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jeudi, 22 octobre 2009 11:25

Vos experiences - Taxis collectifs - Amérique Latine Caraïbes

Amérique Centrale

<> Belize (8/04)
"Taxis collectifs développés. A l'arrivée à la "gare routière" de Belize City il vous faut prendre un taxi collectif pour vous rendre aux taxis-boat pour aller sur les îles comme Caye Caulker. Les taxis ne sont pas négociables et ils sont chers ! Par ailleurs, un conseil, demandez bien si le prix annoncé est pour la course ou par personnes. Vous pouvez avoir des surprises..."
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<> Mexique
--- (11/06) ----
"Taxis collectifs très développés surtout dans les villes et dans les campagnes pour relier les villages. Ils ne sont pas chers. On en a utilisé partout : camionnettes, combi, pick-up transformés, et voitures taxi. Par exemple : Mazunte (Pacifique sud) - Pochutla, 15 km pour 7 pesos."
()

--- (9/03) ----
"Taxis collectifs développés. Attention au rendu de monnaie ! Se renseigner sur le prix avant..."
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--- (1/02) ----
"Très développé. Pour les petits trajets et pour aller n'importe ou. Parfois cela s'appelle combi."
()

--- (8/01) ----"Taxi collectif très développé. Très pratique mais pas forcément plus rapide que le bus."
()
 
Caraïbes

<> Cuba (7/04)
"Taxis collectifs/minibus peu développés. Il est possible de trouver des minibus Viazul qui désservent les points très touristiques comme Trinidad. C'est le même prix que les grands bus et c'est plus sympa. Il est possible de s'arranger avec le chauffeur et les autres passagers pour un détour ou un endroit où manger. Les chauffeurs vous déposent au pied de votre nouvelle habitacion et peuvent même vous en trouver une. Votre logeur vous indiquera si oui ou non ces minibus fonctionnent."
()

<> Dominique (1/06)
"Taxi collectif très développé. Ce sont les mêmes véhicules que les bus, mais l'intérêt est de ne pas attendre à l'arrêt. Les prix sont à discuter avant... sinon, arnaque assurée ! Mais le proprio de l'hôtel Stonedge où j'ai logé m'avait tout explique avant."
()
 
Amérique du Sud

<> Argentine (8/01)
 "Il n'y a pas véritablement de taxis collectifs en Argentine mais des bus un peu plus petits et plus vieux que ceux desservant les grandes lignes pour les villages. Mais tous les villages ne sont pas desservis (vallée Calchaquies) ou bien il n'y a qu'un bus par jour ce qui pose problème si l'on veut faire un aller et retour dans la journée."
()

<> Bolivie
--- (12/03) ----
"Système bien développé de taxis collectifs. Prix à négocier."
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--- (8/02) ----
"Taxis collectifs très développés surtout à et de La Paz."
()

--- (8/01) ----
"Taxis collectifs très développés. Il y a des collectivos qui sont en fait des minibus, très inconfortables mais un peu plus sûrs et au même prix que les bus."
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<> Brésil
--- (3/06) ----
"Taxis collectifs très développés.C'est nickel et surtout une bonne source de rencontres avec les locaux."
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--- (9/04) ----"
Taxis collectifs très développés. On appelle cela les vans. Ils sont un peu en conflit avec les bus mais c'est sympa, moins cher et plus rapide. Attention quand même aux chauffards."
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<> Chili
--- (5/05) ----
"Taxis collectifs développés. Calama - Chuquicabamba (20 km) pour 800 pesos (1,5 US $). Les voitures sont à l'avenant et l'on ne part que lorsque le véhicule est rempli ce qui est parfois un peu long. Cela permet d'améliorer son espagnol en discutant avec le conducteur."
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--- (6/04) ----
"Taxis collectifs très développé dans toutes les villes. Demander leur destination finale car généralement ils ont un parcours fixe."
()

<> Pérou
--- (10/03) ----"
Taxis collectifs très développés. Pittoresque, local, mais à conseiller sur les petits trajets uniquement. Prix dérisoire. Sorte de van prévu pour 12 et dans lesquels nous sommes largement plus de 20... Nombreux arrêts (à la demande)."
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--- (7/01) ----
"Taxi collectif très développé, surtout à l'intérieur des grandes villes ou le prix du trajet était d'environ 50 centimes d'Euros. Pas de lignes régulières. Pour savoir par où passent les minibus, il faut demander aux habitants ou bien écouter ce que le rabatteur crie à la porte du véhicule. Avantage : il n'y a pas d'arrêts de bus, il vous prend n'importe où et vous dépose exactement où vous allez."
()
jeudi, 22 octobre 2009 11:18

Vos expériences - Transports urbains

Amérique du Nord :

<> Québec
--- Bus, métro (Montréal; fin 06) ----
"On attend le bus les uns derrières les autres, premier arrivé à l'arrêt, premier monté dans le bus. C'est mal vu de ne pas le respecter. Il existe des pass pour les transport en commun (métro et bus dans Montréal)."
()
 
Caraïbes

<> Cuba
--- Taxi (7/04) ----
"Il existe des taxis clandestins mais les contrôles sont très nombreux et ils ne font que de petits trajets."
()

--- Taxi (7/04) ----
"Trajet à négocier à chaque course, mais généralement les prix des taxis sont corrects et pas du tout "arnaqueurs". Remplace avantageusement la location de voiture pour les petits trajets, même à la journée (le chauffeur attend ou nous retrouve 2 à 3 heures plus tard)."
( )

--- Tous moyens (9/01) ----"On peut multiplier les expériences et prendre en ville : le bus (bondé et rare mais efficace), le chameau (bus tiré par un camion, spécialité havanaise de grande contenance), le taxi (officiel ou non), le cocotaxi (véhiculé jaune et ouvert en forme de noix de coco, mais cher), le bicytaxi (deux places derrière le cycliste), la calèche (9 places)."
()

--- Tous moyens (La Havane; 4/01) ----
"Tout surprend dans La Havane : Les belles Américaines qui sont de vraies pièces de collection : Buick, Dodge, Cadillac, Chevrolet... cent fois réparées et repeintes sont entretenues comme des bijoux par des experts en mécanique fabriquant la moindre pièce de rechange. Il est bien sympathique de prendre un tel taxi, plutôt qu'une voiture flambant neuve rangée devant les grands hôtels.La ville est aux vélos; la pénurie d'énergie a désorganisé tous les transports de Cuba. Le vélo étant le plus économique, c'est le triomphe de la bicyclette (la Chine en a expédié 1 million d'exemplaires). On grimpe dessus à 3 ou 4 , on l'aménage en side, on transporte toutes sortes de marchandises, jusqu'à un cochon ficelé sur le porte-bagages.Les motos side-car transportent toute la famille.
 Les bicitaxis sillonnent les rues en quête de quelques pesos.Les anciens attelages, calèches, charrettes, remplacent aussi les automobiles.D'énormes remorques à deux bosses (los camellos) tractées par de puissants camions desservent toute l'agglomération. Heure de pointe ou pas, ils sont toujours bondés ce qui constitue un véritable cauchemar pour ceux qui doivent les emprunter. On peut entasser jusqu'à 400 personnes dans ces monstres roulants !Les "guaguas" (prononcer "wawas"), vieux bus venus de Hongrie, assurent aussi le transport des Cubains.A côté de cela, les cars Viazul, confortables et climatisés, véhiculent les touristes... et eux seuls !"
()
 
Amérique Centrale

<> Costa-Rica
--- Taxi (11/02) ----
"Ne pas hésiter à utiliser les taxis urbains. Prix très abordable pour les trajets courts (terminal de bus - hôtel par exemple)."
()

<> Mexique
--- Taxi (11/06) ----
"Les bus urbains sont très développés et pas chers du tout."
()

--- Taxi (Mexico; 9/01) ----
"A Mexico, ne pas prendre les taxis qui n'ont pas de plaques d'immatriculation qui commencent par un "L" (Libre = autonome) ou "S" (sitio = radio, téléphone ou station). Il existe des taxis, surtout de nuit, qui sont pirates et qui ont des plaques d'une voiture normale. Ce sont la plupart du temps ceux qui organisent les rapts et autres attaques. Ils vont jusqu'à être peints de la même façon que les vrais taxis.
Les "sitios" sont les plus sûrs. Ils sont un peu plus chers (+ de 20 pesos = 15 FF) qu'un taxi normal mais, en vacances, pour bien commencer ça vaut quand même la peine, surtout si l'on arrive de nuit, fatigué avec le décalage horaire dans la vue. Les taxis sont verts ou jaunes pour les libres et couleur vin et vert pour les sitio. D'aucune manière, un taxi peut avoir les couleurs autres que celles-ci. Ne pas monter dans un qui n'aurait pas les dites couleurs. Il est également bien de vérifier aussi les cartes (licences) avec photo du conducteur. S'ils sont plusieurs à tourner avec la même voiture, LES cartes de ceux qui travaillent avec ce taxi doivent apparaître. Uniquement à Mexico les taxis ont des taximètres et doivent les utiliser. La "quote" de départ est comme à Paris marquée sur le taximètre (4.80 pesos pris dans la rue) et l'on ne doit payer que ce qui apparait sur le taximètre. Les uniques exceptions sont si jamais le taxi avait à aller dans un autre état (l'état de Mexico qui est autour de la ville de Mexico - District Federal - est très proche du DF), si le départ se fait depuis une gare ou aéroport, s'il y a des bagages ou si c'est un taxi sitio.
Dans les autres villes le prix est à determiner à l'avance. Avant de monter dans le taxi il est bon de demander à un local le prix qu'il est commun de payer (préférable pour éviter les entourloupes).A Guadalajara, les taxis ont des taximètres mais souvent ils demandent un peu plus car les tarifs sont faibles. Ca reste à négocier mais ils ne doivent pas dépasser plus de 30% d'augmentation. Pour les départs en taxi depuis la centrale routière du sud, les prépayes ne sont pas chers et sont plus sûrs."
()
 
Amérique du Sud

<> Pérou
--- Taxi (10/03) ----
"Taxi assez bon marché et utile pour visiter certains sites non ou mal desservis par les transports locaux (dans la Cordillère blanche), gain de temps important. Attention, une nouvelle mode se développe près du lac Titicaca : les chauffeurs de taxi se font assassiner, leur voiture et papiers sont volés et de faux conducteurs prennent leur place, d'ou de très nombreux arrêts par la police sur les routes de la région pour contrôler leurs papiers...Dernière chose, pour faire baisser le prix d'un taxi, acceptez qu'en route il prenne 1 ou 2 péruviens pour quelques km... et ne pas broncher de les voir payer eux 1 Sol là ou vous devez sortir 20 ou 30 Soles !
()

--- Taxi (Lima; 10/02) ----
"Pour les taxis à Lima il faut marchander. Pour une même course le tarif peut aller du simple au quadruple. Les taxis non officiels sont moins chers (autocollant sur le pare-brise)."
()

--- A pied (8/02) ----
"Ici, le klaxon régit la circulation. En ville, il signifie "poussez-vous, je passe !". Les piétons ne sont pas prioritaires et il est donc vital de regarder en traversant."
()
jeudi, 22 octobre 2009 11:07

Vos expériences - Deux Roues -

<> Croatie
----- Scooter (6/03) --------
"La location de voiture etant hors de prix sur les îles, nous avons préféré le scooter qui est le transport idéal pour se déplacer sur de petites distances et s'arrêter près des criques. Comptez 30-40 Euros/jour."
()

<> Grêce-Crête
----- Scooter et petite moto (6/01) --------
"Attention, pas vraiment possible de louer des 125 cc de qualité partout sur l'île. Nous n'avons trouvé de bons scooters qu'à Agios Nikolaos et Héraklion. Cela dit, sans conteste, l'idéal pour visiter la Crête reste le 2 roues."
()

<> Hongrie
----- Vélo (9/03) --------
"Le vélo est un peu galère en "itinérant" car certaines routes sont interdites ou limitées (autorisation de 10 à 16h00) ou étroites et fortement encombrées par les camions. Pistes cyclables pas toujours pratiques."
()

<> Irlande
----- Vélo (10/01) --------
"Il y a des routes partout en Irlande, souvent en travaux et plutôt en bon état. C'est très agréable de faire du vélo. Eviter les routes principales évidemment, mais parfois il n'y a pas le choix. Le centre et l'est sont plutôt plat, le Connemara aussi. C'est par contre plus fatigant au nord et nord-ouest. Eviter de se prendre la tête au sujet de la direction du vent; de toute façon on se le paie toujours de face, ou de côté, c'est bien connu ! Prévoir des bâches ou gros sac poubelles pour protéger les affaires de la pluie. Dormir et manger beaucoup."
()

<> Turquie
----- Moto (10/04) --------
"Location de motos de petite cylindrée à partir de 8/13 €... après fort marchandage."
()
 
Amérique Latine, Caraïbes :

<> Equateur
----- Vélo (10/01) --------
"De Quito à Macara en vélo. L'Equateur, ça monte et ça descend tout le temps, alors il vaut mieux être bien préparé pour le faire en vélo ! J'ai fait 1 000 km sans embûches. Certaines routes sont vraiment en très mauvaise état (par exemple pour rejoindre la lagune du Quilitoa par Saquisili), mais la panaméricaine est parfaite; elle a été refaite il y a peu de temps."
()

<> Pérou
----- Vélo (9/02) --------
"Le Pérou n'est pas facile à vélo : des routes en terribles états, des cols extrêmement hauts (par la route qui suit les Andes du nord au sud), de longues distance entre les villages. Mais c'est aussi un pays magnifique, un accueil exceptionnel, et beaucoup de route encore peu fréquentées."
()
 
Pacifique

<> Australie
----- Vélo (6/02) --------
"Pourquoi pas le vélo si vous avez du temps et beaucoup de courage. Sachez que le port du casque est obligatoire, que les routes ne sont pas toujours en très bon état. Si vous suivez la cote votre ennemi sera le vent et si vous allez dans les terres, ce sera la chaleur. Faites attention, les australiens ne sont pas d'excellents conducteurs, surtout quand ils viennent d'avoir leur permis à 16 ans !"
()
 
Asie, Moyen-Orient

<> Cambodge
----- Mobylette et moto (7/03) --------
"Pas moyen de louer une mobylette personnellement pour visiter Angkor Wat. Vous devez obligatoirement passer par une moto avec conducteur. C'est un peu frustrant au début mais les jeunes gars sont très sympas et patients, ils vous attendent autant de temps qu'il faut devant les temples que vous êtes partis visiter."
()

----- Moto (4/01) --------
"Nous avons loué une moto 250 cm3 à Sihanoukville en passant par notre hôtel. Nous ne voulions pas louer une moto-taxi pour aller vers le centre. L'hôtel s'est en fait fourni auprès de GST. Nous avons dû en faire venir plusieurs pour en avoir une en bon état. Prix : 10 US $/jour après négo, ce qui est assez cher, mais on a utilisé des intermédiares... Pas de problèmes avec la moto.pour ce qui est des moto-taxi, partout, aucune difficulté pour en louer une au trajet ou à la journée. Se référer au prix du Lonely Planet et s'y tenir pour la négociation. Toujours bien négocier avec les motos-taxi. Sur le site d'Angkor, annoncer le parcours de la journée pour que le moto taxi ne vous réclame pas de US $ supplémentaires si vous faites un parcours long et/ou excentré (ex : Bantey Srei, Roluos, Grand Circuit)."
()

<> Chine
----- Vélo (9/01) --------
"Compter environ 10 Y la journée, soit 10 F. Un bon moyen pour visiter les villes."
()

<> Indonésie
----- Scooter (8/06; Bali) --------
" Location de scooter pour 25 à 30 000 Rp/jour. Attention à la police qui arrête pour un rien les touristes et réclame des bakchichs. Ca nous est arrive sur la 4 voies entre Kuta et Sanur."
()

----- Vélo et moto (2/03; Bali) --------
"Le vélo est pour les courageux; mais ce n'est pas très cher (environ 1,5 Euro après négociation). La location de moto est très développée sur Bali (comptez environ 2,5 Euros après négociation). Ne soyez pas surpris si on vous conseille de ne pas prendre d'assurance, c'est que cela ne sert à rien et si vous avez un petit soucis c'est la tchache qui résoudra le problème..."
()

----- Petite moto (1/03) --------
"La moped est le transport numéro un des indonésiens. Dans toutes les villes (et surtout les villes touristiques) on peut louer des petites motos pour 3-6 US $/jour. Il faut avoir un permis spécial qui est délivré par la police ou passé avant. La circulation en ville est dense, ça paraît être n'importe quoi mais les indonésiens ont leur propre manière de conduire et il n'y a pas trop de gros accidents. Par contre, les touristes se cassent toujours la gueule, eux. Souvent parce qu'ils roulent à leur manière (vite, saouls et surtout sans tenir compte des indonésiens et de leur manière de conduire). Donc, prudence et patience !"
()

<> Iran
----- Vélo (10/01) --------
"Location vélo gratuite a Yazd... car un homme riche de la ville veut lutter contre la pollution et a mis a dispo des vélos pour ceux qui veulent. Allez voir les tours zoroastriennes dans le désert en vélo. Par contre, j'ai eu un accident de vélo mémorable, rien de casse ouf ! Mais attention, le trafic rend ce moyen de locomotion dangereux.

