristiques (comme pour effacer une certaine réalité), il en résulte fréquemment que le "salaire" d'un enfant de 10 ans soit plus élevé que celui de son père, paysan, qui s'éreinte au travail dans son champ. Il s'en suit une distorsion au sein de la cellule familiale qui peut provoquer son éclatement; l'enfant délaissant l'école, le père son champ et la famille ses traditions...
- La notion même de "cadeau" doit être entendue comme un "don". Il n'est pas la rétribution d'une photo ou d'un coup de main, mais le souvenir que nous avons envie de laisser au terme d'une rencontre aussi brève soit-elle. Les stylos, ballons et autres cadeaux traditionnels sont plutôt à remettre aux instituteurs ou aux chefs de village qu'aux enfants eux-mêmes.

. Souvenirs ou négoces...

- Lorsque nous marchandons pour l'achat de souvenirs, n'oublions pas que les sommes en jeu sont parfois dérisoires pour nous, mais pas forcément pour celui qui les reçoit.
- Essayons d'acheter directement à l'artisan plus qu'au revendeur.
- Les accords pour la protection des espèces (CITES) interdisent le commerce de peaux, d'ivoire, d'écailles, de coraux, de coquillages, de même que l'importation d'animaux exotiques vivants. Ces accords ont été ratifiés par l'Union Européenne et la Suisse dans le but de protéger plus de 2 500 espèces d'animaux et 30 000 de plantes menacées. Renonçons donc à acheter coquillages, papillons, mâchoires de requins, sacs en peau, ivoire, tortues et autres animaux sauvages vivants ou non. De même, évitons les spécialités culinaires locales à base d'espèces menacées.
- N'achetons pas le patrimoine culturel et traditionnel : bijoux (sauf s'ils sont fabriqués spécifiquement pour les touristes), outils agraires, objets sacrés, etc, dont les populations n'hésiteront que peu de temps à se défaire face aux sommes d'argent proposées.

. Seule reste l'empreinte de nos pas...

- Il est préférable d'acheter notre équipement avec des emballages biodégradables et de laisser les autres emballages chez-nous.
- Ne laissons pas nos déchets derrière nous : mégots, papiers ou emballages, sacs plastiques, boîtes de pellicules photos... Ceux-ci peuvent être ingérés par des animaux qui en mourront.
- Il est important de vérifier qu'un lieu de campement a été laissé intact, d'aider et informer également les équipes locales pour que la gestion des déchets soit la plus appropriée possible. Dans certaines régions les boîtes de conserves sont laissées ou données aux populations locales qui les recyclent en bijoux ou objets utilitaires. Renseignons-nous avant d'agir.
- Il est bien de rapporter les ordures les plus polluantes chez-nous : piles et batteries de toutes sortes, sacs plastiques, déchets non-destructibles. La plupart des pays du Tiers-Monde n'offrent en principe aucune infrastructure d'élimination industrielle des déchets.
- Dans la nature brûlons (sauf si risque d'incendies) notre papier hygiénique après usage. Dans les campements, utilisons les toilettes parfois prévues. Ne polluons pas l'eau par nos excréments (soyons à 50 mètres au moins des cours d'eau). Avec des savons et lessives, lavons toujours en aval des habitations ou mieux encore utilisons une bassine et éloignons-nous pour la toilette.
- Enfin, pensons à éteindre les lumières, à fermer le chauffage ou la climatisation quand nous sortons de notre chambre.

. La nature nous émerveille, respectons la nature...

- Entre deux moyens de transport équivalents, choisissons celui qui consomme le moins d'énergie. Prenons le train, le bateau et les transports en commun plutôt que la voiture.
- Il est conseillé d'utiliser les pistes, les sentiers et les chemins déjà empruntés ou tracés. Dans certains écosystèmes fragiles prendre des raccourcis ou sortir des sentiers signifie la destruction de la végétation et l'érosion des sols.
- Ne collectons pas de souvenirs tels que les animaux, plantes, oeufs, minéraux, fossiles, silex, pointes de flèches, etc, laissons-les sur place pour le plaisir des visiteurs suivants et ne pas encourager le commerce d'objets rares ou d'espèces en voie de disparition.
- Ne dérangeons pas la faune dans sa vie quotidienne :
> Dans la plupart des réserves et parcs nationaux, la vitesse de déplacement est limitée, respectons la.
> Faire du bruit ou s'approcher trop près peut engendrer l'abandon d'un jeune, d'un nid. Observer sans modifier le comportement naturel c'est le faire à une distance que les animaux considèrent comme sûre. L'observation d'un animal non perturbé est bien plus intéressante que celle d'un animal stressé.
> Les chauffeurs ne doivent pas être encouragés à conduire hors des pistes afin d'approcher la faune.
> Ne nourrissons pas les animaux, ce qui, outre la modification de leur régime alimentaire peut être dangereux. Les singes deviennent ainsi agressifs et voleurs.
> Ne touchons pas les animaux pour leur santé et la nôtre.
> N'utilisons pas de magnétophones ou autres appelants pour attirer et observer la faune.
> N'encourageons pas les attractions avec des animaux : montreurs d'ours, charmeurs de serpents, oiseleurs...
> N'achetons pas d'animaux sauvages quels qu'ils soient et quelle que soit l'histoire du vendeur. Le commerce des animaux est en général partout interdit et fortement réprimé.
> Ne pêchons pas dans des lacs ou des mers où il est notoirement reconnu que le poisson est rare, ou que des espèces y sont en voie de disparition.
- Il est demandé de respecter les réglementations en vigueur dans les réserves et parcs naturels, de même que les lois dans les pays visité. Informons-nous.
- De la même façon, aussi chers soit-ils, payons les droits d'entrées et/ou de camping dans les réserves et parcs, de même que lors de visites. Ceux-ci sont destinés à la conservation, la protection ou l'amélioration des lieux. Exigeons les reçus afin d'éviter le détournement de ces fonds.

. La terre, l'eau et le feu...

