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lundi, 15 octobre 2018 12:51

Road trip sur la route de la Soie

> Conseils et Itinéraire pour se lancer sur la route de la Soie avec son véhicule.

Voyage été 2018.

Visa : Tadjikistan et Azerbaïdjan par Internet (e-visa), Ouzbékistan (3 semaines) mais qui est passé récemment au e-visa.
Ceux qui ont besoin d'un visa russe SURTOUT le prendre en France, c'est mission impossible dans leurs consulats exotiques.

Pour ceux du Sud, je leur conseille :
AZUR Visa
24 avenue du Prado
Centre d'affaire ABCM
Bureau n° 7
13006 MARSEILLE
Tél : 04 91 04 84 09
Fax : 04 91 48 31 57 / 04 88 56 99 96
email : azurvisa@hotmail.fr
chez qui on peut déposer et retirer les passeports, à l'attention de ceux qui, comme moi, craignent les pertes des envois postaux.

> Véhicules : 3 HZJ78-1 HJ61-1 Land
Prix du gasoil pour faire le plein avant ou après les frontières :
https://fr.globalpetrolprices.com/diesel_prices/

Un site, très intéressant, plein de renseignement pour l'Asie Centrale
https://www.novastan.org/fr/

Départ le 01/06/2018 à 19h de Sète pour prendre le lendemain 13h le bateau Ancône-Igoumenista en Grèce donc route de nuit en se relayant au volant !
Carte Asie Centrale

04/06-08/06
Turquie : récupération d'un passager à l'aéroport d'Istambul et bivouac vers le nouveau pont (magnifique surtout de nuit !) construit par Vinci pour traverser le Bosphore.
Scotché par le réseau autoroutier quasi vide et des constructions de quartiers entiers neufs et inoccupés avec la mosquée au milieu d'où ils sortent le fric ?
Quelques visites de vieilles villes et mosquées sur le trajet.
Une des "Routes de l'impossible" de Bayburt à Of maintenant interdite mais que nous avons empruntée sans problème, pas surveillée mais abandonnée et qui disparaitra un jour... Faisable avec un 4x4 pas trop encombrant donc ni camion ni cellule mais des éboulements non dégagés commencent à être limites.

09/06-17/06
Géorgie : visites de quelques monastères intéressants, châteaux et villes fortifiées, habitations troglodytes, vin et bière,
Un épisode orageux dans les montagnes le long de la frontière nous impose une nuit apocalyptique !

Nous obstinant pour trouver un terrain plat hors des zones habitées pour le bivouac on essaie d'atteindre une église perdue dans la montagne (il y en a beaucoup un peu partout dans ce pays très cato orthodoxe) où nous espérions trouver une plateforme. Finalement, à peine la place de faire demi tour (c'est un cul de sac) sous une pluie diluvienne, la VHF nous apprend que nos trois autres camarades sont plantés dans la boue... On redescend ; effectivement tout le monde est planté ! Un, en prime, dans le fossé près à basculer quelques mètres plus bas ! On finira par le sortir au treuil avec un double mouflage. Dire que j'avais hésité à prendre la poulie de mouflage lourde et encombrante ! Bien m'en a pris, dans un groupe en avoir deux n'est pas inutile !
On finit la nuit en bivouac dans la boue sur la piste... mais personne ne risque de passer ici.

On traverse des villages construits sur des plateaux à 2000m par les russes et presque abandonnés où vivotent encore quelques russes pauvres en quasi autonomie.

17/06-24/06
Azerbaïdjan : passage de la frontière laborieux... Je n'avais mis que mon premier prénom sur la demande du e-visa au lieu des trois sur le passeport... Quatre heures à faire la modif et recommencer avec l'aide sympathique d'un douanier avec son smartphone...
Un autre avait sa date de naissance sur le e-visa au format américain, mois d'abord, et au format français sur le passeport... Même punition !
Douaniers sympas mais ne peuvent passer par dessus l'informatique...
Direct sur Bakou pour réserver au plus tôt le bateau pour traverser la Caspienne vers Aktau au Kazakhstan.
Bakou que je pensais un port en décrépitude c'est Dubaï ! Que de grosses berlines ou 4x4 dernier cri ! Vive le pétrole ! Qui suinte littéralement du sol...
Le départ et les renseignements pour le bateau vers le Kazakhstan ce n'est pas à Bakou mais à Alat quelques dizaines de kms au Sud.
Pendant 3 jours ils nous baladent : "le bateau ? Demain peut-être...", des cyclistes et motos de toutes nationalités campent au port en attente...

Le 22/06 on peut enfin avoir un billet pour départ le 23 en fin d'après-midi, on partira finalement le 24 à 3h du matin pour arriver à Aktau le 25 à 6h du matin et attendre l'ouverture des bureaux à 9h et faire un circuit incompréhensible entre des bureaux qui veulent assurances, photocopies de documents, etc... qui finira vers midi où nous goûtons aux "délices" de la cuisine azérie peu raffinée !

On a failli rater le bateau car aux cours de pérégrinations de nuit sur le port entre des bureaux pour les formalités d'embarquement, un camarade, franchissant une chaîne d'interdiction de passage pour aller plus vite, chute dans une fosse de la douane pour le contrôle des châssis (3m de profondeur), il perd connaissance un quart d'heure, l'ambulance finit par arriver pour le sortir et il reprend ses esprits mais le toubib, plutôt niveau infirmier, veut l'hospitaliser. Lui-même refuse et doit signer des papiers où il reconnait sa responsabilité et décharge les autorités azéris de poursuites éventuelles...

