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L'avion tranquille




Le décalage horaire ("jetlag") est un problème que rencontrent trois voyageurs sur quatre suite à un vol long-courrier.
Mais attention, selon les destinations tous les vols n'ont pas le même effet. Aller vers le Nord ou le Sud, et cela quelle que soit la distance, n'impliquera pas de désagréments majeurs (l'heure ne change pas ou peu). Par contre vers l'Ouest et surtout l'Est, et à partir de quatre fuseaux horaires de décalage (traversée de l'Atlantique ou un vol pour Delhi) notre horloge biologique se détraque pour une durée de quelques jours à quelques semaines selon les individus.
Fatigue, problèmes digestifs, troubles du sommeil sont les principaux maux ressentis, et d'ailleurs amplifiés parfois aussi par le changement d'habitudes ou des conditions climatiques différentes. Pour l'instant aucun remède efficace n'existe vraiment.



Quelques petits trucs à savoir

1 - Hormis pour des allers-retours rapides de moins de 4 jours pour lesquels il vaut mieux garder sa montre à l'heure de chez soi, il est impératif d'adapter son rythme à l'heure du pays d'arrivée dès sa montée dans l'avion, sinon même dès les jours précédents.

2 - Si l'on voyage vers l'Ouest l'adaptation sera plus facile, surtout si l'on se couche à l'heure locale, car on suit le soleil. La première journée étant plus longue on s'endormira aussi plus vite.

3 - Par contre vers l'Est, c'est pour le réveil qu'il est préférable d'adopter l'heure locale. Mais malgré tout, la première journée ou nuit étant raccourcie, les troubles seront toujours plus importants dans ce sens que dans l'autre.

4 - De même que pour l'anxiété en avion, il est déconseillé de trop manger ou de consommer des excitants comme le tabac, l'alcool ou le café.

5 - Egalement, autant éviter si possible les somnifères et autres médicaments afin de suivre au mieux son rythme personnel.

6 - S'exposer aux rayons du soleil dès son arrivée et limiter son activité, surtout physique, pendant les premières 24 ou 48 heures permet de mieux récupérer.

7 - En cas de traitements continus, l'heure locale ne doit pas être adoptée sans transition vu les risques de sur ou de sous-dosage.

8 - Enfin, il est utile de savoir que le sommeil se compose de cycles d'environ 90 minutes et qu'il n'est donc pas nécessaire de dormir 8 heures pour être en forme. Dormir un nombre entier de périodes, même faible, sans réveil au milieu, est toujours préférable à vouloir dormir beaucoup et se réveiller en cours de cycle.



Pour plus d'infos

• Horloge parlante : les heures locales et le calcul des décalages horaires.
• Fuseaux horaires : carte générale.
• Le décalage horaire : un dossier du Routard.
• Syndrome du décalage horaire : explication "scientifique".



Pour plus d'infos



"Offrir le meilleur voyage possible" : un argument commercial développé par nombre de compagnies au fils du temps afin de lutter au mieux contre la concurrence. Et les innovations sont effectivement là, du moins pour ceux qui ont les moyens...



L'évolution du service et des équipements

L'évolution de l'aéronautique, de même bien sûr que le développement des nouvelles technologies, ont permis ces dernières années d'apporter nombre d'innovations en matière d'équipements et de services à bord des avions. Et ce pour le plus grand plaisir des passagers.

• L'apport des nouvelles technologies

Ainsi, si autrefois le passager impatient devait interroger sans cesse l'hôtesse pour savoir dans combien de temps l'appareil allait enfin atterrir, celui-ci n'a maintenant plus aucun souci à se faire, du moins avec la plupart des transporteurs et en longs-courrier. Il dispose désormais sur écran personnel ou collectif de toutes les informations nécessaires sur le déroulement de son vol. Localisation, altitude, vitesse, trajet restant et heure d'arrivée prévue, température extérieure n'ont ainsi plus aucun secrets pour personne
De plus, la plupart des compagnies, notamment américaines ou du Sud-est asiatique, proposent à bord de leurs appareils des écrans individuels permettant aussi bien de s'informer sur le bon suivi du vol que de visionner le film de son choix, s'amuser à des jeux vidéo, recevoir les dernières nouvelles des chaînes TV et même de faire ses emplettes par vidéo-achat ou dépenser ses sous à des jeux de hasard. Egalement, sur certains appareils un système vidéo permettant à tous les passagers de voir sur écran les paysages qu'ils survolent.
Quant à ceux qui se sentent un peu seuls, le fax et surtout le téléphone (y compris au niveau du portable) n'ont pas été oubliés.
De même, l'Internet en avion se développe petit à petit via les terminaux déjà disponibles dans nombre de classes affaires en attendant que bientôt chacun puissent se connecter à son tour directement avec son propre ordinateur. Bientôt, le passager devrait avoir droit aussi à un "intranet" donnant des informations sur le vol, le catalogue des produits en "duty free" ou le menu avec possibilité de faire son choix et sa commande.