- Pour la cuisine, il est préférable d'utiliser le plus possible le gaz ou d'autres moyens de combustion peu consommateur de bois. Certaines régions ont subi une déforestation importante du fait du tourisme : Himalaya, Kilimandjaro, Atlas marocain... Cela signifie souvent érosion, glissements de terrain, modifications climatiques, absence de bois pour les populations locales qui n'ont pas les moyens d'acheter du gaz.
- Evitons, notamment dans les zones où le bois est rare ou pousse lentement, les grandes flambées superbes malgré la perte d'un certain romantisme.
- Si aucune solution de cuisine au gaz n'est encore en place, utilisons du bois mort trouvé au sol. le charbon de bois est grand consommateur d'arbres verts et vivants.
- Il est indispensable d'éteindre le feu avant de quitter un camp. Un feu mal éteint peut causer des désastres irrémédiables.- Lorsque l'eau potable est une denrée rare, il faut l'utiliser avec parcimonie et la respecter : 1) préférer la douche plutôt que le bain; 2) s'essuyer avec une lingette humide plutôt que s'asperger; 3) ne pas faire de lessive ou, au pire, avec des lessives sans phosphate. Dans le sud tunisien, un bédouin consomme en un an l'équivalent de la consommation mensuelle d'un touriste européen.- Notre lessive ou notre toilette (même se brosser les dents) doit se faire loin des points d'eau potable.- Utilisons des savons ou détergeants biodégradables.
- Il est mieux d'obtenir l'autorisation d'utiliser le puits ou la pompe d'un village et de ne pas se laver à côté, même si les habitants le font.
- Et puis ne faisons pas de graffitis ni de traces inaltérables.

A voir aussi la rubrique "pour un tourisme responsable" d'abm.fr

Quoique l'on en dise la communication (ou la promotion) est désormais la clé de la réussite dans de nombreux domaines. D'où les budgets parfois démesurés qui y sont réservés. Et il vrai que nombre de nullités en tous genres doivent exclusivement leur réussite au tapage médiatique qui a pu être fait au tour; et tant pis alors pour les choses plus intéressantes mais sans moyens !
 
Les médias :

Pour le voyageur comme pour les autres, commercialisation et communication vont de pair. A plus forte raison lorsque celui-ci fait tout lui-même et dispose avant tout d'un ouvrage. Toutefois, il ne faut pas oublier que la promotion pour quelqu'un souhaitant raconter son voyage doit toujours commencer bien avant que soient écrites les premières lignes. En informant régulièrement les médias du projet et de son déroulement, on n'aura ainsi que plus de facilités par la suite pour obtenir une meilleure couverture presse de l'ouvrage réalisé.

Communiqué et dossier de presse :

La première chose indispensable à faire si l'on espère vendre et se faire connaître est de réaliser un communiqué et un dossier de presse. En effet, pour que les médias parlent d'un bouquin (même principe en gros pour un projet de voyage), on doit obligatoirement envoyer un communiqué comportant le résumé ou du moins les points forts de celui-ci ainsi que les renseignements de base le concernant (nombre de pages, prix, nom de l'auteur et de l'éditeur, mode de commercialisation, etc). C'est ce rédactionnel qui servira de matière première (ou d'article) au journaliste chargé d'en parler. Un dossier plus conséquent reprenant en plus les coupures de presse, une diapos de couverture, mais aussi tous les éléments utiles à la promotion, s'avérera également utile. Selon les interlocuteurs et les occasions, on pourra utiliser l'un ou/et l'autre.
Comme pour les dossiers de recherche de bourses et sponsors, pas la peine de trop faire dans le tape à l'oeil et le coûteux, même si quelques dossiers "haut de gamme" peuvent parfois aider à convaincre.
Dans certains cas, on pourra également joindre son ouvrage à l'envoi. Mais, vu le coût supplémentaire, autant cibler quitte à préciser sur son communiqué qu'un "service presse" ou "SP" (exemplaire gratuit) pourra toujours être envoyé sur demande. Outre des économies, cela permet de voir en plus ceux qui sont réellement intéressés; tout du moins en principe.

Envoyer l'information aux médias :

En attendant, les passages médias ne sont pas toujours évidents (mieux vaut déjà cibler). Même si le sujet intéresse, encore doit-on toucher la bonne personne au bon moment. Bien tenir compte également des délais de bouclage s'il s'agit de la presse et donc d'envoi (en gros 4/5 jours pour un quotidien, 2 à 3 semaines pour un hebdo, un mois à un mois et demi pour un mensuel), plus surtout des différents intervenants qui, pour diverses raisons, pourront toujours bloquer l'information. Bien entendu pour espérer un maximum de résultats, mieux vaut faire des envois personnalisés avec une petite lettre d'accompagnement adressée évidemment à la personne qui sera la plus apte à faire passer l'information. Tout un travail d'enquête préalable, fastidieux mais nécessaire, qui passera entre autres choses par la recherche des journalistes/pigistes/chefs de rubriques voyages ou bouquins des différents médias. Et en désespoir de cause, on s'adressera alors au rédacteur en chef.
Globalement, selon ce que l'on a à promotionner on choisira des supports différents. Supports essentiellement presse, car si pour les radios (surtout locales) on est en droit d'espérer quelques retours, pour les TV par contre il n'y a que peu d'espoir, surtout pour un débutant. Donc, au niveau médias, on aura intérêt à cibler la presse voyages mais aussi généraliste, associative, et surtout locale. Et selon son sujet, la presse spécialisée pourra bien entendu être également contactée. Les courageux pourront en plus prévoir pour certains supports un petit article d'un ou deux feuillets (1 feuillet = 1 500 signes) maxi adapté de leur bouquin. C'est un moyen supplémentaire d'attirer l'attention, et plutôt que de passer le rédactionnel "traditionnel" un journal pourra alors choisir cette approche pour parler de l'ouvrage.
Si l'on ne dispose pas de soutiens, autant savoir aussi à quoi s'attendre. Le monde des médias nécessite souvent d'entretenir ses interlocuteurs et d'être assez patient et persévérant pour espérer arriver à quelque chose.
D'où l'intérêt de se constituer d'entrée un bon carnet d'adresses. Et pour de meilleurs résultats, mieux vaut aussi personnaliser son envoi avec une lettre d'accompagnement adressée évidemment à la personne qui sera la plus apte à faire passer l'information. Mais pour débuter, ou lorsque les contacts ne sont pas encore suffisants, il ne faudra pas hésiter non plus à tabler sur d'autres moyens pour se faire connaître : mailing, petites annonces, bulletin, affichage, etc. Pour une "campagne de presse" il faut compter en moyenne une bonne centaine d'envois. Un peu plus pour une première et un peu moins par la suite (on a fait le tri). Bien entendu, pour avoir plus d'impact ou simplement arriver à quelque chose, il est nécessaire de faire quelques temps après une relance téléphonique auprès des supports les plus intéressants, ne serait-ce déjà que pour savoir la suite que chacun pense donner. Grosso-modo, on peut espérer obtenir ainsi entre 10 et 20 % de passages, ce qui selon les supports et leur importance, la forme, la localisation et la longueur de l'article, voire la date de passage, peut signifier des retombées fort différentes.
Un journal local à tirage moyen aura parfois plus de poids qu'un gros média national. Et même si c'est rarement le cas, vous pouvez toujours demander aux journalistes qu'ils vous envoient pour votre press-book une copie de leur article après parution.