Le bateau, vieux cargo de la mer du Nord (arrivé comment sur la Caspienne mer fermée ?) est sale et la nourriture basique, toilettes et douches communes, à peu près propre, partagées avec les routiers (seuls clients à part nous et quelques cyclos motos touristes), turcs en majorité, mais bon, pour 500$ environ avec les diverses taxes qui s'accumulent, il ne faut pas trop demander !

25/06-30/06
Kazakhstan : Même remarque que pour le pays précédent en moins riche mais carburant à 40 cts/l...
Visite d'une zone peu connue, magnifique, le désert et zone protégée du Mangghystau à l'est entre Aktau et la frontière ouzbek.
https://www.tresorsdumonde.fr/boszhira/ 

Entrée en Ouzbékistan par la frontière au SE de Beyneu (Quaraqalpakstan !)

30/06-07/07
Ouzbékistan : les classiques Khiva-Boukhara-Samarcande et 40-45° et début de mes problèmes mécaniques de surchauffe du moteur.
Principaux intérêts mosquées et marchés ici le coin du pain à l'entrée des halles.
Peu de Toy dans ce pays et HZJ78 ils ne connaissent pas.
Un bricoleur, comme dans tous ces pays, me nettoie le radiateur pour 50$ mais le problème persiste...
Par Internet, je trouve un concessionnaire à Duchambe au Tadjikistan... et pars avant les autres.
Dans ce pays, tous les véhicules, y compris les camions, marchent au gaz. Difficile de trouver des stations de GO mais nous avons les points GPS de quelques unes pour ceux que celà intéresserait. On trouve aussi toujours des bidons "au" noir un peu plus cher.

07/07-17/07
Tadjikistan : ATTENTION : dans ce pays, le visa de la personne est pour un séjour de 30 jours mais 15 seulement pour le véhicule... Pour plus, il faut trouver un poste de douane pour prolonger quand on longe l'Afghanistan par exemple...

Dès la frontière montagnes et torrents himalayens magnifiques faisant passer les Alpes pour des collines ! Sommets de 5000-6000 voire 7000m.

Garage du concessionnaire Toyota de Duchambé impeccable.

Ils incriminent le ventilo de la clim qu'ils court-circuitent pour marcher en permanence.
On fait tous nos vidanges pour 90$ filtre compris et on repart le 10/07.
Après 50 km je constate que le problème n'est pas résolu !
Pour ne pas retarder le groupe je propose de repartir au garage mais mon "coéquipier" préfère continuer avec les autres et embarque (je m'en rends compte trop tard !) toutes MES cartes sur le tableau de bord...
Je me retrouve seul sans cartes papier...
Rendez-vous plus tard on ne sait où... on communiquera par SMS (56 cts l'un, sinon si urgence tél mais 4€/mn le mieux aurait été d'avoir pris des cartes prépayées locales...), le réseau est bon, les bergers, dans la montagne, ont le tél à l'oreille...
Pendant 2 jours les mécanos démontent tout ! Radiateur, ventilos, pompes à eau (donc la distribution à refaire), changent le thermo coupleur, remettent le thermostat de durite que l'on avait enlevé en croyant améliorer le refroidissement, ce qui est faux paraît-il !?
Quand on remonte le radiateur, l'ouvrier qui travaille depuis 2 jours sur la voiture remarque que la bague d'appui du bouchon de radiateur, qui fait l'étanchéité du bouchon, lui-même valve de pression pour le vase à expansion, est en mauvais état...
Coût de l'opération 600$ dont 300$ de pièces pour peut-être 20h de travail... heureusement que ce ne sont pas les tarifs de MO français !
Envoi du radiateur chez un spécialiste qui remet en état. Je repars mais au bout de quelques dizaines de kms le thermomètre additionnel indique à nouveau 110° alors que celui d'origine Toy ne bouge pas ... Je fais demi-tour, puis réfléchis, contrôle du niveau de liquide du radiateur, impeccable... Je réalise (ex physicien) que l'eau sous pression bout à plus de 100° et peut atteindre 120° sans problème dans nos moteurs et repars donc sur la route à la poursuite de mes camarades... que je ne rattraperai jamais car pas de réponse à mes nombreux SMS...
Dire que j'ai, depuis la pose du turbo en 2013, constaté la surchauffe de temps en temps, payé 300€ pour un spécialiste radiateur qui l'a (soi-disant !) remis à neuf, et qu'il a fallu la "vista" d'un mécano tadjik pour résoudre le problème récurrent à cause d'une défectuosité de quelques dizaines d'euros... qui m'a coûté quelques centaines d'euros. BRAVO nos super mécanos connectés avec leurs valises de test qui ne savent plus écouter un moteur ou observer des pièces !!!
Je rejoins en 24h Khorog par la route du sud (2 jours pour mes camarades par celle du Nord) sur laquelle quelques jours plus tard un groupe de 8 cyclotouristes se fait littéralement écraser par une voiture de djihadistes qui fait demi-tour pour les achever... Bilan 4 morts.
https://www.rferl.org/a/tajik-cyclists-attack-abdusamadov-terrorist-ringleader/29435946.html

J'attends des réponses à mes SMS toute la journée du 15/07. RIEN.
Le soir, mes hôtes me proposent d'aller voir la finale de la coupe du monde de foot sur grand écran dans une cour. Je suis bien sûr le seul étranger, français de plus, alors que la salle est manifestement pour la Croatie, petit pays dont ils se sentent plus proches. A la fin, ils viennent quand même me serrer la main et me féliciter, moi le champion du monde qui déteste le foot...
Le lendemain je prends la route puis piste très mauvaise de Murghab, où plusieurs heures sur un altiplano désert à plus de 4000m je me sens bien seul... Dieu merci je ne souffre pas du mal des montagnes ! Dans ce pays, des routes ont été construites par les russes, en particulier celle-ci, mais plus entretenues depuis leur départ et je préfère une mauvaise piste qu'un goudron détérioré comme celui-ci !

