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Vous êtes iciAccueil|Toutes les catégories k2|DIDIER JEHANNO | ABM - Aventure du Bout du Monde
mercredi, 21 octobre 2009 17:33

Vos expériences - Transport en camion

<> Bolivie (8/02)
"Camions "collectifs" peu confortables et horaires très aléatoires avec des départs lorsqu'ils sont pleins, pannes sur la route..."
()

<> Cameroun (1/99)
 "Je viens de passer 2 séjours consécutifs de 3 mois chacun au Cameroun pour des activités diverses, alliant l'utile à l'agréable : depuis le voyage-découverte jusqu'au dédouanement et convoyage de camions et autres matériels depuis Douala jusqu'à Garoua et Maroua, dans le Nord et l'extrême-Nord.
J'ai vécu de très grands moments durant les convoyages; moins pendant le dédouanement. Quoique cette dernière activité soit édifiante à plus d'un titre ! Traverser le pays du Sud au Nord demande une préparation méticuleuse. Le voyage, au volant d'un Berliet, des camions réformés de l'Armée Française, dure entre dix et quinze jours en moyenne. Si tout va bien. Une superbe aventure. Les régions traversées offrent des paysages somptueux par leur beauté et leur diversité. Une expérience plusieurs fois renouvelée par des itinéraires différents, mais qui valait à chaque reprise son pesant de cacahuètes."
()

<> Cuba (9/01)
"Les camions ne couvrent que des distances inférieures à 70 km environ car ils relient souvent deux villes : ne coûte quasiment rien mais il ne faut pas être pressé car on peut n'attendre que 15 minutes comme attendre 2 heures)".()

<> Equateur (8/98)
"Les quelques villages à l'écart du réseau de bus sont le plus souvent desservis par camion. Se renseigner sur les marchés pour mettre la main sur le camion partant dans la direction souhaitée."(xxx)

<> Laos (8/00) "Attention à la place que l'on prend dans le camion : ne pas trop compter sur les places dans la cabine à côté du chauffeur, réservées aux notables locaux; choisir si possible une place à l'arrière mais au milieu. Il y a 2 bancs en bois qui se font face, dos à la route. Si on se place au fond près de la cabine, on prend la pluie malgré la bâche et si on s'installe complètement à l'arrière pour voir le paysage, on prend toute la poussière et on décolle du banc au moindre nid de poule...
Prévoir de l'eau. De Oudomwai à Phongsali : la plus belle route que nous ayons vue au Laos, mais dans un état épouvantable pendant la saison des pluies. Un éboulement grave nous a obligé à abandonner notre camion et à escalader avec les sacs à dos de gros blocs de rochers recouverts de glaise sur plus de 10 mètres de haut. Heureusement, un autre camion attendait de l'autre côté. Le lendemain seulement l'éboulement a été dynamité. Nous avons accompli les 230 km en 13 heures, certains jours c'est 15 heures..."
(J-P et J Grouard)

<> Madagascar (7/00)
"Pour les inconditionnels de transports collectifs, il existe des camions de brousse qui relient les grandes villes du Sud (Tuléar - Fort Dauphin en 48 heures presque non-stop), mais c'est encore plus fatigant que le 4x4; on ne longe pas la mer et on ne peut pas s'arrêter souvent."
()

<> Mongolie (9/02)
"Des amis sont allés dans l'Ouest de la Mongolie en camion en 10 jours environ. C'est très typique, mais cela demande en revanche une excellente condition physique. Peu d'arrêts, aucune intimité, ni autonomie !"
()

<> Niger
----- (11/00) --------
"Désert du Ténéré. De nombreux camions partent d'Agadez vers Dirkou (plein Est), puis la Libye. En temps normal, le voyage est "facile" à faire. Au jour d'aujourd'hui la frontière est fermée dans le sens Niger-Libye aux étrangers. Mais sinon, c'est très sportif (minimum 15 jours), mais faisable. Nous avons fait le trajet entre Dirkou et Agadez, nous avons payé 10.000 CFA/pers. sur le toit. Des camions partent régulièrement dans les deux sens.
A Dirkou, on n'a pas besoin de "feuille de route", uniquement au départ d'Agadez. Prévoir de la nourriture pour voyager sur ces camions, prévoir large, il est rare qu'ils arrivent dans les temps. Prévoir aussi un duvet pour la nuit, on dort sur le camion qui roule à la fraîche. Compter au minimum deux nuits pour traverser le Ténéré."
()

----- (10/00) --------
"On peut voyager en camion, sur le chargement, avec une condition physique au top ! J'ai fait la route d'Arlit (Niger) à Tamanrasset (Algérie) en camion-stop, une expérience que je recommande… avec une condition physique au top ! La piste est assez fréquentée de jour comme de nuit, donc en cas de panne, le 1er routier qui passe vous aidera, et elle est balisée de part en part par des vieux pneus."
()
mercredi, 21 octobre 2009 17:32

Vos expériences - Auto Stop

Europe :

<> Bosnie (9/04)
"Stop intéressant et efficace. Il est également possible de faire du charrette-stop. C'est lent mais en campagne, ça fonctionne bien !"
()

<> Crête (3/06)
"Le stop est plus facile en été grâce à la horde de touristes qui traînent dans les parages. C'est moins facile en hiver."
(Anoula)

<> Ecosse (10/01)
"Le stop a été mon mode de transport principal et est pour moi le meilleur moyen de visiter l'Ecosse. A ce sujet, il ne faut surtout pas croire les guides qui vous disent qu'étant donné le peu de circulation et le peu de population dans le nord de l'Ecosse, les coins les plus reculés et les plus beaux vous seront difficiles d'accès.
 J'ai pratiqué le stop durant les mois de septembre et octobre qui ne sont pas les périodes les plus touristiques et les meilleures. S'il est vrai qu'il y a très peu de circulation et d'habitants, le fait est qu'il n'y a pratiquement pas non plus de criminalité dans le nord de l'Ecosse et donc presque tout le monde vous prend. En général, dans les coins les plus reculés et dans les îles, 2 ou 3 voitures sont suffisantes pour être sûr d'être pris.
Les délais d'attente sont très courts car il y a toujours un minimum de trafic entre les villages. Pour tout vous dire, je me suis même fait prendre par les flics sans leur demander. Je vous le dit, l'Ecosse c'est le pied pour les auto-stoppeurs ! Plus d'une fois les gens qui vous prennent n'hésitent pas à faire 10 km de plus pour vous amener où vous allez et à plusieurs reprise, sans rien demander, je me suis fait héberger chez l'habitant. J'ai aussi beaucoup pratiqué le stop en France, ça marche pas trop mal en général mais ce n'est pas comparable avec la facilité dans le nord de l'Ecosse; je dis dans les nord car aux abords des grandes villes on retrouve les mentalités premières de peur et autres. Alors allez-y, foncez, vous découvrirez du même coup l'inégalable hospitalité écossaise qui n'existe nulle part ailleurs sur le vieux continent (mis a part en Irlande)."
()

<> Islande (7/03)
"J'ai un peu expérimenté le stop en Islande. Faisable, il faut simplement le plus souvent proposer de prendre en charge les frais d'essence. Il faut aussi s'armer d'une certaine patience. Pour me rendre à mon départ de balade dans le désert central, il m'a fallu 22h00 d'attente. Non que les Islandais soient insensibles la situation des stoppeurs, c'est simplement le temps qu'il a fallu pour voir passer trois voitures."
()

<> Turquie
---- (3/06) ------
"Un peu de stop en Cappadoce. Même pas besoin de lever le pouce : les gens s'arrêtent quand on marche le long de la route (voyage hors saison)."
()

---- (9/01) ------
"Le stop m'a été recommandée par les femmes turques qui me voyaient galérer avec mon gros sac sur les routes en plein soleil. J'ai hésité mais après, j'ai fait un peu de stop, en restant très prudente, bien sur. Ca s'est très bien passé (je suis montée sur des tracteurs avec des pépères ou des voitures conduites par des petite vieux mimis)."
()

Amérique

<> Argentine (8/01)
"Le stop fonctionne assez bien mais s'il y a des voitures ! Ce qui n'est pas toujours le cas."
()

<> Bolivie (12/03)
 "Pas de stop en Bolivie vu les prix dérisoires des transports et l'état des routes; c'est d'ailleurs plus une perte de temps qu'autre chose."
()

<> Chili (2/01)
"Le stop fonctionne bien mais attention, certaines routes ne sont pas très fréquentées (ex. : Punta Arenas - Puerto Natales)."
(S. Lelièvre)

<> Costa-Rica
---- (11/03) ------
"On peut facilement être pris en stop dans les endroits où les bus passent peu, moyennant parfois une petite participation."
()

<> Equateur
---- (11/03) ------
"Tous les équatoriens qui m'ont pris en stop m'ont déconseillé d'en refaire ! Ca s'est toujours très bien passé, parfois on m'a demandé de payer (clarifier les choses avant). Avec les camions c'est toujours gratuit, avec les particuliers aussi, mais se méfier des pick-ups.J'ai fait du stop tout le long de la panaméricaine, et de Latacunga à Banos, puis de Banos à Cuenca, je ne suis jamais restée plus d'un quart d'heure au bord de la route. Dans certains coins isolés c'est le seul mode de transports, mais c'est alors toujours payant."
()

---- (7/03) ------
"Le stop peut être utile; négocier avec les chauffeurs de camions."
()

<> Mexique
---- (11/06) ------
"Dans la plus part des régions le stop est facile si on connait bien son chemin et on est muni d'une carte routière. Certaines zones sont cependant à éviter; il faut demandes aux gens."()---- (8/01) ------"Nous nous sommes remis au stop en adoptant une nouvelle technique : nous demandons aux voitures arrêtées à la dernière station service de la ville. Et... ça fonctionne plutôt bien. Un de nos chauffeurs nous a même offert une bouteille de tequilla !"
()

<> Panama (11/03)
"J'ai demandé aux camions à la frontière avec le Costa-Rica de me prendre en stop. Aucun problème, la plupart suivent la Panaméricaine jusqu'à Panama Ciudad. Pour les autres trajets, s'arrêter à l'intersection avec la Panaméricaine, mais ça peut demander plus de temps. A chaque fois, un chauffeur super gentil, mais j'en ai refusé certains que je ne sentais pas. Vérifier que le chauffeur est en forme, vu qu'il n'y a pas de limite maximale d'heures de conduite par jour ou par semaine. Généralement à la douane ils sont bloqués un bout de temps et donc obligés de se reposer."
()

<> Pérou
----- (1/04) --------
"Je suis allée en stop de la frontière équatorienne jusqu'à Lima, puis de Lima jusqu'à Arequipa, et au retour depuis Titicaca jusqu'à Lima; autant dire toute la côte. Je n'allais pas à Cusco mais des amis l'ont fait pour Cusco aussi. Ca marche très bien, plutôt avec les camions et parfois avec des 4x4, mais en général il faut avoir du temps. Pas forcément beaucoup plus long que le bus."
()

----- (10/03) --------
"Le stop est à déconseiller car les transports locaux sont suffisamment nombreux et bon marché... Nous y avons eu néanmoins recours dans la Cordillère Blanche car nous montions le matin en taxi, faisions une longue marche entre 7 et 14h00 et pour redescendre dans la vallée il n'y avait pas de transport; faire attendre le taxi aurait coûté une fortune ! Nous avons eu de la chance car peu de véhicules passent. Nous avons été pris par un bus de touristes péruviens et des touristes ayant loué une voiture. Ne comptez donc pas trop dessus."
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Pacifique

<> Nouvelle Zélande 
 ----- (4/04) --------
" Le stop est très facile et très sur. On vous invite souvent après à dormir ! Même pour les endroits "touristiques-isolés", toujours une voiture ou un van de touristes pour vous emmener. Certains mettent des annonces dans les A.J. et demandent un partage des frais. Beaucoup font un détour pour vous poser au bon endroit ou vous faire voir du pays (mon record : 300 km en rab !). Le week-end, beaucoup de Kiwis prennent leur voiture juste "pour voir du pays" et vont le long de la cote, voir les pingouins, etc... Profitez en !"
()

Asie/Moyen-Orient

<> Iran (10/01)
"Stop : je le déconseille aux femmes seules, bien sur. Les iraniens sont adorables mais je suis tombe sur un jeune qui, voulant me dépanner parce que je ne trouvais plus de taxi et que j'étais perdue, m'a profondément fait suer. Bref, un peu l'horreur avec descente de voiture a la Starsky et Hutch. C'est la seule fois du séjour ou j'ai eu des ennuis."
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<> Inde
----- (11/03) --------
"Nous avons essayé le stop une fois en Inde du Nord, et ça a marché !"
()

----- (4/01) --------
"J'ai essayé le stop dans le Sud quelques fois. Pas courant, mais des rencontres intéressantes. Les femmes seraient bien inspirées d'être vêtues TRES correctement selon les critères indiens..."
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<> Kirghizstan (8/00)
"L'auto-stop. Le Kirghizstan est loin d'être le royaume de la voiture, et vous aurez largement le temps de cuire au soleil. Les transports de marchandises remplissent chaque véhicule individuel bien au-delà des normes des constructeurs. Quand aux luxueux et confortables 4X4 des ONG, n'y comptez pas trop. Si le chauffeur est un expatrié, il vous prendra pour une russe kyrgyze.
Il ne vous reste que les policiers, toujours prêt à arrondir des fins de mois difficiles; avec le risque qu'ils ne décident de s'emparer de votre passeport pour arrondir jusqu'à la fin de l'année. Au Kyrgystan aussi, les routiers sont très lents. N'oublions pas que le pays est couvert de montagnes, que les vétustes véhicules surchargés gravissent à 5 à l'heure, et redescendent à même allure pour éviter trop de problèmes en cas de rupture brutale des freins. Ils poussent parfois jusqu'à des 40 à l'heure sur terrain plat, mais à ce régime, un élément moteur lâche vite. Heureusement que les chauffeurs sont aussi mécaniciens. Un dernier petit conseil, choisissez plutôt un transport de carburant; cela vous évitera la panne d'essence qui est un grand classique..."
()

<> Mongolie
---- (9/02) -----
"Pour le stop demandez un "lift" aux familles qui possèdent un moyen de transport (proposez un dédommagement ou bien profitez d'une offre gracieuse). Faire du stop quelques heures à une station service. Si vous êtes pris en stop, n'oubliez pas de mettre au clair le prix du trajet et d'en savoir le minimum sur l'itinéraire (ou bien attendez-vous à devoir faire preuve de beaucoup de souplesse).Dans tous les cas, évitez de boire avec le chauffeur (on peut refuser dans un véhicule ce que la politesse exige d'accepter sous la Ger / la Yourte)."
()

---- (8/01) -----"Dans Ulan Bator (comme en Russie), possiblité de faire du stop. Ensuite on paye au kilomètre, en général 300 togrog du kilomètre."
()

<> Ouzbékistan
---- (4/05) -----
"Faire du stop ou prendre le taxi ne fait pas grande différence en Asie Centrale. Vous devrez payer quelque chose pour le chauffeur, mais vous éviterez les arnaques des chauffeurs de taxis... Parfois le stop marche bien, parfois non... Attention aux invitations à boire de la vodka..."
()

---- (4/02) -----
"Pour le stop (payant), à Tashkent, Samarkand, etc, tendez juste la main et un privé vous prendra comme un taxi. Les prix sont les mêmes, mais en général négociez le tarif avant de monter en voiture."
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<> Pakistan (10/04)
"Le stop fonctionne assez bien. Payer le chauffeur au tarif minibus."
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<> Taiwan (2/05)
"Il est parfois possible de faire du stop sur les petites routes de campagne, mais c'est souvent un peu difficile de faire comprendre sa destination..."
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<> Tibet
------ (10/00) ------
"Le Tibet en individuel pose un gros problème de transport. Il faut être prêt soit à débourser gros pour rejoindre un groupe, soit avoir bien de la patience.
Au Tibet, le stop est un moyen utilisé (surtout par les tibétains, peu par les touristes) et il est courant que vous deviez payer votre passage. Les touristes ne sont que rarement acceptés par les camionneurs de l'état, car la police leur retire leur permis s'ils sont arrêtés avec des touristes à bord. La majorité du trafic sur les trajets touristiques se compose de jeeps contenant des touristes. Certains prennent les auto-stoppeurs, d'autres pas. Il faut tenter votre chance auprès du peu de jeeps appartenant aux Chinois ou Tibétains."
()

------ (8/00) ------
"Il est possible de faire du stop, j'ai rencontré plusieurs routards qui en faisaient. Ils demandaient aux routiers. Deux problèmes toutefois : la poussière (ils voyagent souvent à l'arrière des camions et les routes ne sont pas goudronnées le plus souvent) et il faut aussi payer (ex : 100 Y -environ 80 F- pour descendre du camp de base de l'Everest et rejoindre Tingri en 4-5 heures de route)."
()

<> Yémen (mi-03)
"Pas essayé le stop mais des amis ont un peu voyagé en stop, sans problèmes."
()

Afrique

<> Burkina (3/02)
"Le stop ne marche pas très bien, sauf avec les camions qui demandent en général une contribution pour monter dans la benne."
()

<> Ethiopie (12/02)
"Beaucoup de camions circulent et prennent des gens en stop. Ils font payer comme le bus en général. Jamais eu de problème, très sympa et confortable en principe. Sinon, des véhicules privés s'arrêtent parfois et c'est gratuit."
()

<> Madagascar (11/04)"Nous avons essayé le stop deux fois... et ça a marché !"
()

<> Mauritanie (11/01)
"Le stop est possible en Mauritanie, il faut chercher les touristes véhiculés dans les campements à Nouadhibou et Nouakchott."
()

<> Réunion
------ (3/04) ------
"Le stop est assez facile sur l'ile."()------ (8/00) ------"Nous avons fait du stop à deux dans les Hauts de St-Gilles, de St-Denis, dans le cirque de Cilaos et, à chaque fois, ça a très bien marché; pratiquement pas d'attente."
()

