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Travailler dans les voyages

« WHV Working Holiday Visa »

Le programme vacances-travail est réservé aux jeunes de  18 à 30 ans qui offre la possibilité de s’expatrier pendant un an à la découverte d’un pays étranger, tant sur le plan culturel que professionnel, grâce à une délivrance de visa simplifiée.

La France a déjà signé des accords avec 8 pays : le Canada, le Japon, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud et l’Argentine, Singapour et Taïwan.

→ Description du visa :

Ce visa spécifique,  visa vacances-travail (VVT), ne requiert pas pour sa délivrance la présentation préalable d’une offre de contrat de travail émanant d’un employeur local, comme l’exige une demande de visa de travail traditionnel.

Ainsi, un jeune souhaitant partir dans le cadre des accords vacances-travail n’a pas à trouver un employeur dans le pays concerné avant son départ.

Qui plus est, l’autorisation de travail dont le visa vacances-travail est assorti n’est pas rattachée à un employeur unique. Les jeunes sont par conséquent libres de changer d’employeur à tout moment pendant la durée de leur séjour, et autant de fois qu’ils le souhaitent.

Le visa à entrées multiples qui vous sera délivré est valable un an. Vous disposez ensuite d'un délai de 12mois pour entrer dans le pays d'accueil. La durée du séjour ne doit pas excéder un an à compter de la date d'entrée dans le pays, sans possibilité de prolongation. Il n'est, en principe, pas possible de changer de statut pendant la durée du séjour. A votre arrivée, un permis de travail vous sera établi. La durée d'emploi chez un même employeur peut-être limitée. Vous ne pourrez pas bénéficier du système de protection sociale (chômage, maladie, etc.) du pays d'accueil.

→ Nombre de visas disponibles :

A l'exception de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande qui n'imposent plus de quota pour les Français, le nombre de participants à ce programme est limité et fixé chaque année entre les pays participants. En 2010, ces quotas s'élèvent à 7000 pour le Canada, 2 000 pour la Corée, 1 500 pour le Japon.

En ce qui concerne l'Argentine, la fixation des contingents annuels (quotas visas) et des ressources minimales exigibles pour 2012 sont encore à l'approbation du Secrétariat général à l'Immigration et à l'Intégration.

→ Les conditions pour postuler

· Ne pas avoir déjà bénéficié de ce programme dans le pays en question. Exception à cette règle : les bénéficiaires d'un premier visa " vacances - travail " et qui ont fait au moins 3 mois de récoltes saisonniers dans certaines régions d'Australie peuvent solliciter un deuxième visa de ce type

· Être âgé de 18 et 30 ans révolus à la date du dépôt de la demande de visa (35 ans pour le Canada)

. Ne pas être accompagné d'enfants à charge ;

· Être titulaire d'un passeport français en cours de validité ;

· Être en possession d'un billet de retour ou de ressources suffisantes pour acheter un billet de retour ;

· Disposer de ressources financières nécessaires pour subvenir aux besoins au début du séjour. Le montant minimal des ressources est fixé chaque année par les États signataires. (en 2010, le montant minimal des ressources par pays est fixé à : Australie - 3610 euros ; Canada - 2100 euros ; Corée du Sud - 2500 euros ; Japon - 2700 euros ; Nouvelle-Zélande - 2380* euros

· Le cas échéant, fournir une lettre de motivation, voire un curriculum vitae ;

· Le cas échéant, présenter un certificat médical et un casier judiciaire vierge ;

· Justifier de la possession d'une assurance privée couvrant tous les risques liés à la maladie, la maternité, l'invalidité, l'hospitalisation et le rapatriement pour la durée du séjour.

→ Formalités pratiques

Vous trouverez des informations sur le programme et les dossiers de demande de visas auprès des consulats des pays concernés ou sur leurs sites Internet :

• Argentine : Ambassade d'Argentine en France : www.ambassadeargentine.net/ Rubrique "consulat"

• Australie : Ambassade d'Australie en France : www.france.embassy.gov.au/ Rubrique " visas et immigration ".

Ministère de l'Immigration et de la Citoyenneté : www.immi.gov.au/ Rubrique " visas et immigration > visitors > working holiday ".

• Canada : Ambassade du Canada en France : www.international.gc.ca/canada-europa/france/ Rubrique " visas et immigration > travailler au Canada ".

