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Vous êtes iciAccueil|Toutes les catégories k2|DIDIER JEHANNO | ABM - Aventure du Bout du Monde
mardi, 12 février 2019 09:33

L’Indonésie, une destination pour tous !

Tantôt verdoyante, tantôt luxueuse et festive, abritant un mélange de peuples aux croyances et aux influences culturelles variées, l’Indonésie est une terre de diversité qui invite inévitablement au voyage.

Cet archipel formé de plus de 13 000 îles égrenées au milieu de l’Océan indien offre une nature luxuriante avec des jungles épaisses, des volcans quelque peu menaçants et des plages de rêve. Partir en Indonésie pour ses vacances, en solo, en couple, en famille ou entre amis est un choix judicieux lorsque l’on souhaite combiner séjour culturel avec aventure et détente.

> Bali, un séjour balnéaire de rêve

La majesté de ses montagnes, le charme envoûtant de sa nature sauvage et ses rizières à perte de vue font rêver bien des voyageurs. Mais son littoral unique, où se ponctuent les plages immaculées, les falaises rocheuses et de très beaux récifs coralliens, est ce qui fait de Bali la station balnéaire la plus fréquentée de l’Indonésie. Le paradis sur terre, si tant est qu’il existe, serait une île qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Bali ! Ancien hameau de pêcheurs, l’Île des dieux s’est convertie au tourisme à compter des années 1970, pour devenir une destination de rêve.

Pour découvrir Bali et profiter des joies de la mer, les voyageurs pourront s’arrêter sur les plages de Sanur ou d’Uluwatu. Les vagues houleuses de Kuta sont idéales pour la pratique du surf. À l’extrême sud de la côte balinaise, Nusa Dua se démarque par ses hôtels 5 étoiles aux prestations haut de gamme. Bijou de calme et de volupté, l’île de Nusa Penida est le rendez-vous des plongeurs. Armés de votre tuba, nagez avec les poissons lune et les requins. 

> Les îles Guili, un séjour au paradis

Au large de Lombok, les îles Guili sont un ensemble de trois petites îles entourées d’atolls coralliens. Peuplées d’à peine 3 500 habitants, elles constituent un havre de paix prisé des honeymooners ou des vacanciers en famille. L’île de Guili Trawangan est la plus touristique des trois, connue pour ses spots de plongée et ses bars funky. Pour un transport à bas carbone, les autos ont dû céder la place aux bicyclettes ou aux véhicules à cheval. Un bout de terre aux petits airs d’éden, où vous pourrez vous la couler douce, entre sable, mer et jungle luxuriante. 

Gili Air et Gili Meno, plus petites que Trawangan, apportent une ambiance plus calme et décontractée. Vous pourrez profiter des plages de rêve et peut être même jouer au Robinson Crusoé.

> Sulawesi, un bout de monde en Indonésie

A 300 km à l’est de Bornéo, le littoral de Sulawesi est beau à couper le souffle, avec ses plages d’eaux émeraude embrasées par le soleil. Encore calme et préservée du tourisme de masse, l’île de Sulawasi regorge de sites incroyables. De Manado à Makassar en passant par les îles Togian, Sulawasi vous garantit un séjour en Indonésie hors des sentiers battus.  

Pour allier sports nautiques et échappée nature, faites une halte de demi-journée dans la réserve marine de Bunaken. On y répertorie 7 énormes coquillages, habitats de milliers d’espèces de poissons, d’anémones aux couleurs vives et de tortues de mer. Pour ceux qui pensent qu’un voyage est la porte ouverte à l’échange et aux expériences culturelles, le pays Toraja est une destination incontournable. Pratiquant une religion de la mort, les ethnies Toraja sont célèbres pour leurs rites funèbres qui durent plusieurs jours.

> L'île de Komodo

Entre Sumbawa et Florès, Komodo est incorporée à un magnifique parc littoral et marin de 219 322 ha auquel elle a donné son nom. La remarquable beauté des paysages vous laissera sans voix : savane, bancs de sable éclatants, criques, récifs de corail… La raison du voyage est avant tout l’observation des dragons de Komodo  — on en dénombre plus 5 700 — des lézards géants mesurant 2 à 3 mètres qui frappent par leur nature agressive et leur habitude de s’attaquer aux grosses proies. Le tourisme est florissant depuis 1991 où l’île a figuré dans le patrimoine mondial de l’Unesco.

À la sortie du parc, on pourra se rafraîchir sur la plage Pink Beach et admirer ses coraux multicolores. Des voiliers de plaisance pourront vous emmener sur l’île de Padar, le paradis des plongeurs, ou sur l’île de Rinca, idéale pour une balade en montagne ou au cœur de la nature sauvage.

lundi, 11 février 2019 15:27

Randonnée raquettes en Haute-Loire- ABM Lyon

Une fois encore le Mézenc a tenu sa promesse : sentiers enneigés, belle forêt de sapins, nature sauvage…

Emmené par Bernard, notre groupe, raquette aux pieds, a crapahuté, deux jours durant, au gré des changements climatiques.
Aujourd’hui, partis du Col des Boutières, nous avons traversé la forêt puis suivi les pentes du Mont Chaulet par temps clair, voire lumineux. Ce qui a permis à Jo, au dessus de la Croix des Boutières de nous faire une lecture de paysage digne d’un grand professionnel : sucs, roches, orgues basaltiques…il connait tout …et c’est un vrai plaisir de l’écouter….

