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Voyageurs au long cours (136)

Cette rubrique est ouverte aux Abémistes qui préparent un voyage “au long cours” et souhaitent nous présenter leur projet, mais également à ceux qui en reviennent et veulent nous faire partager leur histoire. Envoyez nous de vos nouvelles à adhabm@free.fr !

vendredi, 11 mai 2018 10:14

Tour de l'Irlande à pied !

Le tour de l’Irlande à pied, en suivant la côte, plus de 3000kms à parcourir, en 6 à 7 mois.

Seule avec mon sac à dos, histoire de marquer le coup pour mes 30 ans. Je marche en moyenne 20kms par jour et je suis autonome avec ma tente lorsqu’il n’y a pas d’autres possibilités d’hébergement. J’ai choisi de commencer mon périple à Dublin, le lendemain de la St Patrick, et je fais le tour dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en remontant donc vers le Nord, afin de faire tout la côte Ouest à la belle saison, et de revenir par le Sud au début de l’automne.

Inspirée par Sylvain Tesson, et « Africa Trek » d’Alexandre & Sonia Poussin, j’avais envie moi aussi de faire un voyage au long cours et de prendre le temps de découvrir un pays en profondeur. Mais comme je ne suis pas une grande aventurière chevronnée, j’ai choisi une destination sûre, sans animaux dangereux (même pas de serpent), sans paludisme, et au climat plutôt tempéré.

Par ailleurs, c’est un pays plutôt sûr pour une femme seule, et les irlandais sont par ailleurs très accueillants et prévenants. Et puis, j’aime la musique irlandaise et ses paysages verts constellés de moutons !

lundi, 07 mai 2018 10:52

A la rencontre des autres et de soi !

Après plus d’un an de préparation nous voilà parti pour l’aventure.

Une idée lancée au fil d’une discussion, un rêve qu’on n’a jamais imaginé réaliser et puis un jour, on se dit pourquoi pas. On y réfléchit lentement, l’idée germe. Le temps passe jusqu’à se retrouver 2 mois avant le départ, billets en poche, premier visa pour la Russie obtenu et encore en train de galérer pour les visas Mongole et Chinois, mais on les aura !!

Pas vraiment de ligne de conduite pour ce voyage d’un an, il se suffit à lui-même comme on dit. Aller à la rencontre des autres et de soit dans un monde qui va trop vite, ralentir. Limiter les avions pour favoriser les transports locaux, réfléchir à sa vision de la vie, changer de point de vue pour se débarrasser de ses croyances et se rapprocher d’une vie plus simple, abandonner le superflu.

17 pays au programme, Russie, Mongolie, Chine, Népal, Inde, Japon, Asie du Sud-Est et Amérique Latine, pourquoi pas quelques Iles des Caraïbes en plus. Tout est possible, on verra sur place et qui sait !

Lien du projet

lundi, 12 février 2018 09:58

Latitudes Food, un an déjà !

Latitude 15° Sud – Un an, déjà…


Lac Titicaca, Pérou. Madre mia ! Puno et le lac Titicaca sont là, juste derrière cette colline. Mais pour y arriver… Cette montée… Je ne l’avais pas vu venir… Car, en effet, depuis le départ de Cusco – ville sacrée et capitale des Incas – il y a trois jours, c’était plutôt roulant. Et pour cause, à près de 3 800m d’altitude, nous entamons l’ « altiplano » (plaine d’altitude en espagnol), second plateau le plus haut du monde niché au cœur de la Cordillère des Andes.

Enfin, l’étendue d’eau se révèle sous mes yeux d’enfants retrouvés. A la vue de ce lac mythique et au nom connu de tout enfant, me revient aussi en mémoire les aventures de Tintin ou encore la légende du trésor des Incas, lequel se trouverait d’ailleurs encore dans ses profondeurs. Que d’histoires pour un seul lieu. Pour ajouter à la magie de l’instant, mon arrivée sur ses rives se fait à vélo… Il est un de ces moments où je réalise la folie de ce projet dans lequel je me suis embarqué il y a près d’un an.

Mais oui ! Un an ! Cela fait exactement un an que j’ai quitté la place de Jaude à Clermont-Fd avec mon vélo Histoire n°177. Un an, déjà ?! Et pourtant, s’entremêlent la sensation de n’avoir vécu que quelques semaines hors de l’hexagone avec le souvenir lointain du départ. Tant de choses vues, tant de choses apprises, une rupture telle, que je pourrais dire qu’une vie entière s’est écoulée durant cette année. Là se trouve sans doute l’explication à ces étranges impressions contradictoires.