Nouveaux aménagements

En parallèle aux technologies du XXIe siècle, les compagnies et constructeurs ont également travaillé sur l'aménagement intérieur, à commencer bien sûr sur les nouveaux très gros porteurs que sont l'Airbus A-380 et le Boeing 777.
Au delà du simple "relookage" de la classe Eco. ou parfois des sièges plus confortables (avec parfois écrans individuels) chez certains, c'est logiquement sur la classe Affaires et la Première que les transporteurs ont concentré leurs efforts.
Ainsi, des grosses compagnies comme Air France créent de véritables cabines à bord de leurs appareils. Le passager long-courrier à "haute contribution" peut - ou pourra sous peu - disposer d'un vrai lit et d'un coin repas incluant bien sûr les équipements de base, écran, téléphone, etc, désormais devenus indispensables. De quoi reléguer aux oubliettes le plus performant des fauteuils relaxant ou inclinable d'antan. Et l'on s'accorde à dire que des espaces bar ou snacks (qui existent déjà chez certains comme la Qatar), mais aussi douche, bibliothèque et des coins jeux pour les enfants pourraient même faire leur apparition dans les années à venir. Bref, tout pour ravir le passagers... ou du moins les plus fortunés



Du gratuit au payant

"Offrir le meilleur voyage possible" : un argument commercial développé par nombre de compagnies au fils du temps afin de lutter au mieux contre la concurrence. Et les innovations sont effectivement là, du moins pour ceux qui ont les moyens ou évitent la classe Eco...

La chasse aux coûts

La concurrence accrue, le développement des low-cost, les variations du prix du pétrole, la baisse du pouvoir d'achat, un trafic très fluctuant ou encore la voracité des gros actionnaires sont autant de raisons qui font que depuis quelques temps déjà les compagnies font la chasse aux (sur)coûts.
Bien évidemment au delà des facturations supplémentaires au niveau des bagages ou même lors de la réservation appliquées chez certains, c'est avant tout sur les services à bord, y compris en long-courrier, que de plus en plus de compagnies espèrent faire des économies. Pas en supprimant des équipements, dont certains d'ailleurs viennent à peine de sortir ou servent à la promotion, mais en facturant plutôt (souvent de manière abusive) leur utilisation aux passagers voyageant en classe économique (gratuit pour les autres); soit un modèle développé à l'origine par les low-cost. Et pour aller encore plus loin dans l'économie ou les bénéfices, certains n'hésitent pas à faire payer ce qui depuis toujours était gratuit comme une simple couverture ! Bref, un véritable racket du passager pour tout ce qui est service ou élément de confort à bord...

Avec ou sans supplément ?

En classe Eco., que peut-on encore espérer de gratuit en matière de service et équipements à bord ?

- Choix du siège :
Au niveau espace, le mieux demeure toujours les sièges au niveau des issues de secours qui sont toujours dégagés. Les compagnies l'ont bien compris et chez certaines comme Air France il peut être demandé un supplément si l'on souhaite prendre place à ce niveau. Il faut de plus répondre aux conditions d'attributions de la compagnie (être majeur, capacité physique suffisante, parler anglais ou la langue de la compagnie) pour être capable d'ouvrir lesdites issues de secours.