Mais les nuages commencent à monter ….30 minutes après,  nous sommes en pleine tourmente : brouillard , grand vent… Fichtre !...

Pour descendre, ne pas trainer et rester groupés. Notre présidente Suzanne en casse une raquette …Jo (encore lui !), qui ferme la marche depuis le début, l’aurait bien prise sur ses épaules !!

Mais non c’est Bernard qui s’y colle. En moins de 5 min, sortant de son sac (qui recèle de trésors) un précieux  bout de fil de fer répare et….1h après tout le monde est attablé, heureux, à la Maison Forestière, dégustant délicieux cake à l’orange et autres divins anzacs …

Rien de tel qu’une belle balade pour prendre un bon bol d’air, faire plus ample connaissance et partager nos récits de voyage ….

Quel bon week-end, merci aux organisateurs et aux participants !

Vivement la prochaine sortie !

Armelle Tuloup  pour ABM LYON

mercredi, 06 février 2019 15:32

Un voyage au bout du monde au pays kirghize !

À Karakol, surplombant le beau lac Issyk-Kul, les cimes de Tian Shan sont blotties éternellement dans la neige. Alternative aux montagnes alpines ou himalayennes, une expédition trekking inoubliable au pays kirghize.

Situé au cœur de l’Asie, le Kirghizistan est voisin de la Chine, du Kazakhstan, de l’Ouzbékistan et du Tadjikistan. Dépourvu de façade maritime, le pays vivait en vase clos et refusait d’accueillir les étrangers occidentaux jusqu’à la chute du régime soviétique en 1990. Diverses mesures pour développer le tourisme ont été adoptées à compter de la deuxième décennie du xxie siècle.

Doté d’un patrimoine naturel hors du commun, lac, végétation haute en couleur et chaînes montagneuses, un voyage au Kirghizistan mérite d’être vécu pour découvrir son incroyable beauté au cours de randonnées extraordinaires.

Partir au lac Issyk-Kul

Entouré de cimes enneigées, entre les cols de Jenish Chokuso et de Khan Tengri, le lac Issyk-Kul est un rendez-vous privilégié du tourisme naturel et d’aventure. Selon une vieille légende, le barbier du roi Midas, le seul à savoir que son maître avait des oreilles d’âne, fut incapable de garder sa langue et répéta le honteux secret à une fontaine. L’eau déborda de la fontaine et transforma tout le palais en nappe d’eau. Légende ou pas, ce grand lac de 6 280 km2 n’a pas volé son surnom de « perle de l’Asie centrale ». Par sa salinité, il ignore les glaces et reçoit un débit permanent même en hiver. La rive nord est équipée de villas de vacances et de propriétés hôtelières de luxe ; la rive sud recèle de sites sauvages de toute beauté, composés de hauts plateaux, de vallons, de glaciers et de steppes désertiques, qui se prêtent au trekking.

En contrebas des montagnes, vous aurez l’occasion d’explorer de pittoresques villages de fermiers et de riches plantations : blé, coton, maïs, orge… qui profitent de l’irrigation abondante assurée par le lac.

Un séjour actif riche en expériences, c’est ce que l’escapade sur le lac Issyk-Kul garantit aux randonneurs : équitation, alpinisme, balade à pied sur les prairies alpines, voyage gourmand avec dégustation de yaourts et autres produits du terroir… Le dépaysement sera au rendez-vous !

À la rencontre des pétroglyphes de Cholpon-Ata…

Ce site d’intérêt archéologique se trouve au nord du lac Issyk-Kul, à 200 km de la capitale Bichkek. Il abrite de superbes gravures rupestres, dont certaines datent de la préhistoire, soit au viiie siècle avant Jésus-Christ. Les pétroglyphes de Cholpon-Ata évoquent des animaux, des peuples à la chasse, en guerre ou immolant des sacrifices aux dieux. Un voyage dans le temps idéal avant de poursuivre la randonnée au cœur du massif de Tian Shan.

Région de Karakol : la randonnée rime avec culture

Sur la rive orientale du lac, la région rurale de Karakol n’est pas dénuée d’intérêt touristique. Elle constitue un bon point de départ pour une randonnée vers le col de Khan Tendri, le troisième sommet du Kirghizistan qui plafonne à 7 010 mètres. Une traversée de fleuves de glace, de cols et de majestueux massifs de grès ou de marbre sera au programme. L’escalade du col est dangereuse et réservée à une poignée d’alpinistes aguerris. Toutefois, les agences de voyage comme celle de Kyrgyz’What , mettent en avant des circuits sur mesure avec différentes durées et différents niveaux de difficulté.

Un parcours moins sportif permet d’observer les villages alentours, notamment l’intense activité agricole dans les vallées de Karakol. La vie nomade des bergers promet une réelle fascination : la surveillance des troupeaux dans l’alpage, le retour vers l’enclos, la fabrication du yaourt, les chansons du soir sous le feu crépitant…

L’alpinisme est riche en expériences ! L’artisanat est l’affaire des femmes, et votre curiosité sera assouvie en regardant les ouvrages de tapis, de coussins et d’habits aux motifs sobres et délicats. Après un copieux dîner de fromage, de pain et de miel, vous dormirez au chaud, vous vous lèverez sous un ciel immensément bleu et vous recommencerez…

mardi, 05 février 2019 08:41

Vivre plus fort !

« Ce n’est pas la vie qui passe vite, c’est nous qui sommes lents à la saisir » Zidrou, L’indivision.

