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Vous êtes iciAccueil|Toutes les catégories k2|DIDIER JEHANNO | ABM - Aventure du Bout du Monde
mercredi, 29 avril 2020 16:18

Les Cannoli siciliens, un goût d'aventure !

Je suis parti une semaine avec un petit groupe qui souhaitait comme moi parfaire leur apprentissage de la belle langue italienne et découvrir la Sicile baroque. Que dire des paysages, à la végétation si variée. Tout le bassin méditerranéen y est réuni !

Orangers, citronniers, figuiers, les champs de vignes et d’oliviers. Bordés par des murs de pierres, de longue date, façonnés par l’homme.
Les sentiers parfumés des senteurs des herbes et des épices que l’on cueille et qui vont embaumer notre cuisine : basilic, persil, menthe, laurier, origan, romarin, sauge, graines de fenouil, jasmin…

L’écologie est devenue un sujet sensible car la Sicile, dotée d’un patrimoine historique et végétal extraordinaire, a dû s’armer pour lutter contre la destruction de son environnement.
On retrouve cet esprit dans le travail d’une agriculture extensive et des produits d’une rare qualité naturelle.

Ils sont très en avance et exportent très bien leurs “bio” et leur agriculture raisonnée. C’est ancré dans leur respect de la terre. Bref tout pour réussir de savoureux petits plats !
De mon point de vue les deux meilleures cuisines d’Italie sont siciliennes et lombardes. Maintenant, quelle est la meilleure cuisine du monde, française ou italienne ?
La Sicile est arrivée 4e au concours gastronomique de couscous méditerranéen en 2016 avec son couscous de poisson !

Le matin randonnée ; pique-nique sous les oliviers le midi. Deux heures de cours de cuisine sicilienne l’après-midi et dégustation le soir.

Les ingrédients et le choix des plats sont préparés par notre charmante et très pédagogue équipe de cuisinières. Fières de nous faire découvrir les produits du terroir et cuisiner les recettes traditionnelles. Le tout avec le sourire, la joie et les rires qui rendent ces moments inoubliables. Une note spéciale à notre chocolatier qui pratique le commerce équitable chez qui nous avons appris à faire le célèbre chocolat de Modica. www.bonajuto.it

< Texte et photos Christian Brescianini (72)

Sicile
Les cannoli siciliens sont un dessert traditionnel de Sicile, dont l’origine est liée à la fête de Carnaval, lors de laquelle ils sont préparés. Aujourd’hui, le grand succès de ce dessert a amené les Siciliens, ainsi que tous les Italiens, à le consommer tout au long de l’année. Les cannoli sont sans doute le dessert sicilien le plus connu en Italie. Préparés à partir d’un rouleau de pâte croquante farci avec une crème de ricotta, des pépites de chocolat et dés de courge confite (bien que ce dernier ingrédient soit de moins en moins employé), les cannoli siciliens sont garnis avec des cerises et des oranges confites.

Préparation des cannoli siciliens :
Laissez la ricotta de brebis s’égoutter au réfrigerateur jusqu’à ce qu’elle ait rendu toute son eau.
Dans un saladier, mettez la farine, le sel, la cannelle, le café, le cacao et le sucre glace. Ajoutez le saindoux, un œuf et enfin le vinaigre mélangé au Marsala. Mélangez les ingrédients et pétrissez jusqu’à obtention d’une pâte élastique mais plutôt ferme. Ensuite, pétrissez la pâte pendant au moins cinq minutes jusqu’à ce qu’elle soit homogène et lisse, puis couvrez-la d’un film transparent et laissez-la reposer une heure au réfrigérateur.
Pour préparer la farce, mettez la ricotta de brebis dans un saladier avec le sucre. Mélangez les ingrédients, puis couvrez d’un film transparent et mettez une heure au réfrigérateur. Une fois le temps écoulé, passez la ricotta au chinois en la pressant à l’aide d’une spatule. Vous obtiendrez ainsi une crème très lisse, à laquelle vous ajouterez les pépites de chocolat. Conservez la crème de ricotta au réfrigérateur dans un saladier toujours couvert.

Prenez la pâte des cannoli et étalez-la sur le plan de travail à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, pour obtenir une feuille de 1-2 mm d’épaisseur. Découpez 24 cercles, puis étirez-les légèrement pour qu’ils deviennent ovales. Ensuite, après avoir étalé du blanc d’œuf sur chaque extrémité, pour qu’elles se collent entre elles une fois superposées, enroulez chaque morceau de pâte autour d’un emporte-pièce en inox en forme de cylindre.
Faites fondre le saindoux dans une petite casserole, où vous ferez frire tous les cannoli sans les retirer des moules. La cuisson ne dure qu’une minute environ. Lorsque les cannoli sont bien dorés, disposez-les sur du papier absorbant, laissez refroidir, puis ôtez les emporte-pièces.

Remplissez les cannoli avec la crème de ricotta que vous aurez mis dans une poche à douille. Garnissez les cannoli en posant une demi-cerise confite sur chaque extrémité, saupoudrez de sucre glace et servez.
Conseils Il est préférable de remplir les cannoli juste avant de les servir. En effet, s’ils sont préparés avec trop d’avance, la crème à l’intérieur des cannoli rend la pâte moins croquante. Si vous le souhaitez, vous pouvez remplacer les pépites de chocolat par des dés de courge confite, comme le prévoit la recette traditionnelle. Il en va de même pour le saindoux, qui peut être remplacé par de l’huile pour friture.

