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vendredi, 17 janvier 2020 10:54

Comment diminuer le coût de stationnement à l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry ?

Trouver une place pour garer sa voiture est presque toujours difficile. Le stationnement à l'aéroport lors d'un voyage donne une nouvelle dimension. Que ce soit pour un séjour de courte durée ou bien d’une durée un peu plus longue, l’idée c’est de trouver une solution qui permette de faire des économies ; tout en gardant la voiture pas loin et en sécurité.

Comment stationner la voiture à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry ?

Voici les astuces pour trouver la solution qui permette de diminuer le coût de stationnement et qui corresponde aux différents besoins.

Ce dernier est particulièrement important en période de grève où l'imprévisibilité du trafic peut être un facteur déterminant.

Trouver une place de parking idéale à l'aéroport

Il y a plusieurs étapes pour trouver un stationnement adéquat.

La première étape est de trouver un plan de stationnement afin de se familiariser avec l'aéroport et son parking. Sur le site officiel de Lyon Aéroport vous pouvez télécharger le plan de stationnement en version PDF.

La deuxième étape est de définir ses besoins. Les éléments à considérer sont la proximité du parking du terminal et la durée de stationnement du véhicule par rapport au prix.

D'autres critères plus spécifiques sont, par exemple :

  • stationnement couvert
  • état des lieux du véhicule
  • recharge pour voitures électriques
  • accès handicapés

La troisième étape est de faire la réservation en avance pour profiter d’un meilleur prix. Pour cela, assurez-vous de consulter les sites comparateurs de prix parking aéroport. ParkVia est un comparateur de prix qui vous aide à trouver le meilleur prix et à effectuer la réservation. ParkVia a des contrats particuliers avec des milliers de parkings dans le monde entier. Ces contrats sont conclus avec les parkings officiels et les alternatives à proximité.

Disons que vous cherchez à réserver un parking d'aéroport à Lyon et que vous avez un vol depuis le terminal 2. Vous remplissez les dates sur le site et ensuite vous filtrez les résultats avec des demandes particulières. Vous pouvez économiser jusqu'à 60 % !

Système de parking de l'aéroport de Lyon

Pour 11 millions de passagers en 2018 (Wikipédia), l'Aéroport de Lyon-Saint-Exupéry offre un accès multiple. Il est possible d'accéder à l'aéroport en voiture, train, Autocar, Rhônexpress.

Il dispose de deux terminaux et de parkings annexes. Tous les parkings à Aéroport de Lyon organisent une navette vers les terminaux.  Il y a des parkings officiels et privés autour du Terminal 1 et 2 de l'aéroport Saint-Exupéry.

En 2019, il est désigné meilleur aéroport européen de l'année parmi ceux accueillant de 10 à 25 millions de passagers (Wikipédia). C'est une information rassurante pour l'organisation de son départ.

Terminal 1 et le stationnement

Le Terminal 1 est partiellement dédié aux compagnies à bas prix. La première partie contient les portes d'embarquement G et H et la deuxième contient les portes B et C. Ces zones sont utilisées par les transporteurs Star Alliance et la compagnie aérienne Emirates. Il y a un bâtiment indépendant principalement utilisé par easyJet et Transavia.

Parking le plus proche du Terminal 1

Parking P0  ⇒  0 à 3 jours

Parking P1 ⇒  0 à 3 jours

Terminal 2 et le stationnement

Le terminal 2 contient les portes d’embarquement Q et P. Il est principalement utilisé par Air France.  Il contient également les portes R, S et U.

Parking le plus proche du Terminal 2

Parking P2  ⇒ 24h

Deux autres options de stationnement sont :

Parking P5 ⇒ 3 à 90 jours

Parking P4 ⇒  0 à 3 jours

Grâce à ces informations, vous pouvez vous organiser votre séjour et trouver votre parking pour le prix moins cher plus facilement.

Bonne chance et bon voyage !

jeudi, 09 janvier 2020 10:55

Fabrique sauvage : voyage autour du papier.

Artisanes du livre, nous avons créé l'association Fabrique Sauvage avec la volonté de collecter et partager les savoir-faire artisanaux des métiers du livre par le biais de rencontres, organisation d'ateliers et publications.
C'est en Asie, que nous commençons notre première grande collecte de différentes techniques de fabrication de papier végétal, avec le projet "papier fait de la résistance", labellisé par ABM.

1ère destination : le papier Lokta au Népal.

