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jeudi, 03 décembre 2009 14:27

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dimanche, 25 octobre 2009 17:52

Transporter son véhicule au bout du Monde


Envoi par conteneur :

Beaucoup de frais, de maux de tête, de patience et même de larmes…
Au point où nous ne recommanderions pas à notre pire ennemi de tenter une expérience qui pour nous s’est terminée avec un véhicule parti à la casse. Savez-vous que 10 à 15% des conteneurs sont endommagés au cours d’un voyage ? Et le risque ne s’arrête pas une fois le conteneur enfin arrivé au port de destination : le nôtre serait tombé de plusieurs mètres de haut sur le quai…
 
Si toutefois vous vouliez tenter l’expérience, bien comprendre que toute la chaîne n’est qu’une suite de sous-traitants les uns des autres… Il est de plus en plus difficile de se passer d’agents transitaires dont les devis sont difficiles à comprendre. Insister pour en avoir le détail afin de mieux comparer plusieurs devis.
 
Nous recommandons chaudement de tout faire pour assister à la mise en boite de votre véhicule, pour pouvoir superviser la facon dont il sera attaché et bloqué dans son conteneur. Mieux vaut être à deux au port, afin que l’un accompagne le véhicule au contrôle douanier etc pendant que l’autre s’occupe des papiers.
 
 
Expédition de son véhicule vers l’Australie :

 En dépit de bien des efforts de notre part, il s’est avéré quasimentimpossible de se passer de la collaboration d’un agent. Les douanierssemblent largement préférer traiter avec les agents plutôt que directementavec le client. En outre , le conteneur doit être déplacé du port jusqu'àun entrepôt d’inspection  - qui sont tous privés et détenus par les agentsou leurs partenaires…
 
Pour entrer un véhicule en Australie, il faut passer une inspection douanière et sanitaire
 
Inspection douanière :

 1/ Concernant les médicaments, le plus simple est de les garder par deverssoi en avion. Les déclarer sur la fiche de débarquement ne semble pasposer de difficulté si l’on precise verbalement au douanier qu’il s’agitde traitements de courte durée.  En revanche, les faire voyager dans leconteneur déclenche une inspection détaillée de chaque médicament et unesaisie systématique de tous les antibiotiques, anti-inflammatoires etc…même pour de petites quantités et munis d’ordonnances et de lettres enanglais de médecins, selon les recommandations exprimées sur le site desdouanes australiennes. En cas de saisie, le douanier émet alors undocument qui pourra être présenté à un médecin local afin que celui-ciémette une nouvelle ordonnance permettant le rachat de ces médicaments…àprix d’or. Pour l’anecdote, une consultation « minute » chez un médecincoûte ici au minimum 55 dollars et il n’est pas rare d’attendre unesemaine pour un rendez-vous.
 
2/ Idem pour les bouteilles d’alcool. Bien entendu, ce qui a été acheté en « duty free » ne pose pas de difficulté dans les limites autorisées. En revanche, toute bouteille transportée en conteneur sera très lourdement taxée, plus de 50 dollars par bouteille. Et en cas de décision d’abandon sur place de ces bouteilles, les douanes factureront 25 dollars de frais de procédure. Attention : nous avions prudemment déclaré que nos bouteilles étaient entamées. Il aurait fallu clairement préciser qu’elles étaient plus qu'à  moitié vides. Elles nous ont été néanmoins taxées comme pleines… puis finalement restituées quelques jours plus tard !

 3/ Contrairement à ce que l’on avait compris sur le site des douanes australiennes, du matériel personnel –appareils photo, jumelles, Ipod etc – acheté moins de 12 mois auparavant ne pose aucune difficulté et n’est pas même vérifié.
 
4/Comme prévu, l’inspection a coûté  environ 55 dollars en 2006 et a nécessité, préalablement à la prise de rendez-vous pour cette inspection, la soumission de listes complètes concernant le contenu de chaque boite.Attention : s’assurer, en cas de transport d’un véhicule qui contiendraitdu matériel –comme ce fut notre cas - que les documents établis au port dedépart mentionnent bien le nombre de boites ou paquets concernés. Nousavons eu plusieurs jours de retard et difficultés administratives parceque notre agent à Dubai n’avait pas jugé utile cette précision, en dépitde notre insistance…
 
5/ L’inspection des douanes se fait généralement en même temps que cellede la Quarantaine, le service sanitaire australien. pour lesquels un rendez-vous doit être pris une fois que le conteneur est parvenu jusqu'à l’entrepôt…. Ce qui dans notre cas a pris 5 jours pour faire 15 kilomètres, de Fremantle à  Perth. Au total, la procédure complète a pris 2 semaines, ce que tout le monde s’accorde à trouver extrêmement rapide pour l’Australie et en particulier pour Perth. A titre d’indication, l’état de Western Australia a la réputation d’être beaucoup plus strict – en particulier concernant la quarantaine – et aussi beaucoup plus lent dans les procédures. Le NSW (Sydney) jouit de la même réputation.
En revanche, on nous a rapporté moins de difficultés par NT (Darwin) ou le Queensland.  Inspection sanitaire Les informations disponibles sur le site de l’AQIS sont très claires etconformes à  notre expérience sur le terrain.  Se munir de brosses, éponges et beaucoup de courage, car il faudra faire la chasse à la moindre trace de terre, sable, boue, à la plus petite brindille végétale etc…Nous recommandons d’établir des listes extrêmement précises des contenus transportés car une bonne première impression « sur papier » semble faciliter l’inspection… qui se paie par tranche d’une demi-heure à raison de 55 dollars en 2006.
Pour accélérer le processus, nous avions isolé ensemble tous les items qui nous semblaient poser une éventuelle difficulté, ce qui s’est avéré une bonne idée, appréciée de l’inspecteur.
 
 
 
Formalités pour pouvoir circuler avec un véhicule importé temporairement
 
D’abord il lui faut l'équivalent de son passeport, c'est le fameux Carnet de Passage en Douanes  qui se renouvelle chaque année. Attention à ne pas arriver en Australie avec un Carnet à quelques semaines d’être périmé. Trois mois semble être le minimum acceptable.
 
