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Le coin des bourlingueurs (122)

Le coin des bourlingueurs, ce sont des nouvelles d'ABémistes partis aux quatres coins du monde. N'hésitez pas à nous envoyer les vôtres à !

mercredi, 08 janvier 2014 12:01

Kirghizstan

À partir du lac Issy kul, la perle du Tian Shan (deuxième plus grand lac de montagne après le lac Titicaca) une piste chaotique s’élance à travers vallées verdoyantes, plateaux semi-arides et cols. Et c’est accroché aux cimes kirghizes à plus de 3 000 mètres d’altitude que surgit le lac Song kul véritable miroir d’eau douce. Une herbe rousse, tourbe par endroits, enveloppe ce décor sauvage où sont plantées les yourtes, symbole de la présence humaine sur ces lieux.
Les Kirghizes, semi nomades, ont investi les pâturages avec des milliers de bêtes (yacks, moutons, chèvres, chevaux...). Hommes et bêtes vivront sur ce tapis herbeux tant que les températures seront clémentes, et l’herbe nourrissante c’est-à-dire mi-septembre. L’hospitalité des nomades dans ce pays est légendaire. Dans ces vallées sans limites, lait de jument, pain, beurre de yack, crème fraîche sont offerts avec beaucoup de spontanéité et de sincérité.
Le soir, lorsque le vent devient mordant, on se réfugie dans l’ambiance feutrée de la yourte réchauffée par un vieux poêle ali - menté par des bouses séchées. Après presque 70 ans d’emprise soviétique la population est en quête de sacré. Les Kirghizes pratiquent un islam modéré mâtiné de chamanisme. Ça et là quelques poches de radicalisme se forment au niveau des villes. La famille joue un rôle très important dans la société.
Elle est souvent nombreuse et soudée, parfois étouffante, mais indispensable.

< Claudette Thomas (07)

Après avoir visité Java, nous avions besoin de silence, de grands espaces, de quiétude. Nous sommes donc partis à la rencontre des Monts Célestes et là nous avons été comblés. Des paysages superbes, une population ado - rable, un voyage hors du temps. Notre seul regret a été la difficulté à dia - loguer avec la population, faute de parler leur langue ou le russe.
Nous étions accompagnés de nos deux adolescentes (14 ans et 17 ans) qui ont adoré ce voyage, certes décalé, généralement très “rustique”, mais riche en émotion et propice à la curiosité et à la compréhension du monde et des autres. Bon voyage à tous ceux qui décident de partir à l'aventure de ce pays encore très méconnu...

< Michel Brejon (35)
vendredi, 06 décembre 2013 11:39

Mon eden (Laos)


De l’autre côté du monde, un paradis où la douceur de vivre vous emporte entre rêve et réalité

Il existe au nord du Laos une région couverte de jungle et peu fréquentée car difficilement accessible. Du moins il y a quelques années, lorsque je l’ai découverte. Découverte, car, quand on débarque dans un endroit comme celui-ci, on se prendrait presque pour un pionnier, un aventurier des siècles passés… Nous sommes arrivés en pirogue et avons accosté sur les rives du village. Les quelques habitations se fondaient parfaitement dans leur environnement : des cases en bambou sur pilotis, un temple bouddhiste... et tout autour l’eau, l’air, la terre, la nature brute.

Le paradis ? Après un long trajet sur la rivière, les fesses endolories, les yeux aveuglés de soleil, le coeur bercé par les flots, poser le pied sur la terre ferme dans cet endroit du bout du monde, avait quelque chose d’irréel. Et pourtant, paradoxalement, je ne me suis jamais sentie aussi présente, “ici et maintenant”.

Un sentiment trouble d’être “arrivée”, comme si tous mes voyages n’avaient existé que pour m’amener là. Nous avons marché le long de la “rue principale” faite de terre battue, et nous avons trouvé une cabane où dormir : une échelle de bambou, un matelas, une moustiquaire, et au-dehors un glacis avec un réservoir d’eau et un arrosoir en guise de douche.

Et bien sûr des hamacs d’où nous pouvions voir les gosses jouer dans la rivière au milieu des buffles.

Et puis… finalement nous sommes allés nous baigner avec eux !

Et puis nous avons goûté des mets improbables puisque nous ne pouvions communiquer avec nos hôtes que par gestes.

Et puis nous sommes allés marcher dans les rizières aux alentours, et visiter les grottes, le coeur frais des montagnes.