 Partir. Le seul mot qui résonnait sans cesse dans ma tête. Qui ne voulait plus en sortir. Partir pour vibrer. Partir pour vivre plus fort. Vivre quelque chose de vrai, avec ma famille, même si ce n’était qu’éphémère. Tout ce qui serait vécu ne pourrait pas nous être pris. Certains m’ont reproché de fuir. Je ne m’en cache pas car fuir ne me paraît pas être un défaut. Je pense même qu’il faut avoir du courage pour fuir quand la vie ne nous donne pas ce qu’on attend d’elle. Aller trouver ailleurs ce qu’on recherche plutôt que de se morfondre dans un monde qui ne nous correspond pas, en se le répétant chaque matin. C’est plutôt une jolie preuve de courage à mon avis.

Et moi, le rythme de vie que notre société nous impose ne me satisfaisait pas. Se lever aux aurores, aller bosser avant que le soleil ne se lève et rentrer quand le soleil est déjà couché. Apercevoir mes enfants entre deux portes, entre deux « on va être en retard ». Tout le monde me répétait que c’est ça la vie. Mais j’avais le sentiment que ça ne pouvait pas être que ça. Ca ne devait pas être que ça. C’était vraiment ce que je voulais transmettre à mon fils? Que la vie ressemblait à une course effrénée contre le temps? Alors j’ai décidé de vivre une parenthèse. 7 jours sur 7 et 24h sur 24 avec ma famille. 4 mois.

Convaincre mon amoureux n’a pas été très long même si mon idée lui a semblé de prime abord assez dingue. Et j’étais d’accord. Mais quand je lui ai montré que c’était possible, que d’autres le faisaient et quel pied ce serait que de s’aventurer sur les routes du monde avec nos enfants, il a rapidement adhéré au projet. Même si je savais qu’il ne participerait pas à l’organisation. Ça n’a jamais été son truc de préparer les voyages. Et il faut dire que ça a toujours été le mien. J’adore ça, gratter, chercher les bonnes affaires, découvrir des pays à travers des mots et des images, juste avant de les découvrir en vrai

Quand vint le tour des enfants, ce fut assez simple. Enfin presque. Car nous sommes une famille recomposée. Il fallait donc déjà convaincre la mère de notre ado. Finalement, ce fut assez rapide et l’expérience que pourrait vivre son fils pendant 4 mois a pris le dessus dans sa décision de le laisser partir. D’ailleurs nous ne nous voyions pas partir sans lui. Ensuite, les enfants à proprement parler. Je me souviens encore du regard béat de notre ado quand nous lui avons annoncé le départ. Il rêvait déjà. Le petit de 4 ans n’a pas tout à fait compris la situation mais répétait à qui voulait l’entendre qu’il allait faire le tour du monde.

« La vie est trop courte pour vivre le rêve de quelqu’un d’autre » Hugh Hefner

Il a fallu ensuite l’annoncer à nos proches et nos familles. Nous avons alors fait face à des réactions étonnantes et parfois frustrantes pour nous. Certains étaient heureux pour nous, envieux, émerveillés. D’autres plus réservés, inquiets, voire carrément opposés au projet. Cela me blessait profondément. Jusqu’à ce que je comprenne que je n’avais pas à satisfaire les désirs ou les rêves des autres, mais bien les nôtres. Et puis il y avait ceux qui nous répétaient que nous avions de la chance. De la chance? Comme quelque chose qui se produit par hasard? Si le mot chance doit être utilisé, j’aime à dire que cette chance, nous l’avons provoquée. Nous avons économisé, sacrifié avec détermination pour vivre cette aventure. Les priorités des uns ne sont certainement pas celles des autres. Quand nous creusions un peu, nous réalisions que ceux qui tenaient ces propos étaient incapables de limiter ou d’abandonner leur vie dépensière pour vivre ce rêve. Tout simplement parce que ce n’était pas leur rêve. C’est la seule façon de se donner les moyens de rendre ce projet réel. Si c’est juste une idée, un « j’aimerais bien », cela ne suffit pas. Mais quand ça vous prend aux tripes, au point de ne penser qu’à cela jours et nuits, alors il n’existe aucune barrière.

« Si vos rêves ne vous font pas peur, c’est qu’ils ne sont pas assez grands » Ellen Johnson Sirleaf

Oui, je me suis sentie dépassée par notre rêve. Bien sûr, l’organisation m’a parfois semblée insurmontable. Etions-nous vraiment des parents responsables en partant sur les routes avec deux enfants? Pourquoi investir autant d’argent dans ce projet de seulement 4 mois? Mais toutes ces interrogations, ces inquiétudes, ces doutes étaient toujours balayés. Même si je savais au fond de moi que ce ne serait pas de tout repos!

Je réfléchis souvent à ce que les autres ont imaginé de notre voyage. Pensent-ils que ce fut du farniente permanent ? Les photos, les récits, les anecdotes que j’ai racontés, partagés sur les réseaux sociaux, sont une infime partie de la vie que nous avons vécue. Ils ne représentent que ce que l’on veut bien laisser paraître. Bien sûr je n’avais pas l’attention de me plaindre, et j’avais bien pour objectif de faire voyager les gens à travers leurs écrans. Mais j’ai voulu aussi préciser la réalité; faire comprendre aux gens que même si l’aventure est exceptionnelle, la vie de famille reste un combat de chaque jour. Surtout quand on vit en permanence en vase clos. Finalement, mis à part ceux qui voyagent ou vivent de cette manière, nul ne peut réellement se rendre compte de ce que signifie vivre chaque minute avec les autres membres de la famille. Parce que malgré tout ce qu’on peut en dire, voyager pendant 4 mois, ce n’est pas les vacances!Donc, pour en revenir à notre grand départ, près de 18 mois après la prise de décision, après des préparatifs intensifs, passionnants mais tout aussi stressants, nous avons pris notre premier vol, celui par lequel tout commençait, celui qui nous emmenait à New York.

