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lundi, 08 avril 2019 15:17

Comment éviter les punaises de lit quand on voyage ?

Dans les établissements qui accueillent les voyageurs ou encore dans d’autres endroits, nous ne faisons pas souvent attention où est ce que nous dormons. Pour certaines personnes, s’il a un lit alors c’est amplement suffisant. Or, l’hygiène n’est pas toujours au rendez-vous. Un matin alors que vous vous levez un bon matin, les séances de grattages commencent. Vous souffrez de démangeaisons qui ne vous facilitent pas la vie. Les causes peuvent être des punaises de lit. De petits vampires qu’il faut surtout éviter lorsque l’on part en voyage. Alors comment faire ?

Les punaises de lit ?

Ce sont de petites bêtes qui se nichent dans nos lits selon des conditions déterminées. Elles se nourrissent exclusivement de sang. Cela peut être du sang humain comme du sang animal tant que c’est chaud. Elles piquent d’abord et puis sucent. La zone concernée peut devenir rouge et la victime peut souffrir de démangeaisons et de dermatites. Ces insectes sont nocturnes et dans de bonnes conditions elles peuvent rester en vie sans se nourrir pendant deux ans. Si elles naissent dans les vieux bâtiments et les lieux insalubres, elles trouvent aussi refuge dans n’importe quel lieu où les conditions de vie sont favorables à leur prolifération. Et c’est le cas surtout des lits dont les draps ne sont pas assez souvent renouvelés.

Ce qu’il faut faire avant de les éradiquer

Les punaises de lit pullulent rapidement avant qu’on ne s’en rende compte. Il faut alors passer par la vitesse supérieure. Mais avant de faire appel à punaise de lit Paris, il est essentiel de les détecter. L’essentiel est tout d’abord de connaitre où se trouve le nid de punaises. Il est souvent situé dans un lieu où l’homme passe beaucoup de son temps. Et les principaux lieux sont le lit, les meubles proches du lit, le cordon de matelas et les conduites d’aération. On remarque la présence des punaises à travers des piqures, des tâches de sang sur les draps et des déjections de ces petites bêtes un peu partout. Ces émissions arrivent à former des points noirs que l’on remarquera éventuellement sur les draps. Après avoir repérer ces indices, vous pourrez ensuite passer à l’attaque sans attendre.

Les éviter et les tuer de quelle manière ?

Si on veut absolument éviter ce genre de problème, la solution la plus efficace demeure la propreté. Lors de voyage, choisissez des établissements propres. Vérifiez à ce que les draps soient changés avant que vous y installer. Pour les éviter également utilisez une housse anti punaise de lit.

Cette nouvelle innovation qui n’a pas d’impact sur la santé va aider à ce que les punaises ne viennent pas se roder autour de votre corps une fois la nuit tombée. Parfois pour des raisons spécifiques, des punaises existent déjà dans les lieux. Si elles sont en quantité moindre, ce n’est pas une raison de dormir sur ses lauriers car le nid peut produire une quantité importante de ces bêtes en quelques jours seulement. Dans ce cas, il faut utiliser des produits dits drogues fortes pour elles comme le poivre, l’huile de vitriol, la fumée de tabac ou encore du cuivre brulé. Veillez également à ce que les nattes ne soient pas trop vieilles.

Car plus elles le seront, plus les punaises les aimeront. Et ces dernières ne se gêneront pas de faire une petite colonie dans votre literie. Vous serez alors un vrai buffet à volonté pour ces petites bêtes qui sont de vrais vampires une fois la nuit tombée. Mais le conseil le plus efficace demeure le respect de la propreté en tout temps si vous voulez vraiment les éviter.

vendredi, 05 avril 2019 16:25

Lectures Voyageuses à ABM Lyon.

 animé par Bernadette Couillandeau.

Huit livres de voyage présentés à une vingtaine d'adhérents, venus parfois de loin.

Belle convivialité en deux temps : les découvertes littéraires puis un agréable repas partagé.

Des livres combien différents : 

- Geneviève Francon avec "L'aventure pour quoi faire ?"de Patrick Franceschi qui présente les réflexions de onze voyageurs émérites. En vrac :

Le véritable but d'un voyage n'est pas toujours perçu. Partir mais changer son regard. L'aventure, anti dote à l'ennui (pascalien) ?

L'aventure comme une respiration de la vie. L'aventure, une prise de risque avec volonté de se sentir responsable. Le dépouillement de l'inutile pour se perdre, s'évader. Il restera toujours l'esprit d'aventure, meilleure arme contre le matérialisme.

- Marie Pierre  Baqué  avec "Désorientale" de Negar Djavadi. Iranienne, née en 1969 elle a dû fuir son pays à l'âge de 11 ans du fait des persécutions de ses parents. Elle raconte cette fuite irréelle à cheval par le Kurdistan en plein hiver. "Si tu as quelque chose à dire, écris-le". Ce qu'elle réalise dans l'écriture de scénario, de livres.  Elle porte un double regard sur l'Iran : la vie là-bas au début du siècle, dans les années 1970 et maintenant ; la vie en France et le choc culturel qu'elle ressent. Elle relève la force de l'humour et de la solidarité iraniennes qui fusent en tous lieux alors qu'ici les rapports sont plus distants. Si elle se souvient de la lumière de Téheran, elle a en mémoire aussi la répression continue du régime contre tout "opposant".