<> Japon
----- Vélo (10/03) --------
"Pour la location de vélo comptez environ 1 500 Yens (11 Euros) par jour. Valable dans la région du Fuji pour faire le tour des lacs (Kawaguchi)."
()

<> Laos
----- Moto (1/06) --------
"Location de moto à Champasak pour 10 US $ la journée. C'est à peu près les prix partout au Laos."
()

<> Mongolie
----- Moto et side-car (9/02) --------
"Moto : la Mongolie se prête à merveille à ce type de transport. Elle remplace petit à petit le cheval auprès des nomades mongols. Mais comment faire ? Comment rentrer avec sa moto sur le territoire mongol ? Les formalités peuvent s'avérer très compliquées en Russie. Cela doit être possible d'en louer ou d'en acheter une sur place. Se renseigner via les Guesthouses. Mais, les motos ne doivent pas être d'une grande jeunesse. Il faut être à mon avis assez calé en mécanique. Il n'y a que des pistes, de nombreux risques de pannes/crevaisons...Side-car : variante glamour de la moto qui permet de transporter plus d'affaires. Nous avons beaucoup apprécié les courts trajets en side-car avec les familles rencontrées en chemin. Vous pouvez acheter en Russie des side-cars de l'armée, c'est bon marché, mais bon courage pour les formalités !"
()

<> Népal
----- Vélo (5/01) --------
"J'ai loué un vélo pour visiter autour de Pokhara mais j'ai rendu le vélo au milieu de la journée car c'était trop fatiguant ! (route en mauvais état, vélo idem...). 50 roupies/jour si mes souvenirs sont bons. Autour de Katmandou mes deux guides conseillaient d'éviter ce moyen de locomotion trop dangereux (?)."
()

<> Thailande
----- Vélo et moto (10/05) --------
"Location de moto indispensable pour visiter Ayuthaya, car certains sites sont vraiment éloignés du centre. A Chiang Mai et Pai, la moto est super pour se balader; compter en moyenne 2-3 € par jour.Sukhotai peut se visiter à vélo. On en trouve partout pour moins de 0,5 €/jour."
()

<> Vietnam
----- Vélo et moto (8/04) --------
"Il est possible de louer des motos (petite cylindrées) pour au minimum 2 à 3 US $/jours sans assurance ni casque.Parfois il y a des vélos gratuits dans certains hôtels ou alors c'est bon marché."
()

----- Vélo (3/03) --------
"J'ai voyagé principalement en bicyclette, ce qui est très agréable et permet des rencontres faciles; cela m'a permis de sortir des lieux touristiques et de découvrir un peuple différent sans harcèlement financier. Il faut être vigilant car le klaxon tient lieu de code de la route..."
(L. Tisseau)

----- Scooter et moto (fin 02) --------
"Pour une moto, comptez 5 ou 6 US $/jour (emporter un antivol). Vous trouverez également des scooters 125 cm3 à louer."(xxx)

----- Moto (8/02) --------
"Pour la location de moto, pas la peine de chercher car on vous le proposera à chaque fois que vous serez à pied. Les prix varient entre 3 et 5 US $ la journée. Avant de partir vérifiez les freins et munissez-vous de petite monnaie pour payer l'essence (7 000 Dong pour un litre).
()

----- Moto (4/02) --------
"Location de moto pour 5 US $ par jour. Laisser une photocopie de son passeport en indiquant la date et l'heure de prise en charge, la date et l'heure prévue de retour et le fait que c'est payé d'avance. Ca évitera les discussions délicates au retour..."
()
 
Afrique

<> Ethiopie
----- Vélo (8/05) --------
"Pour les courageux cyclistes il faut savoir que les pistes sont vraiment dures en Ethiopie."
()

----- Vélo (12/02) --------
"Prix des vélos assez variables au niveau location; comptez environ 2 birrs/heure pour des vélos très corrects. Pas vraiment de lieux, donc repérer un endroit où il y a plusieurs vélos au bord de la route !"
()

<> Madagascar
----- Vélo et moto (4/06) --------
"A vélo, sorti des axes goudronnés qui ne cessent de monter et de descendre, les pistes sont probablement impraticables car soit très sableuses, soit défoncées par les ornières dans la terre. Sachez enfin que le seul véhicule taxé d'une vignette à Madagascar est le vélo. Renseignez vous.A moto, les pistes hors des routes goudronnées sont souvent assez techniques (notamment dans le sud) et requièrent un bon niveau : beaucoup de sable, ornières, bourbier en saison des pluies. L'approvisionnement en essence est aussi un réel problème à gérer dans les régions reculées."
()

<> Mali
----- Moto (12/06) --------"La location de moto est très bien pour de petites distances..."
()
mercredi, 21 octobre 2009 21:20

Vos experiences - Bus & Minibus - Afrique

<> Afrique du Sud
--- (1/03) ----
"Bus peu développé. Les minibus amènent généralement les ouvriers le matin et le soir et roulent à tombeau ouvert. Pas l'idéal pour la visite."
()

<> Burkina Faso
--- (8/06) ----
"Bus développés. Pas confortable, ponctualité moyenne mais coûts intéressants."
()

--- (12/03) ----
"Réseau de bus développé. La ligne Ouaga - Bobo Dioulasso est bien desservie et les cars à peu près corrects. La route est de plus goudronnée.Pour aller dans le Nord-ouest vers Djibasso c'est autrement ! Compagnie Edbaff en faillite, bus délabrés qu'il faut pousser, la piste au bout de 100 km et donc la poussière qui s'insère dans le bus (très difficile à supporter !). Prix moyen de Ouaga à Djibasso : 8 Euros sans les bagages (quand les bagages sont sur le toit prévoir environ 4 à 5 Euros supplémentaires, cela dépend du volume). Ne pas hésiter à discuter le prix. Concernant la ponctualité sur cette ligne, ne pas s'y attendre. Le bus part quand il est plein et surchargé (il est préférable de réserver sa place assise la veille !). 3 bus pour aller à Djibasso avec déchargement des bagages à chaque fois. Voyage difficile : 12 heures pour 350 km mais très sympathique ! A découvrir !"
()

--- (3/02) ----
"Bus très développé. De plus en plus de compagnies proposent des liaisons régulières entre les principales villes du pays à bord d'autobus confortables parfois climatisés."()--- (12/00) ----"Réseau assez développé. Aucun problème pour les bus. C'est tout à fait correct pour l'Afrique.
()

<> Cameroun (7/01)
"Bus peu développé. Quelques bus sur les grands axes, en particulier de nuit. La sécurité serait meilleure selon les camerounais et ils partent à période fixe (pas à horaires, mais bon...)."()

<> Egypte
--- (3/03) ---"Pour relier les oasis du désert lybique, le plus pratique est le bus. Le bus est souvent sale, plus ou moins en bon état, avec films arabes ou indiens diffusés à fort volume pendant le trajet. C'est OK la journée, mais la nuit ça semble être nettement moins appréciable. "
()

--- (6/02) ---
*Bus très développé. Deux très grosses compagnies : West Delta et East Delta. Fiable, rapide pour des tarifs corrects."
()

--- (11/01) ---
" Réseau de bus très développé. En général, les voyages en bus sont particulièrement pénibles. La climatisation est au maximum, il y fait donc froid. De plus, le bus est à peine parti qu'on vous passera de mauvais films égyptiens, en arabe bien sur, d'une qualité sonore exécrable et le volume à fond ! Pensez aux boules quiès Attention aussi à l'arnaque, au garage Turgoman du Caire notamment, on essaiera de vous demander 1 LE/bagage au moment du chargement."
()

<> Ethiopie
--- (8/05) ---
"Le pays dispose d'un bon réseau de bus qui dessert toutes les routes principales et si les véhicules sont lents. Ce mode de transport se révèle particulièrement économique quoique fort épuisant. Dans les grandes villes, achetez votre billet la veille, faute de quoi vous devrez l'acheter deux fois plus cher à un revendeur le jour du départ. Et soyez au moins 1h00 avant le départ car les bus sont pris d'assaut.
Les bus vont partout ou presque et constitue une bonne alternative à la location privée. Trajets toujours très longs, y être avant 6h00 du mat à la gare routière pour sauter dans un bus. Les grandes destinations sont prises d'assaut. Bus plus confortables que les minibus, mais plus lents. En principe, une place = une personne. Prix identique pour locaux et pour touristes. Assez facile à utiliser. Eviter les derniers sièges du fond car ils ont l'habitude de mettre 7 personnes au lieu de 6."
()

--- (2/05) ---"Réseau de bus très développé. Arriver tôt car les bus sont pris d'assaut ! Et attention à l'heure éthiopienne car quand il est midi à votre montre la leur marque 18h00 ! Donc, bien se faire préciser si c'est l'heure internationale ou éthiopienne."
()

--- (12/02) ---
"Bus très développé. Trajets toujours très longs. Etre avant 6h00 du mat à la gare routière pour sauter dans un bus. Les grandes destinations sont prises d'assaut. Bus plus confortables que les minibus, mais plus lents. En principe, une place = une personne. Pas cher. Prix identique pour les locaux et pour les touristes. Assez facile à utiliser. Eviter les derniers sièges du fond car ils ont l'habitude de mettre 7 personnes au lieu de 6."
()

 --- (11/02) ---"Premier trajet vers le nord d'Addis et premier long trajet de 12 heures pour à peine 300 km. Je me dit que voyager en Ethiopie ca va être coton; pratiquement pas de route et que des pistes défoncées ! Dans les bus jamais de touristes, je suis toujours le seul blanc. Prendre le bus n'est pas triste car il faut toujours être à 5h30 au terminal de bus. A 6h00 c'est l'ouverture des portes et c'est la cohue; le second jour de mon voyage plus de 500 personnes attendaient devant le portail ! Les trajets sont toujours bon marché à l'image du pays. Au total plus 3 000 km de bus ca laisse le temps d'admirer le paysage. Le voyage en bus est lent et poussiéreux mais on est récompensé par la beauté des paysages."
()

--- (7/02) ---
"Voyager en bus vaut le coup, on y a fait la plupart de nos rencontres avec les Ethiopiens. Il y a comme une espèce de solidarité de voyageurs et bien souvent les Ethiopiens nous prenaient sous leur aile. MAIS, et c'est un grand MAIS, c'est très long et épuisant. On l'avait pourtant lu dans le guide mais on croyait pouvoir le supporter. Si vous avez pour projet d'aller jusqu'à Aksum dans le nord, prévoyez absolument le retour en avion sur Addis dans votre budget. Sinon c'est 5 jours entiers de bus. De plus, que votre trajet dure 2 ou 16 heures, la plupart des bus partent à 7h00, voire avant, ce qui veut dire qu'il faut être à 5h30 devant les grilles pour la ruée finale très sportive. Ouverture des portes à 6h00."
()

--- (6/02) ---
"Réseau très développé. Trajets très longs et bus affreusement inconfortables, pas ponctuels mais pas chers."
()

<> Madère (4/07)
"Madère possède un bon réseau de bus, mais les horaires sont souvent compliqués et mal adaptés. Aussi ne pas hésiter à utiliser les taxis qui sont bon marché. Toujours bien demander le prix de la course avant de monter, certains rares chauffeurs ayant tendance à abuser."
()

<> Malawi
--- (2001) ---
"Réseau dense de mini-bus type Suzuki, assez surchargés, arrêts fréquents, vitesse parfois dangereuse, mais départs fréquents. Problèmes de moteur, pneus lisses, frein fréquents… Réseau de pullman plus "luxueux" : grand bus avec peu d'arrêts, départs plus occasionnels. Ces grands bus desservent surtout les grands axes (Lilongwe-Blantyre, Lilongwe-Mzuzu). Un tout petit peu plus cher."
(P. Servane, P. Georget)

<> Mali
--- (12/06) ----
"Réseau de bus développé. Beaucoup de bus là où il y a des routes goudronnées (en gros, l'axe Bamako - Gao). Confort assez variable (tout dépend de l'état du bus) pour plusieurs compagnies et plusieurs horaires. Pas mal au point de vue ponctualité (on est en Afrique), mais fiabilité aléatoire (les pannes ne sont pas une exception). Assez bon marché, mais pas forcément très rapide (moyenne de 50 km/h, environ). Néanmoins, contacts avec les locaux assurés."
()

--- (8/06) ----
"Réseau de bus développé. Bani et Bittar semblent les deux compagnies à conseiller... pour minimiser les désagréments !"
()

--- (9/03) ----
"Réseau de bus très développé. Bittar Trans a de bons bus et est une compagnie sûre. Les départs se font à heures fixes contrairement à d'autres compagnies qui attendent de remplir le bus, parfois toute la journée, avant de partir. Pas cher : 6 000 CFA pour Bamako - Mopti; 2 000 CFA pour Bamako - Ségou, etc... Supplément pour les bagages souvent excessif."
()

--- (8/02) ----
"Bus développé. Les principales villes du Mali sont desservies par plusieurs compagnies de bus, plus ou moins ponctuelles et plus ou moins confortables... N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à l'intérieur des bus avant d'acheter vos billets : ce n'est pas parce qu'ils sont rutilants vus de l'extérieur qu'ils le sont à l'intérieur !!! Critères de sélection très importants : la présence de fenêtres qui s'ouvrent. Ça parait bête, mais c'est loin d'être le cas dans tous les bus, et 10 à 15 heures de trajet dans un bus bondé et pas aéré est un vrai cauchemar !"
()

--- (1/01) ----
"Bus développé. Pour les "grands trajets" (Bamako - Mopti par exemple), plusieurs compagnies. La meilleure (actuellement) : Bittqr. Ponctuelle, rapide, coûts normaux."
()

--- (12/00) ----"Bus assez développé notamment à partir de Bamako jusqu'à Gao et aussi vers la Cote d'Ivoire et le Burkina. Par contre, inexistant à l'ouest de Bamako (pas de goudron). Nous avons pris un bus de Kayes à Dakar. Ce bus part le mercredi et le samedi. Il faut être là vers 14h00 mais on ne part qu'entre 16 et 17h00. Mauvaise piste jusqu'au Sénégal (100 km = 4 heures), ensuite goudron jusqu'à Dakar. Nous sommes arrivés le lendemain vers 16h. Nous étions méconnaissable car la poussière se colle sur la sueur et l'on roule toutes vitres ouvertes, il fait 50 C à l'arrêt. Prendre son billet à l'avance car on attribue en principe l'accès au véhicule dans l'ordre d'achat des billets. Le prix : 130 FF/personne + bagages (10 FF)."
()

<> Maroc
--- (12/05) ----"Bus utilisé pour tout le trajet. Pour information, quand vous déposez votre sac à dos dans la soute vous devez payer une "taxe" au bon vouloir du bagagiste; soit entre 2,5 et 10 dh (0,23 et 1 €) par bagage. Le plus souvent nous avons payé 5 dh et, lorsque l'on nous demandait plus, nous marchandions en précisant que leur soute était sale, ce qui est vrai d'ailleurs ! Il faut avoir absolument une housse pour protéger son bagage."
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--- (6/05) ----
"Aucun problème pour se déplacer en bus. Souvent plusieurs départs par jour, et des compagnies nombreuses. Les bus font des liaisons venant ou allant de/à Marrakech, Casablanca, Rabat...Départs pendant la journée ou la nuit selon les destinations, parfois des départs à 4h00 jusqu'à 6h00 ou bien vers 8/9h00. Il y a des bus qui circulent toute la journée, se renseigner auprès des compagnies ou dans les gares routières. Les gens sont très serviables et parlent français. Ne pas hésiter cependant à confirmer les informations par une autre source, gentillesse mais imprécision (les bus partent inch'allah')."
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--- (9/03) ----
"Réseau de bus développé. Pas cher mais confort moyen sans climatisation (dur dur en pleine chaleur)."
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--- (8/03) ----
"Au Maroc, plus que les taxis collectifs, il est préférable à mon avis de prendre le bus (la compagnie CTM est la meilleure). Les taxis roulent dangereusement et s'arrêtent trop souvent en route pour prendre d'autre personnes."
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--- (2/03) ----
"Bus très développé mais transports longs. Supplément bagages de 5 DH/bagage et par trajet. Ne pas hésiter à les laisser en consigne quand on fait une boucle de 2 ou 3 jours; donc prendre tout dans un seul sac et laisser le reste. Attention aussi aux rabatteurs, mieux vaut prendre son billet directement dans le bus pour ne pas payer leur commission."
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--- (9/02) ----
"Bus très développé. Les bus relient toutes les villes du pays. Il y a les bus CTM et les autres. Les bus CTM sont plus chers (avec aussi paiement d'un supplément bagage) que les autres et pas forcément mieux. Dans les deux cas, les chauffeurs conduisent comme des fous mais ça c'est normal. Ponctualité : ok pour peu que l'on connaisse l'heure d'arrivée au départ."
()

<> Sénégal (8/03)
"Réseau de bus très développé. Petits bus pas cher, fréquents, mais pas très rapides. Dakar - Saint Louis pour 1 700 CFA; Dakar - M'bour pour 500 CFA; Dakar - Kaolak pour 1 350 CFA."
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<> Soudan (1/06)
"Réseau de bus développé mais fréquence variant selon la zone. Le nord est beaucoup moins desservie, il y a des bus mais pas forcément tous les jours. Le bus est souvent rudimentaire. Important : avoir un coupe-vent, ou ne pas se mettre près d'une fenêtre s'il n'y a pas de vitre, car les bus roulent aussi la nuit et il fait froid. Bien se couvrir le visage, car la poussière m'a personnellement fait tousser 5 semaines après avoir fini..."
()

