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Vous êtes iciAccueil|Toutes les catégories k2|DIDIER JEHANNO | ABM - Aventure du Bout du Monde
jeudi, 20 mai 2010 08:50

Randonnée à Gisors

En ce dimanche 9 mai 2010 de bon matin , nous nous retrouvons à la gare Saint Lazare pour prendre le train à 07h 57 pour la direction de Gisors .
Sitôt de bon matin, nous étions cinq personnes pour explorer et visiter le Vexin Normand.
Arrivés vers 9h30 à la gare de Gisors pour une randonnée de 21 km.

DSC_5119

lundi, 10 mai 2010 10:16

Photo Sénégal

sngal-pche


                                                                   aventureuse-balade.net

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lundi, 10 mai 2010 09:53

Carnet de route au Sénégal

A voir, à faire :

◊ Dakar :

- La plage de la voile d'or. payante mais animée et sympa. Possibilité de repas, transat... bon lieu de rencontres.
- La plage de N'Gor où on traverse en pirogue. La plage est toute petite mais il est possible de louer des chambres pour y rester quelques jours et vivre au rythme de l'île et des pêcheurs lorsque la jeunesse Dakaroise est rentrée.
- Assister à un combat de lutte sénégalaise.
- Si vous partez en juillet-août assistez aux tournois inter-quartier de foot. Au lieu de rencontre de la jeunesse !
- Pour les fêtards faire un virée au Just 4 U.
- Le musée de L'IFAN riche de masques et d'instruments de musiques même s'il est un peu poussiéreux.-Le palais du président de la république- Les marchés de Sandaga, Kermel...- L'hôtel de ville- La porte du millénaire- La place de l'indépendance- La corniche, les mamelles, la pointe des Almadies- La presqu'île du Cap vert

Sur la petite côte :

sngal-pche- Le village de Joal-Fadiouth (cimetière de coquillages), village catholique. Prendre un guide sur place pour avoir des infos et faire travailler les jeunes du coin. Le bureau des guides officiels est au niveau du parking, sur la route s'arrêter au pied d'un des plus grands baobabs du pays.
- Le village de Popenguine : Tranquille, village catholique et musulman en bord de plage, bon point de départ pour des balades à Toubab Dialaw (stage de danse africaine), la lagune de la Somone, la réserve de Bandia (assez cher mais sympa pour les enfants avec des animaux, et de l'accro-branche dans les baobab). Ce village est à voir lors du grand pèlerinage de pentecôte. Il faut également rendre visite aux femmes de l'association Ker Cupaam qui travaillent pour la protection de la nature (plantation de palétuviers, création de coupes- feu...)
- Le village de M'Bour : Pour son marché et l'arrivée des pirogues avec débarquement du poisson.

Si vous avez des vêtements pour les enfants de moins de 3 ans vous pouvez les apporter à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar : pouponnière: 221 33 821 58 20 foyer des soeurs:221 33 822 33 48.
mercredi, 05 mai 2010 15:13

Carnet de route à la Réunion


Aéroport :

Aéroport Sud: vols océan indien
Aéroport du nord de l'ile: Roland Garros "rivière des pluies" les gros courriers d'AF et de Corsair s'y posent. Les vols métropole-île s'effectuent souvent de nuit, ce qui est parfait : 11h de vol.

Location de voiture :

En face de Roland Garros, un petit bâtiment abrite les loueurs de voiture, pratiquement indispensable pour faire le tour de l'île, et aller dans les montagnes.
J'ai choisi Hertz, qui proposait un rachat de toutes les franchises.
Il y a beaucoup de voitures et de gros embouteillages entre 4h et 8h de l’après-midi, aux sorties des agglomérations. D'autres loueurs à l'aéroport, ou dans les offices de tourisme de l'ile proposent des véhicules beaucoup moins chères, 15€/j, mais attention la franchise est de 1500€, non rachetables. L'on peut aussi louer des motos, et des buggies, ces derniers à réserver si vous êtes cantonnés en montagne.