-  Marie-Cécile Lépine  avec Jean Yves Loude : « un cargo pour les Açores ». Loude est lyonnais, il a fait don de ses collections au Musée des Confluences (exposition en cours). Il part de Lisbonne vers les neuf îles de ce monde à part : les Açores, chahutées par les intempéries, phare pour les navigateurs, dépendantes de la mer, pétries d'histoires de marins. Un monde à découvrir.

- Anny Talagrand   avec " Corbeau vole la lumière", de Bill Reid et Robert Bringhurst ; nous partons en Colombie Britannique découvrir une légende vitale pour les peuples autochtones, celle du Corbeau. Les arts traditionnels comme la vie quotidienne relient étroitement le monde naturel et le monde sur-naturel, pas de barrière. D'ailleurs pourquoi y en aurait il ?

-  Arlette Trautmann  avec "Parle-leur de batailles de rois, d'éléphants" de Mathias Enard. Ou comment la fugue de Michel Ange durant trois mois en 1506 à Constantinople aura eu, malgré son aversion pour les "Mahométans" de multiples conséquences. Certes il n'aura pas construit de pont sur le Bosphore mais il va découvrir un monde architectural insolite pour lui. Les influences vont fleurir dans les Dômes romains, dans les fresques des chapelles... les voyages forment-ils la jeunesse depuis bien longtemps ?

- Bernadette Couillandeau avec "Confidences cubaines" de Claude Marthaler. Le cycliste suisse a fait étape à Cuba. Il découvre le poids de la propagande dès l'aéroport : le Che est partout, comment la mort d'un homme, le 9 octobre 1967, a pu donner naissance à un mythe encore bien vivant. Il relève l'humour des Cubains, leur débrouillardise face à la pénurie, l'économie réelle est celle du marché noir. Il est touché par beaucoup de gestes des plus pauvres et constate que le tourisme accentue les inégalités. A méditer.

-  MijoSanlias avec "le journal d'un sahib au Népal" de  Henri Sigayret . L'explorateur, s'est installé en 1995 avec sa jeune femme népalaise dans un village reculé du Népal. Un extrait : il ne pensait pas avoir d'enfant et voici que la naissance survient. Il va tenter de restaurer une hygiène occidentale dans la maison noire de suie car l'hôpital est inaccessible. Récit humoristique de cet accouchement et du choc des cultures... la maman et le bébé (qui a maintenant 24 ans) se portent bien. 

- Elisabeth Roch avec "Sur les chemins noirs" de Sylvain Tesson. Donné pour mort en aout 2014 à 42 ans, ce grand voyageur, se relève, quitte l'hôpital et entreprend de traverser la France à pied et à la belle étoile de Nice au Cotentin, tout droit, par les "chemins noirs". Il donne la preuve des grands espaces, des lieux désertés, des coins tranquilles sur cet axe en particulier et rend un vibrant hommage au bivouac après lesquels les nuits dans les palaces semblent bien fades.

vendredi, 05 avril 2019 13:41

Voyager au Rajasthan

Le Rajasthan est une région caractéristique de cette Inde mythique, celle des maharadjahs et des forteresses, celle spirituelle et laborieuse, celle des castes, des écarts entre le progrès des grandes villes et la pauvreté absolue.

Les incontournables pour moi au Rajasthan sont Jaisalmer, Jodhpur et bien sûr Agra.

Arrivée à Delhi. Une ville surprenante ! 

De l’aéroport, il est simple de rejoindre le centre de New Delhi en métro. Les jetons sont en vente à la station.
La qualité de l’air laisse à désirer mais quel plongeon immédiat, dès la sortie du métro, dans l’Inde des contrastes, des couleurs, des odeurs, de la vie !
Les embouteillages et le niveau sonore des klaxons sont indescriptibles. Tout le monde trouve sa place dans ce tumulte où tout est possible sans que l’on puisse comprendre comment tout cela s’organise.
À visiter : le fort rouge.
Pour se loger : autour de la gare principale pour relier facilement les villes par le train ou dans le quartier de Karol Bagh pour louer une moto pour environ 9 euros par jour chez Tony Bike Center. Cela coûte 100 roupies en tuc tuc pour aller de la gare à Karol Bagh 
1 euro = 80 roupies (en février 2019)

En route vers Jaisalmer, la zone désertique de l’ouest près du Pakistan !

Jaisalmer, la ville dorée, aux portes du désert du Thar, était un important comptoir commercial sur la route de la soie et tira sa fortune en taxant les caravanes. La forteresse et son palais témoignent de cette opulente période de l’histoire. 
On imagine aisément les caravanes de chameaux arriver à Jaisalmer près avoir traversé les étendues désertiques.
Le commerce des dattes, de l’opium, des pierres précieuses, des tapis, du cuir et du sel ont fait la richesse des commerçants qui ont fait construire de magnifiques maisons, les « Havelîs ».
Actuellement, dans chaque contrée du Rajasthan, vit toujours un Maharaja qui n’a pas de rôle politique proprement dit mais suffisamment d’influence sur son territoire pour résoudre les questions locales des habitants.
Les petites boutiques de tissus brodés aux couleurs chatoyantes, les étals de légumes de toutes sortes forment un camaïeu devant lesquelles s’attardent quelques femmes aux saris rouges et dorés.
Il fait bon se promener tôt le matin ou à la tombée de la nuit dans le fort lorsque les touristes sont moins nombreux. Les temples jaïns peuvent se visiter tout en restant discret pour ne pas troubler les cérémonies.
À visiter : Le fort plutôt le matin.