• Japon : Ambassade du Japon en France : www.fr.emb-japan.go.jp/ Rubrique " aller au Japon > Formalités - Visa "

Japon Association for working holidays makers : www.jawhm.or.jp/

• Nouvelle-Zélande : Ambassade de Nouvelle-Zélande en France : www.nzembassy.com/ Rubrique se rendre en Nouvelle-Zélande > travailler en N-Z > le visa vacances-travail (WT) ". Service néo-zélandais de l'immigration : www.immigration.govt.nz/ Rubrique " apply and settle > working holiday "

• Corée du Sud : Ambassade de France en Corée du Sud : http://fra.mofat.go.kr/languages/eu/fra/service/visa/index.jsp

→ Autres sites :

Pour des annonces sur le permis vacances travail (working holiday visa), n'oubliez pas de consulter également le forum sur le site de la Maison des Français de l'Étranger : http://www.mfe.org/forums/

· Voir aussi le site du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes : www.diplomatie.gouv.fr (Rubrique "Focus" en page d'accueil du site)

· Le site internet dédié aux "pvtistes" (titulaires du PVT) : http://www.pvtistes.net/

· Le site généraliste sur toutes les destinations pour le visa vacances travail : www.working-holiday-visas.com

· Le site dédié à l'Australie avec une section spéciale pur les jeunes en WHV (Working Holiday Visa) :www.guide-australie.com

· Le site dédié aux Français souhaitant partir au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail) :www.pvtcanada.com

 
→ Témoignages :

C'est un Visa très prisé par les jeunes de 18 - 30 ans car il permet une réelle aventure dans un pays.
Sans être trop cadré, il permet de passer un an dans un pays avec un minimum de sécurité. C'est à dire qu'il permet de partir à l'aventure, sans rien prévoir, avec quand même une somme d'argent en poche obligatoire. Si vous avez les moyens de rester un an sans travailler à la découverte du pays, vous pouvez le faire.
Si vous disposez seulement de la somme minimum à votre atterrissage, vous trouverez facilement un petit Job dans les pays qui proposent le VVT. C'est souvent cette seconde solution qui est prisée par les aficionados du VVT !
En effet, même si vous ne trouverez sans doute pas le Job de vos rêve, ni une carrière sur une annonce scotchée à un feu rouge dans Sydney, ramasser des fruits dans une ferme ou servir dans un Pub, c'est le meilleur moyen pour rencontrer des gens, vos futurs collègues de voyage, partager vos expérience, et bien sure, financer votre voyage jusqu'au prochain endroit !
On le sait déjà, le plus important dans le voyage n'est pas forcément la destination, mais le parcours. Le VVT est le meilleur moyen de rester sur la route entre deux Jobs, avec une équipe d'aventuriers que vous aurez rencontrés selon vos centres d'intérêts !
Il faut savoir qu'en Australie, moyennant un certain temps de travail en « Ferme », vous pouvez bénéficier d'un deuxième VVT d'un an ! Et vu que le pays couvre plusieurs climats très différents, vous pourrez faire les vendanges aux quatre saisons !

Florian Mosca
 

◊ Quand on est à la retraite, on a du temps.

Et quand on a du temps, on peut voyager. D'ailleurs, les routards retraités sont de plus en plus nombreux. Une étude sur le sujet réalisée il y a quelques années indiquait que les plus de 60 ans étaient 75 % à partir en vacances chaque année; mais pas forcément tous au bout du monde quand même.

 ◊ Pratique :

Sur le plan pratique, sachez déjà qu'il existe des réductions en train pour la France avec la Carte Vermeil ainsi qu'à l'étranger, des tarifs spéciaux en bus ou en avion sur lignes régulières comme pour les plus de 60 ans chez Air France, avec en plus la possibilité de partir en périodes creuses lorsqu'il y a moins de monde.

Mais auparavant, préparez bien et à temps votre voyage. Les formalités d'obtention d'un visa peuvent en effet être parfois plus longues en cas de problèmes particuliers de santé. Pour ce qui est des assurances, vérifiez les garanties notamment au niveau des soins et du rapatriement. Et n'oubliez pas que les tour-opérateurs ont également des produits adaptés à tous les publics.

Choisissez quand même des destinations en rapport avec votre état de santé. Attention donc à l'altitude, aux zones ou aux époques de fortes chaleurs, à la période des pluies. Prévoyez aussi avec vous si nécessaire certains médicaments que l'on pourrait avoir du mal à trouver sur place. D'ailleurs pour les voyages un peu longs ou dans des conditions difficiles passer une visite de santé avant s'impose.