Essence:1,13litre s/plomb seule disponible sur l'île: 50l coute 56€
lundi, 19 avril 2010 08:32

Iles Andaman

MYSTÉRIEUSES ILES ANDAMAN ET NICOBAR
 
 L’archipel oublié des îles Andaman et Nicobar égrène ces 250 îles comme un chapelet de perles sur plus de 1000 km de long et se déploie au beau milieu des eaux tumultueuses du Golfe du Bengale à 1200 km des côtes de l’Inde du Sud.
 
Carte_thineyStratégiquement bien situées, ces îles font partie de l’union indienne, aussi, y trouve-t-on un déploiement impressionnant de militaires et de policiers.
 
Elles abritent des tribus vivant encore à l’âge de pierre, sans doute les plus mystérieuses de la planète, répertoriées sous le nom de : Negritos .
 
Sous la pression des autorités indiennes, cette population aborigène se réduit comme une peau de chagrin et est arrivée au seuil de l’extinction.
 
Deux de ces tribus restent farouchement hostiles à tout contact avec l’extérieur et accueillent tout bateau étranger s’approchant de leurs côtes par une volée de flèches.
 
C’est de cette manière, que 350 Jarawa ont pu traverser miraculeusement l’histoire et maintenir leur vie sauvage et libre dans la forêt. 
 
Sur une île minuscule, particulièrement isolée, protégée par un océan déchaîné et des vagues impressionnantes, survivent en autarcie totale, entre 100 et 250 Sentinele ; les informations les concernant sont très fragmentaires. Si pour les Jarawa quelques signes d’apaisement ont été enregistrés, il est tout à fait impossible de mettre le pied sur cette île et d’en ressortir vivant, comme si les Sentinele étaient intuitivement persuadés et conscients que cela signifierait leur fin.
 
Les eaux entourant ces îles sont des eaux interdites, particulièrement surveillées par des garde-côtes et des policiers, le gouvernement indien prétextant que c’est pour les mieux protéger.
 
Pendant ce temps, les tronçonneuses peuvent décapiter à leur guise la forêt des Jarawa.




 Depuis longtemps, j’avais connaissance de l’existence de ces 2 tribus irréductibles. Elles me fascinaient. Aussi, depuis de nombreuses années, secrètement, j’espérais bien qu’un jour je pourrais leur rendre visite. A la mi-Février 2010, je foulais du pied les îles Andaman.
 
Immédiatement, je me heurte à une quantité d’interdictions difficiles à contourner, protégées par un quadrillage policier impressionnant. Même prononcer le nom de ces tribus effraie certains de mes interlocuteurs. Je cherche cependant la faille.
 
Je pars pour Rangat, puis Mayabunder, puis Diglipur, me retrouvant, après 3 semaines de recherches qui pourtant doivent être très discrètes, tout au nord du chapelet d’îles sans avoir avancé d’un pouce.
 
Retour au point de départ, convaincu que mon expédition va se terminer ainsi. Pensant que tout est raté, dans le hall de l’hôtel, je me fais moins discret et me « découvre » un peu.
 
Miracle ! Quelqu’un s’approche discrètement de moi et me murmure « voulez-vous rencontrer les Jarawa et les Sentinele ?  Je peux vous organiser tout cela »

La première chose qui m’est imposée : changer d’hôtel ; ici les noms des tribus ont été prononcés, c’est devenu dangereux. La délation est étrangement encouragée.
 
Deux jours plus tard, je me retrouve en présence d’un certain YASHIM, contrebandier à ses heures, on l’est de père en fils dans la famille, lequel organise mon incursion chez les JARAWA. De part ses activités il en est à la fois l’allié et le partenaire. Ils l’autorisent à venir pêcher ces énormes coquillages protégés appelés TROCUS, remarquables par leur spirale de nacre, qui valent une « fortune » sur le marché du sud-est asiatique : En échange il leur donne la chair et parfois quelques produits du monde « civilisé ».