Difficulté : élaborée
Préparation : 60 min.
Cuisson : 30 min.

Ingrédients pour 8 personnes


Pour la pâte

Farine : 250 g
Saindoux : 50 g
Œufs : 2
Vinaigre de vin blanc :
30 ml
Sucre glace : 30 g
Cacao : 50 g amer en poudre
Café : 1 petite cuillère
Cannelle : 1 petite cuillère
Vin Marsala : 30 ml
Sel : 1 petite cuillère

Pour la farce
Chocolat noir : 75 g de pépites
Ricotta de brebis : 750 g
Sucre : 300 g

Pour la garniture
Cerises confites : 24
Sucre glace
Pour la friture de la pâte: Saindoux  ou 1 l d’huile d’arachides

Sur le web :  www.lacuisineitalienne.fr
mardi, 28 avril 2020 09:14

Road trip Népal durant le Covid-19

« Dans le voyage, ce n’est pas le but qui compte, c’est le chemin parcouru » se plaît à dire Nathalie Nowik, actuellement confinée au Népal. Elle ne pensait pas cependant que son voyage se finirait à Katmandou.

« Arrivés avec mon compagnon à Delhi le 20 février dernier, nous avons loué une Royal Enfield, une moto mythique en Inde.

Au programme, un road trip en commençant par traverser l’Uttarakhand en Inde pour rejoindre l’extrême ouest du Népal. De là, suivre la longue plaine népalaise du Teraï au pied de l’Himalaya, gravir quelques pistes de montagne et revenir par l’Uttar Pradesh à Delhi. Katmandou n’était absolument pas au programme ! » « Lors de notre départ de France, le coronavirus avait malheureusement commencé à faire des victimes en Chine mais nous n’imaginions pas son niveau de dangerosité et une propagation fulgurante à travers le monde. » 

L’actualité nous rattrape 

« Le 10 mars, nous sommes dans les massifs montagneux au centre du Népal. Dans les villages isolés, nous disposons de peu d’informations. La famille et les amis commencent à nous alerter sur la situation en France et en Europe.

Une amie en voyage au Cambodge m’écrit qu’elle n’a pas pu entrer au Vietnam. 

Effectivement, de plus en plus de pays ferment leurs frontières et interdisent aux Français d’entrer sur leur territoire. 

Nous décidons alors de rejoindre Nepalganj, ville située près d’un des principaux accès pour l’Inde. Trois jours de trajet sur des pistes sinueuses et caillouteuses seront nécessaires pour se rapprocher de la frontière. » 

NON. Vous devez retourner au Népal !

« Nous nous présentons à la frontière ‪le 13 à midi. Nous sommes optimistes. Après tout, nous étions déjà en Inde en février et notre visa est valable un an. 

Mais c’est un cordon sanitaire composé d’une douzaine de personnes portant masques et gants qui nous arrête avant même de pouvoir se présenter aux douaniers. Impossible de faire un mètre de plus. Ils nous tendent un masque et nous renvoient sans ménagement » explique-t-elle.

La décision est sans appel. La fermeture des frontières est entrée en vigueur pour les ressortissants français quelques heures auparavant et devrait se prolonger ‪jusqu’au 15 avril.

« A ce stade, nous ne maîtrisons plus la situation. Nous ne pouvons pas rendre la moto louée à Delhi. Je ne peux pas poursuivre mon séjour au Rajasthan où je devais rejoindre une ONG pour deux mois. De plus, nos visas népalais expirent demain et nous sommes à trois jours de route de Katmandou pour pouvoir obtenir une extension. Rien de tel pour tester notre capacité à lâcher prise ! » 

Séjour prolongé au Népal 

“ Le 16 mars, à l’Ambassade de France, l'atmosphère est sereine. Les propos sont optimistes. Le Népal n’est pas touché par l’épidémie. L’Inde, très peu. 

Nous devrions pouvoir rendre la moto à Delhi le 15 avril.

En attendant, avec nos extensions de visas en poche, nous partons à Pokhara. C’est une charmante ville beaucoup moins polluée que Katmandou, située au bord d’un lac tout près des Annapurnas. » 

La décision de confinement a été décrétée par le gouvernement Népalais le 23 mars au soir, sans préavis.

“Le 24 mars à 8 h, nous entendons les premières voitures de police sillonner les rues, sirènes hurlantes, faisant signe aux habitants de rentrer chez eux et de baisser les rideaux de fer de leurs boutiques. Tous les commerces reçoivent l’ordre de fermer, y compris les pharmacies et les magasins d’alimentation.

Les Népalais découvrent la nouvelle du confinement dans la rue et ne semblent pas réaliser ce qui arrive.Tout s’est passé très vite. La veille, nous avions eu connaissance de premières restrictions de déplacement sur les grands axes routiers mais cela ne présageait pas de mesures si rapides et radicales.” 

Nous sommes chanceux d’être au Népal. 

“La ville est soudainement déserte. 

Très vite, quelques commerces bravent l’interdiction d’ouvrir pour nous aider. 

Nous faisons nos emplettes dans l’obscurité derrière les rideaux de fer. De nombreux Népalais nous donnent leur numéro de téléphone au cas où nous aurions besoin de quelque chose. La bienveillance népalaise vis à vis des touristes ne faiblit pas. Nous bénéficions d’attentions particulières, y compris de la part de la police et de l’armée. Nous sommes chanceux d’être au Népal”.

