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mardi, 22 mai 2018 14:53

ABM célèbre ses trente ans !

ABM vient de fêter dignement ses trente ans, ce week-end de la Pentecôte, à Thouars (79).
Près de 100 personnes s'y sont retrouvées autour d'activités et de rencontres inoubliables !

Merci, au comité d'organisation, Pascale, Nicole, Roland, Joël et Huguette notamment, pour l’organisation sans faille de ce week-end : tout était aux petits oignons, même le soleil était prévu. Tip top !
Musiciens, chanteurs, apprentis cuisiniers, chefs pâtissiers, « plongeurs», photographes, guides de randos, tous et chacun, nous ont épatés et ont contribué à la bonne humeur contagieuse.
Vivement le prochain anniversaire !

vendredi, 11 mai 2018 10:14

Tour de l'Irlande à pied !

Le tour de l’Irlande à pied, en suivant la côte, plus de 3000kms à parcourir, en 6 à 7 mois.

Seule avec mon sac à dos, histoire de marquer le coup pour mes 30 ans. Je marche en moyenne 20kms par jour et je suis autonome avec ma tente lorsqu’il n’y a pas d’autres possibilités d’hébergement. J’ai choisi de commencer mon périple à Dublin, le lendemain de la St Patrick, et je fais le tour dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en remontant donc vers le Nord, afin de faire tout la côte Ouest à la belle saison, et de revenir par le Sud au début de l’automne.

Inspirée par Sylvain Tesson, et « Africa Trek » d’Alexandre & Sonia Poussin, j’avais envie moi aussi de faire un voyage au long cours et de prendre le temps de découvrir un pays en profondeur. Mais comme je ne suis pas une grande aventurière chevronnée, j’ai choisi une destination sûre, sans animaux dangereux (même pas de serpent), sans paludisme, et au climat plutôt tempéré.

Par ailleurs, c’est un pays plutôt sûr pour une femme seule, et les irlandais sont par ailleurs très accueillants et prévenants. Et puis, j’aime la musique irlandaise et ses paysages verts constellés de moutons !

mardi, 08 mai 2018 14:07

De retour en Colombie !


Dans le cadre de mon premier voyage en Colombie, 35 ans après mon adoption, j’ai pu visiter avec ma femme en 18 jours Bogota, Villa de Leyva, Medellin, Guatape, Carthagène, la partir Est du parc national Tairona (sur la côte Caraïbes) et la fameuse et mythique Cité Perdue (Ciudad Perdida) !

C’est donc cette dernière destination que je vais vous raconter car en tant que colombien d’origine, j’avais à cœur de découvrir cette ancienne civilisation précolombienne, fondée par les indiens Taironas au 2ème siècle. Située dans la Sierra Nevada de Santa Marta au Nord de la Colombie, longtemps protégée par la jungle à 1.300 mètres d’altitude, ce centre urbain précolombien appelé Teyuna par les indiens présente une spectaculaire architecture en terrasses ovales, d’édifices circulaires et d’un réseau de ruelles unique en Amérique du Sud.

Cette cité perdue a été découverte en 1976 par Luisa Fernanda Hererra, archéologue de l’Institut colombien d’anthropologie et d’histoire. Des trésors d’orfèvrerie ont été mis au jour et exposés aujourd’hui au musée de l’or de Bogota. La ville semble avoir été abandonnée à l’arrivée des conquistadors espagnols au XVIème siècle. Peu de temps avant l’arrivée des espagnols, les Tayronas avaient fondé une civilisation extrêmement évoluée, basée sur une organisation sociale et politique complexe, et sur des techniques d’ingénierie avancées. Ils vivaient sur les versants nord de la Sierra Nevada, où ils avaient établi des centaines de villages (de récentes études ont permis de localiser environ 300 villages tayronas). Du fait d’un relief très accidenté, ils durent ériger de nombreuses terrasses en pierre soutenues par de hauts murs pour y construire leurs maisons en bois et chaume. Les ensembles de terrasses étaient reliées entre eux par des escaliers et des sentiers en pierres.

La zone fut à un moment affecté par le conflit armé colombien entre l'armée colombienne, les paramilitaires d'extrême droite et les groupes de guérilla d'extrême gauche (FARC ou ELN). Le 15 septembre 2003, l'ELN kidnappa 8 touristes étrangers qui visitaient Ciudad Perdida, demandant au gouvernement des investigations sur des violations des droits de l'homme en échange des otages. L'ELN relâchera le dernier otage trois mois plus tard. Le groupe paramilitaire AUC s'autoproclamant protecteur de la région. L'Institut Colombien d'Anthropologie abandonna la zone après ces kidnappings et l'accès aux touristes fut restreint… En 2005, les parcours touristiques devinrent à nouveau possibles. L'armée colombienne patrouille activement la zone qui est à présent considérée comme sûre pour les visiteurs et où il n'y a pas eu d'autres enlèvements.