<> Soudan (1/06)
"Pas de problème pour le stop si on trouve une voiture (pas de trafic dans le nord du pays)."
()
 
mercredi, 21 octobre 2009 17:30

Vos expériences - Transports avec des animaux


<> Ile de Pâques (2/00)
"On peut faire toute l'île à cheval : d'ailleurs c'est "the" moyen de transport ! Même si le style pasquan est un peu viril (jeunes gens torse nu, pieds nus, chevauchant fièrement leur monture...) pas d'étonnement si vous voyez passer des chevaux dans les rues de la ville : on a même vu des chevaux seuls en groupe ! Entendez seul : sans cavalier ! Le cheval est 4x4 et c'est bien utile, car l'île est escarpée, les roches volcaniques omniprésentes ce qui rend les autres moyens de transports difficiles (coût : environ 40 dollars la journée)."
()

<> Islande
----- (7/03) ------
"Si on a plus d'affinité avec les chevaux que moi-même, il semblerait que ce soit une façon merveilleuse de découvrir l'île. D'autant plus que les "Icelandics horses", en plus d'être très renommés, sont superbes et parfaitement adaptés à ces déplacements."
()

<> Mongolie
----- (8/04) ------
"Pour un cheval comptez 5 000 Turicks/jour par animal. Un cheval de bât pour 4 personnes. Le guide et son cheval c'est 8 000 Turicks/jour. Animaux robustes et peu vicieux (bien plus cools que les chevaux de centre équestre). Le confort des selles est lié à votre tolérance à la douleur. Un conseil, marcher 10 mn à coté de votre monture toutes les heures et la douleur fessière devient vraiment supportable.
Ne pas oublier que votre roussin est simplement un moyen de transport. Vos talents équestres de Haute Ecole du Cadre Noir sont assez peu appréciés par l'animal et fort peu utiles au voyage... Juste un détail : la longue badine taillée dans un bosquet alentours est un moyen psychologique très efficace pour éviter de talonner comme un malade lorsqu'il faut rattraper le reste du troupeau. Laissez quelques feuilles au bout ça se voit mieux. Donc nettement plus efficace et ça démarre à la moindre pression du mollet."
()

----- (9/02) ------
"Le cheval est le mode de transport le plus répandu auprès des Mongols et des touristes. Il y a plusieurs options :1 - Balade d'une journée à cheval. Dans ce cas, vous n'avez pas besoin de savoir monter à cheval. Dans les endroits touristiques (lac Terkiin ou Lac Khovsgol), les éleveurs ne manqueront pas de vous le proposer ! 2 - Un "tour" de plusieurs jours à cheval (avec ou sans guide, cheval acheté ou loué).
Si vous n'êtes pas familiarisé avec le bât, le fait d'entraver l'animal, entourez-vous de bons cavaliers qui pourront vous aider et vous finirez par y arriver ! Nous ne conseillons pas d'acheter des chevaux pour une semaine de balade car les chevaux ne sont pas des biens de consommation courante et en plus vous risquez vraiment de galérer. Comptez au minimum 10 jours d'apprentissage !3 - Un voyage itinérant de 3 semaines et plus à cheval. Vous avez intérêt à acheter les chevaux dans un village à proximité de l'endroit de départ de votre périple. Pour les prix, faites vous aider par une personne locale... Prévoyez de partir à 2 cavaliers minimum. Préparer sérieusement votre périple (relief, rivières, etc). Prévoir un cheval de bât pour 2 personnes...
()

----- (8/01) ------
"C'était la première fois que je faisais du cheval, les chevaux sont petits et faciles à manoeuvrer, donc ne pas hésiter. C'est un super moyen de découvrir la Mongolie."
()

----- (fin 00) ------
"Nous avons voulu nous essayer à l'équitation pendant quelques jours à l'est de la capitale. Les selles mongoles en bois sont très peu confortables (de bons cavaliers ont confirmé nos premières impressions) et les chevaux ont une forte préférence pour le galop."
()
mercredi, 21 octobre 2009 17:18

Vos expériences Routes - Afrique

<> Afrique du Sud
----- (2/07) ------
"Nous avons loué une voiture à quatre chez National Alamo à Jo'burgh. Le permis international est suffisant. Réservation faite au Backpackers Ritz. Ils vous amènent le véhicule. Les véhicule ont moins de 3 ans; le nôtre avait 6 000 km au compteur. Comptez 279 rds/jour pour un véhicule du groupe B, type Nissan Tida. Au niveau assurance, je conseille le "full cover".
Nous avons froissé une plaque de protection située sous le bas de caisse et ils nous ont rien fait payer.Le super coûte 5,80 rds le litre, le gazoil à peine plus cher. N'attendez pas de tomber en réserve pour faire le plein car, par endroit, il vous faudra parcourir une centaine de kilomètres (voire plus) avant de trouver une station.
Sur les 2 ou 3 voies les véhicules lents se rabattent sur la bande d'arrêt d'urgence pour laisser passer les plus rapides. C'est une règle qui est appliquée par tous... mais qui n'apparaît pas dans le code de la route. Méfiez-vous aussi de la conduite à gauche car au début on a tendance à vouloir venir sur la gauche en quittant un stationnement/carrefour/rond point ou autres. Un conseil, préparez bien votre itinéraire car le pays est grand."
()

----- (8/04) ------
"Location de voiture par Internet (Hertz). Pas de problèmes, ni à l'arrivée ni à la restitution. Kilométrage illimité pour 7 700 ZAR pour 3 semaines. On doit pouvoir faire mieux. Nous avons parcouru 6 000 km. Voiture Nissan Almera, rien à en dire. La voiture est un peu basse pour observer les animaux dans les parcs. Un truc intéressant est de récupérer des plans des villes chez Hertz, ils sont bien faits.
- A savoir :
On conduit à gauche en Afrique du Sud, comme chez les Anglais. On s'y fait assez vite, mais parfois on oublie... Plus gênant, le volant est à droite mais le levier de vitesses est à gauche, sans pour autant que la grille soit inversée (la première est la vitesse la plus loin du volant), c'est très déroutant. La position à gauche du rétroviseur intérieur est aussi surprenante (on a tendance à lever les yeux vers la droite, avant d'entreprendre une manoeuvre).
- Routes :
Sur les routes, la signalisation est assez bien faite, tant qu'on reste sur les routes assez grandes. Les routes sont en très bon état, selon le standard africain, on roule facilement à 120 km/h (vitesse limite) et même à 150 km/h au Cap Est et au Karoo (Cap Ouest). Il y a des nids de poules par endroits (notamment au Transkei et sur la route qui relie Middleburg à la N4). Attention aussi aux animaux domestiques (surtout au Transkei) et sauvages (dans les parcs, respecter les limitations de vitesse, les zèbres et les rhinocéros traversent sans regarder, et même une hyène fait des dégâts à 60 km/h). Les humains traversent aussi certaines routes, ou y circulent (sortie des écoles vers 13h00).
Les conducteurs sont assez respectueux (plus qu'en France...). Les minibus ont une fâcheuse tendance à oublier le clignotant au départ et à l'arrêt.
- Particularités :
Trois localismes à connaître : Lorsque vous arrivez vite derrière un véhicule plus lent, celui-ci va se déporter vers la gauche en coupant la ligne jaune du bas-côté pour vous laisser dépasser, même si les bandes blanches l'interdisent. Un véhicule plus rapide que le vôtre s'attendra à ce que vous fassiez de même. Par endroits, on trouve des route à trois voies, deux dans un sens et une dans l'autre. Attention, la voie unique est limitée par une bande blanche doublée de pointillés, autorisant un véhicule circulant sur cette voie à dépasser. Ce qui fait que, si vous circulez dans le sens des deux voies, vous pouvez vous trouver nez à nez avec un véhicule si vous dépassez. Considérer alors ces routes comme les anciennes routes à trois voies françaises, où la voie centrale peut être utilisée dans les deux sens. Enfin le four-ways stop est une horreur. Les quatre voies ont un stop et les véhicules passent par ordre d'arrivée. Quand vous êtes le dixième de la file sur votre route, il est très difficile de savoir qui est arrivé avant vous...
- Dans les parcs :
Se méfier des estimations optimistes sur la durée des trajets. La vitesse est limitée à 50 km/h sur les routes goudronnées et 40 km/h sur les pistes, mais avec les arrêts, compter une moyenne de 20 km/h. Pour faire simple, multiplie par 3 la distance en km et vous aurez le temps en minutes. Par exemple, au Kruger, de Malelane à Skukuza, il y a 60 km, soit 3 x 60 = 180 minutes, donc 3 heures."
()

----- (été 01) ------
"Johannesburg est certainement l'endroit le plus facile pour acheter un véhicule en Afrique du Sud. C'est également possible à Cape Town, mais les voitures y sont un peu plus chères. A Jo'burg, LA rue des occasions est Jules Street, dans le sud de la ville. C'est une véritable jungle de vendeurs-acheteurs où l'on trouvera aussi bien la petite perle pas trop chère que l'arnaque du siècle ! Il faut y passer du temps, y revenir souvent, comparer, essayer et marchander !Il existe un Automobile-Club local très fiable et compétent qui vous guidera dans vos démarches et fera même une analyse technique (payante !) de votre véhicule avant son achat : AA dont une succursale se trouve sur Jules Street même (très pratique !).
Il en existe 3 autres à Eastgate, Sand ton et Braamfontein (quartiers de Jo'burg). Même si vous ne passez pas par eux pour l'achat du véhicule, je vous conseille d'y prendre une assurance dépannage et assistance. Pour l'équivalent de 360 FF, vous obtenez une assistance dans de nombreux pays d'Afrique australe (Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Lesotho, Swaziland ...), des cartes routières détaillées gratuites et un véhicule de remplacement en cas d'immobilisation du vôtre (mais cette dernière prestation dépend de l'âge de du véhicule). Un autre endroit pour acheter et vendre son véhicule entre particulier est Cinéma Top Star (sud de la ville) le dimanche matin uniquement. Entrée 50 Rands (50 FF) pour les vendeurs et gratuite pour les acheteurs. Toutes sortes de véhicules et formalités sur place.Sinon, il existe les traditionnelles petites annonces.
Quelques-unes fleurissent sur tes panneaux d'informations des backpackers, ou dans les journaux spécialisés comme le Daily Star (quotidien), Auto-Trader ou Junkmail {hebdomadaire, le jeudi).Vous devez enregistrer votre véhicule à la "préfecture" locale dont dépend votre domicile (donner l'adresse de son backpackers). Elle coûte 350 R et s'obtient dans la journée.Dernières recommandations importantes : l'Afrique du Sud conserve une très mauvaise réputation d'insécurité. Ceci est pour l'essentiel totalement injustifié, mais il est vrai qu'il vaut mieux s'abstenir de traîner dans certaines rues de Jo'burg le soir. Pour votre tranquillité et celle de votre véhicule, n'hésitez pas à acheter un Gearlock (système de blocage du levier de vitesse) pour 300 Rands + 300 Rands de pose, voire même en plus un Steerlock (blocage du volant)."
(D. Séguenot)

<> Burkina
----- (9/06) ------
"Pour sortir des villes, il faut en général un véhicule 4x4 car seuls les grands axes sont goudronnés et on circule souvent sur des pistes dont l'état est très variable surtout en saison des pluies (de juin à septembre). C'est facile : demandez à votre hôtel ou à un taxi d'en chercher un. Il vous en trouvera un et négociera le prix avec vous. Compter 35 000 à 40 000 F CFA pour la journée, s'il est climatisé, 4 à 6 places, chauffeur compris, plus carburant à payer par vous."
()

----- (12/03) ------
"La personne qui nous accueillait avait une voiture. Je déconseillerais personnellement ce moyen de transport car les routes sont dangereuses (beaucoup de vélos et d'animaux sur les pistes). Les pistes sont de plus en mauvais état. Il y a beaucoup d'accidents. Beaucoup de contrôles également de policiers ou de douaniers qui n'hésitent pas à demander un petit billet aux toubabs. Bref, je conseillerais plutôt les taxis brousse qui permettent de se fondre dans la population, de la découvrir et les chauffeurs connaissent très bien la route !
()

----- (3/02) ------
"Location de voiture : les locations de voiture sont principalement avec chauffeur et assez onéreuses. De toute façon, se lancer dans la conduite en Afrique sans expérience est assez périlleux. Les prix pour un 4x4 climatisé approchent souvent les 500 à 600 FF/jour. A mon avis, le meilleur rapport qualité/prix peut être obtenu sur le site du goanda (www.legoanda.com). Il n'y à pas encore de page location mais ils peuvent trouver des tarifs imbattables en leur écrivant.Véhicule perso : tout est possible... mais c'est loin, il faut traverser le désert et être préparé au pire concernant l'état des routes. C'est la plus belle façon de découvrir l'Afrique mais il faut du temps. Compter 15 jours à 3 semaines pour aller de France à Ouaga suivant les routes choisies."
()

<> Cap Vert (11/01)
"Location de voiture : très cher et peu d'offres."()

<> Ethiopie
------ (8/05) -------
"Routes :
les routes pour ceux qui voudraient aborder ce pays par leurs propres moyens sont toujours encombrées et il est déconseillé de voyager dès la nuit tombée. La qualité des routes va de la piste à la demi autoroute. Actuellement, grâce à l'aide internationale, plusieurs chantiers routiers sont ouverts et l'on peut espérer à une nette amélioration des voies de communication. Il n'est reste pas moins qu'un véhicule tout terrain reste indispensable et la meilleure façon pour pouvoir accéder partout. Il n'y a pas beaucoup de panneaux indicateurs mais vu le peu de voies de communication, et en demandant en cas de doute, on arrive facilement à trouver son chemin.
Cartes routières : l
es cartes précisent mal le type de route, surtout dans les zones peu fréquentées. Sinon, elles sont assez bonnes, mais parfois les noms ont changé.Location de jeep : à partir de 130 US $ par jour tout inclus. Si les jeeps sont neuves cela peut monter jusqu'à 200 US $ par jour.
En principe ce sont des Land Cruisier d'une dizaine d'années fort confortable. Attention toutefois si vous êtes 4 ne pas partir avec 2 chauffeurs car l'un de vous devra se mettre devant avec le 2eme chauffeur. Cela n'est pas du tout confortable même si le siège avant passager semble grand, et à l'arrière pour nos gabarits d'européens plus ou moins enrobés 3 personnes sont à l'aise mais 4 c'est impossible à concevoir pour un long voyage.
Un conseil :
si vous vous mettez d'accord sur le prix en US $, payez en cette monnaie car ainsi vous éviterez des discussions inutiles sur le change (notamment si vous contactez l'agence avant votre départ). Si vous louez, demandez à ce que l'on vienne vous prendre à l'aéroport, si on vous le refuse changez d'agence ! L'agence pourra aussi vous réservez une chambre d'hôtel surtout si vous arrivez en pleine nuit.
- Besoin d'un chauffeur :
 nous vous recommandons Yemane Taye ( ou www.geocities.com/visit_ethiopia) qui a été un très bon compagnon de voyage. Il connaît très bien son pays et essaye de comprendre ce qui peut vous faire plaisir. Très efficace et débrouillard."
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------ (11/02) -------
"Premier trajet vers le nord d'Addis et premier long trajet de 12 heures pour à peine 300 km. Je me dit que voyager en Ethiopie ca va être coton; pratiquement pas de route et que des pistes défoncées ! Les routes sont en construction un peu partout dans ce pays qui semble en pleine reconstruction depuis que la paix est enfin d'actualité (depuis 3 ans maintenant, plus de conflit avec l'Erithrée). D'ici 2 à 3 ans le réseau routier sera très développé, mais en attendant il faut faire avec..."
()

<> Madagascar (4/06)
"Si vous voyagez avec votre propre véhicule sachez que les contrôles de police sont très nombreux et que les locaux, surtout les taxis-brousse, passent difficilement sans allonger un billet. Avoir ses papiers en règle.Pour la location de véhicule les tarifs sont toujours hors prix de l'essence, et un litre coûte à Madagascar 2 200 Ar, soit presque 1 Euro (prix au printemps 2006) !Pour la location d'un 4x4 comptez entre 100 000 et 750 000 Ar/jour hors essence en fonction du type de véhicule et de vos talents de négociateurs. Sachez aussi qu'en général la prestation n'inclut pas le logement et la nourriture du chauffeur qui doit se débrouiller seul."
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<> Malawi (2001)
"L'accès à presque tous les sites touristiques se fait en voiture normale à l'exception du Nyikha plateau. Eviter toutefois de rouler la nuit (nombreux risques d'accident). Réseau routier en bon état et très bien desservi entre le nord Mzuzu et le sud Blantyre, Mangochi."
(P. Servane, P. Georget)

<> Mali
------ (1/02) -------
"Louer un 4x4 revient très cher. Si vous avez l'idée d'en utiliser un, il est préférable d'être au moins 4.A Sangha, la location d'un 4x4 est de 80 000 F CFA la journée (sur deux jours, on peut marchander à 35 000 CFA/jour). En général, il faut compter 50 000 F CFA la journée dans le reste du pays."
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------ (1/01) -------
"Voitures privées rares (notamment en Pays Dogon). Coûts souvent exhorbitants pour les locations (même en évitant les "intermédiaires"/jeunes "faux guides"). Négocier férocement, mais prix néanmoins élevés."
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------ (12/00) -------
"Véhicule perso : Pour la piste Bamako-Kayes un 4x4 est indispensable. Conseillé aussi de Kayes au Sénégal. Piste Kayes/Kenieba bonne jusqu'à Sadiola, ensuite moyenne jusqu'à Keneieba. On longe la falaise de Tambacoura et l'on voit des singes. Pour la frontière avec le Sénégal par Satadougou 4x4 indispensable. Pont de Kayes : tout véhicule entrant, circulant ou même sortant de Kayes doit acheter un "ticket de pont" valable une semaine pour traverser le pont (50 FF). En fait il existe des billets à la journée mais qui ne semblent pas être vendus aux touristes. A garder sur soi car très demandé, parfois à plusieurs dizaines de km de la ville. Taxes pour les jeux (aux barrages). Tout le monde paye (raisonnable). Autrement, pour nous, pas de racket par les "casquettes"."
()