 
 Afin d’échapper à la vigilance de la police et des garde-côtes, sur une frêle pirogue nous naviguons sans lumière et par une nuit d’encre sur un océan capricieux. Après 4 h de mer, nous sommes depuis longtemps en eaux interdites, avec une extrême précaution nous longeons la côte de l’île sauvage sursautant lors du frottement de la coque sur les rochers. A 40 m du rivage le moteur est stoppé. L’ancre jetée. 
 
Yashim et son fils se mettent à l’écoute de la forêt. Quelques minutes plus tard, ils se décident à lancer les « Hou, Hou, Hou » de reconnaissance. Aucune réponse. Les appels sont renouvelés vers d’autres secteurs. La nuit est toujours sans lune. Nos recherches restent infructueuses. Comme pour la préparation à un départ, nous entamons une reculade. En fait, nous jetons l’ancre dans un lieu plus sûr. Mes deux compagnons s’allongeant dans le bateau, je comprends que nous allons passer la fin de la nuit ici.
 
Je ne dormirai pas.
 
Thiney25 h du matin, le jour se lève. C’est l’heure de la délivrance. Exploration de la bande côtière. Nous apercevons quelques huttes se détachant de la frange forestière, mais les « Hou, Hou, Hou » n’obtiennent toujours pas de réponse.
 
Après 3 h de recherches Yashim m’explique qu’ « ils » doivent être partis à la chasse au cœur de la forêt. Nous n’accosterons pas car même si Yashim est leur ami, il n’a pas le droit de le faire sans leur accord.
 
8 heures, c’est l’heure à laquelle les garde-côtes commencent leur surveillance.
 
Décision de repartir est prise. C’est la mort dans l’âme que je vois se réduire la côte de l’île sauvage, un peu comme un naufragé qui voit s’éloigner le bateau qui ne l’a pas vu.
 
En fin de matinée, l’embarcation s’enfonce sous le couvert de la mangrove où nous débarquons et progressons rapidement à pied afin d’échapper à la vigilance de la police. Une demi-heure plus tard nous sommes en sécurité. Je ressens cette situation comme un terrible échec.
 
Longue discussion. Il est décidé que le soir même, nous tenterons à nouveau notre chance. Même échec.
 
Cette fois-ci, il m’est donné comme explication que tous les ans, à peu près à cette époque, les Jarawa partent au cœur de la forêt à la recherche d’eau car depuis que le Tsunami de 2004 a sévit les sources côtières se tarissent.
Je reste perplexe.
 
Il m’est proposé, sans trop de conviction sachant que j’avais un billet d’avion pour un vol sur Calcutta dans une semaine, de retenter l’expérience plus tard.
 
Décision est rapidement prise, l’avion partira sans nous et la visite prévue du Bangladesh annulée. Mais pour rester aux Andaman, il faut avoir un permis et pour l’obtenir il faut posséder un billet d’avion : « départ », donc achat d’une preuve de sortie des îles pour le 22 Mars direction Chennai, cela sans être certain d’obtenir le précieux document. C’est un peu comme jouer à la roulette russe…
 

 
Le 15 Mars mon sac à dos est transporté chez Yashim à moto, la nuit pour ne pas éveiller les soupçons de qui que ce soit.
 
Nouvelle tentative prévue pour le surlendemain.
 
Avant d’embarquer, à 8 h du soir, il m’est précisé que le programme est changé. Dans le secteur des Jarawa il y a trop d’allées et venues de la part des garde-côtes. Nous nous rendrons chez les Sentinele. L’île qui les abrite est très isolée et beaucoup plus éloignée donc beaucoup moins surveillée. Devant être en accord le plus que possible avec l’état vestimentaire des indiens, je change de vêtements.
 
Navigation sans lumière par une nuit d’encre. Nous avons failli éperonner une autre embarcation se déplaçant dans les mêmes conditions. Rassurant.
 
3 h plus tard, nous jetons l’ancre en pleine mer. Sans être parvenu à trouver le sommeil, à 4 h du matin, sur une mer particulièrement agitée, la navigation reprend. A 7 h et demie apparaît enfin l’île North Sentinele. A 9h , nous sommes à 50 m du rivage, juste hors d’atteinte d’une portée de flèche. Il est désert.
 