Loup 1

New York !

L’itinéraire avait été débattu à de nombreuses reprises, en famille, pour que chacun trouve sa place dans ce voyage. Et New York, tout le monde en rêvait. Cette ville est folle. Son effervescence donne le vertige. Les journées étaient longues et fatigantes, encore plus avec deux enfants. New York a bien rempli son rôle de première étape. Nous étions en août et sous une chaleur écrasante, nous avons dévoré cette ville comme si nous rentrions quelques jours plus tard à la maison. Le rythme effréné que nous avons tenu pendant 4 jours n’aurait pas pu se prolonger ensuite. Je le disais, ce n’était pas des vacances. Il fallait tenir pendant 127 jours. Et nous avons parfois eu tendance à l’oublier.

Ces 4 jours ont donc été intenses, comme une préface qui ne serait pas dans le bon livre. Mais New York en valait la peine. Elle nous a séduit et bien plus que cela encore. Alors pourtant que nous avions établi un itinéraire de voyage autour de la découverte de grands espaces, où presque aucune grande ville ne venait empiéter sur nos désirs de liberté.

 Ce besoin de ressentir cette immensité, nous l’avons rapidement satisfait dans l’ouest américain. Nous avons sillonné le Nevada, l’Arizona, l’Utah et la Californie. Nous avons roulé sur cette célèbre route 66. Les couleurs, les paysages, les émotions n’en finissaient plus de changer, au rythme des miles parcourus. Nous avons chéri ces routes qui nous ont portés, ces pistes qui nous ont balancés. Le soleil, le vent, les orages, les tempêtes de sable, la grêle…. cette partie des Etats Unis n’a été que surprise pour nous. Le plus dur quand on voyage avec des enfants, c’est d’accepter qu’ils ne s’émerveillent pas de ce qui nous impressionne. Qu’ils ne prennent pas la mesure de ce que nous vivons à cet instant précis. Alors on prend du recul, on essaye de se souvenir qu’on était pareils à leur âge et on admire sans rien demander aux autres.

Cette partie du voyage a révélé une contradiction importante qu’il fallait prendre en compte et régler rapidement. Alors même que nous respirions la liberté dans ces paysages extraordinaires, nous avons découvert la véritable vie à quatre dans un espace plus que réduit, un camping-car. Une première pour nous. Bilan? C’est petit. En termes d’intimité, on est loin du besoin de deux adultes qui peinent à sa retrouver, un ado qui découvre son indépendance et un enfant qui prend vite l’habitude de dormir avec son frère et ses parents. Alors, il faut s’imposer de passer du temps pour soi, seul. Au moment d’un footing matinal ou tardif le plus souvent. Ou lors d’un réveil aux aurores pour observer un lever de soleil silencieux. Celui sur Monument Valley est l’un de mes plus beaux souvenirs. Ces quelques instants face à soi-même faisaient toujours beaucoup de bien. Les retrouvailles avec le reste de la famille n’en étaient que meilleures, surtout quand le footing était consécutif à un ras le bol général. Quand on vit aussi proches les uns des autres, tout est décuplé. Les émotions deviennent des explosions. Chaleur, fatigue, contrariété engendrent des disputes qui n’auraient sans doute pas eu lieu en temps normal.

Notre vie ne ressemblait pas à une série américaine, même à l’autre bout du monde. Les enfants ne sont pas toujours souriants, ils râlent, ne veulent pas marcher, se bagarrent et nous nous disputons, nous les disputons. Mais prendre le temps de les voir grandir, de les câliner chaque jour sans penser à l’heure, aux repas et aux courses! Quel privilège! Les enfants s’adaptent tellement vite à leur environnement que c’en est parfois déstabilisant. Et pour éviter certaines tensions quotidiennes, j’avais établi deux règles, que nous avions déduites de nos premières semaines de voyage; trouver si possible chaque jour un espace de jeux pour eux et avoir toujours à manger sur nous car ils ont toujours faim!

Loup 2
Et puis nous avons vécu des moments magiques qui nous ont rapprochés, avec cette impression de partager un secret, comme lorsque nous avons nagé avec des dauphins à Hawaii, fait du stop à Bryce Canyon, assisté à un coucher de soleil glacial au sommet du Mauna Kea ou loué ce minuscule bateau sur le lagon désert de Bora Bora. Des moments difficiles aussi, lorsque nous avons écumé les maisons médicales et hôpitaux en Nouvelle Zélande, notre petit ne mangeant plus depuis trois jours. Nous avons découvert tous ensemble ce que c’est que de vivre au Cambodge, en échangeant avec notre guide francophone, Piseth, sur la condition des femmes et des enfants dans son pays, la corruption ou la pauvreté. Nous nous sommes questionnés sur notre propre vie, notre rythme effréné, notre consommation perpétuelle. Et même si nos enfants n’ont pas fondamentalement changé leur manière de vivre, je suis persuadée que ce voyage marquera à jamais leur caractère. Et le nôtre.

