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jeudi, 07 janvier 2021 10:23

Le nouveau magazine Globe-Trotters vient de paraître !

01 COUV195Le nouveau magazine Globe-Trotters n° 195 de janvier/février vient de paraître.

Voyages à impact #positif : le choix de la #mobilité douce

Pour des voyages à impact positif. L’an 2020 a certainement marqué un tournant dans la vision que le grand public a du réchauffement climatique : ses répercussions sont passées d’une menace lointaine pour certains, à une réalité quotidienne pour tous. Les événements de cette année (pandémie, températures moyennes records, catastrophes naturelles à répétition...) sont un rappel de l’urgence à agir.

En tant qu’amoureux des voyages, nous avons tous un rôle à jouer. Avec près d’1,5 milliard de touristes internationaux en 2019 (1) qui génèrent près de 10 % du PIB mondial (2) et au moins 8 % des émissions de CO² (3), il est indéniable que chaque voyage a des impacts au niveau global sur le réchauffement climatique et au niveau local sur la biodiversité et les populations des endroits où nous nous rendons.

À nous de faire que nos voyages aient des impacts plus positifs que négatifs au niveau économique, social et environnemental. Cela demande des adaptations et des renoncements mais voyager de manière responsable doit devenir la norme, la boussole de chacune de nos décisions de voyageurs. Par nos choix, nous pouvons inciter les opérateurs touristiques à accélérer leur transition vers un tourisme durable. Mais nous pouvons également devenir des sources d’inspirations pour tous les voyageurs. Comme disait La Rochefoucauld, “rien n’est aussi contagieux que l’exemple”.

Alors laissons-nous joyeusement contaminer par les récits de ces voyageurs qui ont fait le choix de découvrir des destinations en mobilité douce. Partons avec eux en Argentine en train, en kayak sur la Volga, à pied au Népal, à cheval au Kirghizistan... et imaginons à notre tour nos prochaines aventures en mode durable.

Pour que, dans un an, nous puissions nous retourner en disant que 2021 a été l’année charnière au cours de laquelle les voyageurs ont pris leurs responsabilités et où la balance de nos impacts a penché durablement du côté du positif. Pour que le virus du voyage qui nous touche ne soit pas un problème mais participe à la solution.

Alexandre Tisné-Versailles (17)

mercredi, 06 janvier 2021 17:03

Prix du récit d'aventure

Ce que l'on retire d'une aventure est à l'exacte mesure de ce que l'on y a mis soi-même.»

Patrice Franceschi,L'Aventure, le choix d'une vie, Points, 2017

Cette année, les Editions Alisio et la collection Aventure des Editions Points s'allient pour la deuxième fois afin de publier le témoignage d'un aventurier ou d'une aventurière d'aujourd'hui.

Le prix du témoignage d'aventure souhaite ainsi récompenser un récit tant pour la valeur de l'aventure que pour la qualité littéraire. Pour cela les textes reçus sont soumis à un jury présidé par Patrice Franceschi, aventurier et écrivain, directeur de la collection Aventure chez Points.

L'association ABM Aventure du Bout du Monde était membre du jury ainsi qu'Hélène Salat de la Librairie Voyageurs du Monde, Olivier Archambeau, Président de la Société des Explorateurs Français, Jean-Pierre Bailly, producteur, Stéphanie Légeron, auteure, Mélusine Mallender, auteure et Alain Tixier ,documentariste.

Avec le concours des équipes éditoriales des Editions Alisio et Points, ils ont désigné le 14 décembre dernier le lauréat 2021 du Prix du témoignage d'aventure : Entre les plis du monde de Cécile et Charles-Antoine Schwerer.

Ils ont ainsi souhaité récompenser, parmi plus de 60 manuscrits reçus, un grand récit de voyage à pied en Haute Asie à l'itinéraire inspiré de récits de voyage et d'ethnologie. Ce manuscrit a su se distinguer non seulement par son style et sa narration double mais aussi par son authenticité et la qualité de sa rédaction.