Retour à Katmandou à moto. 

“ Nous avons trouvé un arrangement avec le loueur Indien de la moto et pouvons la laisser à Katmandou. 

À notre grande surprise, la police compréhensive nous délivre facilement un laisser-passer pour faire le trajet de Pokhara à Katmandou. ils nous demandent à plusieurs reprises si nous avons assez d’essence car il n’y aura pas moyen de se ravitailler en route.

En ce 29 mars, à quoi va ressembler notre trajet en période de confinement ? Le trafic habituellement est tellement dense sur cette route qu’il faut compter 8 à 10 heures pour couvrir les 200 kilomètres.

Effectivement, la route est presque déserte. Nous croisons juste une vingtaine de camions, quelques ambulances et quatre mini-bus escortés par une voiture diplomatique anglaise.

Dans chaque ville, les policiers et l’armée font de la prévention et surveillent les déplacements. Un “Help desk”, une tente avec quelques lits et de la nourriture à disposition a été installée dans chaque commune. Personne ne nie le fait que les structures sanitaires au Népal sont insuffisantes pour faire face à une pandémie, mais le gouvernement met des parades en place.

Nous avons également croisé de nombreux jeunes hommes marchant le long de la route, sans doute des journaliers qui tentent de rejoindre leur famille. On lit dans les journaux ici que pour ces salariés au salaire quotidien, pour les expatriés népalais actuellement bloqués à la frontière côté Inde, pour les familles vivant dans les quartiers défavorisés de Katmandou, la situation est difficile. Ils ont plus peur de la faim que du virus. Le nombre officiel de personnes contaminées est actuellement de cinq.

Attente d’un vol pour la France.

“ Nous ne pensions pas finir ce voyage à Katmandou. Depuis notre retour ici, nous vivons au jour le jour.

Nous sommes maintenant dans l’attente d’un vol pour entrer en France. L’ambassade nous informe d’un affrètement possible le 4 avril. L’aéroport est fermé aux Companies privées.

Nous restons en veille de l’évolution de la situation dans le monde, en espérant que la pandémie puisse être contenue rapidement.

Nathalie Nowick (37)

lundi, 27 avril 2020 14:34

Entretien avec Rodolphe Christin.

5e9db1d6250000360ceaff23Rodolphe Christin, vous venez de sortir l’ouvrage, « La vraie vie est Ici, Voyager encore » qui traite de votre vision du tourisme sur notre planète. Dorénavant celle-ci est pratiquement confinée depuis le mois dernier et vos réflexions arrivent à point nommées : 

Pouvez-vous nous dire si le voyage tel que nous l’avons connu est arrivé à son terme ?

Difficile à dire. Ce terme sera-t-il provisoire ou durable ? L'industrie touristique vit un épisode d'une grande violence. Ce qui était devenu une évidence, partir au bout du monde pour un rien, est à présent impossible. Le confinement nous enferme entre nos murs et les frontières se ferment, jusqu'à quel degré d'ouverture déconfinera-t-on ? Tout dépend de l'évolution du virus, de nos capacités à nous guérir, et de notre capacité financière à repartir comme avant, sans oublier les changements politiques qui découlent de cette crise. Cela fait beaucoup d'incertitudes. Disons que l'occasion nous est donnée de réfléchir au sens de nos mobilités et de nous sortir de notre dépendance touristique, qui rend les sociétés fragiles. Je ne suis cependant pas certain que cette occasion sera saisie...

Que va chercher le voyageur, l’aventurier, ou le touriste lorsqu’il se précipite au bout du monde ?

Parmi les attracteurs principaux, il y a les lieux (visiter Venise ou Saint-Malo), les infrastructures (camping ou resort) et les activités (pêche à la mouche, randonnée ou visites de musée). A cela s'ajoute la recherche du soleil ou la fuite des canicules car le critère météo est aussi important. Le tout se combine à différents degrés pour composer une offre, côté production, et une demande, côté consommation.

Et puis il y a dans certains cas une dimension secrète, qui ne s'achète pas, qui se trouve potentiellement partout, qui tient à la puissance transformatrice du voyage, par l'acquisition d'une connaissance "par la peau", ou disons par l'expérience directe du réel. Ce genre d'expérience initiatique fait que lorsque "ça se passe", il y a un avant et un après le voyage. Ce vécu est rare, il ne coute rien, il est donc très précieux.

Le voyage est-il devenu une mode, un besoin, un produit de consommation ?

Un besoin essentiel, certainement pas, ou alors pour une infime partie de la population qui ressent le besoin de partir comme une urgence de vivre. Une mode et une recherche de conformisme, oui bien sûr. C'est étonnant car il y a eu à une époque une dimension subversive dans l'acte de partir : la recherche d'une subversion du quotidien et de libération culturelle par le contact avec d'autres moeurs et d'autres géographies. Aujourd'hui il est intéressant d'indiquer ses voyages dans un CV, l'expérience à l'étranger est une manière de projeter sa carrière "à l'international". Et puis en devenant un produit de consommation comme un autre, néanmoins réservé à ceux qui en ont les moyens, le voyage est une manière d'indiquer une relative aisance matérielle. Ceux qui n'ont pas ces moyens partent pour d'autres aventures : celles de la migration.

