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Le voyage en photos

Cadrage et composition :

La photographie n'a rien inventé des lois de composition de l'image. En effet, c'est la peinture qui a d'abord instauré les règles de base qu'il est important de connaître afin de les appliquer.. ou mieux les contourner.
Plus rapide que le peintre, le photographe n'est pas maître de la disposition spatiale des différents éléments qui vont composer son image. Il doit néanmoins s'en accommoder, en essayant de les organiser au mieux pour réaliser une composition graphique acceptable. S'il existe des centaines de règles de compositions d'image, on peut cependant n'en citer qu'une fondamentale à toute construction qui est "la règle des tiers".

◊ "La règle des tiers" :

En principe, nous disposons tous d'un appareil photographique au format rectangulaire. Dès lors, pour appliquer cette règle, il suffit de diviser le cadre (ce que l'on voit) par deux lignes horizontales situées chacune à un tiers de chaque extrémité de l'image.
 De la même façon, l'opération est aussi à effectuer avec deux lignes verticales. On se retrouve ainsi avec neuf rectangles équivalents et quatre intersections de lignes.
L'idéal est de placer ensuite le sujet à photographier sur l'une de ces intersections et de faire naître un mouvement vers l'intersection opposée. Ce mouvement peut aussi bien être suggéré par le sens du regard d'une personne ou une ligne du paysage, qu'être effective comme l'arête d'un bâtiment ou le bras d'un sujet animé. A l'opposé il faut éviter de centrer le sujet, ce qui laisserait alors deux zones (à droite et à gauche) sans réel intérêt pour l'image.
Toutefois, cette règle souffre d'une exception notoire : on peut en effet centrer son sujet, en le plaçant au centre du tiers inférieur de l'image, afin d'insister aussi sur l'importance de celui-ci.

◊ "Photographier, c'est écrire avec des photos" :

Cette règle de base du cadrage ne doit pas en faire oublier une autre qui est que "photographier, c'est écrire avec des photos". En effet, si dans n'importe quel récit une trame est introduite, développée puis conclue, il en est de même avec l'image.
Celle-ci doit donc se composer d'un premier plan, puis d'un second et enfin d'un troisième (évitez d'en introduire plus dans un premier temps); chacun d'entre eux devant être mis en relation avec le précédent. Cette juxtaposition de plans permet ainsi de donner la notion de 3eme dimension (la profondeur) sur un support-papier qui n'en comporte que deux en réalité.
L'organisation des plans est bien sûr à surveiller car il n'est pas question ici de recréer une suite de plans parallèles aux bords horizontaux de l'image. Donc, évitez par exemple de prendre des bâtiments ou une plage directement de face. Les plans s'organiseront en effet plus harmonieusement les uns aux autres si l'on crée un angle d'environ 30 à 45 degrés entre le bord de l'image et le premier plan. Contrairement aux idées reçues, ce travail sur les plans est beaucoup plus facile à réaliser lorsque l'on utilise des grands angles (entre 20 et 35 mm compris); les téléobjectifs ayant en effet tendance à les tasser supprimant ainsi la perspective. De plus, la profondeur de champ est beaucoup plus restreinte sur ce type d'objectif.
A savoir enfin, qu'il est nécessaire d'occuper toutes les parties de l'image. Par exemple, l'absence de sujet dans le tiers inférieur droit d'une image ne permet pas à celle-ci d'être équilibrée. Dans un cas comme celui-la, il est alors préférable de recadrer sa photo ou d'attendre que la partie vide se remplisse ou qu'on la remplisse soi-même (personnage, objet).
 