Il faut avoir dejà assuré son véhicule (franchement impossible ou hors de prix, sauf à devenir un camping car pour l’occasion : s’inscrire par internet à un club de camping caristes, par exemple CMCA qui jouit d’un contrat spécial tres avantageux auprès d’un courtier, Kent Tames pour CMCA. Pour cela, il faudra fournir une liste et une photo montrant quelques aménagements intérieurs du véhicule).
 
La visite technique est obligatoire pour obtenir la "registration" une sorte de carte grise valable un an... mais seulement pour les locaux ! En effet, pour les touristes qui voyagent avec un véhicule importé ("temporary import" toujours le préciser)la date de renouvellement de la "registration" c'est la première date d'échéance entre:

- le renouvellement du carnet de passage

-la date d'expiration de votre visa.

Conseil: prévoir une copie papier de l'email de notification de votre visa, lors de notre demande de "registration" au cas où comme cela nous est arrivé, la fonctionnaire du Queensland ignorait que les visas étaient délivrés électroniquement... et s'étonnait de ne rien voir sur nos passeports.

-la date de votre prochain contrôle technique indiqué sur votre carte grise francaise
 
Exemple:
vous arrivez en aout (visa d'un an), votre voiture en octobre (vous ferez à ce moment là votre 1ère "registration"), votre carnet de passage a été établi en janvier l'an précédent, il sera donc renouvelé en janvier. Donc, la registration devra se refaire en janvier, puis à nouveau le cas échéant en aout !
 
Attention, des variantes peuvent exister selon les états. Le NSW semble le plus pointilleux, surtout avec un volant à gauche... La registration de certains états comprend une assurance corporelle au tiers (obligatoire dans tout le pays), mais pas dans le NSW où elle est à souscrire individuellement auprès de son assureur automobile.
 
Prévoir d'avoir une adresse dans l'état où se fera la "registration". A noter que le montant à payer varie en fonction de l'adresse : c'est moins cher avec une adresse à la campagne qu'en ville...
 
Avant de pouvoir enfin ciculer, il faudra avoir acheté (par exemple à l’automobile club local) un autocollant précisant LEFT HAND DRIVE, à coller à l’arrière du véhicule. OUF !

R. et M. - www.kookynet.net




Fiche pratique Traversée véhicule Darwin, Australie – Singapour

cargo-Chantal_Giraud> Départ de Darwin

En préambule : l’importation temporaire d’un véhicule en Australie nécessite un carnet de passage en douane. On obtient se carnet auprès de l’Automobile Club de France. Voir conditions à l’adresse suivante : http://www.automobile-club.org/se-deplacer-mobilite/carnet-passage-en-douane.html

> Compagnie maritime

Compagnie maritime Toll (anciennement Perkins). http://www.perkins.com.au

Adresse : Frances Bay Drive, Darwin NT 0800, Australia

Responsable en juillet 2012 :Sharnee Devine
International Logistics Officer
Toll Marine Logistics
T +61 8 8982 2012


Cette compagnie assure le transport de marchandises sur la route maritime : Darwin, Australie - Dili, Timor Oriental - Singapour. C’est une ligne régulière. Il part un cargo environ tous les dix jours. Le véhicule peut-être transporté dans un container à condition de ne pas excéder 2,55m de haut (norme internationale pour les containers). Si le véhicule excède cette taille, il peut être  transporté sur le pont du cargo. Il est hissé à l’aide d’un élévateur.

> En pratique :


-     1. Contacter la compagnie maritime par e-mail pour obtenir une « quotation ». Indiquer les dimensions du véhicule L x l x H car le prix de la traversée dépend du volume en m3 du véhicule.

-     2. Bien faire préciser ce que comprend le prix. Il ne comprend généralement pas les taxes portuaires. Vérifier qu’il n’y a pas de frais supplémentaire pour le coût du carburant (B.A.F.). Le prix indiqué ne comprend jamais les frais du port de destination.

Exemple de prix pour un véhicule de 36 m3 transporté sur le pont du cargo en juillet 2012 : 3 450 $AU plus 115$AU de taxes portuaires à Darwin. Total : 3 565 $AU (dollars australiens).

-     3. Environ un mois à l’avance, demander une réservation ferme sur un cargo. Il est inutile de demander une réservation trop tôt car la programmation sur le long terme n’est pas très fiable. Il est également possible d’attendre le dernier moment, de se rendre au port et de demander la date du prochain départ. Il suffit alors de patienter jusqu’au jour J.

-     4. Le jour J. Le matin, se rendre au bureau des douanes, dans le centre ville, avec le carnet de passage en douane pour faire enregistrer la sortie du véhicule. La démarche ne prend pas plus de 10 mn.

Darwin - Regional Head Office Customs House
21 Lindsay Street
DARWIN NT 0800
Telephone: 1300 558 287
Fax: 08 8980 6503

-     5. Se rendre immédiatement au port (le véhicule est enregistré comme sorti du territoire)
 Toll Logistic Frances Bay Dr, Darwin NT 0800, Australia

-     6. Se rendre au bureau de l’International Logistics Officer pour compléter les documents de prise en charge (1/4 d’heure).

-     7. Munis des documents se rendre sur les docks avec la voiture en passant par le poste de sécurité qui enregistre l’identité des personnes entrant dans le port.

-     8. Se rendre au hangar des expéditions internationales. Là un officier fait le point sur l’état du véhicule à l’aide d’un questionnaire qu’il faut ensuite contresigner. Les clefs du véhicule sont laissées à l’officier.

-     9. Retour au bureau de l’International Logistics Officer qui accompagne au service de la comptabilité pour payer. Le paiement se fait en espèces. Il peut être effectué à Darwin ou en totalité lors de la réception à Singapour.

> Ne pas oublier

- Que les retards des cargos sont très fréquents quelles que soit la destination et la compagnie maritime.

- Que les effets personnels, s’ils sont tolérés par certaines compagnies comme Toll-Perkins, ne sont jamais assurés.

- Que les marchandises dites dangereuses sont interdites. Ce qui comprend :

- Les extincteurs,

- Les bouteilles de gaz (même vides),

- Les bidons d’essence (même vides).