Peut-on revenir à un tourisme plus responsable, plus équitable en essayant de limiter à l’avenir ses déplacements ?

C'est vrai que le tourisme équitable fait souvent la promotion de destinations lointaines. Si l'on veut limiter l'impact de nos déplacements motorisés, mieux vaut aller à pieds, à cheval ou à vélo, ce n'est pas qu'une question de distance, c'est aussi une question de temps. Et d'infrastructures aussi : dans un monde fait pour les voitures, il n'est pas évident de voyager à cheval. Mais si l'on veut vraiment limiter l'emprise et les dégradations des infrastructures touristiques, mieux vaut pratiquer moins de tourisme, donc cesser de créer des infrastructures et d'inciter au départ. Mieux vaudrait développer des aspects de l'existence qui rendraient la vie d'ici plus vivable. Que va-t-on chercher ailleurs que l'on ne trouve pas ici ? Que faire pour le trouver ici ? Voilà deux questions qui me semblent essentielles.

Pensez-vous que la crise que nous traversons, sera bénéfique sur nos impulsions de voyage et d’évasion ou retournerons-nous dans des contrées lointaines comme avant des que la pandémie sera terminée ?

Tout dépend des conditions sanitaires, économiques et politiques de l'après. Une partie des gens, consommateurs et décideurs, souhaitent relancer et retourner à la vie d'avant.

Les moyens de transport nous ont montré qu’il était facile de franchir des frontières et de s’émerveiller de cette belle planète, quel est votre avis sur l’après crise ?

Pour continuer de s'émerveiller de cette belle planète, il faut cesser de vouloir transporter et accueillir partout le plus de monde possible et de vouloir transformer sociétés et territoires en marchandises. Un autre modèle est à inventer, une autre manière d'être en relation les uns avec les autres. Moins de quantités, plus de qualités, le voyage est l'oeuvre d'une vie. Plus il semble facile matériellement de voyager, plus il est difficile de vraiment voyager.

vendredi, 24 avril 2020 10:26

Nos conseils pour voyager seul.

Voyager en solo est devenu à la mode de nos jours. De plus, le coût du voyage est avantageux. C’est un concept en constante augmentation même s’il effraye pas mal de personnes.

Que vous soyez un homme ou une femme, pour partir seul à la conquête du monde, il faut être un voyageur intrépide pour partir seul en vacances. En outre, il y a quelques principes de base à respecter. Voici des conseils pour bien voyager par vous-même.

Choisir une destination hors de la zone de confort

Vous trouverez plusieurs destinations à l’avance sur internet. Pour se renseigner adéquatement sur le pays, visitez les bureaux officiels de tourisme ainsi que les forums. Ils vous donneront tous les informations nécessaires et sérieuses comme la sécurité, la culture, la météo, les zones à éviter, quoi emporter et les habitudes locales.

Plus vous en saurez sur le pays, mieux vous serez préparé à ce que vous devez affronter. En même temps, n’oubliez pas de vous inscrire à une assurance pour votre voyage

Manger des aliments locaux

La nourriture fait partie des découvertes intégrantes lors d’un voyage. Elle reflète en quelque sorte la richesse du pays. Que ce soit dans les marchés, les restaurants ou dans la rue, n’hésitez pas à goûter à ce que tout les locaux mangent.

Même si beaucoup prétexte que ce genre d’aliments pourrait ne pas être à votre goût, vous serez peut-être agréablement surpris. Il existe pas mal de nourriture que vous ne saurez pas toujours de quoi s’agite-t-il exactement. Mais, c’est tout à fait fascinant !

Favoriser le Couchsurfing

Ce principe consiste à se loger gratuitement chez les personnes locales. Le Couchsurfing est une alternative intéressante et de plus en plus populaire. Par rapport aux établissements hôteliers, ce type d’hébergement semble être le plus sûr qu’il n’y paraît. Si l’occasion se présente à vous, essayez cette option. Si cela vous plait, recommencez lors de votre prochain parcours.

Se faire des amis

Les voyages en solo sont un moyen pour faire tout ce que vous aimez. Il n’y a aucune limite à cela. C’est aussi une bonne façon de faire de nouvelles rencontres en participant ç une excursion de groupe, par exemple.

Vous pouvez intégrer une association ou un club local qui propose des activités que vous pourrez trouver intéressantes. Participez à un office religieux de votre religion. L’idée c’est de trouver un point de départ pour faire de nouvelle connaissance.

Apprendre la langue locale

Inutile d’apprendre tous les tournures et vocabulaires compliqués. Il suffit de connaître les mots de base pour se faire comprendre par votre interlocuteur : merci, bonjour, s’il vous plait, oui, non, etc. Apprenez également la culture locale pour en savoir plus les coutumes locales. Même si votre accent est épouvantable, vous entendre fera sourire les locaux. Ils vous donneront tous les renseignements nécessaires avec la prononciation correcte.

Écouter son instinct

Ne vous engagez pas dans quelques choses que vous ne trouvez pas normales. Si vous trouvez que la personne qui vous parle semble louche, détachez-vous-en. Écoutez instantanément votre instinct interne. Si vous trouvez que cette ruelle est sombre, ne vous dirigez pas par ce chemin. Faites le même geste si vous trouvez que le pont n’a pas l’air solide. Ne le traversez pas ! Ôtez-vous l’idée que le fait de voyager seul signifie se comporter comme un héros.