> Pour se loger à Jaisalmer, prendre un Hôtel dans le fort pour bénéficier d’une vue imprenable sur la ville. 
Une bonne adresse avec des chambres magnifiquement décorées et où l’on mange bien aussi : le Surya paying guest house. 
Attention : 2 hotels portent presque le même nom l’un à côté de l’autre mais le 2ème n’a pas l’air aussi bien. Si besoin, ils peuvent venir vous chercher à la gare.
Bien sûr, on vous proposera des circuits dans le désert. Il est possible de dormir une nuit dans le désert et profiter du coucher de soleil lors d’une balade en chameau. 
Pour autant, il ne faut pas s’attendre à voir la beauté des dunes du Sahara.

Autour de Jaisalmer, il s’agit davantage d’un désert de cailloux, semés de broussailles, avec quelques dunes ici et là.
Pour stabiliser les zones désertiques ont été semées des graines de petits arbres et arbustes épineux originaires d’Afrique. 
La route vers Jodhpur traverse de grandes étendues de terre aride. Des centaines d’éoliennes se dressent dans ce paysage poussiéreux. Au milieu des petits arbustes retentissent parfois quelques cloches de chèvres ou de moutons, dont les troupeaux sont gardés par des hommes ou des femmes solitaires. Les chèvres hautes sur pattes arrivent à se tenir debout pour grignoter quelques feuilles d’arbustes aux épines redoutables.
Bien sûr vous croiserez aussi de nombreuses vaches qui ressemblent à des zébus, des buffles, des dromadaires qui transportent du bois et toutes sortes de marchandises.
Parfois des daims et des élans couperont votre route.
L’approvisionnement en eau est problématique au Rajasthan. Il faut descendre à plus de 150 m sous le sol pour trouver l’eau dans des nappes phréatiques et parfois elle est salée. 

Jodhpur : la ville bleue !

Jodhpur est un méli­mélo de cubes bleus, un labyrinthe de rues médiévales sinueuses, dans lesquelles on déambule au milieu des odeurs d’encens... et d’égouts aussi 
Au dessus des toits se dresse une magnifique forteresse érigée à la verticale d’un piton rocheux.
Entouré de remparts mesurant entre 6 et 36 m de hauteur, le fort fut direc­tement taillé dans la roche. C’est une incroyable architecture à visiter absolument !
Vous serez sans doute étonnés de voir autant d’animaux dans la rue. Chaque jour, les habitants des villes nourrissent les pigeons, les chiens et les vaches pour apporter du bonheur dans leur journée.
Dans le vieux Jodhpur, vous croiserez peut-être aussi des singes qui peuvent être agressifs.

Il peut faire jusqu’à 55 degrés l’été.
Pour se loger : Durag Niwas Guest House ! Pas très loin de la gare. http://www.durag-niwas.com/
Attention sur Booking, l’hôtel d’à côté profite d’un flou artistique au niveau du nom pour attirer des clients mais il n’y a pas de comparaison possible entre l’accueil et l’intérêt des ces 2 hôtels.
Durag Niwas est une jolie guest house qui est également le siège d’une association, Sambhali, qui œuvre pour l’alphabétisation de 450 femmes de la caste des intouchables et pour leurs enfants. Ils font un travail formidable à travers 7 centres d’accueil. http://www.sambhali-trust.org/
Vous pourrez loger et rencontrer les bénévoles féminines qui viennent nombreuses de tous les pays donner des cours d’Anglais et de Mathématiques à ces femmes et les aident à regagner de la confiance en elle.
Dans cet hôtel, demander Bounty, un adorable guide qui pourra vous emmener visiter différents lieux dont les villages des Bishnoïs. Cette communauté a une conscience écologique très développée. Elle construit d’abord l’espace pour les animaux avant même de construire leur maison. 
Les femmes sont facilement reconnaissables à leur bijou dans le nez et de lourds anneaux en argent à chacun de leurs pieds. 
Les Bishnoïs prônent la non violence et défendent tout ce qui est vivant, y compris les arbres. Ils se sont fait connaître lors d’un triste massacre perpétué en 1730 où 363 "martyrs" Bishnoïs ont été décapités alors qu’ils s’étaient attachés aux arbres pour empêcher le Maharadjah de Jodhpur de raser une forêt. Aujourd’hui le combat des Bishnoïs est devenu une question de survie pour l’Inde, un pays où l’environnement est fortement dégradé.
Entre villes et campagnes, les conditions de vie sont extrêmement contrastées. Elles le sont également en fonction de la caste à laquelle on appartient. Les castes existent toujours même 
si la notion d’intouchabilité est normalement abolie depuis 1950. Le mot « intouchable » est effectivement remplacé par le terme « dalit » qui signifie « opprimé ».
Plus les conditions de vie et de travail sont difficiles, plus des addictions à l’alcool et à l’opium apparaissent dans les foyers, entraînant leur lot de violences et de désespoir.