- Repas et boissons :
Les low-cost ont lancé le principe et désormais en courts et moyens-courrier la plupart des transporteurs ne proposent que du payant, ou au mieux des "snacks" très basiques.
Quant aux vols longs-courrier, il est de plus en plus fréquent que l'on doive débourser quelque chose pour les alcools. De même, une première tentative à la mi-2008 par United d'introduire l'idée de repas payants sur ses liaisons transatlantiques à été faite. La compagnie a du faire machine arrière, mais pour combien de temps ?
Bref, en dehors du verre d'eau qui lui devrait rester gratuit (ne serait que par précaution pour les compagnies par rapport au risque de déshydratation), on s'achemine de plus en plus vers une restauration payante à bord des avions en classe économique.
A signaler cependant que lorsqu'un service de repas existe, il est en principe prévu pour ceux qui en font la demande préalable des menus végétariens, diabétiques, etc.

- Distractions :
A l'origine pratiqué par les charters, le principe des écouteurs payants se généralise doucement; tant est-il d'ailleurs qu'il y en ait encore sur les courts et moyens-courrier.
Quant aux écrans individuels (lorsqu'ils existent), il se pourrait tôt ou tard qu'une partie de leur programmation ne soit plus réellement gratuite.
Enfin, on peut remarquer que sur nombre de vols la presse disponible devient de plus en plus réduite.

- Communication :
Le téléphone, le mail et Internet ont récemment fait leur apparition à bord. Ce sont des services payants, ce qui en soit demeure compréhensible vu l'innovation récente et la technologie déployée.

- Pour le repos :
On se demande parfois où va se nicher le souci d'économies chez certains ! Ainsi, des compagnies US ont maintenant décidé de faire payer... oreiller et couverture.

Quelques remarques
Autres temps, autres moeurs. Le transport aérien a logiquement évolué au fil du temps, y compris dans la perception que l'on en a. Autrefois réservé à une "élite", puis ensuite à une minorité, l'avion s'est maintenant démocratisé (tant mieux) au point de devenir un mode de transport - et surtout un produit marchand - comme un autre.
Les règles ont changé, la situation économique aidant. Logiquement, le service et le confort qui autrefois participaient à cette spécificité de l'aérien ont eux aussi suivi le mouvement. Désormais, ils ne sont plus que de simples éléments commerciaux qui servent aussi bien à promouvoir le produit "compagnie" qu'une variable économique permettant, selon la situation de chacun, d'accroître les bénéfices ou au contraire réduire les pertes. Dès lors, on peut craindre que le passager Eco. ne puisse s'attendre maintenant qu'à une baisse constante des services qui lui sont et seront proposés par les compagnies. A moins bien sûr de passer à la caisse pour voler en classes supérieures ou s'acquitter de multiples suppléments qui lui permettront juste de retrouver les services gratuits d'autrefois...



Pour plus d'infos

Divers sites, articles et dossiers traitant du confort et du service à bord.

Avis et vue d'ensemble

- Seatguru : configuration, bonnes places, équipements, etc, par transporteurs et appareils. Très utile pour choisir son siège.
- Air Valid et Skytrax : infos, descriptifs et avis sur les compagnies notamment au niveau du service.

Service, équipements... et réduction des coûts

- Internet en avion : fonctionnement, technologie, coût, etc.
- Plateaux repas : 4 000 photos de plateaux repas de 270 compagnies aériennes avec commentaires et note finale sur la qualité.
- La chasse aux coûts : une approche humoristique du sujet, quoique peut-être pas tant que cela...
- USA : avec les compagnies US il faut désormais payer pour réserver, s'enregistrer, boire, manger ou se distraire à bord et même avoir droit à une simple couverture...
- Gilets de sauvetage : lorsqu'on peut même économiser sur les gilets de sauvetage !

Service "haute contribution"

- Vol grand luxe : salons ou cabines privés, nouvelles technologies, vrais lits, certaines compagnies ne refusent rien à leurs passagers "haute contribution".
- Service haute contribution : en Business et Première.
- Jets privés : en photos, leur aménagement...






Bien évidemment, la situation n'est pas la même entre l'Eco. et les autres classes en matière de confort, d'équipements et de service. Assez logiquement les transporteurs privilégient leurs clients "fidèles" ou à "haute contribution"; plus on monte dans la hiérarchie et plus le niveau des prestations est élevé.