<> Tanzanie (Zanzibar : 2/07)"Les transports en bus locaux (dalla-dalla) sont plus fiables dans leurs horaires que les minibus à touristes."()
 
Océan indien

<> Madagascar
--- (4/06) ----
Minibus : beaucoup de minibus sillonnent les quelques axes goudronnés de Madagascar. Comme souvent ils partent plein mais marchent plutôt bien. Les prix sont fixes dans les bureaux de vente de tickets dans les gares routières. - Minibus postaux : un tuyau cependant encore peu connu : il est possible de voyager dans les minibus postaux. Ce sont les mêmes camionnettes que les taxis-brousses mais ponctuelles, en meilleur état et qui partent à heure fixe même avec 3 passagers seulement. Attention ces véhicules ne marchent qu'entre les villes de Fianarantsoa et Tuléar (dans les deux sens), Mahajunga et Tana (dans les deux sens) et Tamatave et Tana (dans les deux sens). A venir la liaison Tana - Fianrantsoa. Pour voyager avec ces bus, rendez-vous à la poste au guichet Transpostal pour acheter votre ticket. Vous pouvez réserver plusieurs jours à l'avance et même choisir votre place (ils circulent tous les jours sauf le dimanche) et les bus partent à 7h00 tous les matins de la poste et ne prennent pas plus de passagers que nécessaires. Très efficace confortable et fiable."
()

--- (7/01) ---
"Bus peu développés. Peu de grands bus. Le seul pris entre Fiana et Ranomafana était hyper lent, enfumé (des fuites du pot d'échappement dans la cabine passagers) et est parti avec 3 h de retard sur l'horaire annoncé..."
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<> Maurice (été 01)
"Les bus circulent tous les jours et vont dans toutes les directions. Bien conserver son billet car les contrôles sont fréquents. Prévoyez de payer en petites coupures, on aura moins la tentation de vous faire payer le prix fort. Le confort et la rapidité des bus laissent parfois à désirer, mais c'est très bon marché. Curieusement c'est un mode de transport rarement utilisé par les voyageurs (excepté dans le nord, touristique). A Rodrigues, qui est une petite ile (18 x 8 km), quantités de bus la sillonnent en permanence (prix peu élevé). Il faut les utiliser pour s'imprégner de l'âme rodriguaise."
(E. Orange)

<> Réunion
------ (6/05) ------
"Bus très développé. Nous avons pris le trajet Saint Denis - Saint Gilles les Bains et nous avons payé environ 3 Euros par personne. Quasiment tous les endroits de l'ile sont accessibles en bus. Navette entre l'aéroport de St Denis et le centre ville : 4 Euros par personne."
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------ (3/04) ------
"Bus très développé avec les compagnies des bus jaunes et bus pastels. Beaucoup d'embouteillage car peu de routes et beaucoup de voitures. Les cars jaunes viennent d'ouvrir des lignes de minibus plus rapides et, à partir d'août 2004, le tarif des bus va baisser de 40% pour inciter les gens à prendre le bus !"
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------ (fin 2000) ------
"Très bon réseau de bus qui déssert les principales localités et aussi certains coins reculés. Mais les bus sont rares sur certains axes. C'est un moyen économique mais peu pratique surtout si on envisage des randonnées à la journée (impossible de prévoir un aller/retour dans la journée)."(xxx)

------ (8/00) ------
"Réseau bus développé... pour un département français. Les bus sont confortables, assez ponctuels; pour les liaisons entre les principales villes de l'île (cars jaunes), il y en a 1 par heure. Pour les petits trajets, les minibus Pastel sont moins fréquents et pas très ponctuels.
Pratiquement pas de bus le dimanche. Toutes les destinations "touristiques" (points de vue, départs de sentiers) ne sont pas accessibles par les transports locaux. Les distances sont courtes mais les trajets longs pour 2 raisons :
 1) la route du littoral est très souvent embouteillée (matins et soirs, retours de plages).
 2) les routes de l'intérieur très jolies sont très sinueuses. Les bus s'arrêtent de circuler assez tôt le soir (17h30). Prix : St-Denis - St-Gilles : 23,50 F (40 km); St-Denis - St-Pierre : 43,50 F (84 km); Aéroport - St-Denis : 10,00 F (5 km, ligne G, arrêt Gillot)."
()
 
mercredi, 21 octobre 2009 21:19

Vos experiences - Bus & Minibus - Moyen Orient - Asie Centrale

Moyen-Orient
<> Azerbaïjan (9/05)"Réseau de bus développé. Confort très variable selon les trajets. Les prix semblent être les mêmes que pour les locaux si vous ne vous faites pas trop remarquer. Pas de problème particulier sauf lenteur à causes routes très mauvaises..."()
<> Georgie (9/05)"Réseau développé. Pas de problème particulier sauf que les chauffeurs sont parfois saouls et ont une conduite particulière..."()
<> Iran--- (11/04) ---"Bus très confortables qui permettent de se déplacer d'une ville à l'autre. Plusieurs compagnies existent dans les gares mais vous serez orientés vers le premier car qui part. Les prix sont très bas, les bus partent à l'heure. Les femmes ne sont jamais assises à côté des hommes. Sur les longs parcours, il se peut qu'il n'y ai aucun arrêt."()--- (9/04) ---"Réseau bus développé. Il existe deux types de bus : les luxes et les volvo. J'ai surtout utilisé la deuxième catégorie de bus qui sont de bonne qualité."()--- (10/01) ---"Bus très développé. 100 litres d'essence pour 1 US $; c'est pour vous dire combien les transports sont bon marchés ! 200 FF de transport pour les 2 semaines. Bus meilleurs qu'en Turquie car plus confortables; on y est chouchouté avec des gâteaux et des boissons comme dans un avion."()
<> Jordanie--- (3/05) ---"Bus locaux, nombreux et très bon marché, sur des trajets autour d'Amman (visite de Jerash et d'Ajloun, trajet Kerak - Wadi Musa) et taxis. Mon temps limité pour visiter les sites, le transport d'un gros sac de plongée, et le désir de m'arrêter une heure ou deux au gré de ma fantaisie, notamment pour prendre des photos et visiter des sites sans faire un séjour sur place (Mont Nébo, bords de la Mer Morte, passage par Madaba…) m'a contraint deux ou trois fois à utiliser des taxis, y compris sur de longs trajets."()
<> Liban (3/01)"Il nous a semblé que le transport local est laborieux au Liban. Les bus ne sont pas faciles à utiliser car on doit souvent changer de bus en cours de route.()
<> Syrie--- (3/04) ----"Prix dérisoire des bus (ex : Damas - Alep = 2 Euros pour 450 km), fréquents, confortables et ponctuels. Nombreuses compagnies. Microbus pour les courtes distances, moins confortable que les grands, faible coût, pas d'horaire car ils partent quand ils sont pleins."()--- (9/03) ----"Bus développés pour les trajets inter-villes. Très bons marchés et ponctuels."()--- (9/02) ----"Bus très développé. Aucun problème concernant la ponctualité, le confort, la rapidité. Le coût est très raisonnable. Choix entre la compagnie publique et une multitude de compagnies privées qui offrent apparemment une bonne qualité. Compagnies testées : Al Ahliah et Al Quadmous (la première est la meilleure mais de peu...). "()--- (5/01) ----"Réseau bus/minibus très développé et très pratique. Très nombreuses compagnies et donc des départs pratiquement à n'importe quelle heure. Ponctualité étonnante, places numérotées. Prix modiques (environ 1 100 km pour 13 US $/pers. au total)." ()
<> Turquie--- (10/04) -----"Réseau de bus très développé, surtout dans la partie ouest, avec de nombreuses compagnies locales et nationales. N'hésitez pas à comparer les prix. Evitez la compagnie Göreme, et ne soyez pas surpris si on vous propose de vous asperger les mains à l'eau de Cologne !"()--- (6/02) -----"Excellent réseau de bus avec de bonnes fréquences entre grandes villes. Bus neufs, modernes, confortables et sûrs, avec un très bon service à bord (boissons, clim, etc); le tout pour un prix intéressant. A conseiller. Sur les réseaux secondaires, ce sont souvent des minibus moins au top mais généralement suffisants en matière de confort.A signaler que pour ceux qui comptent entrer/sortir d'Istanbul en direction de la côte (Bursa, Izmir, Ephese, etc), plutôt que de prendre un bus de/vers Istanbul, le plus simple est de prendre le bateau allant d'Istanbul à Yalova (à une centaine de km de Bursa). Une à deux heures de trajet pour de très nombreux départs quotidiens. De là, on trouve facilement de très nombreux bus allant dans toutes les directions. En effet, outre le fait que l'embarcadère est proche du centre historique d'Istanbul (contrairement à la gare de bus qui est dans la lointaine périphérie), vous n'aurez pas à traverser les interminables banlieues de la ville et gagnerez ainsi pas mal de temps (et en plus la traversée est sympa et pas chère)."()--- (9/01) -----"Bus très développé. J'ai traversé la Turquie d'ouest en est en car et je m'y suis sentie en sécurité de jour comme de nuit. C'est confortable, les bus sont parfois un peu en retard, mais au moins, on papote avec les gens. Le prix est très bon marche (300 FF maxi pour la traversée du pays)."()
 
Asie Centrale
<> Afghanistan (9/03)"D'une ville à l'autre il existe quelques rares bus mais l'essentiel des transports est assuré par de petits véhicules collectifs"()
<> Kirghizstan---- (5/05) -------"Réseau de bus très développé. C'est le moyen de transport le moins cher. Qualité des bus et des routes très très variables, moins rapide que les taxis. Attention les chauffeurs ne sont pas toujours sobres... Achats des billets sans difficultés dans les guichets des gares routières ou dans les bus."()---- (8/00) -------"A la question rituelle du voyageur, "quand part le prochain bus ?", il existe une réponse invariable "demain". Quant au point de passage, un kyrgyze vous indiquera, dans le meilleur des cas, l'endroit ou il irait s'il devait prendre le bus; sinon, il vous enverra a la gare routière, édifice qui a deux particularités, celle d'être située a l'autre extrémité de la ville, et de n'accueillir des bus qu'en de très rares occasions. Admettons que votre errance croise la route d'un bus, il y a peu de chances que vous puissiez l'emprunter, il sera déjà bonde. En allant jusqu'a admettre que vous puissiez l'emprunter, vous voudrez immédiatement profiter de sa lenteur et de sa propension à visiter le moindre hameau pour effectuer des photos en dehors des sentiers battus. Là, votre position par rapport à la vitre obéit a une étrange règle; vous étés soit écrasé contre, sans espoir de bouger, soit sépare d'elle par un amas de kyrgyzes. Vous aurez compris que le bus n'est pas idéal."()
<> Ouzbékistan ---- (4/05) -------"Bus très développé. C'est surtout ce que j'ai utilisé. Prix dérisoires, exemple Tachkent Samarcande pour 2 500 soums (2,5 US $). Pas vraiment d'horaires, mais moins stressant que le taxi. Le bus permet de rencontrer les gens."()---- (4/05) -------"Réseau de bus très développé. Un peu moins rapides que les taxis collectifs. Les bus sur les lignes locales sont des antiquités soviétiques, mais c'est très très bon marché (quelques dollars, voire moins). Sur les grandes lignes plus fréquentées il y a des bus plus récents et légèrement plus chers. Acheter les billets aux caisses de la gare routière ou dans le bus. Attention, les chauffeurs ne sont pas toujours sobres !"()---- (9/03) -------"Réseau de minibus très développé. D'une manière générale, il y a toujours des minibus (marchroutniés) pour toutes les directions pour les trajets inférieurs à 1 heure. Donc, inutile de payer le taxi au prix fort. On attend jamais plus de 15 mn pour qu'ils se remplissent (condition pour qu'ils partent). Les prix sont fixes et affichés dans le véhicule."()---- (8/03) -------"Bus pas cher, environ 2-3 US $ en fonction de la destination mais très lent et chaud. Minibus pour 5-6 personnes, un peu plus cher mais plus rapide."()---- (5/03) -------"Les bus vont presque partout, les gares routières (vakzal en russe) sont toujours hors de la ville à environ 3 km du centre, d'ou la nécessite d'y aller en taxi (la course ne doit pas excéder les 2 000/3 000 soums). Les parcours en bus ne coûtent que quelques dollars (Samarcande - Boukhara : 2 US $ par personne pour 300 km environ et 4/5 heures de route). Les bus sont confortables et assez rapides car les routes sont dans l'ensemble bonnes. Savoir un peu le russe peut aider car peu de personnes parlent anglais et il n'est pas toujours facile de renseigner dans les gares sur les lignes des bus."()---- (4/02) -------"Bus très développé. Horaires aléatoires dépendant du nombre de pannes qui vont se produire. Bonne ambiance en général."()---- (4/01) -------"Réseau de bus développé. Un peu lents mais prix défiant toute concurrence (ex : Khiva-Bouchara = à peu près 2,5 US $)."()
 
mercredi, 21 octobre 2009 21:17

Vos experiences - Bus & Minibus - Asie Pacifique

Asie :

<> Birmanie
--- (11/06) ----
"Bus développé mais sur les longues distances cela devient compliqué en raison de l'état des routes. Compter une moyenne horaire de 20km/h."
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--- (1/06) ----
"Réseau de bus développé mais j'ai évité car c'est long, fatiguant et dangereux !"
()

--- (12/05) ----
"Compagnies privées pour ce qui est des bus. Dans tous les cas des pauses pipis et de quoi se restaurer dans des gargotes au bord de la route. Ne pas oublier le papier et la lampe torche car c'est un peu l'expédition. Nous avons toujours réservé mais c'est assez facile car toutes les guesthouses vendent des billets. Trajets très longs."
()

--- (11/04) ----
"Bus très développé. Beaucoup de bus circulent en Birmanie, quasiment tous "opérés" par des compagnies privées, souvent de nuit (compter une dizaine d'heures pour 400 km). Ce sont la plupart du temps de vieilles croûtes mal entretenues, leurs suspensions quasi-inexistantes, et le confort est assez limité, surtout lorsque le karaoke joue à fond. Néanmoins, ils sont très abordables; le maximum tourne dans les 6 500 kyats (environ 6 €)."
()