Se faire connaître par d'autres moyens :

Les passages médias représentent de loin les meilleures opportunités. Mais quand on débute, ou lorsque les contacts ne sont pas encore suffisants, on est bien obligé pour se faire connaître de chercher d'autres moyens de promotion. A chacun de faire marcher son imagination pour trouver les meilleures solutions et si possible les cibler au mieux. Quelques idées en vrac : l'affichage public et sauvage, la distribution de tracts, la réalisation d'un bulletin, les petites annonces, la pub, le mailing ou le contact par téléphone. C'est généralement par ce dernier moyen, à la fois de communication et de commercialisation, que l'on obtiendra le plus de résultats.
Afin d'accroître les retombées, on s'adressera avant tout à des associations, comités d'entreprises et de manière générale à tout groupe déjà constitué, y compris d'ailleurs ceux auxquels on appartient déjà plus ou moins comme par exemple les associations d'anciens élèves. Bien entendu, il vaut mieux tabler sur des envois personnalisés allant à l'essentiel et débouchant sur des propositions concrètes. Ce dernier point est important car, la plupart du temps, si vous ne faites pas vous-mêmes de propositions ce n'est pas votre interlocuteur qui en fera; et en plus cela lui servira déjà de base de réflexion.
Quant aux résultats, même si l'ensemble peut présenter quelques dépenses, ils peuvent assez souvent s'avérer intéressants...

Via Internet :
De plus en plus de médias sont désormais sur Internet (et même pour certains exclusivement). Donc, au delà du support papier, on doit maintenant essayer de cibler directement aussi le support "virtuel". Principaux avantages d'Internet : coûts réduits, possibilités de toucher rapidement et facilement un maximum de gens, contact direct, originalité (pour l'instant encore) de la démarche. Bref, souvent à la clé, de meilleurs résultats qu'avec la méthode traditionnelle.
Dans ce cas, la démarche reste en gros similaire avec communiqué de presse, mailing, relance plus, aussi et surtout, renvoi vers un site perso décrivant le travail. D'ailleurs, si ce web est bien fait (n'oubliez pas d'y installer visiblement votre e-mail), c'est peut-être lui qui vous apportera en fin de compte le plus de retours.Quant à trouver coordonnées des médias ou des journalistes, on peut soit faire le tour des sites et récolter les e-mail (visibles souvent aussi sur le support papier), ce qui risque cependant d'être un peu long et guère efficace, ou plus simplement éplucher certains annuaires existants sur le web.
 
En matière d'entretien :

En cas de réussite vous serez peut-être amenés alors à parler publiquement de vos projets. Préparez un minimum votre intervention, ne lisez jamais un texte et essayez d'oublier le public ou l'auditoire, voire les micros ou les caméras. Imaginez-vous en tête à tête. Prévoyez simplement selon le temps imparti de développer au plus deux ou trois idées importantes et n'hésitez pas à les rappeler. Parlez calmement en évitant un débit trop rapide. Un silence de quelques secondes entre deux idées permet aussi à un auditoire de mieux retenir des propos. Pour mieux convaincre, n'hésitez pas à changer de rythme et de ton, d'accompagner si nécessaire la parole de gestes. Soignez la conclusion en interpellant, pourquoi pas, votre auditoire ce qui donnera en plus une note constructive à votre intervention. Et si l'on vous pose des questions ne donnez pas de réponses trop techniques ou trop longues; allez toujours à l'essentiel.
Enfin, sachez que dans tous les cas les animateurs seront là pour vous aider ou vous mettre en confiance, et qu'ils pourront toujours vous "récupérer" en cas de problèmes. Donc, plus aucune inquiétude à avoir...
 

Envie de sensations ?
Vous rêvez de partir à l'aventure ?
Vous avez entre 16 et 30 ans et vous habitez, travaillez ou étudiez à Paris...
Pour vous l'aventure peut commencer maintenant
!

 
"Paris Jeunes Aventures" vous aide à réaliser votre projet de voyage culturel, sportif, environnemental ou de co-développement, en France ou à 'étranger.

"Paris Jeunes Aventures" ce sont des aides financières de 500 à 5 000 € attribuées par un jury au mois de juin de chaque année. Cette aide financière ne peut dépasser 75% du budget prévisionnel de l'expédition. Les deux-tiers de l'aide sont versés dès le départ sur justificatifs (billets d'avion ou de train, factures...) et le dernier tiers au retour après avis du jury sur le rapport de voyage remis par le lauréat.

Au retour du voyage, les lauréats doivent remettre un compte rendu d'expédition. Au moins une animation - exposition photos, dessins, lecture de contes, diaporama, etc - sera ensuite organisée dans une structure municipale (centres d'animation, antennes jeunes...) pour rendre compte aux parisiens de l'aventure.
Aventure du Bout du Monde (ABM) intervient comme prestataire pour informer, conseiller et aider les candidats dans l'élaboration de leurs projets.

Prochaine édition :
Dossiers disponibles à déposer avant le 1er février 2012 .

Infos supplémentaires disponibles en ligne

Contact :Didier Jéhanno

Lauréats 2011 :

Ils partent seul, en couple, en groupe, à deux, à 8, à 1...


Leurs destinations sont : le Sénégal, Madagascar, Haïti, le Cambodge, l'Equateur, le Canada, l'Argentine, l'Allemagne, la République Tchèque, la Hongrie, la Croatie, le Liban, le Rwanda, la République Démocratique du Congo, le Cameroun, la Guyane, Cuba, l'Azerbaïdjan, la Chine, le Vietnam, le Laos, la Thaïlande, la Birmanie, le Brésil, l'Australie, les Philippines, l'Inde, le Kénya, le Mali, l'Irlande, la Bolivie, l'Iran, le Vénézuela, la Turquie, la Nouvelle Zélande, le Chili, le Mexique, le Guatemala, le Pérou, le Burkina Faso, l'Algérie, la France, l'Espagne, le Maroc, la Guinée Bissau, le Cap Vert, la Grèce, l'Afghanistan, le Pakistan, la Belgique, le Royaume-Uni, les U.S.A., le Népal...