Les différentes classes

• Business et First

Pour ne rester que dans le domaine du vol lui-même, en plus des salons VIP et autres avantages au sol, la Première classe demeure évidemment le top à tout les niveaux voire même fait parfois dans la démesure.
En dessous, la Classe Affaires bénéficie généralement d'un bon à très bon niveau avec, outre un service à bord attentionné, de bons équipements et surtout un confort et un espace adaptés à un voyage très agréable. A cela s'ajoutent quelques services et avantages au sol (salon privatif, enregistrement prioritaire...).

Eco. de luxe

Lancée il y a quelques années par la compagnie de Taiwan Eva Air, une classe "Eco. de luxe" est désormais proposée chez certains transporteurs ou certaines destinations (Alizé chez AF, Grand Large chez Corsairfly par exemple). Elle se positionne entre les classes Eco. et Affaires avec cependant plus de passagers qu'en Business pour des équipements un peu similaires, mais surtout un service gratuit et un peu plus attentionné avec des sièges plus confortables et espacés qu'en Eco.
Bref un compromis "grand public" qui d'ailleurs se développe petit à petit dans le monde de l'aérien (même si peut-être un jour celle-ci ne se limitera ni plus ni moins qu'à l'Eco. telle qu'elle existait auparavant).



Intérêt ou pas ?

Toujours en ne se limitant qu'à l'aspect service et confort, voler en classes supérieures vaut-il alors le coup ou plus exactement le coût ? Car évidemment c'est là où se situe le problème, sauf bien sûr pour ceux qui voyagent tous frais payés. Les prix proposés n'ont en effet rien à voir avec le tarif que l'on obtient généralement pour ses vacances; jusqu'à un rapport de 1 à 10 entre la Première et l'Eco. négocié sur un même vol.
Quelques conseils cependant pour ceux qui seraient tentés :

Motivation

Que recherche-t-on à travers un vol en classe supérieure ? Avoir juste plus de facilités et d'aisance dans le cadre d'un long voyage, ou plutôt se faire un petit plaisir en vivant un moment inhabituel, voire inoubliable ?
Dans le premier cas la classe Affaire ou même les "Eco. de luxe" permettent amplement de voyager de façon agréable. Donc, pas la peine d'opter pour la Première vu le surcoût.
Par contre, s'il s'agit de se faire plaisir, on doit choisir sans hésiter la Première classe tant la différence de standing est flagrante par rapport au reste chez certaines compagnies !

Bien choisir son vol

Quitte à voler dans cette catégorie autant en profiter. La première chose à savoir est déjà que sur certains vols il n'existe qu'une seule classe. C'est la cas notamment des dessertes effectuées par de petits appareils, la très grosse majorité des low-cost et charters ou nombre de courts-courrier.
Attention aussi aux moyens-courriers qui disposent de classe Affaires (mais pas de Premières en général). Le vol étant encore relativement court on ne bénéficiera pas vraiment de tout l'éventail de services qu'offre ce type de classe, et donc le rapport qualité - prix pourra s'avérer un peu frustrant.
Bref, c'est en long-courrier que l'intérêt (besoin de confort et autres) et le "plaisir" (service, équipements) seront d'abord au rendez-vous.

Bien choisir sa compagnie

S'il est un critère important pour apprécier la qualité d'un vol, c'est bien le choix du transporteur. Car il en va des avions comme des étoiles des hôtels, ce n'est pas parce que deux compagnies vont proposer les mêmes classes sur une destination que la qualité sera au final la même.
Et l'on constate en effet que la Business de certains ressemble presque à de l'Eco. chez d'autres, ou encore que leur First a quelques années de retard par rapport à ce qu'il se fait ailleurs.
Bref, quitte à vouloir voler en classe supérieure autant le faire chez les meilleurs de la catégorie, sans oublier non plus que le type d'appareil est lui aussi important (le B-777 et l'Airbus A-380 étant à privilégier sans hésitation).
- Selon la classe choisie :
Pour ce qui est de "l'Eco. de luxe" la plupart de ceux qui la proposent se valent.
En Affaires, la majorité des grosses compagnies nationales ou autres offrent une bonne qualité avec une mention spéciale cependant pour les compagnies du Golfe (Qatar, Emirates...) et d'Asie du Sud-est (Malaysia, Cathay, Thai, Singapore...).
Quant à la Première classe, là aussi c'est du côté de l'Asie du Sud-est et du Golfe qu'il vaudra mieux chercher même si certains européens comme Air France ne sont pas mal non plus.