Vitesse et profondeur de champ :

L'appareil photographique reste à nos yeux de voyageurs l'un des objets cultes du voyage. Et il est vrai que rien n'est plus agréable et enrichissant que de montrer et parler de ses photos avec d'autres personnes ayant séjourné dans les mêmes pays. Néanmoins, on s'entend parfois dire aussi à l'occasion que "cela ne donne rien et que c'était mieux en vrai…
"Cette déception résulte le plus souvent de la méconnaissance des principes de base de la photographie. Si à l'heure actuelle tous les boîtiers sont automatiques, il est cependant nécessaire d'en connaître certaines règles. La première étant que la photographie est un compromis entre une vitesse et un diaphragme. La vitesse indique la durée d'exposition d'un film alors que le diaphragme permet de doser la lumière qui impressionnera ce même film.

La vitesse :

Tous les boîtiers ont en général des vitesses qui oscillent entre 15 secondes et 1/2 000 de seconde. Dans cette fourchette, les valeurs proposées les plus courantes sont : 1 seconde; 1/2 s; 1/3 s; 1/4 s; 1/8 s; 1/15 s; 1/30 s; 1/60 s; 1/125 s; 1/250 s; 1/500 s; 1/1 000 s et 1/ 2 000 s. Dans la pratique, entre chaque vitesse, la quantité de lumière reçue est en gros divisée par deux à chaque fois.
La vitesse joue un rôle primordial en photographie comme d'ailleurs le diaphragme. C'est notamment elle qui fera qu'une photo sera nette ou bien floue. Une règle de base affirme d'ailleurs que pour éviter un flou de bougé, il ne faut pas prendre une photographie à une vitesse inférieure à son optique. C'est à dire que si l'on a un objectif de 200 mm sur son boîtier, la vitesse minimum sera alors de 1/250 s.
Avec un 35 mm, la vitesse requise sera de 1/60 s.Même si cette règle n'est pas tout à fait exacte, elle s'applique lors de prises de vue d'objets fixes ou de paysages. A savoir aussi que l'on peut arriver à gagner une vitesse avec quelques astuces comme par exemple avec un 35 mm prendre au 1/30 s en étant bien stable grâce à un pied ou même simplement appuyé contre un mur.

Le diaphragme :

Le diaphragme, lui, est représenté par une série de chiffres sur l'objectif ou le boîtier allant de 1,4 à 22. Généralement, cela se présente comme suit : 1,4 - 2 - 2,8 - 4 - 5,6 - 8 - 11 - 16 - 22. A l'instar de la vitesse, un intervalle d'un diaphragme en plus diminue la quantité de lumière reçue. Exemple : à 8 le film recevra deux fois moins de lumière qu'à 5,6.


Vitesse et diaphragme :

En photo, la cellule du boîtier qui gère l'exposition ne fait que transmettre un couplage vitesse/diaphragme adéquat à une bonne exposition.
Partons d'un exemple pour lequel la cellule de boîtier indique une vitesse de 1/250 s pour un diaphragme de 8. Dans ce cas, la quantité de lumière perçue par le film sera la même que si l'on expose à 1/125 s (deux fois plus longtemps) avec un diaphragme de 11 (donc deux fois plus fermé). Et la photo sera tout autant réussie si l'on règle le boîtier sur 1/1 000 s au diaphragme 4. Par rapport à cela, on peut alors se poser la question à savoir quelles sont les différences entre chaque photo ? En fait, la principale différence résultera dans la profondeur de champ. C'est à dire la zone de netteté devant et derrière le sujet de la photo. Cette zone est d'autant plus grande que le diaphragme est fermé; c'est à dire que son chiffre est élevé. Par exemple à 5,6 la profondeur de champ est inférieure à 11.
Cette variation est utile lorsqu'on désire photographier un paysage. Dans ce cas on choisira d'avoir un maximum de netteté et l'on "fermera" alors un peu son diaphragme. A l'opposé, il est parfois intéressant d'éliminer un arrière-plan disgracieux ou d'accentuer un portrait en le séparant nettement de son entourage. Là encore, le diaphragme facilitera le résultat. On choisira dans ce cas un diaphragme très ouvert (donc un petit chiffre comme 2,8 ou 4) afin que la zone devant et derrière le sujet restent floues.
 