Désormais visitée grâce à quelques agences touristiques officielles depuis 10 ans environ (seulement 4 agences agréées pour entrer dans ce territoire), ce trek de 4 à 6 jours de marche est gardé par les indiens Kogis, descendants des anciens Taironas. Ils sont facilement reconnaissables par leurs tenues blanches traditionnelles, par leurs petites tailles et par leurs traits de visage spécifiques aux tribus indiennes de la région. Notre circuit organisé a été effectué avec le tour opérateur « Expotur » qui est la seule agence à mettre à disposition un interprète anglophone pour chaque groupe, en plus d’un accompagnateur local.
Elle propose des circuits de 4 à 6 jours depuis 10 ans et travaille avec des guides amérindiens qualifiés. Le circuit part de Santa Marta pour arriver au départ du trek dans le petit village d’El Mamey (Machete). Il faut marcher plus de 15km par jour et attendre 3 ou 4 jours de marche avant de gravir le légendaire mais très glissant escalier rocheux et ses 1.260 marches qui mènent au site et au niveau des premières des 170 terrasses que comptent la cité.

Le premier jour de marche est très éprouvant car il fait très chaud avec nos petits sacs à dos de 5 à 10kg. Il est fortement conseillé d’apporter le minimum mais il faut bien un peu de nourriture, d’eau et d’affaires de rechange… Le sac de couchage n’était pas indispensable par exemple. Les produits anti moustiques locaux ont été efficaces mais n’ont pas empêchés les nombreuses piqures de moustiques pendant le trek (surtout en bas des jambes !), de jour comme de nuit…

Nous partons avec un groupe de 10 personnes (dont des français, des danois et des hollandais) + nos 2 guides vers ce sentier boueux et effondré, entouré d’une végétation luxuriante et d’une rivière grondante que nous traverserons plusieurs fois. Au départ, le chemin est large, le panorama dégagé, on peut voir loin et le paysage montagneux est très beau. Toutes les 2 heures, nous faisons une halte pour boire et manger des fruits. Petit à petit le sentier grimpe, les paysages changent et alternent entre une végétation épaisse et fournie et des champs. Des huttes sont disséminées, il s’agit des habitations des Kogis, le peuple indigène de la région. Ceux qui sont à ce niveau- là de la Sierra sont en contact avec la population colombienne et les randonneurs. Ils ont des chevaux et les utilisent pour aller chercher des produits dans les villages.
En fin d’après-midi le chemin devient couleur rouge/orange (on se croirait à Madagascar) et descend abruptement vers une rivière et un campement. Première halte dans notre camp du soir après cette première journée éprouvante pour nos jambes. Ces camps ont été créés par les agences de trek accréditées et elles sont gérées par des familles Kogis, ce qui leur assure un revenu et améliore ainsi bien leurs conditions de vie. Ils sont équipés de cuisines, de douches et de dortoirs où dormir. L’eau potable est fournie dans chaque camp, ainsi qu’un déjeuner et dîner. Nous serons récompensés de nos efforts en étant les premiers à aller se rafraîchir le corps dans une belle piscine naturelle et cascade à proximité du camp. Les autres groupes nous y rejoindront juste après. Le soleil se couche vite et la soirée nous permettra de mieux connaître les français et les guides. Surtout le guide espagnol qui parle anglais et qui va nous raconter son histoire personnelle émouvante fortement liée à l’histoire de cette région. Réveil à 5h du matin après une nuit légèrement agitée par le bruit de la rivière et par les lumières du camp et le bruit des chiens qui m’empêchent de dormir…

2ème jour de marche et les seules personnes que nous pouvons croiser sur notre chemin, mis à part les 4 autres groupes d’Expotur qui sont partis le même jour que nous, sont les paysans locaux, quelques soldats colombiens et les indiens Kogis. Sur le trajet, on trouve des aires de repos qui proposent des produits locaux (jus de fruits, fruits, sodas, nourriture et artisanat local), des petits restaurants de qualité et des hébergements confortables (choix entre lits et hamacs). Petit à petit nous découvrons l’environnement magique. La forêt et les montagnes sont noyées dans le brouillard percé par les rayons de soleil qui donnent des couleurs éclatantes. La marche est longue, le sentier va en zigzag mais la difficulté vient du dénivelé (nous montons et redescendons sans cesse) et surtout de la chaleur humide qui augmente au fur et à mesure de la journée. L’environnement est de plus en plus sauvage et la végétation dense et nous montons toujours. Finalement nous arrivons devant un village isolé d’indiens Kogis constitué de grosses huttes rondes en bois et de toit de feuilles de palmes. La plus haute et grande appartient en général au chef spirituel une sorte de chaman, appelé « mamu ». Ses connaissances en médecine naturelle sont importantes et reconnues, il est aussi le guide de tous pour la tradition et la transmission de la culture.