Le livre paraîtra donc, au printemps 2021 aux Editions Alisio, après Un art de parcourir le monde de Florian Coupé, premier lauréat de ce Prix du témoignage d'aventure.

mardi, 05 janvier 2021 15:42

Tres belle année 2021 !

Suivez nos visioconférences, chaque semaine pour continuer le voyage.....
samedi, 02 janvier 2021 09:10

Une mini-croisière girondine

A partir de Royan, la "Grande côte", filant vers l'ouest, reste non encore polluée par des immeubles de bord de route. De nombreux carrelets, ces grands filets de pêche carrés remontés à l'aide d'un treuil, laissent supposer que les eaux sont poissonneuses en cette partie si évasée de l'estuaire de la Gironde que le regard, empêché par la brume matinale, ne peut distinguer l'autre rive. Tout aussi incertain est le point de rencontre entre la Garonne et l'océan Atlantique qui se livrent une lutte incessante au cours de chaque marée.

Un vrombissement incongru précède un hélicoptère venant du large, dont l'atterrissage imminent bloque le chemin côtier que nous empruntions. Nous en étions à folâtrer sur les rochers, intrigués par ce trou, dit "puits de l'Auture" où le seigneur des lieux faisait jadis jeter, en fin de battues, les loups qui terrorisaient le pays.

L'hélicoptère dépose une charge de matériaux et la brûme, se dissipant peu à peu, dévoile, dans une lueur rosée, le grandiose phare royal de Cordouan, patrimoine national en cours de rénovation. Après la cathédrale Notre Dame de Paris, Cordouan est le plus ancien bâtiment classé de France. Il se dresse depuis 1611 sur un plateau de roche et de sable, à 7 km des côtes, mais il ne prendra sa forme actuelle qu'en 1790. A notre retour vers l'hôtel, en fin de journée, il  apparaît en gloire, éclaboussé d'or, si royal que la référence à Louis XIV, le Roi Soleil, s'impose.

L'enthousiasme nous gagnant, la visite est décidée pour le lendemain. Il s'agit d'une mini-croisière qui n'est pas anodine. Les départs sont fonction des horaires de marée. Les shorts ou bermudas et sandalettes plastique sont indispensables.

Nous voici vers midi sur le port de Royan, assez dubitatifs. Un ciel plombé pèse sur l'estuaire - nuages de mauvais temps, brouillard marîtime de septembre ? Nous faisons confiance aux "locaux" et commençons la traversée dans une atmosphère feutrée qui n'est pas sans charme. Le phare se laisse longtemps  désirer puis s'offre peu à peu, grandissant au regard tandis que les voiles de brume s'ouvrent pour le découvrir.

Nous ne sommes pas encore  arrivés. Le socle rocheux ne permet pas l'approche de notre bateau. Il faut débarquer sur une barge à fond plat qui nous dépose sur la chaussée d'accès empierrée. L'eau est encore haute, les pierres couvertes d'algues vertes sont glissantes. Nous atteignons la porte s'ouvrant dans le mur de soubassement, impressionnant de hauteur et de robustesse pour nous retrouver dans une coursive où la délicatesse l'emporte sur la force.

Ce que nous découvrons là : "échauguettes, frontons néo-grecs, colonnes doriques,  pilastres corinthiens,  rinceaux à feuilles d'acanthe et  frontons brisés à volutes ..." est bien loin  de la simple tour d'origine, au sommet de laquelle un ermite allumait le feu qui guidait les navires au Moyen-âge. Il faut rendre hommage aux architectes successifs qui construisirent puis transformèrent l'édifice. Tout d'abord Louis de Foix, mandaté par le roi Henri III qui signa en 1584 le contrat de construction. Son fils Pierre, puis François Beuscher achevèrent l'ouvrage après 27 années de travaux. Sous le règne de Louis XIV, en 1645, une tempête rendit nécessaire une restauration qui fit de l'édifice "Le Versailles de la Mer".