«  La vie ce n’est pas seulement respirer, c’est aussi avoir le souffle coupé » Alfred Hitchcock

 Aujourd’hui nous sommes rentrés. Et je ne peux pas dire que ce voyage nous ait transformé, individuellement ou en tant que famille. Je ne crois pas que nous sommes plus soudés comme on l’entend souvent. La vie a repris normalement son cours. Comme avant. Mais nous avons vécu une histoire commune, pourtant hors du commun. C’est difficile pour moi de prendre chaque jour le même chemin pour travailler, de répéter à nouveau « on se dépêche », de regarder ces dressings qui débordent.

Nous avons dormi dans des 31 lits différents, pris 23 avions, mais aussi des bus, des trains, des tuktuk, des métros, des bateaux, des pickups, des campings cars, et même des vélos. Nous avons fait et défait nos sacs tous les trois jours, nous ne savions jamais où le vent nous porterait chaque jour. Nous avons découvert une infime partie du monde!Voilà. On a vécu une aventure extraordinaire. Comment on fait après ça pour reprendre une vie ordinaire?

Clémence Loup sera présente au 4e Paris Travelers festival 2019

lundi, 04 février 2019 16:44

Les mille et une merveilles du pays laotien : le rendez-vous des trekkeurs

Les mille et une merveilles du pays laotien : le rendez-vous des trekkeurs

Grottes sacrées, chutes d’eau spectaculaires de Kuang Si, promenade en bateau sur le fleuve du Mékong… Encore méconnus du tourisme, les jolis villages du Laos proposent plusieurs itinéraires de trekking et offriront des plaisirs inattendus aux fatigués du tourisme balnéaire.

Jouer la carte de la nature…

Loin de l’exotisme de Chine ou de Thaïlande, le Laos joue de son charme paisible et authentique pour attirer les visiteurs. Partir au Laos, c’est découvrir l’Asie des rizières en gradins, des hautes falaises verdoyantes, des tribus ethniques réfugiées dans la jungle et des pagodes dorées. L’absence d’accès à la mer, le conservatisme du peuple et un réseau de communication déficient ont contribué à l’isolement du pays jusqu’au milieu des années 1990. Ouvert aujourd'hui au tourisme, le Laos passe pour une destination nature respirant le calme et la sérénité. Que dire de plus… c’est le rendez-vous des trekkeurs et des amateurs de découverte insolite.

Itinéraires de randonnée au Laos

Le relief accidenté du Laos, où se succèdent montagnes, falaises de granit et abîmes vertigineux, offre un cadre sublime pour pratiquer la randonnée grandeur nature.

La promenade est agréable le matin, quand les feuillages se dorent sous la lumière rosée du levant. Le bassin du Mékong, au cœur de Luang Prabang, doit être impérativement compris dans votre itinéraire. Tantôt, vous sillonnerez des rizières à perte de vue, où un buffle d’eau piétine parfois le sol et le rend meuble avant la mise en semences. Tantôt, vous pénétrez au milieu d’une forêt de bambous et d’hévéas. Avec la compagnie d’un guide local qui parle votre langue, vous serez ravis d’apprendre le mode de vie des villageois, qui tirent encore leur subsistance des produits de cueillette et mangent les pousses de bambou en période de soudure. La randonnée permet de découvrir de très jolies cascades se jetant depuis une hauteur de 20 mètres dans des bassins d’eaux bleu turquoise qui appellent à la baignade.

Les chutes de Kuang Si

Les cascades de Kuang Si, situées à 30 km seulement du centre-ville de Luang Prabang, sont un site naturel qu’il ne faut pas manquer. La route pour y parvenir est bien entretenue et, il faut le dire, magnifique. A l’entrée du parc, les restaurants sont sur pied de guerre pour vous faire goûter des spécialités locales. Pour faciliter les visites touristiques, des ponts et passerelles ont été spécialement aménagés. Enrichissez votre balade en faisant un petit tour dans la réserve d’ours noirs qui est à deux pas du parc : vos enfants seront aux anges à les voir grimper aux branches, s’amuser ou se nourrir de fruits de palmiers. Le point d’orgue de la randonnée sera la plongée dans l’une des piscines naturelles de Kuang Si. 

Les grottes de Pak Ou

Les grottes de Pak Ou, un ensemble de deux grottes aux parois calcaires étincelantes, sont un but de randonnées très convoité. Ce lieu de culte fondé par le peuple lao est voué à la spiritualité et à la méditation. Le voyageur s’y sent apaisé, déconnecté du stress des bruyantes cités et de l’univers du travail. Pour vous y rendre, offrez-vous une excursion en bateau sur le fleuve Mékong souvent intégré dans les circuits touristiques au Laos et arrêtez-vous à l’embouchure de Nam Ou. La grotte de Tham Ting est la plus facile d’accès tandis que la seconde, dite grotte de Tham Phum, est plus grande et plus profonde. Emportez une lampe de poche pour voir clair à l’intérieur des grottes, dans lesquelles il faut admirer les statuettes sculptées de Bouddha, l’idole nationale de Laos. Le seul point négatif, c’est la cohue touristique que vous ne pourrez pas fuir et qui pourrait entacher légèrement vos moments de recueillement… Sinon, les grottes de Pak Ou sont un monument naturel franchement
lundi, 04 février 2019 16:37

Un concours sur le Thème du voyage

A la rencontre de la nature, des hommes, de la biodiversité…

Génération Y ou Z, en 2020, ils seront près de 300 millions de jeunes voyageurs à parcourir la planète. Leur désir d’ailleurs est immense. «Génération découverte», ils estiment que ce qui se passe dans le monde à un impact sur leur vie propre. «Génération connectée», la toute-puissance du numérique décuple leur envie de raconter....

