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mercredi, 02 août 2023 11:12

Et pour vous c'est quoi le bonheur ?

"Vivre à la bonheur"au 35e festival des Globe-Trotters du 22-24 septembre Opéra de Massy

Le travail, les divertissements, les chimères de la réussite et de l'échec, nous éloignent parfois de cette question.

Pourtant quand on s’autorise à s’arrêter le temps d’un instant, d’une ponctuation ou d’une rencontre dans le tourbillon de nos vies, des réponses peuvent surgir.

Une bande d’amis est partie en France et au Maroc à la rencontre de personnes de tous horizons pour les écouter parler de bonheur.

Leurs visions, leurs doutes, leurs astuces vous seront partagées ici. Leur mode de voyage, doux, poétique et propice à la rencontre influencera le rythme du film et offrira un espace pour que chacun puisse nourrir sa propre réflexion.

On se rend vite compte qu’il n’est pas qu’un, que chacun trouve sa propre définition, et que nous nous posons toutes des questions, avec humilité souvent et beaucoup d’espoir ici.

lundi, 31 juillet 2023 13:56

Dans les pas de Stevenson au Festival Globe-Trotters

film de Francis Bourguer.

Le 22 septembre 1878, Robert Louis Stevenson, le futur auteur de l’île au trésor, quitte le Monastier en compagnie de l’ânesse Modestine. 12 jours plus tard, après moult péripéties, ils arrivent à Saint-Jean du Gard. De ce périple naîtra un livre : « voyage avec un âne dans les Cévennes ». Stevenson y relate ses mésaventures, ses rencontres et décrit sans détours, mais sans méchanceté, les habitants, les paysages, les mœurs de cette région.

Après la mort de l’écrivain en 1894, le récit connaîtra le succès et fera naître un engouement pour cette pérégrination. Devenu aujourd’hui le GR70 le chemin de Stevenson attire chaque année des milliers de randonneurs venus du monde entier. Nous vous invitons à emboîter le pas de ce randonneur avant l’heure et, au pas lent et parfois espiègle, de notre âne « Rebelle » à découvrir ces régions magnifiques.

Programme complet sur : https://festivaldesglobetrotters.fr
mercredi, 26 juillet 2023 11:29

Quelques conseils pour voyager le sac et l’esprit légers


Au retour de mon premier voyage seule à sac à dos, j’ai souhaité partager mon expérience pour donner envie à d’autres de partir à l’aventure. Dans cet article, je vous parle du contenu de mon sac à dos et en tire des enseignements.

Avant de poursuivre, j’aimerais attirer l’attention sur un point. S’il n’y a qu’une seule chose que je retiens de cette expérience, c’est de voyager le plus LÉGER possible ! Moi qui croyais être minimaliste en voyage, voilà que j’ai découvert avoir malgré moi emporté du superflu. Inutile de s’ecombrer de doublons qui, la plupart du temps, ne servent pas. D’autre part, partir avec un sac rempli aux ¾ permet non seulement de garder de la place pour des souvenirs, mais aussi d’alléger la pression sur son dos. Croyez-moi, voyager léger n’allégera pas seulement le poids de votre sac mais aussi votre charge mentale : moins d’affaire à laver, à entretenir ou à craindre de se faire voler.

Dernier point pour éclairer cette lecture : je suis partie seule, pour une durée de six semaines, en Ouzbékistan et au Kirghizstan. J’ai choisi de partir entre juillet et août, soit en plein été dans une région où le mercure frôle avec les 48°C à cette période. Au programme : une majorité de visites culturelles et quelques treks à pied et à cheval en montagne.

Le sac : 50-60 litres, pratique et imperméable

Je suis partie avec un sac de voyage de 50 litres, ainsi qu’un sac en tissu avec quelques bricoles. À mon départ, mon sac pesait 10 kilos. Il ne pesait guère plus à mon retour car, faute de l’avoir rempli, je n’ai quasiment rien pu ramener.
Mon conseil : 10 kilos, c’est bien trop ! Je recommande, dans la mesure du possible et en fonction de la destination et de la durée du voyage, de ne pas dépasser les 7-8 kilos. Si jamais vous partez en excursion/randonnée et que vous n’avez pas la possibilité de décharger une partie de votre sac dans un local, vous serez d’autant plus content ! Dans tous les cas, veillez à laisser un peu de place dans votre sac en anticipation de souvenirs.