La compagnie maritime Toll tolère les matières dangereuses avec un surcoût de 20%. Mais la déclaration de matières dangereuses peut rendre la sortie du port de Singapour très compliquée.

> Arrivée au port de Singapour

En préambule : l’importation temporaire d’un véhicule  à Singapour nécessite un carnet de passage en douane. On obtient ce carnet auprès de l’Automobile Club de France. Voir conditions à l’adresse suivante : http://www.automobile-club.org/se-deplacer-mobilite/carnet-passage-en-douane.html

Important : Il est impossible de rouler avec un véhicule immatriculé à l’étranger dans la ville de Singapour. On doit donc avoir recours à une entreprise de remorquage qui dépose la voiture à la frontière Malaisienne.

> En pratique :

- 1. Se rendre dans les bureaux la compagnie maritime (L’endroit étant vraiment excentré, il est préférable de s’y rendre en taxi.) pour :

- Obtenir  la date d’arrivée du véhicule à Singapour. Par expérience, les cargos en provenance de Darwin ont régulièrement deux à quatre jours de retard.

- Obtenir le port de débarquement du véhicule (il y en a 4 à Singapour),

- Régler les frais portuaires. Se présenter avec la « bill of loading », les passeports et les papiers du véhicule.

- Obtenir le document nécessaire à l’établissement du « delivery order » par les autorités portuaires au moment de la récupération du véhicule. Sur ce document figure un numéro d’ordre indispensable pour sortir le véhicule. S’il ne peut pas être établi immédiatement dans les bureaux de Toll-Perkins, il faut exiger un envoi par e-mail.

- Obtenir la lettre d’autorisation de pénétrer dans le port pour autant de personnes que nécessaire. Ce document servira à établir les « pass » de sécurité à l’entrée du port.

Exemple de prix pour un véhicule de 36 m3 en août 2012  116$S (dollars singapouriens).

> Compagnie maritime

Compagnie maritime Toll Marine Logistics (anciennement Perkins).

http://www.perkins.com.au

Adresse : Globale Resource Division
Loyang Offshore Supply Base,
Loyang Crescent
1, Tops Avenue – block 103
8e étage.
508988 Singapore
Responsable en août 2012

Angie Ong
Customer Service Manager
Tel. : +65 6221 3861
Fax.: +65 6223 4380
Port.: +65 9625 0699



- 2. Se rendre dans les bureaux de l’Association Automobile de Singapour (AAS) afin de commander le remorquage du véhicule entre le port et la frontière malaise.

- Demander à rencontrer la responsable des opérations douanières.

- Se présenter : avec le carnet de passage en douane original, le passeport et le permis de conduire du propriétaire du véhicule, la carte d’immatriculation et une photo du véhicule, le nom de la personne responsable du transfert au sein de la compagnie maritime,

- Prendre rendez-vous pour le remorquage en fonction de la date d’arrivée du bateau. Le rendez-vous à lieu devant les bureaux de l’association. Le conducteur de la dépanneuse peut prendre en charge deux passagers dans son camion. Au-delà, les clients doivent prendre leurs dispositions pour se rendre en taxi ou en bus au poste frontière. Attention, très important : il existe deux postes frontière entre Singapour et la Malaisie. Bien préciser par quel poste on souhaite sortir.

Exemple de prix pour un véhicule de moins de 6 m de long en août 2012 : 503 $S

Automobile Association of Singapore
336 River Valley Road # 03-00
 238366 Singapore
Responsable en août 2012 : Rosie Chan

Tel : +65 6831 2105
Fax: +65 6734 6704

- 3. Penser à se munir de monnaie malaise (ringgit) pour pourvoir payer le péage à la frontière.

- 4. Le jour J, se rendre dans les bureaux de l’Association Automobile de Singapour (AAS) muni des passeports, papiers du véhicule, carnet de passage en douane, documents pour l’établissement du « delivery order », lettre d’autorisation de pénétrer sur le port puis se rendre au port avec la dépanneuse et faire établir les « pass » à l’entrée du port (le coût du pass était de 3$S par personne au mois d’août 2012.

- 5. A l’intérieur du port :

- Se rendre avec la dépanneuse jusqu’aux quais de débarquement,

- Faire l’inspection du véhicule,

- Se rendre dans les bureaux de l’administration portuaire pour obtenir le « delivery order »

- Faire atteler le véhicule à la dépanneuse et se rendre à la sortie du port où se trouve la douane,

- Faire compléter le carnet de passage en douane pour marquer son entrée sur le territoire singapourien.

- 6. Sortie de Singapour :

Le chauffeur de la dépanneuse apporte le véhicule jusqu’à la douane.

- Passer le bureau de l’immigration pour faire enregistrer sur les passeports la sortie des personnes du territoire singapourien,

- Se rendre avec la dépanneuse jusqu’aux bureaux des douanes pour obtenir l’enregistrement de la sortie du véhicule sur le carnet de passage en douane.

Le chauffeur de la dépanneuse dételle le véhicule après la douane Singapourienne. Suivre ensuite le cheminement pour les « lori », les camions.

-     7. Entrée en Malaisie :

Se rendre avec son véhicule au poste frontière malais.

- Passer le bureau de l’immigration pour faire enregistrer sur les passeports la sortie des personnes du territoire singapourien,

- Se présenter à la première barrière de passage à niveau et demander au guichet une carte prépayée pour les autoroutes malaises afin de pouvoir passer le péage (prix de la carte : 20 ringgit malais, prix du péage 2,90 rm au mois d’août 2012).

- Se présenter à la seconde barrière de passage à niveau (10 m plus loin). En l’absence de la carte nécessaire pour ouvrir la barrière, se faire établir un document par le guichet qui ouvrira manuellement. Le document doit ensuite être présenté au douanier lors de l’enregistrement de l’entrée du véhicule sur le territoire malais.

- Se rendre au bureau des douanes malais (parlent anglais),

- Faire enregistrer l’entrée du véhicule sur le carnet de passage en douane.

- Sortir de la douane.

Durée totale de l’opération pour sortir de Singapour depuis le rendez-vous devant l’Association Automobile de Singapour : 5 heures.