<> Maroc
------ (12/05) -------"Un conseil, si vous voyagez avec un véhicule, attention à la police marocaine qui pratique un véritable racket sur les européens. Ils vous arrêtent et vous disent que vous avez fait un excès de vitesse ou que vous avez grillé un feu rouge et vous demandent 400 dh (40 Euros). La plupart du temps c'est faux. Alors soyez vigilant et si vous êtes sûrs de vous ne payez pas. Si vous devez payer exigez un reçu, sachez aussi qu'ils n'ont pas le droit de garder votre permis et n'hésitez pas à aller vous plaindre au prochain poste de police."
()

------ (10/01) -------
"Véhicule perso (minibus). L'assurance française est valable et obligatoire au Maroc. On peut souscrire également un contrat local. Les mécaniciens sont très compétents et les réparations pas chères à condition de négocier. Aucun problème, la police vous fout la paix. Toutefois bien ralentir aux barrages et se montrer très courtois lors des contrôles (je ne me suis pas fait contrôler cette année sauf dans l'Ouest du Sahara). Une seule région est à éviter avec son véhicule perso : celle autour de Ketama."
()

------ (6/01) -------
"De Ceuta a la frontière mauritanienne en véhicule perso. Le bitume progresse à grande vitesse au Maroc. On peut le déplorer... car les pistes marocaines, c'est géant ! Sur route, aucun problème, je n'ai jamais été contrôlé par les autorités (avant d'entrer dans le sud bien sûr). Bon, faut quand même être prudent en négociant les virages sans visibilité. La philosophie des Marocains au volant est tant que je ne vois rien, il n'y a rien, et toute la route est pour moi !Première difficulté : la carte ne permet pas toujours de savoir si on a affaire à une route ou une piste. Se poser la question avant de s'engager sur un itinéraire.
Une autre difficulté c'est de se faire une idée à peu près juste de l'état et de la difficulté d'une piste. D'une manière générale, les marocains sont plutôt optimistes sur les capacités d'une moto sur piste. Prudence donc, et prévoir des marges de sécurité. Enfin, les pistes ne sont pas balisées et, si on n'a pas la carte au 25 ou 50 millième, on peut facilement s'égarer. Mieux vaut perdre un peu de temps à trouver quelqu'un qui a déjà fait la piste et pourra vous signaler les embranchements à ne pas rater ! Risque de vol à mon avis quasi-nul sauf dans les grandes villes. Là, toujours confier le véhicule à un "gardien".
()

------ (4/01) -------
"Location de voiture : 3 000 dirhams /semaine pour une voiture de classe B ou A. Pour le Sud du Maroc, préférez vraiment un 4x4 si vous avez les moyens ! Nous n'avons pas pu nous rendre dans certains sites faute de piste praticable. Le problème : les agences louent des voitures très basses, style "Saxo".Une arnaque courante qui m'a été confirmée par des commerçants de Skoura et Ouarzazate. Entre Agdz et Ouarzazate, on traverse un paysage assez désolé. Sur le bord de la route, de fausses pannes sont organisées : on embarque un passager pour l'amener à Agdz, soit disant pour aller prévenir un dépanneur.
A Agdz, le passager, pour vous remercier, vous invite dans la boutique familiale, où thé et déclaration d'amitié vous empêchent de se prêter au jeu du marchandage… Une petite arnaque très courante, qui permet de rabattre les touristes vers Agdz, bourgade sans aucun intérêt. Plus largement, des amis marocains m'ont fortement déconseillé de prendre des auto-stoppeurs.Ne surtout pas conduire la nuit (piétons, vélos, charrettes rendent la conduite dangereuse). Sur les routes, attention aussi aux petits vendeurs (colliers, dattes, pierres, fossiles, paniers, etc, chaque région a sa "spécialité" !) qui n'hésitent pas à se placer au milieu de la route au risque de se faire accrocher par les véhicules, en particulier dans les lacets de la route du Tizi-n-Tichka…
 ()

------ (3/01) -------
"Le Maroc en véhicule de location : sans problème si le véhicule est en bon état et si l'on reste sur les voies goudronnées. Mais attention, l'assurance ne couvre plus dès que l'on sort de ces voies. Lire dans les moindre détails le contrat.
Le Maroc en véhicule personnel (4x4) : les pistes et "routes touristiques" sont parfois à la limite du praticable. Bien se renseigner et ne pas hésiter à demander plusieurs avis sur l'état de la piste et la durée du trajet qui peut être facilement du simple au triple, voire plus.Sur les pistes dans les endroits reculés, attention aussi aux enfants qui se mettent au milieu de la voie pour vous obliger à s'arrêter (chose à ne surtout pas faire). Attention aussi parfois aux jets de pierres, c'est plutôt un jeu que de la méchanceté. Parfois des rencontres très sympathiques avec les adultes, sans oublier les paysages fantastiques, encore vierges et sans touristes."
(D. Wagner)

<> Mauritanie (11/01)
"Pour son véhicule, pas de carnet de passage en douane nécessaire. Le véhicule est mentionné sur le passeport à l'entrée et à la sortie. Assurance obligatoire à acheter à l'entrée (coût : 2 230 ougs); l'assurance française n'est pas valable. Il faut payer la police et la douane à l'entrée et à la sortie, soit 1 000 à 1 500 ougs à chaque fois. N'oubliez pas que tout se négocie ! A tous les barrages de police on vous demandera un cadeau. On peut s'en tirer par 10 minutes de discussion ou par le don d'une babiole."
()

<> Namibie
------ (9/03) -------
"Je me permets d'insister sur la dangerosité de la conduite sur les pistes de gravier. En effet, elles paraissent faciles à emprunter mais on prend trop facilement goût à la vitesse et le risque de plantage au premier virage est réel, cela d'autant plus que les pneus des véhicules de location ne sont pas toujours au top. A mon sens, c'est bien là le véritable risque pour les touristes européens. Lorsque nous étions là-bas une collision entre deux minibus (des italiens vs des allemands) a provoqué 8 morts et presque autant de blessés graves. Donc un conseil : conduire prudemment et ne pas dépasser le 60 sur les pistes."(xxx)

------ (10/02) -------
Nous avons opté pour un 4x4 tout équipé camping loué chez "Camping Car Hire" (www.campingcarhire.com.na). C'est une adresse que nous recommandons. La réservation a été faite par Internet de France, un mois avant le départ. L'argent a été débité sur la carte bancaire à la prise du véhicule.Le 4x4 était vraiment tout équipé camping : tente de toit, matelas, duvets chauds, oreillers, table, chaises, camping gaz, barbecue, casseroles, vaisselle, couverts, nombreux ustensiles de cuisine (ouvre-boîte, passoires… jusqu'au thermos et au petit matériel tel que les allumettes, l'éponge, le produit vaisselle et le papier toilette !), petit réfrigérateur, lampe, serviettes de toilette, 2 jerricans d'eau, 2 jerricans d'essence et tout ce qu'il fallait pour réparer le 4x4 (si vous demandez la trousse à outil supplémentaire qui est gratuite vous serez parés).
Coût de cette location pour 17 jours : 1 520 € avec une franchise de 320 € et une assurance brie de glaces et pneu comprise (précaution qui peut s'avérer utile vue l'état des routes namibienne...). Le coût de location est variable en fonction du nombre de jours et de la hauteur de la franchise (qui peut être nulle si vous le souhaitez).Les garagistes qui peuvent vous dépanner sont nombreux et bien répartis sur le territoire. Par contre, il faut bien vous renseigner avant de louer le véhicule car sur certaines pistes du côté d'Epupa Falls le 4x4 n'est pas assuré. Pour finir, l'agence de location est venu nous chercher et nous a raccompagnés à l'aéroport gratuitement et à la prise du véhicule nous ont expliqué le fonctionnement du 4x4 et de son équipement (compter 1h00 à 1h30 pour ces explications et les formalités administratives).Essence : les pompes à essence sont parfois rares notamment dans le sud du pays. N'hésitez pas à remplir vos jerricans et à faire le plein dès que possible."
()

------ (10/02) -------
"Seul un faible tronçon de route est goudronné dans le pays; la plus grande partie d'un circuit se fait spuvent sur des pistes très roulantes impliquant beaucoup de crevaisons (2 roues de secours indispensables)."
()

------ (3/01) -------
"Le réseau routier comprend plus de 4 500 km de routes goudronnées. Evitez de rouler à plus de 70 km/h sur les pistes. Surprises possibles animaux, amas de sable, tôles ondulées, trous… malgré le très bon entretien des pistes. En cas d'accident, pensez que vous pouvez attendre très longtemps avant d'être dépanné ou évacué… Allumez vos phares lorsque vous doublez une voiture à cause de la poussière.
Conduite de nuit extrêmement dangereuse : de nombreux animaux, éblouis par les phares, risquent de se jeter sous vos roues. N'oubliez pas que la nature du terrain est difficile à estimer : ralentissez dès que vous apercevez des rivières même à sec, pentes, bosses et changements de couleurs sur la piste. Évitez les coups de volant brusques, et de freiner brutalement. N'oubliez pas que la poussière réduit la visibilité. Avant les virages, réduisez la vitesse d'un tiers. Respectez la vitesse maximale de 80 km/h sur les pistes (première cause d'accident) et les panneaux de signalisation.
Respectez les distances entre chaque voiture de manière à éviter la poussière et la projection de cailloux. Lorsque vous vous arrêtez, bien vous garer sur le côté et mettre vos clignotants pour être bien visible. Si vous avez un 4x4 : ne passez en position 4x4 (blocage des différentiels sur les roues avant) que lorsque vous êtes en zone sableuse et dans des parties très escarpées. Vérifiez toujours l'existence d'un pneu de secours dans votre véhicule, n'oubliez pas de demander comment on l'enlève (parfois ce n'est pas évident), demandez des explications pour le 4x4 (au niveau des roues motrices), vérifiez que vous avez un document d'explications. Les garages et les pompes à essences sont généralement bien équipés et modernes.
Avoir toujours une bonne provision d'eau dans la voiture (bombonnes de 20 l). Carburant : préférable de faire le plein aussi souvent que possible. Si vous avez un 4x4, le super sans plomb s'appelle "unleaded", paiement très souvent en espèces uniquement."
(R. Dozière)

------ (3/01) -------
"Une lampe de longue portée n'est pas un luxe, la nuit les animaux (oryx, hyènes, dik-dik, éléphant...) dormant ou traversant la route sont la cause de nombreux accidents. Le pare-buffle revêt alors toute son utilité. Deux roues de secours deviennent indispensables si l'on prend les petites pistes : les épineux sont légion. Une pompe n'est pas exclue pour regonfler les pneus après avoir passé les dunes.
Le bidon d'huile est indispensable : il vous sauvera ou dépannera plus d'un sur votre route, entraide oblige. Notre batterie, mal arrimée, s'est promenée un jour dans le moteur ; nous avons été contents d'avoir de quoi la fixer. Mauvaise surprise en constatant qu'après deux crevaisons successives notre deuxième roue de secours était équipée d'un pneu d'un diamètre supérieur. Attention donc au moment de la prise en main de la voiture de location. L'état des pistes rendra les fans de 4x4 heureux, il y a de tout : latérite en tôle ondulée, ornières, trous, sable profond, etc".
(F. et J.B. Collas)

<> Niger (11/00)
"Pour la location d'un véhicule 4x4, il faut compter 500 FF/jour pour la location, entre 100 et 150 FF pour le chauffeur et(ou) guide/jour. Ajouter l'essence et la nourriture. Tout compris, il faut compter 1 000-1 300 FF pour un véhicule qui prend jusque 4 passagers (5 avec le chauffeur)."
()

<> Sénégal
--------- (8/03) -------------
"Le Sénégal interdit depuis fin juillet l'importation des voitures de plus de 5 ans (minibus 8 ans et camions 10 ans). Les voitures plus vieilles ne peuvent passer la frontière qu'avec un carnet de douane. Actuellement, celles qui en sont démunies sont refoulées à la frontière

--------- (11/01) -------------
"Si vous voyagez avec votre véhicule perso au Sénégal, pas besoin de carnet de passage en douane. Les policiers et gendarmes contrôlent souvent les voitures françaises. Toujours avoir ses papiers en règle. Parfois ils inventent une infraction; dans ce cas bien argumenter mais ne pas contredire ou s'opposer à l'agent. Assurance obligatoire à acheter à l'entrée du pays (valable dans plusieurs pays d'Afrique de l'ouest). A la frontière, il faut payer à la police 25 FF et à la douane 100 FF. Un "passe-avant" vous est délivré pour 5 jours, il est renouvelable 2 fois 15 jours. Passé ce délai, il faut dédouaner et sénégaliser la voiture."
()

<> Soudan
--------- (1/06) -----------"La location de voiture est difficile. A Khartoum, une agence était pleine (Hôtel Acropole) et deux autres ne parlaient pas l'anglais. Quant à la dernière, elle m'a demandée 250 US $ pour une journée... j'ai renoncé."
()

--------- (2000) -----------
"Pour circuler, le plus simple et le moins inconfortable est d'emprunter les boxi, Toyotas Hilux "customisées" généralement en très bon état qui font le transport des passagers de village en village. Vous pouvez d'ailleurs en louer une, avec son guide et son chauffeur. Dans ce cas, compter 100 à 120 US $ par jour, tout compris. Descendre en 4 jours jusqu'à Khartoum depuis la frontière égyptienne vous coûtera environ 500 US $. Ne pas oublier de vérifier avant de la louer l'état des pneus (dont la roue de secours !)."(xxx)

<> Tchad (11/00)
"C'est l'anarchie au niveau transports et il y en a peu. Les pick-up et les 4x4 sont en très mauvais état. Pas de cars."
()
 
Océan indien :

<> Madagascar
---- (10/03) -------
"Si votre séjour est court, que vous êtes 3/4 personnes, pour en profiter, louez une voiture avec chauffeur (fort conseillé). 45 Euros par jour y compris assurance."
()

---- (7/01) -------
"Nous avons loué un 4x4 pendant 7 jours pour le trajet Tuléar - Fort Dauphin. Aller par la côte et retour par l'intérieur. Notre choix s'est arrêté sur l'Agence New Horizon tenue par un italien. Notre chauffeur était excellent : parlant bien le français, très débrouillard, très cultivé et bien intégré aux ethnies du Sud bien que natif de Diego Suarez. Pensez à vérifier les capacités du chauffeur avant de partir (connaissance des langues locales, aisance en français pour communiquer avec lui, maîtrise du parcours envisagé). Prix : 500 000 FMG par jour + 20 000 FMG pour les repas du chauffeur + le gas-oil (compter 200 L pour 1 500 km à environ 4 000 FMG le litre). L'état du 4x4 était acceptable au départ, par contre les pannes se sont révélées au fur et à mesure, jamais très graves mais de quoi tester le système D à la malgache (il faut dire que les véhicules sont soumis à rude épreuve dans des pistes infernales où la moyenne est de 200 km environ sur 8 heures)."
()

<> Maurice
------ (été 01) -------
"Location de voiture à Maurice : comptez 275/300 F par jour. Attention, à Rodrigues, les locations de voiture sont chères et les agences demandent une caution (600 F/jour + 2 000 F de caution). Mais vous pouvez trouver un véhicule pour 180 F/jour sans caution, avec essence."
(E. Orange)

<> Réunion
---- (6/05) -------
"Au niveau locationde de voiture le moins cher que nous avons trouvé : "Au bas prix". Agence à l'aéroport, en ville à Saint Denis et à St Gilles. Attention car si vous louez votre voiture à l'aéroport, compter un supplément de 15 Euros à la location. Comptez 20 Euros par jour pour une petite voiture SANS rachat des franchises. "Au bas prix" propose un rachat de franchise pour 10 Euros par jour, faisant passer la franchise de 1 000 à 430 Euros incompressibles. Si vous avez une carte bancaire "Premier", vous n'avez pas besoin de racheter les franchises. En cas de problème, vous êtes pris en charge par votre carte. Très difficile de trouver sur place (par Internet, nous ne savons pas) des véhicules aménagés type fourgon ou camping-car."
()

---- (3/04) -------
"Possibilité de trouver des locations de voiture à coût réduit si vous acceptez de la pub sur la voiture. Tva réduite à 5 % donc moins chère qu'en métropole."
()