Lokta, écorce en népalais, est l'écorce d'un arbuste sauvage, le Daphné qui pousse à partir de 3000 mètres d'altitude dans les montagnes de l'Himalaya. Elle a des vertus qui rendent le papier Lokta anti-fongique, imputrescible, résistant aux insectes et au temps.

Il y a peine 50 ans, tous les papiers de la vie quotidienne au Népal était en papier Lokta. De nos jours, seulement les papiers officiels le sont, mais tous les népalais, ou presque, connaissent cet artisanat. Cela nous a beaucoup aidé dans nos recherches et nous a permis de visiter plusieurs fabriques dans des régions différentes ( vallée de Katmandou, Pokhara, Helambu...).

Sa fabrication en quelques mots :
FABRICATION DE LA PÂTE À PAPIER
- tremper l'écorce dans un bain d'eau pendant une nuit.
- cuire l'écorce dans un mélange eau et soude caustique.
- rincer la fibre.
- mixer la fibre jusqu'à en obtenir une pâte dans une pile hollandaise (sorte de gros mixeur).
FABRICATION DE LA FEUILLE
- placer la forme* dans un bac d'eau ; elle doit flotter.
- verser la pâte à papier dans la forme puis la répartir dans la forme de manière homogène.
- sortir la forme de l'eau et la déposer à la verticale au soleil pendant environ 3h.
À savoir : une forme = une feuille

*La forme est un cadre en bois sur lequel est tendu une toile de nylon.

Nos rencontres autour du papier :

Marina Shrestha, fondatrice de l'atelier Marina Vaptzarova qui propose de la papeterie haut de gamme et des objets de décoration fabriqués à partir de papier Lokta, tissu et cuir végétal.

Kiran Dangol, fondateur de Lotus Paper, qui teint les feuilles de papier Lokta sèches de toutes les couleurs.

Ravi Bandhari, professeur et chercheur à l'université de Pokhara, aide au développement des petites entreprises artisanales dont quelques fabriques de papier.
Les artisans des différents ateliers.

Zoom sur la fabrique artisanale de Kiul :
C'est la fabrique de Kiul (district d'Helambu) qui nous a le plus marqué. Premier atelier visité, c'est au milieu des montagnes et accolé à la rivière que nous découvrons le papier qui sèche au soleil.
Sange LAMA, le fils du gérant, mène la visite. Il nous présente les employés et le chef papetier qui travaillent ici depuis plus de 20 ans, les espaces de travail et n'est pas avare d'explications quant au processus de fabrication. Nous pouvons donc profiter d'une démonstration du "maître papetier" -comme nous aimons l'appeler- et d'une initiation aux gestes.

Ce voyage au long cours nous permet de prendre le temps, de rencontrer des artisans, de découvrir une pratique artisanale dans son contexte et de partager autour de techniques et de gestes. Cela nous permet aussi de se retrouver dans des endroits que l'on n’aurait jamais traversés et de nous guider un peu chaque jour vers de nouvelles aventures.

⇒ Retrouvez-nous.

mardi, 07 janvier 2020 15:22

Pause en vélo dans les Alpujarras

Depuis plusieurs années, nous pensions et rêvions de voyager autrement.

Nous avons voyagé en utilisant l'avion, hop aller, hop retour en essayant de nous immerger dans le pays "survolé" pendant 10 à 15 jours.

Cette solution ne nous satisfaisait plus et nous nous sommes orientés vers le vélo et la cyclo-randonnée, plus rapide qu'à pied, même si nous aimons et pratiquons la randonnée, libre aussi de nous arrêter ou bon nous semble, peu polluant.

Depuis deux ans nous partons l'été en vélo avec nos sacoches. la première année le long du Rhin, en Allemagne et Pays bas puis une boucle Ecosse et l'été dernier aux Baléares, en Espagne au Portugal et sur la côte ouest française pour plus de 1800 km à chaque fois.

Nous voyageons en famille (restreinte) nous parents et une de nos deux filles. 

Nous nous faisons un plaisir de porter peu d'affaires et notre matériel de camping. 

Lors de notre parcours cet été, nous avons fait une pause dans les Alpujarras, à Bubion, dans un havre de paix. Niché dans les montagnes, au milieu de villages perchés d'un blanc maculé, nous sommes arrivés sur un coin paisible et bienveillant, au confort simple et authentique, la CASA IBERO.