Georges et Chantal Giraud (été 2012)



dimanche, 25 octobre 2009 17:39

Conseils visas - Voyage en véhicule en Australie




Moyen-Orient :

Les difficultés que nous rencontrons, voyageant avec notre véhicule, sont par exemple pour
:
 
a) les pays qui exigent que le visa de séjour soit obtenu dans notre pays d'origine, dans la mesure où la durée de validité du visa est courte.
Exemple: avec la Syrie, au risque de transformer la balade Paris-Damas se en rallye-raid...
 
Noter que nos amis suisses ou belges étaient mieux logés, avec des visas valables 6 mois, voire un an...
Donc tenir compte de la nationalité des auteurs qui donnent des tuyaux.
 
Il nous a été possible de déroger à cette règle et d'obtenir à Istanbul un visa pour la Syrie, en fournissant, outre les autres documents requis, une simple photocopie du passeport certifié conforme par le consulat français. Un conseil : penser à se munir de photos couleur mais aussi noir et blanc, car ce détail, sans être toujours précisé dans la liste des documents à fournir, peut suffire à faire rejeter une demande!
 
En cas de difficulté, il est parfois utile de creuser côté visa de transit, bien qu'avec 3 jours devant soi, la seule satisfaction soit celle d' avancer...
 
b) les pays qui justifient plus de trois mois de visite. A priori tous !

Australie :

Pour l'Australie, il nous a été plus économique et plus simple -et plus sûr- de demander d'emblée un visa de tourisme de 12 mois plutôt qu’un 3 mois délivré certes automatiquement par internet mais qu'il faut renouveler sur place par une demande classique et couteuse.
Le visa tourisme 12 mois semble peu connu et peu visible sur le site de l'immigration australienne, mais est bien réel. Une fois le dossier monté par internet et email, une réponse positive nous est parvenue en moins d'une semaine.
Le dossier à monter concerne en gros:
 
¤ La preuve que vos revenus suffisent pour la période. Documents à prévoir : le récapitulatif annuel des impots payés, extraits de comptes bancaires sur les 3 derniers mois. Si vous avez moins de trente ans, il existe une alternative avec le visa "tourisme et travail".
 
¤ Que vous avez une assurance rapatriement/santé : fournir justificatifs
 
¤ Que votre état de santé est correct. Attention, si vous avez passé plus de 3 mois consécutifs dans un des pays figurant sur la liste des zones à risque figurant sur le site de l'immigration, il vous faudra passer une visite médicale avec radio des poumons.
Bon à savoir : pas de problème si vous avez enchaîné plusieurs pays à risque pour une durée globale de plus de trois mois consécutifs, tant que dans chacun d'entre eux vous ayez séjourné moins de trois mois.
 
Au bout de 12 mois, il est possible de renouveler, mais la demande doit être faite après avoir quitté le pays. Une escapade un peu forcée et peu couteuse en Indonésie aura finalement été pour nous un excellent antidote à la dépression gastronomique qui nous guettait ! La encore, réponse positive obtenue en moins d’une semaine.
 
Quelques conseils sur la façon de remplir sa demande de visa sur le site http://www.immi.gov.au/:
 
-il vous est demandé un itinéraire. S’en tenir à 10 lignes (du point A au point B et une date) c’est le maximum d’entrées possibles (le système ne le précise pas). Bien entendu, ceci n’est demandé qu’à titre indicatif et tout changement ultérieur ne pose aucune difficulté.

-après avoir lancé par internet une première demande de visa payée par carte bancaire, il est possible d’y attacher d’autres demandes pour d’autres personnes voyageant ensemble et ainsi d’éviter de ressaisir tout le dossier, ce qui prend environ une bonne heure.

Robert et Martine  -
http://www.kookynet.net/
 
 
 
 
jeudi, 22 octobre 2009 12:59

Vos expériences - Taxis collectifs - Moyen Orient Asie Centrale

Asie Centrale

<> Afghanistan (9/03)
"Pour se déplacer d'une ville à l'autre il existe quelques rares bus mais l'essentiel des transports est assuré par de petits véhicules :Toyota Corolla : rapides mais de ce fait on la réputation d'être dangereuses. Sont plus chères.Toyota Town Ace : van avec 7-8 personnes, assez spacieux.Toyota Hi-Ace : plus chargés, moins chers que les Town Ace mais à 50 roupies près et vu l'état des routes, autant se payer un Town Ace.
Dans les vans, éviter les places du fond, atrocement "bumpy". Penser aux places près des portes et fenêtres pour pouvoir prendre des photos. Les transports partent toujours au petit matin vers 5h00. A 6h00, il est bien souvent trop tard. Il est de toute façon plus agréable de voyager à la fraîche. Il y aura une pause petit déjeuner (Kebabs!) vers 9 heures dans une tchaikhana. Les pauses sont assez fréquentes. En général, et c'est une surprise, les afghans ne se déplacent pas avec beaucoup de bagages."
()

<> Kirghizstan (5/05)
"Taxis collectifs très développés, ils sont plus rapides que les bus mais aussi plus chers. Tarifs à négocier sans pitié : certains chauffeurs de taxi exagèrent vraiment les prix (certains gagnent même mieux leur vie en travaillant avec les touristes que des médecins ou des instituteurs !)."
()

<> Ouzbékistan
--- (8/05) ---
"Taxis collectifs très développés. Je les ai un peu utilisés mais les chauffeurs de taxi sont trop sur le dos des passagers au départ, conduisent trop vite et les prix sont vraiment plus élevés qu'en bus."()--- (4/05) ---"Taxis collectifs très développés. Plus rapides que les bus, mais pas toujours plus confortables. Parfois les chauffeurs sont un peu fous. Prix beaucoup plus cher que les bus, mais aussi fonction de votre habileté à négocier... Contrairement à ce que disent les guides, je préfère prendre les bus."
()

--- (9/03) ---
"Pour les trajets de plus de 1 heure, il y a les taxis collectifs (officiels ou non) qui partent quand ils sont pleins. Là, les tarifs se négocient et dépendent de l'offre et de la demande."()--- (8/03) ---"Tarifs à négocier durement pour ce qui est des taxis collectifs. Certains chauffeurs sont des véritables dingues sur la route et très peu sont sympathiques."()