Une chose est sûre, en voyage – et sûrement plus encore à vélo – le temps s’écoule de manière différente. On a la joie de ne plus le compter. De croire qu’il nous appartient. De le laisser filer, sans contrainte, de profiter des moments présents, de se laisser guider au fil des rencontres. Ces rencontres qui font la richesse d’un voyage et de la découverte d’une autre culture, ne peuvent précisément se faire qu’en accordant le temps nécessaire. Impensable si tout est planifié, impossible si tout est chronométré.

Car il s’agit bien avant tout d’un état d’esprit. Avoir le temps ou le prendre, permet de garder l’esprit ouvert. Ouvert au champ des possibles, à ces mêmes rencontres, aux imprévus, aux opportunités qui s’offrent à nous.

Combien de personnes ai-je croisé qui, en groupe organisé et/ou dans une course avec leur planning ne voient même pas les autres et les possibilités qui s’offrent à eux. Être seul et avoir le temps permet justement d’être à l’écoute. Des autres, de soi, du champ des possibles.

Quel délice c’est pour moi depuis un an, de donner du temps à ces possibles, grâce à ce rapport à l’horloge dénudé de contrainte. Et ainsi prendre conscience que l’on n’arrive à obtenir les meilleures choses que lorsque l’on prend le temps nécessaire.

Si l’agriculture paysanne respectueuse des cycles naturels de la vie et le déplacement à vélo à la force unique de ses mollets (et de son mental), qui sont les deux axes de mon voyage contribuent sans nul doute pour moi à reconsidérer mon rapport au temps, je ne vous exhorte pas pour autant à prendre votre vélo pour y cultiver des plantes aromatiques dans le panier en osier du guidon tout en allant à votre travail. Mais je vous conseille par contre d’essayer de retrouver la maîtrise du temps. De réduire l’allure – écrire ça au moment où l’on passe à 80km/h sur les routes françaises est une pure coïncidence, je vous l’assure !

Que l’on s’impose soi-même un rythme de dingue ou que l’on conditionne sa vie en fonction des « obligations » que nous impose la société, qu’elle qu’en soit la raison nous ne prenons pas suffisamment le temps, non seulement d’être à l’écoute des autres mais simplement de nous-même. De nos envies réelles. De nos désirs profonds. Vite… Cherchez le bouton « pause »…

> Anthony Marque
www.latitudesfood.org

vendredi, 09 février 2018 10:19

Aux source du thé à vélo

Nouveau projet pour Marcel Lefebvre, qui va s’élancer fin mars pour un périple en Chine, aux sources du Thé à vélo.

Il va parcourir à vélo et en solo les 3 000 kilomètres qui conduisent de Pu'er, dans la province du Yunnan, au plateau Tibétain en longeant les contreforts de l'Himalaya et en suivant au plus près la route ouverte en l’an 640 de notre ère.
Elle a permis l’introduction du bouddhisme et du thé au Tibet, mais aussi la diffusion du thé et l’échange d’hommes et de cultures entre l’Asie et l’occident pendant des siècles.

> Son projet vise un triple objectif :

  • • culturel : découvrir les pratiques fondamentales du thé, telle qu’à l’origine. Le thé est la boisson du quotidien. Il est consommé suivant les rites originels de préparation épicée.
  • • Historique : rechercher les traces encore visibles de cette route (route empierrée, balises, porches...) dont on ne dispose que de très rares clichés et que la modernisation des routes met en péril.
  • • Sportif : parcourir seul à vélo les 3000 km qui depuis la province du Yunnan en Chine mènent au plus haut plateau du monde à près de 4000 mètres d'altitude dans la ville de Lhassa.
  • marcelworld66@gmail.com
jeudi, 14 décembre 2017 11:38

Partir faire un tour du monde avec son camping-car

Le camping-car est l’allié idéal des longs voyages et des tours du monde. Son volume et ses équipements permettent en effet à chaque voyageur de disposer d’un confort optimal à tout moment de son périple. Mais comment bien voyager en camping-car ? Quelles choses garder à l’esprit lorsqu’on souhaite faire le tour du monde avec ?

Découvrez  nos conseils pour un tour du monde réussi.

1 / Vérifiez l’état de votre camping-car

Votre camping-car jouant à la fois le rôle de moyen de transport et d’hébergement, il serait dommage d’avoir à le réparer pendant votre tour du monde, vous ne trouvez pas ? Outre la question du budget, un camping-car immobilisé vous fera perdre du temps et n’est pas forcément facile à vivre pour les voyageurs.