Le mot doux... Et puis nous avons pénétré comme des voleurs dans la salle d’une l’école ouverte à tous les vents. Je me suis assise sur un banc d’écolier, j’ai ressenti l’ambiance de la classe, entendu les rires, vu l’application, la langue tirée… et j’ai trouvé sous mon banc un cadeau : un mot doux d’enfant amoureux, un mot avec un alphabet que je ne comprenais pas mais avec des coeurs aussi, langage universel…

Et puis nous avons eu la visite d’une petite fille aux grands yeux noirs, qui se balançait gracieusement dans notre hamac, et qui faisait des dessins et des guirlandes pour décorer notre cabane, et qui faisait aussi des bulles avec un morceau de paille enroulé, et qui restait là avec nous, et qui riait, qui riait…

Et puis cette gamine est venue accompagnée d’un bébé qu’elle m’a mis dans les bras pour jouer, et que j’ai cajolé. Et la gamine aux grands yeux noirs est repartie en sautillant, légère, et me laissant le bébé dans les bras, jusqu’à ce qu’une dame vienne le récupérer le plus naturellement du monde avec un grand sourire et un salut les mains jointes !

Et puis il y avait le calme, le silence, les sourires bienveillants, les gazouillis des oiseaux, les rires des enfants, et le balancement des corps dans les hamacs, quand la chaleur est si lourde et moite qu’elle vous enveloppe et vous paralyse, et la fraîcheur du soir dans les montagnes, quand les corps enfin se réveillent et revivent, et les discussions entendues au vol, dans cette langue inconnue mais devenue familière au fil des semaines et dans cette position accroupie toujours aussi inconfortable pour nos pauvres articulations occidentales !

Et puis une évidence : notre modèle de vie n’est peut-être pas le meilleur. En tous cas il n’est pas le seul : il y d’autres vérités, d’autres façons d’exister, d’autres valeurs, d’autres manières d’être heureux.

Et puis, et puis…

Il y a ce bout du monde, tellement loin, tellement différent, tellement inimaginable… et où l’on se sent pourtant chez soi, à sa place.

Une force ou plutôt une douceur nous empêche de quitter cet endroit où nous ne comptions que passer.

Nous pourrions tout aussi bien poser notre sac et rester là. Mais nous ne le faisons pas.

Alors finalement nous repartons, et de la pirogue qui m’enlève, mon regard embrasse ce bout de monde si spécial pour ne jamais l’oublier, pour le garder dans mon coeur pour toujours, comme un autre “chez moi”.

Parfois aujourd’hui, je me demande si je n’ai pas rêvé. Mais non, puisque j’ai au creux de la main ce bout de papier chiffonné, ce mot doux d’un enfant amoureux à l’autre bout du monde…

< Texte et photos Sylvie Dupont (26)

http://ailleurs-land.net/

_“Bamako Terminus, histoire d’un tour du monde raté”

lundi, 25 novembre 2013 09:44

Traversée du Haut Atlas

Le Maroc...Terre de contraste autant par son peuple, sa culture que par ses montagnes.
Une traversée empreinte de paysages captivants, riches en couleurs, de cols dont l'ascension fut éprouvante car la chaleur en ce mois d'octobre était plus qu'au rendez vous !
Les sentiers, rocailleux à souhait et parfois bien étroits ont guidé nos pas vers le troisième sommet du Maroc (le fameux M'GOUN à 4068 mètres) et la longue traversée de l'Assif Melloul, les pieds dans l'eau pendant 4 jours tout de même, mémorable dans sa durée.
Nous avons fait de belles rencontres: José à Anergui ou encore Mohammed qui nous a fait visités son village, au lendemain de notre nuit dans son gite!
Moult échanges avec d'autres touristes ont égayé nos journées et les sourires spontanés des marocains nous ont fait chaud au coeur.
Notre "toutoute" berbère qui nous a suivie pendant trois jours fut également une inoubliable rencontre.
Il y a eu beaucoup d'émotions, quelques larmes de fatigue par moment vite effacées par de pétillants éclats de rire mais surtout une immersion, une communion totale dans cette nature marocaine sauvage, abrupte mais au combien vivifiante....."

Murielle et Laurent

Voir le site

Infos pratiques



Lien "infos pratiques"
https://sites.google.com/site/laurentsenechalautourdumonde/telechargements-et-liens-utiles/maroc



Le film sur Youtube
https://www.youtube.com/watch?v=4WAaN9ZqDYI
mardi, 12 novembre 2013 14:21

VOYAGE EN TERRE AUSTRALE


NAMIBIE

Pendant trois jours nous avons sillonné les pistes du Parc Etosha (surface 22912 km2) à la découverte de la faune africaine. Nous avons campé, certains soirs, nous nous retrouvions à manger en compagnie d’une chouette, un autre des babouins ou encore un ratel venu vider la poubelle après notre passage !