--- (4/02) ---
"Taxis collectifs très développés. Plus rapides que les bus, et encore un bon moyen de rencontrer des gens."
()

<> Pakistan (10/04)"Taxis collectifs très développés avec jeep ou minibus. Confort moyen sur des routes souvent mauvaises, là où ne passent pas les bus."
()
 
Moyen-Orient

<> Iran
------- (9/04) --------
"Taxi collectif développé. Il existe plusieurs sortes de taxis collectifs (trajet unique, une zone de la ville, toute la ville). Très intéressant. Attention, il est arrive qu'en montant dans un taxi collectif, le chauffeur fasse descendre les autres passagers afin de vous faire payer le prix d'une course individuelle. C'est alors beaucoup plus cher pour vous."
()

------- (10/01) --------
"Taxi collectif de la frontière turque jusqu'à Tabriz : 10 US $ pour un taxi confortable pendant 300 km ! A trois personnes à l'arrière... ca fait donc 20 FF les 300 km par personne. Sinon, beaucoup arrondissent leur revenus en faisant payer 3 sous les trajets d'un point à un autre avec leur voiture.
()

<> Syrie
------- (9/03) --------"Taxi collectif très développé. A l'intérieur des villes. Il faut quand même parler un peu arabe."
()

------- (9/02) --------
"Taxis collectifs très développés. Un hic : pas toujours évident quand on ne comprend pas l'arabe (les destinations sont indiquées en alphabet arabe et les chauffeurs comprennent rarement l'anglais). Ce n'est donc pas toujours facile de faire les excursions par ses propres moyens."
()

<> Yémen
------- (9/06) --------
"Taxis collectifs très répandus. Nous ne les avons pas utilisés mais (dixit des voyageurs rencontrés là bas) ils sont pratiques sur certaines destinations et notamment Sana'a - Taez (et Aden) - Sana'a - EL Hoddeida - Sana'a - Amran. Les villes de Manakha, Al Mahweet, Thulla, etc, sont accessibles pour les étrangers par taxis collectifs. D'autres aussi bien sûr. Ils sont peu chers et le confort y est relatif... Par contre, ils ne permettent pas de rejoindre l'Hadramaout."
()

------ (mi-03) --------
"Taxis collectifs très développés. Bien sûr le taxi collectif n'est pas confortable (à 9 dans une 505 !), mais il permet de voyager bon marché dans tout le pays dans des conditions de sécurité moyennes. Attention, pour tous les déplacements, il faut une autorisation du ministère en charges de l'immigration (nombreux contrôles militaires aux frontières des districts)."
()
 
Europe de l'Est

<> Biélorussie (9/05)
"Taxis collectifs très développé pour tous les trajets : en ville, en agglomération, en longues distance. Conduite sport. Peu onéreux. Fréquence élevée car la voiture n'est pas encore le moyen principal de déplacement dans le pays."
()

<> Russie (1/06)
"Taxis collectifs très développés en ville ou sur les petits trajets de banlieue. Pas cher, mais il faut savoir lire le russe et demander les destinations pour vérifier..."
()
 
jeudi, 22 octobre 2009 12:59

Vos expériences - Taxis collectifs - Afrique

Afrique

<> Benin (8/02)
"Attention aux taxis brousse dont la conduite reste très dangereuse; négocier une conduite cool si possible avant de monter dans le véhicule."(
)

<> Burkina-Faso
----- (8/06) ------
"Taxis collectifs très développés. Aucun confort, lents, aucune ponctualité et coûts intéressants. Il y en a partout."
()

----- (12/03) ------
"Taxis collectifs très développés."
()

----- (3/02) ------
"Taxis collectifs très développés. Le taxi brousse est un moyen original de voyager, à condition de ne pas craindre une certaine promiscuité ou d'accepter de voyager sur le toit !"
()

<> Cameroun (7/01)
"Comme partout en Afrique, les taxis collectifs partent lorsqu'ils sont pleins, sauf parfois sur certaines destinations "grandes" ou en fin de journée. Ne pas les croire quand ils vous affirment partir bientôt; fiez-vous au remplissage. Très efficace sur les grands axes. Le remplissage est de plus en plus importants lorsqu'on s'éloigne des zones fréquentées.()

<> Cap Vert (11/01)
Taxis collectifs très développés; c'est le meilleur moyen pour découvrir l'archipel et le meilleur marché. Confortables et grandes fréquences."
()

<> Ethiopie
 --- (8/05) ----
"Taxis collectifs développés mais, selon les lieux, plus ou moins nombreux. On est souvent entassé. Un peu plus cher que le bus. Véhicule en assez bon état. Départ quand c'est plein. La meilleure place est celle de devant comme toujours."
()

--- (12/02) ----
"Taxis collectifs développés mais, selon les lieux, plus ou moins nombreux. On est souvent entassé. Un peu plus cher que le bus. Véhicule en assez bon état. Départ quand c'est plein. La meilleure place est celle de devant comme toujours."
()

<> Guinée (8/00)
"Taxi collectif développé. En 505 ou 504... jusqu'à 12 personnes ! En minibus Toyota, jusqu'à 20 personnes. On donne souvent à l'étranger la meilleure place. Repas offert sur certains trajets en 505. Les déplacements sont très longs et fastidieux, surtout à la saison des pluies (été)."
()

<> Madagascar
--- (11/04) ----"Les Taxi B sont un genre de minibus collectif. Il y a en a partout et c'est le moyen de déplacement des malgaches. C'est parfois fatiguant car les routes ne sont pas toujours en très bon état et les temps de trajets sont longs. Très sympa. Prix fixes. Impératif d'arriver très tôt à la station des taxi-B (pas après 7h00 du matin sinon risque d'attente de plusieurs heures)."
()

--- (9/04) ----
"Taxi collectif : super convivial et bien développé. Très économique mais pas d'heures précises de départ ou d'arrivée. Confort un peu sommaire mais à 10 passagers dans un break..."
()