Avant de partir, faites donc un tour du propriétaire poussé et réalisez le contrôle technique de votre camping-car. Ne laissez rien au hasard ! Le tour du monde étant un voyage de plusieurs mois, on vous conseille également d’intervenir sur tous les défauts constatés au contrôle, même les plus minimes n’entraînant pas forcément de contre-visite. Vérifiez tout particulièrement l’état des pneus, le système de freinage et les équipements.

Vous comptez acheter un nouveau véhicule pour l’occasion ? Dans ce cas, vous devrez passer par l’étape obligatoire de réalisation d’une carte grise en ligne. Après votre demande, vous obtiendrez celle-ci assez rapidement. Encore faut-il y penser !

2 / Achetez le bon camping-car

Avant de partir pour votre tour du monde et dans le cas ou vous optez pour l’option 2, il vous faudra bien sûr choisir un camping-car adapté à vos projets. Il en existe un certain nombre sur le marché, proposant des prestations différentes. Côté prix, comptez un minimum de 20 000 € en règle générale, auquel il faudra ajouter l’essence, l’assurance et le prix du transfert maritime d’un continent à l’autre. Sur ce dernier point, prévoyez entre 5 000 et 15 000 € supplémentaires. C’est à ne pas négliger !

Outre la problématique du budget, le camping-car idéal sera celui qui s’adaptera parfaitement à vos besoins. Par exemple, vous pouvez vous tourner vers un camping-car avec couchette au-dessus de la cabine de conduite. C’est l’idéal pour y faire dormir vos enfants en cas de voyage en famille. Sinon, vous pouvez aussi vous tourner vers un camping-car avec cellule amovible pour plus de praticité.

En tous les cas, choisissez le bon camping-car en fonction de l’aménagement intérieur mais aussi du potentiel d’espace. En effet, vous pouvez par la suite totalement revoir l’agencement et aménager le camping-car selon vos besoins. Pour un tour du monde, ce sera d’ailleurs recommandé.

3 / Aménagez votre camping-car selon vos besoins

Qu’il s’agisse d’un nouveau véhicule ou du votre, vous devrez aménager votre camping-car de sorte de pouvoir vivre confortablement dedans pendant votre tour du monde. Pour vos travaux de confort, pensez notamment à :

  • - Débloquer un budget supplémentaire pour les travaux. En général, comptez de 2 000 à 10 000 € pour un aménagement total. Cela dépend bien sûr de l’état initial du camping-car et de vos préférences personnelles.
  • - Inclure des équipements de secours et de rechange. Qui dit tour du monde dit également imprévus. Pour ne pas vous retrouver à cours de solution au milieu de nulle part, prévoyez d’inclure roues de secours, batteries de rechange, réservoirs d’eau, huile moteur, kits de réparation et bidon d’essence à votre véhicule. Tout ceci doit être soigneusement rangé dans votre camping-car.
Vous avez soigneusement choisi puis aménagé votre camping-car ?

Le contrôle technique est passé, l’assurance et la carte grise sont en poche ?

Dans ce cas, il ne vous reste plus qu’à prendre la route selon l’itinéraire choisi. Le monde s’offre à vous : bon voyage !



mardi, 12 décembre 2017 10:50

En route pour découvrir les rêves du Japon !

Into the Dream est un voyage à la découverte des rêves de l'humanité entamé en janvier 2017.
Nous réalisons le portrait de rêveurs du monde entier croisés sur notre chemin et que nous publions sur les réseaux sociaux.

Nous voici désormais au Japon, premier pays de notre périple asiatique.

Ça y est c'est reparti, nous voilà de nouveau en route pour découvrir les rêves de l'humanité. Après 5 mois à sillonner l'Amérique du Sud et une petite pause en France, nous mettons désormais le cap sur l'Asie. Notre première destination est le Japon où nous avons prévu de passer environ 3 semaines en direction du sud pour rejoindre ensuite la péninsule coréenne.

À notre arrivée à Tokyo, la capitale du pays du soleil levant, nous sommes subjugués par son immensité. Il s’agit de la plus grande ville du monde avec plus de 20 millions d’habitants mais pourtant l’ordre et la propreté règnent. Nous sommes surpris par le calme ambiant de certaines rues du centre ville alors que tout près la ville bouillonne. Après avoir visité les lieux les plus connus comme le temple d’Asakusa, le passage piéton de Shibuya ou encore le quartier de Shinjuku, nous nous lançons à la découverte des rêves des tokyoïtes.
Notre rencontre avec Ashya restera l’une des plus marquantes et son histoire illustre bien le boom en avant qu’a connu le Japon après la seconde guerre mondiale.