Série d’appels, sans réponse. Après 10 mn d’attente, plusieurs silhouettes noires, arc et flèches à la main, courent dans tous les sens sur la plage.
 
Thiney1Les Negritos surgissent de toutes parts. Ils sont magnifiques, totalement nus, parés de minces colliers et fibres végétales. Leurs cheveux sont habillement coupés et leur pilosité pubienne soigneusement rasée à l’aide de coquillages aux arêtes tranchantes. Certains bandent leur arc. Menace réelle ou simple intimidation ? Nous ne le saurons pas.
 
Debout dans le bateau, nous brandissons des régimes de bananes, des noix de coco. Puis, nous les jetons à l’eau. Nous recommençons plusieurs fois cette opération et nous éloignons quelque peu, ceci pour signaler que nous avons compris qu’il ne faut pas aller trop loin, que nous devons rester sur notre domaine : l’océan, et que nous n’avons en aucune manière l’intention de violer leur terre sacrée. « On le sait, dans le cas contraire, une volée de flèches s’abattra sur nous ».

Soudain, un membre de la tribu s’avance vers nous, debout sur une pirogue à balancier on ne peut plus rudimentaire. On s’éloigne à nouveau. Je ne le souhaite pas, mais mes 2 compagnons ne sont pas téméraires, ils craignent que nous ne soyions obligés de le faire sous la contrainte.
 
Il semble que les Sentinele aient renoncé à nous recevoir par les habituelles volées de flèches, cependant, la personne déléguée afin de récupérer les cadeaux s’approche vers nous sous le regard attentif et protecteur des guerriers restés sur la berge.
 
Ils semblent accepter nos offrandes, mais nous interdisent de dépasser les limites de ce qui peut être acceptable pour eux, de pénétrer l’intimité de leur vie au même titre que le territoire et la jungle nourricière qui depuis la nuit des temps les abrite, les fait vivre, les protège.
 
De cette manière, ils tiennent à distance cette civilisation qui rôde autour d’eux, eux les derniers survivants d’un monde à l’agonie.
 
Courbé sur sa pirogue, le petit homme couleur ébène récupère maintenant les bananes et les noix de coco. Soudainement, face à nous, il manifeste son contentement par une forte oscillation partant de la tête, se transmettant tout le long du corps pour se terminer au niveau des pieds. Etonnant langage corporel difficilement traductible par des mots.
 
Bien qu’à une trentaine de mètres de lui, encouragé par cette attitude, je souhaite que l’on se rapproche. A regret, mes compagnons exécutent une timide manœuvre. Notre visiteur s’éloigne immédiatement. Quelques minutes plus tard, il pose pied sur la berge.
 
A ce moment précis, une sorte d’agitation collective s’empare des petits hommes noirs qui, armés d’arc et de flèches, courent dans tous les sens faisant mine de bander leur arc dans notre direction.
 
Mes compagnons me font comprendre qu’il faut maintenant partir. L’entrevue aura duré 1 h 30. Véritable privilège quand on sait que très rares sont les personnes ayant eu la chance d’entrer en contact réel avec la tribu des Sentinele.
 
Maintenant, c’est l’océan courroucé qu’il nous faut affronter et la vigilance des garde-côtes qu’il faut déjouer.
 
Après les précautions d’usage prises à l’arrivée, je suis informé que nous avons eu la bonne intuition de changer de programme la veille, à l’origine il avait été prévu de rester une journée chez les Jarawa, car les grade-côtes ont arrêté les membres de 5 bateaux de pêche dans les eaux interdites des JARAWA et conduits ces mêmes pêcheurs menottés en prison.




Samedi 20 Mars. 3ème et dernière tentative de rencontre avec les Jarawa. Comme à l’accoutumée, on séjournera toute la nuit en mer. Après quelques heures de vague sommeil perturbées par les assauts répétés des moustiques, l’embarcation repart.
 