En 7h à Murghab, pas d'Internet/wifi mais le tél fonctionne dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres. Malheureusement toujours pas de nouvelles de mes "camarades" qui ont pourtant été vus par l'hôtelier à 50 kms sur la route de la Chine. Je vais à la citerne (pas de pompe ici) pour faire le plein, 10l par Lw dans en seau, mais prends les derniers 10l, ce qui ne me permet pas de m'engager tout seul, sans certitude de les rattraper, à leur poursuite, eux ayant de la capacité pour me dépanner éventuellement.
Déçu et en colère (c'est moi qui était à l'origine du projet, ai dessiné l'itinéraire et tenais particulièrement à visiter les magnifiques vallées du Pamir !), je décide de rejoindre, plein Nord Bichkek, capitale du Kirghizistan en passant plusieurs cols à plus de 4000 m...mais sans m'arrêter pour visiter !
Je ramasse un jeune qui marche au bord de la route et mangerai pour 3€ un bon repas (le délice des yaourts locaux !) sous sa yourte où il vit avec sa charmante femme et une adorable petite fille.

17/07-22/07
RdS Pamirs yourte 1 copieKirghizistan : J'aurais donc voyagé 10 jours tout seul... Enfin, presque, car dans ces pays les gens marchent beaucoup le long des routes, parfois en plein désert les mains dans les poches sans même une bouteille d'eau, et ils étaient ravis que je les transporte même si le contact vocal était difficile vu que je ne parle ni Kirghiz ni russe !
La douane Tadjik est en haut d'un col à plus de 4000m alors que les Kirghiz, pas fous, sont dans la presque plaine quelques dizaines de kms plus loin.

Je bivouaque à 3600m d'altitude à quelques dizaines de kms de la frontière dans des alpages peuplés de nomades et leur yourte et troupeaux.

Bien sûr, le soir des gamins(nes) viennent me voir, parfois avec leur mère, et je distribue des biscuits, petits flacons de savon, shampoing, brosses à dent et dentifrice ramassés dans les hôtels tout en sachant que ce n'est pas une habitude à leur donner sans échange.

L'échange viendra au petit matin, deux femmes m'apportent pour le petit déjeuner, pain, beurre et 1l de yaourt !
Trop juste en carburant, je pensais malgré tout arriver, après Osh, presque à Bichkek mais quelle ne fut ma surprise de l'annonce d'un col à 3600m sans savoir qu'il y avait un tunnel à 2600m... Je trouve une station, sur maps.me, à 17 kms de la route principale, mais surprise elle est en ruine... Un piéton m'indique une ferme où ils ont des jerrycans de 20l un peu plus cher que à la station mais pas le choix !
En fait c'est la fromagerie où je vois des stocks de petites boules blanches, de la taille d'une balle de ping-pong, que les nomades vendent au bord de la route et dont je me demandais ce que c'était... La fermière m'en offre une dans laquelle je croque, très dure, et je constate que ce sont des boules de fromage très sec et fort.
A la sortie du bled, je prends un piéton, sans bagage, dont je croyais qu'il voulait rejoindre la route principale que j'avais quittée mais il restera avec moi jusqu'à Bishkek 160 kms plus loin... le barrage de la langue ! bien que, dans tous ces pays, ils jonglent parfaitement avec les traducteurs sur SmartPhone.

A Bishkek je trouve à loger à "Ultimate_Adventure_Guest_House", référencé par maps.me, et géré par un français sympa Stephane, stephane.aubree@kirghizie.fr, qui organise treks et balades en side car russe !

Avec son "complice" Smail, il me trouve un endroit où laisser mon véhicule pour 25€/mois alors que ailleurs, c'était jusqu'à 3$/jour, ce dont profiteront mes "camarades" qui arriveront quelques jours après moi. Je suis trop bon ! pour leur donner cette adresse, car eux aussi laissent leur voiture un mois là-bas, faute de visa russe impossible à obtenir dans leurs consulats exotiques, et sont actuellement sur la route du retour en France à marche forcée.
Moi-même j'attendrai le printemps prochain, pour revenir visiter ces magnifiques pays que sont Tadjikistan et Kirghizistan ratés et retour par Ouzbékistan, Kazakhstan, Russie, Crimée, Ukraine itinéraire plus ou moins rapide vers la France suivant le temps et l'envie...

Tous ces pays sont à 90% musulmans mais, occupation russe oblige, ils marchent à la vodka et à la bière (dose minimale leur demi fait vraiment un demi litre) et la plupart des femmes ne sont pas voilées, sourient, écoutent de la musique et vous serrent la main...

> Je cherche un coéquipier(ère), copilote, fiable pour départ entre juin, juillet ou août pour 2-3 mois.
Si une équipe se trouve par là-bas à cette époque, à au moins deux véhicules 4x4, cela permet de s'écarter des chemins classiques dans des vallées perdues sans touristes...

Alain Cerf (34)
Planifier sa lune de miel peut se révéler aussi importante que de programmer son mariage en lui-même ! Plus de 80% des couples nouvellement mariés partent en lune de miel, pour plusieurs semaines à un mois environ. Mais quelle destination choisir ? La balance penche clairement pour l’étranger, pour 64% d’entre eux. Selon une étude menée par Opodo, 40%  des sondés souhaiteraient s’envoler pour Bora Bora. Comment expliquer cet engouement ? Intéressons-nous à l’une des destinations favorites des jeunes mariés.

 
> Quelques spécificités de Bora Bora

 Vaste de 38 km² seulement, l’île de Bora Bora (aussi surnommée Île des Dieux) accueille chaque année des milliers de touristes amoureux en recherche de détente et d’exotisme.