Le contenu : le moins d’objets, le mieux !

Guide de voyage : un seul bon guide suffit amplement. J’ai fait l’erreur d’en prendre deux, me disant que l’un compléterait l’autre. Résultat : j’ai gaspillé de l’espace et du poids !

Carnet + crayon/stylo
: un carnet et un stylo, c’est tout. Si vous avez peur de noircir votre carnet de ratures, optez pour un critérium avec gomme intégrée et éventuellement un surligneur si vous n’avez pas eu le temps de lire votre guide avant de partir.

Gourdes
: j’en ai pris deux et c’est le minimum, même si l’on ne voyage pas dans un pays chaud en été. Si je devais refaire ce voyage, j’en emporterai une troisième, car il fut fréquent qu’à midi j’eu déjà vidée ma réserve. Prenez une bouteille type thermos en acier inoxydable d’un litre. Elles sont plus solides et conservent mieux la température que les gourdes en plastique.

Matériel pour potabiliser l’eau
: dans un souci de limiter mes déchets, j’ai tenu à me passer des bouteilles en plastique, pari que je n’ai tenu que partiellement pour la raison évoquée au point précédent. Pour cela, je me suis munie de trois incontournables :
< Un Steripen® : mon meilleur ami du voyage. C’est un des appareils les plus fiables pour éliminer autant les bactéries que les virus grâce à une lampe ultraviolet que l’on plonge dans la gourde. Et cela en quelques secondes !
<  Une paille filtrante de la marque LifeStraw® : utile pour traiter l’eau claire, par exemple celle d’une rivière en montagne.
<  Des pastilles désinfectantes de la marque MICROPUR® : efficaces contre les bactéries, les virus et les amibes, leurs seuls inconvénients est de donner un mauvais goût à l’eau et de prendre plus de temps que le Steripen®.

Personnellement, je ne me suis servie que du Steripen®. Je vous invite à consulter l’excellent article Traitement de l’eau : gourdes filtrantes, pailles, UV et pastilles du site tourdumondiste.com qui propose un comparatif exhaustif des solutions existantes.

Couverts lavables et tissu en cire d’abeille pour emballer : ils ne m’ont été utiles qu’en de très rares occasions dans la mesure où la restauration rapide à emporter n’est pas la norme en Ouzbékistan et au Kirghizstan. Néanmoins, ils sont légers et prennent peu de place.

Trousse de toilettes : shampoing et gel douche solides, déodorant, dentifrice, brosse à dent, pince à épiler, coupe-ongles, rasoir, peigne, élastique et quelques huiles essentielles. Voilà ce dont je me suis contentée sans manquer de rien.

Chaussures de marche : une bonne paire légère.

Tongs : autant pour aérer et détendre vos orteils après une journée de marche, que pour pénétrer à l’intérieur de la maison des locaux, je vous recommande d’en glisser une dans votre sac. Je n’ai pas manqué d’une seconde paire de chaussures en plus de mes chaussures de marche, qui me contentaient autant pour les randonnées que pour la ville. Confort et minimalisme avant tout

Chaussettes : sept paires confortables dans les chaussures de marche suffisent. Pensez à vérifier qu’elles soient renforcées au niveau du talon pour éviter les ampoules.

Renforcements pour les talons : découlant du point précédent, je vous recommande vivement d’en emporter une boîte pour prévenir les ampoules (les miennes étaient de la marque Compeed®).

Pantalons, T-shirts et chemises : un pantalon de randonnée convertissable en short/bermuda, un pantalon en coton/lin/chanvre de couleur claire, trois T-shirts ou chemises en coton/lin/chanvre de couleur claire également. Voici ce que je recommande si vous voyagez en été dans un pays arabo-musulman, où les femmes se couvrent les jambes et le haut du corps. Au-delà de la pudeur, cela permet de se protéger du soleil et évite de se tartiner de crème solaire. Je me suis encombrée de doublons pour rien. N’oubliez pas que vous avez la possibilité de faire des lessives à l’hôtel, en auberge de jeunesse et même parfois chez les locaux qui vous le proposeront d’eux-mêmes.