Parce qu’à leur retour, leurs expériences, leurs récits, leurs carnets de route sont précieux pour la société tout entière, enjeux et questionnements mêlés, Libération, lance ce concours destiné à faire émerger, dans un enthousiasme partagé, les témoignages inédits – textes ou dessins- de ces nouveaux explorateurs de moins de 30 ans.

Conditions de participation

Avoir moins de 30 ans (nous souhaitons faire émerger de jeunes talents).

Deux catégories

Catégorie textes: rédiger un reportage de 4 feuillets (soit 6000 signes, espaces compris) avec une photo d’illustration au minimum. Fichiers word de préférence ou dans le corps du mail.

Catégorie carnets de voyage: nous faire parvenir une série d’au moins dix dessins (20 maximum). Plutôt jpg (1024 pixels de large) mais les PDF ne posent pas de problème.

Il est possible de postuler dans les deux catégories ou d’envoyer plusieurs reportages ou carnets.

Envoyez votre reportage, vos textes, photos, sons ou dessins.

Février: Lancement du concours.

Lundi 26 août: Date limite de rendu des dessins et reportages.

Septembre: sélection des finalistes (une dizaine dans chaque catégorie) et jury.

Octobre: Remise des prix à Albertville.






vendredi, 01 février 2019 14:13

Bons plans safari : les meilleures destinations de safari en Tanzanie

La terre sauvage et sensuelle de la Tanzanie comble depuis toujours les amateurs de safari. Les lions badinant dans le tapis herbeux, les troupeaux de gnous en train de brouter les buissons d’acacias, les hippopotames qui se reposent la mandibule béante… Un ravissant spectacle qui se répète et se renouvelle à chaque saison. Dans un souci de sauvegarde des précieuses espèces animales, le gouvernement a interdit les feux de brousse et transformé le pays en un formidable réseau de réserves naturelles.

Plus que jamais, la Tanzanie est une destination safari par excellence pour ceux qui souhaitent marcher sur les traces des gros mammifères emblématiques de l’Afrique. Mais quel endroit choisir ? À quelles curiosités zoologiques s’attendre ? Quels critères pertinents privilégier ? Pour mieux orienter votre verdict, nous vous invitons dans cet article à connaître les choses importantes à voir et à découvrir lors d’un safari en Tanzanie.

Pour votre baptême de safari…

Si c’est la première fois que vous vous aventurez dans la savane africaine, rien ne vaut un safari en deux ou trois journées dans l’un des parcs nationaux du Nord du pays.

Ce choix se justifie pour une double raison : d’un côté, ils forment un camp de base idéal pour se lancer à la chasse des Big Five : le lion, le léopard, le rhinocéros, l’éléphant et le buffle d’Afrique, ainsi nommées en raison de la terreur que ces espèces singulièrement féroces inspiraient aux braconniers du continent. Quiconque vient en Tanzanie se doit, en effet, de prendre en photo ces grands ambassadeurs du règne animal. D’un autre côté, la saison est plus clémente dans le Nord. En réservant votre vol pour la Tanzanie entre janvier et avril, vous éviterez les orages violents, alors que le sud possède un climat constamment pluvieux.

Dans le nord, le safari s’effectue en voiture — en louant une jeep privée — avec l’assistance d’un guide francophone.

Serengeti, Arusha, Ngorongoro…

Des rencontres animalières d’exception attendent le touriste en vacances en Tanzanie, qu’il veuille débarquer dans le parc national de Serengeti, ou dans celui d’Arusha, ou descendre dans le non moins célèbre cratère de Ngorongoro. Difficile de favoriser une destination aux dépens des autres.

Serengeti

Si vous tenez à repérer le maximum de Big Five, partez en direction du parc de Serengeti, qui détient le plus grand troupeau d’éléphants (2 100) en Tanzanie et le record mondial en population de gros prédateurs comme les lions (4 000), les léopards (1 000) et les hyènes tachetées (3 500). De nombreux fauves rôdent dans la vallée de Seronera, au centre de Serengeti, guettant le moment propice pour attaquer les gnous et gazelles qui occupent les plaines herbacées. Aux touristes qui le souhaitent, des campings de luxe sont aménagés, avec literie, bars et installations sanitaires, pour dormir à la belle étoile dans la réserve. Découvrez la magie des petits matins, en vous réveillant au cri des autruches et des oiseaux. Un safari de deux jours suffit pour sillonner les hectares de savane de Serengeti et capturer en photo les principales icônes de l’Afrique sauvage. Si le cœur vous en dit, des circuits à la carte combinent safari à Serengeti et traversée du lac de Myanara, mondialement connu pour être un lieu des flamants roses.

Ngorongoro

L’aire de conservation de Ngorongoro, inscrite depuis 1980 au patrimoine mondial de l’Unesco, est contigüe au parc de Serengeti. Une destination safari à recommander également. S’y trouve une caldeira de 20 km de diamètre, offrant à d’innombrables animaux un cadre naturel intact et verdoyant assurant leur nourriture, leur reproduction et leur survie. Tous les grands mammifères rassemblés en un seul et même endroit : les gnous, zèbres et léopards sont visibles sur les pentes escarpées du cratère ; le rhinocéros noir passe le plus clair de son temps dans les marais ou sous les branches d’acacias qu’il saisit par sa lèvre préhensile avec une habileté déconcertante ; ajoutez-y des scènes de chasse de lions ou de hyènes, rappelant l’impitoyable loi de la jungle. Un périple riche d’expériences inoubliables !