Agra et le Taj Mahal !
Nul ne peut rester indifférent devant la merveille architecturale qu’est ce monument de marbre blanc qui porte en son sein l’histoire d’un amour infini.
On ne peut que s’émerveiller devant cette splendeur et profiter de la sérénité des jardins.
Certes, les touristes sont nombreux mais en s’y rendant tôt le matin, vous pourrez ressentir la douce atmosphère qui se dégage de ce lieu.
Réservez un hôtel proche du Taj Mahal avec une terrasse permettant de découvrir le monument à la première heure lorsqu’il sort de l’obscurité ou de la brume : Hotel Taj Plaza sur Booking.

Si vous avez le temps :
Passez par Alwar, une ville située entre Jaipur et Delhi.
Sur la route, les palmiers ont remplacé les petits arbustes desséchés ou les arbres taillés jusqu’à la dernière limite pour recueillir branchages pour se chauffer et feuillages pour nourrir les animaux.
Les singes n’hésitent pas à s’asseoir sur le bord de la route pour regarder les voitures et les motos passer à côté des chameaux, des chiens errants, des vaches et des buffles.
Les perroquet verts et jaunes volent à tire d’aile d’arbres en arbres.
Les paons sauvages courent dans la nature mais aussi près des habitations.
Le parc d’Alwar organise des safaris où on peut éventuellement voir quelques tigres. Un autre aspect du Rajasthan.

L’Inde est un pays accueillant où les sourires enchantés des enfants et des femmes et la bonne humeur des hommes vous accompagneront sur la route.
Vous serez sans aucun doute touchés par la sincérité des gens, leur chaleur humaine et leur volonté de vous aider à tout moment.

Pensez à prendre des boules Quies pour la nuit car le niveau sonore est élevé :) Il y aura toujours quelque chose qui animera vos nuits : des hurlements de chiens, la sirène des trains, la circulation, les fêtes ... c’est la vie en Inde !

Bon voyage !

> Nathalie Nowik (37)

mercredi, 03 avril 2019 10:37

Visiter Argelès-sur-Mer pendant vos vacances

La mer est un haut lieu de détente pour de nombreux vacanciers. Et rien que l’idée d’un bon bain de soleil est déjà suffisante pour que l’on passe une journée entière à la plage. En France, surtout durant les périodes estivales, les régions du Sud sont prises d’assaut en raison des paysages qu’elles offrent et de la température qui y fait.

D’ailleurs dans ces régions, toute l’année est propice pour des vacances. Et cette fois-ci, avec Maeva.com , on vous invite gentiment à visiter Argelès-sur-Mer, une perle de la région d’Occitanie qu’il ne faut pas rater durant vos prochaines vacances.

Faire le tour des marchés locaux

Toutes les régions françaises ne se ressemblent pas. Et c’est valable même pour l’Occitanie où est localisée la commune d’Argelès-sur-Mer. Cette dernière étant riche à sa manière, c’est à travers les marchés qu’on découvre ses beaux trésors. Nous savons aussi d’ailleurs que visiter un lieu va de pair avec quelques achats sur les marchés pour trouver les souvenirs idéals.

De juin à Septembre, on vous conseille de passer par le marché de la plage tous les lundis, mercredis et vendredis. Une fois la nuit tombée, l’ambiance est aux surprises et on découvre la bonne chaleur des Argelésiens. Toujours durant la même période, vous pourrez aussi profiter du marché au Centre Plage. La spécificité de ce dernier c’est qu’il n’est ouvert que le soir à partir de 17 h jusqu’à minuit. De quoi se permettre une belle promenade nocturne tout en faisant des emplettes. Et pour ce qui est de dénicher des objets originaux, rien de mieux que le marché au village tous les mercredis et samedis.

Profiter des lieux touristiques

Si la plage demeure un lieu incontournable de la commune, il ne faut pas également oublier les autres sites. Et pour un tremplin de découvertes, on vous propose des hauts lieux culturels et naturels à couper le souffle. Comme dans de nombreuses communes françaises, Argelès-sur-Mer possède ses propres patrimoines religieux.

Mélangeant les époques et les goûts, les structures imposantes sont les témoins d’une croyance fortement ancrée dans le pays. Les Dolmens les plus célèbres sont ceux des Collets de Cotlliure et de Cova de l’Alarb. Vous pourrez également visiter de nombreuses églises ainsi que des patrimoines civils tels que le Château de Valmy ou encore celui de Pujols. A côté, la verdure est aussi une option à ne pas rater. En effet, la nature apporte une bouffée d’air frais qui nous détend rapidement.

De ce fait, profitez d’une escapade dans la réserve naturelle nationale du Mas Larrieu ou encore celle de la forêt de Massane. A Massane, n’oubliez pas de passer par la Cova de la Tortuga. C’est un petit abri granitique qui nous réserve un beau spectacle car c’est la route des tortues en Catalogne. Attention cependant à ne pas perturber les tortues quand elles passent par cette grotte.