Foulard : si vous visitez une mosquée, vous devrez peut-être vous couvrir les cheveux. Si vous êtes seule dans une région peu touristique/traditionnelle, vous aurez peut-être envie de vous couvrir par vous-même pour éviter d’attirer de l’attention non désirée.

Sous-vêtements + pyjama : si vous portez des vêtements en coton clairs, pensez à prendre des sous-vêtements couleur chair pour éviter qu’on voie à travers. Astuce : le rouge s’annule sous le blanc !

Lunettes de soleil : une paire solide avec un bon indice de protection (indice 3 recommandé).

Casquette ou chapeau : un seul mais indispensable. Personnellement, je trouve la casquette plus pratique car elle s’envole moins facilement qu’un chapeau.

Maillot de bain : si jamais vous voyagez en été, il se peut que vous ayez envie de faire un plouf à la piscine municipale ou dans la rivière lors d’une randonnée.

Affaires chaudes + parka : bien entendu, si vous voyagez en hiver, la question ne se pose même pas et cette liste est à revoir. Néanmoins, si vous voyagez en été et que vous allez vous adonner à des treks/ randonnées, il est recommandé de prévoir des vêtements chauds et de pluie car la température tombe vite en montagne.

Crème solaire (indice 50) : indispensable. Le fait de voyager dans un pays où il est convenable de se couvrir le corps dispense de se badigeonner de crème solaire. Les vêtements sont la meilleure protection qu’il soit.

• Papier d’identité et administratifs
: passeport ou carte d’identité, visa, certificat de vaccination, etc. Glissez-les dans une pochette facile d’accès mais que vous n’ouvrez pas sans arrêt pour éviter de les perdre.

Trousse à pharmacie : renseignez-vous auprès de votre pharmacien. Il se peut que vous deviez vous faire vacciner selon le pays dans lequel vous vous rendez. Pensez aussi à vérifier que les médicaments que vous emportez sont autorisés dans le pays où vous allez.

Petit couteau : utile pour manger ou en randonnée.

Chargeur universel + batterie portable : à part si vous avez prévu des treks sans guide local, inutile de vous munir d’une carte de la région. Le GPS de votre téléphone fera très bien l’affaire.

Appareil photo : je n’en ai pas pris et c’est mon grand regret. Même si la plupart des téléphones font de jolies photos, le fait de devoir sortir son téléphone régulièrement est pénible et consomme de la batterie. Astuce : si vous prenez uniquement des photos avec votre téléphone, il est probable que vous allez vite saturer sa mémoire. Il existe des micro clé-USB que vous branchez sur votre téléphone et sur lesquelles vous déposez vos photos. Vous pouvez ensuite les supprimer de votre appareil en toute sécurité.

Lampe torche : utile si vous dormez sous la yourte et que vous devez aller aux toilettes la nuit
Autres petits trucs non vitaux mais utiles :

Photos de famille : rien de mieux pour créer un lien avec les locaux et les gens chez qui vous dormirez, surtout si vous ne parlez pas la même langue. La famille constituant le pilier de la vie dans les pays arabo-musulmans, les personnes que j’ai rencontrées se sont toujours montrées très enthousiastes et intéressées par mes photos.

Porte-clés ou petits objets de son pays : j’en ai emporté trois que j’ai laissés aux personnes qui m’ont le plus marqués. Quel bonheur de voir un sourire éclairer leur visage en recevant ce modeste présent ! Certaines n’ont jamais mis les pieds hors de leur pays, alors une petite tour Eiffel peut représenter plus qu’on ne l’imagine. La prochaine fois, j’en emporterai une dizaine…

Bague : pour les femmes qui voyagent seules (ou à plusieurs), il peut être utile et rassurant de dire qu’on est mariée face aux avances d’un mâle insistant.

Conclusion : mon mantra
➢ Le plus léger, le mieux !
➢ Le moins d’objets, le mieux !
➢ Ne partez pas avec un sac rempli.

➢ Privilégiez l’essentiel (gourde, médicaments) aux vêtements en double.

Clara Legallais-Moha
mardi, 25 juillet 2023 10:04

Histoires de plantes voyageuses

Les plantes peuvent nous faire voyager. Certaines, aujourd’hui banales dans nos jardins, viennent pourtant de très loin. On a parfois oublié leur histoire.