Thiney3A 5 h du matin la 2ème série de « Hou, Hou » obtient enfin une réponse. Ouf. Bouffée de chaleur. Les Jarawa sont enfin revenus de leur périple au cœur de la forêt. Attente. Et puis ils apparaissent. Un, deux, trois, une dizaine, puis une quinzaine bientôt. De petits êtres tout nu, noir ébène, au visage fin et subtil courent sur la plage en lançant des cris joyeux.
 
Les signes habituels échangés avec mes compagnons servent d’autorisation d’accès au territoire. Nous sommes des privilégiés. En général, ils accueillent les visiteurs par une volée de flèches. Les Jarawa continent de préserver leur isolement en se montrant agressifs envers les visiteurs non « introduits » et considérés comme nuisibles. Mais, ils connaissent Yashim . Il est leur allié et est autorisé à venir pêcher les énormes Trocus vivants dans les eaux interdites.
 
Après avoir débarqué, ils nous palpent, nous caressent, nous tiraillent et tournent autour de nous en riant aux éclats. Notre simple présence les amuse. Ils fouillent aussi dans nos poches dans lesquelles ils ne trouvent que peu de choses, ayant été averti par mes compagnons. 20 mn plus tard, ils nous conduisent dans leurs huttes, ressemblant à d’énormes perruques posées sur le sable, à l’intérieur desquelles il n’y a strictement rien. Très rudimentaires, elles sont recouvertes de feuillages de couleur ocre. A une liane tendue sont suspendus quelques crânes d’animaux. Quelques feuillages desséchés installés entre 2 rangées rapprochées de piquets de bois délimite l’endroit où les Jarawa dorment en se serrant les uns contre les autres afin de conserver leur chaleur. C’est tout.
 
Les Jarawa mènent une vie toute simple de semi-nomades qui n’a guère dû changer depuis des millénaires. Ils chassent, cueillent, façonnent les pointes de flèches et partent à l’assaut des cimes des arbres à la recherche du précieux miel.
 
On ne connaît que peu de choses de leur histoire, de leur langage, de leurs traditions.
 
Au cours de ce contact, je les sens extrêmement intuitifs, les sens à fleur de peau, passant d’un instant à l’autre de la tendresse à l’indifférence la plus déconcertante, voire même à l’agressivité.
 
Vers 8 h, mes compagnons se font de plus en plus inquiets, regardant au loin sur la mer. Ils craignent les garde-côtes. Après un dernier signe de la main nous embarquons et entamons rapidement notre retour.

4 h plus tard, après quelques échanges téléphoniques avec la terre, nous pénétrons au cœur de la Mangrove.



  
 
Cette étrange rencontre n’entrebâille même pas le portail de la connaissance de l’autre.
 
La suite de l’histoire, on la connaît.
 
Dès que les Jarawa et les Sentinele abandonneront leur hostilité, toute la chaîne de la destruction lente de ces petits peuples va se mettre en place.
 
Ils n’auront alors, pas d’autre choix que celui de disparaître, ce qui à terme semble inéluctable, ou de s’adapter au prix de la mort de leur âme et de leur dignité.

Maurice Thiney (Avril 2010)
 
dimanche, 18 avril 2010 18:19

Rencontres du Bout du Monde 2010

Caen1 Caen2 Caen3



Le 6ème festival des globe-trotters, les « Rencontres du Bout du Monde », qui s’est tenu à Caen le 27 mars dernier a connu une vif succès : 350 entrées, 180 repas vendus, une programmation de qualité, une superbe soirée musicale (45 choristes sur scène !) et aventureuse (« La Marche Indienne », d’Eric et Amandine Chapuis), une équipe de bénévoles soudée, enthousiaste et souriante, même dans les moments « chauds », que peut demander de plus un heureux président comme moi ? 
 
Pleins d autres images et même un petit film de 3 minutes sont visibles sur notre site http://www.abm14.fr/Allez y faire un tour !
 