Pendant le séjour adaptez votre rythme à votre forme quitte à en changer souvent; un voyage ne s'apprécie pas en étant constamment fatigué. Partez avec des bagages à roulettes (un sac à dos ça se monte aussi sur roulettes) et en cas de longues marches emportez suffisamment à boire et à manger.

Enfin, favorisez les hôtels tranquilles pour bien profiter de vos nuits.Quant à savoir jusqu'à quel âge on peut voyager, souvenez-vous qu'Alexandra David-Neel fît refaire son passeport à 100 ans et commença à voyager passée... la quarantaine !

Pour plus d'infos :

- L'index du site consacré aux "Voyages séniors" ou d'un autre site tres bien fait .

S’installer  en Thaïlande à la retraite

Interview de Georges qui nous donne quelques conseils pour vivre sa retraite en Thaïlande.

ABM : Depuis combien de temps es tu installer en Thaïlande ?  Je suis installé en Thaïlande depuis  6 ans.

Hamard1ABM : Avais tu des contacts auparavant pour ton installation ? Non, je n’avais pas de contact particulier, j’ai donc me débrouiller seul.

 ABM : Combien de temps un retraité peut il rester dans le pays avec son visa ? A partir de 50 ans, on peut obtenir un visa d’un an. Bien choisir le visa dans ce cas précis.

-       Visa O avec entrée unique coût : 60 euros

-       Visa OA multiple entrées. Il suffit de revenir avant l’expiration du visa pour rester un an de plus sur le territoire coût 130 euros

 ABM : Est-il demandé d’avoir un certain revenu mensuel pour pouvoir s’installer ? Oui, 65000 bath à l’heure actuelle, ou ouvrir un compte bancaire en Thailande et déposer  800000 bath 3 mois avant la demande du visa

 ABM : Quel est le coût de la vie sur place ? Le coût de la vie est bas pour un européen, mais cela  peux varier énormément. Au plus bas, une location d’appartement dans un condominium vaut 5000 bath (120 €)  .Pour se nourrir entre 5 à 10 euros par jour. On peut vivre pour 25 000 baths (595 €) par mois

En ce moment (nov. /2011), 1 euros = 42 bath

ABM : Y a-t-il beaucoup de retraité français en Thaïlande ?

D’après les statistiques de l’ambassade de France à Bangkok, il y a près de 1 600 retraités déclarés a l’ambassade de  France, mais il existe 5 à 6 fois plus qui ne se seraient  pas identifié.

ABM : Quels sont les conseils que tu peux donner pour une installation réussit sur place ? Il faut être toujours souriant quoiqu’ il arrive. Ne pas être trop radin. C’est presque mieux qu’un passeport

ABM : Comment gérer son courrier, son absence de France ? Tous mes prélèvements et mes comptes bancaires sont gères par internet. Il n’y a pratiquement pas de courrier qui soit nécessaire. Il faut une personne de la famille ou de confiance pour vider la boite à lettre de temps à autre.


Infos détaillées
 

 
 

Vivre sa passion à courir la terre, qui plus est tous frais payés ? Nombreux sont les domaines qui permettent les déplacements à l'étranger : commerce, transports, communication, humanitaire et bien sûr tourisme. Mais attention, le voyage fréquent, "intéressant", varié qui se rapproche le plus de ce dont on rêve généralement est plus que limité et passe souvent par des chemins détournés et rarement par la voie officielle.
 
La voie "officielle" : les formations tourisme :

Avec notamment le BTS du même nom, c'est la voie officielle pour qui veut travailler dans les voyages. Son but est de former à Bac + 2 les futurs employés des agences de voyages aussi bien que ceux des sociétés de transports ou de nombreuses autres structures plus ou moins en rapport avec le tourisme. Mais avant d'entamer une formation, il semble utile de savoir quels débouchés on est en droit d'attendre.
En premier lieu beaucoup deviennent agent de comptoir d'une agence. C'est un emploi qui demeure avant tout très sédentaire, et même si l'on peut devenir chef de comptoir et éventuellement d'agence, les possibilités de voyages, hors certains avantages parfois proposés, resteront assez limitées. De la même manière d'autres postes tels agent de réservation chez un tour-opérateur, forfaitiste, ainsi que divers emplois commerciaux sont tout aussi sédentaires. Par contre, les fonctions de responsable de fabrication, prospecteur, réceptif sont plus propices aux déplacements, même si bien souvent cela ne ressemble guère à des voyages.
Bref, pour vivre réellement des voyages comme on l'entend, autant choisir d'autres moyens beaucoup moins institutionnels.
 