L'escalier monumental nous ouvre au premier étage les appartements du roi, au sol pavé de marbre noir et blanc. Louis XIV n'y a jamais séjourné, mais son monogramme uni à celui de Marie-Thérèse y figure. Des grappes de fleurs encadrent quelques écussons. Nous achevons la visite des salles "Grand Siècle" par la chapelle, au deuxième étage. Les nervures bleu passé de son dôme en caissons forment comme une toile d'araignée dont le centre est troué. Cette ouverture, nous la retrouverons à chaque étage. C'est par ce puits central que passaient autrefois les combustibles hissés par les gardiens pour alimenter la lanterne. Depuis la première mise en fonctionnement, où un mélange de bois, poix et goudron fut employé, d'autres substances accompagnèrent les progrès techniques : blanc de baleine, huile d'olive et de colza vers 1823, date à laquelle l'innovation lenticulaire à système tournant de Fresnel apparut. L'électrification eut lieu en 1948. Actuellement, c'est une lampe halogène de 250 watts programmée électroniquement qui projette son feu à oscillations - les périodes d'extinction étant plus courtes que les périodes de lumière -  jusqu'à 22 miles marins pour la couleur blanche (40 kms) et  18 miles (33 kms) pour les secteurs rouge et vert.

Poursuivant notre ascension, nous arrivons à une frontière temporelle qui se  distingue aisément vue de la mer. A mi-hauteur, le style Renaissance fait place à une architecture sobre, dépourvue d'ornements. À l'intérieur, nous voici au troisième étage, dans la salle des Girondins - appellation révolutionnaire insolite dans un phare royal - faisant référence aux représentants de la Région à l'Assemblée Constituante (1789-1791). Les causes de ce changement radical ? Les combustibles des siècles passés avaient calciné les pierres du pourtour de la lanterne. Il fallait reconstruire et à moindre coût. Ce fut l'ingénieur Joseph Teulière qui commença en 1788 l'édification d'une partie supérieure tronconique de 30 mètres. Le phare avait atteint sa hauteur définitive de 68 mètres. Nous y sommes arrivés, enfin à l'air libre sur le balcon de la lanterne, après notre 311ème marche. Un horizon quasi impressionniste se dévoile. L'extrémité de la chaussée de 260 m de long n'est pas encore découverte et se perd dans un flou qui se retrouve sur le socle dont les rochers émergent à peine, formant des nervures tranchant le vacillement sage de menues vaguelettes.

Peut-on imaginer de nos jours que ce monument patrimonial dont l'histoire et la beauté lui laissent envisager une inscription sur la liste de l'Unesco faillit, en 1960, être définitivement condamné ? Les progrès de la navigation moderne le rendaient inutile et de nouveaux et importants travaux ne trouvaient pas de financement. L'opinion publique, informée, se mobilisa - il fut sauvé. Mais  si le phare est un joyau, il est dispendieux. Pour contrer la houle, il fallut, en 2005, construire une protection en béton de 8 mètres de haut sur le flanc ouest du bastion.

Mais, revenons au plaisir des yeux. Des bancs de sable rose, festonnés d'écume, s'enroulent comme une conque et se mettent à monter alors que la marée descend. Il reste assez d'eau en leur centre pour offrir un refuge provisoire au bateau du retour qui,  depuis notre balcon dans les airs, se réduit à un jouet d'enfant.

Les hauts fonds et les bancs de sable sont un danger pour la navigation dans l'estuaire. Les boues s'accumulent à chaque marée alors que les eaux du fleuve et de la mer s'affrontent. Au XIème siècle, les armateurs refusaient de risquer leurs navires dans ces passes où l'on déplorait de nombreux naufrages. Le danger est toujours là. Il faut aux pilotes de navire un grand savoir faire pour rester dans le chenal de 150 m de large, régulièrement entretenu, aborder l'estuaire au bon moment de la marée, tenir compte des vents parfois violents. Les mastodontes qui sillonnent les mers, pétroliers et navires de commerce de fort tonnage n'ont parfois qu'une marge d' un mètre sous la quille.