--- (8/04) ----
"Taxi B : les routes sont parfois "défoncées", mais le réseau routier s'est amélioré depuis 2 ans. Mieux vaut prévoir son sac plastique pour les nausées, les malgaches ont souvent le mal des transports, vous dépannerez votre voisin. Il y a des "récréations" pause-pipi, rarement prévu avec buissons pour les femmes. Les sacs voyagent très bien sur la galerie et une bonne bâche les protègent; cependant une housse pour protéger le sac à dos est très utile."
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--- (4/04) ----
"Taxis collectifs très développés. Attente parfois longue, mais à Tana on peut réserver son billet à l'avance au parking des départs et ainsi avoir une place devant à côté du chauffeur ce qui est plus confortable et plus sympa pour la vue."
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--- (10/03) ----
"Toutes les compagnies de taxi-brousse s'alignent sur les mêmes tarifs, mais il est toujours possible de négocier. Si vous prenez la place de devant, vous serez deux passagers à coté du chauffeur... sur un seul siège bien sûr."
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--- (7/01) ----
"Taxis collectifs très développés et de divers types :
1) Les minibus japonais : assez rapides, souvent bien pleins, pas trop chers (prix fixe affiché), confort moyen... selon la taille du passager.
2) Les 404 familiales : pour les trajets plus courts, claustrophobes s'abstenir, on s'est entassé à 13 dans un break 404.3) Les bâchées : pour les pistes de brousse - trajets courts - pratique là où les autres voitures ne vont pas."
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--- (11/00) ----
"Réseau de taxis collectifs (voiture, minibus, camion) très développé. Pas très rapides. Le confort dépend du type et de l'état du taxi-brousse emprunté. Nécessité d'attendre que le véhicule soit plein avant de partir. Il n'y a pas de règle générale pour réserver ou pas. Une part de chance est nécessaire afin de ne pas attendre trop longtemps que le taxi-brousse soit complet. Les longs parcours se font généralement en minibus. Prendre un taxi-brousse à Madagascar est tout un art. De plus, aucune règle n'existe et ce qui marche bien un jour ne se vérifiera pas nécessairement le lendemain.
C'est également l'occasion de discussions et souvent de rencontres très riches.Il existe plusieurs moyens de transport allant de la charrette à zébus (pour le plus lent et inconfortable) au minibus japonais style Mazda ou Nissan (pas forcément rapide, ni confortable). Certaines pistes sont parcourues par des gros camions. Les parcours les plus courts se font généralement en voiture style 504 break. La première étape se passe dans les gares routières où plusieurs compagnies sont regroupées. Chacune a ses rabatteurs qui se précipitent sur vous.
Tous vous disent qu'ils sont pratiquement pleins et près à partir, bien entendu. A ce moment là, il vaut mieux être méfiant et ne pas hésiter à faire le tour de la station pour voir lequel est le plus chargé. Mais là non plus, il n'y a pas de science exacte. Bien souvent, une seule personne part mais quatre ou cinq l'accompagnent et elles sont toutes dans le taxi-brousse. Un autre indice est le chargement du toit. Pas forcément fiable non plus, vu la quantité de marchandises que peut avoir une seule personne.Une fois que vous aurez choisi judicieusement votre compagnie, le rabatteur s'empressera de mettre votre bagage sur le toit du minibus. Il vous reste à payer et choisir votre place si certaines sont encore disponibles. La meilleure est à côté du chauffeur, ensuite celle juste derrière lui. Les places de droite sont des strapontins qui souvent se relèvent dans les virages.
Quant aux places du fond, une fois assis, si vous avez de grandes jambes, vous ne pouvez plus bouger. Pour soulager vos douleurs, essayer de contracter et décontracter muscle par muscle et penser à autre chose. Un petit massage a l'arrivée serait la bienvenue ! Ensuite, il ne reste plus qu'à attendre, car les taxis-brousse ne partent que lorsqu'ils sont pleins. Cela peut prendre jusqu'à 5h. Mais vous ne vous ennuierez pas. Le spectacle est partout autour de vous et les gens viennent discuter. Ces longs moments sont aussi l'occasion de rencontrer d'autres touristes et d'échanger des expériences. Côté nourriture, pas d'inquiétude. Plusieurs marchands vous proposeront des gâteaux, du pain, des sambos mais également de l'ail ou des poules vivantes.Une fois que le rabatteur commence à installer la bâche sur les bagages et installer les ficelles, le départ ne devrait plus tarder.
Certains chargements font l'objet de véritables prouesses techniques. Les rabatteurs ont l'art de se déplacer sur les bords des toits et de faire des nœuds.Parfois tous les passagers sont là mais il n'y a ni véhicule, ni chauffeur. Il faut donc attendre que le gérant de la compagnie trouve une solution. Autre aléa possible : la pénurie d'essence pour raison administrative.Enfin vous partez. Les arrêts sont peu nombreux. Ils ont pour but une pause toilette, adaptée aux garçons et non pas aux filles car toujours dans un endroit désert ! Pas un arbre, pas un tas de cailloux…Autre raison de s'arrêter : les repas. Ils ont lieux dans les restos routiers.
Souvent le riz cuit depuis le matin et est donc plutôt insipide. Ces longs voyages sont également des moments de discussion avec les autres voyageurs. Mais parfois personne ne parle le français. Normalement, chaque banquette est occupée par trois passagers mais parfois quatre personnes s'entassent. Les enfants ne sont pas comptés et peuvent être deux voir trois pour une mère. Ils sont très sages et s'endorment dès les premiers kilomètres, même sur les pistes défoncées.Les chauffeurs sont en général prudents. Excepté lorsque le chargement est peu important.
Dans ce cas, les pneus crissent et les virages sont pris à gauche. De nombreux policiers contrôlent le nombre de passagers et le chargement. Tout litige se règle à l'aide de quelques billets.Réserver permet d'avoir une bonne place mais empêche de prendre le véhicule le plus plein. Dans ce cas, une grande part de chance doit être au rendez-vous. Mais pour certains parcours il est impératif de réserver car les taxis-brousses sont peu nombreux. Ils tombent rarement en panne (une seule en trois semaine).