Dans l'ouvrage L’aventure extraordinaire des plantes voyageuses dix histoires de plantes sont contées, associées à dix explorateurs, dix personnages souvent hauts en couleur. Car l’aventure des plantes est avant tout une grande aventure humaine, et les hommes qui sont partis à leur découverte ont parfois risqué leur vie pour explorer des contrées inconnues, à des époques où les conditions de voyage étaient bien plus compliquées qu’aujourd’hui. Difficultés des moyens de transports, zones de conflits, maladies, régions fermées aux étrangers, complexité de l’acheminement des plantes… les obstacles étaient majeurs pour explorer le monde ! Mais c’est grâce à de grands « découvreurs » (les plantes étaient bien sur déjà bien connues des populations locales), que nous avons enrichi nos jardins et nos cultures de végétaux qui ont parfois révolutionné notre alimentation, nos paysages et nos vies. Que ferait-on aujourd’hui sans l’hévéa aux mille utilisations, le thé, le café, le riz, la pomme de terre et bien d’autres encore ? Que ferait-on si nous n’avions pas découvert de nouvelles plantes médicinales comme le quinquina ? Que ferait-on sans les plantes ornementales qui enchantent nos jardins ?

Des plantes venues d’ailleurs

Le théier, Camellia sinensis (L.) Kuntze, nous fait penser à Robert Fortune, une sorte d’espion-botaniste envoyé en Chine en 1848 par la Compagnie britannique des Indes orientales afin de voler le secret du thé aux Chinois et dérober les meilleurs théiers pour les introduire dans les colonies en Inde. Les Anglais, déjà grands consommateurs de thé, avaient déjà tenté de se procurer des pieds de théier, mais les Chinois, malins, leur avaient envoyé des pieds de Camellia japonica L., une autre espèce. Ils n’ont pas tout perdu : c’est ainsi que fut introduit le camélia ornemental en Europe ! Ils ont donc plus tard envoyé un explorateur espion pour dérober les meilleurs théiers.

Le fraisier cultivé, Fragaria x ananassa (Duchesne ex Weston) Duchesne ex Rozier, est le principal hybride qui donne l’essentiel des variétés de grosses fraises cultivées de nos jours. Il a été obtenu par croisement entre le fraisier de Virginie, Fragaria virginiana Mill., ramené par Jacques Cartier et un fraisier du Chili appelé Fragaria chiloensis (L.) Mill. rapporté par un explorateur militaire botaniste français qui portait bien son nom : Amédée-François Frézier.

L’histoire de la pivoine « rockii »

Parmi mes botanistes-explorateurs préférés, je cite souvent Joseph Rock (1884-1962), un Américain à la vie mouvementée et à l’œuvre scientifique exceptionnelle. Grand spécialiste de la flore d’Hawaii et de Chine, il fut aussi géographe, linguiste, photographe et reporter.

Né à Vienne, il était le fils d’un concierge polonais. Jeune homme surdoué, il apprend le chinois en cachette et étudie ensuite l’hébreu, l’arabe, le grec et le latin. Il deviendra d’ailleurs aussi un linguiste de renom. Dès sa majorité, il quitte Vienne, fuyant le destin de prête auquel son père voulait le mener. Il prend un bateau pour New York, exerce différents petits métiers, voyage aux États-Unis et en 1907, s’installe à Hawaï. On raconte que cet homme intelligent et autodidacte s’est fait embaucher comme enseignant avec un faux diplôme. Qu’importe ! Il se fera vite remarqué par son esprit brillant et son travail conséquent (il enseigne à l’Université d’Hawaï et réalise pas moins de 28 000 collections dans cette île ; on le surnommera le « père de la flore d’Hawaï »). Il se fait embaucher comme collecteur de plantes pour l’Université d’Harvard, l’une des plus prestigieuses universités du monde. Rock est envoyé en Asie du Sud Est pour rechercher le Chaulmoogra, Hydnocarpus kurzii (King) Warb., arbre réputé soigner la lèpre. C’est en Birmanie qu’il découvre la plante. Rock se révèle aussi un excellent photographe et commence à publier ses aventures dans National Geographic.