Profitez de la belle plage de la commune

L’avantage des communes et villes se situant dans le sud c’est que la mer est très bonne. En été, au summum des saisons chaudes, la mer est à une température vraiment appréciable. De plus elle est assez calme ce qui vous laisse l’occasion de faire de petites baignades. De plus une fois le temps estival venu, la plage est animée que ce soit de jour ou de nuit. Une opportunité de profiter des saveurs des mets locaux. La nuit il fait frais durant les périodes caniculaires donc on peut bien s’octroyer des visites nocturnes dans les endroits branchés ou lieux connus.

mardi, 02 avril 2019 10:32

La Jordanie, terre d’émotions

Un voyage en Jordanie  reste gravé dans la mémoire. L’incontournable Pétra, antique cité nabatéenne reflète la culture millénaire de ce pays et justifie à elle seule le voyage. Remonter le Siq, sentier encaissé dans les roches orangées et découvrir la façade du Trésor qui se dessine à la fin du canyon est un moment d’émotion inoubliable et nous plonge dans l’ambiance d’»Indiana Jones ».  Le vaste site de Pétra compte aussi de nombreuses salles funéraires, des bas-reliefs sculptés dans la roche, un impressionnant théâtre du début du 1er siècle et de nombreux trésors à découvrir au cours de la visite.

Mais la Jordanie recèle d’autres trésors et il serait réducteur de ne visiter que Pétra. Terre d’histoire et de cultures, le pays compte de nombreux sites historiques et chefs d’œuvre de l’art antique : la cité de Madaba où se croisent les cultures religieuses est célèbre pour ses mosaïques, la pittoresque Route des Rois mène aux fortifications de Umm Ar-Rasas et à la forteresse de Mukawir, l’ancienne cité d’As-Salt et le palais orné de fresques de la famille Abu Jaber, sans compter les nombreux sites historiques allant du néolithique à la fin de l’Empire romain jusqu’au développement de l’Islam en Arabie qu’abrite Ammann, sa capitale.

Après Pétra, Jérash est la deuxième grande destination touristique de Jordanie. Engloutie sous le sable pendant des siècles, elle a été découverte puis restaurée il y a soixante-dix ans. Elle constitue un modèle d’urbanisme provincial romain avec ses rues pavées bordées de colonnes, ses fontaines, ses temples majestueux, son hippodrome et ses théâtres dans un subtil mélange d’éléments architecturaux orientaux et occidentaux.  Au milieu de l’été, la cité accueille aussi un grand festival où les cultures traditionnelles et modernes se font écho à travers la musique lyrique, l’art et l’artisanat local, le théâtre de Shakespeare et les danses traditionnelles.  

Les passionnés de fonds marins s’extasieront dans les eaux d’Aqaba où coraux et vie aquatique foisonnent et les adeptes de la randonnée se ressourceront dans la réserve naturelle de Dana, véritable havre de paix où la nature et les traditions sont préservées. La réserve naturelle de Mujib attirera les amateurs de canyoning. Située en amont de la Mer Morte le site offre des randonnées dans les gorges, cascades et piscines naturelles toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Un séjour dans le désert du Wadi Rum s’impose. A dos de dromadaire ou en 4x4, on s’immerge dans des paysages lunaires, des montagnes aux nuances de rose et d’orange qui s’enflamment au coucher du soleil juste avant d’aller déguster un repas bédouin de viande et de légumes cuits à l’étouffée dans le sable. Plusieurs camps confortables ont été aménagés afin de dormir sous le ciel étoilé du désert et de se laisser envahir par le calme et la sérénité qu’offre le Wadi Rum.

La Jordanie est également connue pour la Mer Morte et ses vertus thérapeutiques. Plusieurs hôtels et spas peuplent ses rivages et offrent des soins, des massages, des bains de boue. Se baigner dans la Mer Morte est une expérience unique, sa salinité élevée permet de flotter sans effort à sa surface. Sans parler des bienfaits procurés par la richesse des minéraux qu’elle contient.

La Jordanie est une destination riche en découvertes historiques et culturelles et ravira également les sportifs et les amoureux de la nature.

Un voyage en Jordanie est une expérience complète et originale où les émotions sont intenses et nombreuses.

lundi, 01 avril 2019 12:10

Open Your Wild

Par le biais de la préparation et de la réalisation de voyages sportifs et éco-responsables en contact avec la nature, le projet "Open Your Wild" souhaite sensibiliser, interpeller et responsabiliser autour des thèmes de l’écologie et de la crise environnementale. L’objectif est de véhiculer des outils, des alternatives, des conseils et des solutions en faveur de la transition écologique, tout en suggérant des manières de vivre, de consommer et de se déplacer responsables et durables. 

Au travers de la préparation d'aventures engagées et sportives, le projet invite également à donner son avis, à participer par des suggestions et conseils et à partager ses expériences, pour voir aboutir un projet de voyage éco-responsable solennel, sincère et cohérent.