Nos prochains rendez-vous : 
 
◊ vendredi 7 mai : dîner exotique au restaurant « L’Escargot entêté » à Caen
◊ vendredi 11 juin pour une soirée thématique (contenu à déterminer) dans notre salle de réunion habituelle
◊ dimanche 27 juin pour une sortie bateau + rando sur l’archipel de Chausey

Alain Decker.
 
dimanche, 18 avril 2010 18:04

Photo Népal

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                                                                    Pierre Martin


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dimanche, 18 avril 2010 17:45

Afrique de l'ouest en Camping Car

Récapitulatif pratique de notre petit tour d’Afrique de l’ouest en camping-car mi-Septembre /mi-décembre 2009 (3 mois)
 
Periple_noirPays traversés : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso, Ghana, Togo, Bénin, Niger 20 000 km
 
Equipage : Annie, Stéphane et Léo (notre fils de 12 ans). Nos filles (15 et 17 ans) se sont gérées seules à la maison…
 
Particularité : Annie avait des médicaments à conserver à moins de 25° (elle a des poussées de SEP). Nous avons acheté une glacière électrique et nous avons dû trouver des bivouacs avec électricité. Ce qui n’était pas dans nos habitudes…
 
Maroc :

- bateau Espagne/Maroc :
la traversée Algéciras/Tanger semble la moins chère. Durée 2h. Formalités police sur le bateau. Nous avons payé à l’aller : 93 euros (CCar + passagers)
- Parking gardé au port (mais cher). Possibilité de bivouac à l’endroit de l’embarquement. Le mieux reste la rue de l’agence Gutierrez à Palmones (nous, on aime bien se présenter et demander la permission…)
- Bivouacs :
Il y a des campings pas trop chers dans toutes les villes.
Dernier bivouac à la station à 80 km de la frontière mauritanienne.
- Le no man’s land de 4km n’est pas compliqué pour un camping-car. Nous, on préfère le faire seuls, Stéphane étudiant à pied ma trajectoire pour éviter les quelques endroits de sable mou.
 
Mauritanie :

- frontière : faire le visa à Rabat ou en France (en septembre 2009, on pouvait encore prendre un visa de transit à la frontière). Ca bouge beaucoup, se renseigner à Rabat.
Faire le passavant pour le véhicule : 10 euros
Prendre l’assurance : 17 euros
Faire éventuellement du change.
- On a commencé le traitement antipaludéen à Nouadhibou. (Doxipalu)
- Bivouacs :
premier bivouac à Nouadhibou (camping Baie du Lévrier) puis à Nouakchott (auberge du Sahara wifi).
Ne jamais rouler la nuit dans toute l’Afrique.
Nombreux contrôles policiers depuis les derniers enlèvements.
Prévoir des fiches de police en grand nombre.
 
Sénégal :

- frontière : passage frontière à Rosso. Nous avons payé un gars qui nous a aidé mais on peut faire seul.
Sortie Mauritanie : 30 euros, bac compris.
Entrée Sénégal : passavant : 7 euros, assurance 20 euros. Attention, les douaniers prennent leur temps pour déjeuner… parking payant.
- Quelques contrôles policiers avant St Louis. La police est pénible autour de cette ville.
- La route Kaolack-Tambacounda était presque finie en octobre 2009.
- Assurance carte brune (elle couvre presque tous les pays d’Afrique de l’ouest) prise à Tamba : 25000 FCFA pour 3 mois. Pas valable pour la Mauritanie.
- Bivouacs :
Saint-Louis (camping de l’océan), Dakar (dans la rue mais il y a un grand parking gardé près de la cathédrale), Kaolack (mission catholique), Tambacounda (parking hôtel Oasis Oriental club piscine Wifi)
 
Mali :
 
Pays_dogn2- frontière : visas faits à Dakar : (1 an multiples entrées 100 euros) Sûrement moins chers à Nouakchott.
Passavant (environ 6000 FCFA dans tous les pays sauf le Ghana)
- routes : relativement bonnes Bamako/Ségou/BF
- Bivouacs :
Kayes (maison des jeunes très bruyant), Didiéni (petit campement à l’entrée…pas d’électricité dans la ville), Bamako (mission catholique), Ségou (parking hôtel Delta)
 