Pays magnifique ! bordé par l’océan atlantique et riche d’une vie incroyable, désert comprenant les plus hautes dunes du monde (300 mètres de hauteur), très belles montagnes avec le spitzkoppe et le brandberg. On trouve tout en Namibie (désert, mer, montagnes et animaux).

Nous sommes allés à  la rencontre du peuple Himba en visitant un de leurs villages (peuple fier et proche de la nature).

Voyage super interessant et inoubliable !

< Francoise BONNAUD (60)
mercredi, 06 novembre 2013 13:46

Népal L'école du cirque à Bodnath


Béatrice, 26 ans, éducatrice spécialisée à Orléans depuis deux ans, des désirs de voyages et des idées germent dans sa tête depuis quelques mois et viennent d'aboutir sur un projet concret : "J'avais envie de m'investir auprès d'enfants sur une longue durée. Par le biais d'ABM, j'ai trouvé une association qui correspond à mon projet et vice versa !

C'est une children home franco-népalaise où 25 enfants, entre 6 et 17 ans, issus de familles très pauvres vivent et sont scolarisés. Mon rôle consiste à aider et suivre les devoirs, mettre en place un spectacle, voir avec les plus âgés quels sont leurs désirs professionnels, mettre en place un groupe de parole, rencontrer les familles des jeunes, organiser des sorties...

À Bodnath, avec un couple de bénévoles francais qui sont clowns, nous travaillons à la construction du spectacle. Nous sommes fiers des enfants qui ont énormément progressé depuis quinze jours en accrobaties, jonglage et clown. Ils sont prêts pour jouer leur "première" demain dans un centre pour enfants handicapés. Ils sont souriants et volontaires, c'est un réel plaisir de s'investir auprès d'eux !

Des questions ou commentaires, n'hésitez pas à me contacter"

Béatrice Menatory (45)  
lundi, 04 novembre 2013 16:01

Fête des lumières en Thaîlande


Loï khratong : fête des lumières

Après trois années passées sur les routes du monde à bord de notre pick-up aménagé, nous voici à Chiang Maï, dans le nord de la Thaïlande. Nous avons traversé tout le pays pour assister aux cérémonies de Loï Khratong, la fête des Lumières, qui marque la fin de la saison des pluies. Tout le royaume est en effervescence.

Le festival de Chiang Maï rivalise avec celui de Bangkok. Nous allons nous joindre pendant trois jours à la liesse et la ferveur populaires.

Dans les rues comme dans les temples, de jour comme de nuit, la fête bat son plein. Sur les bords de la rivière Mae Ping, on s’agenouille pour prier avant de mettre à l’eau les grà-tong, minuscules embarcations fleuries qui emportent bâtonnets d’encens et flammes de bougies le long du courant. Sur les rives, mais aussi dans les cours des temples et sur les places publiques, on gonfle à la flamme les lanternes qui s’envolent pour consteller le ciel de centaines d’étoiles éphémères.

Pendant trois soirées et pendant des heures, les chars fleuris défilent le long de la rue Tha Phaé, entre la vieille ville et la rivière. En costume traditionnel, représentant leur région, leur village, leur corporation ou leur école, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants défilent au son des orchestres traditionnels.

Tous portent un grà-tong pour l’offrir à la rivière. Gong, tambours, hautbois, cymbales rythment la marche. On fait du bruit, beaucoup de bruit. Des petits feux d’artifices sont tirés à chaque coin de rue.

Émerveillés mais épuisés, nous rentrons à l’hôtel complètement étourdis par la musique et la foule. Depuis notre chambre, nous entendons les bruits de la fête qui se poursuivra jusqu’au bout de la nuit.

Georges et Chantal Giraud (69)
mercredi, 23 octobre 2013 15:22

Découvrir l'Indonésie

Voyage en Indonésie pendant 7 semaines sans parler l'anglais...

Après un retard de plus de six heures à cause de la neige à paris, mon avion décolle enfin pour Hong Kong puis Jakarta.
Arrivée à Jakarta, on m'annonce que mes bagages ne sont pas arrivés !

L'aventure commence ! Trois jours plus tard, en pleine nuit, un jeune indonésien arrive en taxi devant mon petit hôtel avec tous mes bagages ! Ouf, pas très fraîche avec cette chaleur humide.