Le 1er voyage du projet se déroulera au Canada, où je suivrais les eaux du Glacier Athabasca sur 3700 km jusqu'à l'océan Arctique. D'abord à vélo au départ de Jasper, puis en Kayak jusqu'au village de Tuktoyaktuk, cette aventure m'amènera à découvrir la faune et la flore Canadienne, ainsi qu'à questionner ce qui peut la mettre en danger, en faisant la promotion d'un mode de voyage responsable et durable. Il me permettra également de rencontrer des acteurs du changement, comme de la crise et de partager autour du thème central de l'écologie.".
mercredi, 27 mars 2019 11:17

Sud marocain !

Début juin 2018, avec un groupe d’amis randonneurs, je suis parti à la découverte de l’Atlas marocain, du plateau de Tarkkeddit jusqu’au sommet du mont M’Goun à 4071 m, grâce à Samir, notre ami guide originaire d’un village de la vallée des Aït Bouguemez.

Les jours suivants, nous avons pu côtoyer la vie de nomades berbères en parcourant chemins et gorges de la vallée des Roses, admirant au passage l’architecture des maisons en pisé et visitant de magnifiques oasis. Nous avons poursuivi notre route jusqu’aux portes du Sahara du Nord, dans les dunes de Merzouga pour admirer la voûte céleste…

La fin du séjour fut océane à Essaouira, avec ses maisons toutes blanches et ses ruelles tortueuses, ses odeurs d’épices et de poisson… exotisme assuré !

Magnifique voyage de deux semaines et une belle découverte du Maroc, de son hospitalité incomparable qui appelle à y revenir.

>Texte et photos Roland Tourbot (92)

Samir Achahri : tél +212 672 740 043,
AGENCE TREK MAROC

 

mardi, 26 mars 2019 14:23

Carte postale du Pérou

Certains sites sont si grandioses, renferment tant de mystères qu’ils émeuvent à jamais tous ceux qui ont le privilège d’y pénétrer.

A trop fixer la carte postale épinglée sur le mur, d’infimes mouvements finissent par s’installer au coeur du paysage fixe. Le souvenir fait son voyage, se glisse dans le paysage.

Notre esprit y retourne. C’est un peu comme si la carte postale ouvrait ses volets, pour offrir une nouvelle fois à nos regards, les instants fugaces et si agréables de la découverte de l’ailleurs. Et, tout à coup, nous nous faufilons dans l’image, comme happés, pour en devenir les personnages.

Il est presque cinq heures du matin. Nous traversons à pattes de velours la petite ville de Ollantaytambo. L’air est frais et humide.

Protégés de bonnets et d’épaisses vestes, nous arpentons les ruelles étroites qui descendent avec rudesse jusqu’au quai de la gare. Un train bleu et jaune nous y attend. Il semble impatient de nous conduire jusqu’à notre destination finale. Les voyageurs sont, pour la majorité d’entre eux, de simples touristes, sacs aux dos et appareils photos en bandoulière. Villageois et habitants de la région se mêlent à eux, ajoutant au tableau de joyeuses touches colorées.

Nous grimpons dans le wagon encore vide, tout heureux de trouver une chaleur accueillante et un confort rassurant. Les occupants de la voiture numéro douze s’installent bruyamment et bientôt toutes les places sont occupées. Les têtes se tournent. Les gens se parlent, sourient, patientent.

Un coup de sifflet surprend tout le monde.

Lentement, le train avance, se lance, accélère, c’est le départ. Désormais, à pleine vitesse, le convoi se faufile au creux d’étroites gorges verdoyantes et rocailleuses. Parfois, le passage devient si étroit que le train semble le forcer.

Nous suivons le cours de la bouillonnante et boueuse rivière Urubamba dont les cris de colère s’entendent jusqu’au travers des vitres du train. Le trajet est passionnant, excitant.

Il nous faudra une heure trente pour rejoindre la gare d’Aguas Calientes.

Extrait du magazine Globe-Trotters N° 183.

Texte Henry Lavesque (30)

photos Fabienne Lavesque (30)

mercredi, 13 mars 2019 17:02

Voyager à Madagascar hors des sentiers battus

Madagascar se classe parmi les destinations à forte croissance sur le marché touristique. On connaît ses points d’intérêt majeurs : des lémuriens, des plages d’eaux turquoise qui font rêver, la rade merveilleuse de Diago Suarez, des forêts tropicales protégées…

Mais à part ces clichés, qui peut se targuer de tout savoir sur cette île énigmatique ? Madagascar collectionne quelques-uns des plus beaux sites naturels de la planète, c’est un fait ; mais pour les touristes en quête d’histoire et d’authenticité, des voyages sur mesure permettront de partir à la rencontre des tribus ethniques, des traditions et des croyances culturelles malgaches et d’explorer le pays dans toute sa splendeur. La Grande Île n’a pas usurpé ce surnom ; sa taille de 587 000 km2 lui vaut d’abriter des paysages d’une extrême richesse, presque inégalable, des forêts humides du nord au grand bush du sud, en passant par les régions volcaniques d’Itasy ou d’Antsirabe.