--- (11/01) ----
"Plusieurs compagnies de bus existent :
- 1) Compagnie Léo Express : Un trajet effectué sur Yangon-Mandalay. Le meilleur bus de notre voyage, même si ce n'était pas génial. La route était peut-être meilleure que les autres routes. Chaque personne a une bouteille d'eau d'un litre mais les repas ne sont plus compris dans le prix.
Le bus s'arrêtera une fois pour dîner et une autre fois pour le petit déjeuner. Nous sommes partis avec 5 minutes d'avance de Yangon. Il n'y a pas intérêt à arriver en retard...
Le bus est arrivé avec plus d'une heure de retard car on a crevé. La climatisation est très forte, prévoir un pull ou une veste. Deux télés dans le bus diffusent du karaoké birman en début de soirée puis des films (Rambo II pour nous) un peu plus tard. Chaque personne a une place assise, ne vendent pas les strapontins comme d'autres compagnies.
Les soutes à bagages étaient suffisamment grandes pour tous les bagages. Ne prennent aucun passager en cours de route. Acheter le billet directement à l'agence Léo Express à Yangon ou à votre hôtel si le prix reste raisonnable. Tous les bus que nous avons pris ont coûté entre 1500 et 2500 K.
N'acceptez donc pas un tarif plus élevé. Pour ce trajet Yangon-Mandalay avec Léo Express, nous nous sommes fait avoir par une agence de voyages qui nous l'a vendu 3 fois son prix. Le prix est marqué sur le billet. Quand nous sommes retournés les voir, ils nous ont dit que 2500 K était le prix pour les Birmans et que les étrangers paient trois fois plus chers. C'est faux !
- 2) Compagnie Golden Moon Express : Pour un trajet Shwe Nyang-Bagan. Mini-bus pas du tout confortable. Le bus venait de Taunggyi et est arrivé avec une demi-heure de retard.
Il était déjà presque plein. Heureusement, nous avions réservé à l'avance. Nous avons donc eu 2 sièges de libre mais à la place où nous devions mettre nos pieds, il y avait déjà de gros sacs de riz et des bidons. Nous avons réussi à nous débarrasser des bidons mais pas des sacs. Mais ça allait, les sièges étaient suffisamment hauts pour que cela ne soit pas si gênant. Le trajet a duré 10 heures et non 8 heures comme annoncé. Une demi-heure de pause à 7h pour le petit-déjeuner puis aucune pause avant 13h30 (déjeuner). Trajet sur des routes difficiles de montagnes mais paysages magnifiques. Distribuent des sacs en plastique pour vomir et beaucoup s'en servent.
Aucun moyen de dormir, on ne peut pas appuyer sa tête sur le dossier (trop bas) et les coussins se détachent des sièges très facilement. Certains sièges sont complètement cassés. Prennent d'autres voyageurs en cours de route qui restent debout pour la plupart ou qui se mettent à 4 sur des banquettes de 2...
- 3) Compagnie Bagan Minn Thar Express :Trajet Bagan-Pyay ou Yangon. Horrible ! Plus jamais ! Le prix est le même que vous vous arrêtiez à Pyay ou à Yangon. Une bouteille d'eau d'un litre par personne. Le bus est parti légèrement en avance de Bagan et complètement plein (15h). Nous devions arriver à Pyay à minuit peut-être, une heure sans doute ou 2 heures du matin plus certainement, mais nous ne sommes jamais arrivés, ou du moins pas avec ce bus ! Tous les sièges du bus sont vendus avant le départ, même les strapontins cassés. Le bus est passé nous chercher à l'hôtel déjà quasiment plein. Il n'y avait plus de place dans les soutes pour les bagages.
Un de nos sacs a été mis dernière nous (nous étions sur la banquette arrière du bus) et nous est tombé régulièrement sur la tête en cours de voyage. L'autre a été mis dans le couloir du milieu entre 2 strapontins où il ne faisait régulièrement marcher dessus. Je n'y connais absolument rien en mécanique mais je peux dire que le bus ne faisait pas un bruit normal.Jusqu'à la pause du dîner, tout s'est bien déroulé. Après dîner, avant que nous montions de nouveau dans le bus, ils ont dû le pousser pour redémarrer le moteur. Une fois ceci fait, le bus a pu partir. Une demi-heure après, le bus a calé. Les employés sont allés dans une sorte d'atelier et ils ont réparé une pièce en la refondant.
Ca a pris plus d'une heure avant que nous repartions. Nous sommes repartis mais peu de temps après, le bus a de nouveau calé. Là, ça a été beaucoup plus dur. Ils ont essayé de le redémarrer plusieurs fois en le poussant sans succès. Ils ont essayé d'utiliser la batterie d'un autre bus qui passait par là. Ca n'a pas marché. Pour ma part, j'ai fini par m'endormir. Puis, ils ont frappé à ma fenêtre (j'étais sur la banquette arrière) et m'ont demandé de sauter par la fenêtre. Il devait être environ une heure du matin. Le moteur était sous nos sièges et ils ont commencé à le réparer. Ca a marché et à 2 heures du matin, nous sommes enfin repartis et je me suis rendormie. Puis brusquement à 3h50 du matin, le bus est tombé dans le fossé ! Il y a eu un coup de frein très brusque, quelques cris, des pleurs d'enfants. Les sacs qui étaient derrière nous, nous sont de nouveau tombés sur la tête. Le bus était très penché. Heureusement, personne n'a été tué ni blessé. Nous sommes tous sortis. Les roues étaient cassés.
Le bus était dans le fossé et il y avait un arbre moins d'un mètre devant le bus. Nous avons attendu à côté du bus jusqu'à 7 heures du matin. De temps en temps, un camion passait et le chauffeur faisait tout pour essayer de faire sortir le bus du fossé pour qu'on puisse repartir ! Heureusement, ça n'a jamais marché. Au lever du jour, nous avons pu mesurer notre chance. Un arbre retenait le bus de tomber plus bas. Sans cet arbre, je ne sais pas ce que nous serions devenus... A partir de 6h30, des pick-up sont passés. Un employé du bus nous disait qu'un autre bus avait été envoyé et allait arriver mais heureusment, nous n'en avons pas tenus compte car ce bus de remplacement n'est jamais arrivé. Seuls les camions que l'on croisait pouvaient prévenir que nous étions accidentés ! A 7 heures, nous sommes montés dans un pick-up et nous avons mis 4h30 pour atteindre Pyay."
()

<> Cambodge
--- (10/04) ----
"Réseau de bus développé. Le bus n'est valable que sur les routes en bon état, c'est à dire Siem Reap - Phnom Penh (de 5 à 8 US $), Kompong Cham - Phnom Penh (2 US $), Phnom Penh - Sihanoukville (3 US $)."()--- (6/02) ----"Réseau routier en très mauvais état et donc il faudra la plupart du temps accepter de voyager serré comme des sardines dans les bus, minibus ou pick-up (et de supporter en prime la merveilleuse odeur des durians dissimulés ça et là…)."
()

--- (4/01) ----
"Nous n'avons utilisé le bus que entre Phom Penh (PP) et Sihanoukville. Nous sommes passés par notre Guesthouse à PP pour l'achat des billets. Il nous ont également conduit jusqu'à la station de bus. Compagnie : DH Cambodia LTD. Prix : celui indiqué dans le guide. On a pu changer la datre de départ après avoir acheté les billets à la Guesthouse. Climatisation du bus HS mais bus ponctuel et bonne route sur ce parcours."
()

<> Chine
--- (7/06) ----"Réseau développé avec des bus privés ou publics. Bon confort pour tous, sécurité très correcte, coûts bon marchés."
()

--- (7/02) ----
"Nous n'avons pas essayé les bus sur les longues distances, la circulation nous semblant très chaotique en Chine. Par contre nous les avons utilisés comme transport pour les environs des villes (rayon de 100 km) ou des bus publics peuvent exister aussi bien que des bus privés. Ils ne partent qu'une fois pleins, et parfois ne prennent pas les autoroutes. De plus, l'arrêt terminus n'est pas toujours celui annoncé. Tarifs autour de 10 Y (1,25 Euro) pour 100 km. Il faut être patient pour le remplissage du bus et savoir ce que remplir signifie : toutes les places assises et tout le couloir sur des sièges improvisés (planches en bois en équilibre parfois). L'attente peut donc être longue. Privilégier les bus ayant déjà du monde."(E. Joyeux et Ch. Homer)--- (9/01) ----"Bus : très développé. Pas cher, beaucoup de bus couchette. Problème : les chinois fument comme des pompiers et crachent partout."
()

<> Inde
--- (Rajasthan : 10/06) ---
"Nous avons toujours pris les bus "deluxe" des compagnies privées avec sièges inclinables, beaucoup plus confortables, fiables, rapides et ponctuels que les bus gouvernementaux. Généralement il était perçu une prise en charge de 10 Rs par bagage pour le mettre dans la soute du bus."
()

--- (4/06) ---
"Très développé. Le bus en Inde c'est grandiose ! Trajets et coûts : extraordinaire. Ponctualité : très variable. Il faut simplement trouver le bon bus dans des gares routières impressionnantes. Mais quelle aventure; à vivre absolument !"
()

--- (1/06) ---
"Bus très développé. Routes encombrées, confort inexistant, heure de départ connue mais pas celle d'arrivée ! Coût plus que modique."
()

--- (1/05) ---
"Le bus va partout. Donc à prendre quand il n'y a pas de train (de toute façon il n'y a alors pas le choix). Plus souple. En général pas de réservation (sauf cas particuliers des "Express bus" sur certains trajets) et bonne ambiance. Compter en moyenne environ 30-40 km/h. Prix très bas : environ 15/20 Rps par heure."
()

--- (11/03) ---
"Réseau de bus bien développé mais plus lent que les jeeps/taxi.s Confort des bus indiens sommaire mais rencontres sympas avec les locaux (je me suis retrouvée plusieurs fois avec des enfants sur les genoux)."
()

--- (5/03) ---
"Bus publics : transport pas forcément facile. J'ai eu tendance à sauter dans les bus, particulièrement dans le Kerala où il fallait s'accrocher pour rester à sa place. Ils sont en général en assez mauvais état. Plusieurs catégories de bus avec différents niveaux de confort. Moyen de transport très économique."
()

--- (3/02) ---
"Les bus gouvernementaux, ceux que j'utilise pratiquement tout le temps, me font penser au bus qui sont utilisés pour emmener les prisonniers avec des sièges basiques, les vitres en plexiglas et surtout une grille qui sépare le chauffeur des passagers. Le prix n'est pas très élevé, moins de 30 Francs pour faire 500 km. Par contre, il ne faut pas compter plus de 30 a 40 km a l'heure de moyenne; ca laisse le temps a la rêverie et a la discussion."
()

--- (fin 01) ---
"Réseau très développé. Attention, si le bus est un peu bondé il ne faut pas hésiter à se jeter à bras raccourcis dans la mêlée sinon pas de place... Tout le monde fait ça. De préférence ne pas se placer à l'arrière; personne ne fait jamais ça car c'est un coup à avoir l'impression de faire du cheval à chaque bosse (et il y en a) pendant tout le trajet..."
()

--- (8/01) ---
"Réseau de bus très développé. Attention, méfiance : c'est pas cher (plus que le train tout de même), plus rapide, mais qu'est-ce que c'est inconfortable... De jour ça va encore, mais il ne faut pas avoir trop peur si l'on ne conduit pas car... les Bus sont les Pachas de la route. Ca klaxonne a tout va car le klaxon est le moyen de communication par excellence : "passe", "j'arrive", "je double", "j'ai fini de doubler", "je t'emmerde", "je préviens dans les virages", "je freine", etc... c'est le concert. Et en plus, comme ce sont les Pachas, tout le monde s'écarte devant eux et ils foncent (70-80, mais sur des routes défoncées et les passagers bondissent parfois). De nuit, c'est carrément infernal pour les nerfs. Impossible de dormir, je ne le souhaite pas à mon pire ennemi. Ca klaxonne, ça fonce et surtout, ce n'est pas ponctuel pour autant."
()

--- (4/01) ---
"Réseau très développé. Je ne suis pas fan, et y a des Fangio en circulation. Les bus du sud sont généralement en meilleur état que dans le nord, mais un brin surchargés. Dans le sud, trouver une place à bord demande souvent un peu de vitesse : identifier le bon bus (ne pas hésiter à informer un maximum de gens sur le quai de votre destination, ils vous préviendront quand il rentre en gare), s'accrocher à une fenêtre avec un bout de tissu en main que vous tendez à n'importe quel passager pour qu'il le dépose sur un siège. A partir de là, vous pouvez aller boire un petit tchai, personne ne s'assiera à votre place. Oui, c'est athlétique, mais drôle une fois que l'on a la technique. Dans les grands centres de bus, pas de ces problèmes, vous pouvez réserver une place numérotée. Finalement, c'est moins amusant..."
()

--- (2/01) ---
"Bus très rudimentaires et bon marché dans le sud de l'Inde. Monter au début de la ligne car problème de place avec les sacs à dos ensuite."
(F Bochereau, E. Homer)

<> Indonésie
---- (Bali et Java : 9/06) -----"

- A Bali :
 j'ai fait un peu figure de martien à vouloir utiliser les bus et bemos ! La politique est clairement d'encourager les touristes à louer des motos ou voitures (avec ou sans chauffeur) ou de "charteriser" des bus.Les arnaques sur les prix : Aucun prix fixé et pas de ticket = les prix demandés peuvent aller suivant la situation (que l'on est plus ou moins coincé, l'humeur du "contrôleur", la tête du client, etc) de + 20% ( = OK) à 5 fois le prix local ! On se fait avoir au début, mais au bout d' un moment on finit par connaître à peu près les prix . Il veut mieux négocier avant de monter (quand on connait les prix) et on peut aussi s'amuser à ne pas discuter et donner ce que l'on veut quand on paye (comme font les Indonésiens). C'est ce que je faisais dans certains cas à la fin du voyage (j'en avais assez de discuter à chaque fois) et ca marche bien.- A Java : les rabatteurs dans les stations de bus peuvent avoir tendance à amener vers les bus les plus chers (Air Con) et pas forcément vers le premier bus qui part."
()

---- (Flores : 3/05) -----
"Les bus sont des tas de ferrailles pourris, archi-bondés, équipés de pneus ultra lisses (4 crevaisons en deux voyages). On voyage au milieu des sacs de riz, les genoux sous le menton, parfois avec la basse-cour. Quand personne n'est malade ça peut aller, dans le cas contraire mieux ne pas en parler ! L'horaire est une notion très vague, un bus ne part que quand il est plein. Aussi les équipages, toujours nombreux, s'arrachent littéralement les clients quand ils arrivent. Ainsi vous voyez votre sac partir sur un toit, votre femme enfournée dans un autre bus et vous bien... hum ! Le bus vient parfois vous chercher à l'hôtel. Mais dans ce cas si l'on vous dit 6h30 ce sera ou 6h00 (dans ce cas vous aurez une bonne place mais pour le "petit dej." tintin) ou 7h00 et alors là coté place ? Ensuite il fait le tour du pays pour charger et charger et encore... Le "bus terminal" sera l'étape finale où l'on termine la compression, l'excèdent sur le toit et le reste sur les échelles ! C'est le prix à payer pour la visite, les routards connaissent."
()

---- (10/03) -----
"Bus très développé. En fait, ne l'utilisez qu'en dernier recours car il y a beaucoup d'accidents graves sur les routes. Préférez avion, train et minibus.Le minibus, je mentionne ce moyen de transport car il est très peu utilisé par les voyageurs occidentaux. Pourtant il est très pratique ici, surtout sur les distances pas trop longues. Il est moins confortable qu'un bus mais plus rapide, plus cher aussi bien qu'en calculant le prix des taxis les comptes sont vite faits. On les réserve aux réceptions des hôtels et ils pratiquent le "porte à porte" (pas besoin de traîner les bagages). Très utilisés par les indonésiens. Attention ils vont vite."
()

---- (1/03) -----
"Le réseau intérieur de bus est très développé. On trouve des bus à toutes heures, qui font tous les trajets, et c'est pas très cher. Il y a des bus pour tous budgets : les bus éco (s'arrêtent souvent), les bus éco + AC, les bus de luxe, les bus spéciaux touristes (porte à porte). Nous, on ne connaît que les bus pourris, mais ils ont l'avantage de n'être pas chers. Il est possible (mais pas toujours facile) de réserver ses billets à l'avance aux agences des gares de bus.Les bus ne sont pas toujours ponctuels. Ils attendent souvent d'être pleins pour partir. On peut facilement avoir des heures de retard si on doit déposer la mémé dans son campung et le pépé dans sa ville natale. En tant que touristes, on se fait parfois un peu arnaquer. Mais en même temps, on arrive plus facilement à avoir des bons prix (négociés) parce que tout le monde meurt d'envie d'avoir un touriste à bord ! Il nous est arrivé de payer moins cher que tout le monde sans le vouloir (on négociait parce que cela nous semblait cher, et résultat on payé 25% de moins que tout le monde !)."()---- (8/01) -----"A Bali la compagnie Perama dessert toute l'île, elle a une fiche horaire avec les tarifs et vient vous chercher à l'hôtel pour 3 000 R supplémentaires. A Java et à Sumatra il est assez pénible de prendre les bus de ligne avec les sacs à dos, car les terminaux de bus sont situés à l'extérieur des centres villes ce qui oblige à prendre des "microlet" pour rejoindre les hôtels; de plus, ces bus s'arrêtent partout. Il existe des minibus climatisés qui font le transfert de ville à ville en vous laissant devant les hôtels, c'est l'option que nous avons choisie."
()

<> Japon
------ (10/03) -------
"Réseau de bus développé. C'est un moyen de transport ponctuel et confortable."()

------ (5/01) -------
"Excellent système routier et un réseau de bus économiques (mais il faut du temps). Il existe des bus couchette de nuit."(xxxx)

<> Laos
------ (1/06) -------"Réseau développé pour des bus corrects, relativement ponctuels, pas trop bondés et abordables. Cela ne pose aucun problème de traverser le pays en bus."
()

------ (1/06) -------
"Le même système qu'en Thaïlande est en train de se mettre en place avec les VIP bus (exclusivement remplis de touristes). Les places sont vendus pas les agences de voyage. Attention, en faire plusieurs car selon les endroits les prix varient. Ce n'est quelquefois pas beaucoup plus cher de prendre ce bus car ils viennent souvent vous chercher dans les guest-house ce qui évite de payer le taxi pour aller dans les gares routières. Nous avons fait les grands trajets de cette manière (pour la nuit c'est plus confortable). Nous avons aussi pris des bus locaux. Se rendre directement aux gares routières. Nous n'avons jamais réserve à l'avance. Par contre, il est bien d'arriver en avance (30 ou 45 minutes avant) pour avoir des places assises. - Exemples durée/prix :Luang Prabang - Nuaong Kiaw : 4h00 de route, 2,5 US $/pers (bus local).Vientiane - Pakse : 9 ou 10h00, 14 US $/personne avec dîner (bus Vip de nuit)."
()

------ (3/05) -------
"Réseau développé. Les bus ne sont pas très rapides mais comme partout en Asie. Quelques routes dans le nord ne sont pas goudronnées. Ponctualité ok. Tous les grands axes sont desservis et pour les grandes villes plusieurs bus par jour. C'est un peu plus délicat pour les villages éloignés."
()

------ (12/04) -------
"Réseau de bus développé. Transports assez fatigant au vu de l'état de la route. Les bus sont en assez bon état mais les trajets restent longs et fatigants."
()

------ (2/03) -------
"Bus peu cher mais long et souvent peu confortable à cause de l'état des routes."
(P. Picard)