Ils partent trois semaines, un mois, plusieurs mois, un an...


Ils emmènent avec eux appareils photos, caméras, matériel de prise de son, vélos, ordinateurs et autres pour leur permettre à leur retour de partager avec vous leurs incroyables voyages.


Ils ont entre 16 et 30 ans, ils ne se connaissent pas mais on tous en commun le goût de la découverte, de l'aventure et ont su communiquer aux jurés de Paris Jeunes Aventures leur enthousiasme et leur passion pour leur projets de voyage.

Ils sont les lauréats 2011 de Paris Jeunes Aventures !


Nuit_Paris_JeunesAprès avoir entendu une centaine de candidat, le jury a tranché : la cuvée 2011 de Paris Jeunes Aventures compte 53 lauréats ! Parmi eux, dans chaque catégorie - co-développement, culture du monde, sciences et environnement et sport - un projet sera distingué et récevra le trophée coup de coeur du jury ! Pour savoir qui, rendez-vous le 29 juin lors de la Nuit Paris Jeunes.

En attendant, découvrez leurs projets !



Catégorie Co-développement :


L'Entraide aux métiers au Sénégal
// Bakidi EBUYA
Un séjour au Sénégal pour venir en aide aux populations par le biais des différents corps de métiers et faire un reportage photo et vidéo.


Projet humanitaire Madagascar 2011    // Emilie MEURISSE zazakely.org/index.htm
Aide solidaire à un orphelinat : soutien scolaire, consultations et soins infirmiers gratuits.


Femmes debout // Eve MINAULT    
Reportage photographique et sonore sur les conditions des femmes victimes de viols dans les camps de réfugiées à Haïti.


Social Business Article 4 // Rela GARFEIN-RODRIGUEZ    
Réalisation d'un reportage photo ainsi que d'un petit film documentaire traitant de la situation des femmes au Cambodge autour de la création d'une entreprise de cosmétiques naturels et artisanaux à base d'huiles essentielles et de produits locaux.


Theobroma del oro // Taos LAHBIB-BURCHARD    
mjexpert2011.wifeo.com
Aider les petits producteurs de cacao équatoriens au travers une étude de marché et de faisabilité pour que  les producteurs produisent eux-mêmes leur chocolat et ne restent pas simple exportateur de fèves.


Catégorie culture du monde, les lauréats sont :


Portraits de villes, portraits d'expatriés // Hugo HEBRARD
www.portraitsdexpatries.com     
Recherche photographique sur le rapport entre la ville et l'homme expatrié au Canada. Portrait de ville et portrait d'hommes...


Radio Campo // Fanny HUBINET
Réalisation d'un documentaire vidéo sur Radio Campo, une radio argentine servant de lien entre les péones isolés dans la pampa et leur famille  au travers la diffusion de messages, de petites annonces, d'offres d'emploi....


PJA-Alexandra_Calame-2009Alexandra CalameEurope de l'Est : déconstruction, reconstruction //Théophile JOHNSON
Reportage photo et vidéo sur les contrastes entre les vestiges du passé et le développement récent en Europe de l'est : l'Allemagne, la République Tchèque, la Hongrie et la Croatie    


LIBALEL, portrait de la jeune scène artistique libanaise // Maël LE TOLGUENEC
libalel.wordpress.com    
Réalisation d'un web-documentaire les jeunes artistes libanais qui évoluent dans un contexte politique et social spécifique.


En quête de contes // Dorothée THIENOT    
Observation de la culture et de la tradition orale du Rwanda au travers le recueil de contes francophones rwandais.  Enregistrements audio, illustrations et photos.


Travail d'écriture et de récolte de témoignage de travailleurs // Nina FASCIAUX    
Recueil de témoignages de personnes engagées dans la solidarité internationale à Haïti, en République Démocratique du Congo et au Cameroun dans le but d'écrire un livre-romancé.  


Les Voyages de la Terre. Guyane, Collectif Terreau  // Camille ROSA
Mise en place, par des étudiants des Beaux Arts, d'un workshop avec les potières de Coachi en Guyane.  Le but du voyage sont les échanges artistiques, les échanges de pratiques, la création d'oeuvres.


L'art de la rue, une fenêtre sur le monde // Gwendoline GUERIN    
Un tour du monde en solitaire à la rencontre des arts de la rue : rencontre avec des artistes d'Amérique du Sud, d'Asie et d'Océanie et étude de leurs pratiques.


Danse autour du monde // Redha MEDJELLEKH
Réalisation d'un documentaire vidéo sur les danses du monde, les danses envisagées comme un moyen de voyager et de communiquer.. Cuba serait le 1er volet.


Haut Karabakh - Etat fantôme // Julien PEBREL
www.julienpebrel.com     
Reportage photo dans la République du Haut Karabakh, république limitrophe entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, non reconnue officiellement


GaTo, à la rencontre des cuisines de rue d'Asie // Gabrielle    MONTREDON
Reportage photo et recueil de recettes issues de la cuisine populaire qu'on peut acheter dans les rues du Japon, de la Chine, du Vietnam, du Laos, du Cambodge, de la Thaïlande et la Birmanie.


PJA-Jeanne_Bataille-2010Jeanne BatailleChroniques carcérales paolistes // Manon KLEYNJANS
Réalisation d'un documentaire vidéo sur les visites des femmes à leurs maris incarcérés dans les prisons de Sao paulo, au Brésil. Les prisons de Sao Paulo ont une particularité: les femmes peuvent séjourner avec leur mari lors d'un week-end.


ClownE autour du monde // Amandine PERRET
www.tilyclown.com
Tour du monde à la rencontre d'associations de clowns à destination d'enfants hospitalisés ou de populations victimes de la guerre.


Sur la route des saveurs - Livre de cuisine du monde pour enfants // Sharzad LAUGIER    
Découverte des cultures culinaires en Amérique latine, en Europe de l'est et en Asie dans le but de créer un livre de recettes du monde à destination des enfants.


Les p'tites oreilles du monde // Floriane BOS
Tour du monde à la rencontre des enfants par le biais de la musique. Recherche sur les chants traditionnels australien, philippin, cambodgiens, thaïlandais, indien, malgache, Kenyan et malien.