 Après différents voyages en Asie, il va parcourir la Chine pendant de nombreuses années et s’installera dans le Yunnan, dans le village de Yuhu. Il travaille à la fois comme botaniste pour le compte de l’Arnold Arboretum d’Harvard et comme reporter pour le National Geographic. Il collecte pas moins de 100 000 spécimens en Chine, rédige de nombreuses publications et se passionne aussi pour la population locale : il publie le premier dictionnaire naxi-anglais. Ses expéditions ne sont pas discrètes ; il part avec tout un attirail : baignoire gonflable, bouteilles de vin de Bordeaux et disques d’opéra !

Parmi ses trouvailles végétales, on peut retenir une superbe pivoine. La fleur portera son nom : Paeonia rockii ou Paeonia suffruticosa subsp. rockii.  Elle sera classée dans la section Moutan des pivoines. En effet, ces plantes appartiennent à la grande famille des Paeoniaceae et peuvent être soit herbacées, soit arbustives. Si les premières se rencontrent dans différentes régions de l’hémisphère nord, les secondes sont toutes asiatiques. Les pivoines sont connues et vénérées en Chine depuis des millénaires. Elle est surnommée la Reine des fleurs. Les premières pivoines arbustives, Pivoine Moutan, ont été introduites en Europe par le botaniste britannique Joseph Banks vers 1789 (ou 1794). Pour revenir à la pivoine de Joseph Rock, elle a été observée dans une lamaserie où il séjournera quelque temps après avoir sympathisé avec le Prince de Choni. Il découvre sur la terrasse du monastère une pivoine arbustive blanche au cœur pourpre.

De nombreuses autres plantes découvertes au bout du monde, tant ornementales que médicinales ou alimentaires, ont ainsi parcouru la terre avec les grands explorateurs pour venir jusqu’à nous et enrichir nos jardins et nos assiettes. Certaines ne voyagent pas, ou peu, comme les étonnantes rafflésies. D’autres espèces introduites se sont au contraire révélées invasives. Introduites involontairement ou même volontairement comme plantes ornementales pour la plupart, certaines se sont échappé des jardins et posent d’énormes problèmes de gestion (elles sont souvent considérées comme la deuxième cause de perte de biodiversité dans le monde). Heureusement, seule une espèce introduite sur 1000 pourra se révéler invasive. Mais la découverte de la biodiversité végétale est loin d’être terminée et de nombreuses espèces restent à découvrir, et à protéger.

A lire

L’aventure extraordinaire des plantes voyageuses.

Ed. Dunod, 2018 / Dunod Poche 2023.

Sur le web

http://www.katia-astafieff.fr

lundi, 24 juillet 2023 09:56

L'aventurier du bout du chemin au Festival Globe-Trotters

35e festival des Globe-Trotters avec Opéra de Massy du ⏰22 au 24 septembre

? L'aventurier du bout du chemin avec Hervé Pauchon/

Après le chemin de Stevenson pour ses 40 ans, le Mont Blanc pour ses 50 ans, Hervé Pauchon vise Compostelle pour ses 60 ans.

Au programme de ce périple : 20 km parcourus par jour, 5h de marche quotidienne, 1h de montage, 10 minutes de podcast, 30 euros de budget quotidien, 3 mois de voyage et 1 sac à dos.

Au fil des kilomètres et des étapes, en partant de la Tour Saint Jacques à Paris et en passant par Tours, Saintes Bordeaux, Saint Jean Pied de Port jusqu’à Compostelle Hervé Pauchon rendra compte de son voyage en restituant la parole des personnes croisées.

Le but ? Partager des histoires, des émotions et des rencontres pour obtenir un recueil des envies et des rêves de chacun.

Après 30 ans de radio et autant d’années sur scène ou devant la caméra, à l’instar de Jean-Christophe Rufin, Alix de Saint André, Luis Buñuel ou encore Coline Serreau, Hervé Pauchon s’intéresse à ce long chemin en proposant un podcast d’un tour de Compostelle en 80 jours !

https://festivaldesglobetrotters.fr

vendredi, 21 juillet 2023 16:17

Cycle 2 Contribute, nouveau projet labellisé ABM

"Rouler pour Contribuer" en Français est un tour du monde à vélo couché entre la France et l'Australie avec 24 pays prévus en deux ans par Julie et Yvan.