Essayer des activités ludiques

Lorsque vous partez à la conquête d’un nouveau pays, sortez de votre zone de confort en vivant une aventure. Après tout, cela n’arrive qu’une seule fois dans votre vie. Inutile de tester une aventure extrême comme un saut à l’élastique ou de nourrir des requins à la main. C’est trop dangereux ! Misez plutôt sur une séance de karaoké dans un bar local ou une leçon de surf ou de planche à voile.

mercredi, 22 avril 2020 10:05

Les plus beaux paysages du Chili

Toutes les nations du monde regorgent de paysages fabuleux qu’il faut voir de ses propres yeux pour être émerveillé. Après vous avoir présenté ceux d’Australie, rendez-vous aujourd’hui avec un pays qui connait un récent boom de son activité touristique : le Chili.

Situé à l’extrême ouest de l’Amérique du Sud et bordé par l’océan Pacifique, c’est la longueur démesurée du territoire qui s’étend sur plus de 4600km qui permet une telle richesse de paysages. Focus sur ceux qu’il ne faut pas rater si vous envisagez un voyage dans ce si beau territoire.

L’Île de Pâques

Impossible de ne pas parler de l’endroit le plus connu du Chili qui se situe pourtant à des milliers de kilomètres du continent. De nombreux mystères entourent cet endroit où se succède une multitude (près d’un millier) de statues énigmatiques baptisées Moaï. Elle doit son nom à sa découverte le jour de Pâques par un explorateur néerlandais.

Sachez simplement que ces édifices de plusieurs mètres de haut ont été sculptés directement avec la roche volcanique du Rano Raraku. Leur forme énigmatique nous rappelle les œuvres d’art incas alors que les descendants des habitants de cette île suggèrent que leurs origines proviendraient plutôt du côté de la Polynésie.

Le désert d’Atacama

Plusieurs spots sont à découvrir ici avec le village de San Pedro qui pourrait faire office de base pour explorer toutes les merveilles du désert d’Atacama. On pense notamment à la vallée de Mars et à celle de la Lune qui vous donnera l’impression de visiter l’objet céleste le plus proche de notre planète.

Petit conseil : pensez à observer le ciel la nuit, c’est l’un des endroits les moins pollués de la planète et de nombreuses constellations éloignées sont donc visibles.

La vue de Valparaiso

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 Photo par Jonny Joka, CC0, Valparaiso, c’est avant tout ses maisons colorés !

La seconde ville du pays située à une centaine de kilomètres de la capitale Santiago est connue pour la multitude de maisons multicolores qui garnissent les différentes collines de la ville. Mais cette cité côtière doit aussi sa renommée à ses plages paradisiaques où vous pourrez boire de merveilleux mélanges au Pisco, la fameuse boisson chilienne qui possède sa propre appellation contrôlée.

Petite interlude entre tous ces paysages à couper le souffle ! La gastronomie locale mérite aussi le détour. Hormis les empanadas et le ceviche, qui sont des spécialités partagées avec leurs voisins sud-américains, certains plats locaux méritent votre attention. Le pouvoir des yeux est important, mais pensez également à votre ventre qui n’attend que ces mets d’exception pour être comblé.

Torres del Paine (Patagonie)

C’est le spot le plus connu par les amateurs de randonnées qui souhaitent apprécier la beauté si particulière de la Patagonie. Cette région rendue célèbre par les déboires d’un chanteur que vous connaissez tous, recèle bien évidemment d’autres merveilles, mais ce coin de paradis vous permettra d’apercevoir en un coup d’œil le glacier Grey ainsi que la végétation magnifique de cette région.

La région des lacs

Les lacs, c’est une grande histoire d’amour pour l’auteur de cet article : Annecy, Sainte-Croix ou Côme ont pu émerveiller mes pupilles. C’est pour cela que je ne peux que vous conseiller la région des lacs qui se situe au tout début de la Patagonie. Vous allez y découvrir une multitude de volcans qui sont toujours en activité, mais également des lacs sublimes comme ceux du Calafquen ou du Llanquihue.

Un autre plan d’eau retient notre attention, c’est celui situé à la frontière avec l’Argentine. Attention, celui-ci possède deux noms, le General Carrera côté Chilien ou le Buenos Aires côté Argentin. C’est ici que vous trouverez la Cathédrale de marbre à proximité du village de Cerro Castillo. Il s’agit de grottes qui ont pu être créées grâce à l’érosion de l’eau sur ces gros rochers et qui sont accessibles uniquement par le biais de petites barques. L’esthétisme de ce lieu est incroyable.

D’autres paysages auraient pu figurer dans cet article comme le Volcan Villarrica, les geysers d’El Taztio ou l’île de Chiloé tant le Chili réserve de sites naturels d’exception.

jeudi, 16 avril 2020 14:26

Le magazine Globe-Trotters de Mai/juin arrive !

couv GT 191webwebLes paysages sont majestueux, les gens souvent formidables, les rencontres exceptionnelles. Au Mozambique ou en Éthiopie, en Inde ou en Espagne, le plaisir est toujours là. Que ce soit la première fois, pour un voyage rêvé depuis longtemps ou un retour vers des lieux connus, la réalité des rencontres fascine toujours. C’est ce qui fait le sel des voyages. Très loin ou plus proches, ils permettent l’étonnement et l’ouverture en tout cas, ça c’est sûr.