Burkina-Faso :

- frontière : visa d’une semaine à la frontière. Prolongeable à Ouaga.
Passavant
Possibilité de faire le visa de l’entente à Ouaga. Pas valable pour le Ghana. Alors nous le ferons plus tard car puisque nous passons par le Ghana, le visa s’arrête.
- Bivouacs :
Bobo (parking hôtel Casafrica), Ouaga (jardin OK Inn), Fada N’Gourna (mission SIN)
 
Ghana :

- frontière : visa fait à Ouaga.
Sans carnet de passage en douane, il faut négocier avec un agent (les douaniers ne veulent pas s’en occuper) un document d’importation provisoire de véhicule. Garder son calme et prendre le temps. Négocié 60 euros, 3 h d’attente.
Surprise, à la sortie du pays direction Lomé (mais ça dépendrait des points de sortie), il a fallu un document d’exportation du véhicule ! Négocié 8 euros en un après-midi… Il parait que c’est un véritable racket dans l’autre sens.
- routes : elles sont souvent en réfection.
- Bivouacs :
postes de police, Tamale (mission catholique), Kumasi (pension presbytérienne), Cape Coast (oasis guest house)
 
Togo :

- frontière : visa à la frontière puis visa de l’entente à Lomé (bureau des passeports dans le nord de la ville) : 25000 FCFA pour 3 mois.
passavant
Le visa de l’entente est valable pour la CI, le Togo, le Bénin, le Niger et le Burkina Faso.
- Bivouacs :
Lomé (parking hôtel Le Galion)
 
Bénin :

- frontière : visa de l’entente
passavant
- Attention, les parcs nationaux du nord n’ouvraient que début décembre.
- Bivouacs :
Popoville (Auberge de Popoville), Ouidah (jardin hôtel Eldeweiss), Abomey (Auberge d’Abomey)
 
Niger :

- frontière : visa de l’entente
passavant
- routes : on a pris la route Niamey-Gao qui est toute neuve. Attention aux problèmes de sécurité actuellement. Bien se renseigner avant surtout si on est en véhicule.
- Bivouacs :
Niamey éviter le camping touristique, musique toute la nuit…Il y a un petit hôtel où on peut se garer en face de l’information touristique.
 
Pays_dogon1Retour Mali : route Gao-Mopti pas terrible…
- Bivouacs :
Douenza (campement chez Gilbert), Sévaré (parking hôtel Via-Via), Bandiagara (jardin hôtel du cheval blanc), Ségou (parking hôtel de l’indépendance)
 
Retour Mauritanie : visa pris à Bamako.
La route de l’espoir est bien abîmée, surtout entre Aioun et Kiffa. Tintane est inondée mais on a pu passer en demandant conseil à un Mauritanien, la déviation est très sableuse.
En raison de l’insécurité, prévoir ses bivouacs. (les policiers sont accueillants…)
 
Retour Maroc :
Traversée : 55 euros. (Ccar + passagers)
Attention : on a eu un clandestin qui s’était enfermé dans les WC du camping-car. Heureusement pour nous (et pour lui), les douaniers espagnols ont mal contrôlé.
Quoi faire pour éviter cela ? rester dans le véhicule pendant la traversée ?
 
Impressions :

Trois mois, ça passe vite, mais nous voulions retrouver nos deux grandes pour noël.
Néanmoins, nous avons aimé la douceur de vie africaine, apprécié le français parlé un peu partout (sauf au Ghana) qui facilite les échanges, adoré la nourriture, les bières, les paysages, la chaleur et les Africains.
Bref, l’Afrique où tout semble possible est une région facile pour les voyageurs en véhicule.
 
Plus de photos sur notre site : periple.org
 
 
 
 
 
 
 
 
 

jeudi, 15 avril 2010 09:45

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                                                                   Jacqueline Bizet


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mercredi, 14 avril 2010 15:45

Photo Syrie

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                                                         Jean Luc Dayot.

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