Alors, il n'est pas rare de voir un homme suspendu sous un hélicoptère, déposé sur le pont d'un de ces bateaux. C'est un "pilote lamaneurs", nom donné en 1681 par une ordonnance de Colbert qui créa le corps. Ce sont maintenant des "pilotes maritimes" qui prennent les commandes depuis le large jusqu'au port de Bordeaux et parfois jusqu'à Libourne, sur la Dordogne. Les plus petits navires de moins de 120 m de long et sans cargaison dangereuse peuvent manœuvrer seuls, avec assistance Radar, jusqu'au chenal où un pilote venant en vedette de Verdon-sur-Mer monte à bord. On compte environ 600 hélitreuillages par an et 21 pilotes maritimes actifs. Pour nous, il s'agit de redescendre. La mer s'est bien retirée, le plateau sableux est creusé de trous d'eau. Les bourrelets de sable délimitant les flaques nous font boitiller gaiement. Derrière nous, le phare s'éloigne comme il était venu, dans une brume de mer qui l'efface comme dans un rêve.

Micheline NEY

mercredi, 09 décembre 2020 09:34

Case Globe-Trotters.

Les boites noires ne sont plus !

Ceux qui connaissent la Case Globe-Trotters à Paris, lieu de rencontres et d'échanges, lieu ressource et de travail ont souvent déballé le contenu de ces boites noires à la recherche d'infos, de notes, de bonnes adresses ramenés par les ABéMistes globe trotters.

Il y en avait une par pays. Mais Internet et la numérisation sont passés par là et le contenu des boites noires a été de moins en moins consulté.

Aujourd'hui elles ont quitté les murs de la Case qui vont faire peau neuve.

Néanmoins nous avons voulu garder vos notes, récits et impressions de voyage car même si certains sont anciens et ne constituent plus des infos actuelles, ces témoignages représentent la communauté de globe trotters que nous sommes et la mémoire de 33 ans de voyage d'ABM.

Vous retrouverez ces documents numérisés par pays dans la rubrique « Infos voyageurs » de chaque pays sur le site abm.

vendredi, 27 novembre 2020 13:54

Cagnotte solidaire avec Nomadays

 

Agences réceptives : une cagnotte solidaire avec un voyage en Mongolie à gagner.

Ce n’est un secret pour personne, le secteur du tourisme a été fortement impacté par l’épidémie de la Covid-19 depuis ce début d’année 2020.

En tant que collectif d’agences locales, Nomadays soutient les initiatives de ses partenaires locaux durant cette douloureuse période d’inactivité.

L'agence locale Horseback Mongolia, en coopération avec Nomadays, lance une grande cagnotte solidaire afin de soutenir ses collaborateurs (guides, chauffeurs, conseillers voyage, familles d’accueil nomades...). En Mongolie, le chômage partiel, les aides de l’État ou les prêts garantis n’existent pas. L'agence a jusqu'à présent puisé dans ses réserves pour continuer de verser les salaires, mais aujourd’hui cette générosité en interne ne suffit plus.

« Vous nous aidez, on vous fait voyager »

En participant à la cagnotte solidaire, les donateurs permettront de sauvegarder les emplois des équipe d’Horseback Mongolia et d'aider également les autres agences membres qui en ont le plus besoin. Grâce à leur générosité, les participants tenteront de remporter un voyage en Mongolie pour 2 personnes et bien d'autres cadeaux lors d'un jeu-concours et d'un tirage au sort organisés à l'issue de la campagne le 31 décembre 2020.

 

 

Lien vers la cagnotte : https://www.voyage-mongolie.com/cagnotte-solidaire

Les Landes, une nature incroyable et des côtes à n’en plus finir. Pour des moments d’évasion, cette région très appréciée de France demeure la destination parfaite des petites escapades de quelques jours.