La voie "détournée" :

Solution peut-être la plus intéressante pour ceux qui souhaitent vivre du voyage : concrétiser et exploiter eux-mêmes leurs projets.
Dans ce cas, même s'il est vrai que pour certains une école de journalisme, une formation en photos ou vidéo sera toujours un plus intéressant dans la voie choisie, nombre de ceux tentés par l'aventure préfèrent passer par des voies détournées, mettant à profit des expériences et des contacts le plus souvent glanés hors des circuits officiels. Tout réaliser par soi-même et une autre manière de concrétiser ses envies.

Avant d'agir :

Dès lors que faire et comment toucher au but ? Pour répondre à cette vaste question, il est d'abord essentiel d'avoir bien réfléchi pour ne pas agir sur un coup de tête, puis d'établir rapidement un bilan et de définir clairement son projet. A l'évidence il est préférable qu'il y ait une véritable adéquation entre le bilan (ce que l'on sait faire, ce que l'on aime) et son projet. Basé à la fois sur la motivation et surtout le vécu personnel, professionnel (mieux vaut avoir aussi une certaine vocation à la polyvalence) et "voyageur" de chacun, ce bilan exhaustif doit permettre de faire ressortir les points forts et surtout les faiblesses qui faciliteront, ou au contraire compliqueront, la réussite. Car très souvent il n'y a pas de bons ou mauvais choix; il y a juste des personnes capables de les réaliser.
Mais dans tous les cas le chemin risque fort d'être long et difficile, surtout sur le plan financier. Est-on prêt alors à tenter l'aventure quitte à perdre un certain confort et une certaine "sécurité" ?

Le contexte :

Parallèlement au bilan, l'idée doit être étudiée et approfondie jusqu'à la mise au point d'une "maquette". Il est également préférable d'envisager ce que seront les choses dans un an, trois ans, voire cinq ans. Des questions essentielles pour prendre les bonnes décisions. Dans la pratique, une solutions intéressante consiste à concrétiser progressivement son envie en se préservant une porte de sortie en cas d'échec. C'est à dire un emploi à temps partiel (pour un couple un travail pour l'un des deux) ou un congé sabbatique (parfois plusieurs années dans certaines administrations) qui permettra toujours d'assurer le côté financier. On pourra ainsi se tester dans les conditions réelles et choisir sa voie par la suite en toute connaissance de cause sans pour autant prendre un maximum de risques.
Les choses étant définies, le projet doit prendre forme. Comme pour un dossier de bourses ou de recherche de sponsors, il faut alors envisager sa faisabilité, plus évidemment sa rentabilité, son évolution, les moyens à mettre en oeuvre, ainsi que tous les obstacles et contre-temps que l'on sera amené à rencontrer. Sans oublier de choisir le statut juridique le plus approprié. En clair, mieux vaut connaître son marché (fonctionnement, concurrence) car la réussite et la continuité passeront obligatoirement par les débouchés et les retombées financières que l'on pourra obtenir.
Malgré tout, au delà du domaine spécifique choisi il faudra, du moins au début, accepter une certaine polyvalence. En effet, le pari étant déjà dur à la base, il sera souvent nécessaire pour réussir de s'avoir s'adapter, de saisir les opportunités au vol, sinon même de devancer ou susciter la demande. Bref, même s'il est bon de garder une certaine ligne directrice, inutile dans un premier temps de se focaliser sur une seule et même chose.

Opportunités et tendances :

A chacun de connaître ses envies. Mais n'oubliez pas que dans le voyage comme ailleurs il existe des modes et domaines d'activités très variés. Simplement les opportunités demeurent assez mal connues ou définies et, pour la plupart, existent surtout hors de tous circuits ou institutions officielles.

. Voyageur-conférencier :
C'est le choix le plus répandu et d'une certaine manière le plus logique. On monte son voyage, on essaye de le médiatiser et de se le faire financer, puis on exploite les retombées essentiellement par le biais de conférences ou de festivals et de bouquins pour recommencer un peu plus tard. L'idéal et le fil conducteur pour beaucoup présentant de plus l'avantage de laisser une grande liberté. Ceux qui auront commencé par devenir lauréat d'une bourse voyages bénéficieront souvent d'un petit avantage utile au démarrage.