Après de longues heures de marche, de bus, de scooter, de bateau et d'avions locaux, découverte de Sumatra.... Chez l'habitant. J'ai vu dans cette région des petits singes enfermés dans de toutes petites cages, sans eau, au soleil, pour être vendus.
Ensuite Mentok, puis Pangkapinang et j'arrive sur l'île de Belitung à Tanjungpandan, j'y reste quelques jours merveilleux, laissée seule sur une île déserte, puis partie à la pêche en mer toute une journée sur un vieux bateau et ses deux pêcheurs. Le plus avéré plongeait 7 à 8 fois par jour pour remonter les casiers (fabriqués par lui-même) qu'il avait jetés la veille.

Après une bonne insolation, je continue mon périple, décolle pour Bornéo où là, je suis accueillie par une famille formidable qui m'hébergera plusieurs jours et me fera partager sa vie au quotidien. Pendant cette période, j'ai aussi fait la connaissance d'un groupe de jeunes musiciens (les Suka-suka) qui m'ont embarquée avec eux pour assister à l'un de leurs concerts, formidable soirée.
La température est de 36°, il fait chaud et lourd malgré l'apparition de quelques pluies torrentielles. J'ai les pieds pleins d'ampoules, les soirs quand la nuit me surprend et que je me pose pour manger, j'ai droit aux défilés de rats qui partagent mes repas dans les ruelles sombres et sales, ainsi que celui des chiens et des chats errants qui sont tolérés et doivent se débrouiller seuls. Je repars ensuite de Balikpapan pour Samarinda, puis Melak (23 heures de bateau, couchée sur un parquet de planches) de là, je pars dans la jungle en pirogue pour découvrir le mode de vie de ces gens retirés des villages.

Je découvre des orangs outangs et puis à Palankaraya, j'ai la chance de tomber sur une équipe qui a bien voulu que je l'accompagne dans leur expédition afin de relâcher 2 mamans orang outang et leurs petits ! Moment mémorable pour moi.

< Florence Blot
mercredi, 02 octobre 2013 15:32

Sous le regard des dieux

Khuri est un village de terre entouré de dunes, situé à 40 km au sudouest de Jaisalmer, dans le Rajasthan. Les touristes débarquent vers 17 heures pour le "safari en chameau". Ils s'installent, à peine arrivés, dans des camps de toile, montent sur leur chameau et, par centaines, progressent vers les dunes, jusqu'au soleil couchant.

À la nuit tombée, ils regagnent leur toiles, dînent et, dès le réveil, s'en vont vers d'autres destinations.
Nous sommes installés dans une maison traditionnelle au mur en pisé et toit de chaume. Ambiance tranquille, loin de l'agitation de Jaisalmer. L'après-midi, un ballet de femmes aux saris colorés s'active autour des nombreux points d'eau des environs situés en bordure des dunes. Chaque communauté religieuse a son puits. Les cruches sur la tête, les silhouettes forment un beau spectacle dans cet environnement désertique.

Le lendemain, de bonne heure, nous partons à la découverte du village où nous pouvons apprécier les belles maisons décorées de différents motifs. Les enfants sont envahissants, mais avec un peu de bonne humeur et de fantaisie, tout se passe très bien. Ruelles étroites, cours intérieures ouvertes, l'ensemble a un charme fou.

En soirée, petit tour dans les dunes, rencontre de deux gazelles et retour au village. C'est la fête de divali, fête des lumières, les lampions sont installés en bordure des maisons, sur les toits, à l'intérieur des habitations et les happy divali sont sur toutes les lèvres. Feux d'artifice et pétards accompagnent notre nuit sans pour autant nous perturber. Au lever nous sommes invités à boire le thé au village. L'après-midi les femmes sont nombreuses aux puits, alors que les hommes vaquent avec leur dromadaire. Un petit village comme il en existe des milliers en Inde.

Claudette et Michel Thomas (07)
lundi, 09 septembre 2013 13:23

Suède, à la découverte de l'habitat suédois

Musée Skansen : à la découverte de l'habitat suédois...

Le meilleur moyen de découvrir l'habitat traditionnel suédois reste incontestablement le musée en plein air Skansen — l'un des tout premiers musées en plein air au monde—situé sur l'île de Djurgården à Stockholm. Il a été fondé en 1891 par le spécialiste des langues nordiques, Arthur Hazelius, qui voulait réunir dans ces lieux une collection de maisons et de fermes provenant de toutes les régions de la Suède. Et ce afin de conserver le savoir-faire et la culture ancestrale suédoise face, selon lui, à la menaçante industrialisation de l'époque. Pari réussi ! Aujourd'hui, petits et grands pourront se plonger dans un fascinant voyage temporel et régional à la découverte de 150 édifices : maisons, églises, manoirs, fermes et ateliers datant du XVIIIe au XXe siècle, reconstruits dans ce musée ethnographique vivant.