 L’île est située à environ 50 minutes de vol de Tahiti. Du ciel, on peut aisément admirer les reliefs de la petite île, ancien volcan entouré par un lagon d’eaux bleues aux nuances de turquoise. L’île se caractérise aussi par la présence des monts Otemanu (haut de 727 mètres), Pahia (661 mètres de haut) et Hue.

>  La recherche du farniente à l’autre bout du globe

 L’île de Bora Bora jouit d’un climat plus qu’agréable, entre 22 et 30°C toute l’année. Ajouté à cela l’attrait du bout du monde, et on obtient un cocktail détonnant qui séduit les mariés français.

 Sur place, les bungalows sur pilotis font suite aux plages de rêves et aux lagons d’eau turquoise. L’île comporte même la plage de Matira, élue l’une des plus belles plages du monde par la chaîne CNN en 2013. Impossible de ne pas y passer au moins quelques jours de détente pure !

 A Bora Bora, le farniente se traduit aussi par la pratique du snorkelling, qui consiste à observer les coraux et les poissons en tous genres. Peu chère, cette activité est particulièrement prisée, tout comme l’ensemble des sports nautiques en général, dont le jet ski. Pour les plus paresseux des jeunes mariés, un petit tour agréable en pirogue à balancier (le voilier emblématique de l’île) est aussi envisageable.

 Enfin à Bora Bora, les visites sont au rendez-vous, comme celle du lagoonarium, véritable condensé d’espèces marines : tortues, poissons… Le lagoonarium est placé sur un îlot privé sur lequel il est possible de s’aventurer une fois la visite terminée.

 Quelle que soit l’activité à réaliser sur l’île de Bora Bora, il y a fort à parier qu’elle sera empreinte de farniente et de douceur de vivre. Il n’y a plus qu’à se laisser porter.

mercredi, 19 septembre 2018 12:13

Les cinq meilleures stations de ski en Amérique

L’Amérique est un pays au territoire très varié et montagneux qui permet de profiter des plus belles stations de ski au monde. Des Rocheuses aux Appalaches, l’Amérique dispose de centaines d’endroits propices au ski ou au snowboard. Et si toutes proposent de dévaler des pentes enneigées, garantissent beaucoup de poudreuse, ont des remontées mécaniques à grande vitesse ou encore de nombreuses pistes, certaines vous proposeront tout cela et encore plus, des activités comme des vols en hélicoptères, des randonnées nocturnes en hors-pistes, des parks... C’est pour cette raison qu’elles sont les préférées des skieurs et amateurs de neige. Que vous cherchiez une station avec les plus beaux paysages, les meilleures activités ou encore le plus grand domaine skiable, ce classement vous apportera satisfaction.

Mammoth Mountain 

Au numéro un de ce classement se trouve Mammoth Mountain. Cette station possède une des saisons de ski les plus longues d’Amérique. Située en plein cœur de la Sierra Nevada elle dispose de plus de 150 pistes individuelles dont une de plus de 5km de long. Que vous soyez skieur ou snowboardeur cette station saura vous faire rêver et voyager presque tout au long de l’année. Elle propose de nombreuses activités et son grand nombre de pistes vous permettra de voir des paysages uniques et d’avoir des sensations toujours différentes.

Big Sky Resort

Cette station de ski située dans le Montana est une des plus impressionnante, avec plus de 23 km² de terrain skiable, un dénivelé de 1200 m et plus de 250 pistes de ski différentes, vous pourrez skier tranquillement toute la journée sans risquer d’être collé aux autres skieurs. A se demander presque s’il y a vraiment quelqu’un d’autre sur la piste. Cette station n’est jamais trop bondée et reçoit beaucoup de neige chaque année, c’est donc un excellent choix si vous souhaitez vous retrouvez à la montagne dans une ambiance assez calme et tranquille ou simplement profiter des pistes sans risque de percutez qui que ce soit. La station propose de nombreuses activités comme des balades en Zipline, en raquettes, des trampolines pour les enfants et des balades en chiens de traineaux, en calèche ou encore en motoneige.

Jackson Hole

Cette station située dans le Wyoming est LA station du hors-piste, avec plus 20 km² dédiés aux skieurs aventureux. Elle possède aussi 10 km² de terrain skiable avec un total de 116 pistes dédiées aux skieurs intermédiaire à experts. Ce n’est donc pas une station pour débuter mais plutôt pour tester ses limites et faire le plein de sensations fortes. Le domaine propose aussi des parks pour tous les amateurs de freestyle.

Snowbird

En plein cœur de l’Utah, Snowbird est une station assez moderne. Ses remontées mécaniques à grande vitesse vous permettront de remonter les pistes en un rien de temps, vous pourrez également profiter des meilleurs hébergements et surtout d’une très grosse quantité de neige chaque année. Cette station offre un total de 89 pistes de tous niveaux, c’est donc une très bonne station familiale et de taille moyenne. Elle propose un spa, de nombreux restaurants et du saut à l’élastique durant l’été.

Telluride 

Cette station du Colorado est une des meilleures stations de l’état. Situé dans un village de montagne la colline propose 8 km² de terrain skiable et 127 pistes toutes très différentes et qui vous garantiront d’en avoir plein la vue. C’est une des plus belles stations d’Amérique du Nord, elle saura vous faire voyager par ses nombreux paysages et vous permettra de faire le plein de sensations fortes avec ses pistes de tous niveaux. C’est aussi une très bonne station familiale et sa petite taille n’enlève rien à son potentiel. La station propose des camps d’hiver et d’été pour les enfants, des compétitions entre familles et des petites soirées pour les enfants.