Traversée de l'Inde, à la rencontre des jeunes Tibétains en exil // Angela BOLIS    
www.tibet-inde.com     
Périple photographique du nord au sud de l'Inde à la rencontre des jeunes Tibétains en exil.


ChineS // Lena BJURSTRÖM
Immersion en solitaire pour photographier et « portraitiser » les diversités culturelles, sociales en Chine.


La médecine sacrée des anciens // Alexandra BRUN
Rencontre avec des communautés aborigènes, en Australie, pour étudier leur système de soins, et les plantes qu'ils utilisent.


Les racines du ciel // Nolwenn BROD
www.nolwennbrod.com
Travail artistique photographique sur la mémoire d'un père décédé lors d'un périple à moto en Irlande. Travail à partir des lieux qu'il aurait visité, des gens qu'il aurait pu rencontrer.  


TUIST / The Ultimate International Student Travelog // Camille BOULAY
www.tuist.org    
Road trip au travers les pays dans lesquesl Camille a vécu, enfant et adolescente avec ses parents, expatriés.


Sans terre et sans reproche // Pascal AYALA
Réalisation d'un documentaire vidéo et d'un reportage photo sur la réforme agraire et ses enjeux et conséquences pour les Indiens Guarani, en Bolivie.


Des délices à Bean City // Justine ANDRIEU
miam-miammiam.tumblr.com
4 designers passionnées de cuisine et de design culinaire qui partent à la rencontre des cuisiniers à Bangalore, en Inde. Découverte de saveurs et de techniques qu'elles réinterpréteront et transformeront en œuvres d'art culinaires.


Au coeur du monde // Olivier AINE
www.aucoeurdumonde.org
Tour du monde à la découverte des religions et des croyances.


Le tour du monde des tissus // Magali An BERTHON
www.magalianb.com
Reportage vidéo sur les différentes créations textiles et les costumes traditionnels sur 3 continents.


Brésil, la route du conte // Camille BERTAULT
cbertault.blogspot.com
Projet mené par un duo d'artistes voyageurs : El Tigre y el Pajarito. Collecte de contes, de musiques sous forme de photos, vidéos, dessins, de sons au Brésil.


Elé-Vazion // Christelle BECKER
mondoele.free.fr
Tour du monde d'échanges artistiques : mises en place d'ateliers liant art local, créations personnelles et l'art du pays visité précédent, échanges de pratiques artistiques, créations et expositions.


Amavubi, une histoire de football en terre génocidaire // François Xavier DESTORS
Réalisation d'un documentaire vidéo sur le génocide rwandais à travers le football et ses liens avec la politique menée au Rwanda à l'époque du génocide.


Bulle # 1 Chine // Alice COLOMER    
Projet artistique autour de la notion d'enfant unique en Chine.


CINEMAP : à la découverte des salles de cinéma dans le monde // William LE NY
cinemap.over-blog.com
Tour du monde des salles de cinéma, des modes de projection en évolution (argentique/numérique),  à la rencontre des projectionnistes et des spectateurs.


Les autres chats persans // Romain C.

Reportage photographique sur la scène musicale pop, rock, hip-hop , musique qui est  interdite par le gouvernement.


Heritage Fight // Eugénie DUMONT
Réalisation d'un documentaire vidéo sur une communauté aborigène à l'ouest de l'Australie qui se bat contre le projet de construction d'une usine à gaz menaçant l'environnement, leur culture et leurs traditions.


Prenez la parole ! // Clara BUSSON    
2 graphistes souhaitent en plus organiser, en parallèle de leurs exositions, des ateliers de création d'affiches dans les 3 lieux où elle exposeront  : Maracay, Istanbul, Tourcoing.


Catégorie sciences et environnement, les lauréats sont :


Les vins bio du Nouveau Monde // Olivia SINET
Tour du monde des vignobles bio : observation des techniques, rencontre avec des producteurs, observation des différents labels existants.


PanArchéo : deux archéologues dans les pas des Précolombiens // Gaëlle SOULARD
Rencontre avec le milieu de l'archéologie : sites, chercheurs, musées au Mexique, Guatemala, Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine.


Water You Acting For // Félix GORINTIN
Sensibilisation à la problématique de l'eau par le biais du théâtre participatif au Burkina Faso, en Inde, au Cambodge et en Bolivie.


Etude de la reproduction d'un oiseau camerounais, le Picatharte chauve // Pierre GOUPIL
Etude ornithologique d'un oiseau camerounais. Reportage photo, recueil de musique et d'objets locaux.


Yasuni ITT : une proposition salutaire // Julie RUAULT
Enquête sur les retombées de la proposition du président équatorien de renoncer à l'exploitation de pétrole en faveur de la biodiversité en contrepartie d'appels à  financements.


Pasteurs, images : une rencontre en mouvement // David CASTEL
pastoralim.toile-libre.org
Rencontre avec des populations nomades e, Algérie. État des lieux de la gestion des ressources alimentaires des animaux.


Un tour du monde en solidaire // Joffrey PERRUSSEL
volontairesautourdumonde.uniterre.com
Tour du monde solidaire par différents réseaux : woofing, réseau Helpx... selon des domaines d'actions correspondant à leurs expériences professionnelles et personnelles : gestion des ressources aquatiques, préservation de l'environnement, développement durable....


Raconte-nous ta mer // Nina MONTAGNE
www.racontenoustamer.wordpress.com
Périple en voilier le long des côtes de l'Afrique de l'Ouest : France, Espagne, Maroc, Sénégal, Guinée Bissau et Cap Vert. Reportage sur les actions entreprises pour la préservation des océans.


Reportages Economades // Alice CAZES
www.reportageseconomades.fr
Réalisation d'un web documentaire socio-environnemental sur le continent américain.


A la recherche du "Soma" // Daniel HROMADA
picasaweb.google.fr/daniel.hromada    
Périple à la recherche de la plante SOMA et de la montagne Mujavat où elle pousse.


Les écologistes // Paul MOREL
Réalisation d'un documentaire vidéo sur l'écologisme, sa dimension sociale, économique, philosophique, l'effet de mode qu'il engendre, ses activistes, les questionnements et les paradoxes qu'il soulève au travers des rencontres en France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Australie et États-Unis.


A la Esquina
// Géraldine MURATET
Observation des politiques de la ville et leur mise en place à Valparaiso (Chili) au niveau de la démocratie locale et les changements urbains et sociaux qu'elle implique.


Catégorie sport, les lauréats sont :


Expédition solidarité Cho Oyu // Aymeric VINOT    
www.hecmontagne.fr    
Ascension du mont Cho Oyu (8201 m) et aide à l'association de Solidarité France Népal.