Après une semaine à Tokyo, nous avons mis le cap sur l’ancienne capitale japonaise : Kyoto. Là, nous avons été émerveillés par la beauté des temples et la richesse de l’histoire du pays. Des superbes rencontres que nous y avons faites, il nous restera le souvenir d’un superbe petit couple Rina et Eisuke qui nous a partagé leurs rêves.Nous sommes ensuite partis à Osaka la seconde plus grande ville du pays où nous avons découvert les rêves d’Eric, Directeur Général de Decathlon au Japon. Puis, nous avons mis le cap sur la toute première capitale du Japon, la dénommée Nara où nous avons en plus des superbes temples de la ville, pu partager de longs moments avec de nombreux daims qui se baladent en toute liberté.

Après une courte pause à Kobé, mondialement connue pour son boeuf et plus tristement pour le tremblement de terre qui s’y est produit en 96, nous avons visité plusieurs châteaux et petites villes de l’époque médiévale japonaise : Himeji, Okayama et Kurashiki. L’occasion de plonger dans l’histoire des Shogouns et autres Samouraïs.

Au Japon, nous avons voyagé la plupart du temps en bus, plus économique que le train même si c’est un peu plus long. C’est donc en bus que nous sommes arrivés à Hiroshima, la tristement célèbre ville du bombardement atomique. C’est un peu par hasard que nous sommes arrivés dans cette ville qui se situait sur notre chemin vers le sud du Japon où nous avions pour idée de prendre un ferry pour rejoindre la Corée du Sud. Et comme on dit, le hasard fait bien les choses, nous avons en effet, adoré Hiroshima, son atmosphère et surtout l’état d’esprit de ses habitants qui militant pour le désarment nucléaire et la paix dans le monde. Nous avons eu la chance d’échanger avec Tashiko, l’un des derniers survivants du bombardement encore en vie, une expérience unique !
En plus, à moins de 30 minutes d’Hiroshima en bateau se trouve la merveilleuse île de Miyajima, notre coup de coeur du Japon, une vraie merveille.

Pour terminer notre séjour au pays de l’empereur, nous avons rejoint l’île du Sud et la ville de Fukuoka d’où nous avons réussi à prendre un ferry en direction de la Corée du Sud pour la modique somme de 20 euros par personne.

Pour conclure, ce qui nous a le plus choqué lors de notre traversée du pays restera l’acharnement au travail de certains japonais qui peuvent dédier leur vie à leur travail jusqu’à en mourir ainsi que le développement à outrance de la société de consommation et du divertissement. Mais nous retiendrons avant tout la gentillesse des habitants de l’archipel ainsi que l’âme unique de ce pays qui oscille en tradition et modernité.

> En bonus, voici nos tops de la gastronomie japonaise :
→ Sushi : nigiri ou maki
→ Tempura : beignets de crevette, poisson blanc, ou encore légumes
→ Yakitoris : brochettes de toutes les sortes, poulet, bœuf, poisson..
→ Onigiri : sandwich de riz
→ Takoyaki : boulette de poulpe (Osaka)
→ Nouille : soba, udon ou somen
→ Gyudon : riz recouvert de lamelle de porc
→Curry japonais
→ Melon pan : brioche au sucre très appréciable
→ Saké : à consommer avec modération évidement
→ Thé vert
vendredi, 24 novembre 2017 15:45

Cap sur les rêves coréens !

Into the Dream est un voyage à la découverte des rêves de l'humanité entamé en janvier 2017.
Depuis le mois de septembre nous sillonnons l'Asie, retour sur notre séjour de quelques jours en Corée du Sud.

Nous faisons désormais cap sur la Corée du Sud afin de découvrir les rêves des habitants de cette péninsule située entre deux géants : la Chine et le Japon. Pour effectuer les quelques centaines de kilomètres qui nous séparent de Fukuoka sur l'archipel nippon à Pusan en Corée du Sud nous avons décidé de prendre un ferry. D'où nous vient cette idée ? Tout simplement d'un coup d'œil à une carte qui nous a fait prendre conscience que les deux pays étaient proches.