> Voyage aux USA

En préparation de votre voyage, penser bien à faire une remplir le formulaire Esta avant votre départ. L’obtention du document est, en effet, essentielle pour tout séjours sur le sol des USA de moins de 90 jours. Il vous sera demandé même si vous ne faites qu’une escale de courte durée. L'autorisation Esta a une durée de validité de deux ans et peut-être utilisée plusieurs fois : vous pouvez vérifier si votre Esta est toujours valide en ligne.

Celle qui a été élue la meilleure destination de mariage et lune de miel ces 3 dernières années par la World Travel Awards bénéficie non seulement d’un climat tropical de rêve, mais ce n’est pas tout. Villanovo vous propose de découvrir 8 bonnes raisons de visiter l’île Maurice pour vos prochaines vacances.

Pour son peuple

Colorée, cosmopolite et chaleureuse, la population mauricienne fait véritablement partie des atouts de l’île. Provenant de tous les horizons, les habitants de Maurice vous donneront sans aucun doute le sentiment de faire partie intégrante de l’île. Vous serez sûrement surpris par la spontanéité avec laquelle ils vous offrent votre aide ou leur façon d’organiser de grands buffets où se mêlent mets épicés et saveurs créoles. Ouverts d’esprits et généreux avant tout, les mauriciens sont bienveillants et seront pour la plupart ravis de vous faire découvrir cette culture dont ils sont si fiers. N’hésitez donc pas à partir à la rencontre de ce peuple à la culture extrêmement riche, et qui comblera votre appétit de voyageur en quête d’’authenticité.

Pour ses festivités

Vous avez toujours rêvé d’apprendre à danser ? Et si vous vous mettiez au Séga ? Danse et musique traditionnelle de l’île, laissez-vous charmer par ses sonorités exotiques et ses mouvements décalés : la danse consiste à faire glisser ses pieds sur le sol sans jamais les lever ! Original, n’est-ce pas ? Mais le Séga n’est pas l’unique richesse culturelle de l’île. En effet, Maurice accueille également l’un des plus gros pèlerinages hindous. Une fois par an, au mois de février ou de mars, ce sont plus de 500 000 personnes qui marchent ensemble en direction de Grand Bassin, un lac où se trouve une statue de la déesse Shiva. Si ce rassemblement peut sembler impressionnant de l’extérieur, il est le symbole de la diversité culturelle sur l’île.


Pour sa gastronomie relevée

Avez-vous déjà donné une chance à la gastronomie mauricienne ? Si non, il n’est pas trop tard ! Influencée par la cuisine créole, française et chinoise, vous retrouverez notamment riz, poulet, poissons et fruits de mer comme ingrédients de base. Parmi les plats les plus populaires, on compte le poulet à la créole et le vindaye au poisson. Si vous voulez tenter l’expérience comme un local, le meilleur est encore d’essayer la street-food : les mauriciens en raffolent. Avec une réelle culture du partage et le dynamisme des rues, il vous semblera tout à fait naturel de déguster votre repas en pleine allée lors de votre passage dans le centre de l’île. Ceci dit, si vous préférez les restaurants gastronomiques, des enseignes telles que la Table du Château ou la Clef des Champs satisferont toutes vos envies. Enfin, en ce qui concerne les saveurs locales, ne manquez pas de goûter au rhum de Maurice. Préparé avec passion dans les distilleries de l’île, savourez des rhums arrangés et punchs comme vous n’en avez jamais bu.

Pour ses plages de carte postale

Mais, en plus de la richesse culturelle mauricienne, l’un des majeurs intérêts à explorer les recoins de l’île demeurent ses innombrables plages de carte postale. Naturellement trop nombreuses pour être toutes citées, en voici quelques-unes à ne pas manquer. Tout d’abord, Trou d’eau Douce. Réputée pour la tranquillité qui émane du lieu, la plage est un véritable havre de paix qui reflète le caractère de ses habitants. Là où tout n’est que détente et bonne humeur, ne passez pas à côté de ce trésor naturel peu fréquenté des touristes. Un autre incontournable de l’île: Trou-aux-biches. Plus dynamique, cette plages est certes touristique, mais son animation n’enlève rien à son charme. Ne manquez pas les marchands ambulants affichant fièrement leur roulottes remplies de sucreries et boisson fraîches, cela fait aussi partie de la culture de l’île. Enfin, si vous recherchez le calme absolu, la plage de la Morne est faite pour vous. Presque déserte car située au sud de l’île, explorez les alentours en profitant de toute l’intimité que vous recherchiez.

Pour ses activités aquatiques

L’un des indéniables avantages de l’île, c’est que l’on peut y pratiquer tous types d’activités nautiques ! Il y a en effet fort à parier qu’explorer les fonds marins deviennent votre activité favorite durant vos vacances. Pour tous les âges et tous les niveaux, découvrez les joies du snorkeling ou de la plongée sous-marine : à Maurice, on vous propose même de nager avec les tortues ! Pour cela, choisissez la Pointe aux Piments. Particulièrement riche en flore corallienne, vous serez ravis de nager avec les poissons comme avec les tortues. Une expérience dépaysante qui plaira aux petits comme aux grands ! Enfin, si vous ou vos enfants rêvez de nager avec les dauphins, sachez que cela est possible aussi en passant par des associations dédiées à cela.