Bicyclettes en tête // Benoit MAAS
Périple autour de la Méditerranée à vélo. Promotion du vélo comme moyen de transport urbain et de voyage. Portraits photo de cyclistes rencontrés et d'association de cyclistes.


Roda a Banganwadi // Marjolaine NORMIER
Captation vidéo d'ateliers de capoeira à destination de jeunes vivant dans un des bidonvilles de Bombay.


Du limon dans le dérailleur !    // Juliette JACQUEMIN
Périple à vélo en solitaire de Paris à Shanghaï, le long des grands fleuves mythiques - Danube, Gange, Mékong, Yang Tsé.


Dans chaque catégorie, l'ensemble du jury a distingué un projet : son coup de cœur !
Les quatre coup de cœurs 2011 seront annoncés le 29 juin, lors de la Nuit Paris Jeunes, à l'Hôtel de Ville et recevront leur trophée des mains de leur parrain, Grégoire Deniau.

Bourses nationales :

Pas de conditions de résidence, même si parfois les dossiers sont traités localement.Les détails des dotations, notamment leurs conditions de participation et les dates de dépôt des candidatures, sont à voir directement sur les sites sur lesquels nous renvoyons.

Bourses Zellidja :
La dotation en détails...
Organisme : Zellidja et plusieurs autres organismes partenaires.
Projets : aventures de tous types sur le thème des voyages.
Conditions : avoir entre 16 et 20 ans et réaliser le projet seul sur une durée d'au moins 1 mois.
Dotations : plusieurs de 1 000 € maxi (plus d'autres possibilités pour les meilleurs).


Bourse Images fixes:
La dotation en détails...
Organisme : La SCAM .
Projets : aide à projets de création d’images (photographie, illustration et dessin de presse) conçues tant pour les supports
traditionnels que récents comme Internet.

Conditions : avoir moins de 40 ans .
Dotations : Bourses d'un montant global de 3 000 € à 5 000 € maxi par projet.


Bourses de la Fondation Nicolas Hulot :
La dotation en détails...
Organisme : Fondation Nicolas Hulot.
Projets : éducation, action, préservation de l'environnement (eau, biodiversité, éco-citoyenneté, développement durable).
Conditions : pas de limite d'âge.
Dotations : une quinzaine dont le montant peut atteindre les 10 000 €.

Dotation des Solidarités Nord-Sud
La dotation en détails...
Organisme : géré par la Guilde Européenne du Raid.
Projets : humanitaires ou initiatives de développement dans les pays du Sud.
Conditions : le projet doit être présenté via une structure associative.
Dotations : une quarantaine de 1 500 à 7 500 €.

Bourses SPB de l'Aventure :
La dotation en détails...
Organisme : géré par la Guilde Européenne du Raid.
Projets : projets à caractère sportif ou d'exploration de par l'objet ou les moyens utilisés (mais pas de compétition).
Conditions : à partir de 18 ans pour un projet d'une durée maximale d'un an.
Dotations : 20 0000 € répartis en 5 projets maxi. Dépôt des dossier le 15 mai et résultats le 15 juin.

Bourses de l'Aventure Direct Médica :
La dotation en détails...
Organisme : géré par la Guilde Européenne du Raid.
Projets : sportif de tous types (mais pas de compétition).
Conditions : avoir entre 18 et 30 ans.
Dotations : une bourse de 2 000 € (2 ou 3 projets seront sélectionnés).

Bourses Expé :
La dotation en détails...
Organisme : Expé. et plusieurs autres organismes partenaires.
Projets : expéditions "sportives" originales de tous types en montagne ou sous terre, en France ou à l'étranger.
Conditions : avoir moins de 30 ans (mais dérogations possibles selon projets).
Dotations : plusieurs bourses d'un montant global de 10 000 € environ et en gros la même chose en matériel divers.

Chroniques Nomades -SFR :
La dotation en détails...
Organisme : Conseil Régional de Basse-Normandie
Projets : tous les types de projets de voyages photographiques.
Conditions : pas de limites d'âges mais une reconnaissance ou une expérience professionnelle en tant que photographe.
Dotations : une bourse de 5 000 € .

Bourse Marcel Bleustein-Blanchet pour la vocation :
La dotation en détails...
Organisme : Fondation Marcel Bleustein-Blanchet.
Projets : projet de développement professionnel et individuel en vue de ce qui sera son futur métier.
Conditions : avoir entre 18 et 30 ans.
Dotations : variables.

 
Bourses locales :

Sous-entendu s'adressent à des personnes résidant (ou parfois étudiant ou travaillant) dans une ville, un département ou une région spécifique. A signaler que certaines dotations ne sont pas régulières ou ne disposent que de peu de publicité, y compris au niveau local. Donc ne pas hésiter, quel que soit son projet, de contacter sa mairie, son département ou sa région afin de savoir s'ils ne proposent pas de bourses ou d'autres formes de financements.
Les détails des dotations, notamment leurs conditions de participation et les dates de dépôt des candidatures, sont à voir directement sur les sites sur lesquels nous renvoyons.

Paris Jeunes Aventure :
La dotation en détails...
Organisme : Mairie de Paris et gestion par ABM.
Projets : sportif, culturel, scientifique, humanitaire ou documentaire.
Conditions : avoir de 16 à 28 ans au plus et habiter, étudier ou travailler à Paris.
Dotations : une soixantaine de 760 à 7 600 €.

 
Moteurs de recherches :

. Le portail des fondations : bourses, subventions, concours et autres proposés par des fondations ou organismes francophones pour tous les types de projets. Le tout sous forme d'annuaire à voir à travers "l'agenda des aides" (consultation gratuite pour le mois en cours).

. Envie d'agir : une vaste base de données qui référence selon les critères choisis les aides diverses mais aussi les bourses possibles pour les jeunes (moins de 29 ans) quels que soient leurs projets.

Les bourses de voyages (et bien sûr les sponsors) sont un très bon moyen pour financer en partie un projet. Assez nombreuses, elles ne sont pas forcément toujours bien connues du grand public, ce qui est dommage car elles offrent quand même beaucoup de possibilités surtout pour les jeunes et les étudiants. Et de fait l'on constate que, pour qui sait bien si prendre, obtenir certaines d'entre elles représente une excellente entrée en matière pour ceux et celles qui souhaitent vivre un jour de leur passion du voyage.
 