En ces temps où les déplacements sont restreints voire impossibles, ceux que vous allez lire vous permettent de revivre, de rêver ou de vous projeter vers d’autres contrées.

Ces répits pourront aussi être l’occasion de repenser un voyage, de le préparer différemment ou mieux… Et, pourquoi pas, d’envisager un plus long, ailleurs. Et de feuilleter l’éventualité de plein de possibles.

Faire revivre la langue eyak en Alaska, revaloriser des cultures constructives ancestrales en Gambie, partir sur la route de la Soie, parcourir l’Inde en moto, marcher sur les sentiers d’Europe, rechercher des orangs-outans dans une forêt tropicale de Sumatra, être volontaire dans des bibliothèques rurales en Bolivie… de joyeux passionnés vous invitent à les retrouver au Festival Partir Autrement le 20 juin 2020.

L’occasion de découvrir leurs réalisations, de rêver et partager.

Bons préparatifs de voyages. L’arrêt n’est que temporaire.

Plein de belles choses restent à découvrir. Le plaisir réside dans la tente et dans l’attente… On the road again !

< Anne Lohéac (92)

lundi, 13 avril 2020 11:31

La crise du tourisme (Covid-19)

A l'heure où une grande partie du Monde est confinée dans l'espoir de faire reculer le cataclysmique coronavirus alias Covid-19, les voyageurs ont du mettre leurs périples en stand by et regarder leurs rêves d'évasion s'évaporer.

Tous les baroudeurs ont troqué leur hyper mobilité contre la sédentarité, les nomades ont du trouver un refuge avec toit et les adeptes de l'outdoor songent déjà à planter leur tente dans leur salon. Toutes ces valises, chaussures et guides de randonnées, rangés sagement dans nos placards, s'inquiètent de leur avenir...

Pendant ce temps, l'industrie du Tourisme est à l'arrêt et traverse une violente tempête dont personne ne connaît l'issue.

Rester chez soi aujourd’hui, c’est pouvoir voyager demain", telle est la phrase qui nous unit tous en ce moment, mais demain... c'est quand ?

 En 2017, le secteur du voyage et du tourisme a employé environ 119 millions de personnes et participé à plus de 313 million emplois. C'est ainsi approximativement un emploi sur dix qui repose sur le tourisme (source).

 Avec la mise en place inédite de restrictions sur les voyages partout dans le monde, les avions sont cloués au sol et le brouhaha habituel a été balayé par le silence. Les lieux bondés de touristes depuis des décennies ont mis la clé sous la porte en attendant la fin du confinement. Tous les hôtels, campings, lieux culturels, restaurants, guides touristiques, boutiques de souvenirs et loueurs de matériel liés au tourisme subissent ce choc sans précédent de plein fouet. Sans oublier les agences de voyage, bateaux de croisières, clubs de vacances (et les blogs de voyage ) qui n'ont momentanément plus lieu d'être.

 En attendant de savoir à quelle sauce nous serons mangés, enfermée comme vous tous entre quatre murs.

Voici donc quelques données et statistiques publiées sur la crise du tourisme qui découle de cette pandémie. (merci à Philomène du site https://www.globe-trotting.com)

Infographie COVID TOURISME 2020

 

mercredi, 08 avril 2020 10:50

Où loger lors d’un week-end à Paris ?

Ville des amoureux, Paris c’est aussi la ville des affaires. Pour des raisons diverses, certaines personnes veulent profiter de la ville le temps d’un week-end. Le temps d’un petit voyage, ce n’est pas souvent évident de trouver un bon endroit où se loger surtout qu’il est question de Paris et de sa grandeur.

Pour autant cela ne relève pas de l’impossible. Car il faut dire que Paris c’est aussi d’autres alternatives à profusion. Si vous êtes à Paris le temps d’un week-end nous vous proposons les solutions suivantes pour ce qui est du logement.

L’hôtel : le classique indémodable

Lorsque nous voyageons, passer par des hôtels est un classique. Cela reste une alternative toujours prisée même si c’est pour deux jours. Selon votre budget, vous pouvez choisir n’importe quel hôtel. Faites toutefois attention au choix du quartier pour une bonne qualité de vie. Si votre budget est assez serré alors il existe toujours des hôtels pas chers à Paris.

Ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas chers que ce sont pour autant des hôtels miteux. Beaucoup proposent des services très satisfaisants. Mais l’idée c’est toujours de rechercher le confort et le bien-être lors d’un séjour. Si vous recherchez des endroits calmes, on conseille de passer par des hôtels qui ne se situent pas trop dans le centre. Il est conseillé également de revoir les quartiers apaisants de la capitale. Une bonne idée de faire la connaissance des habitants locaux.

La location de logement

Voyager c’est aussi d’une certaine manière rechercher de la nouveauté. Depuis quelques temps, dans la capitale, les hôtels ne sont pas toujours en haut de la liste. Pour un week-end, les gens peuvent louer un petit appartement. Ce qui fait la différence c’est d’arborer la vie d’un vrai habitat parisien. Vous pouvez ainsi louer un studio, une maison classique ou même une villa si cela est dans vos moyens.

En louant son propre logement, on a davantage l’impression d’être chez soi. Et on est plus à l’aise. Contrairement dans un hôtel où l’on se sent un peu opprimé d’une certaine façon. L’autre avantage c’est que l’on peut profiter d’un plat fait maison car préparé par soi-même. Car souvent ces logements sont entièrement équipés.