Les camions sont "adaptés" aux pistes plus difficiles. Le chargement est encore plus impressionnant. Vous vous retrouverez coincés entre le pain, les poissons et les caisses de bière. Il peut y avoir jusqu'à dix-huit personnes, enfants compris, pour six places. Certaines fois vous serez obligés de descendre du camion pour qu'il puisse monter la côte. Si vous n'avez pas de place assise, il est difficile de trouver un endroit pour vous accrocher.
De plus, ne lâchez plus votre point d'ancrage car vous ne le retrouverez pas. Le plafond étant bas, votre tête se souviendra des bosses de la piste. Les camions mettent environ deux heures à faire 20 km.Quant aux 504 break, elles sont utilisées sur des parcours plus courts. Vous êtes serrés mais les conditions sont acceptables. Elles sont souvent décorées d'autocollants du style "Jésus, I love you". Evidemment, elles ne sont pas reluisantes. Le compteur kilométrique est bloqué mais elles peuvent avoir jusqu'à 900 000 km.
Dans les villes, les taxis sont souvent des 4L car faciles à bricoler et les pièces détachées ne sont pas chères. Par contre, il peut vous arriver de perdre le pot d'échappement ou de tomber en panne sèche. Mais les chauffeurs ont un bidon et si ce n'est pas suffisant, ils siphonneront avec leur cigarette dans la main !Dans certaines villes, vous n'échapperez pas aux pousse-pousse. A la fin de la journée, vous serez fatigués de dire "Non merci".
A Antsirabe, ils sont 6 000 et votre arrivée dans la gare routière peut être l'occasion d'une émeute !Après plusieurs centaines de kilomètres dans ces véhicules vous serez harassés, cassés, fatigués mais tellement contents. Vous aurez vu des paysages superbes et rencontrés de nombreuses personnes. Vous aurez traversé des villages typiques et découvert la vie de tous les jours. Et vous aurez certainement eu des péripéties."
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<> Mali
--- (12/06) ----
"Taxis collectifs très développé. Les taxis collectifs (bâchés, taxis-brousse, etc) se trouvent partout, partent quand ils sont pleins (sauf si on se les réserve entièrement), sont bon marché mais, comme les bus, sont soumis aux aléas de la mécanique locale. Eviter de payer d'avance, ou bien ne donner qu'un acompte (on est pratiquement sûr de partir... mais nettement moins d'arriver)."
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--- (8/06) ----
"Taxi collectif très développé. Avantages : le prix, le réseau. Inconvénients : le confort, la ponctualité et la lenteur."
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--- (8/03) ----
"Réseau très développé de taxis collectifs. Un peu plus cher que le bus mais beaucoup plus confortable. Attention à ne pas se faire avoir sur le supplément bagages."
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--- (8/02) ----
"Taxis collectifs très développés. Ils partent quand ils sont pleins; il ne faut donc pas être pressé !"
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--- (1/01) ----
"Taxi collectif développé sur les petits trajets. Confort moyen (mais normal pour taxis-brousses). Rapides et coûts normaux."
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<> Maroc
---- (9/03) ------
"Taxis collectifs très développés et peu coûteux quand le taxi est plein. Mais il faut avoir le temps d'attendre que le taxi se remplisse. Conseillé de payer pour deux places quand on est une femme et prendre le siège de co-pilote (cela est fréquent pour les femmes)."
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---- (8/03) ------
"Au Maroc, plus que le taxi collectif, il est préférable à mon avis de prendre le bus (la compagnie CTM est la meilleure). Les taxis roulent dangereusement et s'arrêtent trop souvent en route pour prendre d'autre personnes."
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---- (2/03) ------
"Taxis collectifs très développés. Un peu plus cher que le bus mais, en tenant compte du supplément bagage, on y gagne pour les courtes distances et quand il n'y a pas de bus avant longtemps. Le taxi part quand il est plein sauf si quelqu'un paye les places vides."
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---- (9/02) ------
"Taxis collectifs très développés. Bonne alternative au bus surtout sur les liaisons peu fréquentes en bus. La plupart du temps ils sont plus rapides que le bus pour un prix quasi identique. Seul inconvénient, attendre que le taxi se remplisse mais ça c'est le service taxi collectif."
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<> Mauritanie (9/06)
"J'ai trouvé les transports difficiles, notamment les taxi-brousse où ils entassent un max comparé au Sénégal. Dans les pick-up on se soucie avant tout des bagages, ensuite les passagers sur les bagages... Peu importe la sécurité ou le confort !"
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<> Niger (11/00)
"Il existe un réseau de taxis-brousse (504 breaks en très bon état). Prix à peine supérieurs aux bus. Se méfier car les distances sont très longues au Niger. On y passe souvent entre 15 et 20 heures. Par contre les routes principales sont en très bon état."
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<> Sénégal
---- (8/03) -----
"Taxis collectifs très développés. Plus chers que le bus mais on gagne du temps."
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---- (2/03) -----
"Taxis collectifs très développés et peu chers. Maxi 7 personnes pour le départ, tarifs à négocier. On peut prendre plusieurs places pour obtenir un peu plus d'espace. Faire attention aux bagages."
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<> Tunisie (6/03)
"Les louagistes (taxis collectifs) en Tunisie ont établi un code spécifique de communication par signes pour pouvoir contourner les policiers.
Avec un signe de main, le conducteur demande à un confrère venant de l'autre côté de la route s'il a laissé des policiers derrière lui. Le louagiste en face lui répond également en signe. Il lui demande soit de ralentir (présence de policiers), soit il l'informe que la zone est libre (comprendez aucun policier dans l'environ).
 Il peut donc continuer à rouler à toute vitesse et faire des folies dans les virages ! L'ironie dans l'histoire c'est que lorsque les louagistes rencontrent des policiers sur leur chemin, ils les saluent d'un signe de main innocent.
A leur voir les saluer, on dirait qu'ils suivent le code de la route à la lettre !"
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jeudi, 22 octobre 2009 11:31