Choix et faisabilité du projet :

Bien évidemment tout doit commencer par une idée originale et de préférence aussi une passion. Tout comme les généreux donateurs, les thèmes de voyages possibles et retenus sont très variés. Toutefois, il faut savoir que désormais l'aventure gratuite n'a que rarement sa chance. Aujourd'hui ce sont le culturel, le sportif ou l'humanitaire "intelligents" qui sont les plus recherchés. Et il n'est pas nécessaire de mélanger tous ces thèmes pour réussir. Pas besoin d'objectif "alibi".
Malgré tout, au delà de l'idée, les phénomènes de modes au niveau destinations ou aventures, incluant donc à priori un aspect médiatique, ne doivent pas être négligés. Ils peuvent en effet à l'occasion jouer en la défaveur du demandeur par le côté "déjà vu - déjà fait" (ex. : projets mécanisés en Afrique), ou au contraire plaider la cause de celui-ci (ex. : sujet sur un pays qui va s'ouvrir au tourisme). De même, sans pour autant renoncer à ses envies, il faut être conscient que pour les financements privés, l'image du projet doit si possible coller à celle des organismes que l'on compte solliciter. Mais attention aussi aux risques, car un projet dans un pays ou une région un peu trop sous le feu de l'actualité pour cause d'insécurité a des chances de ne guère accrocher les jurys; la terre est vaste et les donateurs tout de même un peu responsables de leurs lauréats.
Le projet doit donc avant tout comporter un aspect original et innovant avec un but précis et surtout crédible, correspondant aux capacités réelles des demandeurs tant sur le plan physique que psychologique. Rien ne sert de vouloir partir un an en terrain difficile si l'on n'est jamais sorti plus de trois semaines hors d'Europe ! A cet effet, avoir déjà une petite expérience du milieu et du type d'aventure que l'on va vivre est un plus. Alors pourquoi, à l'occasion, ne pas d'abord se tester à travers certains circuits proposés par des voyagistes hautement spécialisés dans l'aventure ou travailler avec des organismes oeuvrant dans le domaine que l'on a choisi ? Autant d'expériences qui sauront apporter un plus au dossier le moment venu.
Egalement, rencontrer des personnes connaissant bien la région choisie ou ayant effectué le même type de projet permettra de bénéficier de leurs conseils et de leurs expériences. De même, une recherche bibliographique (et pas uniquement dans les guides touristiques !) et cartographique pourra servir le cas échéant à palier, une fois sur place, à certaines déconvenues. Et pourquoi pas, pour certains projets conséquents, un voyage de repérage sur place ? Dans tout les cas, cette recherche d'informations et de contacts permettra d'établir la faisabilité et par la suite la mise en forme nécessaires à tout projet.
 
Constitution du dossier :

En règle générale, la présentation d'un projet est aussi importante que l'idée en elle-même (surtout si la concurrence est rude) car, dans la plupart des cas, c'est d'abord par l'intermédiaire du dossier que les financeurs potentiels découvriront le projet. Donc, pour qu'ils aient envie de le lire, ne négligez pas cet aspect des choses; bien au contraire.
Même s'il n'y a pas de recette miracle, il y a toutefois dans le contenu d'un dossier quelques chapitres ou sous-chapitres qu'il vaut mieux indiquer. L'ordre est à la limite arbitraire et l'on peut choisir d'en développer ou d'en ignorer certains. Selon les cas, c'est à chacun de juger en fonction de ses interlocuteurs, tout en tenant compte évidemment des réglementations propres à certaines dotations (et de la date de dépôt des dossiers). Mais de toute manière, mieux vaut être concis et aller à l'essentiel (10 à 12 pages maxi). Comme un projet ne se prépare pas en quelques jours, il est donc recommandé de ne pas s'y prendre au dernier moment. Et puis bien sûr, n'attendez pas les résultats d'une demande pour démarcher auprès d'autres financeurs.

Les éléments en détails :

. Présentation générale, la forme :

Elle doit donner envie de lire et si possible présenter un juste milieu entre un côté trop sobre ou scolaire (rébarbatif) et trop tape à l'oeil (perte de crédibilité). En effet, quoique l'on en dise, on juge souvent d'abord les choses sur leur apparences. Bref, autant que votre dossier soit le reflet de vous-mêmes. En attendant, inutile de dépenser une fortune même si parfois il peut être intéressant de disposer de quelques dossiers "haut de gamme" utiles à convaincre certains partenaires potentiels. Choisissez si possible le format A4 classique et évitez tout ce qui peut compliquer la lecture (texte compact, petits caractères, etc). Et bien entendu, utilisez tous les avantages de l'informatique qui peuvent largement donner du relief à un texte.

. Couverture :
Reflétant la forme du dossier, elle doit comporter quatre éléments essentiels : le titre du projet, une ou deux lignes d'accroche (genre slogan), vos coordonnées, plus une photo ou dessin ou illustration "symbole" du projet. A chacun ensuite de trouver la meilleure mise en page. Au passage signalons que le dossier peut aussi bien se présenter sous forme d'un document relié (nombre de pages plutôt important) que de feuilles agrafées en coin (peu de pages).

. Résumé du projet :
Toujours indispensable, ne serait-ce déjà que parce que certains de vos interlocuteurs ne liront que cela. Il faut donc exposer son idée, son originalité, ses caractéristiques. Soyez bref, clair, direct, allez à l'essentiel en utilisant comme toujours des phrases courtes, un style vivant et des titres et sous-titres évocateurs.

. Curriculum Vitae :
Rien à voir avec un CV d'embauche. Même si l'on peut indiquer succinctement sa formation et/ou son activité professionnelle, le but demeure de mettre avant tout en évidence en quelques lignes sa connaissance des voyages ainsi que ses capacités à se débrouiller, à monter et à mener à bien son projet. Donc, utile de mentionner ses principaux voyages en précisant si c'est le cas leur aspect particulier (longue durée, contexte originaux, etc), ainsi que bien sûr toutes les expériences ayant un rapport direct avec le projet. Dans le dossier, ce CV peut simplement se présenter sous forme d'un encart. Lorsque le voyage doit se réaliser à plusieurs on peut également rajouter la fonction de chacun au sein du groupe, voire même comment l'équipe s'est constituée.