Le locataire n’est chargé que de la nourriture et des vêtements. Certaines locations proposent même des services complets. Dans tous les cas, le logement demeure une solution de liberté très profitable. Vous pouvez aussi passer par des Housetrip pour une location de 100 euros par jour environ.

Dormir chez un membre de sa famille ou un ami

C’est une solution peu visitée car tout le monde n’a pas de famille à Paris. Si vous avez une famille à Paris, y passer le week-end c’est aussi du budget épargné. Mais cela dépend aussi des conditions. Cela reste toutefois une bonne idée dans la mesure où vous ne serez pas seul. Profiter d’une belle ambiance en de bonne compagnie est aussi très plaisant.

Veillez toutefois à ce que ce ne soit pas une famille ayant des discordes avec vous. Il est toujours bon d’avoir de bonnes relations pour profiter d’un bon week-end. Si vous n’’avez aucune famille à Paris, il restera toujours les particuliers. L’idée est assez originale. En effet, il existe de nombreux particuliers qui louent une chambre de leur maison à des étrangers moyennant une somme variable le temps d’un week-end.

Avec certains particuliers, l’ambiance est à la familiale. Tout le monde profitant de la même table, c’est comme si vous avez une seconde famille. Les locations auprès de particuliers sont plus accessibles par rapport à des logements indépendants.

mardi, 31 mars 2020 12:35

Partir en expédition, pensez location de voiture

Vivre sur le continent européen présente de nombreux avantages comme, par exemple, avoir la possibilité d'explorer plusieurs pays en quelques mois seulement. Le prix des billets d'avion d'un pays européen à l'autre est extrêmement bon marché, surtout si les vols sont achetés un mois ou deux à l'avance.

Pour que votre week-end découverte/voyage se passe bien, il est impératif de le planifier. Sans une bonne planification, vous arriverez dans un pays étranger et ne saurez pas quoi faire une fois sur place. Vous n'aurez que deux ou trois jours pour découvrir le pays que vous visitez. En gardant cela à l'esprit, vous devrez trouver le bon véhicule, savoir où loger, quoi faire et parfois où manger avant votre arrivée. Planifier méticuleusement votre voyage à l'avance est beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît, mais je vous promets que cela en vaut la peine pour gagner du temps et de l'argent.

Etape 1 - Choisir votre destination et réserver votre vol

Les sites internet les plus populaires pour comparer les prix des voyages en Europe sont l'Entreprise Momondo, Expedia ou encore Kayak pour trouver le prix moyen des endroits où vous voulez aller.

Si vous savez exactement où vous voulez vous envoler pour un week-end, il vous suffit de saisir votre point de départ, votre destination et les jours que vous souhaitez. Si vous êtes plus flexible quant à l'endroit où vous voulez aller ou les dates de départ, alors vous avez de la chance, vous pourrez trouver les vols les moins chers dans toute l'Europe. Malgré son caractère bon marché en Europe, votre vol sera probablement la chose la plus chère pour laquelle vous dépenserez de l'argent pendant votre voyage, alors planifiez minutieusement cette étape.

Astuces supplémentaires :

  • Saisissez votre destination sur Google Flights et les jours où vous voyagerez. Une carte de l'Europe apparaîtra et vous pourrez voir combien coûterait un vol vers l'un des principaux aéroports européens.
  • N'ayez pas peur de prendre ce vol à 6 heures du matin pour économiser de l'argent.
  • N'oubliez pas de prévoir votre trajet jusqu'à l'aéroport : taxis, transports en communs, parking d'aéroport, etc.
  • N'enregistrez pas de bagages : non seulement vous économiserez de l'argent, mais en plus vous gagnerez du temps à l'atterrissage et pourrez immédiatement débuter votre expédition.
  • Restez en navigation "privé" pour rechercher des vols pour éviter que les prix augmentent jour après jour pour vous.

Etape 2 - Booker votre logement

Lors d'un week-end à l'étranger, il existe trois grandes options d'hébergement : une auberge, un Airbnb ou un hôtel. Il existe différentes façons de rechercher des chambres, selon le type de logement que vous recherchez. Les facteurs à prendre en compte sont le nombre de personnes avec lesquelles vous voyagez, la proximité avec les lieux que vous voulez visiter et la qualité de l'endroit que vous recherchez. N'oubliez pas de lire les avis concernant un logement lorsque vous êtes sur le point de le réserver. Les avis vous donneront une vision précise de l'hébergement que vous avez choisi.

Etape 3 - Planifier vos déplacements une fois sur place

Maintenant que vous avez le plus important (vol + hébergement), il est temps de décider quoi faire pendant votre séjour ! Cette étape dépend entièrement du pays que vous décidez de visiter et du type d'activités qui vous intéressent. Vous voulez voir des choses dans la nature ? Vous vous intéressez aux sites historiques ? Préférez-vous faire un tour de cuisine traditionnelle ? Les possibilités sont infinies. Toutefois, les méthodes que vous pouvez utiliser pour faire des recherches sur ce que vous voulez faire pendant votre séjour sont les mêmes, où que vous alliez : Google, Airbnb ou Trip Advisor, consulter les avis des voyageurs et organisez votre planning en fonction de vos goûts et envies. Pour avoir le temps de visiter tout ce que vous souhaitez, pensez à louer un véhicule. Vous trouverez les meilleurs prix sur le site de comparaison des locations de voiture en ligne Comparatiflocationdevoiture.fr.