L' hôte est à l'image du lieu ; nous n'étions plus certains d'être encore en Espagne, d'autant qu'à quelques kilomètres, dans un autre village (Mecina Fontales) officie un couple de Français dont madame est aux fourneaux et nous régale de ses préparations végétariennes (l'Atelier).

je vous laisse l'adresse du lieu en espérant que celles et ceux qui s'y rendront trouveront le même plaisir que nous dans la quiétute des différents espaces dédiés au bonheur.

> Les ALVELO (Stéphane, Nathalie et Ninon ALVINO)

→ CASA IBERO 

Calle Nueva Apertura, 5

18412 BUBION

+34 653 935 056

→ L'ATELIER (Brigitte et Michel)

Calle Alberca, 21

18414 Mecina Fondales

+ 34 958 857 501

jeudi, 19 décembre 2019 14:22

Le magazine globe-Trotters de janv/février arrive !

Le voyage lent !

189 123Et si on ralentissait ? Prendre le temps d’apprécier les paysages et les personnes rencontrées, à pied, à vélo, en bateau, à bouger ou à ne rien faire…

Laissons les tourbillons du temps rapide de côté, osons faire un pas de côté ! Tranquillement, tout simplement.

Parce que cette course effrénée nous mène au surmenage, à la consommation excessive dont on sait qu’ils détruisent la planète.

Toujours dans la fuite et jamais dans l’instant présent.

Ce présent qui, pourtant, peut se révéler nourricier. Ici ou au bout du monde.

L’environnement est une force. Volcans, canaux, rizières, eau, soleil, canyons… Nous vous proposons de partir sereinement à Oslo, en Écosse, en France, rencontrer aussi des orques, voyager en Indonésie ou sur les traces de Stevenson. Vous y trouverez de l’émerveillement, du plaisir, des lieux sereins et de l’énergie. Les voyageurs qui ont expérimenté cette parenthèse plus ou moins longue en sont revenus enchantés.

Pourquoi ne pas vous laisser tenter ?

Certains ont traversé une partie de l’Afrique à vélo de Dar es Salam à Windhoek : les paysages étaient somptueux, la brousse dense et mystérieuse, les rencontres humaines et celles avec les animaux plus surprenantes. Les coups de pédale sont durs parfois mais cette lenteur, sur plusieurs semaines, a permis d’avoir le soufflé coupé. Et ça, c’est le sel du voyage.

Nous vous souhaitons des voyages lents pour cette nouvelle année. Le temps d’en profiter.

< Anne Lohéac (92)

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Il y a des endroits dans le monde qui ne donnent qu’une seule envie : s’y rendre et ne plus jamais les quitter ! C’est le cas des îles Galápagos, dont la richesse faunistique et la nature encore intacte sont d’importants joyaux. Ce n’est vraiment pas pour rien que les îles sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO… Découvrez vite pourquoi elles figureront rapidement sur votre « bucket list » ! 

Écotourisme et nature intacte : un spectacle unique 

L’une des raisons qui poussent de plus en plus de touristes à venir en Équateur (+8% en 2019), c’est pour un spectacle naturel époustouflant, celui offert par les îles Galápagos. Ces dernières comprennent de vastes espaces protégés, qui correspondent à 97% de leur surface totale. On y trouve un écosystème des plus florissants, à l’équilibre fragile, mais d’une grande beauté. 

Tortuga Bay est un des coins phares de cet ensemble de treize îles, qui permet de côtoyer des lézards du désert ou des iguanes. Des rencontres opportunes, qui pourront se prolonger lorsque vous mettrez la tête sous l’eau sur l’une des plages de sable blanc idylliques locales, à la rencontre des fonds sous-marins. Vous aurez le même sentiment sur les plages de Puerto Ayora. 

Grâce à leur nature protégée, comme on peut le voir à Santa Cruz, les Galápagos sont un lieu idéal où faire de l’écotourisme : la nature, rien que la nature, pour compagnon de voyage ! 

Vivre aux Galápagos, c’est plus ou moins abordable 

En plus de ce retour aux choses simples, vous allez vivre une expérience locale unique, que ce soit dans le cadre d’un circuit Amérique du Sud ou d’un séjour de plusieurs nuitées. Si l’accès aux îles est ce qu’il y a de plus cher (comptez quand même 400 euros au départ de Quito, la capitale de l’Équateur, et donc plus si vous venez de France), la vie sur place n’aura pas le même coût.