L'attraction phare de Stockholm offre ainsi une véritable excursion à la rencontre de l'histoire de ce pays et de ces bâtisses à travers le dédale de chemins et de surprises...

Cet incroyable musée de plus de 300 000 mH retrace également la manière dont vivaient et travaillaient les gens d'autrefois grâce à des comédiens-artisans en costume d'époque, mimant les gestes d'antan. Les artisans villageois reproduisent ainsi des procédés anciens de travail.

Avis aux gourmands, vous pourrez acheter du pain cuit au four traditionnel ou encore des gâteaux à la boulangerie et connaître les saveurs du passé ! Mais c'est la reconstitution d'un village Sami — bien loin de l'architecture actuelle de la capitale suédoise — qui constitue le clou du spectacle ! Ces édifices et chalets en bois, plus ou moins anciens, témoignent de la dureté des hivers scandinaves et du courage de ce peuple.

Cette petite ville surplombant Stockholm réunit de nombreux Suédois avides de se retrouver lors des concerts d'été, des festivals traditionnels ou du célèbre marché de Noël, où vous pourrez trouver de jolies décorations artisanales.

Le musée dispose aussi d'un parc zoologique accueillant notamment des espèces venant de toute la Scandinavie : lynx, loups, élans, ours bruns, rennes, gloutons et bien d'autres encore. Cette authenticité suédoise recréée permet une balade des plus agréables et enrichissantes au coeur d'une capitale européenne.

> Mickaël Meloni (75)

• Monnaie
1 SEK = 0,12 _
1 € = 8,66 SEK
• Prix
150 SEK (12 _) pendant la haute saison
60 SEK pour les enfants de 6 ans à 15 ans
Les édifices sont ouverts au public de mai à septembre.
• Durée de la visite
Prévoyez entre 2 h et 3 h pour profiter du cadre.
Une visite guidée payante est possible.
www.skansen.se 
mardi, 20 août 2013 17:09

Expédition Yasawa réussie !

En juillet 2013 Jean-Christophe Rabiller a réalisé sa troisième expédition sur un prototype de kayak gonflable.

Cette fois-ci il s'agissait de parcourir la partie nord de l'archipel des Yasawa aux Fidji.

Conçu et réalisé par ses soins, le bateau a il été à la hauteur de ses espérances ?

La réponse sur ce compte rendu photo/texte:


mercredi, 31 juillet 2013 09:00

Afrique du sud, terre de contrastes


Voyage de 5 semaines en camping-car de location en juin 2013

Dès notre arrivée à Johannesburg nous avons filé vers le parc national Kruger.
Pendant six jours nous avons sillonné les pistes à la découverte de la faune africaine, le Big Five (lion, léopard, buffle, rhinocéros, éléphant) mais aussi quantités d'antilopes, zèbres, girafes, phacochères, hyènes, mangoustes...et quelques oiseaux colorés.

Par la suite nous avons visité d'autres parcs avec parfois de nouvelles espèces qui se sont laissées admirer. Les parcs sont bien organisés, nous y avons campé ce qui permet d'être à pied d'oeuvre dès le lever du jour.

Pour rejoindre Le Cap les paysages sont très beaux, variés, vallonnés voire montagnuex dans le Drakensberg au centre du pays.
Forêts, pâturages et cultures alternent sur ces grandes étendues. Dans le Kwazulu-Natal les collines sont couvertes de cases colorées. Dans cet ancien bantoustan l'habitat est diffus, pas de village, pas de township.

Après les vignobles au nord-est du Cap, le retour sur Jo'burg s'est fait dans un environnement semi-désertique, le Karoo.

Côté culturel, nous avons été surpris de voir que l'apartheid est abolie dans les textes mais malheureusement encore présente dans la réalité. Noirs et Blancs ne se mélangent pas.

Les stations balnéaires « blanches » aux maisons luxueuses contrastent avec les très nombreux townships qui se terminent toujours par un bidonville.

Malgré la criminalité très élevée on peut visiter ce pays en prenant des précautions. Voyage très intéressant qui suscite beaucoup de questions au retour.

Sylvie et Bernard Frachet (69)

Voir la fiche pratique (réservé aux adhérents) 
lundi, 10 juin 2013 12:43

Vibramim

Vibramim est un blog qui partage en mots et en images des instants de voyage.