---- (fin 2000) -------
"La location de voiture est la formule la plus rentablepour visiter. Les grandes agences internationales (Hertz, Avis, Europcar...) pratiquent des tarifs plus élevées qu'en métropole. On pourra leur préférer des compagnies locales, bien moins chères mais donc les voitures sont souvent moins bien entretenues. Ces compagnies sont aussi représentées à l' aéroport. Attention, la circulation sur l'île est particulièrement dangereuse bien que réglementée comme en métropole."(xxx)
 

mercredi, 21 octobre 2009 17:03

Vos expériences Routes Moyen-Orient

<> Oman
--- (02/10) ----
Alex Craste de l'agence Mark Tour http://www.marktoursoman.com/est le loueur de voiture le plus intéressant à Oman. Il a une agence à l'aéroport de Salalah, où 'on peut abandonner le véhicule et prendre un vol Salalah-Mascate. Il peut louer du matériel de camping.
Je recommande le chauffeur Fiscal, qui connait parfaitement bien, le pays, et le désert de Rub Al Khali, ainsi que les restaurants sur le parcours. Sa conduite est parfaitedans le désert; il arle anglais et fait même la cuisine.
Compter 76 € de location/jour + 40 €/jour pour le chauffeur.
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<> Arménie
--- (8/07) ----
"Un 4x4, c'est quasiment obligatoire compte-tenu de l'état des routes et des chemins. Europcar dispose des prix les plus intéressants parmi ceux que nous avons comparés. Mais attention, ne pas s'attendre aux services habituels de la compagnie en France. Vous pouvez disposer d'une voiture assez ancienne... et pas parfaitement entretenue (cf. nos pneus lisses et le freinage défaillant). Sachez toutefois que vous ne roulerez jamais très vite sur les routes arméniennes. Ainsi, ce qui serait inacceptable sur nos routes est tolérable là-bas. Adaptez votre conduite à l'état du véhicule et à la qualité du réseau routier..."
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<> Azerbaïjan
--- (9/05) ----
"La conduite locale est aussi pour le moins surprenante en comparaison avec ici; donc prudence sur les routes..."
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<> Iran
--- (9/04) ----
"Si vous avez en vie de vivre, je conseille d'éviter la location de voiture ou moto car, sur les routes iraniennes, il n'y a qu'une seule règle : pas de règles !"
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<> Jordanie
------- (3/05) ----------"
La location de voiture est bon marché sur place. Inconvénient : il faut s'adapter à la façon de conduire un peu anarchique des Jordaniens. Elle semble quand même moins incertaine qu'en Egypte... et les Jordaniens sont très courtois et agréables."
()

<> Liban
------- (1/04) ---------
"Attention, les routes libanaises sont TRES dangereuses, beaucoup plus qu'ailleurs au Moyen-Orient. Le code de la route semble inexistant et c'est chacun pour soi. D'accord, c'est un peu partout pareil au Moyen-Orient ou en Asie, sauf qu'au Liban la densité automobile est aussi forte qu'en France. Beaucoup d'agressivité au volant également, dépassements en 3eme position ou par la droite en virage, routes souvent prises à contre sens en plein Beyrouth, bus s'arrêtant n'importe où sans prévenir... Personnellement, je me suis senti en constante insécurité sur ce point."
()

------- (3/01) ---------
"Il nous semble que le transport local est laborieux au Liban et pas facile à utiliser (on doit souvent changer de bus en cours de route). Pour les gens qui ont un véhicule les sites sont très mal indiqués. Circuler dans Beyrouth est un enfer. Aucune indication, aucun respect du code de la route, tout est écrit en arabe et les gens ne connaissent pas leur région dans un rayon supérieur à 5 km. Véridique; les libanais le disent eux-mêmes ! Notre conseil serait donc de louer une voiture (entre 3 000 et 4 000 FF la semaine) et surtout de se munir de plans de Beyrouth et du pays très détaillés. Les rues n'arrêtent pas de changer de nom et portent en même temps des numéros, ce qui ne facilite rien."
()

<> Syrie
---- (3/04) ------
" La location de véhicule avec chauffeur est bien utile pour certaines excursions. Tarif fonction de la durée et du kilométrage (de 20 à 40 Euros/jour/véhicule à diviser par le nombre de participants). Avant de louer les services d'un chauffeur, toujours vérifier qu'il parle un minimum l'anglais."
()

<> Turquie
---- (10/04) ------
"A Antalya, hors saison, on peut louer une vieille voiture locale, mais ok, avec kilométrage illimité pour 17 Euros par jour (après forts marchandages...). Pour une voiture récente et de marque européenne comptez au minimum le double, ou sûrement plus. Meilleure tarif dans les petites agences."
()

---- (5/01) ------"Avec mon fourgon aménagé aucun problème de conduite même dans les villes comm Izmir, Ankara, Adana, Antalya. J'avais été alerté sur la conduite automobile dans ce pays. Je dois dire que les turcs ont une conduite automoblie bien plus agréable que les grecs, les italiens et les français. Ils ne respectent pas toujours le code de la route mais, contrairement à ce que j'avais lu, ont une conduite très attentive, sans aucune agressivité, cherchant naturellement à faciliter les dépassements et les croisements. Ceci est également vrai pour les routiers qui se rangent pour faciliter les dépassements ou les croisements. Les seuls conducteurs qui s'imposent un peu ont été les chauffeurs d'autobus d'Ankara, mais si on est un peu pour les transports publics, c'est très supportable."
()

<> Yémen
---- (9/06) ------
"Location d'un véhicule (4x4) avec chauffeur. C'est le mode de déplacement le plus utilisé par les touristes. Nous avons payé en tout 815 € pour 15 jours de "location". Le tarif journalier est de 50 € (60 US $) mais généralement certaines étapes plus longues (désert...) sont plus chères (double ?).Nous avons fait un premier circuit de 8 jours (Hadramaout, Mukhalla, Radaet, Sana'a) et un second de 7 jours avec 3 jours de "récupération" à Sana'a entre les deux.Notre chauffeur conduisait plutôt prudemment et absorbait le qat avec modération ce qui est appréciable. Il nous a accompagné à la police touristique pour nos autorisations de déplacement. Par contre, son anglais était un peu "léger"ce qui a engendré quelques malentendus parfois. Il est donc essentiel de bien se mettre d'accord avant de s'engager surtout, lorsquecomme nous, on est habitué à une certaine indépendance en voyage. C'est pour cela que je ne donnerai pas ses coordonnées."
()

---- (8/04) ------
"La location de voiture reste chère et la voiture est louée avec chauffeur. La conduite au Yemen est déconseillée aux néophytes de la conduite yéménite.Les 4x4 sont souvent un peu vieillots; pannes à prévoir mais ça met du piquant au voyage."
()
 
mercredi, 21 octobre 2009 17:02

Vos expériences C'est vous qui le dites

VOS EXPERIENCES :
TRANSPORTS ROUTIERS 

Envoyer nous tous vos bons plans pour les rajouter sur nos pages !!! 
 
 
mercredi, 21 octobre 2009 16:10

Vos expériences Routes Asie Pacifique

Asie :

<> Afghanistan (9/03)
"A part l'axe Kaboul - Pul i Khumri - Kunduz -Taloqan et Pul i Khumri - Mazar, les routes ne sont pas asphaltées dans le Nord-est. Il y a souvent des road blocks, généralement pour fouiller les véhicules à la recherche d'armes et de drogue. Soit le chauffeur file un billet aux hommes armés (soldats, policiers, miliciens, on ne sait jamais…), soit il y aura une fouille superficielle d'un ou deux bagages. En tant qu'étranger, je n'ai jamais eu le droit à une fouille."
()

<> Birmanie
---- (11/01) ------
"- Mandalay-Kalaw :Après de rudes négociations, nous nous sommes mis d'accord pour un tarif de 10 000 K (environ 14 US $) pour 2. Deux Birmans partageaient notre taxi mais payaient certainement beaucoup moins chers. 6 heures de taxi. Certains taxis de la gare routière de Mandalay réclament 50 US $. Ne pas céder.
- Pyay-Ngapali :
L'horreur. Evitez cette ville pour aller à Ngapali.
Tous les chauffeurs de taxis de la ville se sont mis d'accord pour un tarif de 100 US $. Le trajet dure 9h30. La veille du jour où nous étions à Pyay, ils avaient emmenés des allemands pour 100 US $ à Ngapali. Evidemment, ils n'avaient plus besoin de plus d'argent (le salaire mensuel d'une institutrice est de 10 US $) et ils préfèrent ne pas partir que de négocier. Si demain quelqu'un paye 500 US $, le tarif passera à 500 pour tout le monde ? Ils nous expliquent que le tarif est déjà négocié : c'est 35 US $ pour emmener une personne en taxi à Ngapali. Donc emmener 3 personnes coûte 105 US $ (35 x 3) qu'ils ont gentiment arrondi à 100.
Nous sommes plus lourds à 3 qu'à 1, donc c'est plus cher. Nous leur disons que tant qu'à faire, nous sommes d'accord pour partir dans 3 taxis différents à 35 US $ chacun mais ils ne sont pas non plus d'accord ! Bref, impossible de se mettre d'accord avec eux. Le seul bus pour Ngapali part le soir et il est complet mais comme nous sommes suivis en permanence par le fils du chauffeur du taxi; on ne sait pas si c'est vrai ou non. En nous éloignant de la gare routière, nous finissons par rencontrer d'autres personnes qui nous demandent où on veut aller. On répond qu'on veut aller à Ngapali. Ils nous proposent 150 US $. On rit puis on finit par se mettre d'accord à 80 US $. Là, ils téléphonent au propriétaire de la voiture qui ne veut pas. Crevés, nous capitulons et prenons un hôtel. Le chauffeur de pousse-pousse qui nous emmène jusqu'à l'hôtel me dit alors qu'il peut nous emmener en taxi pour 70 US $ (sans avoir besoin de négocier). Il est lui-même chauffeur de taxi. Je lui demande, méfiante quel genre de taxi et il me montre une voiture d'aspect convenable qui passait à ce moment là. Je lui dis qu'on serait peut-être intéressés et arrivés à l'hôtel, j'en parle à mes 2 compagnons de route. On dépose nos sacs à l'hôtel et on reprend le rick-shaw qui va demander la permission au propriétaire de la voiture.
Et là, autre refus, il veut aussi 100 US $ ! On retourne à l'hôtel. Finalement, on nous propose de partager un pick-up à 3 pour 70 US $. Une personne irait à l'avant à côté du chauffeur et les 2 autres iraient à l'arrière du pick-up sur un tapis posé par terre. On négocie à 65 US $ mais ils veulent la moitié du prix immédiatement. Quand ils voient qu'on voulait payer avec des FEC, le prix remonte à 70 ! Finalement, un pick-up va plus vite qu'un taxi car ce véhicule est plus résistant. Dans le prix payé, on paie 4 personnes : le chauffeur, le propriétaire du pick-up, et 2 types accrochés à l'arrière du véhicule, qui ne servent à rien à part à charger un peu plus (je croyais que le poids était important et que c'était plus cher si on était plus nombreux...). Les 2 mecs à l'arrière ont pour travail de sauter du pick-up aux différents péages, de prendre l'argent au chauffeur et d'aller l'apporter au bureau du péage."

<> Cambodge (3/03)
"Rouler au Cambodge est une expérience très enrichissante pour le conducteur. La première chose que l'on apprend est le code de la route local : le vélo s'incline devant la moto qui s'écarte devant l'auto qui laisse passer la camionnette qui se pousse devant le camion. Autant vous dire qu'avec nos scooters nous n'en menons pas large !
L'état des routes est lui aussi unique. Nous connaîtrons le meilleur sur la route Sihanoukville - Phnom Penh. Un bitume lisse, un balisage fréquent, des bas côtés dégagés... Bref, tout d'une route nationale bien de chez nous. Le pire nous le subirons près de Kratie, au lendemain d'un orage qui a transformé la piste en un véritable bourbier. De plus la terre humide (une sorte de glaise) donne à la piste des accents de patinoire. Il nous faut 3 heures pour parcourir 35 km. Sur ce passage nous voyons des camions s'embourber, des motos chuter !
De manière générale, le Cambodge compte plus de pistes en terre que de routes asphaltées. Pierres, ornières, trous, bosses, franchissements de rivières,etc, les obstacles sont omniprésents. Et je ne parle pas de la poussière très fine qui s'infiltre partout et nous recouvre chaque jour d'une mince pellicule rouge. Nous apprenons également qu'ici asphalte rime souvent avec "route défoncée". Trous, bosses, etc, il est parfois plus rapide de rouler sur le bas-côté. De même vous commencez sur une superbe partie asphaltée pour 10 km plus loin, vous retrouver sur une piste en terre dans un état déplorable. Ajoutez à cela des ponts en rondins de bois, des passages de bacs...
Eh oui, au pays de la corruption, une partie des fonds internationaux attribuée pour la remise en état du réseau routier semble "s'égarer" dans les poches des dirigeants. Du coup la couche de bitume est deux fois moins épaisse et la durée de vie des routes très courte !
Mais le pire reste la saison des pluies. A cette période les routes peuvent être complètements recouvertes d'eau et pour certains passages, il est nécessaire d'avoir une personne devant le véhicule pour se faire guider. Pour exemple Siem Reap - Sisophon (100 km) se parcourt en 13 heures ! La contrepartie est toutefois à la hauteur des difficultés : un spectacle permanent...
Au Cambodge, une moto comme une voiture c'est fait pour transporter des personnes ou de la marchandise. Et bien sûr, plus le véhicule est chargé, plus le transport est rentable. C'est logique ! C'est ainsi que nous croisons régulièrement des motos 100 cc avec 4, voire 5 personnes dessus , ou bien une grappe de dizaine de poulets ou bien encore un cochon de 150 kg sur le porte-bagages arrière. Nous sommes aussi épatés par ces motos avec un entassement de cartons plus haut que le conducteur et qui nous dépassent sur des routes défoncées. Quant aux voitures, la même règle s'applique. A l'arrière du pick-up on entasse : cartons, vélos, motos... et passagers. Pas de limite de poids, pas de limite de hauteur. Tant qu'il y a de la place, on charge ! Bien sûr tous ces transports se font sur les routes décrites plus haut, à des allures non limitées, sous un soleil de plomb et dans une poussière omniprésente. Les volontaire des ONG, contraints d'utiliser ces modes de transports, nous l'avouent : "Quand on monte on prie, pendant le trajet on prie et on serre les fesses, et à l'arrivée notre foi est encore plus grande !".
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<> Chine (Sud-ouest; 4/03)
"Nous avons parfois loué un taxi (pour aller dans les alentours de Dali par exemple). Ce n'est pas forcément très cher : entre 20 et 30 Euros à la journée."
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<> Inde

A voir : la circulation et ce que l'on trouve sur les routes indiennes.

----- (7/07; Ladakh) ----
"Pour la location de voiture nous avons conclu un accord avec une agence de Leh pour une voiture (Toyota, très convenable) avec chauffeur (très prudent et conduite "calme"...) pour tout notre séjour. Pas donné mais très facile et donc reposant."
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----- (1/06) ----
"Pour la location de voiture comptez environ 25 US $ par jour avec chauffeur."
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----- (8/03) ----
"Voilà deux semaines que nous sommes en Inde et ce pays est aussi fabuleux qu'exaspérant. En effet, les premiers 1 000 km parcourus n'ont été que stress, tellement la conduite des indiens est folle et sur des routes, bien qu'en bon état, étroites et surchargées de monde. Les villes nous apparaissent comme un embouteillage permanent. Au milieu des gaz d'échappement et des klaxons, vélos, rickshaw, tuk-tuk, vaches, buffles, chèvres, motos, jeep et camions foncent droit devant !Bref, si l'enfer existe sur terre, pas de doute, il est sur les routes indiennes ! Pour preuve, dès le troisième jour, nous envisageons sérieusement de charger nos scooters sur un train pour parcourir le sous-continent indien. Il faut dire que nous avons commencé par la pire des régions, sinon d'Inde, du moins de notre parcours dans ce pays. En effet, avec une densité de 700 hab/km2 (7 fois celle de la France) difficile de faire plus de 500 m seul. Cette surpopulation est omniprésente sur la route. Tout d'abord, nous croisons des villages et des villes tous les 20 km. Et tous les 150 km, nous traversons une ville de plus de 1 million d'habitants ! A la difficulté d'y trouver son chemin s'ajoute la circulation des rickshaws, des vélos, des tuks-tuks, des voitures, des bus, des cochons, des vaches, etc... qui sont autant d'obstacles à éviter ou plutôt à esquiver !
Ensuite les routes, bien qu'en bon état, sont une succession d'obstacles fixes ou mobiles. Cela commence par les pierres laissées par les camions après avoir changé leur roue. Viennent ensuite les animaux couchés, ou debout sur la route et qui prennent un malin plaisir à traverser juste devant vous ! Tout aussi dangereux, les Indiens qui, tout comme les vaches, traversent sans regarder. Il faut toujours anticiper les changements de direction qu'ils prennent sur un coup de tête ! La catégorie suivante concerne les vélos, chars à boeuf, tuks-tuks et rickshaws à la conduite lente et imprévisible. Imaginez un char à boeuf sur une route où les véhicules roulent à plus de 80 km/h ! Les motards ont, quant à eux, un comportement prévisible mais tout aussi dangereux...
Ils commencent par nous doubler puis, 50 m plus loin, réalisent qu'ils ont dépassé quelque chose d'anormal. Alors ils ralentissent et nous observent dans leurs rétroviseurs puis nous laissent passer pour venir ensuite rouler à notre hauteur, la tête droite mais le regard en coin fixé sur nous et nos montures. Le problème est que lorsque nous voulons éviter un des obstacles cités plus haut, ils nous mettent en danger ! De même, ils ont du mal à nous observer tout en gardant un oeil sur la route, et quand un véhicule arrive en face...
Mais la palme revient sans hésiter aux chauffeurs de bus et de camions. Peu importe la visibilité ou les obstacles, quand ils ont décidé de doubler, ils doublent ! Très souvent nous serons obligés de nous jeter dans le bas côté pour éviter ces dangers publics. Leur inconscience n'a d'égale que leur bêtise. Incapable d'anticiper et sans notion de distance ou de vitesse, ces chauffards laissent sur les bords des routes des carcasses de camions avec des cabines complètement défoncées par des chocs frontaux. Nous ne roulerons pas une seule journée sans voir un accident. Le record sera sur la route d'Agra avec pas moins de 8 accidents en 20 km ! Entre Agra, Delhi et Jaipur, nous roulons sur des 4 voies séparées par un terre-plein. Notre joie de rouler sur une voie large avec des véhicules se dirigeant dans le même sens sera de courte durée. En effet, nous croisons à plusieurs reprises des camions sur la voie de droite (en Inde on roule à gauche comme en Angleterre) qui plutôt que de faire quelques km pour un demi-tour, n'hésitent pas à prendre la 4 voies à contresens ! Bien sûr il ne leur viendrait pas à l'idée de rouler sur le bas côté ou de faire des appels de phares. Pire, lorsque nous les klaxonnons ils semblent surpris par notre réaction ! Décidemment nous ne comprendrons jamais la logique indienne, si logique il y a !"
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----- (11/02) ----
"Les règles en vigueur sur les routes indiennes sont finalement assez simples et logiques; le tout est de les connaître. Le principe de base dont tout découle est le suivant : le plus gros a la priorité. Il s'applique à absolument tout le monde, véhicules, personnes, animaux, ou autres. L'ordre de priorité sur la route est donc le suivant : Vache sacrée > Bus > Camion > Charrette à chameau > Camionnette > Voiture > Vélo + remorque > Rickshaw > Vélo > Personne à pied > Chien > Cochon > Enfant > Canard. La route ne comporte bien souvent qu'une seule file, ou une et demie, mais les bas-cotés, souvent en terre poussiéreuse, doivent également être pris en compte dans la surface roulable. Il arrive souvent, par exemple, qu'un bus double un camion, et que les deux engins arrivent en face de nous qui sommes à vélo, hilares. La seule chose à faire est bien sûr de plonger dans le bas-côté, après avoir essayé de faire des signes de protestation au chauffeur. La dernière chose à connaître est l'utilisation du klaxon. Conscient des dangers de la route, un indien au volant sait qu'il vaut mieux prévenir que guérir. C'est pourquoi il utilise son klaxon régulièrement. Cela peut parfois être un klaxon continu pendant 10 secondes, quand un véhicule "prioritaire" (un camion par exemple) traverse un village. Ramené au nombre de véhicules, ça fait du bruit. Et puis, même quand tout le monde est arrêté pour laisser un train passer, on a du mal à leur faire comprendre que le klaxon n'est peut-être pas indispensable. Vous comprendrez donc avec tout ça qu'il faut rester vigilant en permanence si on veut sortir entier de la route indienne."
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--- (4/01) ---
"Pas de location de voitures sans chauffeurs pour lés étrangers. Quant à circuler avec son véhicule perso, ne vous avisez pas d'avoir un accident et de blesser un piéton. Que vous soyez en tort ou non, il y a de très fortes chances pour que la population vous lynche. Et je ne rigole pas !"
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<> Indonésie
--- (5/05; Bali) ----
"Je vous recommande de louer un taxi avec chauffeur car la conduite est à gauche et les routes en montagnes sont étroites et non éclairées le soir (klaxonner en dépassant, en tournant dans la montagne, rouler à droite dans les avenues à sens unique à repérer). Le volant est en majorité plus petit qu'en France."()--- (3/05; Flores) ----"Les routes à Flores sont impossibles et souvent vertigineuses quand elles ne sont pas obstruées par des glissements de terrain ! C'est sans doute comparable à certaines routes des Andes ou du Népal."
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--- (fin 02; Bali) ----
"D'Ubud, on peut soit louer une voiture, environ 23 €/jour avec l'essence en plus, soit louer une voiture plus chauffeur en discutant les prix : pour 4 jours nous avons payé 28 €/jour. L'avantage, c'est qu'ils connaissent l'île comme leur poche et surtout toutes les petites routes car RIEN n'est indiqué et pas de carte très précise. Pour circuler, on peut se baser sur les circuits déjà établis par l'Office de Tourisme, cela donne une bonne idée."(B et J-Y. Missir)