Habitués à une vie simple, les locaux seront vos alliés pour trouver les bons plans restaurants, ou les lieux où faire des achats. Il existe bien entendu des resorts de luxe et des coins plus chers que d’autres, mais si vous souhaitez vivre une expérience immersive en dépensant moins, c’est possible. En moyenne, comptez de 500 à 1500 euros pour un séjour de 10 jours, hors billets d’avion. 

Les Galápagos, ce n’est pas que du sable et de l’eau 

 Vous pourriez vous dire, « tiens, voilà une version plus abordable que les Maldives, mais quelque chose de très similaire ». Alors qu’en réalité, les îles Galápagos ont bien plus que des espaces naturels à vous offrir ! Lorsque vous aurez fait la rencontre des tortues géantes de la réserve d’El Chato, il sera temps d’aller escalader le volcan Sierra Negra, qui nécessitera entre 5 et 6 heures de randonnée avant d’accéder au sommet et à une vue imprenable sur les alentours. 

Pour voir une faune des plus surprenantes, rendez-vous sur l’île Seymour Nord, où vous attendent des frégates, des oiseaux noirs avec un long cou rouge, presque en forme de cœur ! Une rencontre unique au cœur d’un système préservé, qui vous offrira dépaysement et satisfaction. 

Et puis, les îles sont aussi une occasion de visiter l’Équateur, à seulement quelques kilomètres.

Cuba est un lieu fantastique pour les amateurs d’art, de gastronomie ou d’histoire. Il s’agit d’une île qui regorge de beautés naturelles et chaque séjour à Cuba s’apparente à un réel retour vers le passé. Que ce soit en famille ou entre amis, les multiples facettes cubaines sauront vous charmer comme il se doit. 

Une pause historique et artistique dans la capitale, La Havane 

Pour vos premiers pas en terre cubaine, rien de tel qu’un plongeon culturel, au cœur de la capitale. Avec sa récente ouverture au monde, Cuba a su mettre en avant ses joyaux, à commencer par La Havane, où il fait bon vivre et où les couleurs sont au rendez-vous. 

Ainsi, vous pourrez vous balader pour observer des incontournables, allant de la Place d’Armes à la Cathédrale San Cristobal, sans oublier le Grand Théâtre ou une promenade sur le Malecon. Côté architecture, vous en aurez plein les yeux, étant donné que la plupart des bâtiments anciens arborent un style gothique, en contraste avec le style colonial de beaucoup d’habitations. Visitez le musée de l’art colonial ou celui de la Révolution pour en apprendre plus sur ce pays fascinant. 

Mais La Havane, c’est aussi un lieu unique pour apprendre des pans de la culture locale, à commencer par quelques pas de salsa. À moins que vous ne préfériez explorer la nature cubaine ? 

Une nature invitant au voyage 

Puisqu’il s’agit d’une île, Cuba a nécessairement des plages, certaines étant plus réputées que d’autres, comme c’est le cas de Varadero ou de Playa Pilar, deux lieux uniques au monde et magiques. Farniente, sport ou exploration seront au programme sur ces deux plages protégées, accessibles à tous. 

Mais saviez-vous que Cuba est aussi inscrite au patrimoine de l’UNESCO pour ses parcs nationaux et protégés, offrant une biodiversité intacte ? C’est à voir de ses propres yeux.  L’idéal est encore de faire un circuit Cuba petit groupe, afin de profiter au mieux des explications des guides, sans être perdu dans l’immensité des espaces naturels.

Cela ne fait aucun doute : voyager à Cuba, c’est voyager dans le passé, ou parfois, dans un espace-temps en suspens. 

Une nouvelle destination touristique 

C’est justement pour ce contraste entre station balnéaire de renom et histoire tumultueuse que Cuba est de plus en plus appréciée par les touristes internationaux. C’est aussi cette dualité entre passé et modernité qui plaît beaucoup : la vie cubaine est simple et pourrait faire penser aux années 1950, ne serait-ce que sur le plan des équipements. En parallèle, Cuba sait rester moderne et propose des resorts ou des installations avec les dernières technologies. 

Pour voir toutes les facettes de Cuba, il est conseillé de faire un circuit ou un autotour, mais si vous voulez profiter au maximum des beautés cubaines, un voyage de quelques jours sera suffisant. De nombreuses étapes historiques viendront ponctuer votre découverte en pleine Mer des Caraïbes, à seulement quelques kilomètres du Mexique et des Bahamas.