Stef & Ben, journaliste et ingénieur passionné de photo, partis en janvier 2013 pour un périple en Asie/Micronésie, tentent de retranscrire leurs vibrations de voyageurs.
En d'autres termes, leurs frémissements, tremblements, battements de cœur, tous leurs sens en éveil. Le blog s'attache à faire part de la diversité culturelle, des us et coutumes des différents pays parcourus et à donner la parole ou l'image aux habitants.

Vibramim vous emmène, par exemple, à la Kumbh Mela en Inde, le gigantesque rassemblement hindou qui a eu lieu en février 2013, en Birmanie en pleine transition touristique, ou encore à Yap, petite île de Micronésie méconnue où la monnaie pèse une tonne.

Quand on aime, on ne compte pas, le blog compte aussi des articles sur des régions du monde visitées depuis 2009 : du retournement des morts à Madagascar aux Amérindiens du Darien au Panama.

On vous embarque ? À vos clics, c'est parti!!! "

http://vibramim.wordpress.com/
jeudi, 06 juin 2013 07:11

Bénin

Facile d'accès, à l'abri de la tourmente qui secoue les pays du Sahel, le Bénin petit pays de 670 km de long, dont on parle peu, vit essentiellement de l'agriculture.

Il offre du nord au sud, au voyageur curieux, toute une gamme de découvertes simples et authentiques liées à :

> sa géographie : façade sur l'Atlantique avec le port de Cotonou (seule porte maritime ouverte pour le Burkina Faso, le Mali et le Niger), plages, lagunes, cités lacustres, végétation tropicale luxuriante au sud, parc animalier dans une savane arborée au nord.

> son histoire : berceau du vaudou, haut lieu de l'esclavage, rivalités entre les différents royaumes.

> sa population : les neuf millions de Béninois appartiennent à plus de quarante ethnies différentes, parlent plus d'une dizaine de langues, pratiquent plusieurs religions : animiste, chrétienne, musulmane... Cet ensemble réuni par un ciment très puissant : le vaudou qui permet à ce patchwork de vivre en bonne intelligence. Chaleureux et ouvert (sauf dans la cité lacustre de Ganvié), le Béninois est heureux de passer du temps avec vous pour vous permettre d'approcher sa culture et son histoire.

Marie-Françoise Proeschel (94)
mercredi, 05 juin 2013 12:02

Tchad, une destination de choix


N'Djamena, un minuscule aéroport, une ville déjà plombée par le début de la chaleur, 20 °C de plus qu'en Provence, en cette fin de janvier.

On nous avait annoncé trois jours fastidieux pour rejoindre le massif de l'Ennedi. Pas du tout. Malgré la vitesse à laquelle nous roulons, nos yeux absorbent paysages et gens du Sahel.

Palmeraies, acacias, vastes plaines, cavaliers solitaires, le bol de lait de chèvre que nous offre cette femme aux yeux perdus. Rouge du soleil qui se couche apaisé, le 4x4 qui s'ensable encore et qu'il faut pousser, bivouacs, acacias, étoiles. Étape à Khalaït. Le sable est partout. La vie est très dure dans cette petite ville sud-saharienne.

Nous sommes chez les Touvous, le contraire du cliché habituel : on n'est pas sympa, on ne prend pas les gens en photo... ni les "chameaux". Pas question de déroger. Difficile d'arracher un sourire. Innombrables et immenses troupeaux de "chameaux" dans leurs pâturages. Dans la brume de midi, les premières tours de l'Ennedi se dessinent. Massifs fortifiés gardés par des tours où courent nos fantasmes, sables colorés au gré du soleil : c'est le comité d'accueil !

jeudi, 16 mai 2013 09:57

Les P'tites Poucettes

Etoile IstanbulLes P'tites Poucettes ont passé l'été 2012 à écumer le bitume des stations essence, aires d'autoroute et bandes d'arrêt d'urgence.

Sans carte ni guide, au gré du bon vouloir d'automobilistes solidaires, d'hôtes éphémères, vacanciers ou autochtones, aux hasards des carrefours, de hameaux en métropoles.

Aurélie et Sandra ont parcouru 4000 kilomètres, franchi 9 frontières et traversé 10 pays à l'aide de 50 véhicules pour atteindre Istanbul au terme de 28 jours de route et d'un itinéraire tracé au gré des recommandations, des avertissements, des contraintes et aléas de la circulation.

Autant de rencontres improbables et de péripéties mémorables quotidiennement retranscrites et partagées en mots et en images sur ce carnet de voyage suivi par des milliers de lecteurs.

Près d'un an après le retour à la vie parisienne, les pouces démangent...

"On remet ça ? Le 15 juillet 2013, direction Odessa !