C'est un projet sportif, écologique et solidaire : ils apporteront leur contribution à des populations ou des communautés durant le périple au moyen d’expériences de volontariats dans le domaine du développement durable et de l’humanitaire. 

Par ce projet et les répercussions de communication qu’il y aura, leur objectif est d’inspirer des voyageurs à envisager une manière alternative de voyager, plus responsable, connectée à la nature et à l’humain. Lors de leur voyage, ils souhaitent se nourrir des “énergies” positives et inspirantes.

Ainsi, ils s'intéresseront aux pratiques durables vis-à-vis de l’environnement, qu’elles soient choisies ou induites par les modes de vie des personnes rencontrées (alimentation, habitat, protection de la nature, déplacements… ). Et qu’en est-il du niveau (subjectif) de bonheur de ces personnes ?

Julie souhaite effectuer sa transition écologique à son retour nourrie de l'ensemble de ces expériences  et Yvan aimerait ouvrir un restaurant en proposant des mets inspirés de ses voyages et élaborés avec des produits locaux obtenus de manière durable.

https://www.facebook.com/cycle2contribute

Le départ est prévu le 15 octobre 2023 et ils seront présents au 35e festival des Globe-Trotters.

jeudi, 20 juillet 2023 10:51

Comment faire un sac à dos léger

Écrit par

 Voyager léger et libre comme l’air... L’expérience après chacun de nos voyages et après échanges auprès d’autres baroudeurs nous permet de distinguer le superflu de l’essentiel.

La façon d’envisager le voyage influera sur le contenu du sac mais il est intéressant, au retour de chaque voyage, de faire le bilan de ce qui a servi ou pas. Après des échanges avec d’autres voyageurs initiés, l’idée s’impose alors à nous. La première question à se poser est d’identifier le type de voyage qu’on souhaite faire.

Dès que l’on choisit d’être itinérant, la question du choix des affaires à emporter et du poids du bagage devient

essentielle. On peut distinguer les options suivantes :

- Itinérant à pied ou en transports avec hébergement : sac léger possible

- Itinérant hébergement/bivouac : sac moins léger (matériel bivouac)

- Rando de plusieurs jours en autonomie : sac plus lourd (matériel bivouac + nourriture).

L’idée est de traquer le superflu et le supprimer. Il faut calculer le poids de chaque objet à emporter et, si possible, se fixer un objectif de poids total.

Chacun détermine ses limites pour circuler sans effort et ne pas être tributaire de consignes à bagages etc. On peut vivre très bien, avec très peu.

Le choix du sac est primordial : il faut se limiter en contenance sinon on a toujours tendance à le remplir. Plus il est léger, moins le sac-contenant a besoin d’être renforcé et moins il pèse. Éviter les objets utilisables “au cas où”, et qui reflètent la peur de manquer. Éviter ce qui peut faire doublon. Si vous voyagez au long cours et commencez par des pays chauds, n’emportez pas de vêtements chauds, vous les achèterez une fois arrivés en zone froide. Dans le cas contraire, vos vêtements chauds feront le bonheur d’autres voyageurs. Si vous voyagez à plusieurs, partagez certains accessoires. N’emportez du matériel de bivouac que si vous allez vous en servir souvent. Pour une période courte lors d’un voyage long, étudiez l’option location ou achat sur place, quitte à vous en débarrasser après.

Bien qu’une liste universelle soit quasiment impossible à établir, il est utile d’avoir un canevas que chacun peut adapter selon ses besoins et ses envies.

Des vêtements légers

Les vêtements peuvent représenter la majeure partie du poids. Choisir peu de vêtements, solides, conçus pour sécher rapidement, polyvalents en privilégiant des couleurs neutres et peu salissantes.

Il est intéressant de multiplier les sous couches.

En effet, en pays chaud ou en zone tempérée, le nombre de fois où vous aurez besoin de vêtements chauds sera limité à des levers matinaux ou à quelques jours en altitude.