L’Australie est un pays qui fait déjà, en soi, rêver : le fait qu’il soit relativement éloigné de tout continent, qu’il soit bordé de plages magnifiques et de terres sauvages naturelles, en font une destination idéale pour des aventuriers. Qu’en est-il plus particulièrement de l’Outback australien, cette vaste région inhabitée qui fascine autant qu’elle intrigue ? 

L’Australie, un pays aux multiples facettes

Si voyager en Australie est une occasion idéale pour prendre des cours de conversation anglais avec des natifs, c’est aussi le pays idéal pour se dépayser : en 2018, une étude soumise par l’UNESCO aux étudiants internationaux en Australie leur demandait de choisir le motif principal les ayant poussés à partir en OZ, 67% ont répondu « pour l’aventure ». 

Ainsi, elle est une destination de choix pour les aventuriers dans l’âme, à la recherche de trekkings infinis et de rencontres insolites. L’Australie se compose de plusieurs grands espaces, parmi lesquels l’Outback, cette région habitée par les aborigènes depuis 60 000 ans. 

Cette facette du pays est sans doute la plus sauvage qui existe : entre températures extrêmes, virées sauvages et expéditions d’observation naturelle, les plus téméraires d’entre vous seront servis. 

L’Outback australien, retour en pleine nature sauvage 

Dans l’Outback d’Australie, il y a une réserve naturelle à Uluru, nommée Walpa Gorge. Plus de 150 espèces d’oiseaux et 400 de plantes y sont représentées, pour une balade immersive. Mais ce n’est pas tout : même les routes sont au milieu de nulle part, et il y a beaucoup à voir dans le « cœur rouge », surtout du côté désert. 

Parmi les grands incontournables pour les aventuriers venus chercher des sensations fortes, il faudra dompter les kangourous dans les McDonnell Ranges et l’enfer rouge du King’s Canyon. Un survol en hélicoptère du côté des Flinders Ranges, où se trouve notamment la formation insolite de Wilpena Pound, un ancien amphithéâtre niché au cœur des montagnes. 

Pour ceux qui seraient encore plus téméraires, les chemins de randonnée les plus sinueux se trouvent du côté de Katherine : entre la Jatbula Trail et les caves de Cutta Cutta, vous en aurez plein les yeux après des heures entières de marche. 

Rencontres insolites au programme 

L’Outback australien est certes une terre d’aventures, mais c’est aussi une terre pleine de mystères et de secrets, où vous tomberez facilement nez à nez avec l’inconnu, mais aussi l’insolite. Par exemple, dans la Daintree Forest, vous pourrez vous livrer à une expérience peu commune : la dégustation de fourmis, en pleine forêt tropicale ! Unique à vivre. Aussi, les rencontres avec des autruches, dromadaires et autres animaux dans les ranchs retirés de l’Outback sont à mettre au programme, comme celle de Melinda Downs, une référence dans le domaine.  

Attention : de telles expériences se préparent avec précaution, surtout si vous ne faites pas appel aux services d’une agence ou de guides spécialisés. Ayez toujours de l’eau sur vous et assurez-vous d’avoir un téléphone fonctionnant par satellite. Il n’est pas rare de n’avoir aucun réseau, évitez donc de vous aventurer trop près des zones à haut risque, où les éboulements ou les attaques animalières pourraient se produire. 

Alors, prêt pour de belles balades au cœur de l’Australie ? 

Guides : Il existe deux bons guides de voyages : le guide Ulysse (collection québécoise) et le Lonely Planet, plus aussi le guide de l'OFQJ.

Arrivée : De l'aéroport Trudeau au centre-ville de Montréal : De l'aéroport, prendre le bus 747 qui vous conduira au centre-ville.

> Formalités :

Passeport ; Visa pour le Canada : AVE autorisation de voyage électronique obligatoire (formulaire équivalent à l’ESTA américain) (obligatoire y compris pour les passagers en transit) . Vous devez faire la demande de l’AVE Canada avant votre départ.
La durée de validité de l’AVE Canada est de cinq ans. Cette durée commence dès l’approbation de l’AVE.
Vous pouvez entrer au Canada avec une AVE si vous respectez ce qui suit :

  • Vous arrivez par avion et vous êtes citoyen d'un pays ne nécessitant pas de visa.
  • Vous établissez avec un agent d'immigration vos liens avec votre pays - emploi, domicile familial, etc., qui assurera votre retour dans votre pays.
  • Vous disposez de fonds suffisants pour votre séjour au Canada - déterminé selon l'étendue de votre voyage.