. Presse et radio :
Salariés, free-lance, pigistes, correspondants, on trouve un peu de tout dans ce milieu. Et si faire une école de journalisme et/ou de photo pour se spécialiser peut être conseillé, dans ce domaine comme ailleurs on juge toujours plus le travail réalisé que le cursus de son auteur. Donc attention aux désillusions car, même si les supports sont nombreux et variés, le marché reste pour le moins encombré. De manière générale ce sera à vous à proposer vos sujets (y compris des sujets axés pratique), tout en sachant que l'on ne s'intéressera le plus souvent à votre travail qu'une fois celui-ci réalisé; donc guère de possibilités de partir tous frais payés pour effectuer un reportage. C'est d'ailleurs pour cette raison que, du moins dans un premier temps, les débouchés possibles sont généralement à envisager en annexes à un projet plus global.

 . Photo et vidéo :
De multiples débouchés au delà des médias, notamment à travers la participation à divers festivals et circuits de conférences, les concours photos, la réalisation d'expo à faire tourner, ou en complément de posters, cartes postales, cassettes, CD-Rom à commercialiser. Prenez des contacts avant; par exemple les tour-opérateurs cherchent parfois des photos pour leurs catalogues, et certains voyageurs une personne compétente pour leurs prises de vue (si l'aspect vidéo/photo d'une aventure n'a pas été perçue à vous d'être convaincant). Et puis bien sûr, lorsque l'on en a les compétences, pourquoi ne pas organiser des stages, même si tout cela demande quelques investissements ? Enfin, plus que pour tout autre domaine, Internet peut offrir des débouchés dans la photo (et parfois la vidéo).
Créez votre site perso et présentez-y vos clichés sous forme d'expo ou de récit (n'oubliez pas votre adresse). Avec un peu de chance, ils pourront être remarqués par quelqu'un d'intéressé.

. L'édition :
Suite logique à un voyage, c'est un domaine auquel s'intéressent beaucoup. Récits, carnets de voyages, bouquins de photos, guides en tous genres sont généralement autant d'ouvrages que chacun essaiera d'exploiter au retour. Utile quand même de connaître le marché, ses modes et ses orientations. Le récit "classique" de voyage fait de nos jours difficilement recette, les guides pays sont pléthores et les bouquins de photos demandent une grande qualité et de gros investissements. Bref, ce sont là des secteurs de plus en plus difficiles. Mais encore une fois, l'innovation, l'originalité, la thématique sur un titre ou une collection (y compris et surtout sur la France) ont encore largement leur place. Et si vous en doutez, relisez l'histoire du Guide du Routard ou de Lonely Planet...

. Autres possibilités :
Au lieu de se focaliser sur les débouchés "évidents", certains se lancent vers des domaines plus marginaux. Pas toujours évident, souvent ponctuel, mais parfois rentable. Quelques exemples tirés d'expériences vécues : la création d'une association de voyageurs ou thématique sur un pays (ou encore d'un site web), l'organisation d'un salon ou d'un festival, proposer ses propres circuits à un voyagiste, assurer la formation du personnel d'encadrement d'un C.E., d'une agence ou tout autre structure proposant des séjours organisés (idem pour les entreprises envoyant leurs cadres dans certains pays), ou encore travailler pour des guides. Et à force de traîner dans le monde des médias, on fini par avoir ses entrées. Pourquoi alors ne pas essayer de les monnayer par la suite ? Enfin, autre solution, enchaîner les jobs et autre opportunités temporaires (comme celles d'accompagnateur d'agence) qui peuvent se présenter ça et làBref, dans le domaine des voyages, l'imagination demeure essentielle. A chacun alors de trouver ou créer ses propres opportunités.
 
Voyager à la retraite :

Même si cela n'entre pas vraiment dans le cadre du "travail et des voyages", la retraite offre d'une certaine façon la possibilité à chacun, à un moment donné de sa vie, de pouvoir passer son temps à voyager. On dispose alors de temps et généralement d'un peu d'argent; les deux choses auxquelles finalement rêvent tous ceux qui sont à la recherche d'une vie de voyages...

Quelques conseils pour "voyager à la retraite"...
 

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