Lire la suite dans le magazine Globe-Trotters 210

 

mardi, 18 juillet 2023 10:23

Théâtre nomade au Sahara

35e Festival des Globe-Trotters du 22 au 24 septembre à Opéra de Massy

Film Orahala – Théâtre nomade au Sahara de Valentin Bertrand -

Mars 2020, me voilà confiné à l’air libre dans une oasis paradisiaque du Sahara mauritanien.

Sur place je rencontre Abdu. Avec sa troupe de théâtre, il aime rendre visite aux campements nomades qui parsèment le vaste désert.

Par le rire, les comédiens de la troupe délivrent aux nomades des messages élémentaires d’hygiène, d’éducation ou d’alimentation.

Spectacles, danses, chants… les boubous de mille couleurs virevoltent au son des percussions.

Je me laisse emporter par la mélodie du désert, dont les dunes à perte de vue évoquent étrangement l’étendue infinie de notre âme.

https://festivaldesglobetrotters.fr

Avec sa longue histoire, son architecture étonnante et sa cuisine délicieuse, la France est sans aucun doute l'une des destinations de voyage les plus recherchées au monde.

De nombreux sites moins connus en France méritent d'être découverts, même si certaines des attractions les plus connues, comme la tour Eiffel et le musée du Louvre, attirent des millions de personnes chaque année. Dans cet article, nous examinerons quelques perles cachées de la France que les touristes négligent souvent.

L’Alsace

L'Alsace, dans le nord-est de la France, est une région riche d'une longue histoire et d'une fusion particulière des cultures française et allemande. Bien qu'il vaille la peine de visiter les villes bien connues de Colmar et de Strasbourg, l'Alsace possède également un certain nombre d'attractions moins connues.

C'est le cas de la ville de Riquewihr, qui possède une tour d'horloge datant du XVIe siècle et un centre ville ancien bien préservé avec des maisons à colombages. Une autre destination moins connue en Alsace est la ville d'Eguisheim, qui possède un plan de rues circulaire et un beau château.

Visiter ces lieux par ses propres moyens peut s'avérer difficile. C'est pourquoi beaucoup préfèrent faire appel à une société de tourisme. Toutefois, la plupart de ces entreprises se limitent généralement aux destinations les plus connues.

C'est pourquoi des plateformes comme Intermedes, par exemple, se distinguent. Sur le site https://www.intermedes.com/, vous trouverez des voyages en Alsace et d'autres perles cachées de la France.

Intermèdes propose des voyages haut de gamme et bien organisés, avec des intervenants spécifiques, spécialisés dans une région ou un pays, ce qui vous donne l'assurance d'être entre de bonnes mains.

La Bretagne

La Bretagne, située au nord-ouest de la France, abrite une culture celtique caractéristique et un littoral rocheux.

Saint-Malo et le Mont-Saint-Michel sont des destinations touristiques de premier plan, mais la Bretagne possède également un certain nombre d'attractions méconnues qui méritent d'être explorées.

C'est le cas de la ville de Dinan, qui possède un château du XIVe siècle et un centre ville médiéval bien préservé, avec des rues pavées et des maisons à colombages. La ville de Quimper, qui possède une belle cathédrale, un centre historique et une culture de la poterie réputée, est une autre attraction bretonne moins connue.

La Dordogne

La Dordogne, région du sud-ouest de la France, est réputée pour sa campagne pittoresque, ses grottes anciennes et ses fortifications médiévales. Bien que de nombreuses personnes se rendent à Rocamadour et à Sarlat, il existe en Dordogne un certain nombre de lieux méconnus qui méritent d'être explorés.

La ville de Beynac-et-Cazenac, qui s'enorgueillit d'un magnifique château du XIIe siècle construit sur une falaise surplombant la Dordogne, en fait partie.

La ville de Domme, qui possède un charmant centre-ville médiéval et de vastes panoramas sur la campagne environnante, est une autre attraction moins connue de la Dordogne.

La Vallée de la Loire

Située dans la région du centre de la France, la Vallée de la Loire est réputée pour ses superbes châteaux, ses charmantes villes et ses vignobles.

Bien qu'il vaille la peine de visiter les châteaux bien connus de Chenonceau et de Chambord, il existe également un certain nombre d'attractions moins connues.