Orientation : Montréal est une île séparée en deux par le boulevard Saint Laurent qui va du sud (le vieux port) au nord. La partie à l'est du boulevard est francophone et la partie à l'ouest est anglophone. Pour se repérer, c'est extrêmement facile. Une adresse avec pour suffixe O ou E (pour est ou ouest) est perpendiculaire au boulevard Saint Laurent, et plus le numéro est grand plus on s'éloigne du boulevard (le 1 de l'est et de l'ouest se situant à l'angle du boulevard St Laurent et de la rue en question). Une adresse sans suffixe est parallèle au boulevard Saint Laurent. Plus le numéro est grand plus on se dirige vers le nord. Les rues étant pour la plupart perpendiculaires les unes aux autres, les gens parlent souvent d'angle Machin E./Truc pour donner une adresse. Il faut comprendre dans ce cas que l'adresse se situe à l'angle de la rue Machin E. et de la rue.

  • Taxes et pourboires

→ Taxes : Tous les prix sont affichés sans les taxes. Les taxes sont de 15% (sauf sur les produits de premières nécessités où les taxes sont beaucoup moins importantes mais ça ne concerne pas grand-chose). En tant que visiteur du Canada, vous pouvez récupérer 80% des taxes sur les frais d'hébergement et les marchandises achetées au Québec et exportées du Canada. 

→ Pourboire : Le pourboire est obligatoire dans les cas suivants : Aux serveurs dans les restaurants et les bars, sauf lorsque l'on est servi au comptoir (Mc Do et compagnies). Egalement aux coiffeurs et aux chauffeurs de taxi. Celui-ci est de 10% minimum mais en général on donne 15% et l’on arrondi au dollar supérieur. C'est en fait l'équivalent des taxes. C'est très mal vu de ne pas en donner. Un conseil : toujours avoir de la monnaie sur soi (des pièces de 1 et 2 dollars).

  • Que rapporter en France :

Parmi les choses que l'on peut ramener :
- Du sirop d'érable bien sûr, plutôt sous forme de boite de conserve. Lire l'étiquette pour connaître la composition et savoir s'il s'agit de vrai sirop d'érable ou du sucre à l'arôme d'érable. C'est plutôt cher.
- Du vin de glace ou cidre de glace. Vous trouverez ça à la SAQ ou dans les petites boutiques autour du marché Jean Talon.
- De la bière québécoise, style Eau Bénite, Fin du Monde, Belle Gueule, Griffon...
- Des choses à bases de bleuets (sortes de myrtilles) et de canneberge (airelles).
- Les produits en détaxes à l'aéroport de Montréal ne sont pas forcément moins cher. Il est possible de se renseigner avant.

  • A voir, à faire à Montréal : Parmi les choses à voir ou à faire à Montréal (plus il y a d'étoiles et mieux c'est) :
 
< Par beau temps

 Le Jardin Botanique et l'insectarium *** → 1 journée, métro Pie IX

Stade Olympique ** → 1 heure, métro Pie IX
→ Monter dans la tour du stade pour voir la vue sur Montréal. Par contre, la visite du stade ne vaut pas la peine

Le vieux port *** → 1/2 journée à une journée, métro Places d'Armes ou Champs de Mars
→ A voir la place Jacques Cartier, la rue Saint Paul, La Cathédrale Notre Dame de Montréal, le port...

Le marché Jean Talon *** → 1/2 journée, métro Jean Talon

Le Mont Royal *** → 1/2 journée à une journée, métro Mont Royal puis bus 97 direction ouest. Cela monte réellement, peut se révéler être une balade très fatigante. Belvédère, lac aux castors...
→ A voir aussi la rue Mont Royal Est et la rue Saint Denis de Sainte Catherine et la rue Sainte Catherine côté Ouest pour faire les magasins et les bars.
→ Manger un bagel

Par tous les temps

Le Biodôme ***→ 1/2 journée, métro Pie IX

La Cathédrale Notre Dame de Montréal *** → 1 heure, métro Place d'Armes
→ Se situe dans le vieux port (quartier attrape-nigauds car touristique). Pour la visiter sans payer, assister à la messe

La ville souterraine *** → Des jours et des jours, ligne verte de Berry à Guy Concordia (pour le plus gros)
→ A voir le centre Eaton, centre Desjardin, place Montréal Trust...
lundi, 16 décembre 2019 11:43

Domi et Titi autour du monde

 Pour nos vingt-cinq ans de mariage, on s'offre un tour du monde. 