> Balade citadine au cœur de la capitale

Partez en sac à dos et sillonnez les quartiers animés de la « ville des mille », qui a été anciennement le siège du royaume Merina. La randonnée à pied est de beaucoup préférable pour faire un premier contact avec les locaux et fuir les embouteillages. Tana possède des places publiques de renom évoquant les moments forts de l’histoire malgache : la Place de l’Indépendance, se dressant au milieu d’une avenue bordée d’arcades, d’hôtels et de bâtiments de style colonial, est associée aux révoltes et aux manifestations populaires ; la Place d’Andohalo, dominant la Haute-Ville d’Antananarivo, témoigne de l’époque aristocratique révolue : là se tenaient les fêtes de consécration des souverains, la publication des édits et des décrets ; là aussi avait lieu, vers 1958, le discours du gouverneur français annonçant la fin de la colonisation et la naissance de la jeune République.

La balade au cœur de la ville permettra de jeter un coup d’œil aux édifices historiques de Madagascar, dont le faste et l’architecture  contrastent insolemment avec les bidonvilles des pauvres : la maison de Jean-Laborde, la cathédrale anglicane Saint-Laurent, le Palais d’Andafiavaratra… Au bout de 1 400 mètres d’altitude se dresse la Rova de Manjakamiadana.

> Aux environs de la capitale Tananarive          
                       

Une journée suffit amplement pour faire le tour du centre-ville. Si vous voulez lire les aspects historiques de Madagascar comme dans un livre ouvert, direction les douze collines sacrées. L’une d’elles est la Rova d’Ambohimanga (colline bleue), inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco : cité fortifiée du xixe siècle, bâtie par le roi Andrianampoinimerina et percée de quatorze portes en pierre ; l’intérieur comporte deux bassins sacrés, les pavillons de la reine Ranavalona II et les sépulcres royaux où le peuple se recueille parfois et adresse des intentions de prière. Les autres collines incarnent pareillement l’identité culturelle du pays et promettent un voyage extraordinaire dans le temps.

> Les parcs nationaux de l’île

Qui est venu à Madagascar sans songer à ses baobabs, à ses lémuriens ou à ses tortues marines ! La Grande Île est immensément dotée en ressources naturelles, et la meilleure façon d’explorer tout çà est de réserver un circuit dans les parcs forestiers. Parmi eux, le parc national de Ranomafana, à 60 km de la province de Fianarantsoa, est l’un des plus fréquentés tant par les touristes que par les ornithologues. Outre l’observation de la flore endémique qui ne pousse nulle part ailleurs, vous pourrez vous baigner dans sa piscine aux eaux thermales. Au nord-est de Madagascar, le parc national de Marojejy, qui fait partie de l’écosystème des forêts vierges et humides d’Antsiranana, est un havre de paix idéal, que ce soit pour vivre des vacances en famille ou pratiquer une randonnée sportive. C’est l’un des seuls endroits au monde pour observer le propithèque soyeux, un lémurien endémique de Madagascar à la fourrure blanche qui habite dans les bois, et le coua bleu. Les amateurs de rafting, de course en kayak ou d’alpinisme seront également comblés ! Des circuits courts, de 8 ou 10 jours, sont proposés par les agences de voyage et peuvent être personnalisés selon les activités qui vous intéressent.

La biodiversité unique au monde de Madagascar mérite l’attention et le respect. L’écotourisme est aussi une façon pour les étrangers de soutenir la cause environnementale à Madagascar ; les droits d’entrée au parc seront employés à financer des activités génératrices de revenu pour les populations locales et à contrôler l’exploitation forestière.

mardi, 12 mars 2019 09:44

ABM Poitou Charente organise la 11e édition du festival Voyager Autrement..

  • 11è Festival « Voyager autrement », 6 & 7 avril 2019 à Magné, Salle Polyvalente 

Le Festival s’agrandit, un lieu de plus sur le même site : exposition, concours photos….

> Samedi 6 avril, de 15 h 30 jusqu’à 23 h 30

Tarifs : Samedi 6 avril

Après-midi : 7 € - Adhérents : 5 €

Soirée : 7 € Adhérents : 5 €

Pass « samedi – Après-midi et soirée » : 10 € - Adhérents : 6 €

Tarif adhérent : Magnésiens – Chômeurs – Etudiants

Gratuit : enfants – 12 ans

> Dimanche 7 avril, de 10 h 00 à 18 h 30

Entrée libre, participation à la chaussette

Samedi 6 avril

  • 16 h 00 : Une famille à l’école du monde, Fred Cebron – 102’
  • 18 h 30: Alexandra David Neel, exposition contée par Céline Moulys

19 h 30 – 21 h 00 : Dîner sur réservation par mail : ou tél : Roselyne Mathieu 06 81 79 89 91 ou Nicole Wurtz 06 64 91 98 08

  • 21 h – 21 h 50 : Taïmyr, Rencontre avec les Dolganes, Jacques Ducoin – 35’
  • 22 h – 23 h 15 : Des saris, des turbans, des femmes et des hommes, Marie-Line et Joël Bour – 42’

Dimanche 7 avril

  • 10 h 30 – Voyage, partage et potage, Benoît Cornille – 52’
  • 11 h 45 – Au cœur de la Palestine, Marie-Paule Rescan – 45’
  • 12 h 45 et 13 h 45 - Alexandra David Neel, exposition contée par Céline Moulys