En milieu de journée, nous arrivons à un campement pour le déjeuner et nous allons nous baigner dans la rivière un long moment. L’après- midi nous continuons notre marche. Les corps souffrent, nous devons faire des haltes très souvent pour boire et pour souffler. Le soir, nouveau campement et nouveaux échanges avec le groupe pour mieux connaître nos compagnons de trek, sauf le petit groupe de danois qui préfèrent rester entre eux. Nous ne leurs en voudrons pas car ils se sont retrouvés ici en Colombie pour profiter de quelques jours ensemble avant de se séparer après le trek.

Le 3ème jour de marche est prévu pour la découverte de la Cité Perdue. Nous débutons difficilement, et devons traverser la rivière à plusieurs reprises parfois à l’aide d’une corde car, bien que le niveau de l’eau soit faible cette année, il est arrivé lors d’un débit de l’eau plus important que des touristes soient emportés et donc les guides prennent toutes leurs précautions.

Enfin commence la montée. Des centaines de marches dans la pierre vont nous amener aux ruines de l’ancienne cité. Après un ultime effort, nous arrivons au sommet et là c’est une succession de terrasses que nous découvrons. C’est vraiment magnifique et émouvant ! Nous oublions les efforts et la nuit difficile. Sous ces terrasses se trouvaient les habitations, les tombeaux et tous les monuments des Tayronas ainsi que leur trésor. Il y a peu de ruines mais c’est l’ambiance qui se dégage et la beauté du site avec les terrasses qui se suivent, qui sont remarquables.

Dans cet environnement naturel un peu mystique, il y a aussi la réalité : quelques militaires sont là en permanence pour veiller au lieu, mais également sur les randonneurs…

Après un bon temps de contemplation, il est l’heure de repartir, à nouveau les marches plus difficiles à descendre qu’à monter du fait de leurs surfaces très glissantes, à nouveau la rivière à traverser plusieurs fois, à nouveau les montées et descentes dans la chaleur de la forêt humide.

La randonnée se poursuit donc jusqu’au soir où nous passons notre dernière nuit en campement.

L’ultime jour du trek, nous démarrons très tôt car de longues heures de marche nous attendent. Nous devons faire le trajet inverse car il n’est pas possible de rentrer de la Cité Perdue par un autre chemin. Ce qui n’est pas dérangeant car sinon, cela voudrait dire qu’il faille aménager un nouveau chemin de retour dans la forêt sauvage… Ce qui n’est donc pas forcément du goût des locaux qui ne veulent sûrement pas que leurs terres et ce site sacré soient envahies de touristes et de complexes hôteliers…  

La Ciudad Perdida n’a pas vocation à ressembler au Machu Picchu en y subissant les mêmes conséquences écologiques désastreuses… Petit à petit nous nous rapprochons de la civilisation, de la maison des guides, et de l’arrivée. Tandis que des gens d’autres groupes font la course pour arriver les premiers, nous marchons sereinement et tranquillement, fiers de terminer ce trek mémorable ! Il y a une quinzaine d’années, il fallait 21 jours pour l’atteindre. Aujourd’hui en moins d’une semaine, les 60 kilomètres sont parcourus. Demain probablement et malheureusement si des mesures de protection ne sont pas prises, si les indiens ne sont pas entendus et défendus, des grands sentiers pourraient être faits dans la jungle, l’idée d’un téléphérique a heureusement été abandonnée. Les colombiens voudraient que le site devienne aussi célèbre que le Machu Picchu au Pérou…

Espérons que cela ne soit pas le cas et que cette cité perdue garde ce mystère et son charme le plus longtemps possible !

Nous récupérons nos gros sacs à El Mamey et nous profitons d’une dernière pause déjeuner bien méritée ! Notre petit groupe reprend la jeep qui repart à Santa Marta et faisons nos adieux à nos 2 super guides et à nos compagnons de trek au moment où le 4 x 4 nous dépose dans notre Finca qui se situe juste à l’extérieur du Parc National Tayrona, sur la Playa Los Naranjos. 2 nuits de repos bien mérité dans ce cadre spectaculaire où le Rio Piedras jaillit de la Sierra Nevada pour se déverser dans la mer des Caraïbes, avant de retourner à Bogota et de s’envoler pour la France avec de nombreux et merveilleux souvenirs pleins la tête de ce pays en pleine reconstruction et en plein essor économique et touristique !

VIVA COLOMBIA !

> Julien Kerisel

lundi, 07 mai 2018 10:52

A la rencontre des autres et de soi !

Après plus d’un an de préparation nous voilà parti pour l’aventure.

Une idée lancée au fil d’une discussion, un rêve qu’on n’a jamais imaginé réaliser et puis un jour, on se dit pourquoi pas. On y réfléchit lentement, l’idée germe. Le temps passe jusqu’à se retrouver 2 mois avant le départ, billets en poche, premier visa pour la Russie obtenu et encore en train de galérer pour les visas Mongole et Chinois, mais on les aura !!