S'informer

Pour s'informer on pourra bien sûr profiter de l'expérience des autres (forums), voir des sites spécialisés comme Skytrax qui est une référence quant au classement des compagnies selon leur qualité, ou encore jeter un oeil sur le site des différentes compagnies possibles afin de voir ce que chacune propose. Sans oublier de faire des simulations via les comparateurs de prix.



Question prix

Evidemment, comme on l'a dit, les prix proposés n'ont rien à voir avec le tarif négocié que l'on obtient généralement pour ses vacances. Quoiqu'il puisse y avoir de bonnes surprises...

Chercher le bon prix

Les billets Affaires et même Première fonctionnent comme les autres au niveau tarifaire, à savoir qu'ils sont eux aussi soumis aux variations saisonnières. Ils existent aussi bien en "tarif négocié" (voire en promo) qu'en "plein tarif" avec les avantages et inconvénients habituels qui en découlent.
De même, comme il y a des compagnies réputées économiques et d'autres plus onéreuses, le prix de ces billets suivra en général chez celles-ci le même principe.
Bref, classe Eco., "Eco plus", Affaires, ou même Première, le modèle de recherche du meilleur tarif demeure le même.

Pour pas beaucoup plus cher...

Alors tout cela resterait-il hors de prix pour la majorité ? Pas forcément dès lors que déjà on fait, comme toujours, la chasse aux bonnes affaires ou promotions, et que l'on favorise les périodes creuses pour voyager.

- L'Eco. de luxe :
Et puis souvent pour à peine quelques dizaines d'Euros de plus que le billet de base, la classe "Eco. de luxe" est là. Tant est-il d'ailleurs que l'augmentation du nombre de choses que l'on est amené de plus en plus à payer en Eco. ne réduise encore cet écart de prix. Car, quoique encore assez peu connue du public, celle-ci permet de bien voyager et offre un avant-goût des classes supérieures.

- Les cartes de Fidélisation :
C'est surtout grâce à elles et aux points/miles accumulés que l'on fera des économies. En deux mots, dès lors que l'on vole sur des compagnies partenaires on peut accumuler des "miles" qui à la longue peuvent se transformer en billets gratuits ou surclassements. Trois alliances (Skyteam, One World, Star Alliance) dominent l'aérien et il est bon d'en être membre (c'est gratuit) même lorsqu'on voyage peu ou simplement en "tarif négocié".
En effet, en cas de surbook en classe Eco. certains passagers sont alors transférés en Affaires sans supplément. Et être membre du Programme de Fidélisation de la compagnie peut parfois aider à être plus facilement choisi.
Mais plus que cela, c'est surtout l'accumulation des miles qui demeure de loin le plus intéressant. Outre les offres spéciales (voire grâcieuses) proposées à chacun selon son niveau de points, les miles gagnés peuvent ensuite être échangés contre des billets gratuits mais aussi le surclassement de son choix. Toujours bon à prendre...






A l'évidence, plus un vol sera long et plus on aura intérêt à rechercher le meilleur confort et service possible durant le trajet. Bien entendu, selon les compagnies, les appareils, les destinations ou le type de billet choisi, la qualité du vol ne sera pas du tout la même. Surtout que désormais nombre de compagnies ont instauré un véritable racket du passager pour tout ce qui est service ou élément de confort à bord...



Question de confort

Fort logiquement, la qualité des appareils et leur aménagements se sont nettement améliorés ces dernières années pour le confort du passager.

Quelques règles générales

- La pressurisation en cabine, en l'air, n'est pas la même qu'au niveau du sol. Selon les appareils ou les caractéristiques du vol, celle-ci peut être équivalente à ce que l'on rencontre entre 1 200 et 2 500 mètres. Principale conséquence : les problèmes auditifs habituels, notamment lors de la descente, auxquels on pourra facilement pallier par des déglutitions fréquentes (entre autres mâcher du chewingum). Donc, il vaut mieux éviter de souffrir d'otite ou de partir avec un gros rhume.