Après plusieurs heures de traversée un peu mouvementée sur un vieux bateau, nous débarquons sous la pluie à Pusan. Il s'agit de la seconde plus grande ville du pays située au sud est. Nous explorons alors pendant deux jours cette ville portuaire où la pêche est la principale industrie. Nous découvrons d'ailleurs les rêves de Dean, un jeune coréen, sur le marché de poisson de la ville. Par ailleurs, nous profitons d'une belle journee ensoleillé pour découvrir les collines et les plages de la ville. Pour rester dans le thème nous regardons le frissonnant blockbuster du cinéma coréen "Dernier train pour Busan", que nous vous recommandons vivement.

Il est déjà l'heure de quitter Busan pour nous rendre en bus à Séoul la capitale coréenne où nous avons prévu de rester une semaine. À notre arrivée nous sommes accueillis par nos hôtes Mi-ok et son mari que nous avons rencontré grâce au site d'échange de maison Guesttoguest. Nous découvrons les lieux et notre quartier avant de rejoindre un ami coréen pour fêter comme il se doit l'anniversaire d'Océane autour d'un succulent barbecue coréen et de la boisson locale, le soju, un alcool de riz.

À Séoul, nous découvrons les superbes palais, les parcs, la N Séoul Tower et la vie des coréens. De nos échanges avec les locaux nous retenons notamment leur amour pour les Etats-Unis qui s'explique par le soutien du pays lors de la guerre de Corée dans les années 50. Nous remarquons également que la société coréenne est très accès sur la consommation et le travail. Nous apprenons avec effroi le fort taux de suicide chez les jeunes étudiants coréens soumis à la pression de la réussite sociale. Pour la première fois depuis notre départ un rêve revient régulièrement : gagner beaucoup d'argent pour maintenir sa famille.

Un séjour en Corée ne peut être complet sans s'intéresser au conflit qui oppose le Nord et le Sud du pays depuis bientôt 70 ans. Nous décidons donc de nous rendre sur la zone démilitarisée, une bande longue de XX km et large de 4 kilomètres qui coupe le Nord et le Sud de la péninsule. Cette "frontière" date du cesser le feu signé entre les deux pays. En effet, dans les années 50 un violent conflit opposa le Nord communiste soutenu par l'URSS et la Chine au Sud capitaliste soutenu par les Etats-Unis dans un contexte de guerre froide. Que de frissons lorsque nous pensons aux familles séparées par ce terrible conflit et lorsque nous nous tenons à quelques dizaines de mètres de la Corée du Nord. Nous comprenons mieux après cette expédition les ressorts du dossier Nord coréen dont nous entendons quotidiennement les rebondissements aux informations. La zone que nous avons découvert est l'une des plus militarisées au monde contrairement à ce que son nom indique et d'autant plus depuis le récent regain de tension entre les deux pays qui sont officiellement toujours en guerre depuis 1949. On retiendra également que le service militaire est toujours obligatoire en Corée du Sud pour tous les jeunes entre 18 et 30 ans, ce qui explique aussi l'âge relativement élevé de départ de leur famille des jeunes coréens.

Voilà, il est déjà l'heure de quitter la Corée et de nous envoler en Chine. De notre court séjour en Corée du Sud nous retiendrons évidement le superbe accueil des locaux mais aussi les fantastiques mets tous plus délicieux les uns que les autres, pleins de saveurs et d'épices qui ont ravis nos papilles.
mercredi, 18 octobre 2017 15:07

Les Seniors de l’Anneau

> BIRMANIE
Nous venons de quitter ce charmant pays aux habitants si souriants malgré leur pauvreté.
Motos et Smartphone sont omniprésents. Ces derniers préjudiciables à la communication, comme partout dans le monde.
Nous avons abordé le sujet des Rohingas que la plupart de bouddhistes birmans ne portent pas dans leur coeur. Ils font confiance à leur nouvelle dirigeante pour résoudre cet énorme problème.
24 jours à nous balader dans des sites magnifiques ou des lieux plus modestes :

Mandalay autour de son poumon vert Le Palais-Royal de 8 km2 et de ses très nombreuses pagodes débordantes de Bouddhas.
L’occasion de faire des balades à vélo, matinales, dans les petites ruelles sans trottoir.
Marché du jade, ateliers de fabrication des fines feuilles d’or que les Birmans vont coller sur les bouddhas.
Visite des 4 anciennes capitales qui se trouvent dans la région.

Moniwa et ses 8 000 bouddhas de toutes tailles nicher dans des grottes, son Bouddha debout de 100 m de haut et celui couché de 90 m de long, sans oublier les constructions en cours.