Pour ses espaces et réserves naturelles

Bien que ses espaces naturels n’ont pas tous pu être préservés suite au tourisme de masse qu’a subi Maurice il a quelques années, l’île a néanmoins conservé quelques trésors nationaux. Parmi eux, le très célèbre Seven Colors Earths à Chamarel qui, comme son nom l’indique, désigne des dunes naturellement multicolores. Le Black River Gorges National Park est lui aussi une petite merveille de la nature : en proposant une faune et une flore herbacée typique de l’île ( avec entre autres singes et oiseaux) et offrant des vues panoramiques absolument sublimes sur le reste de l’île, les amoureux de la nature seront servis ! Pensez également à visiter l’Ebony Forest Reserve, une réserve naturelle au projet écologique qui vous permettra de contempler le fruit de la nature tout en la respectant.

Pour ses villas pieds dans l’eau

Last but not least, les villas de l’île Maurice constituent à elles seules une raison de s’y rendre !
Pour profiter au maximum de votre voyage, offrez-vous le confort dont vous rêvez en réservant une sublime villa de luxe avec Villanovo. Piscine privée, personnel de maison, accès direct à la plage… Ces somptueuses villas disposent d’absolument tout ce dont vous pouvez rêver !

Grâce au système de conciergerie sur mesure, trouvez la villa qui conviendra à vous et à votre famille. Salle de jeux pour enfants, billard, spa, hammam ou terrain de golf, faites le choix d’une villa d’exception et garantissez-vous des vacances à la hauteur de vos espérances en réservant une propriété de luxe.

Le visa simple entrée doit s’obtenir à l’arrivée

L’Ambassade du Zimbabwe en France ne délivre plus de visas touristiques simple entrée invitant les requérants à l’obtenir à leur arrivée dans le pays ou en ligne sur leur portail gouvernemental: https://www.evisa.gov.zw


Les citoyens français  dans le classement des types de touristes établi par le gouvernement zimbabwéen, ne peuvent actuellement pas réclamer ce type de visa en ligne (e-Visa) mais uniquement aux points d’entrée officiels suivants:
> Aéroport:

    • Harare
    • Chutes Victoria
    • Joshua Mqabuko Nkomo de Bulawayo
  • > Postes frontières terrestres:
    • Beitbridge (Afrique du Sud)
    • Plumtree (Botswana)
    • Kasane (Botswana)
    • Kazangula (Zambie et Botswana)
    • Victoria Falls
    • Kariba Dam (Zambie)
    • Chirundu (Zambie)
    • Mutare (Mozambique)
    • Nyamapanda (Mozambique)

→ Le prix des visas délivrés à l’arrivée au Zimbabwe pour les touristes de la catégorie B sont:

  • Simple entrée: US$ 30
  • Double entrées: US$ 45
  • Multiple entrées: US$ 55
  • Exceptions pour les citoyens de Grande-Bretagne (simple entrée: US$ 55 et double entrées: US$ 70) et du Canada (simple entrée: US$ 75).

Source action visas
lundi, 17 septembre 2018 08:33

Visions d'Ailleurs

Ecrire ses voyages. Voyager pour écrire. Ecrire pour partager la beauté de l’Ailleurs, et ainsi réveiller notre sensibilité, à la nature surtout, pour mieux la protéger.

A travers ce blog, Lauren partage une expérience de globetrotteuse de plusieurs années, ses photos et récits de voyage au long cours (seule, en sac-à-dos), immergée dans les cultures locales, de la Suède à Madagascar en passant par le Laos ou le Québec.

Diplômée en Sciences de l’Environnement, elle privilégie les voyages hors des sentiers battus, à l’affût de bonnes adresses écoresponsables.

Adepte des missions d’écovolontariat et autres moyens de voyager différemment, elle partage ses conseils et offre un soutien à celles et ceux qui souhaitent se lancer dans une aventure similaire.

http://visionsdailleurs.com/

mercredi, 05 septembre 2018 11:24

Trois facettes du Brésil

Cet été nous avons mis le cap sur le Brésil : Rio de Janeiro (6 jours – 5 auraient été suffisants), pour y faire les parfaits touristes, Ilha Grande (3 jours ½) et Paraty( 2 jours ½).

Le gros inconvénient de partir au Brésil au mois d'Août est la météo.

Si en France c'est l'été, là-bas au Brésil c'est l'hiver... .

Ce qui nous a valu 2 jours de pluie à Rio de Janeiro, pas toujours facile à occuper, surtout avec une ado, et un soleil qui se couchait à 16 H 30, c'est un peu tôt.

Mais les beaux jours nous avons pu profiter de la vue imprenable du Corcovado (et de Mirante Dona Marta, juste en dessous du Corcovado que notre taxi nous a gentiment fait découvrir) et du coucher de soleil au Pain de Sucre (c'est vraiment l'heure idéale pour y monter) et nous baigner dans les vagues de Copacabana (même en hiver au Brésil, la température de l'air et la mer restent chaudes si on va à la plage avant la tombée de la nuit).

Le gros avantage (et si c'était à refaire nous repartirions au mois d'août) : l'absence de touristes !

Nous avons pu profiter de Rio de Janeiro, sans jamais avoir besoin de faire la queue, sans jamais attendre ou courir après un taxi, et sans être pris dans des flots de touristes (comme nous je l'avoue, mais quand même, quand on a l'impression d'être les seuls touristes au milieu des locaux c'est plus sympa).

Après avoir épuré une grande partie des lieux touristiques de base à Rio de Janeiro (et il y en a assez pour nous avoir occupés pendant 4 jours sans avoir l'impression de courir), nous avons mis le cap sur l’île paradisiaque d'Ilha Grande et le petit village de Abraão.

Abraão est magnifique, le village est « resté dans son jus » : pas de véhicule motorisé, pas de route goudronnée, et pas de banque (prévoir de retirer du liquide avant de partir même si chez la plupart des commerçants il est possible de régler en CB).  Après la folie urbaine de Rio de Janeiro, le calme d'Abraão, ses plages et ses randonnées en forêt étaient très agréables (il n'y a rien à faire, si ce n'est profiter du temps qui passe, les vacances quoi).