Pas vraiment de ligne de conduite pour ce voyage d’un an, il se suffit à lui-même comme on dit. Aller à la rencontre des autres et de soit dans un monde qui va trop vite, ralentir. Limiter les avions pour favoriser les transports locaux, réfléchir à sa vision de la vie, changer de point de vue pour se débarrasser de ses croyances et se rapprocher d’une vie plus simple, abandonner le superflu.

17 pays au programme, Russie, Mongolie, Chine, Népal, Inde, Japon, Asie du Sud-Est et Amérique Latine, pourquoi pas quelques Iles des Caraïbes en plus. Tout est possible, on verra sur place et qui sait !

Lien du projet

jeudi, 03 mai 2018 11:19

Ils sont demain, en Amérique du sud

Equateur et Colombie, la vie des images.

Aujourd’hui nous sommes au Mexique. Depuis quelques heures seulement. Les souvenirs de la Colombie sont encore tout frais et les belles images de l’Equateur restent dans un coin de nos têtes. Avec Simon, ce que nous savons faire de mieux c’est traverser des frontières, réaliser des images et partager des sourires. Avec tous ces savoirs-faire dans nos sacs à dos, nous parcourons l’Amérique latine. Pourquoi ce coin du monde nous demanderez-vous ? Parce que l’année dernière nous avons passé 6 mois à travers l’Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou et la Colombie et je crois que nous sommes tombés amoureux du continent, mais surtout de ses habitants. Notre niveau d’espagnol est maintenant plutôt bon, et nous ouvrira les portes en grand pour partager la vie des gens d’ici, qui nous accueillent toujours avec une générosité inégalée. 


En 2016 nous avons créé notre association, “Ils Sont Demai”. Nous pensons que la jeunesse est la clé du futur et qu’elle a besoin d’un petit coup de pouce dans certains coins de la planète. L’idée est de proposer gracieusement nos services de réalisation de vidéos professionnelles ainsi qu’un accompagnement communication à des associations qui développent des alternatives de vie auprès d’une jeunesse en difficulté.

Depuis les débuts de nos voyages engagés, nous avons rencontré plus de 15 acteurs du changement, qui agissent pour les enfants en créant des lieux d’accueil spécialisés, d’éducation alternative, de thérapie douce ou encore d’ouverture à l’art et à la culture.

On dit souvent que les premiers jours d’un voyage restent graver pour très longtemps. Ça a été le cas avec la première structure rencontrée cette année dans la petite ville de Zaruma en Equateur. L’association franco-équatorienne “Une Option de Plus” nous a invité à découvrir les actions de l’école spécilisée Don Bosco. On arrive au petit matin. Pas le temps de se présenter que le petit déjeuner est déjà préparé. S’en suivront 5 jours de tournage vidéo dans une atmosphère où règnent joie et bienveillance, avec pour acteurs des enfants hors du commun. Ici on ne parle par de “handicap” mais de “capacités spéciales”, et ce changement de vocabulaire fera toute la différence. L’équipe de l’école est composée d’une dizaine de professionnels spécialisés et tout aussi spéciaux que les enfants. Tous ont une incroyable foi en l’avenir et un grand sourire aux lèvres. Dans cette école, on voit des progrès journaliers et une très belle cohésions sociale. Nous sommes fiers de les aider à mieux communiquer ! Ils veulent s’offrir de meilleures opportunités de développement pour l’avenir. A l’heure du départ, on se surprend à promettre que nous serons de retour un jour, et nous espérons sincèrement que ce jour arrivera plus vite que prévu.  

De projets en projets, nous découvrons des paysages incroyables. Cette année nos esprits resteront marqués par la découverte de la zone cafetère de Colombie. On débarque à Salento un mardi matin et nous avons 3 jours devant nous avant de rejoindre la ville de Medellin où nous devons terminer un projet vidéo. On nous avait parlé de la vallée de Cocora mais nous étions loin d’imagnier la magie de cette randonnée. Ce sont 6h à crapahuter entre rivières et forêts, à travers des cocotiers géants, dans un décor presque mystique avec cette brume qui recouvre les sentiers et le soleil qui perce la vallée. Au détour d’une zone escarpée, nous nous retrouvons sur le terrain de jeu d’une dizaine de colibris, petites ailes battantes qui nous inspirent la joie de la vie. Comme dans un rêve où tout est parfait, nous rentrerons ensuite dans la ferme de Ligia, une amie d’amis qui nous a accueilli, dans son lieu paisible, avec la nature et le silence comme seuls voisins.

Tout comme nos disques durs et leurs milliers de gigas d’images, nous essayons de sauvegarder dans nos esprits tous ces instants d’une incroyable richesse humaine que nous avons la chance de vivre dans notre quotidien de voyageurs solidaires.