Gestion de la lumière :

Même si les boîtiers actuels permettent de résoudre 95% des cas d'exposition, le photographe doit être capable de surmonter aussi les pièges de la lumière le reste du temps. Il est donc utile d'apprendre à se servir de son boîtier.

Technique :

Il existe trois types de mesure de lumière : pondérée centrale, spot et matricielle. Même si ces déterminations sont variables en fonction du matériel, le résultat demeure le même.La mesure de lumière matricielle est la plus importante car elle permet de doser la lumière sur l'ensemble de l'image. Il est recommandé de s'en servir le plus souvent possible et pour tous les types de prise de vue : paysages, architecture, portraits en gros plan.
Les deux autres systèmes de mesure permettent de réaliser des images quand il existe un écart important entre les hautes et les basses lumières. La mesure à pondération centrale privilégie environ 15% de l'image (le centre), tandis que la mesure spot se concentre sur moins de 8% (toujours au centre). Ces mesures sont surtout utilisées pour les contre-jours, les prises de vue d'un sujet proche d'une fenêtre, etc.

Une exposition réussie :

Deux problèmes d'exposition se posent principalement lors de photos par temps ensoleillé : le contre-jour et la réflexion de la lumière.
Pour cette dernière nous sommes parfois confrontés à des prises de vue insurmontables pour l'électronique du boîtier. C'est notamment le cas lorsqu'il s'agit par exemple de photographier un personnage dans un vêtement très clair ou au contraire très sombre. L'appareil photo aura tendance à sous-exposer le premier car le vêtement clair renvoie beaucoup de lumière. Pour palier ce problème, il faudra donc ouvrir le diaphragme d'un cran de plus que ne l'indique le boîtier. Dans l'autre cas, le personnage vêtu de sombre sera surexposé et il sera alors nécessaire de fermer au contraire d'un cran le diaphragme.
Techniquement les deux seuls moyens d'obtenir une exposition correcte sont de disposer d'une cellule à main qui puisse quantifier la lumière qui tombe sur le sujet et non celle qui est renvoyée par celui-ci, ou d'une charte de gris sur laquelle on puisse faire la mesure d'exposition.
Le second problème rencontré est celui plus banal du contre-jour, lorsque le sujet est placé devant une fenêtre ou porte par exemple un chapeau. Le résultat se présente en général sous deux formes : soit le personnage est reconnaissable et le fond est blanc, soit l'exposition du fond est correcte mais le sujet est plongé dans le noir. Des deux, le premier résultat peut être considérée comme le meilleur si le portrait n'envisage pas de replacer l'individu dans son contexte. Autrement, la seule solution est alors de sortir le flash et de choisir une vitesse d'obturation compatible avec l'utilisation de celui-ci (très souvent entre 1/125 et 1/60 de seconde). Puis il faudra adapter le diaphragme adéquat et déclencher, sans oublier d'allumer son flash et d'atténuer sa puissance en l'inclinant légèrement vers le haut.
Et le résultat sera là : un sujet correctement exposé et un contexte riche en détails.
 

Avec l'évolution du matériel on serait tenté de croire qu'il suffit désormais d'appuyer sur un bouton pour obtenir à tous les coups une bonne photo. Malheureusement, une bonne photo n'est pas forcément une belle photo, c'est à dire une image agréable à regarder ou qui interpelle ceux qui seront amenés à la voir. Quelque soit le niveau de sophistication du matériel, ce qui est sûr est que le cadrage (du moins d'origine) et le contenu de l'image demeureront toujours (ou encore) du ressort de celui qui prendra la photo; l'appareil ne faisant que retranscrire les capacité de celui-ci. Car mis à part le scoop, c'est la sensibilité propre à chacun qui fera la différence. Donc autant cultiver cette différence en appliquant quelques bases et en respectant aussi quelques principes lorsque l'on photographie les gens.
En parallèle, réussir ses photos c'est aussi protéger ses pellicules, notamment lors des passages aux détecteurs dans les aéroports.
 