--- (5/02) ----
"Les minibus affrétés pour les touristes sont un peu plus chers que les transports locaux mais nettement plus rapides et confortables."
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<> Japon
---- (8/03) -----"Je réside à Tokyo depuis bientôt 8 ans et nous avons une voiture depuis 3 ans. Nous n'avons pas encore eu d'accident. Tout ce que je sais à propos des accidents est que, même si on est complètement dans son droit, on a quand même au minimum 20% de tort ! Le coût de l'assurance est comparable à la France, mais vu le niveau de vie japonais, ca ne parait pas trop cher.Les voitures d'occasion ont peu de kilomètres au compteur; on comprend vite pourquoi en voyant les embouteillages, la vitesse limitée à 80 sur autoroute et une vitesse moyenne de 40 km/h ailleurs (soit car trop de circulation quand c'est plat, soit routes de montagne étroites et sinueuses). Tout ca empêche de parcourir beaucoup de distance ! En gros, on utilise juste la voiture pour faire ses courses à Tokyo !Nous avons acheté la notre d'occasion, 3 ans et 11 000 km, et on continue à faire à peu près le même kilométrage. Il faut savoir que les contrôles techniques (shaken) coûtent ici très chers même si la voiture est en bon état (il y a en fait une taxe minimum à payer), et qu'au bout de 5 ans il faut les faire chaque année. Donc, en général, on ne garde pas trop de vieilles voitures au Japon. De plus, la décote des voitures d'occasion est très importante, même au bout d'un an seulement."
(Nathalie)

---- (9/01) -----
"Il est possible de louer des petites voitures à partir de 6 000 ou 7 000 yens la journée. L'essence coûte a peu près le même prix qu'en France. Le permis de conduire international n'est en principe pas reconnu au Japon (il arrive que des agences de location l'acceptent). Pour les étrangers séjournant moins d'un an au Japon, il faut faire établir une traduction en Japonais du permis national. Peut se faire à l'ambassade de France à Tokyo (métro Hiroo, tél  (03)5420-8800  (03)5420-8800 ). La voiture est déconseillée dans les grandes villes (difficile de se repérer, embouteillages, parking chers...). En dehors des villes, le repérage est facile sur les grands axes, mais sur les petites routes, les panneaux sont parfois uniquement en japonais, et l'atlas routier en anglais est peu précis. On circule très lentement : soit c'est plat et très urbanisé (donc embouteillages et feux rouges sans arrêt), soit on est en montagne et on ne peut pas rouler vite sur les routes étroites et sinueuses. La vitesse est limitée à 50 km/h sur les routes nationales, 80 km/h sur les autoroutes (non respecté, tout le monde roule à 110-120 km/h s'il n'y a pas d'embouteillages). Hors autoroute, compter 40 km/h de moyenne (sauf au Hokkaido, ou il y a de grands espaces non urbanises). Les embouteillages autour des grandes villes sont parfois monstrueux.Quant à l'achat de voiture, les voitures d'occasion sont meilleur marché qu'en France. Mais procédure d'achat complexe, taxes, assurances et entretien très chers, possession d'une place de parking obligatoire à Tokyo. Impossible si on ne réside pas sur place."
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---- (5/01) -----
"La location de voiture est conseillée si l'on est à 3 ou 4. L'agence Orix rent a car est bien placée : ils sont très sérieux avec tarifs très intéressants. Présents dans beaucoup de villes. Nous avons payé 10 500 F, l'an passé pour 7 semaines avec les 100 yens à 6,80 F en kilométrage illimité (le break Toyota genre Laguna break prévu s'est transformé pour le même prix à l'équivalent de l'Espace Renault avec ordinateur de bord... en japonais !). Les voitures sont très bien équipées. Inconvénients : signalisation en japonais, difficile de s'y retrouver notamment pour Tokyo, circulation très difficile aux alentours des grandes villes, prix des autoroutes exorbitant (+ de 3 F le km !!), déplacements longs en zone urbaine (entre 30 et 50 km heure), difficultés pour se repérer (il faut une bonne carte en anglais avec les numéro de routes), difficultés pour se garer, conduite à gauche. Le prix de l'essence est identique au prix français."(xxx)

<> Mongolie
--- (8/04) ----"Location de jeep russe avec chauffeur. Avec ce genre de véhicule, tout est fonction du chauffeur. S'il est bon et qu'il fait l'entretient quotidiennement, pas de problème, c'est lent mais prévisible. Sinon, c'est la loterie ! Donc avec la loi des grands nombres, c'est jamais le joueur qui gagne en utilisation prolongée... Prix entre 70 000 et 80 000 Turicks par jour. Négociable en fonction de l'offre et la demande. L'essence est assez chère pour les mongols (600 Turicks/litre) et les jeeps sont extrêmement gourmandes."
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--- (7/03) ----
"Attention au 2x4 pour la Mongolie ! Dès qu'on quitte le bitume des environs d'Ulan Bator (et on y est vite), on ne voit plus que des fourgons et jeeps russes, tous 4x4. Sur la base de mon expérience de l'été dernier (6 semaines environ avec des israéliens qui avaient acheté leur fourgon russe 4x4 sur place et le conduisaient eux mêmes), on s'est mis en 4x4 moins d'une dizaine de fois sur quelques passages pentus, notamment les jours de pluie (et ca arrive l'été). Mais on a fait aussi des dizaines de kilomètres sans en avoir besoin..."
()

--- (7/03) ----
"L'Asie est pleine de surprises, surtout pour son revêtement routier. On trouve 50 km de routes asphaltées puis des pistes en tôle ondulées sur 100 km. En Mongolie, il y a du bitume et des pistes carrément pourries et seule une jeep peut passer partout. Pour ma part, je déconseille le camping-car car vous allez avoir des problèmes de suspension, de cardant, etc. Même un Discovery ne tiendra pas le coup car trop sophistiqué pour la réparation. Moi, je n'utilise que des jeeps Willis ou des jeeps chinoises. De plus, celles-ci sont faciles à réparer sur place. Vous pouvez les louer sur place ou les acheter et les revendre."
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--- (début 01) ----
"Le réseau routier mongol est très peu développé. Il y a rarement une route goudronnée entre deux villes, souvent une piste et parfois le néant, toute la steppe s'offre à nos roues. Nous nous sommes principalement déplacés en jeep et, durant les 3 000 km que nous avons parcourus, nous avons dû faire 100 km de route entre Karakorum et Ulan Bator.A notre avis, le moyen le plus simple de voyager en Mongolie et certainement la seule solution pour atteindre les zones reculées telles que le Gobi, est la location d'un minibus ou d'une jeep. Le prix d'un véhicule avec chauffeur et essence varie entre 50 et 70 US $ par jour. A ceci, on peut généralement ajouter 5 US $ par jour pour une interprète (guide). Une jeep peut contenir quatre passagers. La location revient donc à environ 17 US $ par jour et par personne sans interprète et a 25 US $ avec interprète. Un minibus pouvant facilement contenir six personnes, les prix seront moins élevés. Cependant, les minibus ne peuvent pas passer partout dans le Gobi et la visibilité est beaucoup moins bonne que depuis une jeep.
Le plus simple pour trouver des coéquipiers et louer un véhicule, c'est de passer par une guest-house en sachant que vous pouvez dormir dans l'une et organiser le voyage avec une autre (ils travaillent en réseau, une vraie mafia…).N'envisagez pas de louer un véhicule sans chauffeur. Généralement il n'y a pas de piste et évidemment aucun panneau indicateur. Le chauffeur se repère aux montagnes et finit par aller demander la direction dans les yourtes en cas de doute. Le GPS ? : Il ne vous indiquera pas quel col est carrossable en arrivant devant une barrière montagneuse.Précautions : Essayez de bien fixer les conditions avant le départ pour éviter les disputes avec le chauffeur pour quelques litres d'essence. On perd beaucoup de temps et c'est certainement pire sans interprète… L'alcool au volant est normal en Mongolie.
Ne vous fiez pas au distances sur la carte: notre record est de 65 km en cinq heures car il pleuvait et le terrain était mauvais."
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<> Ouzbékistan
------ (4/04) -------
"Location avec chauffeur pour 60 US $ pour Khiva - Boukhara. A réserver par une agence sérieuse de Tachkent ou Samarcande... Nous avons été rackétés par le chauffeur pris par l'intermédiaire de l'agence de voyages de l'hôtel Khiva Medersa à Khiva."
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------ (7/03) -------
"Le réseau routier est en très mauvais état, parfois impraticable en montagne en cas de fortes pluie. Les conducteurs suivant les règles du code de la route se comptent sur les doigts de la main. Soyez extrêmement prudent, en particulier si vous conduisez dans la vallée de Ferghana car il y a beaucoup de montagnes et de virages."
(H. Kerros)

------ (5/03) -------
"Pour une location de taxi il faut bien marchander. Mais souvent c'est plus cher que si vous passiez par une agence! Le salaire moyen d'un ouvrier en Ouzbékistan ne dépassant pas 50 US $ par mois, l'essence coûtant 20/30 cents de dollars le litre, à vous de juger pour un prix honnête pour le service que vous demandez. Un maximum de 30/35 US $ par jour tout compris, essence, chauffeur est semble t-il un prix raisonnable, mais très difficile à négocier. Ne pas oublier de bien se faire spécifier ce qui est inclus dans le prix de la location ! Les chauffeurs ont souvent dans les guest houses une chambre à leur disposition."
()

------ (4/02) -------
"Avec votre voiture perso faites attention car ils conduisent comme des tarés, et c'est contagieux ! Ne pas passer à l'orange car il y a toujours un agent pas loin pour essayer de glaner des Soums, voire des dollars. Bien le prendre, rester décontracté et négocier; éviter de payer... Beaucoup de radars dont souvent l'agent a bloqué la vitesse affichée avant. Je les ai vu prendre un Daewoo Damas à 160 en montée (impossible !). Là aussi, patience, sourire et négociations."
()()

<> Vietnam
------ (8/04) -------
"Locations de voiture avec chauffeur uniquement; assez cher."
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------ (fin 02) -------
"Voiture de location avec chauffeur, car il n'y a pas d'autres possibilités."(xxx)
 
Pacifique :

<> Australie
------- (12/06) --------
"Si vous restez plus de 2 mois en Australie, l'idéal est d'acheter un véhicule. Avoir votre propre véhicule vous permettra de sortir des activités organisées et de profiter pleinement des lieux sauvages. Acheter un véhicule n'est pas trop compliqué, mais il y a quelques trucs à comprendre."
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------- (9/04) --------
"- Achat de véhicule :
Si vous comptez rester longtemps en Australie, deux mois, par exemple, l'achat d'une voiture peut être intéressant. Il existe un marché de "voiture de voyageurs".
Ces voitures ont beaucoup de km à leur actif. En effet, nous avons à notre premier voyage acheté une Ford Falcon Station Wagon de 18 0000km pour 1 800 Aus $ et lors du deuxième un 4x4 Nissan Patrol de 48 0000km pour 4 200 Aus $. On peut être affolé par ces kilométrages mais il ne faut pas oublier que l'Australie est particulièrement plate (en grande majorité), que les routes sont droites et que, donc, les voitures roulent à des régimes qui n'abîment pas les moteurs. De plus, les voyageurs qui les utilisent font attention à les maintenir en état car c'est leur capital et ils espèrent la revendre au même prix qu'à l'achat. Bien sûr, il faut essayer la voiture, contrôler la direction, voir l'état des pneus, regarder sous la voiture pour voir les chocs possibles, les fuites possibles d'huile ou de liquide de refroidissement, tester les freins, etc, et demander les factures des réparations.
A Darwin, il existe maintenant un parking où les voyageurs peuvent acheter/vendre leur voiture et, à Sydney, à Kings Cross, un parking en sous-sol (adresse exacte dans le Lonely Planet). Bien sûr, il y a beaucoup plus de choix à Sydney qu'à Darwin.
Pour les papiers du véhicule, on doit normalement la faire enregistrer à son nom. La loi autorise un ou deux mois de délai pour la faire enregistrer à son nom. On peut la faire enregistrer en une demie journée à Port Augusta en donnant simplement l'adresse de l'hôtel. A Sydney, c'est beaucoup plus contrôlé et plus difficile.
Les véhicules de voyageurs vont de la Ford Falcon Station Wagon, au 4x4 et au van. Généralement, ces véhicules sont aménagés pour pouvoir dormir à l'intérieur et comportent pas mal de matériels.Pour conclure, une voiture de location est adaptée à un voyage inférieur à un mois. L'achat d'une voiture de voyageur est rentable pour des voyages supérieurs à deux mois. En effet, l'achat et la vente du véhicule peuvent prendre parfois une semaine chacun, surtout si le prix d'achat est bas (dû à un budget serré) et le prix de revente élevé (rentrer dans son capital). Dans tous les cas, il est rentable d'investir dans des bidons d'eau, une glacière et une douche portable. Il est intéressant de s'abonner au RACQ car ils proposent une assistance dépannage très efficace (nous l'avons testée...). Le prix n'est pas du tout prohibitif (environ 100 Aus $ pour un an) et le dépannage est très intéressant en Australie où l'on peut tomber en panne à plus de 150 km d'un garagiste (évaluez le prix à payer !).