12 h 30 à 14 h 30 Restauration aux saveurs du monde

  • 14 h 30 Voyage en terre éthiopienne, Isabelle Tromas – 44’
  • 15 h 30 Caresse de la terre, José Saudubois – 21’

Salon de thé « saveurs du monde » de 16 h 15 à 17 h 00

  • 17 h 00 - 18 h 15 : Patagonie, une famille au bout du monde, Céline Toulon-Néau – 52’

Exposition scénographiée, contée de Céline Moulys – Samedi et dimanche -

Alexendra David Neel « La femme aux semelles de vent »

Visite libre et visite contée

Stands – avec projection -

  • Une famille à l’école du monde, F. Cebron
  • Taïmyr, rencontre avec les Dolganes, Grand Nord Sibérien J.Ducoin
  • Des saris, des turbans, des femmes et des hommes, M-L. et J.Bour
  • Voyage, partage et potage, B. Cornille
  • Au cœur de la Palestine, M-P. Rescan
  • Voyage en terre éthiopienne, I. Tromas
  • Caresse de la terre, Les Balkans, l’Asie centrale, le Maroc J. et C. Saudubois
  • Patagonie, une famille au bout du monde, G. Neau

Stands de voyageurs

  • Une famille à l’école du monde, F. Cebron
  • Taïmyr, rencontre avec les Dolganes, Grand Nord Sibérien J.Ducoin
  • Des saris, des turbans, des femmes et des hommes, M-L. et J.Bour
  • Voyage, partage et potage, B. Cornille
  • Au cœur de la Palestine, M-P. Rescan
  • Voyage en terre éthiopienne, I. Tromas
  • Caresse de la terre, Les Balkans, l’Asie centrale, le Maroc J. et C. Saudubois

Patagonie, une famille au bout du monde, G. Neau

Projections SAMEDI 6 AVRIL

16h « Une famille à l’école du monde » 102’ Fred Cebron – Suivi d’un goûter offert aux enfants

Une famille, un camion en guise de maison, cinq ans et cinq continents, Fred, Laure, Martin et Chine ont fait le tour du monde à la rencontre de celles et ceux qui réconcilient l’homme et la nature.

18h30  Alexandra David Néel, Une femme aux semelles de vent,

Exposition contée par Céline Moulys

Nombre de places limitées, sur inscription

Nouvelle salle

19 h 30 Dîner, sur réservation avant le 25 mars 2019

21h « Taïmyr, rencontre avec les Dolganes » 35’, Jacques Ducoin

Au Taïmyr, à l’extrême nord de la Sibérie, Jacques Ducoin a rencontré les Dolganes, un des derniers peuples éleveurs de rennes. Ils sont à peine 250 à vivre traditionnellement dans un territoire grand comme la France.

22h « Des saris, des turbans, des femmes et des hommes » 42’,  Marie-Line et Joël Bour

Deux mois de voyage, rien de plus dépaysant et excitant que de parcourir l'Inde en taillant la route à la rencontre des indiens souriants, curieux, accueillants et attachants, suivons Marie-Line et Joël

Projections DIMANCHE 7 AVRIL

10h30 « Voyage, partage et potage » 52’ Benoît Cornille

Sandrine et Benoît ont pris leur sac à dos pour un périple de deux ans sur les sept continents à la découverte des marchés, des traditions culinaires… un moyen original de donner du sens à leur voyage.

11h45 « Au cœur de la Palestine »  45’  Marie-Paule Rescan

Il est des terres qui laissent des souvenirs inoubliables dans le cœur des voyageurs. Prendre part à un voyage entre Israël et la Palestine, c’est plonger au cœur d’un monde qui révèle mille et un trésors. Sillonner la Cisjordanie et donner la part belle aux rencontres… qui ponctueront et enrichiront humainement ce séjour…

12 h 30 Pause déjeuner autour des « Saveurs du Monde »

12h45 et 13h45 Alexandra David Néel, Une femme aux semelles de vent,

Exposition contée par Céline Moulys

Nombre de places limitées, sur inscription

14h30 « Voyage en terre éthiopienne » 44’ Isabelle Tromas

Isabelle a rencontré Kibur, en 1992 dans le camp de réfugiés de Walda. Après un exil de 25 ans dont 14 années à Magné, Kibur revient enseigner en Ethiopie. Ce film raconte l’expédition vers son village natal à laquelle Isabelle a participé….

15h30 « Caresse de la terre » 21’  José  et Colette Saudubois

Carnet de voyage qui parle des rencontres de José et Colette dans un village de potiers à 40 km de Marakkech nommé « Tafsa »… Ce film montre la beauté du geste et le lien qui unit les hommes et la terre.

Pause Salon de thé

17h « Patagonie, une famille au bout du monde » 52’, Gilles Neau

http://poitoucharentes.abm.fr/association-abm/abm-poitou-charentes.html

Pour leur troisième aventure, Gilles, Cécile et leurs deux adolescents s’immergent à Isla Navarino, ultime île de Patagonie chilienne habitée avant le Cap Horn : pêche à l’araignée, rigueurs du climat et travail dans un centre d’adolescents handicapés…

CONCOURS PHOTOS « 30 photos – 30 pays : Re-découvrez le monde »

Nouvelle salle

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