- Contre la sécheresse à l'intérieur de l'avion il est conseillé de boire abondamment en évitant les alcools qui accroissent la déshydratation

- Pour lutter contre l'immobilité (et à plus forte raison le "Syndrome de la classe Eco"), source de lourdeurs dans les jambes, il faut régulièrement se lever pour aller marcher, sans oublier de délasser ses chaussures pendant la durée du vol.

- Pour bien se reposer, on peut également prévoir des vêtements amples, des Boules Quiès, masque anti-lumière, coussin appuie-tête et un lainage contre la climatisation qui favorise très souvent une température assez basse. Ne pas oublier non plus sa trousse de toilette pour les vols de longue durée.

- Enfin, pour les personnes victimes du mal de l'air (nausées, sueurs, vertiges) des comprimés existent. On peut aussi incliner son siège le plus près possible de l'horizontale et rester immobile la tête penchée en arrière en évitant tout mouvement de rotation de celle-ci.

Bien se placer

Point essentiel, notamment en long-courrier, bien choisir sa place en Eco. (pas vraiment de problèmes pour les classes supérieures) pour être au mieux pendant le vol.
Bien entendu, il est préférable d'arriver tôt à l'enregistrement pour pouvoir choisir (tant est-il que l'on ne puisse pas s'enregistrer avant via Internet comme cela est de plus en plus le cas). A cet effet, ne pas hésiter à demander un siège ou un type d'emplacement précis, ce qui ne vous sera que rarement refusé s'il y a disponibilité. A la limite, consulter au préalable la configuration de l'appareil sur lequel on va voler peut être utile pour se faire une idée. A ce sujet, on conseille d'ailleurs le site Seatguru qui indique les configurations, bonnes places, équipements, etc, par transporteurs et appareils.
Quant à la place "idéale", tout dépendra aussi et surtout de ce que l'on souhaite.

- Sortir rapidement :
Il faut se placer en tête de l'appareil. C'est par là que s'effectuent généralement la montée et la descente des passagers.

- Un maximum de confort :
C'est au niveau des ailes que l'on ressent le moins les turbulences.

- Avoir moins de bruits :
C'est à l'avant que l'on est le moins dérangé par les bruits de l'appareil en vol.

- S'étendre :
Le mieux demeure les sièges au niveau des issues de secours qui sont toujours dégagées. Attention cependant car pour avoir ceux-ci, outre le fait que désormais ils sont soumis à supplément chez certains transporteurs (il n'y a pas de petits profits !), il faut de plus répondre aux conditions d'attributions de la compagnie (être majeur, capacité physique suffisante, parler anglais ou la langue de la compagnie) pour être capable d'ouvrir lesdites issues de secours.

- Incliner son siège :
Cela n'est pas toujours vraiment possible, ou en tous cas limité, pour la ou les dernières rangées de chaque zone.

- Dormir ou ne pas être dérangé :
Les meilleures places sont côté hublot (sauf en cas de rangées inoccupées). Par contre, l'arrière de l'appareil est plutôt à déconseiller à cause notamment du va et vient ou des queues d'après repas que peuvent susciter les toilettes.

- Eviter d'être coincé :
Ne pas choisir alors les sièges en milieu de rangées.

- Bouger sans déranger :
Choisir bien sûr une place côté couloir.

- Profiter de la vue :
L'idéal évidemment est au niveau des sièges hublots, sauf bien sûr à hauteur des ailes.

- Profiter des écrans :
Mis à part s'il existe des écrans individuels, autant ne pas être trop éloigné de l'écran qui parfois peut être de taille réduite. Selon la configuration de l'appareil, dans certaines rangées latérales il est également difficile de bien voir.

- Etre servi en premier :
Mieux vaut choisir les rangées proches des "cuisines"; c'est à dire très souvent les premières ou dernières de sa zone. Inconvénient cependant, lorsque le service commence à l'autre bout on se retrouve servi en dernier avec pas toujours

- Voyager avec des bébés :
La première rangée de chaque zone dispose d'un espace suffisant pour poser un berceau sur le sol. Pour des raisons de sécurité, les places proches des issues de secours sont pas par contre attribuées.

- Sièges inoccupés :
Enfin monter à bord le dernier permet aussi de repérer les rangées de sièges inoccupés pour mieux s'installer.


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