------ (2/03) -------
"Nous avons voyagé dans un bus local pour nous rendre à Luang Prabang avec un arrêt de 2 jours à Vang Vieng, et là je ne résiste pas à vous raconter le voyage.Le bus VIP avale ses "globe-passagers". Les places sont numérotées, mais en bon "farangs" (étrangers) que nous sommes, il semble que rien n'est respecté et bien sûr après un checking, il y a plus de passagers que de places ! Il y a toujours des resquilleurs ! Mais ce n'est pas grave, ils paient et 4 tabourets en plastique sont ajoutés, après tout un bus c'est fait pour transporter ! Puis commence la longue route, car il nous faut 7h30 pour parcourir les 220 km de Vang Vieng à Luang Prabang. Après une vingtaine de km en plaine, on aborde les montagnes. Notre bus bien chargé et d'un âge "certain" s'essouffle rapidement et lorsque le chauffeur rétrograde à mi côte, on n'est jamais sûr du coup ! D'ailleurs, calé dans la porte ouverte, un apprenti se tient prêt à sauter dehors, une cale à la main pour mettre sous la roue, au cas où...
On ne sait jamais... Ca rassure... mais le chauffeur connaît autant sa machine que la route et tout se passe bien. Pendant ce temps un deuxième apprenti alimente en eau le radiateur depuis la cabine, à l'aide d'un tuyau plastique et de petits bidons d'eau qu'il recharge de temps à autre au gré des "fontaines".
Il grimpe aussi sur le toit en passant par une fenêtre, le bus toujours en marche, pour vérifier l'arrimage des bagages, sait-on jamais ! Notre chauffeur connaît son affaire : doubler en haut d'une côte, dans un virage, ou quand un véhicule arrive en face, rien ne lui fait peur ! Il arrive ainsi à passer partout sans heurter une vache, sans renverser un gamin, sans écraser un poulet, sans molester un tuk tuk, le tout sur une route on ne peut plus sinueuse, juste assez large pour 2 véhicules et sans aucun bas côtés. Cela tient du prodige !!!"
()

------ (1/02) --------
"Réseau développé. De Vientane à Luang Prabang : trajet 11 heures environ ... et 50 000 Kips pour le Farang (un peu moins pour les autres). Le confort est sommaire mais suffisant, le bus part à peu prés à l'heure mais de toute façon, c'est sympa d'assister au chargement de tout et n'importe quoi ! Les gens fument à l'intérieur, on voit de petites bestioles passées... Le paysage est d'une beauté extraordinaire même si on peut avoir quelques frayeurs en arrivant dans les montagnes, jolis ravins et routes médiocres par endroits. On traverse les villages bien loin de la masse touristique. L'ambiance est cool et si quelqu'un demande à s'arrêter : no problem et no souci si on n'arrive pas à l'heure; le bien être des voyageurs avant tout !"
()

<> Malaise
------ (7/01) -------
"Le réseau de bus est très pratique sur la Péninsule, bien organisé et bon marché. Généralement, ils partent tous d'une gare routière centrale, bien située. Bus climatisés."
(E. Joyeux et Ch. Homer)

<> Mongolie
---- (9/02) -----
"Le bus est 1,5 à 3 fois plus long que la jeep mais ambiance et inconfort garantis !" ()---- (8/01) -----"Bus peu développé. Seuls des bus partent d'Ulan Bator et encore la plupart du temps se sont des mini-vans 4x4."
()

---- (fin 00) -----
"Les transports publics ne sont pas inexistants mais presque. En fait, un réseau de bus dessert les chefs-lieux des provinces mais dès qu'on veut en sortir il est nécessaire de disposer d'un véhicule et malheureusement il n'est pas toujours aisé d'en trouver un hors de la capitale."
()

<> Népal
------ (4/02) --------
"Notre bus part à 7heures d'à côté du Palais Royal de Katmandou. Vous devez vous y rendre à 6h30 au plus tard (le temps de trouver le bus et de vous installer). Tous les bus touristiques pour Pokhara partent de là. Les billets ont été achetés, dans une agence à Thamel, la veille, au dernier moment pour 225 r/pers. Toutes les agences proposent le même prix (sauf "Greenline" avec clim et confort au top). A l'arrêt de bus, présentez votre billet à un chauffeur pour savoir lequel prendre (c'est écrit en népali). Il n'y a normalement pas de risque de vol. Sachez que les places au fond du bus sont les plus inconfortables.
En théorie, les billets sont numérotés par siège mais pas en pratique. Le voyage dure quelques heures alors pensez à prendre de l'eau et du ravitaillement malgré les arrêts. Avant de partir, dîtes au chauffeur que vous vous arrêtez à Dumre. Nous ne l'avons pas fait et le bus s'est arrêté 30 km plus loin que Dumre pour la pause déjeuner. Nous apercevant de l'erreur, nous avons pris un bus local dans l'autre sens. Le bus arrive normalement à Dumre à 10h30. Ensuite, il faut prendre un bus local jusqu'à Besisahar. A l'arrêt, le chauffeur nous montre l'autre bus à prendre. Il est déjà bondé et nous devons monter sur le toit. Le trajet dure 3 heures et nous n'avons pas envie de nous casser les reins. Un homme nous accoste et nous dit qu'un bus touristique passe dans une heure. Nous doutons mais décidons d'attendre et achetons le billet au même homme (avec reçu officiel) pour 200 r/pers. Vous l'aurez compris, nous attendons toujours…
Au bout d'un moment il nous trouve une place dans un bus local, je lui fais remarquer et me rend 100 r. J'ai quand même l'impression de mettre fait avoir, mais nous apprendrons par la suite que le tarif semble être celui-là. Nous partons de Dumre à 14h00 et arrivons à Besisahar vers 17h00."
()

------ (5/01) --------
"Beaucoup de bus locaux mais ils sont très très lents, surchargés et très vieux en général. L'état des routes assez mauvais et les arrêts fréquents rendent ce moyen de transports très long.Minibus plus faciles et plus rapides dans la vallée de Katmandou. Ces bus sont très peu chers.Bus pour touristes sur les grandes lignes (Katmandou-Pokhara-Chitwan) : plus cher mais plus sûr (parait-il). Il faut réserver par une agence (attention aux commissions parfois excessives !). Plusieurs compagnies, mais attention il faut comparer les prix (Katmandou-Pokhara à l'aller près de 700 rps, au retour 250 Rps !)."
()

<> Pakistan (10/04)
"Réseau de bus développé, confortable et rapide."()

<> Philippines
--- (8/05) ---
"Réseau de bus très développé. Chaque compagnie a sa gare routière à Manille; pas toujours facile à trouver. Les prix sont ceux des guides 2005 plus une dizaine de %. Confort sommaire en dehors de Luzon (Palawan). Pas d'arnaques sur les prix mis à part Puerto Princessa - Sabang. Selon les destinations, bus ou jeepneys sont à des tarifs équivalents. Les minibus, abordables, sont plus rapides car ils ont moins d'arrêts."
()

--- (5/00) ---
"Réseau développé. Confortable à partir de 250 pesos (env. 50FF) et si ce n'est pas un jeepney !!! Films à peine sortis au cinéma et déjà projetés sur le minuscule écran du bus. Climatisation à FOND, prévoir écharpe, gants, anorak , voire moonboots (pas franchement évident quand la température extérieure est supérieure à 40 C); franchement à croire qu'ils le font exprès !"
()

<> Sri-Lanka
--- (2/03) ---
"Le bus est utile lorsque le train ne fait pas la liaison. Mais ils sont bondés et avec nos sacs à dos nous prenions beaucoup de place. Nous avons donc pris une voiture avec chauffeur pour les trajets de plus de 2 heures."
()

--- (10/01) ---
"Les bus sont généralement assez bondés, ce qui est parfois un problème pour placer son sac-à-dos. Les bus intercity climatisés, un poil plus chers, sont moins pris d'assaut et donc préférables pour les longs trajets. Il y a des bus pour partout. Les bus locaux partent en général quand ils sont pleins. Ils sont généralement très fréquents pour toutes les destinations, mêmes locales, comme c'est le cas dans tous les pays où les gens n'ont pas les moyens d'avoir un transport individuel et où la densité de population est suffisamment importante.
Les prix sont aussi très bon marchés, il existe une différence entre les bus de l'ancienne compagnie publique nationale qui sont en général assez vieux et fatigués et ceux des compagnies privées, un peu mieux car souvent plus récents, quoique... Prix de quelques roupies pour un trajet local à moins de 200 roupies pour un long trajet en bus climatisé. Globalement, ce n'est pas proportionnel à la distance. Pour une distance très courte, le prix sera proportionnellement plus important, alors que pour des longues distances en bus simple et public le prix sera dérisoire."
()

<> Taiwan (2/05)
"Bus très développé. Utilisé pour tous les autres trajets du voyage, sauf entre Taroko et le Sun Moon lake. Ponctuel et bien organisé, prix variant légèrement selon les compagnie, mais généralement moins cher que le train."
()

<> Thaïlande
--- (10/05) ---
"Réseau de bus très développé. J'ai fait de très nombreux trajets. Il suffit de se rendre à la gare routière où on trouve beaucoup de compagnies mais une qualité et confort très variables. Les prix sont les mêmes que pour les thais. Ils sont imbattables : après calcul sur plus de 3 000 km, cela revient à environ 1 Euro les 100 km !"()--- (1/04) ---"Bus très développé et parfois moins cher par agence que par bus public."
()

--- (1/03) ---
"Bus : très développés. Assez confortables, très lents, pas très ponctuels mais vraiment vraiment pas chers."
()

--- (7/02) ---
"Bus très développé. Trajets Chiang Mai-Chiang Rai-Chiang Khong (frontière Laos). Ponctualité au niveau des horaires. Confort simple mais avec ventilateur, collation fraîche offerte. Inutile de passer par des agences, départ toutes les heures."
()

--- (1/01) ---
"De Mae Sot, je poursuis ma route jusqu'à Mae Sariang. Ce voyage de 7 heures restera mon meilleur souvenir. Il est 8h00, l'air est vif, je ne porte que ma chemise et j'ai un peu froid avec la vitesse. Le songthaew (sorte de camionnette servant de bus) s'élance à plus de 100 km/h, les petits bouddhas disposés sur le tableau de bord nous protégeant. Le songthaew s'arrête sans cesse pour prendre des personnes au bord de la route. Il y a une dizaine de places mais nous sommes 28; certains sont agrippés sur les cotés. Au fond, je suis complètement écrasé.
Les sacs sont sur le toit. Je serai le seul blanc du voyage. A côté de moi, se trouve une jeune thai, avec son walkman et son portable a la main, qui rentre le week-end dans sa famille. En face, se trouve de vieilles femmes, des karens (tribus montagnardes), que l'on reconnaît par leur costume traditionnel multicolore. Une femme me donne quelques gousses de tamarin (fruit marron ayant un peu le goût de la pâte de coing). Notre songthaew est arrêté à plusieurs reprises par des barrages de militaires pour contrôler les papiers. Les militaires font partie des troupes de commandos, mitraillettes à la main. De larges jeeps américaines des GI'S nous suivent régulièrement. La frontière birmane n'est qu'à 1 km, juste derrière les montagnes. Parfois, la route devient une piste ocre et poussiéreuse. Un nuage de poussière envahit le songthaew, mes vêtements sont complètement rouges. Après un voyage de 7 heures pour 200 km, j'arrive à Mae Sariang en milieu d'après-midi, exténué mais après avoir vécu tant d'instants magiques..."
()

<> Vietnam
--- (2/05) ---
"Bus très bien développé. Plusieurs compagnies desservent toutes les villes. Services assez ponctuels. Il y a les compagnies pour touristes plus confortables que les locaux pour un prix très compétitif; faire jouer la concurrence pour avoir le meilleur prix. Ils viennent vous chercher à votre hôtel. Il existe un ticket open tour au tarif très attractif d'environ 30 US $ pour faire Saigon - Hanoi mais celui-ci n'est intéressant que pour les personnes ayant prévu leur itinéraire à l'avance.Pour les transports allers simples vous pouvez réserver dans l'hôtel où vous logez mais ce sera toujours avec une compagnie en relation avec cet hôtel. A l'arrivé à destination vous serez toujours arrêté près d'un hôtel en relation avec la compagnie de bus. Si ce n'est pas votre choix vous devrez vous débrouiller seul et vous dépatouillez des griffes des rabatteurs, mais cela se passe toujours très bien."
()

--- (12/04) ---
"Bus développé. Généralement assez ponctuel. Il existe le fameux Open Ticket qui permet de voyager entre Hanoi et Saigon (ou inversement) avec plusieurs arrêts prédéfinis. J'ai vu des prix à 18 US $ mais compter plutôt sur une moyenne de 20-25 US $.
()

--- (8/04) ---"Bus très développé. Temps de trajets très très variables et fonction de l'état et de l'encombrement des routes. Il existe des forfaits entre Hanoi et Saigon, avec des haltes possibles dans les principales ville touristiques (Dalat, Hoian, Danang, Nha Trang, etc). Mais attention, la formule est peu souple (si vous voulez sortir des sentier battus) avec parfois des "haltes" prolongées dans les hôtels de la compagnie pour vous "proposer" une chambre..."
()

--- (fin 02) ---
"Bus de ligne pour touristes avec a/c, nombre de place respecté, plus rapide. Les bus locaux sont moins chers et bien sûr moins confortables mais permettent le contact avec la population."(xxx)

--- (4/02) ---
"Bus très développé. Bus de nuit de Hoi An à Nah Trang et de Nah Trang à Saigon. On est très secoué mais ça va ! Les bus de nuit sont peu chers (6 à 8 US $)."
()

--- (4/01) ---
"J'arrive au Vietnam après 39 heures de bus depuis le Laos. Je retrouve les routes goudronnées. Après une multitude d'arrêts interminables, j'arrive à Danang à 21h00. Je m'entends avec un cyclo (un vélo avec un grand siège à l'avant) pour qu'il nous conduise à la gare routière à 15 km du centre demain matin. A 3h30 du matin, il est au rendez-vous, il a en fait dormi dans son cyclo. Les vietnamiens ont toujours le chic de mettre un unique bus à 5h00 du matin partant d'un endroit à l'extrémité de la ville, histoire de décourager les voyageurs indépendants ! Après plus d'une heure de traversée de la ville, la gare routière repérée la veille n'apparaît toujours pas.
Notre chauffeur ne sait en réalité pas où elle se trouve. Il finit par nous déposer à 5h00 au bord de la route en nous disant qu'un bus allant à Mai Chau s'y arrêtera. Une femme nous confirme ses dires. Le bus arrive comme prévu un peu plus tard. Nous ne partons finalement qu'a 6h30 après avoir fait le plein de personnes et de marchandises (...) Un bus me conduit à Lai Chau. Nous passons le col de Tramton sous un épais brouillard. Je retrouve ensuite les joies du Laos avec une belle piste défoncée. Je subis ici ma plus grosse arnaque dans ce bus public. On me fait payer 10 fois le prix normal. Après quelques vives protestations, le bus s'arrête. On me demande de payer ou de descendre ici, à 20 km du 1er village. Ce sont aussi les joies du Vietnam !!"
()
 
Pacifique

<> Australie
 --- (1/05) ---
"Réseau de bus développé. J'ai surtout utilisé Greyhound sur la partie Australie de l'Ouest. Prix à mon avis relativement chers. L'achat d'un pass est sans doute à conseiller. Je n'ai pas choisi cette solution car j'ai préféré privilégier la possibilité de rencontrer des voyageurs possédant une voiture et donc économiser sur les frais d'essence. Pour les longues distances, il vaut peut-être mieux penser à prendre l'avion qui finalement est parfois moins cher surtout avec les offres par Internet. L'autre désavantage de Greyhound est qu'il y a parfois un service tous les 3 jours (ex. : Coral Bay - Exmouth). Par contre un bus quotidien sur la liaison Perth - Darwin."
()

<> Fidji
--- (3/05) ---
"Réseau de bus développé. Les bus sont assez lents mais d'après les Fidjiens plus sûrs que les minibus ou les taxis collectifs. Exemple de prix trajet Nadi - Suva (185 km) : bus pour 40 $F (4h10); minivan pour 12 $F (3h15); taxis collectifs pour 15 à 17 $F (moins de 3 heures).
()

<> Nouvelle Zélande
--- (4/05) --- "Réseau développé. Les bus sont très chers, mais il y a beaucoup de petites compagnie sur l'île du Sud et donc une concurrence assez forte."
()

--- (4/04) ---
"J'ai juste pris la navette de l'aéroport à Auckland et regardé les pass de bus... Moralité faites du stop ! C'est cher et il y a peu de bus, surtout les Kiwi Expérience..."
()

<> Polynésie (4/05)
"Réseau de bus développé. Sur n'importe quelle île, il y a toujours un moyen de se déplacer notamment avec le "Truck "qui désigne les bus locaux."
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<> Vanuatu (8/03)"Réseau de bus inexistant mais par contre le système de taxis collectifs est très développé."
()
mercredi, 21 octobre 2009 21:15

Vos experiences - Bus & Minibus - Amérique Latine & Caraîbes

Amérique Centrale :

<> Belize (8/04)
"Bus développé. Les bus ne sont pas aussi confortables que ceux du Mexique, loin de là. La clim n'existe pas, ce qui rend difficile les trajets dans ce pays des Caraïbes où il fait donc très chaud !"
()

<> Costa-Rica
------ (11/03) --------
"Réseau de bus très développé. Routes bonnes sauf pour les péninsules. On peut facilement être pris en stop dans les endroits où les bus passent peu, moyennant parfois une petite participation."
()