- Les routes australiennes :
Les routes sont généralement bonnes quoique parfois un peu trop étroites. Les road-trains sont des camions pouvant avoir jusqu'à trois remorques et pouvant donc faire 50 mètres de long. On les trouve partout en Australie sauf dans les villes. Il faut compter deux kilomètres de bonne visibilité pour pouvoir les doubler, surtout lorsqu'on a une vieille voiture poussive. Notre première expérience de doublement nous a tout de suite appris comment s'y prendre. En effet, la caractéristique des routes principales australiennes (à part les autoroutes) est d'avoir deux voies avec des bas côtés en terre/cailloux. Lorsque les road-trains voient arriver une voiture derrière eux et qu'ils pressentent qu'elle va doubler, ils se déportent sur le bas côté afin que la voiture puisse doubler en restant sur le bitume. Si on n'est pas assez rapide, le nuage de poussière dégagé par le camion aveugle complètement... et donc on ralentit pour recommencer une nouvelle fois."
(Ch. et S. Jouve)

------- (9/04) --------
"Pour louer un 4x4, une excellente adresse : www.4wdhire.com.au. Ils sont présents dans les principales villes d'Australie et proposent des Land-Cruiser avec ou sans aménagement intérieur et avec possibilité de tente de toit (très pratique car cela permet de se poser n'importe où). Nous sommes adeptes de pistes et de véhicules 4x4 mais, en été, il est inutile de louer un véhicule tout terrain. Dans le centre rouge, il fait beaucoup trop chaud pour s'aventurer sur les pistes. Tarifs très intéressants chez Wicked Capers ().
Se munir d'un permis international, délivré gratuitement par la préfecture. Egalement, choisir une compagnie d'assurance sérieuse avec une franchise minime."(xxx)

------- (7/04) --------
"Evitez de rouler à la tombée de la nuit car c'est l'heure ou les kangourou sortent manger. Tout le monde vous le dira, c'est très dangereux de s'en prendre un dans le pare-brise et cela fait beaucoup de dégâts. Egalement, pour ceux qui roulent en voiture et un peu hors des axes principaux, s'équiper d'une carte récente car les routes changent vite. Pour ce qui est des pistes, toujours demander l'état pour la prochaine étape ainsi que la météo. A certaines époques on peut se faire coincer assez facilement..."
(C. Rouault)

------- (4/04) --------
"N'achetez pas de van si c'est pour le revendre en basse saison, vous ferez une très mauvaise affaire. Les acheteurs potentiels savent que vous êtes pressés par le temps et en profitent..."
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------- (1/03) --------
"Nous avons loué chez Apollo motorhome holiday, un camping-car pour une durée de 23 jours. C'est un moyen de transport très adapté au pays. Coût : 101 €/jour en moyenne pour un kilométrage illimité. Cette période est la haute saison. L'essence coûte entre 0,83 et 1,22 Aus $. Avec un camping-car non 4x4, il est interdit de prendre les pistes ce qui n'est pas trop gênant à cette période (nous sommes en été). Il ne serait d'ailleurs pas sérieux de s'aventurer sur les pistes du centre par cette chaleur."
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------- (6/02) --------
"Acheter un véhicule, si vous avez un peu de sous et du temps, c'est encore le meilleur moyen. Pour cela, arrivez de préférence dans une ville ou le marché est "abondant". Sydney, Perth ou Darwin semblent être les 3 meilleurs "spots" a cause des marchés de voitures. Mais dans n'importe quelle autre ville vous trouverez aussi des petites annonces dans les journaux.
- Quel budget :
Pour un Ford Falcon break extrêmement répandu la bas, comptez entre 1 500 et 2500 Aus $. Au dessus ce ne serait pas raisonnable et en dessous c'est qu'il y a un problème. Ces véhicules sont en général équipés d'un matelas, réchaud et parfois d'une tente. Pour un petit van sans toit ouvrant et avec un équipement sommaire (matelas, réchaud et glacière), comptez entre 2 500 et 4 000 Aus $. Pour un van plus équipé (toit ouvrant, lit, frigo, gaziniere, évier) comptez entre 4 500 et 6 000 Aus $. Ces prix sont indicatifs. Tout va dépendre a quelle période de l'année vous allez acheter votre véhicule. Si vous arrivez entre octobre et décembre, il y a peu de véhicules a vendre et par conséquent, les prix sont plus élevés. Entre avril et juillet, c'est l'inverse et la vous pouvez faire de très bonnes affaires.
- Ou acheter :
Vous trouverez des petites annonces dans tous les hôtels backpakers, internet cafés, etc… Sinon il existe des marchés comme a Perth ou Sydney. A Perth c'est tous les samedis au dessus de la gare a Freemantle. A Sydney, c'est tous les jours dans les sous-sol d'un parking du quartier de Kings Cross.
- Un conseil :
Si vous pouvez rallonger un peu votre budget offrez vous le luxe d'un van. C'est le moyen idéal de voyager en Australie et beaucoup plus pratique que de déplier le matelas dans le coffre tous les soirs ou de pique-niquer sur le parechoc. Imaginez ce que ca donne quand il pleut ! De toute façon, n'oubliez pas que vous allez revendre ce véhicule. Un autre conseil aussi : n'achetez pas une bagnole qui ne ressemble a rien. Les trucs moches ou pourris c'est difficile a vendre et au retour vous n'aurez pas forcément envie de passer votre dernière semaine a angoisser dans un parking ! Achetez un truc qui a une gueule sympa !
- Les papiers :
Chaque état possède ses propres règles mais ils possèdent tous deux choses en commun. Un véhicule vendu dans un lieu privé (comme un car market) doit toujours être équipé de 2 choses :
1) Une R.E.G.O : c'est l'équivalent de la vignette en France qui s'achète la bas pour une période de 3, 6 ou 12 mois. Quand vous achetez votre véhicule, assurez vous que la REGO est encore valable quelques mois sinon, négociez. Sachez qu'une REGO d'un an dans le New South Wales coûte environ 350 Aus $. Cette REGO comprend une assurance au tiers et, si vous voulez être couvert a 100%, il vous faudra acheter un complément dans une compagnie privée. Si vous achetez a Sydney une voiture immatriculée dans le Western Australia, c'est la bas qu'il faudra aller pour racheter votre REGO quand elle expirera si vous voulez éviter les frais d'un changement d'immatriculation. Méfiez vous si vous n'avez pas prévu d'y aller.
2) Une fiche de contrôle technique. Dans l'état de Sydney ca s'appelle un "slip" qui peut être blanc ou rose. Ce contrôle ne vérifie que les parties vitales du véhicule : freins, phares, ceintures de sécurité, état des pneus, direction, etc… Si vous voulez un contrôle du moteur, c'est a vous de le faire; comptez environ entre 120 et 150 Aus $. Cette fiche n'est pas obligatoire si vous achetez votre véhicule auprès d'un particulier. Mais vous pouvez lui demander d'en faire une. Si la fiche est rose, ca veut dire que tous les points contrôles ont été OK. Si la fiche est blanche, ca veut dire qu'il y a quelques réparations a faire, mais quelque fois c'est juste un truc comme les essuie glace.
Méfiez vous donc, que même avec un "pink slip", le moteur peut vous cacher des surprises. N'hésitez pas a aller chez un garagiste. En général, personne n'y connait grand chose en mécanique. Faites les maniaques et vérifiez des trucs simples comme l'état des pneus, les outils nécessaires en cas de crevaison, si le gaz marche si c'est un van, etc… Vous seriez surpris de voir combien de gens achètent des voitures a 20 000 F sans même démarrer le moteur !!!Une fois le véhicule en votre possession, vous avez 14 jours pour le mettre a votre nom (51 Aus $). Ensuite, y’a plus qu'a rouler. Sachez que l'essence coûte moitié moins cher qu'en France : entre 85 c et 1 Aus $/litre.- Complément :Comptez 3 ou 4 jours pour trouver un véhicule. Attention les bonnes occasions partent vite. Au retour, laissez vous du temps. Si vous vendez au début de l'été (novembre, décembre), ca peut aller très vite.
Entre avril et juillet c'est beaucoup plus dur. On a passé 8 jours début juin dans le parking de Sydney et c'est un peu stressant. Y’en a même qui repartent sans avoir vendu la voiture. Si vous avez déjà votre billet d'avion, n'hésitez pas a compter au moins 10 jours !Pour ceux qui ne veulent pas s'embêter avec la paperasse et n'ont pas beaucoup de temps. Il existe des garagistes qui vous vendent des véhicules d'occasions garantis et s'engagent a vous les reprendre au retour a 50 ou 60 %.
A Sydney vous pouvez aller chez : TRAVELLERS AUTO-BARN; 177 William street - King Cross (www.travellers-autobarn.com, ).
- Louer un véhicule :
Beaucoup plus cher mais beaucoup plus facile.
"()

------- (automne 01) --------
"Si vous voyagez en Australie en camping-car, demandez au centre d'information touristique de chaque état une carte routière avec les aires de repos et suivre la légende. Dans certaines d'entre elles, il est permis de dormir et de profiter ainsi des toilettes, douches et barbecue. Cela évite pour des étapes courtes, de payer les campings ! Attention par contre aux nombreux petits panneaux interdisant de camper, surtout en bord de mer. Nous avons eu une amende de 440 F !"
(Loschi)

------- (été 01) --------
"Arrivés à Darwin, nous nous sommes mis rapidement en quête d'une voiture à acheter pour mieux découvrir l'Australie. Déjà dans notre Guest House, étaient affichées pas mal de propositions de vente de voitures : Van et Ford Falcon à gogo à de très bon prix (2 000 $Aus = 8 000F). Nous nous sommes rendus à l'endroit où les vendeurs peuvent exposer leurs engins (pour une semaine, ils paient 40 $). Nous avons trouvé rapidement voiture à notre pied : une Ford Falcon Break, increvable, réhaussée et ayant tout le matériel de camping.
Cela nous a bien étonné d'ailleurs de voir que, dans chaque véhicule, tout le matériel de camping était fourni. Les formalités étaient vraiment simples : le contrôle technique était fait (obligatoire pour vendre) et la "registration" également (changement des plaques d'immatriculation). Nous n'avons eu qu'a à aller au bureau des registration pour changer le nom des proprios et payer 27 $Aus (inclus dans un pourcentage du prix de la voiture; on l'a donc déclarée à un prix très bas : 500 $Aus).
En sortant du bureau la voiture était à nous, mais on a ajouté une assurance de 195 $Aus au cas où nous causerions un accident. Il y a bien une assurance incluse dans l'achat des plaques, mais celle-ci ne couvre que soi-même.7 000 km après nous arrivions à Sydney. Nous avons fait rapidement un contrôle technique (30 $Aus) et l'on nous a remis une feuille rose, signe que notre Ford était en bon état (les feuilles sont pour les vieux coucous). Nous nous sommes rendus ensuite au Car Park de King Cross (lieu où se vendent et s'achètent les voitures des routards) situe au second niveau d'un parking sous-terrain. Nous avons du payer 40 $Aus pour une semaine.
Dès le premier jour, nous avons vendu notre voiture, et même plus chère que ce que nous l'avions achetée. Achetée 1 200 $Aus et revendue 1 600 !! Normalement, si votre acquéreur ne réside pas dans l'état où vous avez acheté la voiture, il faut changer les plaques et donc payer. Sur Sydney, c'est encore plus compliqué car il faut repasser un autre contrôle technique pour obtenir une feuille bleue. Chaque état propose des formalités différentes. Pour nous pas de problème, car notre "registration" était de 3 mois et notre acheteur se rendait à Darwin où nous avions acheté la voiture. A signaler que le camping dans la voiture est très facile dans le pays, cela ne semble presque nulle part interdit."
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<> Hawaii
------- (7/02) -------
"Ici la location de voiture est indispensable (on est aux USA !). Bien comparer les prix des différents loueurs car il y a souvent des promos affichées sur leurs sites Internet. Il est en principe interdit d'utiliser les véhicules de tourisme sur les routes non goudronnées (on vous fait parfois signer un papier). Nous l'avons quand même fait à Maui. Les 4x4 sont pratiques mais chers !"
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------- (8/00) -------
"Attention à l'assurance auto, payable à chaque arrivée dans l'agence locale de location et très chère. Bien se renseigner avant de partir auprès de sa propre assurance pour ne pas prendre une assurance inutile (la LDW suffit souvent). Lors de la première location, on nous a d'abord présenté l'assurance la plus chère et il a fallu insister pour voir les autres propositions.Etat des routes : les routes sont très belles, un 4x4 n'est pas nécessaire pour faire la Saddle road et le South Point à Big Island et toutes les routes de Maui. Ces routes déconseillées par les agences de location sont en fait seulement étroites et tortueuses, et ne surprennent pas un européen."
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<> Nouvelle Calédonie (6/05)
"Environ 950 Euros pour 5 semaines de location pour une petite voiture avec climatisation. Attention, toutes les routes ne sont pas goudronnées, et si vous souhaitez utiliser des pistes reculées un 4x4 peut être utile. Néanmoins pour les trajets classiques, une petite voiture suffit."
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<> Nouvelle Zélande
---- (10/06) ------
"A Christchurch, on a acheté un van équipé par petite annonce à l'auberge de jeunesse. On pouvait y dormir et se faire à manger. On l'a payé 1 500 $NZ (750 Euros) et on l'a revendu trois semaines plus tard à Christchurch pour 2 100 $NZ. En comptant les quelques frais de réparation, le contrôle technique et des dépenses de "confort" (chauffage, sacs de couchage...), nous sommes entièrement rentrés dans nos frais. Pour faciliter la vente, on peut louer des téléphones portables à la journée : comparer les prix entre Vodafone (agence de l'aéroport uniquement) et ceux du grand café internet sur la place de la cathédrale. La vente du van s'est faite en trois jours.Pendant notre tour, les dépenses d'essence ont été assez élevées car le van consommait pas mal. On a quasiment toujours roulé sur des routes goudronnées très bien entretenues, on n'a fait de la piste que dans les Catlins pour rejoindre certaines baies."
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---- (4/05) ------
"Voiture louée 15 jours auprès de Ezy Rent a car à Christchurch pour 25 $ NZ par jour (assurance basique) pour une Toyota Echo. Très bon rapport qualité-prix. Réservation par Internet sur www.ezy.co.nz. Attention, les routes de l'île du Sud sont pleines de graviers. J'ai fait l'amère expérience d'un impact de 1 cm sur mon pare-brise qui m'a coûté 55 $ NZ car l'impact était inférieur à 5 cm de diamètre (sinon, remplacement du pare brise)."
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---- (4/04) ------
"On peut acheter un van vraiment pas cher. Pour 500 NZ$ on a déjà de bonnes occasions. Sachant que le plein vaut 40 NZ$ et le pass de bus un peu complet 800 NZ$, le calcul est vite fait pour deux personnes ou plus. Mieux vaut prendre trois jours au début pour acheter un van ou une voiture."
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---- (1/03) ------
"Location de véhicule :Pour un séjour de court, à moyen terme c'est l'idéal. La brochette de compagnies prêtes à vous louer voiture ou van est trop longue à lister (Freedom, Backpakers, Maui, etc...). Les tarifs n'en sont que plus bas. Pour une voiture vous trouverez à partir de 25 NZ $/jour de location et pour un van à partir de 40 NZ $/jour en basse saison (et sûrement le double entre décembre et mars, si ce n'est pas le triple !). Renseignez vous car des sociétés vous offrent entre autres la possibilité de prendre la voiture à Auckland (par exemple) et de la laisser à Christchurch. Certains loueurs vous offrent même la possibilité de laisser la voiture à Wellington, traverser par ferry en piéton entre les deux îles et reprendre le même type véhicule de l'autre coté.
Cela vous évite l'exorbitant prix de la traversée; avec un petit van pour deux personnes, un aller simple en basse saison se situe aux environ de 200 NZ $. Sachez que les vans de location sont très gros et les prix basés sur la longueur du véhicule, ce qui vous fait une traversée très chère !Acheter une voiture :Là, c'est extrêmement bon marché. Pour une voiture comptez entre 1 000 et 2 000 NZ $ pour un truc qui tiendra la route. Mais il y a encore moins cher. Pour un petit van entre 1 500 et 2 500 NZ $ et pour plus gros à partir de 4 000 NZ$. Ca se sont plutôt les prix vers juin-juillet et août. En été, rajoutez 1 000 $ pour les minivans et les vans.
Au niveau pratique, il vous faut entre autres vérifier deux choses; votre véhicule doit être muni :
1- D'une WOF (Warrant of fitness). Contrôle technique sur les points sécurité du véhicule. C'est à dire les éclairages, ceintures, freinage, carrosserie, essuie glace, etc... MAIS PAS LE MOTEUR. C'est à vous de faire un check supplémentaire si vous ne voulez pas prendre de risque. Vu la gueule des voitures là-bas, ca me semble indispensable. Comptez 60 NZ $/heure pour le mécano.
2- Une registration : taxe payable à la poste. Environ 100 NZ $/6 mois.Ce sont les 2 trucs indispensables à la vente. Le reste est à votre libre appréciation. Méfiez vous de la rouille et de la structure principale du véhicule. Lors du contrôle technique c'est de très près qu'ils vont regarder la peinture. Ici la météo n'est pas clémente et ca s'use vite. Si vous avez à faire une WOF, sachez que les garagistes de l'île du Nord sont réputés pour être beaucoup plus laxistes que dans l'île du Sud; et on peut vous le confirmer !
La WOF coûte 30 NZ $ à faire.Pour acheter ou revendre votre voiture ou van, Auckland et Christchurch sont sans doute les deux meilleurs endroits. Auckland étant mieux organisé pour cela avec 2 gros "car market" le week-end. Le samedi matin en ville sur "Beach Road" et le dimanche a "Ellerslie Race course". Apres, la semaine, c'est à vous d'éplucher les petites annonces dans les backpakers ou dans les journaux. Sachez que le "Trade and exchange "et "Loot" sont deux mags qui passent des annonces gratuitement.
Une fois que vous avez choisi votre voiture, c'est facile. A la poste le changement de nom de propriétaire ne coûte que 10 NZ $.- Assurance :Oubliez tout de suite.
Déjà, avant le 11.09.01, les compagnies n'étaient pas fans pour assurer des clients susceptibles de s'envoler du pays et de disparaître au moindre pépin. Maintenant c'est toutes les portes qui se ferment, à plus forte raison quand vous n'êtes ni australien ni anglais. De toute façon, ce n'est pas obligatoire dans le pays. Inutile de chercher, on l'a fait pour vous. La seule compagnie qui veut encore assurer les touristes s'occupe des cas sociaux en général (sortie de prison, alcooliques, mauvais conducteurs, etc... ce n'est pas une blague) et pour une assurance au tiers c'est 150 NZ $/6 mois mais avec une franchise à 800 NZ $.
Sur une bagnole qui en vaut 1 000 ou 2 000 c'est pas passionnant. Si vraiment vous y tenez, la compagnie se situe à Whangarei (Nord d'Auckland) et vous faxera un contrat pas la poste : National Auto club. Tél. :  0800 501 508  0800 501 508 ."
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mercredi, 21 octobre 2009 15:44

Vos expériences Routes Amérique Latine



Amérique Centrale :