Voir le blog
dimanche, 05 mai 2013 08:42

Cap au Nord

Norvège1
Florian, apres avoir été enseignant puis démissionné pour devenir bûcheron, il a décidé de vivre ses rêves faits de voyages et de défis.

Sur son site www.cap-au-nord.com , on y trouve les résumés et les photos de ses expéditions, les dates des conférences, ses livres et ses projets.

Par exemple en 2012 il a enchaîné 1200 km à vélo (Oslo – Cercle polaire arctique) et 1400 km à pied (cercle polaire arctique – Kinnarodden) afin de traverser entièrement la Norvège.

Deux mois d’aventures en solitaire pendant lesquels il a composé avec une météo catastrophique (50 jours avec de la pluie sur 60 jours), un été en retard de 3 semaines et de nombreux imprévus.



jeudi, 18 avril 2013 08:34

Retour de voyage


Certains pensent que le voyage, ce sont des vacances. D'autres pensent que partir sur les routes pendant deux ans, ce n'est pas à leur portée, que certains pays ne peuvent être traversés sans connaître la langue. Après deux années passées sur les routes des Balkans, de l'Asie centrale et du Maghreb, nous pouvons témoigner aujourd'hui que si nous sommes prêts mentalement par un projet de voyage, tout est possible.

Notre idée était de rencontrer les populations des pays traversés. Avec les contraintes administratives (Durée des visas) nous avons essayé de passer le plus de temps possible avec les familles.

Découvrir des tranches de vie sur cette terre que l'on aimerait sans mal, c'est ce que nous avons vécu durant ces deux années de voyage. Des histoires, des gens, des paysages. Des gens dans les paysages, des paysages sur le visage des gens. Burinés, teintés par les éléments puissants de la nature. Nous avons gardé la mémoire des visages. Nous avons gardé la mémoire des paysages.

Nous avons trouvé sur notre route des êtres avec les mêmes difficultés dans les têtes, dans les corps. Les difficultés de vivre.
Nous avons trouvé une puissance sans faille chez les femmes de tous les peuples rencontrés, dans les Balkans, en Turquie, en Iran, au Turkménistan, au Kazakhstan, en Russie, au Maroc.

Saudubois1Des femmes travailleuses, sensibles, aimantes, réconfortantes.
Nous avons vécu la récolte du coton avec Azar et sa famille, à Adyaman en Anatolie centrale.
En Iran, partagé la vie quotidienne de Fatima et ses deux filles, Shilin et Shima.
Un mariage kazakh nous a montré la fraternité et le respect apportés lors de cette occasion.
A Chypre, nous avons été témoins du courage d'Ayfer pour fabriquer son pain.

Enfin au Maghreb, nous avons échangé, chaque jour, nos connaissances respectives et l'apprentissage d'un vivre ensemble avec des cultures si différentes, mais une ressemblance si forte dans la difficulté pour certains de vivre et pour d'autres de se situer dans ce monde.

Et là, hop ! Petit à petit, pas à pas, nos croyances ancrées au plus profond apparaissent et notre conscience s'élargit. Nous avons essayé de gérer nos peurs, l'inconnu et combattre nos croyances pour mieux se connaître et comprendre l'autre. Nous ne nous sommes plus sentis des étrangers dans ces pays, et avec les familles, nous avons partagé nos impressions et montré que nous ne sommes pas que l'image véhiculée par les médias.

Pendant ce périple, nous avons travaillé sur cet état si fort, si puissant provenant de notre enfance, (Nos croyances), et le poids porté depuis des millions d'années de cette mémoire des cent milliards d'êtres humains apparus sur la terre. Mémoire collective de peuples vivants en paix et de peuples se faisant la guerre.

Le voyage nous a permis de trouver les énergies positives, celles que nous avons partagées avec d'autres êtres vivants, ces inconnus rencontrés sur la route, devenus des amis, des frères et des sœurs de sentiments. Nous avons essayé de trouver des chemins où les énergies des uns et des autres nous ont aidés à mieux nous comprendre.

Saudubois2La «réalité», cette impression pleine, claire, de regarder le vrai sens de la vie, nous l'avons touchée au contact des habitants sur les routes de notre périple.

Ce voyage, cette parenthèse, ce déplacement géographique, ces géographies secrètes, ces mouvements, ces errances et ces contemplations, ces dérives piétonnes, ces fêtes, ces instants partagés, ces constructions visuelles et ces imaginaires (dont il faut en sortir), ces signes, ces significations, ces traces éphémères ou séculaires, ces regards, ces souvenirs et ces directions vers lesquels tourner son visage. Ce temps donné pour cela, pour un mode de vie qui laisse place à l'inconnu, à l'émerveillement est aussi un temps pour faire des choix, trouver un autre chemin, toujours au plus près des hommes et de la nature.

