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Trek_au_Sikkim
Alain Goléa
Le Népal est l'un des paradis pour tous ceux et celles qui aiment la randonnée.

 Mais ceux d'entre nous qui profitent de ces montagnes ont de grandes responsabilités :

laisser les montagnes et les chemins plus propres qu'on les a trouvés, limiter notre consommation d'énergie et respecter les coutumes et traditions locales.




Pour faire un trekking au Népal quelques conseils s'imposent :

Saison :

Deschouxnepa
F.Deschoux
Les mois d'octobre et novembre sont les plus fréquentés, et certains chemins ou certains lodges peuvent être un peu encombrés. Pour les treks isolés, l'absence d'infrastructure les situe pour la plupart en dehors des sentiers bien tracés utilisés par les groupes organisés. L'important pour ces randonnées est d'être conscient qu'elle ne sont pas "réussies" d'avance. Bien des imprévus peuvent contraindre à faire demi-tour ou à interrompre le parcours.
Dans l'ouest du pays, on peut randonner de mi-mars à mi-novembre, mais certains cols ne sont praticables que de mai à septembre : bien étudier son itinéraire.
A l'est, il est difficile de partir avant mi-avril et après novembre. Les transports sont plus faciles.

Une fois que l'on sait où on veut aller et à quelle période, se pose le problème de l'organisation. En général, il y a quatre façons d'organiser son périple.

1) Passer par une agence en France.

Pas mal de choix, des circuits bon marché à d'autres beaucoup plus chers. C'est le voyage de groupe, qui peut être réduit à 4 ou 5 personnes, sans souci d'organisation et théoriquement sans mauvaises surprises. Les prestations sont sous-traitées à une agence de Kathmandou qui s'occupe de l'organisation pratique du trek.
Inconvénients : prix élevé, durée imposée, rigidité du parcours et des étapes, manque de contact avec les populations.

2) Passer par une agence au Népal.

Il y a quantité d'agence de trekking à Kathmandou, mais seules quelques-unes sont sérieuses, compétentes et efficaces, et il n'est pas toujours facile de s'y retrouver.
On peut soit, comme en France, s'inscrire à un trekking déjà organisé et programmé, soit proposer son propre itinéraire. Dans ce cas, une fois assuré du sérieux de l'agence, il faut être soi-même dans ses propoitions : prévoir des étapes réalisables et non des journées de 40 km de marche, en sachant qu'elles peuvent être modifiées en fonction des conditions locales (campement, météo...). Les bonnes agences fournissent un équipement complet pour les porteurs.
Je conseille de recourir à une agence à Kathmandou pour organiser des randonnées dans une région isolée, pour les treks intermédiaires ou pour des parcours qui vous tiennent à coeur, partout où la logistique est difficile à assurer, et en particulier pour les treks longs.

3) Engager un guide ou un (plusieurs) porteur(s) au Népal.

Soit à Kathmandou, soit au départ de son parcours. Cettesolution est plus économique, mais on ne peut pas être assuré de tomber sur quelu'un de confiance. Il faut s'en remettre à son jugement et à son flair. On peut également demander conseil à son hôtel, aux voyageurs rencontrès... L'idéal est de parler népalais ou de se faire aider par un ami népalais pour négocier le "contrat". Mettez vous bien d'accord AVANT sur le prix et les CONDITIONS du trek, la durée, ce qui est inclus et ce qui ne l'est pas (taxe d'entrée dans les parcs par exemple).
Vérifez l'équipement de votre compagnon si vous risquez de rencontrer de la neige ou de marcher en altitude, ainsi que sa connaissance de la région.
C'est l'occason de nouer des contacts privilégiés avec les populations locales. Toutefois un porteur ou un guide refusera sans doute de partir trop loin de chez lui ou pour une période trop longue.Attention aussi aux périodes où tout le monde est occupé aux travaux des champs
Idéal pour les parcours classiques. On peut marcher et profiter des rencontres et des paysages sans être préoccupé par le poids de son sac (la charge pour un porteur ne doit pas dépassé 30 kg).
Un porteur revient à 10 € par jour pour les treks classiques et de 15 € par jour dans les régions plus reculées.
Inconvénients : peu de garanties et de recours, peu fiable dans les régions isolées ou sur des parcours difficiles.

4) Partir seul ou avec des amis

C'est la liberté totale, mais il faut être conscient des contraintes que cela impose pour que cela ne se transforme pas en galère. Trois obligations pour réussir ce style de randonnée : pouvoir se débrouiller en népalais, pouvoir se nourrir et se loger, pouvoir transporter son équipement.
Le choix de l'itinéraire de la randonnée est donc trés important. Parfaitement réalisable dans la vallée d eKathmandou et sur les trks classiques où l'on trouve chaque jour des lodges, et où l'on peut se faire comprendre en anglais. Ailleurs, c'est très difficile. Il faut parler népalais pour trouver son chemin, acheter de la nourriture ou du combustible (quand c'est possible). Dans les régions isolées l'approvisionnement est un vrai problème. Je conseille ce type de randonnée sur des parcours relativement courts où existe un minimum de facilités.
Inconvénients : peu de contacts avec les populations si l'on ne parle pas la langue, nombreux problèmes de logistique dans les régions isolées, sacs lourds...


L'équipement

La base d'une randonnée réussie consiste à emporter un duvet adapté aux températures que l'on va rencontrer et des chaussures confortables, et peu fragiles. Pas besoin d'acheter des affaires coûteuses sous pretexte de matières style gore-tex ou autres, qui font merveille dans les forêts de la région parisienne, mais qui ne sont pas plus performantes dans la neige ou les rochers.

Quelques compléments :

• Tongs ou sandales pour les marches faciles, traverser les rivières et se détendre le soir
• Crème ou spray contre les piqûres d'insectes, puces, mouches...
• Savon de Marseille
• Lunettes de glaciers (neige et poussière), foulard
• 2 sacs plastiques fins pour mettre dans les chaussures en cas de marche dans la neige
• 1 grand poncho 
• 1 sifflet pour se repérer ou ne pas perdre ses amis (forêt)
• 1 bâton souple ou rigide selon le terrain aidera énormément dans les passages difficiles

Guy Bergé


 


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