 Un tour du monde à cinquante ans c'est un bonheur extrême, découvrir d'autres mœurs, sortir des sentiers battus, s'évader en prenant de la distance par rapport à notre mode de vie et surtout prendre le temps.

 Au final, une année intense, un voyage exceptionnel, une victoire personnelle et la plus belle année de toute notre vie.

 Mission accomplie!

 http://www.enroutes.com/doum971

jeudi, 12 décembre 2019 11:31

Sur le chemin de Stevenson

Florac, le 24 juin 2019

Je me réjouis d'avoir abandonné mon cahier au gîte de Pradelles. C'était trop lourd. Ces quelques feuilles feront bien l'affaire, car je n'ai encore jamais trouvé le temps d'écrire au cours de ce périple. Trop occupée que j'étais à savourer pleinement l'expérience. Ici, attablée à l'intérieur du bar, après une bière ambrée qui m'a un peu retourné la tête et avec un match de foot féminin en bruit de fond, je rédige ces quelques lignes. L'étape a été longue. Il fait très chaud. J'ai les pieds en feu et la jambe gauche en vrac. C'est ça aussi la randonnée. Il faut souffrir pour connaître l'extase d'un bivouac paradisiaque ou d'un lever de lune sur la montagne. Demain, une journée de repos s'impose. J'ai posé ma tente au camping. J'irai descendre les gorges du Tarn en canoë. Un peu de fraîcheur et de repos pour mes jambes. Le rêve !

Je marche seule depuis huit jours. J'ai réussi à m'échapper de mon quotidien parisien. C'est déjà une victoire en soi. Du temps rien que pour moi, pour m'immerger dans la nature, pour respirer à plein poumon, pour communier avec mon environnement. Le luxe absolu ! Une renaissance.

Arrivée au Puy en Velay le 17 juin vers 19h30. Je m'élance vers Coubon à la sortie de la gare. Il fait beau. Les paysages sont superbes. Je croise un héron majestueux et je me pose pour le bivouac vers 21h. C'est magique d'être seule en pleine nature. Le lendemain, je rejoins le GR 3 qui longe les magnifiques et vertigineuses gorges de la Loire et je retrouve le GR 70 à Saint-Martin-de-Fugères. Le soir, je me pose dans un bois pour planter la tente et profiter du coucher de soleil.

Au réveil, j'ai deux tiques plantées dans le bas du dos. Je prends un café à Saint-Nicolas-du-Bouchet où je demande de l'aide aux deux garçons de café. Ils semblent avoir le coup de main, car ils parviennent à extraire les tiques en entier avec une pince à épiler. Merci les gars ! Je suis soulagée de repartir sans elles ! Je fais un détour par le lac du Bouchet pour me baigner. C'est extraordinaire. Le lac est parfaitement rond. L'eau est glaciale et transparente. Je rejoins ensuite Pradelles via Landos où je m'arrête à la pharmacie pour désinfecter mes piqûres. J'ai du mal à terminer l'étape. La route est longue et j'ai des ampoules à chaque pied. Mon sac est trop lourd. Ce soir, je dormirai dans un lit, mais ce n'est pas évident de trouver un gîte à Pradelles : il y a beaucoup de monde sur le chemin en cette saison. Les autres randonneurs, plus prévoyants que moi, ont réservé leurs hébergements à l'avance. Finalement, je serai seule dans une chambre de huit. Je dispose aussi d'une cuisine. C'est le luxe. Je n'ai pas mangé chaud depuis deux jours.

Après une nuit reposante, je prends le chemin de Langogne. Le centre historique est joli, mais le bruit des voitures me pousse à en partir très vite pour retrouver la quiétude du chemin. L'orage gronde au loin. Je dois faire une pause en forêt pour laisser passer la pluie. J'arrive à Luc par le château sous un ciel noir. L'ambiance est dantesque, apocalyptique. Je monte en haut du donjon. Puis, je descends dans le village pour m'installer à l'aire naturelle de camping. La pluie et l'orage me saisissent en plein montage de tente. Nous sommes quelques téméraires à camper là. Nous passons la soirée en mode réfugiés climatiques à l'abri dans les sanitaires. Ce n'est pas très glamour, mais au moins, nous sommes au sec. La conversation s'engage dans différentes langues entre marcheurs et cyclistes.