Et finalement, au retour de ce voyage, pourrons-nous dire que nous avons changé, réussi à aller à l'essentiel ? Le temps nous le dira. Les autres aussi !

mercredi, 07 novembre 2012 15:08

Voyage et épices

TDM 2012-NICARAGUA-OMETEPE 066Nous sommes partis 1 an à l'aventure, avec l'objectif de rallier la Patagonie au Mexique en bus.

8 mois passès couleur locale à traverser le Brésil, l'Argentine, le Chili, la Bolivie, le Pérou, l'Equateur, la Colombie, le Salvador, le Costa Rica, le Nicaragua, le Guatemala, et le Mexique, suivis de quelques mois en itinérance en van en Nouvelle Zélande.

Nous sommes heureux de venir présenter notre périple, mais aussi la préparation de ce voyage et les nombreux conseils qui nous ont facilité la vie pour cette année pas comme les autres.

Vous pouvez jeter un oeil sur notre blog pour voir ce que nous avons fait : http://voyage-et-epices.blogspot.com 
jeudi, 25 octobre 2012 14:59

Where is Fabien

FabienFabien, 33 ans, toutes mes dents. Sauf celles de sagesse !

Fallait-il y voir un signe, je me mets en congé sabbatique de mon emploi d'ingénieur en mars 2012 et décide de partir pour un tour du monde solo d'une vingtaine de mois.

Passionné d'écriture, c'est tout naturellement que j'ouvre ce blog. Entre journal intime et carnet de voyage, j'y relate mes (més)aventures, mes coups de coeur, mes rencontres. Bref, tout ce qui fait le piment d'un tel périple !

Fabien LIONNET

My Blog : http://www.whereisfabien.com 
mercredi, 10 octobre 2012 15:51

Oulan Bator

 Sera-t-elle un peu chinoise ?

En ex-"Mongolie extérieure". Sera-elle un peu russe ? Accolée à l'immense Sibérie. Oulan-Bator est mongole, évidemment ! Fascinante capitale disproportionnée.

mongolie 1Vincent de Louvigny www.vincentdelouvigny.com À l'aube, sous les ailes du gros transporteur, dans les replis sombres des collines, se multiplient les ronds de champignons blancs et, à l'approche de la grande capitale, les toits de feutre clair se serrent maintenant derrière des barrières : que de yourtes sans troupeaux ! J'ai lu quelque chose sur les terribles zud* qui ont décimé les bêtes ces hivers passés.

Deux heures plus tard, je suis au coeur de la ville, sur la monumentale place historique, au pied de la grande voile du trimaran de la steppe, immeuble hardi de verre et d'acier. Aile immobile.

Comme le sont aussi tout près les vieux génies grimaçants ou débonnaires du temple millénaire.

Si près qu'un raccourci d'éternité allie, dans le même angle de vue, les toitures vernissées retenant les esprits de l'air et les étages vitrés, très modernes, éclatants de reflets lumineux, le tout sur fond de grand ciel bleu mongol.

Piétonne, on ne va pas loin dans ce pays. Il est fort risqué de s'aventurer dans les immenses carrefours où bondissent les nombreuses voitures rugissantes qui doivent certainement tourner en rond dans le centre puisque l'asphalte ne peut conquérir les milliers de kilomètres de pistes, hors de la capitale super motorisée. Et les policiers, aussi drôles que droits, slaloment, de trottoirs en ronds-points, sur leurs trottinettes à moteurs...Au pays où la lutte est le sport national, les bagarres entre ados sont vives mais leur violence me semble ritualisée. Pas de quoi se sentir en insécurité.

D'ailleurs, de curieux couples m'intriguent : un jeune en jean tient fermement par le bras une personne âgée – homme ou femme ? – en bottes de cuir et long manteau ceinturé. Sans doute accompagne-t-il dans le chaos de la capitale l'ancien de la famille pour des raisons peut-être administratives ou médicales.

Respect naturel.

J'ai vite trouvé l'usage des taxis, doigts serrés baissés. Tout véhicule est un taxi potentiel, mais il faut une bonne âme pour écrire en mongol – un beau dessin ! – le lieu de ma destination et avoir de préférence une petite idée du nombre de tugriks (monnaie de Mongolie) nécessaires dans cette ville qui n'en finit pas de s'étirer.

France Vulliet (74)

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