> Johanne,

co-fondatrice du projet “Ils Sont Demain”, vidéos solidaires et voyage engagé

 

Pour nous suivre :

Site internet : www.ilssontdemain.fr

Page facebook : https://www.facebook.com/ilssontdemain/

Nous écrire : contact@ilssontdemain.fr

 

jeudi, 03 mai 2018 11:00

Que prendre avec soi quand on voyage ?

Écrit par

On s’attarde tellement dans la préparation administrative et pratique du voyage que l’on oublie souvent de prendre le temps de bien organiser son sac. Et pourtant, pour passer de bonnes vacances, vous n’avez pas uniquement besoin de limiter les dépenses et de trouver les bonnes activités. Encore faudrait-il avoir tous les accessoires dont vous avez besoin pour vivre dans le confort pendant tout le séjour. Focus donc sur ce que vous devez emporter avec vous pendant un voyage.

> Les solutions antimoustique

C’est un problème auquel on fait tous face pendant les séjours à l’étranger. Ce peut être dans les petites îles que vers n’importe quelle destination. On parle notamment des moustiques. Non seulement ils nous empêchent de dormir, à cause des petits bruits qu’ils font, mais ils peuvent également provoquer des irritations, voire transmettre des maladies. D’où l’importance de bien se préparer en conséquence.

Dans votre sac, vous ne devez jamais oublier les solutions antimoustiques sur Pharmasimple. En spray ou en baume, ces accessoires ont dors et déjà fait leur preuve en terme d’efficacité. C’est le gage pour passer de bonnes nuits de sommeil.

Pour ceux qui ont notamment la peau facilement irritée, il reste la solution des Parakito. Ce sont des bracelets qui aident à refouler les invasions de moustiques. Ici, pas besoin d’exposer votre peau à des produits que vous ne connaissez pas. Et cette alternative est aussi plus facile à utiliser. Dans les deux cas, vous aurez à payer moins de 20 euros votre confort.

> La trousse à pharmacie

Certes, les antimoustiques sont nécessaires, mais ils sont loin d’être suffisant. Pour une sécurité optimale pendant le voyage, on vous conseille de garder avec vous une trousse à pharmacie. On tient à remarquer toutefois que Pharmasimple ne vous sera pas d’une grande aide en ce sens. Il ne s’agit que d’une plateforme de parapharmacie. Pour les médicaments de soins, en vente libre ou sous ordonnance, il faudra procéder autrement. Il existe des plateformes dédiées en la matière ou il vous faudra faire un détour vers la pharmacie la plus proche.

En tous les cas, dans votre trousse à pharmacie, vous devez avoir : un bandage, des médicaments contre les maux de tête, des antidouleurs, des antiseptiques, et bien évidemment des accessoires de premier soin. Cela évitera de perdre du temps dans la prise en charge des blesser en cas d’accident.

> Une gourde

On appelle cela une gourde, bien que le design de ce genre d’accessoire n’est plus vraiment la même depuis quelques années. Elle prend plutôt des hersages de thermos. Mais elle reste un indispensable pendant les voyages, notamment si vous comptez aller visiter l’Afrique. L’eau potable dans ce pays est assez difficile à trouver. Et afin d’éviter de boire n’importe quoi n’importe où autant avoir sa propre réserve sur soi.

La gourde est aussi un indispensable si vous avez envie de faire du trek en montagne ou une randonnée de quelques heures. Pendant ce genre d’activité, il importe de bien s’hydrater. Et comme les sources d’eau sont rares dans les réserves naturelles protégées, les guident insistent sur le port d’une gourde.

> Une lampe de poche

La lampe de poche est bien souvent un oublié dans la préparation des vacances en famille. Et pourtant, ce peut être un allié incontestable. En effet, vous ne serez jamais véritablement à l’abri des différentes coupures. Et en pleine nuit, quand il faudra se déplacer, ce sera pratique pour ne pas réveiller vos comparses.

Pour ceux qui prévoient un séjour en montagne, la lampe de poche et une réserve de pile sont de mise. Cela vous sera utile pendant les différents déplacements.

mercredi, 02 mai 2018 15:11

Optimiser son téléphone portable avec des applis utiles.

Gaëlle et Maxime, qui repartent dans une semaine en Asie, ont partagé, chez ABM Lyon leur expérience de l’optimisation d’un téléphone portable, complété d’une tablette et d’un micro ordinateur. Il faut dire qu’ils ont tenu, dans la durée, un blog haut en couleur, riche de belles photos et vidéos, de récits spontanés et vivants. Retenez leur blog :http://www.universlemonde.com/

 

ABM Lyon leur a décerné, de bon cœur, le prix Coup de Cœur des voyageurs « tour du mondiste », car ils tiennent une place dans nos cœurs. Juste retour pour leur générosité en informations, leur enthousiasme et leur pertinence. Bravo et merci !