<> Costa-Rica

----- (12/06) ------"
Réseau routier enrobé est peu dense. Beaucoup de routes sont en mauvais état, y compris des portions de la Panaméricaine. De nombreux centres d'intérêt ne sont accessibles que par des pistes souvent très dégradées surtout à la saison des pluies."
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----- (5/06) ------"Réseau routier pas forcément à la hauteur de l'image que le pays essaie de donner. Même la Panaméricaine est mauvaise sur de nombreux kilomètres. Il n'y a guère que dans les environs proches de San Jose que le revêtement est correct. Et encore, la route n'est pas bien large.D'une manière générale, les parcs de la côte sont desservis par des routes correctes, mais les parcs de montagne, eux, par de mauvaises pistes.Attention au pont étroits ("puente angosto" en espagnol). Ce sont de petits ponts sur une seule voie en général. Il y a donc un "cédez le passage" dans un sens, ça peut surprendre..."
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----- (7/03) ------
"Nous voyageons en van depuis 9 mois en Amérique Centrale et sans plaques d'immatriculation. Cela ne nous a pas causé de problème jusqu'au Costa Rica ! A la frontière de Paso Canoas ils ont été inflexibles : pas de permis de séjour pour un véhicule sans plaque, seulement un permis de transit pour aller à Panama. On a réussi à débloquer la situation avec la douane de l'aéroport de San Jose qui est beaucoup plus cool et compréhensive que la douane centrale de San Jose par exemple. Donc, si vous avez un soucis, aller voir là-bas. Sinon, attention, les flics du Costa Rica sont les plus tatillons de toute l'Amérique Centrale. Un flic a voulu nous mettre une amende et immobiliser le véhicule parce que mon amie conduisait, et que son nom n'était pas mentionné sur le permis touristique du véhicule ! C'était une première en Amérique Centrale également ! Plus d'une demi-heure de discussion avec le mec, et il vaut mieux maîtriser l'espagnol dans ce cas...Faites bien attention, et dans un autre genre il y a énormément de contrôles de vitesse; alors doucement sur le champignon. Les routes sont les plus mauvaises de l'Amérique Centrale."
()

----- (5/03) ------"
Locationde voiture intéressante d'abord si l'on a peu de temps ou à plusieurs. Du goudron et de la piste (notamment au Monteverde). Hormis en saison des pluies, et encore pour se rendre juste dans quelques coins, aucun intérêt à louer un 4x4 !"
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----- (3/03) ------"Chez Avis, un 4x4 Montero loué entre 4 personnes pour 13 jours au prix de 1 300 F par personne environ (sans l'essence). Si l'on choisit de louer une voiture, autant prendre une tout-terrain même en période sèche, il y aura toujours des passages difficiles (franchissement de ruisseau dans la péninsule d'Osa, forte pente sur piste...)."()

----- (11/02) ------"
Location de voiture très développée; de nombreux touristes se déplacent ainsi dans le pays."
()

----- (11/01) ------"
Pour ce qui est de la location de voiture, attention à bien faire noter la moindre rayure, le moindre accessoire manquant, avant de prendre le véhicule. Les compagnies de locations tentent de faire payer des surtaxes au moment où on le rend... J'ai passé un bon quart d'heure avec le loueur à inspecter le véhicule sous toutes ses coutures. C'est INDISPENSABLE... La location d'un 4x4 me semble de loin préférable pour le Costa-Rica, surtout à la saison verte (notre été). Et de toute façon, c'est indispensable dès qu'on veut s'éloigner des grands axes. C'est le but, non ?"
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<> Guatemala

----- (12/06) ------
"Dans l'ensemble le réseau routier est en bon état et la signalisation est correcte sauf autour de Guatemala Ciudad. C'est à notre avis le pays de toute l'Amérique du Sud et Centrale qui détient la palme de la conduite dangereuse, suivi de près par l'Equateur et le Honduras..."()

----- (4/03) ------
"Nous voyageons en van depuis la Floride. Les routes du Guatemala sont correctes, sauf dans le Peten au Nord du pays et vers Coban au centre. Les guatémaltèques conduisent comme des fous. On a frôlé la mort sur la route principale reliant la capitale au nord du pays (la plus dangereuse) car un type arrivant de face a décidé de doubler coûte que coûte : obligés de faire un violent écart sur le coté sinon on le percutait ! Autre problème à la frontière : notre van n'a pas de plaque d'immatriculation (sauf une temporaire). Normalement l'entrée est interdite aux véhicules sans plaque ! Mais le chef de la frontière nous a donné l'autorisation de séjour quand même, et sans aucune tentative de propina ou pourboire... Le séjour est au maximum un mois si vous rentrez avec un véhicule au Guatemala, sinon c'est 3 mois sans véhicule. Aucun problème de corruption rencontré au Guatémala, que ce soit à la frontière ou avec la police sur les routes. Parait-il qu'elle est vraiment en baisse, ce que les guides de voyages ne disent pas. Donc, pas trop d'inquiétude à avoir. Sinon il y a des mécanos partout, plus ou moins compétent d'ailleurs..."
()

<> Honduras
----- (12/06) ------"
Dans l'ensemble les routes sont en bon état et la signalisation est correcte. Par contre la conduite est très dangereuse, les routes sont très souvent en virage (pays montagneux) et les locaux doublent n'importe où sans visibilité."
()

----- (5/03) ------"Les routes sont dans un état correct au Honduras, et on voyage avec un van, pas avec un 4x4. Beaucoup de contrôles de police sur les routes, mais c'est du préventif. Aucun problème rencontré, aucune tentative de corruption, malgré le fait que nous n'avons pas de plaques. Pas besoin du permis de conduire international. Pas de péage. Plein d'essence pour 40 Euros."
()

<> Mexique
----- (3/07) ------"
Dans l'ensemble les routes sont en bon état, plus ou moins larges suivant les états. Beaucoup de tronçons sont en travaux. Les ralentisseurs (topes) sont très très nombreux aux abords des villages et même parfois en pleine nature. Cela rend la conduite pénible car il faut être très vigilant et beaucoup ne sont pas signalés. De plus la plupart des routes sont sinueuses à cause du relief.Les autoroutes sont chères (environ 1 US $ les 10 km) mais plus sécuritaires : pas de topes, peu de circulation.Contrôles militaires rigoureux à certains changements d'états et en Basse Californie. Il peut aussi y avoir des contrôles sanitaires."
()

----- (11/06) ------
"Nous avons loué une voiture pour un mois, c'était rentable car nous étions quatre. A l'aéroport de Mexico on peut trouver toutes les agences de location de voitures plus au moins connues. Nous avons beaucoup discuté avec toutes, car une fois que vous rentrez dans une ils vous tombent tous dessus. De 12 000 pesos pour le prix minimum d'un mois on est passé à une proposition de 8 000 pesos en paiement en liquide avec voucher. Pour la conduite au Mexique, une recommandation importante : attention au "topes" qui sont de gros dos d'âne un peu partout."
()

----- (1/03) ------
"Nous voyageons en van, dans lequel nous dormons. Aucun problème de sécurité en trois mois. Aucune corruption ou presque rencontrée avec la police, sauf le dernier jour du voyage ! Mais cela n'a duré que 15 minutes de palabres. L'essence n'est pas si chère et l'état des routes est correct. Le plus gros problème : les "taupes" qui sont des ralentisseurs pas toujours signalés. Mécanos un peu partout, assez efficaces et honnêtes."
()

----- (1/02) ------
"Location de voiture dans le Yucatan : 300 à 350 Pesos/jour à Merida ou Cancun ville après négociation et uniquement si vous rendez la voiture au même endroit. Voir les adresses du Routard. Le coût pour rendre sa voiture dans une autre ville est rapidement très élevé (500 à 1 200 Pesos)."
()

----- (5 et 10/00) ------
"Yucatan. Pour juste une semaine si on veut se déplacer, ou même simplement faire la route Puuc, une voiture est nécessaire.- A savoir que les prix des voitures que l'on voit sur les pubs ou Internet ne comprennent jamais les assurances; comptez environ 20 US $/jour d'assurance si vous voulez une bonne couverture (pour moins on risque d'en être de sa poche en cas de problème ou même simplement d'un vol d'essuie-glace).
A signaler aussi que certains loueurs proposent des tarifs intéressants sur le web mais avec obligation de réserver via Internet.- A Cancun-aéroport tous les loueurs sont entre le terminal charter et celui des vols réguliers. Il est vrai que l'on peut trouver des locations un peu plus économiques à Cancun-ville mais si l'on arrive de nuit, que l'on veut partir de suite dans la campagne ou même si l'on compte le prix d'un trajet aéroport-ville, le résultat n'est pas toujours intéressant. Possibilité de négocier un peu dans tous les cas, surtout hors saison.- De façon générale, au Yucatan, les routes principales sont assez bonnes. Attention au tarif des autoroutes; hors de prix ! 140 FF env. pour faire Cancun-Valladolid (moins de 200 km). Dans un autre domaine, faites très attention aussi aux dos d'ânes ("topes") qui pullulent à l'entrée-sortie des villages et même à l'intérieur; pas toujours très visibles et souvent un peu raides."
()

<> Nicaragua
----- (8/07) ------"Pour la location de voiture comptez dans les 40 US $ par jour. Réseau routier goudronné mais avec beaucoup de trous sur les petites routes. Louer un 4x4 ne sert à rien car de toutes façon il faut passer par les trous..."()

----- (12/06) ------"La Panaméricaine est en bon état globalement mais les routes secondaires sont pleines de trous. La signalisation est correcte."
()

----- (6/03) ------
"On voyage en van. Les routes sont dans un état correct; pas besoin de 4x4, même pendant la saison des pluies. Le plein se fait pour 700 cordobas, soit 40 Euros. Pas de problème avec la police, mais il y a peu de signalisation par contre. Les habitants du Nicaragua sont insupportables au volant : klaxon toutes les deux secondes, une impatience totale, un des pires comportements au volant de toute l'Amérique Centrale. Palme de l'horreur aux taxis et camions."
()

<> Panama (8/03)
"Les routes de Panama sont très bonnes et le pays a eu récemment une véritable politique de routes neuves; quel changement par rapport au Costa Rica ! Comme à la douane, lors d'un contrôle sur la route, les flics ont surtout cherché dans le plafond des petits sachets de drogue ou ce genre de chose. Donc, attendez-vous à être fouillé en règle si vous voyagez avec votre véhicule."()
 
Caraibes :

<> Cuba

----- (8/04) ----
"Nous avons effectué notre location de voiture de France le 10 juin, pour des raisons de commodité, auprès d'Autoescape. Après avoir consulté plusieurs agences (dont NF, Th. Cook, Sol y Son et Roots Travel), notre choix s'est porté dans un premier temps sur Sol y Son et dans un deuxieme temps sur le loueur par Internet www.autoescape.com. Il nous a fallu attendre à chaque fois une semaine pour avoir la confirmation de la disponibilité d'un véhicule et à chaque fois les prix avaient subi une surenchère sensible entre le devis et la commande à confirmer. On ne nous a pas laissé le choix du véhicule, considérant que nous étions 3 personnes on nous attribuait d'office une voiture de type Skoda Fabia, Toyota Yaris ou Hyundai...
- Détails :
Loueur par Autoescape : Cubacar.Prix de location : 55 Euros/jour payé en France (prix préférentiel pour lecteur du Guide du Routard).
Assurance : 17 US $/jour payé à la prise en main du véhicule.Conducteur additionnel : 10 US $ payé à la prise en main du véhicule.
Caution : 200 US $.
Kms parcourus : 3 754 km.
Prix payé pour le carburant : 289,68 US $.
Soit un prix de revient de 568,65 Euros/personne.Prise en main avec réservoir plein, véhicule à rendre avec réservoir vide. Essence especial uniquement dans les stations Cupet et Oro de Negro.
- Commentaires sur la location :
L'agence Cubacar est à proscrire. Notre premier véhicule (qui affichait plus de 160 000 km au compteur) est tombé en panne le soir du 1er jour à Vinales, problème de batterie. Le deuxieme véhicule - automatique - aurait pu nous causer un accident grave. A 15 km de l'aéroport de La Havane et à 3h00 de notre vol de retour sur Paris, tous les signaux lumineux du tableau de bord se sont allumés... plus aucune réponse des freins ! De plus nous avons eu 3 fois l'expérience des "taller de ponchera" (réparation de pneus). Le loueur le mieux implanté est de toute évidence Transtur. Il dispose de surcroît d'une flotte de véhicules flambant neufs Peugeot 307 et 206.

A vérifier auprès d'autres personnes si la location directement à l'arrivée est facile au mois d'août; on nous a parlé de pénurie de véhicules en regard du nombre important de touristes à cette période. Les prix de location en basse saison (y compris en juillet) sont de 30 à 40 % plus bas.- Pratique :Plaques d'immatriculation rouges pour les véhicules de location. Ils sont gardés le jour pour 1 US $ et la nuit pour 2 US $. On se demande s'il y a vraiment un risque ou si c'est juste une façon de créer un emploi.L'autoroute et la carretera centrale sont en très bon état, la qualité du réseau secondaire est acceptable. Ne pas conduire de nuit car trop dangereux. Sur la route non éclairée, on slalome entre les nids de poule, les carrioles, les animaux, les personnes.Ne pas hésiter à prendre des auto-stoppers à la sortie des villes d'abord pour le service que nous leur rendons et ensuite pour les indications qu'ils nous donnent (les panneaux de circulation sont rares).
La qualité des contacts est variable. Ne pas prendre d'auto-stoppeur à moins de 20 km de l'entrée des villes, vous avez toutes les chances de tomber sur un "jinetero".Les contrôles de police sont fréquents. 3 fois en infraction, 2 excès de vitesse (attention aux panneaux de limitation à 40 km/h) et arrêt non respecté à un passage à niveau... nous avons bénéficié de la mansuétude des policiers et en avons déduit qu'ils sont plus indulgents avec les conductrices ! L'amende mini est de 30 US $ et est mentionnée sur le contrat de location et se paie à la remise du véhicule au loueur."
()

----- (7/04) ----
"Il est très difficile de trouver à louer une voiture hors des grands centres, et même en réservant de France les surprises sont nombreuses : modèle plus petit pour le même prix , voiture poubelle... Comptez 50 US $ par jour."
()

----- (7/04) ----
"Pour accéder à certains endroits, il s'avère nécessaire de louer une voiture (intéressant à 4) car il n'y a pas de transports en commun. Location de voiture avec la compagnie MICAR. Compter 55 US $/jour pour une 206, assurance incluse + plein d'essence (50 L = 47,5 US $), kilométrage libre. Caution de 200 US $ par carte bancaire."
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----- (8/03) ----
"Nous avons galéré une journée pour trouver un véhicule. Un conseil, afin d'optimiser votre recherche allez à l'hôtel Habana Libre, calle L, entre 25 y 23, dans le Vedado, où sont présentes toutes les compagnies de location. Nous avons été au bureau Havanatur. Nous avons eu 2 contrats de location pour 3 chauffeurs; un contrat est à restituer au retour. Pour information en cas d'amende celle-ci sera annotée sur le contrat et sera à régler à l'agence si vous restituez le contrat.
Nous avons pris la seule voiture disponible, une Volkswagen Gol (made in Brasil) avec A/C (indispensable l'été). Tarif journalier haute saison (à compter du 15/7) : 30 US $ pour la voiture + 10 US $ pour l'assurance + 49,50 US $ pour le plein d'essence (il faut rendre la voiture le réservoir vide).
Nous avons parcouru 7 500 km et avons consommé pour 416,50 US $ d'essence (0,90 US $ le litre de especial). Les voitures de location ont une plaque d'immatriculation rouge et sont facilement reconnaissables, elles peuvent être la cible de vol. Il faut prévoir 1 US $ par jour pour chaque parking et 2 US $ la nuit, sans compter les pourboires aux personnes qui la lavent sans vous demander l'autorisation (cela fini par devenir pénible !).Les routes sont parfois "défoncées" et les carrioles à cheval ou side-cars ralentissent le trafic. La signalisation est souvent inexistante. Prendre les Cubains en stop c'est leur rendre service et un bon moyen de discuter. De plus, ils vous indiquent la route car les panneaux routiers sont souvent rares."
()

----- (4/01) ----
"Cuba est une grande île de 1 200 km de long. Si le séjour dépasse les 15 jours et même si la location de voiture n'est pas donnée, c'est le meilleur moyen de se déplacer en toute liberté. Vous trouverez sur Internet quelques prix, notamment sur www.rootstravel.com. Mais sur place, dans les grands hôtels internationaux, vous pourrez négocier les prix et contacter plusieurs agences.
- Notre itinéraire :
Grâce à notre voiture, nous avons pu emprunter les petites routes et profiter de la région de Soroa, du Parc National de Las Terrezas, vivre la quiétude de San Diego de los Banos. Nous dirons que nous avons pu sillonner une grande partie de l'île en toute sécurité et en toute liberté. La seule signalisation rencontrée sur les routes étant des panneaux de propagande, il est très facile de se perdre, voire de déboucher dans des culs de sacs après plusieurs km, et même de s'engager à contre sens sur l'autoroute (cela nous est arrivé et nous avons dû faire un long détour dans les prés pour rejoindre "le bon sens" !). A ce propos, il est prudent d'acheter la carte "Carreterras de Cuba" à l'office de tourisme à La Havane, de suivre la nationale de couleur verte et les routes de couleur jaune (pour les rouges se renseigner plusieurs fois car elles sont souvent en piteux état, voire impraticables.)
- Conseils :
Nous avions loué une petite Honda chez Transtur : Servi Centro La Rampa, Calle 25 y Malecon, Vedado. Tél. : 78 81 71. E.mail : : bien vérifier l'état du véhicule avant de partir (faire tout noter). Exigez des pneus en bon état, avec roue de secours et cric; vu l'état des routes, c'est important. Bien s'assurer que la révision a été faite et demander ce qu'il faut faire en cas de panne. Hors de La Havane, on peut prolonger la location (sans pénalité) en s'adressant à un centre quelconque Transtur. En cas de panne, réparation gratuite dans les agences Transtur de l'ile (bien prendre les numéros de téléphone des diverses Agences sur l'île).Les stations service qui distribuent l'essence "especial" s'appellent Cupet, Oro Negro...
Il n'y en a pas partout dans la campagne (attention à la panne sèche... et à la jauge de la voiture souvent pas très fidèle !).Ne jamais laisser la voiture sans surveillance, ne rien laisser à la vue et, la nuit (pour 1 US $) la mettre dans un parking surveillé, si ce n'est pas possible chez l'habitant.
- Contrat de location :Bien en lire les clauses. Dans notre cas le prix de la location, en kilomètres illimités, pour 15 jours était de 648,75 US $. Ce Prix incluait la location (33,25 US $/jour) + l'assurance (10 US $/jour) + le dépôt d'une caution (200 US $ par C.B.; non encaissée) + le plein du réservoir (31,5 US $ qu'il faut payer). Vous rendez le véhicule avec le réservoir vide. Nous avons parcouru 3 600 km et dépensé 216 US $ de carburant (le prix de l'essence étant de 0,90 US $ par litre). Donc, coût total : location (648,75 US $) + carburant (216,85 US $) = 865,60 US $.()