Irrawaddy, le fleuve nourricier du pays, l’inoubliable descente du lever du soleil sur les multiples pagodes de Sagaing au coucher du soleil sur les pagodes encore plus nombreuses de Bagan

Bagan et ses 3 000 pagodes, pagodons, stupas et autres temples, sur 50 km2 découverts à vélo et Scooter (avec quelques chutes des novices que nous sommes).

Lac Inlé, parcouru en longue barque appelée sampan lors du festival des lumières à la pleine lune, l’occasion de voir une procession avec ses barges royales et les barges escorteurs représentant chaque village. Jardins flottants bourrés de tomates et marchés colorés ainsi que de nombreux monastères furent au programme.

Kakku perdu en pleine campagne et ses 2 500 pagodons ornés de leur magnifique ombrelle, montant la garde autour de la pagode principale.

Nay Pyi Taw, la capitale surréaliste, récemment bâtie de rien au bon vouloir de la dictature : avenues de 8 à 10 voies de chaque côté, quasiment vides, parcourues, cheveux au vent à moto-taxi. Le quartier diplomatique est encore en friche. Hôtels de luxe presque vides. Énorme parlement ou siège Aung San Suu Kyi, que nous n’avons pas pu rencontrer.

Ngwe Saung : magnifique plage sur la cote d’Andaman moins sauvage depuis l’invasion des quads et des motos.

Rangoon=Yangon, ex capitale mais toujours capitale économique, non dénuée de charme malgré la saleté et le bruit ambiant. Visite du symbole du pays : la pagode Shwedagon de 99 m de haut.

> CAMBODGE
Nous sommes arrivé le 16 octobre au soir : une moto remorque envoyée gracieusement par notre hôtel nous attendait à l’aéroport de Siem Reap, porte d’entrée au gigantesque site d’Angkor que nous avons commencé à visiter à vélo et sous la pluie.
Nous restons 2 semaines dans ce pays.

> Patrick Kernen et Sylvaine Desforges (75)
mardi, 17 octobre 2017 13:25

Le Tour du monde de la tolérance !

Un magnifique projet de voyage, avec 49 pays au programme, 4 continents,  pour ces trois catalans qui partent au bout du monde, en 4x4  !

Claire, séropositive depuis 30 ans, part avec ses deux fils Alexandre, jeune trisomique de 20 ans et Cyril de 25 ans. À eux trois, ils entament un projet de vie visant à changer le regard généralement porté sur la trisomie 21 et sur le VIH.

Tous trois devront gérer des défis personnels au cours de ce périple, qui se déroule à partir de juillet 2018, à bord d'un 4x4 équipé d'une cellule qui sera leur foyer pendant un an et demi !

> Qui sont ils ?

  • Alexandre, 20 ans. Trisomique. Sportif et curieux de tout. Il devra apprendre à gérer l'imprévu au cours de cette aventure.
  • Cyril, 25 ans. Passionné de voitures, il effectue une pause dans sa carrière pour réaliser ce rêve. 
  • Claire, 52 ans. Séropositive, mère de 3 enfants. C'est après avoir parcouru les chemins de Compostelle pour se prouver qu'elle était pleine de vie, qu'elle entame ce beau projet de tour du monde, audacieux et courageux."


FB : troiscatalansauboutdumonde
INSTA : @troiscatalans.au.bout.du.monde
YT : troiscatalansauboutdumonde
troiscatalansauboutdumonde.com
vendredi, 22 septembre 2017 09:36

Asie à deux

Nous sommes Brice et Alexandra, deux passionnés de voyage et d’autrui.

Cette année nous choisissons d’abandonner emplois et famille au profit d’un projet en commun ! Partir 10 mois à la découverte de l’Asie!

Avant tout à la recherche d’expériences humaines fortes, nous avons donné une place toute particulière à la Rencontre.

Comment ? En partant à la rencontre des mariés d’Asie !

Reflet des traditions et des valeurs, familial, intergénérationnel, bourré d’émotions et pourtant parfois si controversé. Le mariage n’est-il pas l’événement familial le plus intime et le plus intense ?

A la veille de leur mariage, dix couples de dix nationalités différentes, ont accepté de nous recevoir. Pendant un mois nous aurons la chance de partager leur vie, et de manière authentique, découvrirons leur mode de vie, d’union et de pensées.

Le blog Asie à deux est une fenêtre sur leur monde. A travers nos photos et récits, vous arpenterez leurs rues, en découvrirez leurs dessous, et serez les témoins de notre aventure !

Notre page facebook : https://www.facebook.com/Asieadeux/
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