Alors, vous qui lisez ce compte-rendu, vous avez sans doute déjà voyagé avec un ou deux gros guides (Lonely Planet ou Routard selon l’humeur), un mini dictionnaire, plusieurs carnets pour noter vos dépenses, votre journal de bord et les bonnes adresses glanées en chemin, une calculette pour se repérer dans les taux de change, un GPS ou une boussole affolée par les zigzags de vos marches aventureuses, une pochette avec les cartes visites et dépliants collectés, un sac avec les cartes IGN, une ou plusieurs petites bourses gonflées de billets crasseux et de piécettes sans valeur, etc sans oublier, pour les plus angoissés ou les plus aventureux dans le style « Arche Perdue », le fameux téléphone satellite capable d’appeler Mamie en plein désert pour lui souhaiter bon anniversaire.

Coup de baguette magique, avec votre téléphone portable, voici les applications qui ont réponse à tout : 200 gr contre 3 ou 4 kg avec en bonus une performance largement supérieure.

Coût : un abonnement téléphonique souscrit pour 2 euros et la gratuité pour la plupart des applis citées ci dessous. C’est parti !

Garder contact : les réseaux sociaux dont FaceBook, pour les allergiques il y a aussi WhatsApp, Skype, Messenger, Instagram, WeChat, …

Gérer son budget : Trabee Pocket pour suivre ses dépenses, convertir en monnaie locale, calculer ses prix de journée par pays

Xe, le courtier qui donne les taux de change

Economiser les frais de banque : sur un an Gaëlle et Maxime ont économisé chacun 600 euros de frais bancaires. Boursorama ne prend pas de frais et Revolut accorde des facilités de paiement par carte. N26 accorde 5 retraits gratuits puis ce sera 2% ou une souscription de 5 euros par mois pour prolonger la gratuité.

Sécuriser ses appareils : Prey est une sorte d’antivol pour localiser et bloquer à distance, 3 appareils par compte ouvert.

Organisation personnelle : V Pocket peut mémoriser des articles en ligne que l’on pourra ensuite lire hors connexion. GoogleKeep assure le secrétariat  pour établir des listes, noter des infos utiles.

Se synchronisent avec tablette et PC.

Se déplacer : maps.me, comme un éclaireur va mémoriser des cartes, assurer la fonction GPS, conserver des points ou des itinéraires. Ne nécessite pas de connexion comme Waze.

Gourmand en mémoire, penser à sauvegarder les données sur des cartes mémoires externes. Il y a aussi une application météo : quand partir où selon la météo.

Contourner la censure (Chine par ex.) : Express VPN réseau virtuel privé permettant de choisir un autre pays d’émission. Payant après 7 jours. 3 appareils possibles sur le même compte. Pas toujours effectif.

Envoyer des Cartes postales : Fizzer permet de créer ses propres cartes postales qui seront imprimées et postées de France sous enveloppe. Achat groupé de 5, 10 ou plus exemplaires.

Stocker ses données/sauvegardes : il y a Drop Box, OneDrive, le Cloud, etc mais aussi des cartes mémoires.

Il y a aussi des applications de traduction linguistique, en plus du livret d’images « g’palémo » publié par le Routard,  etc

Gaëlle et Maxime sont partis avec une liseuse en plus de leur micro ordinateur et de leurs deux téléphones.  Ils consacraient deux heures par jour aux réponses, tri des photos, actualisation du blog, recherches, lectures (parfois réservées aux trajets longues distances).

Ils avaient prévu un rechargeur de batterie et n’ont pas eu de problèmes  techniques.

Alors, vous voilà éclairés sur les vastes possibilités d’usage de votre téléphone en voyage.
A bientôt de vos nouvelles ?
Et bon voyage à Gaëlle et Maxime !

> Elisabeth Roch

mercredi, 02 mai 2018 13:39

Le voyage des saveurs

Écrit par

Une des choses qui nous manquent le plus lorsque l'on revient de voyage, outre le climat, c'est souvent la nourriture. Car l'un des plaisirs premiers du globe-trotteur, c'est la découverte culinaire.

D'après une étude conjointement orchestrée par Accor Hotels et GFK*, la cuisine serait d'ailleurs le deuxième critère privilégier par les touristes (à 54%), juste derrière la visite de lieux historiques et culturels (57%). En bons vivants, les Français sont même encore plus attachés à cet aspect du voyage que la moyenne, puisque cette proportion atteint 60% chez les ressortissants de l'Hexagone.

> Retrouver le goût du périple n'a jamais été aussi simple

Lors de son retour de vacances, il n'est pas rare d'avoir une envie subite de retrouver dans son assiette cette saveur exotique qui nous a subjugué. Et aujourd'hui, il est désormais très facile de trouver son bonheur, sans même avoir besoin de se déplacer, grâce aux services de livraison à domicile.

