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mardi, 29 septembre 2009 12:05

Touriste et consommateur




Pas de surprise, le tourisme et les voyages sont un produit de consommation comme les autres (et même parmi les premiers). Le passage aux 35 heures a de plus augmenté cette envie pour les voyages puisque 40% des personnes entendent consacrer ce nouvel espace de liberté à de nouveaux périples. Logique donc que ce secteur subisse ses modes et ses engouements tant dans le domaine des comportements que des destinations.

Des demandes multiples

Victime (?) de notre société de consommation et de ses chimères, le vacancier apparaît donc comme un individu tiraillé par les modèles qu'on lui propose et des envies personnelles parfois antagonistes.
Ainsi, dans notre monde du "toujours plus vite", il rechercherait à priori pour son temps libre un autre rythme moins speed et surtout plus personnel dans son aménagement. Et à la clé en matière de formules de voyages, celles privilégiant des périodes de liberté à organiser (journées libres dans les circuits, locations, achat simplement de quelques prestations).
Autre opposition, celle d'un monde uniformisé et des envies personnelles de nouveautés, voire de surprises. Encore peu prise en compte par les professionnels du tourisme, cette demande aboutit toutefois dans la commercialisation de circuits tournés vers "l'authentique" (destinations lointaines et nouvelles) ou de produits mixtes associant une activité thématique, si possible innovante, à un voyage.
En parallèle le touriste actuel, quoique encore individualiste, veut également se soucier de son environnement et même du respect d'autrui au travers d'un tourisme "responsable". D'où un choix de destinations et de prestataires responsabilisés face au tourisme sexuel, la préservation des milieux naturels, ou encore l'éthique du voyage. D'ailleurs, sur ce dernier point, 35% des vacanciers seraient prêts à payer plus cher pour des voyages conçus en harmonie avec les populations et le milieu naturel.
Dans un souci d'exigence un peu similaire, il veut aussi en avoir pour son argent, sur place bien sûr (accueil, animation, prestations), mais aussi dès son arrivée dans l'agence de voyage à qui il demande de plus en plus de compétences et de conseils.
Enfin, sans réelle surprise là aussi, l'amateur de voyages s'il est séduit par l'aventure et parfois même l'extrême n'en demeure pas moins quelqu'un qui a besoin d'être pris en charge et surtout sécurisé. D'ailleurs 41% des vacanciers Français estiment que les risques liés à un voyage (catastrophes naturelles, terrorisme, maladies...) sont très nombreux. Dès lors, exit déjà les pays (et même malheureusement parfois leurs voisins éloignés) un peu trop sous le feu de l'actualité (troubles politiques, épidémies...). Et une demande d'information préalable accrue, des lois et des réglementations protectrices, des assurances en tous genres, de même qu'une mise en confiance vis à vis des transports, l'alimentation, l'environnement et sa qualité, etc, que le visiteur sera amené à pratiquer lors de son périple.
Bref, à partir de ces quelques constations, on peut en déduire que le touriste de notre époque recherche d'abord son bien être physique et moral dans un environnement actif sans cesse renouvelé, mais aussi largement sécurisé. Seule question : est-ce bien cela le voyage ?

Niches touristiques

Les niches (créneaux) dans le secteur du tourisme deviennent maintenant aussi une réalité de plus en plus présentes. Il y avait déjà les voyages pour "hommes d'affaires" ou encore ceux pour "3eme âge". Désormais apparaissent aussi depuis quelques temps des niches encore plus spécialisées : voyages pour mélomanes, pèlerins, handicapés, étudiants, célibataires, femmes seules, homosexuels, plus tout un tas d'autres circuits et séjours à buts plus ou moins sportifs ou culturels. Sans oublier le "tourisme humanitaire", apparemment le truc à la mode vu que d'après la communauté européenne 110 000 français ont choisi cette notion de "voyager utile" pour leurs vacances lors des 9 premiers mois de 2006. Reste maintenant aussi à savoir ce qu'on appelle "tourisme humanitaire" chez certains...
Bref, on pourrait croire qu'il s'agit là simplement de satisfaire une minorité ou même d'une mode passagère qui passera avec le temps (quoique pour certains...). Toutefois, ce mouvement de segmentation du marché touristique correspond à priori d'abord à une réponse aux besoins très spécifiques pour des voyageurs de plus en plus exigeants quant à leurs différences et leurs envies de vacances, tant estivales qu'hivernales, en France ou à l'étranger.
Conséquence, la démocratisation des réseaux devrait ainsi s'accentuer et permettre la création de nouveaux voyagistes très pointus dans leurs domaines respectifs. Plus petits, plus spécialisés et surtout plus nombreux, ces tours-opérateurs devraient ainsi répondre théoriquement au mieux aux desiderata de chacun d'entre nous...



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