Après ces quelques jours idylliques, cap sur Paraty, village classé à l'UNESCO. Là encore le village est resté intact, avec ses pavés, son architecture particulière et colorée et ses petites maisons basses. Vous pourrez y visiter les distilleries aux alentours et savourer ensuite une bonne Caïpirinha (avec modération, la cachaça reste très fortement alcoolisée), et manger des pastéis (chez Pastelonni, à gauche après le pont en sortant du village historique – à l'angle de la rue Octavio Gama et Vanessa Oliveira Porto, il vend des pastéis pour tous les goûts, et délicieux).

Le dépaysement était au rendez-vous à chaque fois et nous avons pu voir différentes facettes du Brésil, de la mégapole avec ses favelas, aux endroits plus typiques en passant par une île paradisiaque et qui restera, pour moi, un des plus beau endroit.

C'est donc avec tristesse que nous sommes rentrés en France après ces 15 jours de voyage.

Notre seul regret aura été de ne pas parler portugais, car les brésiliens ne parlent pas anglais (et encore moins français bien évidement). La communication était quasi-nulle, dommage.


NB :

Pour y aller : Ibéria, compagnie low-cost mais très agréable

Pour les déplacements à Rio : nous n'avons utilisé que les taxis (jaune avec une bande bleue, les seuls taxis officiels à Rio), qui restent à un prix raisonnable, mais c'est vrai qu'à force la note totale est élevée. Nous n'avons pas testé les transports en commun, uniquement par peur (alors même que nous nous sommes jamais sentis en insécurité à Rio de Janeiro) et en l'absence de langue pour communiquer avec les brésiliens et de plan du réseau de bus (j'ai eu beau chercher sur internet, impossible de même la main sur un plan du réseau de bus).

Pour les transferts : Easytranfert, très bien organisé et très bon rapport qualité/prix et Rdj4u (pour le transfert de l'aéroport à l'appartement, mais cela doit revenir au même qu'un taxi).

> Florence Lejeune.

mercredi, 05 septembre 2018 11:12

Visiter l’ouest Américain !

Qui ne rêve pas de visiter l’Amérique ? Ce célèbre pays dont la notoriété s’est forgée à travers ces simples mots : « le rêve américain ». Assurément, ce pays n’est pas réservé seulement qu’aux rêveurs, il est aussi devenu une destination phare pour de nombreux touristes.

Il faudrait tout de même de l’énergie pour visiter le pays. Et si vous débutiez par l’ouest Américain ? C’est un vaste territoire qui regorge de beautés naturelles et qui vous fera vaguement rappeler le temps des cow-boys. Avec un visa USA pour français, vous serez entièrement satisfait de ce que ce coin du pays vous réserve. Et ce dans la limite de votre énergie !

> Le grand Canyon
On ne saurait parler de l’ouest Américain sans aborder le sujet du Grand Canyon. D’ailleurs, ce lieu est célèbre dans le monde entier et on le retrouve dans de nombreux dessins animés célèbres tels Luky Luke ou encore les Simpsons. C’est un parc national très réputé dans le pays résultant d’un phénomène géologique qui s’est étalé sur plus de deux milliards d’années.
La gorge mesure 450 km de long avec une profondeur de 1,6 kilomètre. Il est facile d’accès et vous pouvez y trouver de l’eau. C’est un lieu idéal pour entamer des randonnées mais accompagnées. Il n’est pas très indiqué de s’aventurer tout seul au risque de vous perdre car 450 km c’est long quand même si vous voulez faire un film personnel sur « comment survivre tout seul dans le Grand Canyon ».

> Parc national de Yellowstone
Ce n’est pas une mauvaise idée d’enchainer les parcs si vous visiter l’ouest américain. Après le grand Canyon, c’est une très bonne idée de partir pour le parc national de Yellowstone. Et oui, comme son nom l’indique, vous y trouverez des pierres jaunes. Ce lieu dispose de sources d’eau chaude et de puissants geysers.
Il n’est pas vraiment facile d’accès mais il vaut largement le coup d’être visité. Avant de jouer les soldats vaillants, informez-vous sur la fréquence des geysers et de leur intensité. Le lieu dispose aussi d’une piscine naturelle nommée Grand Prismatic Spring avec des couleurs incroyables (qui vous fera vaguement rappeler la couleur de l’arc en ciel).

> La highway
Cette route est localisée en Californie et elle est connue comme étant une des plus belles routes du monde grâce à la belle vue dont elle offre quotidiennement. En sillonnant la route, vous pourrez faire des escales dans de nombreux lieux qui donnent une vue impressionnante sur les côtes sauvages, les montagnes imposantes ou encore les paysages de bord. Prenez le temps de passer par la route un bel après-midi, le paysage sera tout simplement magnifique.

> La vallée de la mort
Non, on ne parle pas ici d’un titre de film de frisson mais d’un lieu qui existe vraiment dans l’ouest avec sa température dépassant les 50°C. Ce lieu est très mythique et est devenu très culte dans de nombreux films. Il est localisé dans le désert de Mojave. Le lieu est entouré de dunes de sable et de montagnes. On y retrouve également de nombreuses espèces de plantes. Le lieu est assez impressionnant pour un nom aussi macabre mais c’est ce qui fait sa particularité après tout.

> Une virée en ville
Sans Francisco et Los Angeles au tableau, il ne faudrait surtout pas manquer de visiter les villes. On vous indique aussi Las Vegas pour ceux qui veulent essayer leur chance aux jeux. Dans tous les cas, les villes réservent des rythmes décalés mais amusants. Une occasion également de visiter quelques lieux qui mettent toujours en avant la vie des cow boys.


mardi, 04 septembre 2018 17:19

Avez-vous déjà voyagé avec le Concorde ?