A chaque thème son approche :

Portraits, paysages, scènes de vie, animaux, etc, on n'aborde pas chaque thème de la même manière et sur le même principe. A chacun sa démarche, même si quelques règles communes demeurent de mise. Par exemple autant se poser déjà la question de l'intérêt du sujet et surtout de son meilleur angle de prise et des détails qui l'entourent, ou de toujours transformer mentalement ce que l'on voit en une image papier. Sans oublier non plus qu'il vaut peut-être mieux laisser de côté son "affectif", car ce n'est pas parce que l'on a vécu quelque chose dans un lieu que n'importe quelle photo de celui-ci suffira à retranscrire cette émotion. Par contre, il peut être très intéressant de s'inspirer du travail des autres (les plus connus), de feuilleter la presse pour découvrir des idées de cadrage, de mise en scène, et surtout décortiquer pour mieux comprendre et reproduire les photos les plus remarquables.

Portraits :
Souvent le point fort voulu de nombreux reportages. Un bon portrait nécessite d'abord que le sujet oublie l'objectif, donc à vous de vous faire discret ou de mettre celui-ci en confiance. Si le cadrage est bien sûr important (laissez "respirer" le sujet), c'est la lumière qui très souvent fera la différence. Autant éviter alors les lumières frontales pour jouer sur les ombres et les contre-jours qui donnent du relief. C'est au petit matin et en fin de journée que les lumières sont les plus belles. Et puis réduire la profondeur de champs permet de mieux détacher le visage de l'arrière plan et de travailler ainsi à des vitesses plus rapides pour des sujets remuants.

Scènes de vie :

Comment retranscrire un moment de vie et son intensité en une image fixe ? En travaillant son reportage, car nombre d'événements ou d'ambiances demandent en fait une série de prises pour arriver à faire passer leurs contenus. Même pour ne garder qu'une photo, c'est souvent un reportage au milieu d'un autre reportage. Donc, prévoyez votre coup en saisissant les points forts (moments, actions, personnages, etc), en variant les angles et les cadrages qui eux aussi joueront évidemment sur l'impression donnée par l'image. Attention à l'envie de zoomer car si cela est utile pour des gros plans, les images les plus intéressantes seront souvent obtenues en rentrant dans le sujet au grand angle. Et puis bien sûr, veillez à privilégier l'humain ou le vivant, ce qui est quand même la moindre des choses pour des scènes de vie.

Actions :

L'action dans l'effort, la vitesse, la difficulté, le risque, et une intensité, voire une tension, à faire passer. Il faut donc savoir se placer et déclencher au bon moment sans oublier que l'essentiel est d'abord de montrer l'action ou le contexte et non ce que voit celui qui la vit. Privilégiez alors le "décor" en ne cadrant pas trop serré, travaillez à des vitesses rapides tout en ménageant des profondeurs suffisantes pour compenser d'éventuelles mises au point imprécises. Et puis jouez sur les contrastes en choisissant les espaces dans lesquels le sujet se découpera au mieux.

Les animaux :
Safari photo ou chasse occasionnelle, traquer un animal demande plus de temps que de matériel, même si un zoom évite nombre d'approches compliquées. Utile donc que d'étudier son sujet, son milieu, ses habitudes pour se placer au bon endroit et l'aborder en douceur sans risque de fuite de sa part. Et ce sera d'autant plus facile que l'on agira tôt le matin ou au contraire en fin de journée. Sans oublier toutefois que c'est d'abord avec de la patience (ou directement dans les zoos) que l'on fait les meilleures photos dans ce domaine.

Paysages, monuments panoramiques :

Comment faire pour obtenir dans son intégralité un paysage ou un monument sans que pour autant celui-ci se retrouve noyé dans un premier plan vide ou sans intérêt ? En disposant d'un appareil panoramique ou plus simplement en faisant agrandir la photo prise normalement que l'on redécoupera ensuite au format panoramique en enlevant la partie haute et/ou basse dénuée d'intérêt.
La photo en trek et en randonnées.
A l'évidence, plus que toute autre forme de voyages, le trek amène son lot de contraintes pour le photographe. A voir sur un bon site perso les conseils et techniques utiles pour mieux prendre des photos lors de treks ou de randonnées à travers le monde.