Vos expériences - Taxis collectifs - Asie Pacifique

Asie

<> Birmanie
--- (11/06) ---Taxis collectifs très développés sous la forme de pick-up où l'on s'entasse, mais c'est très bon marché."
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--- (11/04) ---
"On trouve partout des taxis collectifs, parfois un peu chers pour les longues distances par rapport au bus. Il est préférable, pour ces longues distances, de demander à s'asseoir dans la cabine (et payer le double du prix du prix à l'arrière)."
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<> Cambodge (10/04)
"Taxis collectifs très développés. Généralement pas très cher, mais il ne faut pas oublier qu'un taxi collectif porte 7 passagers : 4 à l'arrière, 2 sur le siège passager avant et 1 avec le conducteur."
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<> Inde
--- (Sikkim; 11/05) ---
"Taxis collectifs : principalement des jeeps partagées avec les locaux. On se rendait directement dans les gares routières. Nous avons rarement réservé. On est parfois un peu à l'étroit... à 11 dans une jeep. Les places de devant sont généralement un peu plus chères car plus spacieuses. Nous ne les avons jamais testées ! Nous nous sommes retrouvés au max à 12 adultes + 3 enfants. Les jeeps sont plus ou moins larges; on a quelquefois le choix si on n'est pas pressé. En attendant, c'est un moyen très économique de voyager. Trajet un peu long dans les montagnes car les routes ne sont pas toujours en bonne état, voire complètement défoncées (Darjeeling - Jorethang)."
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--- (11/03) ---
"Jeep/taxis en Indedu Nord : le plus facile et pratique. Départ régulier de villes en villes. Prennent les gens le long de la route aussi."
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--- (8/01) ---
"Réseau très développé de taxis collectifs. Pas de problème sauf qu'il ne faut pas trop leur demander d'aller vite... car ils économisent leur carburant. Le bus va certainement plus vite que les taxi."
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<> Indonésie (2/03)
"Taxis collectifs (bemos) très développés. Il y en a partout. Le seul problème est lorsque l'on doit aller d'un point à un autre en passant par une autre ville car cela oblige de changer et les stations ne sont pas forcément les mêmes. Très bon marché."
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<> Laos
--- (1/02) ---"Réseau très développé avec surtout des tuks-tuks. Le négoce est de rigueur même si ce n'est pas toujours facile... Les chauffeurs préfèrent parfois passer leur chemin plutôt que de baisser les prix ! Il faut être intraitable !"
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<> Mongolie
--- (9/02) ---
"Les jeeps collectives ne sont pas à confondre avec les "tours" en jeep ou mini-van au départ d'une gueshouse avec "chauffeur privé" et un coffre rempli de vos victuailles, de matériel de camping, etc.Il s'agit de mini-vans et de jeeps partant de la gare de bus. 6 à 12 personnes. Coût modique, vitesse optimisée en comparaison avec les bus "publics". Destination : uniquement les capitales d'Aimag.
1 - Se rendre à la gare routière à côté de chez Idre' Guesthouse vers 8h00 du matin et négocier avec les différents chauffeurs de jeep. Ils partiront quand ils auront rempli leur voiture. Coût : 6 000 T les 4 heures, 8 000 T la journée (200 ou 300 km).
2 - Variante de ce mode de transport : organiser un départ entre touristes. Faire le tour des Guesthouses (petits mots affichés à l'accueil) pour organiser un départ collectif. Le plus simple est d'organiser un départ avec un chauffeur de jeep ou de mini-van collectif au départ de la gare routière. On peut s'entendre sur le coût global à payer (savant calcul en fonction du nombre de km à parcourir, sans dédommager le chauffeur pour le retour car il fait normalement la liaison aller-retour) et partager ce coût entre les touristes, avec la garantie que le chauffeur ne prenne pas d'autres passagers payants en cours de route. Ainsi, vous voyagez de manière un peu plus "confortable".
()

--- (8/01) ---
"Taxi collectifs très développés. Heureusement pour se déplacer dans le pays il y a les jeeps et 4x4 que se partagent les gens."
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<> Népal (5/01)
"Taxis collectifs très développés. Les taxis autour de Katmandou sont nombreux mais relativement chers (il faut aimer marchander !). Ils sont plus rapides... encore que les routes soient souvent mauvaises pour les taxis aussi ! Les hoteliers vous encouragent à les utiliser mais ce n'est pas vraiment nécessaire : exemple Katmandou-Bodhnat pas plus de 15 km et ils demandent 100 roupies alors que par minibus le coût est de 7 roupies... Partout cette différence de prix, à Pokhara aussi. Le tourisme est l'activité principale du Népal, les touristes sont très nombreux et les attrape-touristes fréquents !"
()

<> Philippines
--- (5/00) ---
"Les Jeepneys : réseau très développé. C'est LE moyen de transport philippin, mais il faut aimer le contact rapproché et les merveilleux bains de pollution à Manille. Mais c'est pas cher (entre 3 et 4 Pesos à Manille) et tellement philippin. J'adore ! Par contre, ailleurs, c'est une autre histoire; à tenter à Palawan sur l'unique route ( piste !), il faut le vivre pour le croire..."
()

<> Taiwan (2/05)
"Taxi collectifs développés. Uniquement sur certaines petites routes sans bus. Confortables, mais coût, ponctualité et rapidité très variables. Les chauffeurs ne parlent souvent que le chinois."
()

<> Thailande
------- (10/05) --------
"Taxis collectifs très développés. On en trouve dans toutes les villes puisqu'il n'y a des taxis modernes qu'à Bangkok. Pratique et indispensable, mais pas très confortable. Pour les prix il faut négocier ou connaître les prix qui en général sont fixes. A Chiang Mai par exemple, les chauffeurs ne discutent pas si vous leur donnez le prix fixe, le même que pour les thais."
()

------- (7/02) --------
"Taxis collectifs très développés. Compter 0,5 € par trajet, un peu plus si on est seul (si on se rend dans un coin peu fréquenté et que le chauffeur va refuser toutes les autres destinations par exemple). On peut aussi en louer un à la journée avec chauffeur, c'est avantageux quand on est en groupe."
()
 
Pacifique

<> Vanuatu (8/03)
"Réseau de bus inexistant mais par contre le système de taxis collectifs est très développé. A Port-Vila les minibus vont partout pour 0,75 €. Des minibus similaires vont tout autour d'Efate et ne sont pas chers non plus.
Dans les autres îles, le transport se fait en taxis collectifs 4x4 et est beaucoup plus cher."
()

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