Arusha

Le parc Arusha bénéficie d’un avantage géographique, vu sa proximité du centre-ville. Il est, à coup sûr, pauvre en biodiversité en comparaison de Serengeti et de Ngorongoro ; mais sa modeste surface de 113 km2 recèle des endroits réellement paradisiaques : une luxuriante forêt peuplée de singes colobes qui se déplacent en groupe de 8 à 20 individus et sont aisément distincts à leur pelage noir agrémenté de blanc aux épaules.

jeudi, 31 janvier 2019 10:44

La Mongolie, terre sauvage et chamanique

Grande comme près de 3 fois la France, mais avec la plus faible densité de population au monde, la Mongolie pique la curiosité et fascine à la fois. Les grands espaces à perte de vue où l’on éprouve un sentiment de plénitude et de liberté attirent chaque année de nombreux voyageurs venus s’y aventurer.
Bien loin de nos modes de vie occidentalisés, nous partons pour un séjour en Mongolie à la rencontre des peuples nomades aux traditions fortes sur lesquelles le temps ne semble pas avoir d’emprise.


Une culture bien marquée

Arrivé à Oulan Bator, on peut être surpris de constater la présence de Ger (le nom donné aux yourtes) dans la ville. Il n’est pas surprenant non plus de croiser hommes et femmes portant la tenue traditionnelle : le Del. Si la capitale se développe avec la construction de grands buildings, elle reste néanmoins marquée par l’époque communiste.

Dans les steppes, la rudesse du climat et de l’environnement sont omniprésents et l’entraide est de rigueur au sein des familles. C’est sûrement ce qui a forgé le caractère très hospitalier des mongols. Attendez-vous donc à être conviés dans la yourte pour partager un thé au lait et quelques fromages de fabrication artisanale en guise de cadeau de bienvenue. Si vous êtes chanceux, un verre d’airag – le lait de jument fermenté –vous sera même offert. Vous serez toujours accueillis avec bienveillance, sous le regard curieux des enfants.

Les nomades vivent de l’élevage : chèvres, moutons, chevaux, yaks et chameaux. Ils portent un grand respect à leurs bêtes, ce sont elles qui leur permettent de survivre et de les nourrir. Les chevaux, compagnons de toujours restent très utilisés pour les déplacements, même si l’on voit poindre de plus en plus de motos à l’horizon en fin de journée pour rassembler les bêtes. C’est sans surprise alors que les circuits au pays de l’éternel ciel bleu intègrent généralement des randonnées à cheval.

Entre religion et croyances

Le bouddhisme fut introduit en Mongolie au XIII ème siècle et reste aujourd’hui la principale religion dans le pays. Le chamanisme n’a pour autant jamais cessé d’exister. Les chamans pratiquent des rituels ancestraux qui leur permettent d’établir une connexion entre les vivants et les morts, mais également les esprits de la nature afin de rétablir l’harmonie entre tous. Ils le font au moyen de danses et chants qui leur permettent de rentrer en transe et obtenir des messages à transmettre.

Le rôle des chamans au sein de la communauté est bien plus que religieux, ils sont également guérisseurs et protecteurs des coutumes ancestrales.

Sur les traces des chamans

Rejoignez-nous pour un voyage initiatique en Mongolie avec le circuit Chamanisme dans les steppes, à la découverte de cette pratique ancestrale qu’est le chamanisme. Accompagnés d’une chamane et de son assistante, vous partirez à la découverte des steppes pour deux semaines afin de vous familiariser aux rituels, voyages chamaniques et techniques de méditation. Rejoignez ensuite le centre spirituel et énergétique de Sainshand dans le désert de Gobi.

La déconnexion est au rendez-vous, une très belle aventure humaine idéale pour s’ouvrir à l’autre et la renouer avec la nature tout en faisant l’expérience de traditions millénaires.

vendredi, 25 janvier 2019 10:15

Des vacances à Gap : quel programme ?

Située sur la route de Napoléon dans le département des Hautes Alpes, région PACA, Gap est une ville idéale pour les vacances de chacun. Faisons le tour de ce qui en fait une ville si particulière.

Visitez Gap en toute saison

Champs de lavande en été et montagne enneigée en hiver, vous pouvez vous y rendre à n'importe quel moment de l'année. Vous serez toujours autant ébloui par ses magnifiques paysages. Avec un climat mi méditerranéen mi montagnard, vous pouvez aussi bien y faire des balades que du ski. Aussi, la ville est proche de plusieurs parcs naturels qui vous offriront le dépaysement que vous recherchez. Sur place, empruntez simplement l’un des nombreux circuits aménagés à cet effet.

La ville française du sport

Élue en 2013, Gap a remporté le prix de la ville française du sport. Et oui, ses différents paysages vous permettent facilement de tester plusieurs activités parfois même au sein de la même journée !