------ (9/03) --------
"Bus : réseau très développé. Beaucoup de bus à travers tout le pays mais peu de liaisons nord-sud ou est-ouest sans passer par San Jose. Vraiment pas cher. Pas de garantie d'avoir une place assise à moins de le prendre au départ et d'arriver 1/2 h avant. La plupart du temps ils sont ponctuels (à 15 mn près), mais une fois nous avons eu la surprise de le voir s'arrêter à 13h00 pour la pause déjeuner. 1 heure d'attente dans une gare routière avant de reprendre le même bus."Minibus : là, il s'agit de minibus de compagnies privées. Le prix oscille entre 20 et 30 US $ mais le confort est évidemment tout autre. Air climatisé au programme."
()

------ (11/02) --------
"Réseau de bus très développé, confortable, pas cher et très ponctuel. Notre trajet le plus long : Puerto Jimenez (péninsule d'Osa) via San José - Jaco en 12 heures pour 8,30 Euros."
()

------ (8/01) --------
"Bus développé. Lents car l'état des routes est souvent mauvais."
()

<> Guatemala
---- (8/06) -----
"Plusieurs types de bus existent dans le pays.- Chicken bus : La façon la plus économique de se déplacer reste le transport public local (chicken bus). Pour à peine 30 Q (environ 4 US $), on peut se rendre de Xela à Panajachel. Quelques inconvénients qu'il faut bien avoir en tête tout de même :Ces bus n'ont aucun horaire et ne partent souvent que quand ils sont suffisamment pleins pour que le trajet soit rentable.
Il n'existe pratiquement pas de liaison directe ville à ville. En général, le premier bus vous conduit jusqu'à un gros carrefour routier, et là, il faut chercher un autre bus pour la suite (3 changements pour rallier Panajachel depuis Antigua par exemple).
La rémunération du chauffeur et de son assistant est liée au taux de remplissage du bus, d'où des effectifs allant jusqu'à 4 personnes par siège, et une course effrénée pour passer le premier à un arrêt et ramasser le maximum de clients.Tous ces bus sont des anciens bus scolaires nord-américains réformés depuis longtemps avec donc une mécanique en rapport.- Bus de ligne de première classe :Ils sont en gros deux fois plus chers que les chicken.
Ils rallient les principales villes situées sur la Panaméricaine (Xela, Guatemala, Rio Dulce, Flores...), mais aucun d'eux ne vous conduira aux villes situées hors de cet axe (Antigua, Panajachel, Huehuetenango). Au mieux, certains vont vous laisser au carrefour le plus proche, et de là, vous devrez continuer en chicken bus. Deux exceptions :Un bus part tous les matins (sauf dimanche) d'Antigua à 7h00 pour Panajachel. Agence El Condor : 4a calle Poniente, face au super marché La Bodegona. Prix : 4,5 US $.Un bus part tous les matins (sauf dimanche) de Panajachel à 11h00 pour Antigua. Prix : 4,5 US $.- Minibus d'agence :Les minibus collectifs d'agence foisonnent notamment à Antigua et Panajachel. Ils sont 3 à 4 fois plus chers que les chicken. Ce sont des transports réguliers ou shuttles avec des prix fixes et affichés (mais ne pas hésiter à négocier et faire jouer la concurrence).
On réserve auprès de n'importe quelle agence ou en montant. Le tarif est fixe et le trajet partagé avec tous les touristes qui vont au même endroit; donc on ne s'arrête pas en route."
()

---- (7/04) -----
"Réseau de bus développé. Les bus ou encore les chicken-bus sont loin d'être aussi confortables que ceux du Mexique, loin de là ! La clim n'existe pas, ils sont inconfortables, bruyants, pas toujours propres, ils polluent et on est globalement toujours serré ! Bref, bon courage mais l'expérience est à faire."
()

---- (10/03) -----
"Réseau de bus très développé. Les shuttles affrétés par les agences sont trois fois plus chers que les bus normaux, mais un peu plus rapides et certainement plus confortables.Précautions : on a essayé de me voler dans mon petit sac qui était à mes pieds dans le chicken Guatemala City - Panajachel. Je m'en suis rendu compte, mais faire très attention et essayer de monter avec son gros sac dans les chicken plutôt que de le laisser sur le toit. Quand ils ne sont pas bondés, c'est plus sûr et beaucoup plus rassurant. Ne pas voyager de nuit sauf en première."
()

---- (4/03) -----
"Réseau de bus très développé. Compagnie Litegua (trajet Guatemala Ciudad - Puerto Barrios) ponctuelle, confortable et très contrôlée. Vers Taxisco et Salvador (Pacifique) : bus genre pullman, mais surchargés en passagers avec nécessité de s'accroupir dans le couloir devant les contrôles de police. Autres bus locaux (style chicken bus) : attendre le remplissage, on est couramment à trois sur une banquette qu'on estimait faite pour deux, mais très sympa. Grignotage facile.Egalement, minibus privés organisés par les agences de tourisme. Ils sont plus chers mais plus sûrs pour les horaires (aéroport) et plus confortables... mais moins sympa pour le contact avec les guatémaltèques à part le chauffeur."
()

---- (3/02) -----
"Bus très développé. Trois types de voyages en bus possibles :
1) minibus avec agences de voyages, cher mais ponctuel et rapide;
2) bus express, bon compromis entre prix et rapidité;
3) bus publics très économiques mais parfois très long."
()

---- (1/02) -----"Le réseau de bus est très développé. On trouve des bus à toutes heures, qui font tous les trajets, et c'est peu cher. Le confort dépend du prix; on peut voyager en "chicken-bus" (peu cher) ou en 1ere classe. Les bus 1ere classe sont deux fois plus chers et pas tellement plus confortables. Dans les chicken-bus, on est souvent 3 sur des banquettes de 2, et le couloir est bondé. Pas très confortable mais très folklo ! Les sac voyagent sur le toit : attention à la poussière ! Egalement pas mal d'arnaques dans les bus : demandez toujours le prix autour de vous."()
<> Honduras (2/02)"Le réseau de bus est très développé. On trouve des bus à toutes heures, qui font tous les trajets, et c'est peu cher. Il n'y a pas de "classes" de bus; souvent un bus par destination, relativement confortable. Les sac voyagent sur le toit : attention à la poussière !"
()

<> Mexique
---- (11/06) -----
"Réseau de bus très développé. Les bus sont en général confortables, assez rapides vu les grandes distances du pays, et plutôt ponctuels (enfin, ca dépend aussi de la classe). Il y a trois classes, la troisième classe pour les longues distances n'est pas à recommander et des fois inexistante.Le coût est moins cher qu'en Europe mais quand même un peu cher à cause de la taille du pays. Exemple : de Mexico à la côte Pacifique sud c'est entre 35 et 40 Euros en bus première classe et 20 Euro pour la seconde classe. Pour les étudiants qui ont une carte internationale d'étudiant quelques fois, si le vendeur est sympa, si période de vacances et si on se débrouille un peu en espagnol, on réussit à avoir des réductions pouvant aller jusqu'à 50%.Il y a plusieurs stations de bus à Mexico selon les destinations. Pour les bus premières classes : vers le nord (Terminal del Norte), sud (Taxquena), est (Terminal Oriente) et ouest (Tapo)."
()

---- (7/04) -----
"Bus très développé. Les bus sont très confortables. Attention, la clim est très forte, donc pensez à prendre des vêtements chauds. Certains trajets sont particulièrement sportifs au niveau de la conduite et de l'état des routes. Par exemple les trajets Oaxaca - Puerto Escondido et Puerto Escondido - San Cristobal de las Casas. Evitez impérativement les places du fond... prêt des toilettes. Insupportable pendant 10 heures !"
()

---- (9/03) -----
"Réseau de bus très développé. Première classe vraiment top mais très chère. Parfois la seconde vaut vraiment le coup et est presque aussi bien."
()

---- (8/02) -----
"Bus très développé. Les trajets peuvent être très longs (+ de 17 heures entre Mérida et Puebla) et parfois s'effectuer dans des conditions difficiles, surtout dans le Chiapas. Mais ceci reste le meilleur moyen pour découvrir le pays."()

---- (1/02) -----
"Bus très développé. C'est le seul moyen (avec l'avion) pour couvrir les grandes distances. Pas de problèmes particuliers y compris la nuit. Pour les longues distances, préférer la 1ere classe, plus confortable et où les bagages sont enregistrés (très peu de risques de vol). On peut réserver à l'avance (au moins pour les grandes compagnies style Ado) de n'importe où pour tous les trajets. En plus, les billets sont modifiables, voire remboursables, si vous demandez le remboursement au plus tard deux heures avant le départ prévu. C'est vraiment très pratique et surtout cela permet d'avoir des places sur les trajets très demandes du style Merida-Palenque."
()

---- (8/01) -----
"Bus très développé. Très confortable, les secondes classes sont très valables. Dans les guides ils disent qu'il faut éviter de voyager de nuit; nous l'avons fait, d'autres aussi, sans problemes."
()

---- (4/01) -----
"Bus très développé. Les horaires sont respectés (exception : San Cristo-Palenque; 1 heure de retard). Le confort est trés variable, d'excellent en 1ère classe à aléatoire en "collectivos". Une bonne surprise : le lendemain de notre arrivée nous avons pu réserver tous nos trajets en 1ère classe depuis la gare routière de Cancun (système informatisé). Attention, la 1ère classe est si bien climatisée que le pull est de rigueur ! Certaines gares routières sont pourvues d'une salle d'attente réservée aux personnes en possession d'un billet (Mérida, San Cristobal). Cela limite les risques de vols. Vérifier que les bagages sont bien placés dans la soute du bus avant de récupérer votre ticket. En 2ème classe, surveiller l'ouverte de la soute à chaque arrêt."
()

---- (2/01) -----
"Pour les bus, les terminaux routiers sont souvent très éloignés du centre ville. Il convient donc toujours de se renseigner sur le trajet suivant au terminal avant de rejoindre le centre, car il n'y a pratiquement jamais de possibilités de prendre les billets dans le centre ville, ni même d'avoir les informations.- Sur les grandes distances :Le bus, le bus, le bus... Il existe un grand nombre de compagnies avec des prix assez proches. C'est surtout sur la qualité du service que la concurrence se concentre (repas ou pas, direct ou omnibus, par autoroute ou non). Les bus 1ère classe sont très bien et permettent de dormir pour les trajets de nuit. Un peu plus cher que les bus normaux. Pour les trajets de nuit, privilégier les grandes compagnies avec service de sécurité, telles que Primera Plus, ETN...
Pas toujours de réservation possible dans les villes intermédiaires sur les trajets longues distances. On se présente au terminal routier et on attend l'arrivée du bus pour savoir si il y a de la place. Système pouvant parfois entraîner des délais. Les horaires sont très précis. Pas de retard au départ !- Sur les moyennes distances :Même chose ou bus de catégorie inférieure moins chers. A prendre de jour. Réguliers et horaires respectés. Dans ces bus, la compagnie vous conseillera souvent de garder vos sacs avec vous. Bus style Eurolines le plus souvent.- Sur les trajet locaux :Même principe avec des bus plus rudimentaires, du school bus US aux anciens Greyhounds des années 70. Toujours amusant !"
(E. Joyeux et Ch. Homer)

<> Nicaragua
---- (6/03) -----
"Bus très développé. On a fait en bus de nuit le trajet Managua - El Rama pour aller à Corn island : c'est folklo ! Normalement tout le monde a une place assise grâce au numéro sur le ticket. Mais il y a souvent de grosses embrouilles avec ca, alors autant arriver une heure en avance pour réserver SON siège. Prévoir des vêtements chauds car les locaux ouvrent tous grands leur fenêtres, et la nuit il peut commencer à faire froid. Ne pas espérer dormir. Pas cher, 90 Cordobas par personnes (5 Euros) pour un trajet de 6 heures."
()

---- (7/00) -----"Réseau de bus très développé et dense. Bus nombreux, en général des "school bus" américains. Toutes les places sont occupées mais rarement des passagers doivent voyager debout. Ambiance locale et pittoresque avec la musique latina à fond, décoration "religieuse" et nombreux arrêts. En général les horaires des bus sont établis en fonction des besoins des paysans et des commerçants qui viennent vendre leurs produits au marché. Se renseigner auprès des chauffeurs directement. A Managua les bus partent de plusieurs endroits différents selon la destination. Moyen le plus intéressant et vraiment pas cher pour se déplacer au Nicaragua."
()

<> Panama
---- (8/03) -----"Réseau très développé avec bus confortables et pas chers."()---- (5/03) -----"Très bon réseau de bus (à mon avis le meilleur d'Amérique Centrale), rapide et économique, constitué de nombreux minibus ou gros bus tout confort et... largement climatisés (c'est la glacière !). Sur les longues distances, on peut privilégier les nombreux Express (grand confort avec toilette et vidéo) qui ne sont pas chers du tout : moins de 10 US $ pour faire Panama Ciudad - frontière du Costa-Rica."
()
 
Caraibes

<> Cuba
---- (7/04) -----
"Bus développés. Il existe deux compagnies : Astro (bus toujours complet) et Viazul (un peu plus cher). Si vous n'êtes pas en tête de station on ne vous vendra les billets qu'une fois le bus arrivé... s'il reste de la place. En attentant vous pourrez vous gaver de dessins animés Walt Disney à la gare; et dans le bus ce sera une comédie américaine (la même à l'aller et au retour)."
()

---- (7/04) -----
"Compagnie Viazul (www.viazul.cu) réservée aux touristes avec billets payables uniquement en US $. Fiable, bus confortable et respect des horaires."()---- (9/01) -----"Au niveau bus, tout dépend de votre temps, de vos envies et de votre budget. Réservez la veille votre place dans les bus Astro (4 places par bus sont réservées aux touristes). Les bus Viazul ne sont jamais complets (bien trop chers pour les Cubains !). Les bus municipaux qu'on attend parfois 30 mns, voire 1 heure, ne couvrent que des distances inférieures à 70 km environ car ils relient souvent deux villes. Ils ne coûtent quasiment rien (20 ou 40 centavos selon la distance) mais il ne faut pas être pressé."
()

<> Dominique
---- (1/06) -----"Bus développé. Trajet direct Roseau - Salisbury, vu qu'il n'y a qu'une route côtière. Petit camionnette un peu trop remplie de passagers, mais super bon marché : 30 minutes de trajet pour 1,50 Euro."
()

<> St Domingue
---- (1/04) -----"Dus : deux agences, mais celle qui a le réseau le plus important est Caribe Tours. Très bon rapport qualité-prix avec bus climatisés et confortables. Fréquence variable selon les destinations. Minibus : appelés Gwagwa. Ce moyen de transport va du très bon état au "on se demande comment ça roule ?". Mais ils sont toujours très chargés."
()
 
Amérique du Sud

<> Argentine
--- (7/04) -----
"Je viens de terminer un voyage de 7 semaines en Argentine et j'ai eu l'occasion de voyager avec 6 compagnies de bus différentes.
Par ordre de préférence :
1) Via Bariloche;
2) El Tigre de Iguazu;
3) Horianski;
4) Andesmar;
5) Urquiza;
6) Don Otto (éviter cette dernière)."
()

--- (8/01) -----
Bus très développé avec de nombreuses compagnies, en général confortables. Pour voyager de nuit il y a les "total cama" (on est complètement allongé) ou les "semi cama" avec siège très inclinés et petites tablettes pour poser ses jambes. Demander le nombre de sièges pour les semi cama : 32, c'est bon, mais 44 c'est trop (les sièges ne s'inclinent pas assez). Peu de différence de prix entre les total et les semi.
Exemple : Buenos Aires - Iguazu = 60 pesos en total, 55 en semi pour 19 heures de bus (mais il y a assez peu de total cama). A 30 minutes près, sur de longs trajets, les bus sont à l'heure. Dans les grands terminaux de bus, on peut payer avec la carte Visa."
()

<> Bolivie
--- (6/05) -----
"Bus très développé. Dans le sud-bolivien, les routes ne sont pas toutes goudronnées loins de là. Les conditions de voyages ne sont pas très bonnes et surtout longues. Autour de La Paz c'est différent. Il n'existe pas de forfait. Faire jouer la concurrence car elle est très forte. A part quelques compagnies, le bus s'arrête souvent en chemin pour remplir le bus parfois au delà du nombre de places assises. Ainsi, toujours se renseigner s'il y a des places assises car on peut se retrouver à voyager debout parfois pour de longues durées. La ponctualité n'est pas non plus au rendez-vous car le bus s'arrête pour laisser descendre ses passagers souvent en dehors des terminaux. L'exemple le plus courant est El Alto, en banlieue de La Paz, où les bus s'arrêtent parfois 5 à 6 fois pour laisser descendre des passagers."
(

)--- (12/03) -----
"Bus très développés. Les bus relient les grandes villes et les différents villages. Il suffit de se rendre à la gare des bus et d'aller au guichet d'une agence pour réserver son billet. On choisi sa place. Pas besoin de réserver des jours à l'avance. Attention, souvent il fait froid dans les voyages de nuit; donc prévoir des épaisseurs. Les routes sont dans des états pitoyables ! Attention aux bosses !"
()

--- (12/03) -----
"Réseau de bus très développé. Routes vraiment pas terribles, surtout pour Potosi et Uyuni."
()

--- (9/03) -----
"Réseau très développé. Trajets longs, bus peu confortables, ponctualité aléatoire, mais très économique. Préférer les trajets de nuit (nombreux bus-cama ou semi-cama) ce qui évite de perdre trop de temps."
()