Photographier les gens :

Prendre en photo les gens que l'on rencontre est toujours délicat. Généralement, en voyage, on ne fait que passer et l'on n'a guère le temps de gagner la confiance des personnes que l'on croise; ce qui demeure en principe la condition de base pour un consentement de leur part. Sans cela, le plus souvent, on risque soit un refus, soit d'obtenir simplement un accord en échange d'une photo à envoyer ou pire d'un "cadeau" à donner.
En cas de refus ou, plus subtilement d'absence d'accord manifeste, un dilemme se présente alors au photographe-voyageur. D'un coté, l'envie d'avoir une photo de la personne et de l'autre le sentiment que, si l'on prend quand même le cliché, on "vole" son image à quelqu'un dans le but de satisfaire un désir purement égoïste. Imaginez alors des touristes venant vous photographier chez-vous pendant vos activités ou votre vie de tous les jours. Comment réagiriez-vous, qu'en penseriez-vous ? Un moyen dès lors de perdre peut-être l'envie de photographier le premier autochtone qui passe à portée d'objectif !
Malgré tout, l'attitude la "pire" en la matière consiste sûrement à vouloir monnayer ses séances photos, notamment avec des enfants à qui l'on donnera des bonbons ou des stylos. Outre que les bonbons peuvent donner des caries qu'ils ne pourront que rarement soigner faute de moyens ou d'absence de dentiste à proximité, le fait de donner systématiquement quelque chose aboutira rapidement à l'idée que touriste = bonbons + stylos. A partir de là, il ne faut donc pas s'étonner aujourd'hui d'être souvent harcelé en arrivant dans n'importe quel lieu de la planète par des gamins qui crient " hello, give a pen" "give me one dollar", "donne moi un bonbon"…
 
 
Et pour en tirer quelques profits :
Bien entendu c'est ce que l'on espère parfois de ses clichés. Mais qu'il s'agisse de la presse ou de tout autre mode de diffusion (expo, diaporama, etc), la photo et le reportage doivent répondre à certains critères.
En effet, ce n'est pas parce que vos images ravissent votre entourage qu'il en sera de même avec les professionnels que vous pourriez solliciter (en concurrence avec bien d'autres) et qui eux auront d'autres critères de sélection. Sans parler de la réaction du public. Donc, pas de secrets, pour garder ses chances il faut faire dans l'inédit ou approcher son sujet sous un angle nouveau, le traiter à fond et présenter des clichés de qualité.
En règle générale, pour un reportage, les photos doivent être en fait des diapos accompagnées d'un synopsis. Pour chaque sujet, le mieux est d'avoir une vingtaine de tirages placés sous feuilles plastiques avec une planche par thème. Pour augmenter ses chances, on disposera toujours les meilleurs au centre, là où la vision se concentre le plus. Très important, ne pas oublier de faire des sélections très, très rigoureuses au niveau de la qualité en oubliant aussi le "côté affectif ou vécu" du photographe vis à vis de son cliché. Une photo doit parler d'elle-même. Indispensable également de légender chaque prise de vue sous peine de ne plus s'y retrouver. Enfin n'oubliez pas que l'on peut aujourd'hui stocker facilement, et pour peu cher, ses photos sur CD-ROM.
 
A voir sur le Web :

. Objectif voyage
Conseils sur le choix du matériel, la photo en milieu difficile (désert, montagne, jungles...), sur des thèmes précis en voyage (faune, portraits...) et l'expérience d'autres photographes.

. Espace Photos
Avec ses rubriques techniques, clubs, actu ou encore expos en ligne..

. Virus Photo : Forum et tous les conseils pour laphoto numérique.

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