Lorsque vous pouvez y faire de magnifiques randonnées en forêts et en montagne en période estivale, vous pouvez tout autant y pratiquer les sports d'hiver lors des chutes de température. Pour les fans de sensations fortes, le choix est aussi large. Escalade, chute libre, parapente… vous serez d'autant plus ébloui par la vue d'en haut. Vous avez également la possibilité de faire du rafting sur la rivière de l’Ubaye et ses 50 km de rapides. Enfin, la base nautique de Gap vous offre également un panel d'activités tel que le canoë, la voile ou même un tour en pédalo !

Une ville pour les grands et les petits

La ville de Gap regorge d'activités qui réjouiront les grands et les petits. Lors de la période estivale, des animations et des jeux de piste sont mis en place. Aussi, rendez-vous lors de la visite guidée du domaine de Charance pour découvrir le parfum de ses roses qui vous en mettra plein le nez !

Vous voulez vous baigner ? Dans ce cas, le lac de Serre-Ponçon vous attend pour un plongeon. Vous y trouverez aussi la base nautique de la ville.

Enfin, pour les amoureux d'arts et d'histoire, la ville vous propose de faire le choix entre 6 monuments historiques dont sa fameuse cathédrale. Vous pouvez également aller visiter le musée du département qui vous ouvre gratuitement ses portes.

Vous n’avez plus qu'à choisir votre date de départ et à préparer vos valises !

mercredi, 23 janvier 2019 11:19

5 idées pour rendre inoubliables vos vacances à Marrakech

Marrakech, ville réputée pour ses nombreux lieux historiques : Palais de La Bahia, Mosquée Koutoubia, et sa célèbre Place Jemaa El-Fna, met en valeur aujourd’hui ses richesses pour rendre votre séjour à Marrakech inoubliable. Nous avons déniché les meilleurs endroits et activités pour rendre inoubliable vos vacances à Marrakech. Que vous souhaitiez voyager en groupe ou en petit comité, cet article est fait pour vous.


VISITER DES LIEUX INCONTOURNABLES

Pour les passionné(e)s doeuvre dart : Le Jardin Majorelle, un lieu historique de Marrakech. Ce jardin est un havre de paix grâce aux magnifiques contrastes bleues présentes à côté de la faune et la flore (superbes palmiers, cactus, yuccas, bananiers...). La présence de plantes exotiques (dont certaines sont rares) rend ce lieu semblable à une œuvre d’art. À travers celui-ci vous comprendrez toute l’histoire de ce jardin conçu par le peintre Jacques Majorelle.

Pour les passionné(e)s de Feng Shui : Vous souhaitez quelques heures de relaxation à Marrakech ? Il existe des stages de Yoga seul ou en groupe, parfaitement situé au milieu d’un environnement impressionnant : dans le désert, dans des jardins ou bien au cœur d’une villa extraordinaire. Le Yoga est accessible à tout le monde, les stages s’adaptent à tous les niveaux. En plus d’être dans une ville riche et épurée, ce système ne sera que bénéfique pour vous et vous profiterez pleinement des bienfaits du Yoga.

DES ACTIVITÉS VARIÉES

Pour garder lesprit de chaleur, le désert dAgafay, la perle cachée de Marrakech est un lieu ayant une rare oasis appelée « L’Oasis Enchantée ». Quand vous serez proche de l’oasis, vous ne pourrez qu’être dans un esprit de paix et de tranquillité. Après un long voyage et loin de la ville de Marrakech, c’est un très bon endroit pour se ressourcer. Si vous souhaitez marquer le coup et profiter de ce paysage extraordinaire, il est possible de traverser le désert en Quad, Buggy ou bien en 4x4, d’ailleurs, cela est même conseillé.

Pour les adeptes des excursions à la montagne, il est possible d’explorer une partie de l’Atlas au Maroc. Cet espace réunit de surprenantes contrastes entre différentes montagnes : mélange de couleurs rouge, orange, jaune et blanche. Ce mélange de couleurs vous offre l’Atlas comme une œuvre d’art. Lors de votre visite, vous apercevrez de nombreuses espèces d’arbres ou animales souvent annoncées comme menacées. En ajoutant la beauté de la nature, vous ne pourrez que vous procurer un magnifique spectacle. Pour visiter ce lieu incontournable, il existe plusieurs techniques de visites adaptées à tous : en VTT, en randonnée, à dos de chameau...

SOFFRIR UN PLAISIR : LOUER UNE VILLA DE LUXE A MARRAKECH

De plus en plus de touristes louent une villa pour différentes raisons : location pour des vacances, organiser un anniversaire, célébrer un mariage, une nuit de noce… Une villa comporte plusieurs biens et services qu’un simple appartement ou hôtel ne pourra vous apporter : une salle de sport chez soi, une piscine gigantesque, un grand espace pour vivre à plusieurs et bien plus encore. À Marrakech vous retrouverez plusieurs endroits de location possible, pour une semaine ou plus, notamment dans le quartier de la Palmeraie.

Pour choisir la meilleure location maison Marrakech , celle qui correspond le plus à vos attentes, faites des recherches détaillées, consultez les informations, les photos ou tout simplement les avis des internautes sur les réseaux-sociaux ayant séjournés dans la villa.

Vous souhaitez marquer vos vacances d’une expérience rare et hors du commun ? Villa Taj Marrakech située dans la palmeraie de Marrakech, dispose de la plus grande piscine de la ville rouge. Villa Taj Marrakech propose un très bon moment de ressourcement grâce au Yoga, des espaces privés ou encore un personnel de maison qui sera là pour répondre à vos besoins.

Et vous, comment avez-vous rendu vos vacances à Marrakech inoubliables.

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