De nombreuses applications permettent en effet de choisir facilement son repas en ligne, quelle qu'en soit l'origine de la cuisine. Il est par exemple très simple de commander avec Foodora parmi les meilleurs restaurants asiatiques. Car l'Asie regorge de mets locaux étonnants, constitués d'aliments souvent peu cuisinés dans nos contrées. Le dépaysement gustatif est alors total et le simple acte de manger constitue lui-même une part de voyage. Les différents ingrédients, épices et techniques de cuissons utilisés fascinent et donnent en général envie d'y regoûter.

Si vous êtes allé en Thaïlande, vous avez sans doute succombé au pad thaï, ce plat national constitué de nouilles de riz sautées au wok accompagnées d’œuf, de tofu, de graines, d'haricots et de crevettes trempées dans une sauce poisson nam pla et au citron vert. Si vous êtes passé par le Vietnam, vous mourrez certainement d'envie de vous empiffrer un bon bò bún, cette succulente salade de vermicelles de riz dont la recette originale inclut du bœuf saté, des crudités, des oignons, de la coriandre, de la menthe, de la citronnelle, des cacahuètes, assaisonnés d'une sauce.

> La cuisine asiatique ravit nos papilles

Si vous avez l'occasion de faire un crochet par le Laos, laissez-vous tenter par l'originalité d'un tam mak hoong. Derrière ce nom étrange se cache l'un des plats les plus réputés de la cuisine laotienne : une salade épicée de papaye ! Riche et variée, l'offre gastronomique du continent est de plus en plus répandue en France, surtout dans les grandes villes, Paris en tête.

D'autres spécialités de cette région du globe sont déjà bien ancrées dans le paysage de notre restauration où des plats comme le rāmen, les gyōzas et les sushis japonais, les poulets curry, tandoori et tikka masala indiens ou encore le canard laqué chinois connaissent toujours un franc succès. Ce voyage culinaire est désormais à portée de clic.

* Cette enquête a été réalisée durant l'année 2017 auprès de 5939 femmes et hommes âgés de 18 à 65 ans qui devaient avoir passé au moins une nuitée payante dans un hôtel, un bed & breakfast, une chambre d'hôtes... pendant les douze derniers mois. Le panel interrogé pour les besoins de ce sondage provient de France, du Royaume-Uni, d'Allemagne, d'Espagne, des États-Unis, des Émirats arabes unis, d'Argentine, du Brésil, de Chine, d'Inde et d'Australie.

mardi, 10 avril 2018 16:30

Transsibérien

Écrit par
  • > Train St Pétersbourg – Moscou en 2nde classe, réservé sur le site Russian railways https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en (en anglais)
  • coût : 92 €
  • durée : 3 h 58
  • > Transsibérien Moscou – Irkoutsk en 1ière classe, réservé sur le site Russian railways
  • Durée : 3 jours + 2 h (3jours, 4 nuits)
  • Coût : 732 € pour 2 personnes
  • > Minibus Irkoutsk – Olkhon réservé auprès de l’auberge Nikita http://olkhon.info/en/get-here/bookaticketeng.html
  • Durée : 5h avec un arrêt pour déjeuner
  • Coût : 1600 Rub (24 €) à l'aller et 1400 Rub (21 €) au retour pour 2 personnes + 300 Rub (4,50 €) de réservation dans chaque sens.
  • A Irkoutsk le minibus vient nous chercher à l’hôtel, au retour il nous pose à la gare routière. Trajet en taxi de la gare routière à la place Kirov 500 Rub (7,50 €) mais c'est trop cher, ce n'est pas le prix.
    • Dans chaque wagon il y a deux provodnitsas (elles travaillent chacune leur tour) qui sont chargées de la vie à bord. Elle contrôle les billets, vend des provisions, fait le ménage…Une personne du bar passe avec un panier pour vendre aussi des chaussons fourrés ou des glaces.
    • On peut demander à la provodnitsa une carte magnétique qui permet de verrouiller le compartiment lorsqu'on descend ou va au wagon restaurant
    • En première classe on nous donne un kit de voyage avec brosse à dents, thé, chocolat, chaussons…, les serviettes de toilette sont fournies, un repas au restaurant est compris. On a des tasses dans le compartiment. Les couchettes se transforment en banquettes la journée.
    • Le restaurant est bon mais assez cher. On peut acheter des soupes, purées ou chaussons fourrés dans les kiosques sur les quais ou à la provodnitsa en particulier pour le petit déjeuner. Il y a un samovar avec de l’eau chaude en permanence. Dans quelques gares des locaux vendent des produits faits maison par exemple des crêpes fourrées ou des poissons fumés.

  • > Sylvie et Bernard Frachet (69)
lundi, 09 avril 2018 18:20

Impressions cubaines

Après deux semaines à Cuba il me reste une sensation étrange, faite de douceur et de peine.
Un soleil éclatant (25/30 d°) inonde ce pays/île, attachant, resté figé dans les années 50, pour notre plus grand bonheur à nous touristes. Les cubains sont "muy amables", souriants et pacifiques (ici je n'ai ressenti aucun racisme même si, à y regarder de plus près, les difficultés semblent croître avec la couleur noire de la peau !) Il y a tous les métissages possibles !