Le matin au réveil, le maire du village nous rend visite avec son chien. Il vient vider la boîte en libre-service pour le paiement de la nuit. Il nous conseille un itinéraire bis pour monter à l’abbaye, car le tracé du GR suit une ligne à haute tension. J'arrive à Notre-Dame-des-Neiges vers 13h. Je passe cinq minutes à la messe pour écouter chanter de vieux moines en robes blanches qui tiennent à peine debout. L'accueil n'ouvre qu'à 17h. Je décide de ne pas trop m'attarder et de continuer jusqu'à La Bastide-Puylaurent. J'y arrive à 14h, juste au moment où l'orage éclate. Je m'installe à l'hôtel.

Ce matin, j'enfourne le petit-déjeuner que l'on me sert à l'hôtel. Je suis la seule cliente. Quel plaisir ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas savouré un vrai petit-déjeuner. J'arrive à Chasseradès vers 12h. Je pique-nique près du cimetière où il y a un robinet pour faire le plein d'eau. Les paysages sont magnifiques sur la montagne du Goulet, mais des coupes de bois m'obligent à faire un long détour en forêt. Le chemin est barré. Je prends une magnifique piste en balcon pour rejoindre Les Alpiers. Des genêts en fleurs recouvrent la montagne. C'est superbe. Je trouve un coin de bivouac dans un champ à l'abri des arbres et me laisse bercer par les cloches tintinnabulantes des vaches pour m'endormir.

Le lendemain, je m'arrête prendre un café à Le Bleymard en attendant le passage de la transhumance des moutons. C'est l'effervescence. Plus de 2500 moutons doivent arriver vers 10h30. On les voit dévaler les pentes de la montagne en face puis approcher du village, c'est comme une vague blanche ondulante. Je devance le troupeau quand je le vois arriver et je grimpe jusqu'au Mont Lozère. Il y a du monde tout le long du parcours à chaque embranchement pour canaliser le troupeau dans la bonne direction. C'est une vraie fête populaire. Le sommet n'est plus qu'un alignement de camping-cars. Un marché fermier occupe le reste de l'espace. J'attends l'arrivée des moutons qui sont retenus avant le col pour permettre aux politiciens locaux de terminer leurs discours sans se presser. Je reprends le chemin. La traversée du Mont Lozère est magnifique. On se croirait dans la steppe mongole. Vue à 360° au sommet du Finiels. Redescente avec des panoramas à couper le souffle. Il y a des chaos rocheux partout. Beaucoup d'activités agricoles. Difficile de trouver un coin calme pour poser la tente. Finalement, je me pose à l'écart du chemin, bien cachée, entre quelques pins et des buissons de genêts. Ciel étoilé sublime. La pleine lune illumine la nuit. On voit comme en plein jour. C'est beau, magique, vraiment impressionnant. Je me sens tellement bien, tellement à ma place dans ces moments de communion avec la nature.

Petit-déjeuner dans un café à Pont-de-Montvert. C'est un joli village que l'on quitte par un magnifique pont en pierre. Une montée bien raide mène ensuite à un plateau agricole. Puis, on suit une belle ligne de crête avec des vues à 360° jusqu'au col avant de redescendre sur Florac où l'on retrouve la civilisation, le bruit des voitures et la pollution. Il fait chaud, mon sac est lourd, je suis crevée. Je me pose pour deux nuits au camping au bord du Tarn.

Le lendemain, les températures montent inexorablement. Il fait 35°C. C'est la canicule. Je suis vraiment bien, au frais, dans mon kayak, au fond des gorges. Je m'arrête quand je veux pour me baigner. Les gorges sont sublimes. Des vautours planent dans les airs. La journée est magnifique. Tout comme cette échappée en solitaire sur ces magnifiques chemins de France amoureusement entretenus par des bénévoles à qui je souhaite rendre hommage. Merci à vous de nous permettre de marcher les yeux dans le bleu du ciel et le nez au vent sans trop se soucier de l'itinéraire. Juste besoin de suivre ces jolies traces blanches et rouges que vous avez - comme des petits poucets - semées sur notre parcours pour ne pas se perdre et pour profiter du paysage en toute insouciance.

> Sandrine Ker (75)

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