--- (7/03) -----
"Sur le trajet Potosi - Uyuni à éviter ABSOLUMENT, la compagnie "16 de Julio" ! Le trajet se fait normalement en 6 heures sur une mauvaise piste (une vraie tôle ondulée). Notre bus a cassé ses freins et nous sommes restés 5 heures sur les hauts plateaux à attendre le bus de la même compagnie qui venait de Uyuni et qui, une fois qu'il aurait laissé les gens à Potosi, viendrait nous secourir. Lorsque le bus est enfin arrivé, il a crevé un pneu au bout de 30 min de route et n'avait pas un seul pneu de remplacement... = 3 heures d'attente... et encore un bus a gentiment accepté de nous donner son pneu. Bref, nous avons mis 15h00 pour arriver à Uyuni. Préférez la compagnie Emperador ou Diana qui a des bus neufs."
()

--- (8/02) -----
"Réseau très développé. Bus à l'heure. Bus de nuit (Bus Cama) assez confortables. Trajets très longs à cause d'un réseau routier déplorable."
()

--- (8/01) -----
"Bus très développé. Aucun réel problème à signaler, juste les aléas des routes boliviennes (éboulement, crevaisons). Se méfier car les prix ne sont pas toujours les mêmes à l'aller et au retour."
()

--- (2/01) -----"Bus confortables, très répandus et bons marchés mais en saison des pluies, les routes sont très difficiles. Nous avons rencontré des touristes français qui ont mis 73 heures pour faire Potosi - Oruro au lieu des 8 heures habituelles…"
(S. Lelièvre)

<> Brésil
--- (3/06) -----
Réseau développé. Là encore bravo : bus à deux étages et première classe avec siège Pullman. Très très bien !"
()

--- (8/05) -----
"Les bus sont généralement confortables avec siège inclinable et beaucoup trop climatisés. Il faut présenter son passeport et remplir une fiche d'identité."
()

--- (9/04) -----"Bus : réseau très développé. De longues distances sont faites par les bus qui sont pour la plupart spacieux et confortables. Attention, sur de petites distances, avec les bus le trajet est plus long, plus fatiguant mais moins cher. Dans les déplacements en bus ne pas quitter son sac des yeux sauf s'il est dans la soute."
()

<> Chili
--- (5/05) ---
"Bus très développé. Trajet Santiago - Pucon pour environ 9 US $ avec la compagnie Cruz del Sur.Les compagnies de bus sont nombreuses avec, sur certains trajets, une vraie guerre des prix. Ne pas hésiter à faire le tour des compagnies car les prix sont parfois vraiment très différents.Compagnie sur tout le Chili : Tur Bus avec d'excellentes prestation mais également le plus cher."
()

--- (6/04) ---
"Bus très bien développé. Plusieurs compagnies desservent toutes les villes. Services assez ponctuels. La qualité dépend surtout de la compagnie. Si vous souhaitez avoir l'assurance de la qualité vous pouvez choisir Tur Bus qui va partout et a environ 60% du business.Vous trouverez du bus classique aux bus couchettes. Ces derniers peuvent être utilisés de nuit pour les longs trajets d'environ 1 000 km ou plus pour éviter de perdre une journée. Ne pas hésiter à faire marcher la concurrence quand toutes les compagnies sont représentées au terminal de bus ce qui n'est pas toujours le cas. De plus en plus dans les villes secondaires les principales compagnies ont leur propre terminal."
()

--- (1/04) ---
"Bus très développé mais surtout le long de la panaméricaine. Assez cher par rapport à la région, mais très confortable, rapide et ponctuel. Repas à bord et sièges super confortables, oreillers et couvertures."
()

--- (12/02) ---
"Nombreuses compagnies de bus pour toutes les destinations sur les grands axes. Pour accéder aux différents Parcs Nationaux que nous avons visité, peu de bus en cette période, mais plus de rotations en janvier-février qui est la période des vacances scolaires."
()

--- (2/01) ---
"Bus confortables, très répandus et bons marchés."
(S. Lelièvre)

--- (9/00) ---
"Trois sortes de bus : Classico à 52 places, Semi-Cama à 45 places et Salon Cama à 25 places. Eviter les places juste derrière le chauffeur (manque de visibilité) et celles en face (manque de place pour les jambes et attention au poste de télé en se levant) ainsi que celles à l'arrière du bus (toilettes). Généralement les compagnies se trouvent concentrées dans le même périmètre ou regroupées dans un même terminal. Pratique pour choisir et faire jouer la concurrence. Avec Pullmann, sur les longs trajets et les bus de jour, il était servi un café ou thé avec biscuits vers 9h et le midi un plateau-repas (poulet/riz) inclus dans le prix du billet."
()

--- (2/00) ---
"Ici, tout le monde se déplace en bus. C'est souvent très long, mais aussi bon marché, ponctuel et bien organisé. On rencontre du monde et on voit le pays ! Quelques durées : Santiago - Antofagasta en 20 heures; Santiago - Iquique en 26 heures. Bref, prévoir de la lecture !- Il existe 3 types de bus :Le bus Classico qui correspond aux critères européens (bus style Eurolines). Les moins chers, mais assez fatiguant pendant 26 heures.Le bus semi-cama est un peu plus cher mais encore abordable. Possède moins de sièges et donc laisse plus de place pour les jambes. On peut envisager d'y dormir facilement.Le bus Salon-cama, nettement plus cher, avec des sièges énormes, confortables, les repas inclus. 25 places au lieu de 50. On y dort particulièrement bien.
C'est aussi le paradis des téléphones portables. Mais, les chiliens s'en servent un peu moins bêtement que les français, en étant discrets et en coupant les sonneries.Une excellente nouvelle, il n'y a plus de télévision dans la majorité des bus pour des raisons de droits de diffusion, ce qui fait que les bus sont calmes.- Exemples de prix :Santiago - Iquique = 30 000 pesos en bus salon cama (soit 450 F). Santiago - Antofagasta = 20 000 pesos en bus salon cama (soit 300 F). Santiago - Valparaiso = 2 200 pesos en bus classico (soit 35 F). Calama - San Pedro: 1 300 pesos (20 F).- Compagnies :Il existe un grand nombre de compagnies. Pour rire, on peut prendre Tur Bus, la compagnie la plus importante du Chili qui vient de s'acheter une compagnie d'avion appartenant à la famille de Pinochet. Avantage : de très nombreux bus. Spécialité : le jeu du bingo dans le bus à des heures surréalistes. Les repas sont ignobles et les prix difficilement négociables. Plus sérieux , Flota Barrios et Pullman Bus qui ont l'avantage de réduire le prix des billets lorsque les bus sont vides avant le départ.
(Ch. Homer)

<> Equateur
--- (8/05) ---
"Réseau de bus très développé avec des dizaines de compagnies. Donc des départs quasi en permanence. Routes assez bonnes et superbes panoramas de montagnes et volcans. Comptez une moyenne de 50 km/h et en gros 1 US $ l'heure de route."
()

--- (11/03) ---
"Réseau de bus très développé. Routes bonnes et superbes panoramas de montagnes et volcans."
()

--- (7/03) ---
"Réseau de bus très développé. Les transports en bus sont très faciles. Beaucoup de départs à toute heure du jour et quelques bus de nuit (à n'utiliser qu'en cas d'urgence). Prix : 2 US $ pour 100 km environ. Bus "relativement" confortables pour ce type de pays (meilleur confort qu'en Inde, Pérou ou Bolivie)."()

--- (8/02) ---"Réseau très développé. Les bus sont en bon état et, fait surprenant, sont extrêmement ponctuels ! Ils partent même parfois un peu plus tôt, donc arrivez un peu en avance."
()

<> Pérou
--- (1/04) ---
"Réseau de bus très développé. Routes vraiment pas terribles hors Panaméricaine, mais les bus sont bons; ça compense. Plutôt cher pour la région."
()

--- (10/03) ---
"Réseau de bus très développé. Nous avons privilégié les bus pour des questions de temps, de sécurité et de ponctualité. C'est le meilleur moyen de voyager. Attention au niveau des compagnies car il existe le meilleur comme le pire ! Privilégiez Ormeno ou Cruz del Sur et la classe impériale : place pour étendre les jambes, directs, plateaux repas (pas très copieux !), vidéo (pour les amateurs de Jacky Chan et films américains aux effets spéciaux !), WC, etc."
()

--- (10/02) ---
"Réseau de bus très développé. Différentes catégories de bus existent en terme de confort. Ne pas tenir compte des horaires affichés ou donnés au préalable (les renseignements de la veille ne sont plus valables le lendemain)."
(

)--- (9/02) ---
"Réseau de bus développé. Au Pérou, on passe du pire au meilleur. Au départ de Lima, les bus sont luxueux... mais dans la Cordillera... aie ! Quoique vu l'état des routes, c'est compréhensible ! Les chauffeurs n'ont que peu de respect pour les pauvres cyclistes qui peinent dans les cotes..."
()

--- (8/02) ---
"De Cuzco bus pour Lima. Le bus est local, bondé; les voyageurs mettent leurs sacs sur le toit ou dans le couloir. Avant de démarrer le chauffeur se signe, c'est encourageant ! La route est montagneuse mais heureusement elle est presque asphaltée tout du long. Pour atteindre Abancay, à 200 km, il nous faudra 5 heures. Pour passer le temps, on nous passe une K7 vidéo. Mais il semble qu´ils aient oublié le décodeur; seules les 10 dernières minutes seront en clair, c'était un film d´action ! Régulièrement le bus s'arrête pour charger des voyageurs : un moyen pour le chauffeur d´arrondir ses fins de mois !"
()

--- (7/01) ---
"Réseau de bus très développé. Pris sur quasiment tous nos trajets. Il existe différentes classes (un peu comme pour les avions) : du très luxueux (pratique pour les longs voyages ou bien ceux de nuit) au plus simple (sympa pour rencontrer des gens). La ponctualité dépend assez de la classe du bus : plus c'est cher et plus le bus partira à l'heure. Les autres bus souvent cherchent à prendre le maximum de monde et donc peuvent tourner dans la ville un long moment avant de partir."
()

--- (3/01) ---
"Bus très répandus et bons marchés. La saison des pluies rend certains trajets très longs et difficiles. Collectivo (combi) pour les petits trajets."
(S. Lelièvre)
 
mercredi, 21 octobre 2009 21:13

Vos expériences - Bus & Minibus - Europe Amérique du Nord

Europe :

<> Albanie (2004)
"Réseau de bus développé, assez ponctuel et pas cher du tout. Tout le pays est faisable par bus.
"()

<> Bièlorussie (9/05)
"Bus très développé et en tous genres pour la ville ou pour les grandes et moyennes distances. Acheter le ticket soit au guichet de la gare, soit directement au chauffeur. A savoir que les chauffeurs attendent de remplir leur minibus pour partir, mais ce n'est pas trop long (maxi 30 mn pour notre expérience de Babrousk à Minsk).
Si vous n'avez pas de place assise vous pouvez demander un tarif en conséquence; pas de problèmes. Enfin, c'est conduite sport pour les minibus !"
()

<> Bosnie (9/04)
"A l'intérieur du pays, le réseau de bus est entre développé et très développé. Ce sont des bus anciens la plupart du temps, assez lents mais très ponctuels, pleins mais pas bondés. Les prix des trajets sont faibles. Il y a des forfaits par sac à dos. Il ne faut pas s'étonner si une taxe est demandée. Généralement, c'est dérisoire. Pour les trajets, il faut compter environ un prorata de 0,1 Euro par kilomètre. Au niveau confort, c'est à peu près correct. Certaines lignes plus utilisées, comme Sarajevo - Mostar, sont vraiment modernes. Par contre, ce sera un peu plus cher (0,15 Euro par kilomètre).
"()

<> Bulgarie
---- (7/04) ------
"Les bus sont confortables avec les compagnies privées mais un peu plus chers que les compagnies publiques. Plus de liaisons avec les compagnies privées. Extrême ponctualité dans les deux cas. Les arrêts ne sont pas matérialisés, il faut le savoir ! Le mieux est donc de dire au chauffeur où l'on s'arrête."()

---- (8/02) ------
"Bus très développé. Des cars confortables, rapides et peu chers sur les grands axes."
()

<> Croatie
---- (5/05) ------
"Bus très confortables, pas chers, et réservation inutile à cette période. Il faut payer lorsque l'on met son bagage dans la soute."
()

---- (6/03) ------
"Réseau de bus très développé. Nous avons pris le bus entre Dubrovnik et Split; départs très fréquents. Nous avons aussi pris le bus entre Trogir et Sibenik et le parc de Krka : aucune difficulté."
()

<> Ecosse (10/01)
 "Plusieurs départs par jour entre toutes les principales villes (Edimbourg, Glasgow, Ullappool, Inverness, Oban, Aberdeen...). Excepté le stop, c'est le meilleur moyen de se déplacer en Ecosse car, de plus, le réseau est très développé et ça reste le moyen de transport payant le moins cher."
()

<> Grèce
---- (Crête; 3/06) ------
"Le bus dessert relativement bien l'île, mais il ne vous emmènera pas dans les coins les plus reculés et donc les plus sauvages. De plus, si le réseau fonctionne bien pendant la période touristique, les bus sont beaucoup moins fréquents l'hiver, voire même innexistants sur certains parcours."(Anoula)---- (Crête; 6/01) ------"Bus nombreux et ponctuels. Faut repasser pour le confort, mais n'est-ce pas la plus belle des façons de s'imprégner de la vraie vie crétoise ?!"
()

<> Irlande (10/01)
"Réseau de bus développé, bon marché avec des bus ponctuels et confortables. Par contre, pour savoir à quelle heure part le bus, c'est parfois un peu compliqué. Mieux vaut demander deux fois plutôt qu'une au guichet. En général les guichetier sont très aimables et vous aident au maximum."
()

<> Lettonie (2/06)
 "Bus très développé. Confort moyen mais bus fréquents, bon marchés, qui vont un peu partout dans le pays."
()

<> Norvège (été 01)
"Réseau de bus très développé. La Norvège est un pays de fjords. Le bus est le moyen parfait pour apprécier la sinuosité du réseau routier."
()

<> Pologne (8/03)
"J'ai utilisé le train et le bus. Ça dépend des trajets, mais en règle générale, le bus est plus fréquent en plus direct. En temps, par contre, le train est tout de même plus rapide. Pour le car, il peut y avoir des connexions transversales intéressantes qui évitent des détours par le train."
()

<> Roumanie (8/02)
 "Le bus est à prendre lorsque le train ne fait pas la liaison, mais les routes sont défoncées et les voitures à cheval ralentissent le trafic."
()

<> Russie
---- (1/06) ------
"Réseau très développé. Peu cher, mais de vieux bus avec une ponctualité un peu relative..."
()

---- (8/02) ------
"Bus à utiliser avant tout en local pour les courtes ou moyennes distances. Les places sont nominatives et mieux vaut acheter à l'avance."(A. Nierga)
 
Amérique du Nord :

<> Etats-Unis (été 00)
"Réseau développé. Attention, très peu de bus municipaux, la voiture est reine ! Les bus Greyhound opèrent un quadrillage très serre du pays. Pour un voyageur qui a le temps (les vrais voyageurs, donc...) c'est une excellente alternative a l'avion; deux fois moins cher, on peut y placer plus de bagages en soute. Ils permettent d'admirer les grands espaces américains (Aaah, l'Arizona...), les rencontres y sont plus faciles et surtout plus intéressantes qu'en avion (marginaux et routards contre yuppies pressés...).
La "faune" qui hante ces bus donne une idée assez précise ce qui se cache derrière la façade du rêve américain... A savoir : si vous avez des changements, ne vous souciez pas de vos bagages en soute, ils sont transférés automatiquement d'un bus à l'autre, vous irez simplement les réclamer a votre destination finale. Confort : pas de cars couchettes chez Greyhound à ma connaissance, et il peut y avoir des changements de deux heures en pleine nuit. Les terminaux Greyhound n'étant pas les endroits les plus Glamours pour roupiller...
Astuce : pour les trajets de nuit, emporter un oreiller, et se débrouiller pour squatter seul la dernière rangée, la seule ou on peut s'allonger pour dormir. Si deux bus partent à la même heure vers le même endroit, cela signifie que le premier sera bondé, donc se débrouiller pour monter dans le deuxième et ainsi pouvoir occuper la dernière rangée seul... Ponctualité : bonne. Coûts: voir sur www.greyhound.com, très bien fait. Deux fois moins cher que l'avion. En gros, compter 200 US $ pur un trajet cote Est-cote Ouest.
Les bons plans : l'Ameripass pour tous les USA (200 US $ pour 7 jours par exemple); encore mieux, en automne. Si on achète son billet 7 jours en avance, on peut avoir San Francisco-New York pour 109 US $ par exemple. Si on voyage à deux en réservant trois jours a l'avance, c'est moitié prix... Bref voir Greyhound.com."
()
 
mercredi, 21 octobre 2009 17:33

Vos expériences - Transport en camion

<> Bolivie (8/02)
"Camions "collectifs" peu confortables et horaires très aléatoires avec des départs lorsqu'ils sont pleins, pannes sur la route..."
()