Les slogans révolutionnaires auxquels je suis indifférente ou tout au plus curieuse, fleurissent encore sur les murs délabrés et les panneaux de bord de route. Et tout ce qui peux ou roule...  avance ! voitures vieilles souvent russes, ou américaines magnifiques, âgées de plus de cinquante ans, chevaux attelés à des carrioles, camions transformés en bétaillère humaine, cavalieros aux sombreros, side cars, vélos et j'en passe. Et beaucoup vont à pied ! Ceci pour les villes car en dehors les routes sont désertes ou presque. 

A l'abri du soleil sous un pont par ex, les mains se lèvent avec espoir et détermination car le transport est un vrai problème ici : facile pour les "ricos" que nous sommes (qui payent par exemple un trajet de 100 km le prix d'un salaire mensuel là-bas avec cette double monnaie qu'est le CUC pour nous et les pesos pour eux et auxquels je n'ai pas eu accès (1€=environ 1 cuc, pratique !) qui ont leur bus climatisés à horaires respectés. Les cubains manquent de tout sauf de "scolarité" et le monde des pesos et celui des Cuc se côtoient sans jalousie apparente bien que tout cubain essaie d'en récolter ; ceci fait que les propositions de repas sont nombreuses et insistantes (au lieu d'aller dans un resto. chaque chambre d'hôte vous propose le dîner pour environ 12€).

Les années soviétiques ont laissé un sens du partage entre cubains, mais aussi la délation, par ex. en ce qui concerne les chambres d'hôte par ex. ; à ce propos il y en a partout ; certains cubains ont de sérieux problèmes financiers car ils ont misés sur la venue des américains mais D. Trump a sabré leur venue ; nous n'en avons pas rencontré et ils passent toujours à nouveau par le Canada ; Les maisons sont si belles et leur murs souvent délabré, et on y voit des monuments énormes comme ce Capitole (20 cm de + que l'américain !) ou d'autre de style sovietique. Les nombreuses maisons à colonnes essaient d'être retapées avec amour, des bâtiments art deco datant des années "américaines" bordent des rues en piteux état,  .etc...

cuba 1 285LA HAVANE en est le plus grand conservateur et une visite de la ville surtout le long du Malecon, fouetté par de fortes vagues, dans une de leur belles mustang rouges est un régal. Dans cette ville la pollution est maximale. Si plein de gens sont assis à même le sol avec des tel. portable c'est que sur qlq mètres il y a internet. A une centaine de km de là, VINALES, belle petite ville dans une verte vallée (classée au Patrimoine de l'Unesco) nous enchante et nous permet d'embarquer pour CAYO LEVISA. Mer transparente, turquoise et poissonneuse, plage de sable blanc scintillant vont de pair avec leur délicieuses pina colada. Puis le taxi collectif nous amène à  CIENFUEGO qui offre ses maisons coloniales dont l'une magnifique, oscille entre château arabisant et style art deco. Petit tour de 150 km par la montagne :   villages en désordres, un peu plus de slogans révolutionnaires, palmiers et toits de chaume, chiens errants comme partout,  ...  nous arrivons à TRINIDAD.

Belle ville coloniale, au charme indéfinissable et pleine de touristes qui foulent ses ruelles pavées aux nombreuses boutiques de souvenirs. Deux vieux cubains fument le cigare assis à même les marches de la Plaza Major. Ne pas oublier les cigares !! (salaire mensuel à la fabrique : 40cuc  mais ils peuvent vendre personnellement un certain nombre de cigares toutes les semaines. Ai-je parlé de la couleur qui est partout, qui masque peut-être la grisaille politique, le bleu majorelle côtoie un rose fushia ou un vert ou jaune, appliquées tant sur les choses roulantes que sur les maisons. La végétation elle-même semble plus colorée ;  La musique est partout ainsi que la salsa (delante ! detras! a été pour moi un apprentissage en mouvement") quoi d'autre ne pas oublier... la qualité des repas, fruits et légumes non falsifiés, pas de poissonnerie mais poisson et homard dans l'assiette ; d'où vient-il ? de la mer cubaine sur laquelle on ne voit aucun bateau !

CUBA ?  J'adore ! belle, pauvre, privée de liberté et pacifique est UNIQUE !


> Note: nos hôtes charmants Arun, Juana, Maria, Anna, Alex ; Merci ; Hasta luego y buena suerte

> Geneviève
frpoirson   catherine   jrevertegat   hherodet   asigoillot   delfosse   opaugam   velevasseur   dstoecklin   flhoumeau   acerf   bemaitre   minunez   phlautridou   fraschen  
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