Trois jours dans les Landes suffisent amplement à se faire des souvenirs inoubliables et pour vous inspirer, voici quelques lieux à ne pas manquer.

Direction la plage !

Impossible de ne pas se laisser tenter par l’eau à température ambiante des plages et plages à n’en plus finir. Sans hésiter, laisser vous aller en vous baignant directement dans la mer. D’autant plus que les plages des Landes vous promettent toujours des surprises.

Si vous avez un cœur aventurier, essayer aussi le surf. Cette région reste un lieu prisé des surfeurs avec ses immenses vagues. C’est une belle occasion pour les joies de la glisse. Et pas de panique si vous êtes novices, vous pourrez profiter des conseils d’un spécialiste dans le domaine.

Passer par Mont-de-Marsan

Dans les Landes, passez dans la fameuse ville de Mont-de-Marsan. Avec un cœur historique charmant, c’est la promenade conseillée pour s’immerger dans l’histoire de la ville. Les vieilles bâtisses vous rappelleront les trésors d’époque et une vie totalement différente.

Cette cité d’art et de culture éveillera votre curiosité sur les histoires dans les Landes. Si vous souhaitez dormir pas très loin de Mont-de-Marsan nous vous conseillons le camping 5 étoiles dans les Landes qui se nomme Lou Pignada.

Profiter des festivités au cœur des villages

Généralement, dans les Landes, villes et villages adoptent tous des ambiances festives. Dans le calendrier local, c’est avec surprise qu’on découvre que les Landais accordent plus de 80 jours de leur année aux fêtes. Si les villes restent tentantes, une nouvelle expérience c’est aussi de profiter des ambiances festives dans les villages.

Dans ces lieux parfois reculés, on reste surpris de la façon dont certains villageois célèbrent certaines fêtes. Une occasion de s’amuser sans soucis. Terminez votre nuit de folie avec un feu de camp et quelques spécialités à apprécier sans modération comme le foie gras ou le confit de canard.

Les pistes cyclables

Si vous êtes perplexe par rapport à tout ce qui vous est proposé une fois arrivé dans les Landes, prenez la route du cyclisme. Cette région offre plus de 600 km de pistes cyclables. L’avantage c’est qu’en suivant telle ou telle piste, vous pourrez visiter plusieurs endroits à la fois.

Ainsi, vous pouvez profiter des forêts de pins tout en sentant la brise fraîche de la mer. Cette option très sportive vous permettra de garder la forme tout en vous amusant. Et quitte à s’y mettre, faites un petit passage vers le lac de Cristus, un petit coin de paradis pour ceux qui recherchent du dépaysement et surtout le calme.

De Hossegor à Biscarosse

Si vous passez dans les Landes hors saison, ne manquez pas les plages d’Hossegor. Elle est réputée comme une des plus belles plages de France. C’est aussi un coin apprécié des surfeurs. Avec le sable couleur marron léger et la mer d’un bleu clair, le paysage est tout simplement à couper le souffle.

Profitez sans ménagement de ce petit coin paradisiaque. Et si le temps ne vous manque pas, faites un détour à Biscarosse. Dans cette ville, la nature est aussi mise à l’honneur. Mais à la différence d’Hossegor, ce sont les fleurs qui sont à l’honneur à Biscarosse. Une raison pour laquelle elle est nommée la ville fleurie. Sentiers verdoyants, lacs et parcours de golfs, laissez-vous tenter par des couleurs à n’en plus finir.

lundi, 23 novembre 2020 16:56

Stepp FM, label ABM

Le projet Steppe FM est autant un voyage d’aventure à travers de l’Asie Centrale qu’un défi technique tant par sa dimension environnementale que par sa difficulté.

L'objectif écologique est de s'investir dans des projets déjà existants dans des communautés en recherche de souveraineté alimentaire, avec l'association Les Vents de la Récolte.