<> Cameroun (1/99)
 "Je viens de passer 2 séjours consécutifs de 3 mois chacun au Cameroun pour des activités diverses, alliant l'utile à l'agréable : depuis le voyage-découverte jusqu'au dédouanement et convoyage de camions et autres matériels depuis Douala jusqu'à Garoua et Maroua, dans le Nord et l'extrême-Nord.
J'ai vécu de très grands moments durant les convoyages; moins pendant le dédouanement. Quoique cette dernière activité soit édifiante à plus d'un titre ! Traverser le pays du Sud au Nord demande une préparation méticuleuse. Le voyage, au volant d'un Berliet, des camions réformés de l'Armée Française, dure entre dix et quinze jours en moyenne. Si tout va bien. Une superbe aventure. Les régions traversées offrent des paysages somptueux par leur beauté et leur diversité. Une expérience plusieurs fois renouvelée par des itinéraires différents, mais qui valait à chaque reprise son pesant de cacahuètes."
()

<> Cuba (9/01)
"Les camions ne couvrent que des distances inférieures à 70 km environ car ils relient souvent deux villes : ne coûte quasiment rien mais il ne faut pas être pressé car on peut n'attendre que 15 minutes comme attendre 2 heures)".()

<> Equateur (8/98)
"Les quelques villages à l'écart du réseau de bus sont le plus souvent desservis par camion. Se renseigner sur les marchés pour mettre la main sur le camion partant dans la direction souhaitée."(xxx)

<> Laos (8/00) "Attention à la place que l'on prend dans le camion : ne pas trop compter sur les places dans la cabine à côté du chauffeur, réservées aux notables locaux; choisir si possible une place à l'arrière mais au milieu. Il y a 2 bancs en bois qui se font face, dos à la route. Si on se place au fond près de la cabine, on prend la pluie malgré la bâche et si on s'installe complètement à l'arrière pour voir le paysage, on prend toute la poussière et on décolle du banc au moindre nid de poule...
Prévoir de l'eau. De Oudomwai à Phongsali : la plus belle route que nous ayons vue au Laos, mais dans un état épouvantable pendant la saison des pluies. Un éboulement grave nous a obligé à abandonner notre camion et à escalader avec les sacs à dos de gros blocs de rochers recouverts de glaise sur plus de 10 mètres de haut. Heureusement, un autre camion attendait de l'autre côté. Le lendemain seulement l'éboulement a été dynamité. Nous avons accompli les 230 km en 13 heures, certains jours c'est 15 heures..."
(J-P et J Grouard)

<> Madagascar (7/00)
"Pour les inconditionnels de transports collectifs, il existe des camions de brousse qui relient les grandes villes du Sud (Tuléar - Fort Dauphin en 48 heures presque non-stop), mais c'est encore plus fatigant que le 4x4; on ne longe pas la mer et on ne peut pas s'arrêter souvent."
()

<> Mongolie (9/02)
"Des amis sont allés dans l'Ouest de la Mongolie en camion en 10 jours environ. C'est très typique, mais cela demande en revanche une excellente condition physique. Peu d'arrêts, aucune intimité, ni autonomie !"
()

<> Niger
----- (11/00) --------
"Désert du Ténéré. De nombreux camions partent d'Agadez vers Dirkou (plein Est), puis la Libye. En temps normal, le voyage est "facile" à faire. Au jour d'aujourd'hui la frontière est fermée dans le sens Niger-Libye aux étrangers. Mais sinon, c'est très sportif (minimum 15 jours), mais faisable. Nous avons fait le trajet entre Dirkou et Agadez, nous avons payé 10.000 CFA/pers. sur le toit. Des camions partent régulièrement dans les deux sens.
A Dirkou, on n'a pas besoin de "feuille de route", uniquement au départ d'Agadez. Prévoir de la nourriture pour voyager sur ces camions, prévoir large, il est rare qu'ils arrivent dans les temps. Prévoir aussi un duvet pour la nuit, on dort sur le camion qui roule à la fraîche. Compter au minimum deux nuits pour traverser le Ténéré."
()

----- (10/00) --------
"On peut voyager en camion, sur le chargement, avec une condition physique au top ! J'ai fait la route d'Arlit (Niger) à Tamanrasset (Algérie) en camion-stop, une expérience que je recommande… avec une condition physique au top ! La piste est assez fréquentée de jour comme de nuit, donc en cas de panne, le 1er routier qui passe vous aidera, et elle est balisée de part en part par des vieux pneus."
()
mercredi, 21 octobre 2009 17:32

Vos expériences - Auto Stop

Europe :

<> Bosnie (9/04)
"Stop intéressant et efficace. Il est également possible de faire du charrette-stop. C'est lent mais en campagne, ça fonctionne bien !"
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<> Crête (3/06)
"Le stop est plus facile en été grâce à la horde de touristes qui traînent dans les parages. C'est moins facile en hiver."
(Anoula)

<> Ecosse (10/01)
"Le stop a été mon mode de transport principal et est pour moi le meilleur moyen de visiter l'Ecosse. A ce sujet, il ne faut surtout pas croire les guides qui vous disent qu'étant donné le peu de circulation et le peu de population dans le nord de l'Ecosse, les coins les plus reculés et les plus beaux vous seront difficiles d'accès.
 J'ai pratiqué le stop durant les mois de septembre et octobre qui ne sont pas les périodes les plus touristiques et les meilleures. S'il est vrai qu'il y a très peu de circulation et d'habitants, le fait est qu'il n'y a pratiquement pas non plus de criminalité dans le nord de l'Ecosse et donc presque tout le monde vous prend. En général, dans les coins les plus reculés et dans les îles, 2 ou 3 voitures sont suffisantes pour être sûr d'être pris.
Les délais d'attente sont très courts car il y a toujours un minimum de trafic entre les villages. Pour tout vous dire, je me suis même fait prendre par les flics sans leur demander. Je vous le dit, l'Ecosse c'est le pied pour les auto-stoppeurs ! Plus d'une fois les gens qui vous prennent n'hésitent pas à faire 10 km de plus pour vous amener où vous allez et à plusieurs reprise, sans rien demander, je me suis fait héberger chez l'habitant. J'ai aussi beaucoup pratiqué le stop en France, ça marche pas trop mal en général mais ce n'est pas comparable avec la facilité dans le nord de l'Ecosse; je dis dans les nord car aux abords des grandes villes on retrouve les mentalités premières de peur et autres. Alors allez-y, foncez, vous découvrirez du même coup l'inégalable hospitalité écossaise qui n'existe nulle part ailleurs sur le vieux continent (mis a part en Irlande)."
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<> Islande (7/03)
"J'ai un peu expérimenté le stop en Islande. Faisable, il faut simplement le plus souvent proposer de prendre en charge les frais d'essence. Il faut aussi s'armer d'une certaine patience. Pour me rendre à mon départ de balade dans le désert central, il m'a fallu 22h00 d'attente. Non que les Islandais soient insensibles la situation des stoppeurs, c'est simplement le temps qu'il a fallu pour voir passer trois voitures."
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<> Turquie
---- (3/06) ------
"Un peu de stop en Cappadoce. Même pas besoin de lever le pouce : les gens s'arrêtent quand on marche le long de la route (voyage hors saison)."
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---- (9/01) ------
"Le stop m'a été recommandée par les femmes turques qui me voyaient galérer avec mon gros sac sur les routes en plein soleil. J'ai hésité mais après, j'ai fait un peu de stop, en restant très prudente, bien sur. Ca s'est très bien passé (je suis montée sur des tracteurs avec des pépères ou des voitures conduites par des petite vieux mimis)."
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Amérique

<> Argentine (8/01)
"Le stop fonctionne assez bien mais s'il y a des voitures ! Ce qui n'est pas toujours le cas."
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<> Bolivie (12/03)
 "Pas de stop en Bolivie vu les prix dérisoires des transports et l'état des routes; c'est d'ailleurs plus une perte de temps qu'autre chose."
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<> Chili (2/01)
"Le stop fonctionne bien mais attention, certaines routes ne sont pas très fréquentées (ex. : Punta Arenas - Puerto Natales)."
(S. Lelièvre)

<> Costa-Rica
---- (11/03) ------
"On peut facilement être pris en stop dans les endroits où les bus passent peu, moyennant parfois une petite participation."
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<> Equateur
---- (11/03) ------
"Tous les équatoriens qui m'ont pris en stop m'ont déconseillé d'en refaire ! Ca s'est toujours très bien passé, parfois on m'a demandé de payer (clarifier les choses avant). Avec les camions c'est toujours gratuit, avec les particuliers aussi, mais se méfier des pick-ups.J'ai fait du stop tout le long de la panaméricaine, et de Latacunga à Banos, puis de Banos à Cuenca, je ne suis jamais restée plus d'un quart d'heure au bord de la route. Dans certains coins isolés c'est le seul mode de transports, mais c'est alors toujours payant."
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---- (7/03) ------
"Le stop peut être utile; négocier avec les chauffeurs de camions."
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<> Mexique
---- (11/06) ------
"Dans la plus part des régions le stop est facile si on connait bien son chemin et on est muni d'une carte routière. Certaines zones sont cependant à éviter; il faut demandes aux gens."()---- (8/01) ------"Nous nous sommes remis au stop en adoptant une nouvelle technique : nous demandons aux voitures arrêtées à la dernière station service de la ville. Et... ça fonctionne plutôt bien. Un de nos chauffeurs nous a même offert une bouteille de tequilla !"
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<> Panama (11/03)
"J'ai demandé aux camions à la frontière avec le Costa-Rica de me prendre en stop. Aucun problème, la plupart suivent la Panaméricaine jusqu'à Panama Ciudad. Pour les autres trajets, s'arrêter à l'intersection avec la Panaméricaine, mais ça peut demander plus de temps. A chaque fois, un chauffeur super gentil, mais j'en ai refusé certains que je ne sentais pas. Vérifier que le chauffeur est en forme, vu qu'il n'y a pas de limite maximale d'heures de conduite par jour ou par semaine. Généralement à la douane ils sont bloqués un bout de temps et donc obligés de se reposer."
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<> Pérou
----- (1/04) --------
"Je suis allée en stop de la frontière équatorienne jusqu'à Lima, puis de Lima jusqu'à Arequipa, et au retour depuis Titicaca jusqu'à Lima; autant dire toute la côte. Je n'allais pas à Cusco mais des amis l'ont fait pour Cusco aussi. Ca marche très bien, plutôt avec les camions et parfois avec des 4x4, mais en général il faut avoir du temps. Pas forcément beaucoup plus long que le bus."
()

----- (10/03) --------
"Le stop est à déconseiller car les transports locaux sont suffisamment nombreux et bon marché... Nous y avons eu néanmoins recours dans la Cordillère Blanche car nous montions le matin en taxi, faisions une longue marche entre 7 et 14h00 et pour redescendre dans la vallée il n'y avait pas de transport; faire attendre le taxi aurait coûté une fortune ! Nous avons eu de la chance car peu de véhicules passent. Nous avons été pris par un bus de touristes péruviens et des touristes ayant loué une voiture. Ne comptez donc pas trop dessus."
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Pacifique

<> Nouvelle Zélande 
 ----- (4/04) --------
" Le stop est très facile et très sur. On vous invite souvent après à dormir ! Même pour les endroits "touristiques-isolés", toujours une voiture ou un van de touristes pour vous emmener. Certains mettent des annonces dans les A.J. et demandent un partage des frais. Beaucoup font un détour pour vous poser au bon endroit ou vous faire voir du pays (mon record : 300 km en rab !). Le week-end, beaucoup de Kiwis prennent leur voiture juste "pour voir du pays" et vont le long de la cote, voir les pingouins, etc... Profitez en !"
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Asie/Moyen-Orient

<> Iran (10/01)
"Stop : je le déconseille aux femmes seules, bien sur. Les iraniens sont adorables mais je suis tombe sur un jeune qui, voulant me dépanner parce que je ne trouvais plus de taxi et que j'étais perdue, m'a profondément fait suer. Bref, un peu l'horreur avec descente de voiture a la Starsky et Hutch. C'est la seule fois du séjour ou j'ai eu des ennuis."
()

<> Inde
----- (11/03) --------
"Nous avons essayé le stop une fois en Inde du Nord, et ça a marché !"
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----- (4/01) --------
"J'ai essayé le stop dans le Sud quelques fois. Pas courant, mais des rencontres intéressantes. Les femmes seraient bien inspirées d'être vêtues TRES correctement selon les critères indiens..."
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<> Kirghizstan (8/00)
"L'auto-stop. Le Kirghizstan est loin d'être le royaume de la voiture, et vous aurez largement le temps de cuire au soleil. Les transports de marchandises remplissent chaque véhicule individuel bien au-delà des normes des constructeurs. Quand aux luxueux et confortables 4X4 des ONG, n'y comptez pas trop. Si le chauffeur est un expatrié, il vous prendra pour une russe kyrgyze.
Il ne vous reste que les policiers, toujours prêt à arrondir des fins de mois difficiles; avec le risque qu'ils ne décident de s'emparer de votre passeport pour arrondir jusqu'à la fin de l'année. Au Kyrgystan aussi, les routiers sont très lents. N'oublions pas que le pays est couvert de montagnes, que les vétustes véhicules surchargés gravissent à 5 à l'heure, et redescendent à même allure pour éviter trop de problèmes en cas de rupture brutale des freins. Ils poussent parfois jusqu'à des 40 à l'heure sur terrain plat, mais à ce régime, un élément moteur lâche vite. Heureusement que les chauffeurs sont aussi mécaniciens. Un dernier petit conseil, choisissez plutôt un transport de carburant; cela vous évitera la panne d'essence qui est un grand classique..."
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<> Mongolie
---- (9/02) -----
"Pour le stop demandez un "lift" aux familles qui possèdent un moyen de transport (proposez un dédommagement ou bien profitez d'une offre gracieuse). Faire du stop quelques heures à une station service. Si vous êtes pris en stop, n'oubliez pas de mettre au clair le prix du trajet et d'en savoir le minimum sur l'itinéraire (ou bien attendez-vous à devoir faire preuve de beaucoup de souplesse).Dans tous les cas, évitez de boire avec le chauffeur (on peut refuser dans un véhicule ce que la politesse exige d'accepter sous la Ger / la Yourte)."
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---- (8/01) -----"Dans Ulan Bator (comme en Russie), possiblité de faire du stop. Ensuite on paye au kilomètre, en général 300 togrog du kilomètre."
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<> Ouzbékistan
---- (4/05) -----
"Faire du stop ou prendre le taxi ne fait pas grande différence en Asie Centrale. Vous devrez payer quelque chose pour le chauffeur, mais vous éviterez les arnaques des chauffeurs de taxis... Parfois le stop marche bien, parfois non... Attention aux invitations à boire de la vodka..."
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---- (4/02) -----
"Pour le stop (payant), à Tashkent, Samarkand, etc, tendez juste la main et un privé vous prendra comme un taxi. Les prix sont les mêmes, mais en général négociez le tarif avant de monter en voiture."
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<> Pakistan (10/04)
"Le stop fonctionne assez bien. Payer le chauffeur au tarif minibus."
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<> Taiwan (2/05)
"Il est parfois possible de faire du stop sur les petites routes de campagne, mais c'est souvent un peu difficile de faire comprendre sa destination..."
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<> Tibet
------ (10/00) ------
"Le Tibet en individuel pose un gros problème de transport. Il faut être prêt soit à débourser gros pour rejoindre un groupe, soit avoir bien de la patience.
Au Tibet, le stop est un moyen utilisé (surtout par les tibétains, peu par les touristes) et il est courant que vous deviez payer votre passage. Les touristes ne sont que rarement acceptés par les camionneurs de l'état, car la police leur retire leur permis s'ils sont arrêtés avec des touristes à bord. La majorité du trafic sur les trajets touristiques se compose de jeeps contenant des touristes. Certains prennent les auto-stoppeurs, d'autres pas. Il faut tenter votre chance auprès du peu de jeeps appartenant aux Chinois ou Tibétains."
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------ (8/00) ------
"Il est possible de faire du stop, j'ai rencontré plusieurs routards qui en faisaient. Ils demandaient aux routiers. Deux problèmes toutefois : la poussière (ils voyagent souvent à l'arrière des camions et les routes ne sont pas goudronnées le plus souvent) et il faut aussi payer (ex : 100 Y -environ 80 F- pour descendre du camp de base de l'Everest et rejoindre Tingri en 4-5 heures de route)."
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<> Yémen (mi-03)
"Pas essayé le stop mais des amis ont un peu voyagé en stop, sans problèmes."
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Afrique

<> Burkina (3/02)
"Le stop ne marche pas très bien, sauf avec les camions qui demandent en général une contribution pour monter dans la benne."
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<> Ethiopie (12/02)
"Beaucoup de camions circulent et prennent des gens en stop. Ils font payer comme le bus en général. Jamais eu de problème, très sympa et confortable en principe. Sinon, des véhicules privés s'arrêtent parfois et c'est gratuit."
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<> Madagascar (11/04)"Nous avons essayé le stop deux fois... et ça a marché !"
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<> Mauritanie (11/01)
"Le stop est possible en Mauritanie, il faut chercher les touristes véhiculés dans les campements à Nouadhibou et Nouakchott."
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<> Réunion
------ (3/04) ------
"Le stop est assez facile sur l'ile."()------ (8/00) ------"Nous avons fait du stop à deux dans les Hauts de St-Gilles, de St-Denis, dans le cirque de Cilaos et, à chaque fois, ça a très bien marché; pratiquement pas d'attente."
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<> Soudan (1/06)
"Pas de problème pour le stop si on trouve une voiture (pas de trafic dans le nord du pays)."
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