Etape 4 - Envolez-vous et profitez de votre voyage !

Pour la dernière étape, partez vers votre destination et amusez-vous ! Après toutes ces étapes de planification, cette étape-là devrait être la plus facile.

 

 

vendredi, 27 mars 2020 10:01

Les meilleurs paysages d'Australie.

L’Australie est un pays extraordinaire renfermant des panoramas à couper le souffle. Il promet des découvertes incomparables : les parcs nationaux, les pistes rouges de l’outback, les milliers de kilomètres de plages.
Vous l’avez compris, se rendre sur ce continent isolé, c’est comme vivre une aventure du célèbre Indiana Jones. Mais alors, que voir en Australie et à quel endroit se rendre pour profiter des plus beaux paysages du pays. Voici une liste des meilleurs panoramas pittoresques sur place.

La Grande Barrière de Corail

C’est le plus grand récif corallien qui existe à travers le monde. Cette barrière s’étale sur plus de 2 300 km du nord au sud de la côte est australienne. Plus précisément, il se trouve au large de l’État australien de Queensland.
Ce site emblématique est l’endroit rêvé des amateurs de snorkeling et des plongeurs. Pour admirer les milliards de coraux polypes et espèces marines, il suffit d’enfiler un simple masque et un tuba ou de la survoler par avion. Une multitude d’îlots colorés s’offrent à vous.
La meilleure période pour vous y rendre se trouve entre les mois de Juin et Octobre. A vous de choisir !

Le lac Hillier

Ce fabuleux lac se trouve sur l’île Middle, au large d’Esperance, dans l’archipel de la recherche. Avec ses 348 mètres de haut et 9,4 km de circonférence, ce bassin de près de 600 mètres de long est le plus grand monolithe du monde.
Au lever comme au coucher du soleil, il est teinté d’une couleur fascinante : du rose vif. Jusqu’à ce jour, l’origine de cette coloration reste toujours un grand mystère pour les chercheurs et scientifiques.
Même si vous la versez dans un verre, l’eau du lac conserve sa couleur. L’unique moyen de l’observer est de le survoler.

Les îles Whitsundays

Situé au beau milieu de la grande barrière de corail, il y a 74 îles tropicales qui se détachent sur fond bleu. Si vous voulez apprécier ce beau paysage et voir les nuances de bleu de la mer, il vaut mieux les survoler.
Une centaine de milliers de touristes s’y rendent sur place pour découvrir l’ensemble de ce magnifique archipel. Vous pouvez y faire de la plongée sous-marine, de la voile ou du kayak. La majorité de ses îles sont inhabitées, il est possible de faire des randonnées ou du camping.

Le parc national Kakadu

Ce parc s’étale sur une superficie de plus de 20 000 km2. C’est le plus grand parc national dans ce territoire. À lui seul, il fait la taille de la France. Ce lieu fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, non seulement pour sa nature inégalée, mais aussi pour son héritage culturel.
D’ailleurs, la majeure partie de cette réserve est un territoire aborigène qui occupe la région depuis plus de 50 000 ans. Kakadu c’est aussi le foyer des plus hautes chutes d’Australie les « Jim Jimfalls » et une faune et une flore unique.

La réserve marine de Shark Bay

Si vous aimez plus la mer que la terre, Shark Bay est le lieu idéal et fait pour vous ! Cette réserve est considérée comme l’une des plus grandes réserves marines dans le monde. Vous y trouverez des dauphins sauvages qui viennent se nourrir près du rivage, une plage bordée de millions de petits coquillages blancs et Monkey Mia.
En outre, c’est l’endroit recommandé pour effectuer une promenade en kayak pour rechercher les baleines et raies mantas. Vous pouvez y pratiquer de la pêche et de snorkeling.

Kangoroo Islande

Un passage sur cette île est situé au large d’Adélaïde vous réserve de belles surprises : celle de rencontrer face à face des koalas, des otaries, des phoques, des pélicans et des kangourous qui vivent en liberté.
Ce paradis naturel préserve aussi un paysage saisissant comme les Remarkable Rocks et Admirals Arch. Kangoroo Islande est également l’unique localité qui accueille une colonie d’abeilles ligures pures. Cet insecte produit un miel d’une pureté exceptionnelle à partir des fleurs côtières ou d’eucalyptus.

Les sentiers de Tasmanie

La Tasmanie est propice à la randonnée. Les plus sportifs pourront tester l’assaut de l’Overland Track ou du South CoadTrack. Vous vivrez une expérience tout simplement inoubliable. Il y en a vraiment pour tous les goûts : montagne, mer, lac, forêt à tous les niveaux. L’île offre plusieurs types de sentiers de trekking.
C’est l’endroit rêvé pour camper en pleine nature. Vous croiserez sûrement des oiseaux multicolores, des échidnés, des pademelons, des bennet wallabies et bien sûr les diables de Tasmanie.
Que ce soit pour vivre une aventure exceptionnelle ou humanitaire, l’Australie dispose tous les points forts pour vous offrir des moments inoubliables. Votre voyage sera enrichissant et unique.

Et pour faciliter le déplacement, il est possible de faire son visa en ligne. C’est la meilleure alternative pour ne pas perdre votre temps.

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