Pour cela nous travaillerons sur l'agriculture durable et le développement de Low-Tech comme pour récupérer ou traiter l’eau.

Plus de 10 000 km à parcourir à cheval ou à vélo à travers toutes sortes de régions allant des climats les plus extrêmes des steppes au désert aride du Nord de l'Ouzbékistan.

Date : Départ en Mars 2021 (selon Covid-19) pour deux ans et demi.

https://lesventsdelarecolte.wixsite.com/lesventsdelarecolte

lundi, 16 novembre 2020 09:42

Bike Up and Down, nouveau label ABM.

Le projet Bike Up and Down avec Davy & Emilie Sanchis, vient d'obtenir le label ABM.

Au guidon de nos vélos HISTOIRE BIKE « Made in France », et au départ de Blois, nous rejoindrons Nouméa en Nouvelle-Calédonie (volonté d’arriver en terre française à l’issue de notre périple), à travers un périple de 14 mois minimum, en autonomie totale (bivouac) et sans prendre l’avion.

 Notre projet nommé « Bike up and Down » fait référence aux montées et descentes du parcours mais également au syndrome de Down (Trisomie 21) pour lequel nous allons récolter des fonds au travers d’évènements dans les pays traversés avec pour trame de fond l’intégration et l’acceptation de la différence par le sport.

Date : 21 Mars 21 journée mondiale de la trisomie 21

 email :

Facebook : https://www.facebook.com/BikeupandDown

Blog : https://www.instagram.com/bikeupanddown

jeudi, 05 novembre 2020 13:44

Le magazine Globe-Trotters de novembre/décembre vient de paraître !

Globe-trotters Magazine n°194

GtTrente ans de voyages : un monde qui change

C’était il y a trente ans. Et, pourtant, ces voyages sont d’actualité à plusieurs titres. Parce qu’il est toujours intéressant de voir l’évolution de la façon de voyager, parce que, aussi, les voyages lointains sont plus compliqués actuellement. Alors c’est une façon de voyager autrement. Et ça, partir autrement, chez ABM et au fil de Globe-trotters, nous savons faire. À tel point d’ailleurs que nous y consacrons tous les ans un festival. Un plaisir donc de parcourir les lieux visités par nos ABMistes. Une autre façon de prendre le train de nuit ou pas, de voyager lentement, de marcher ailleurs et d’explorer.

En tout cas, le voyage devrait redevenir une belle aventure. Tout ce qui le constitue, de la préparation jusqu’aux pieds posés sur le sol de destination et, bien sûr, les rencontres, les découvertes, les dégustations et les paysages. Et si nous ne pouvons pas partir comme avant, pour l’instant, nous vous proposons de vous évader en lisant et/ou en découvrant le monde dans vos assiettes et dans les lectures. Tout le sel de ces préparations, de ces rêves et de leur concrétisation. Loin ou près, nous avons toujours envie de parcourir le monde, d’embarquer pour un voyage qui, même s’il reste imaginaire pour l’instant, pourra se réaliser plus tard, suscité par les lectures de nos intrépides voyageurs qui, depuis trente ans aussi, parcourent le monde.

Un plaisir, donc, que nous vous invitons à partager. Cette expérience du voyage qui vous transportera en Afghanistan, au Yémen, au Zanskar, d’Abidjan à Alger, en Mongolie, au Pantanal, à Oahu… et de suivre aussi les évolutions technologiques qui ont modifié le cours et le fonctionnement des voyages.

Des articles intéressants, tous différents… Une diversité qui, malgré le temps, et quel qu’il soit, nous interroge toujours et nous surprend. Nous vous souhaitons de beaux rêves, des préparations à conjuguer au futur proche ou au présent. Quelques jours pas loin et des rêves de longueur… en cours de réalisation. Bonne lecture à tous, chaussures aux pieds, tête dans les étoiles et motivation… à fond !
Anne Lohéac (92)

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