. Buts, déroulement, formalités, matériel :
Ce sont des chapitres qui soit reprennent en détails les points forts ébauchés dans le résumé du projet, soit démontrent la bonne organisation de celui-ci. L'aspect organisation sera surtout mis en avant pour les demandes de bourses ou si l'on est "voyageur débutant", voire lorsque l'aspect matériel est primordial à la réussite. Par contre pour les voyageurs plus confirmés et la recherche de sponsors ce point peut devenir plus que secondaire.

. Budget :
Si votre idée intéresse, c'est un chapitre qui sera alors regardé en détails. Il doit comporter sur deux colonnes les dépenses et recettes complètes par postes (chiffrez aussi en %). Le cas échéant, ne pas hésiter à détailler un peu. Et même s'il est de bon ton d'en surévaluer certains, les coûts doivent quand même rester réalistes sous peine d'entraîner un manque de crédibilité de l'ensemble. En gros, on retrouve dans les dépenses les postes transports, hébergements, restauration, équipements, logistique (communication), divers (assurances, visas, etc). En recettes : apport personnel, bourses, dotations, sponsors et autres. Il peut s'agir d'argent mais aussi d'apports en nature ou de facilités diverses. Au niveau recettes indiquez bien sûr par quels moyens vous pensez obtenir les sommes manquantes afin d'équilibrer le budget.

. Promotion et communication :
Ce sont des éléments essentiels d'un dossier, surtout si l'on recherche des sponsors privés. En effet, c'est dans cette partie que l'on retrouvera les lettres de soutien, les promesses de reportages ou d'édition, votre revue de presse et de manière générale tout document permettant de situer l'intérêt que votre idée a pu susciter auprès des uns et les autres. Autant de preuves de dynamisme. Très souvent c'est d'ailleurs l'aspect média et ses retombées qui accrochera le plus vos futurs financeurs.

. Autres conseils :
A un dossier qui doit être envoyé par courrier, il est nécessaire d'adjoindre une lettre de présentation qui vous ressituera si vous avez déjà rencontré votre correspondant ou si vous bénéficiez de recommandation, ou encore vous permettra d'introduire votre projet et l'intérêt qu'il peut présenter pour de futurs partenaires. Bien sûr, évitez les lettres types et ayez au moins quelques connaissances de l'activité et/ou des gens que vous comptez solliciter. Pour de meilleurs résultats, prévoir une relance par téléphone quelques jours plus tard. Sachez qu'à la longue la réalisation de dossiers peut coûter cher. Selon les actions à mener, établissez une hiérarchie et prévoyez également de simples communiqués de presse ou tracts (format 1/2 A4 suffisant) pouvant servir d'amorce à l'occasion.
Enfin, n'oubliez pas qu'un dossier, comme d'ailleurs un projet, évolue avec le temps. Faites le lire à de nombreuses personnes, écoutez (et acceptez) leurs critiques et n'hésitez pas à le modifier au fil du temps.
 
Montants et aides :

Si avec les sponsors tout est possible, dans le cas de bourses le montant des dotations quoique tout à fait variable est quand même assez limité. Il peut aussi bien s'agir de prix en espèces que de matériel ou de facilités diverses une fois sur place. Même pour un premier prix, les aides ne couvrent qu'exceptionnellement le budget nécessaire au voyage, car une bourse est avant tout la récompense d'une initiative et un encouragement à sa réalisation, et non un financement global. Cependant, cela apporte bien sûr une crédibilité certaine auprès de futurs sponsors ou des médias.

. Au sujet des bourses :

Globalement, que ce soit dans le choix et la faisabilité du projet ou dans la constitution du dossier, tout ce qui concerne les bourses de voyages est également valable pour la recherche de sponsors. Simplement, il est vrai aussi que de nombreuses bourses s'adressent d'abord à des jeunes ou à des étudiants et que l'aide octroyée est plutôt désintéressée car il s'agit avant tout d'une incitation. D'où peut-être aussi une exigence moindre dans le fond et la forme des projets....

. Au sujet des sponsors :

Dans ce domaine, tout étant théoriquement possible, il est plus qu'utile de rajouter à ses démarches un plan d'action ciblé (et budgétisé) en direction des financeurs potentiels (les grosses sociétés n'étant pas, loin s'en faut, les plus intéressantes). Sans oublier bien sûr que dans ce cas, c'est aussi et surtout l'intérêt du sponsor qui doit être mis en avant tout au long du dossier. Seul inconvénient, on risque petit à petit de voir se transformer son projet en celui d'un autre avec tous les abus que cela peut présenter. Mais c'est également à chacun de fixer ses limites.
En attendant, si au niveau bourses on sait à quoi s'attendre puisqu'il est assez facile de connaître les donateurs, les conditions de participation ou le montant des aides, au niveau sponsoring l'éventail est nettement plus large et surtout plus flou. De fait, c'est alors au voyageur d'établir les termes de son partenariat et d'être assez convaincant pour obtenir ce qu'il souhaite.
L'idéal est donc de proposer un partenariat à différents niveaux, en déclinant l'ensemble des possibilités. Bien entendu, celles-ci sont à préciser dans le dossier et doivent être chiffrées tout en mentionnant les retombées qu'elles impliquent. Le sponsor exclusif est celui qui prendra tout à sa charge et bénéficiera de toutes les retombées. Solution rêvée mais rarement réalisée et qui d'ailleurs possède aussi quelques inconvénients (retrait soudain de celui-ci, trop d'exigences, etc). A la limite trois ou quatre partenaires importants (si possible non concurrents) semble moins risqué, chacun pouvant d'ailleurs intervenir à différents niveaux (finances, logistique, matériel). Toutefois, dans la réalité c'est souvent dix ou douze qui seront nécessaires au bouclage du budget.
Au delà de ceux qui vont permettre la réalisation du projet sur le terrain par leurs apports, il peut être également intéressant d'avoir un parrain de prestige qui, même s'il ne donne rien de concret, vous apportera une large crédibilité de par son nom. Grâce à lui, les contacts avec d'autres interlocuteurs s'en trouveront facilités. Certains médias, un peut sur le même principe que le parrain de prestige, servent aussi à accroître une audience avant, pendant et après un voyage.
Sachez aussi être persévérant car même si certains n'ont pu vous aider à la concrétisation de votre idée, n'hésitez pas à les recontacter au retour; leur position pouvant être alors différente. Ne négligez pas non plus tous ceux qui peuvent vous donner des conseils ou apporter leur aide. Et puis enfin, si par la suite on vient vous aussi vous solliciter (preuve alors d'une certaine réussite ?), essayez de ne pas avoir la mémoire trop courte....

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