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LES BOURLINGUEURS EN AMÉRIQUE CENTRALE

bourlingueurs4Mercredi 6 janvier 2010 : après un an et demi, presque jour pour jour, de voyage en Amérique du sud, nous quittons la Colombie pour le premier pays d'Amérique centrale que nous allons traverser, le Panama.
Après un peu plus d'une heure de vol, nous arrivons donc à Panama City, la capitale. Nous y resterons plus d'une semaine, en attendant de pouvoir récupérer notre 4x4.
Ce qui nous frappe d'emblée au Panama, c'est l'américanisation du pays : gratte-ciels, climatisation hélas à l'américaine, supermarchés ouverts 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, nourriture enfin variée, … D'ailleurs, la monnaie du Panama est … le dollar américain.


Le Canal de Panama connecte les océans Atlantique et Pacifique à travers l’isthme de Panama. Il consiste en deux lacs artificiels, plusieurs canaux, et trois ensembles d’écluses. Le transit total depuis l’entrée du canal côté Pacifique jusqu'à la digue du côté Atlantique est de 76,9 km.

Après avoir récupéré notre 4x4, nous pouvons visiter Panama La Vieja ou "Casco Antiguo" (les vestiges architecturaux du centre historique de Panama City), Le plus impressionnant, c'est le contraste entre ce quartier colonial et la nouvelle ville, dans laquelle les gratte-ciels dominent le bord de l'océan Pacifique.
D'un côté, une certaine misère, de l'autre, le symbole du capitalisme.

Nous quittons le Panama, pour découvrir un nouveau pays d'Amérique centrale, le Costa Rica.
Le pays possède une flore et une faune exceptionnelles, puisque près de 5% de la biodiversité mondiale s'y trouve (pour un pays d'une petite superficie, de la taille de la Suisse). Les oiseaux sont exceptionnellement bien représentés : près de 900 espèces, dont 7 endémiques.Plus de 25% du territoire est occupé par des parcs nationaux et des réserves.

Bourlingueurs1Près de San Jose, la capitale, nous avons plaisir à observer le volcan Poás, dont le cratère est rempli d'une eau acide bleu-vert.
Avant de quitter le Costa Rica, un détour s'impose par la Péninsule de Nicoya, au nord-ouest du pays.
Cette bande de terre en forme de crochet est bordée de plages sur le Pacifique et est baignée de soleil.
Cela explique que, hélas, cette région soit devenue un refuge pour américains fortunés, qui achètent à tour de bras des résidences ou des hôtels. Si le nord de la péninsule est très touristique, le sud est heureusement plus sauvage. C'est ainsi que nous faisons deux haltes à Nosara et à Samara, avec de superbes plages.

C'est ensuite le Nicaragua. Le pays a été marqué par le sandinisme et par des périodes prolongées de dictature militaire, la plus dure étant sans doute le règne de la famille Somoza au début du XXe siècle. Ce qui nous frappe d'emblée, c'est la pauvreté du pays, en particulier dans les campagnes. Le Nicaragua est en effet le pays le plus pauvre des Amériques après Haïti.

Nous profitons d'une faible circulation le dimanche pour visiter la capitale, Managua. Plusieurs quartiers de la ville sont aux prises avec des situations sociales difficiles, en particulier, le quartier Acahualinca, situé aux abords du Lac Managua. Il est connu pour son énorme décharge municipale du nom de La Chureca qui s'étend sur plus de 13 kilomètres de long. Dans ce dépotoir, vivent jusqu'à trois mille enfants, qui travaillent à récolter des matériaux recyclables tels que du carton, de l'aluminium et du plastique.

A 45 km au sud de Managua, la ville coloniale de Granada est le principal point d'intérêt du pays. Elle est située sur la côte ouest du Lac Nicaragua, à environ 18 km au nord de l'Océan Pacifique.
Troisième plus grande ville du pays, elle est connue pour son architecture coloniale bien conservée. Elle est ainsi surnommée la Grande Sultane à cause de ses bâtiments de style andalou mauresque.Nous quittons le Nicaragua pour continuer notre progression vers le nord, et entrer au Honduras. Le pays n'offrant que peu d'attraits touristiques, nous y resterons seulement une petite semaine. Nous allons surtout visiter le site archéologique de Copán, seul attrait exceptionnel du pays, à seulement 12 km de la frontière guatémaltèque. Copán est une ancienne ville maya, qui a connu son apogée au VIIème siècle après J.-C., et a été abandonnée aux environs du Xe siècle.

Bourlingueurs3Après  le Honduras, nous entrons au Salvador, le plus petit pays du continent américain.Le Salvador est un des pays les plus dangereux au monde, avec plus de 16.000 homicides depuis juin 2004. Selon la justice, plus de la moitié de ces meurtres seraient dus aux gangs particulièrement violents qui y sévissent, les "maras".
Notre séjour au Salvador sera essentiellement consacré à la visite que nous faisons à la congrégation française des "Servantes de la présence de Dieu, la branche religieuse de "Points-Cœur", fondée en 1994 par le Père Thierry de Roucy. Présente dans 18 pays, Points-Cœur a pour mission de former et d’envoyer de jeunes volontaires pour vivre 1 an ou 2 au cœur de quartiers particulièrement défavorisés au service des plus délaissés, tout spécialement les enfants.



Après cette intéressante expérience, nous quittons  le Salvador pour entrer au Guatemala.
Afin de "fuir" les fortes chaleurs de la côte pacifique, nous "grimpons" visiter les villages traditionnels de cette région, tous plus authentiques les uns que les autres, dont San Francisco El Alto, à 2.600 m, avec l'un des plus beaux marchés du pays, puis Chichicastenango, très prisé par les touristes pour son marché haut en couleurs.
"Chichi" abrite  l'église de Santo Tomás, vieille de 400 ans et située à côté de la place du marché. Des chamans utilisent encore l'église pour leurs rituels, dans un mélange de rites mayas et du catholicisme romain, en y allumant des bougies et de l'encens et en faisant parfois des sacrifices d'animaux.
Autre centre d'intérêt des Hautes Terres, le lac Atitlán, à 1.600 m d'altitude, est considéré comme l'un des plus beaux lacs au monde. Il est bordé par trois volcans (San Pedro, Tolimán et Atitlán) et d'innombrables montagnes. Pour profiter au mieux du superbe environnement du lac Atitlán, nous allons à San Marcos La Laguna, l'un des plus jolis villages du lac, qui semble curieusement attirer une population hippie qui lui confère une atmosphère spirituelle particulière. 

Avant de quitter le Guatemala, nous ne résistons pas au plaisir de visiter Antigua, l'ancienne capitale du Guatemala.
Elle fut fondée par les Espagnols en 1543 sous le nom de Santiago el Mayor, et a conservé son aspect de l'époque. Enfin, dernier pays d'Amérique centrale, nous traversons le Belize. Le pays se nommait autrefois le Honduras britannique. Ce n'est qu'en 1973 que ce pays prit le nom de Belize, et en 1981 qu'il obtint son indépendance.
La langue officielle du Belize est l'anglais.Il fait bon y vivre. Le climat tropical et la culture afro-américaine nous rappellent étrangement le Guyana et le Surinam.
Trois jours nous suffiront pour traverser ce petit pays, et nous nous retrouvons rapidement à la frontière mexicaine.

Mardi 13 avril 2010 : nous quittons le Belize pour entrer au Mexique.
A suivre …

Marc Thiébaut et Gwendolyn Prakash
www.bourlingueurs.com

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