La ville de Saumur, qui possède un superbe château, un centre historique et une culture équestre bien connue, en fait partie. La ville de Chinon, avec son magnifique château, est un autre site moins connu de la Vallée de la Loire.

mercredi, 28 juin 2023 08:51

Séjour en Bretagne : Les petites villes à visiter absolument !

La Bretagne est une destination de plus en plus prisée par les touristes. En été, les visiteurs viennent profiter de l’air doux et des côtes accidentées de cette belle région, tandis qu’en hiver,  ils apprécient la gastronomie réconfortante et les traditions qui font la fierté de ses habitants. Si, comme beaucoup, vous envisagez de découvrir la Bretagne dans les prochains mois, nous vous proposons une sélection des petites villes les plus populaires auprès des visiteurs.

Quiberon

Quiberon est la petite ville préférée des vacanciers qui souhaitent découvrir la Bretagne… et on les comprend ! Située sur une presqu’île, à laquelle elle a donné son nom, cette petite cité morbihannaise abrite de jolies maisons de bord de mer. Vous adorerez flâner sur les quais de Port-Haliguen, l’ancien port de pêche de la ville, en dégustant des Niniches ou des Salidous, délicieuses confiseries au caramel au beurre salé. Dans les environs de la ville, vous trouverez de superbes criques, idéales pour vous rafraîchir dans l’Océan Atlantique, ou dans la baie de Quiberon.

Dinan

Cette petite bourgade de 15 000 âmes, située un peu à l’écart de la côte, charme ses visiteurs avec ses vieilles bâtisses en pierre. À l’image de la ville voisine de Saint-Malo, le centre historique de cette cité médiévale est protégé par des remparts. En vous baladant sur ces fortifications, vous pourrez admirer de splendides panoramas sur Dinan et sur la vallée de la Rance, qui serpente en contrebas. Il est également agréable de se perdre dans les ruelles tortueuses du centre-ville, au milieu des maisons à colombages, des commerces régionaux, et des ateliers d’artiste. Enfin, n’hésitez pas à pousser la porte du château, pour en apprendre davantage sur la riche histoire de cette petite cité bretonne.

Concarneau

Si vous visitez le Sud du Finistère, vous devez absolument vous rendre à Concarneau, et pénétrer à l’intérieur de la Ville Close. Celle-ci est ceinturée par d’imposantes fortifications et se situe sur une petite île, qui n’est reliée au reste de la ville que par un pont en pierre. En vous promenant sur les remparts, vous pourrez profiter de panoramas splendides sur la baie de Concarneau. Profitez de votre passage pour déguster une spécialité bretonne dans l’un des restaurants que vous trouverez sur place, en profitant des mélodies des musiques traditionnelles qui résonnent dans les ruelles.

Cancale

Ah Cancale… le nom de cette petite bourgade de 5 000 habitants suffit à nous faire rêver. Situé au nord de l’Ille-et-Vilaine, entre le mythique Mont-Saint-Michel et Saint-Malo, ce petit port breton est probablement l’un des villages les plus connus des Français. Cette réputation s’explique notamment par le fait qu’il est bordé par la splendide Côte d’Émeraude, mais aussi parce qu’il est possible d’apercevoir le Mont-Saint-Michel depuis le front de mer. Cancale est également réputée pour ses huîtres, que vous pourrez facilement déguster en vous baladant à proximité du port. Enfin, rendez-vous dans le quartier de la Houle, où vous découvrirez de charmantes petites maisons de pêcheurs.

Carnac

Carnac vient clore ce classement, avec ses célèbres alignements de menhirs. Vous en trouverez 3 800 dans le village, soit la plus grande concentration de mégalithes au monde. Ce n’est cependant pas la seule attraction de cette ville du Morbihan, qui abrite également une grande plage de sable fin, sur laquelle vous pourrez vous baigner en admirant les îles au large. Par ailleurs, en flânant dans les rues de la ville, vous découvrirez des bâtiments chargés d’histoire, à l’image de la chapelle Saint-Colomban.

Vos vacances en Bretagne promettent d’être inoubliables, grâce à la visite de ces 5 bourgades typiques. Cependant, il ne s’agit que d’une sélection des plus populaires d’entre elles, et de nombreuses autres petites villes bretonnes méritent le détour. Visitez-en plusieurs, afin de découvrir différents pans de la culture de cette belle région.

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