<> Dominique (1/06)
"Pour ce qui est de la location de voiture, comptez 55 US $ par jour. C'est très cher et peu professionnel car, parfois, ils se mélangent les pinceaux et vous oublient..."()
 
Amérique du sud :
<> Argentine

----- (7/07) ------
Pour ce qui est des routes, en dehors des "ripios", tout va bien ! Très peu de routes payantes et quand elles le sont ce n'est vraiment pas cher.En Argentine, la police et la gendarmerie sont très présentes. Dans l'ensemble, ces deux corps sont très corrects et même amicaux. Mais rien n'est parfait et il est possible de tomber sur des policiers qui veulent se faire un peu de monnaie.
Il faut savoir qu'en Argentine, les automobilistes doivent avoir quelques "gadgets" qui ne sont pas forcément obligatoires chez nous mais qui chez eux, si on ne les a pas, conduisent à l'amende.
A savoir :
Tout d'abord, il faut rouler les feux de croisements allumés.
Deux triangles de signalisation sont nécessaires en cas de problèmes.
Gilets fluorescents en cas d'intervention sur le véhicule sur la route.
Un câble de remorquage.
Un extincteur qui devra impérativement comporter un manomètre.
Et pour les véhicules, style camping-car ou camionnette du genre trafic Renault, par exemple :Un disque de limitation de vitesse 110 collé à l'arrière du véhicule.
Deux bandes réfléchissantes de 40 cm chacune appliquées sur le pare-choc arrière.
Pour les derniers points, c'est seulement dans les régions du Nord de l'Argentine que nous avons eu des ennuis. Des policiers nous ont arrêtés et ont voulu nous mettre une amende de 370 Pesos Argentin (environ 92 Euros).
Nous avons fait un peu de "foin" car dans aucune autre région les policiers ne nous avaient parlé de cela. Le bruit aidant, le chef est arrivé et tout c'est arrangé mais il nous a dit d'aller à la prochaine station service et d'équiper le camping-car de ces "gadgets". L'amende était forte, mais certainement marchandable. Nous avons rencontré des Belges qui se sont fait avoir avec leur extincteur qui n'avait pas de contrôleur de pression, toujours dans la région Nord, et ils ont payé près de 300 Pesos. C'était du racket car les policiers d'eux-mêmes ont marchandé l'amende. Le chef qui nous a exonéré de l'amende demandée par de jeunes policiers, nous a dit que lorsque nous étions arrêtés, il fallait toujours demander, avant de payer, à parler au Chef de la brigade...
Une anecdote : nous avons été arrêté une fois aussi alors que nous n'avions pas les lumières allumées. Le policier nous a demandé une amende 74 Pesos et nous demandait aussi d'aller la payer à la ville, laquelle était à 40 kilomètres. Nous avons refusé et lui avons proposé un petit pot de vin de 20 Pesos pour lui, nous étions en tort. Il était entièrement d'accord mais nous a dit surtout de ne rien dire. Nous avons promis. Mais nous n'avions pas de monnaie, lui non plus et la petite boutique du coin non plus. Alors nous lui avons donné une petite Tour Eiffel porte-clefs et il était carrément aux anges et il nous a laissé partir..."
()

----- (5/07) ------
"Les axes principaux sont en général excellents. Très bon revêtement, peu de circulation. Pour les routes secondaires (en gros, tout ce qui sort des grosses villes), c'est beaucoup plus variable. Ça va de la route goudronnée à la piste tape-cul la plus pénible du monde.Comme beaucoup d'autres voyageurs, nous avons acheté l'Atlas de rutas Firestone (on a un peu galéré pour le trouver à Salta). Il existe en petit et en grand format. Mise à jour très précise. On a toujours trouvé des routes goudronnées là où c'était indiqué. L'inconvénient est qu'il est très mal organisé (on a souvent du mal à tomber sur la carte qu'on cherche). Plans des grandes villes inclus. Notre bible sur la route."
()

----- (12/06) ------
"Dans le Nord-ouest de l'Argentine les routes sont dans l'ensemble en bon état. Attention à quelques trous parfois. Les autopistas (autoroutes) sont très bonnes et souvent payantes par section (tarifs modiques).Quant aux pistes, certaines sont praticables avec un véhicule léger. Parfois il y a de la tôle ondulée sur 30 ou 50 km, donc vitesse mini 60 km/h pour éviter les vibrations en sachant piler quand on aperçoit un trou... Il y a aussi d'autres piste où le 4x4 est indispensable, vu les trous et les cailloux..."
()

----- (8/01) ------
"Les locations de voiture sont très onéreuses en Argentine (3 fois plus cher qu'en France) et la caution très élevée."
()

<> Bolivie (2/01)
"Les chauffeurs et les 4x4 en location pour visiter le salar d'Uyuni ne sont pas de qualité égale. Nous sommes tombés sur un véhicule sans frein et un chauffeur alcoolique. Les paysages restent tout de même sublimes…"
(S. Lelièvre)

<> Chili
----- (10/03) ------
"Les locations de 4x4 sont évidemment chères. Nous avons eu un tarif très intéressant par Autoescape : 871 Euros pour 11 jours, assurance CDW sans franchise, km illimité pour un Suzuki Vitara. L'agence de location Alamo est en revanche fortement déconseillée. Nous avons eu beaucoup de problèmes lors de la prise et de la remise du véhicule et avons été arnaqués au moment de payer. Par la suite, nous avons tenté de poser une réclamation mais avons été traités avec le plus grand mépris. L'affaire est encore en cours aujourd'hui."
()

----- (12/00) ------
"A Punta Arenas nous avons contacté 10 agences de locations par e-mail. Pour louer un pick-up, 2 roues motrices, 9 jours, avec assurances supplémentaire pour aller en Argentine, compter entre 650 et 1 000 US $. Si vous vous renseignez par e-mail, faites vous bien préciser les points suivants :Nombre de jours; intention d'aller en Argentine; franchise en cas d'accident responsable et en cas de vol; remise du véhicule à l'aéroport; cartes bancaires acceptées; conducteur additionnel.On peut aussi, tout simplement, réserver auprès d'Avis, de Hertz ou de Budget en France. Le prix sera souvent le même qu'en contactant directement les représentants de ces agences à Punta Arenas."
(E. Dufour)

----- (11/00) ------
"Les locations de voitures individuelles sont très chères au Chili (beaucoup plus qu'en France). Il vaut mieux se débrouiller avec les transports en commun type microbus. Et puis, bien plus sympa quitte à faire de la route..."
()

<> Pérou
----- (8/06) ------
"Les routes sont en général plutôt bonnes, voire très bonnes (la Panaméricaine qui traverse le désert côtier, ce qui ne gâche rien !). Les routes secondaires sont également plutôt bonnes d'une manière générale. Les péages sont nombreux et chers, mais on ne paie que lorsque l'on va de Lima vers l'extérieur (l'autre sens est gratuit !)."
()

----- (10/03) ------
"Location de voiture avec chauffeur pour visiter le canon de Colca : la véritable arnaque ! Hors de prix (2 jours 120 US $) et vous n'avez pas la possibilité de choisir vos déplacements ! La location de voiture sans chauffeur est déconseillée dans les guides mais nous avons croisé des touristes le faisant et à priori sans soucis. Attention à la conduite des péruviens, et surtout faites garder votre véhicule la nuit. Très cher."
()

----- (8/02) ------
"Franchement le Pérou est le premier pays d'Amérique du Sud depuis le départ ou je trouve que les automobilistes roulent très très mal. Il n'est pas sûr que le permis de conduire soit obligatoire et de toute façon il ne coûte que 100 soles ! Il y a très peu de voitures individuelles mais énormément de taxis et combis (minibus collectifs) qui conduisent très vite, sans respecter les priorités, sans regarder dans leurs rétros, sans anticiper. Une main levée sur le trottoir et c'est le déboîtement, suivi d'un coup de patin !
Ici, le klaxon régit la circulation. En ville, il signifie "poussez-vous, je passe !". Les piétons ne sont pas prioritaires et il est donc vital de regarder en traversant. Sur les routes sinueuses des Andes, nous croisons quelques taxis mais surtout des camions et minibus surchargés qui coupent systématiquement leurs virages !
Et il n'est pas rare non plus de doubler une voiture ou un camion en haut d'une côte sans visibilité ou même sciemment quand un autre véhicule arrive en face !"
()
 
mercredi, 21 octobre 2009 12:45

Voyager à vélo - En selle

Se préparer :

Tout d'abord, pour partir, ce qui compte c'est.... la volonté. Mais il est toujours plus prudent de s'entraîner deux ou trois mois avant, si possible dans les conditions réelles que l'on rencontrera (altitude, dénivelés, températures, etc).

Transport du vélo en avion :

Emballez votre vélo dans son carton d'origine ou des cartons SNCF (3 €) et n'oubliez pas de dégonfler les pneus (obligatoire). Même si 20 à 23 kg sont le plus souvent autorisés en soute (15 sur beaucoup de charters), certaines compagnies appliquent un tarif spécial vélo, y compris même lorsque la franchise autorisée n'est pas atteinte. Dans ce cas, faire que son vélo devienne le plus discret possible et ne ressemble justement pas.... à un vélo. N'hésitez pas non plus à le démonter et le répartir en plusieurs bagages (y compris d'ailleurs cabine).
Vérifiez enfin que votre vélo parte bien sur des chariots extérieurs et non sur le tapis roulant des bagages (risques de dommages) et qu'il porte le lieu de destination ainsi que vos coordonnées. Et puis autant arriver 2 à 3 heures avant l'enregistrement pour avoir le temps de bien préparer l'ensemble.

L'itinéraire :

Ne prévoyez pas trop de distance et de reliefs par jour surtout au début; une moyenne de 50 à 70 km sera amplement suffisante. Egalement, envisagez quelques jours de repos tous les 4 à 5 jours pédalés. Mais bien sûr tout dépend aussi de la qualité de la route (bitume, piste, sable...) et de la forme du cycliste, de même que de la durée du voyage et des rencontres faites en cours de route. Prévoir des cartes détaillées même si c'est loin d'être possible partout et dans les zones difficiles toujours se renseigner sur l'état des routes..
Pour un mois de voyage, comptez entre 1 400 et 1 800 km, plus si la route et vous-même êtes en bonne condition. A ce sujet, même avec un bon VTT, les entiers et autres pistes deviennent rapidement fatiguants sur de longues distances. Donc, sauf s'il y a un intérêt particulier préférez-leur le goudron et le bitume même si dans certains pays leur état n'est pas forcément mieux (nids de poule et autres).

La sécurité :

Sur la route, faites attention aux camions, voitures, piétons, animaux qui peuvent débouler inopinément. Quelques détails pratiques pour assurer sa sécurité : sonnette, éclairage et casque sont conseillés. Respectez le code de la route (ou adaptez-vous à la façon locale !) et n'hésitez pas à mettre votre vélo sur un bus ou dans un camion pour les étapes longues et monotones ou les jours difficiles. Enfin, dans les zones de forte chaleur, roulez à la fraîche et profitez des heures les plus dures de la journée pour vous reposer.
Pour le vol, pas de solution miracle, évitez d'abandonner votre vélo chargé, même attaché. Pour vous tenir au courant des dernières nouvelles, vous pouvez emporter une petite radio FM, AM et ondes courtes qui vous permettra d'écouter les musiques locales et de capter presque partout Radio France International (RFI), informations non négligeables quand on traverse ou s'apprête à traverser des pays dont la situation géopolitique est instable.

Le poids :

Il est conseillé de ne pas transporter plus de la moitié de son poids en bagage sur le vélo. Au-delà, le voyage devient plus difficile et les cotes longues, très longues... Pensez à bien répartir la charge et tenez-vous en à la répartition du départ sans vous charger davantage chaque jour. Pesez vos bagages, évaluez la capacité du vélo, en gardant une marge de quelques kilos pour le ravitaillement quotidien (eau, nourriture, souvenirs...).

La garde robe :

A vélo, la qualité des vêtements est très importante, elle permet un voyage sain et un rendement efficace. En hiver, préférez des vêtements coupe-vent et respirant, type polaire et Goretex. En été, privilégiez des vêtements respirant séchant vite (matériel synthétique). Le coton est à éviter en toute saison car il n'évacue pas la transpiration, sèche mal et se froisse facilement.

L'alimentation :

Fondamental pour un cycliste. Il n'est pas inutile d'emmener avec soi quelques produits déshydratés, et des barres aux céréales, fruits secs, bonbons, etc. Se rappeler que c'est vous qui faites avancer la machine, et qu'il faut y mettre de temps à autres du carburant pour pouvoir continuer ! Soyez autonome et prévoyez un réchaud multi-combustibles.

Le couchage :

. Généralités :
à ne pas négliger, car après de longues journées de pédalage il est utile d'avoir un sommeil réparateur. Choisissez un sac de couchage adapté aux températures que vous allez rencontrer (le duvet en plume est de meilleure qualité que le synthétique, mais attention il est beaucoup plus fragile et craint l'humidité). Si vous optez pour le synthétique, le rembourrage au Polarguad Delta est de très bonne qualité. Les matelas auto-gonflant sont légers, compactables et donnent la meilleure isolation possible. Il existe des tailles allant jusqu'au genoux très confortables et vraiment légères.

> A voir en complément sur abm.fr la rubrique "Couchage".

. Le camping :

Dans de nombreux pays il n'existe pas de terrains aménagés. Préférez alors les endroits éloignés de la route et soyez discrets, ou mieux demandez dans les villages pour camper (ou être hébergé) chez l'habitant. Sauf si vous pensez trouver régulièrement un toit pour dormir, prévoyez du bon matériel pour passer de bonnes nuits car entammer une journée fatigué n'est pas l'idéal lorsque l'on se déplace à vélo.

> A voir en complément sur abm.fr la rubrique "Campings".
 
◊ En vélo sur le web :

. Cyclo-Camping International :
L'association française des voyageurs à vélo. Ils éditent un intéressant "Manuel du voyage à vélo", et proposent différentes activités, un festival annuel plus un réseau d'hébergement aux "vélo-voyageurs".

. Cycling :
Pour un index de sites intéressants.

. International Bicycle Fund :
Sûrement l'un des sites les plus complets pour ceux qui veulent voyager à vélo (en anglais) avec également de très nombreuses infos/liens pour pédaler dans chaque pays du monde.

. Guide de la vélo-hospitalité :
 Bases de données grâce auxquelles les cyclistes pourront trouver un hébergement économique lors de leurs voyages.

. Airodin :
Le site d'un constructeur de vélos couchés avec aussi de l'actu et des infos.

. Vélo couché :
Avantages, inconvenients, conseils d'achat et d'utilisation plus plein d'autres choses sur le sujet.

. Voyage à vélo :
Forum de discussion VF sur le sujet.
 

mercredi, 21 octobre 2009 12:35

Selon les pays - Afrique Moyen Orient Asie Centrale Europe


Asie Centrale :

Comme pour une bonne partie de l'Asie, les location de véhicules en Asie Centrale passent par la formule "avec chauffeur".

Moyen-Orient :

Possibilités et intérêts limités dans l'ensemble tant notamment les transports en commun permettent de bien s'y déplacer à un prix intéressant.

Afrique du Nord :

Louer une voiture standard ou 4x4 en Tunisie et au Maroc est un classique. L'offre et la demande y sont importantes, les tarifs pas mauvais, et cela permet de se déplacer librement même s'il est vrai que l'on peut également visiter très facilement ces pays en transports en commun (un peu plus difficile pour le sud). Pour les autres pays, moins d'intérêt et/ou de possibilités.

Reste de l'Afrique :

Intérêt très variable selon les pays. Si une location en Namibie, Afrique du Sud, Réunion et accessoirement, avec chauffeur le plus souvent, à Madagascar peut être très utile et se faire à tarifs raisonnables (ces pays sont d'ailleurs assez bien pourvus en la matière), autant ailleurs c'est moins évident. Et ce aussi bien au niveau des possibilités, des difficultés, des prix que des autres options de transports possibles.

Europe :

Intéressant (pour les européens) dès lors que la distance jusqu'à la destination choisie limite l'intérêt de prendre son propre véhicule ou qu'il est envisagé un périple autre qu'axé sur des villes reliées par le train/low-cost.
En attendant aucun problème avec du choix, des formules (y compris "vol + voiture" ou "hôtel + voiture") et des prix.
Pour les non-européens tout dépendra des lieux à visiter et de la durée du périple. En tous cas à comparer avec le train, l'avion (pass possibles pour les deux), ou même l'achat d'un véhicule.



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