En 1969, le Concorde a effectué son tout premier vol et 30 ans après il était toujours le seul avion supersonique au monde.

Mis en service pour les vols commerciaux le 21 janvier 1976, seul 14 modèles ont été achetés : 7 par Air France et 7 par British Airways. En effet, en raison de nombreux coûts liés à l’entretien de l’appareil, de son importante consommation en kérosène et du premier choc pétrolier de 1971, toutes les compagnies aériennes qui avait initialement passé commande après la présentation du prototype de Concorde se sont peu à peu rétractées.

Le Concorde volait à 2158 km/h en vitesse de croisière, soit plus de deux fois la vitesse du son à Mach 2.02; à cette allure il va parcourir 100 km en 3 minutes (c.-à-d. 555 mètres/ seconde). Bien qu’il n’existe pour l’instant pas d’avion commercial aussi rapide que le Concorde, vous pouvez jeter un œil aux jets les plus rapides du monde, si vous aussi vous avez envie de voyager à la vitesse du son.

Le Concorde a effectué son dernier vol avec Air France, entre New York et Paris, le 31 mai 2003. Tandis que les vols de British Airways se sont poursuivis quelques mois encore, avant d’effectuer une tournée d’adieu. Son tout dernier vol a eu lieu le 24 octobre 2003, après 27 ans de services.


La fin d’une époque.

Alors que British Airways et Air France reprochaient déjà à l’avion ses coûts de maintenance élevés et son taux de remplissage plutôt bas, le 25 juillet 2000 sonne le glas du Concorde: quand ce dernier s’écrase, seulement quelques minutes après le décollage, faisant 109 morts à bord et 4 au sol.

Les causes de l’accident, selon le rapport final du BAE (Bureau Enquêtes et Analyses) serait le résultat d’une collision entre un pneu avant de l’appareil et une lamelle métallique présente sur la piste, provenant de l’avion l’ayant empruntée avant le décollage du Concorde. Le morceau de pneu qui s’est détaché, a fait éclater de l'intérieur une partie du réservoir de carburant lorsqu’il a heurté l’appareil en raison de la violence du choc.

Si cet événement est venu sceller le sort de l’appareil, d’autre facteurs aggravants n’ont pas permis de sauver l’oiseau blanc: la dégradation de la situation économique, son âge et les coûts de maintenance accrus, le fait que l’appareil était considéré comme trop bruyant… pour ne citer que quelques exemple.

Qu’est-il arrivé à la flotte Concorde ?

Au total, 20 avions Concorde ont été construits, entre la France et le Royaume-Unis. Six étaient des prototypes ainsi que des appareils de présérie, les quatorze autres ont été mis en service par les compagnies aériennes qui ont conçu l’appareil.

Bien qu’il ne vole plus aujourd’hui, le supersonique passionne toujours autant les férus d'aéronautique et ne finit pas de gagner des coeurs. Il a été remis par les constructeurs, Air France et British Airways, à des musées, des aéroports ou des associations.

Vous pouvez admirer le fleuron de l'aviation franco-britannique, en France, dans le musée Aeroscopia de Blagnac près de Toulouse, dans celui de l'air et de l'espace du Bourget, ainsi qu'à l’aéroport Paris-Roissy Charles-de-Gaulle.
Vous pouvez également le retrouver autour du monde à Londres, Bristol ou encore Manchester au Royaume-Uni, ainsi qu’en Allemagne ou encore aux Etats-Unis.

Bien que certains passionnés se prennent à rêver à la résurrection de l’avion mythique, cette éventualité semble vraiment peu probable.

En effet, pour permettre à l’oiseau blanc de regagner le ciel il faudrait non seulement rénover l’appareil qui n’est pas en état de voler à l’heure actuelle, mais également disposer de main d’œuvre assez expérimentée pour s’occuper de l’avion.

Dans tous les cas, il semble que ni British Airways, ni Air France n’ait l’intention de céder la vente d’un supersonique et ce bien que le club Concorde ait déclaré avoir les moyens de rendre l’impossible, possible : en rachetant et restaurant deux appareils afin de les remettre en service d’ici à 2019. Juste à temps pour célébrer le cinquantième anniversaire du vol inaugural de Concorde.

Malgré son échec industriel, la catastrophe de juillet 2000, et même s’il ne volera plus jamais, le Concorde restera dans les mémoires comme un mythe de l'aéronautique dont les performances n'ont encore jamais été égalées par un avion de ligne et dont il faut entretenir la mémoire.

lundi, 03 septembre 2018 14:46

Le blog du glob 4.0

11 ans après un Tour du Monde à 2, nous récidivons avec nos enfants, Emma (9 ans) et Prune (7 ans). L’idée était née à notre retour du Festival des Globe Trotters en découvrant le coin « voyage en famille ». Nous tenions alors un stand pour partager cette fabuleuse expérience de 12 mois.

Ca y est ! Nous sommes partis début août direction l’Asie-Océanie pour leur offrir et nous offrir ce fabuleux espace-temps de liberté absolue, de découverte des autres et de soi. Mais cette fois-ci, c’est le cœur un peu moins léger, conscients de l’état de la Planète et de la folie consommatrice au détriment de Dame Nature.

Nous nous efforcerons de montrer à nos enfants comment allier développement raisonné et sobriété, comment vivre en harmonie avec la Nature, comment se contenter de l’essentiel.

« La richesse ne se mesure pas à ce que l’on possède mais à ce dont on peut se passer ». Amin Maalouf.

> Anne-Sophie, Julien, Emma&Prune

http://leblogduglob4-0.eu/

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