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Faites encore plus attention à votre progéniture dans les aéroports ; ne le perdez pas de vue, surtout si vous êtes en transit… Très facile de se perdre dans la foule et de rater bêtement une correspondance.

En règle générale les compagnies font payer aux bébés de moins de deux ans, environ de 10 % du prix du billet, bébé n'aura pas de siège mais un berceau (70 cm de long) pour les longs courriers de nuit que l'on fixe après le décollage à une paroi en cabine en face de vous. Petits pots et lait sont normalement fournis, parfois quelques jouets, mais comme ce n'est pas toujours le cas, mieux vaut prévoir un minimum.

De deux à 12 ans le prix passe à 60 % du prix normal, et après 12 ans c'est le plein pot. Un privilège réservé aux bébés et à leurs parents par certaines compagnies : vous embarquez en premier.

Au décollage et à l'atterrissage, faites boire votre enfant pour qu'il déglutisse et n'ait pas mal aux tympans. Dans les avions comme dans les trains, il existe des toilettes équipées pour langer bébé. Bon nombre de compagnies ont fait des efforts et vous trouverez maintenant des écrans devant chaque siège qui permettent aux enfants de visionner des dessins animés ou des films, ce qui a tendance à les occuper.

Les hôtesses réchauffent sans problème petits pots, biberon.

L'air des cabines est sec, il faut donc faire boire votre enfant souvent, prévoir aussi gilet et chaussettes, car il fait souvent frais, dans l'avion.


 Charters, vols réguliers, promotions, J-7, tarifs jeunes, etc, le choix est vaste pour qui veut utiliser l'avion pour ses déplacements. La disparition de règles strictes en matière de transports aériens et l'évolution de ces derniers ont considérablement augmenté le nombre de formules possibles. Et si les tarifs ont bien diminué (le premier prix pour New York en 1977 se situait à 1 700 F comme maintenant !), trouver désormais le billet le plus adapté à ses besoins, tout en profitant du meilleur tarif du moment, est devenu tout un art. Un art qui demande d'ailleurs quelques explications...

. Au sujet des tarifs: La tarification officielle

C'est celle proposée à l'origine par les compagnies aériennes et qui a prévalu jusqu'à ce que le voyage, la concurrence et la déréglementation se démocratisent. Bien entendu, ce plein tarif existe encore, mais malgré les souplesses prévues en matière de choix de dates, d'horaires, de validité ou de changements, bien peu de gens l'utilisent dans le cadre d’un voyage d'agrément, préférant de loin des tarifs moins onéreux quitte à s'adapter aux contraintes. Il faut dire aussi que pour qui dispose d'un minimum de liberté ou de temps, les avantages du plein tarif peuvent représenter un luxe un peu cher, puisque par exemple un A/R Paris-New York dépasse largement les 10 000 F dans ces conditions.

. Les réductions des compagnies

Avec l'évolution du marché, les compagnies se sont décidées à proposer et à développer divers systèmes de réduction offrant, selon les cas, de 25 à 60 % de rabais par rapport aux tarifs officiels. De manière générale, ceux-ci peuvent être ouverts à tous ou au contraire réservés à des catégories particulières de passagers ou de zones géographiques. Ces réductions s'accompagnent de contraintes pour un nombre de places disponibles parfois limité. Elles sont, selon les cas, répercutées via le réseau des agences de voyages (tarifs enfants, bébés, tarifs "négociés", promos diverses) ou au contraire à voir directement auprès des transporteurs (programmes de fidélisation, abonnement, tarifs couple...).

 - Les réductions "catégorielles" : concernent avant tout les bébés (moins de 2 ans) qui bénéficient souvent d'un rabais de 90 %, les enfants (de 2 au jour anniversaire de leurs 12 ans) pour qui les réductions peuvent aller jusqu'à 50%, les jeunes (de 12 à 25/26 ans), les étudiants (moins de 27/30 selon les transporteurs) et le 3e âge (plus de 60 ans et parfois 55 ans pour les femmes) qui peuvent eux aussi obtenir des tarifs préférentiels. D'autres personnes selon les compagnies ou les destinations peuvent obtenir des prix spéciaux parfois intéressants. Il en va ainsi des conjoints mariés ou concubins voyageant en couple, des familles (minimum 3 personnes), des groupes (nombre variable, mais souvent 10 minimum), mais aussi des nouveaux mariés, des handicapés, des travailleurs étrangers rentrant dans leur pays d'origine et même des religieux (notamment vers l'Afrique avec Air France).

Quant aux contraintes, si elles sont limitées dans le cadre national, pour des liaisons vers l'étranger, elles sont souvent plus importantes surtout pour les catégories autres que "bébés" et "enfants".

. Les tarifs et réductions des voyagistes

 - Vols réguliers : Relais des compagnies aériennes les voyagistes et les agences commercialisent les offres préférentielles de celles-ci. C'est ce que l'on appelle communément les "vols discount réguliers"ou "vols réguliers à tarifs négociés". Bien entendu, chaque TO choisit à la base de travailler avec les compagnies de son choix, ce qui explique que l'on ne retrouvera pas forcément les mêmes d'un catalogue à un autre. Toutefois, elles reçoivent toutes et quasiment toujours de la part des transporteurs des tarifs identiques pour des mêmes billets. Ce qui fait qu'en matière de vols réguliers négociés, pour une offre similaire (même billet d'une même compagnie aux mêmes conditions), il n'y aura pas d'agence réellement moins chère qu'une autre ; les faibles écarts que l'on pourra enregistrer provenant de marges différentes ou des variations tarifaires proposées par les compagnies répercutées ou non par l'agence de voyage. Quant aux différences de prix entre voyagistes sur une destination, elles proviennent dans 99 % des cas d'un choix différent de transporteur.

- Vols charters : En plus des liaisons régulières, nombre de voyagistes proposent des vols ou billets charters pour certaines destinations ; certains comme Look voyages étant d'ailleurs spécialisés dans ce domaine. Schématiquement, ces TO ayant acheté "ferme" un certain nombre de sièges auprès des transporteurs peuvent appliquer les tarifications qu'ils souhaitent et à l'occasion offrir aussi des promotions en tout genre que l'on ne retrouvera pas auprès des compagnies. Et lorsqu'il reste des invendus, ceux-ci sont alors proposés par le système de J-7 ou J-15 (réservation à 7 ou 15 jours du départ) directement par le voyagiste via les Minitel, web ou audiotel, ou d'agences spécialisées en ce domaine. Contrairement aux vols réguliers négociés, il peut y avoir de grandes différences d'un TO à un autre pour un même vol chartérisé.

- Argus des vols : De la même manière que pour l'automobile, on peut donc établir sur ces bases un argus des vols proposés par les compagnies et/ou les voyagistes.

. Charters (vols ou billets)

Synonyme de vacances, de tarifs peu élevés, mais aussi de retards, voire même de galères, le charter (ou vol affrété) traîne derrière lui toute une imagerie largement dépassée et en tout cas pas toujours très exacte.

 À l'origine un charter était un avion affrété pour un vol précis, à une date donnée, par un organisme pour un groupe déjà constitué, avec interdiction de vente aux individuels. Évidemment les choses ont bien changé, et à l'heure actuelle la seule définition admise d'un vol charter est qu'il n'est pas programmé à l'avance (contrairement à un vol régulier) ; d'où des départs à des horaires parfois un peu particuliers.

En attendant, les vrais vols charters sont plutôt rares et souvent limités aux dates et destinations "rentables" majoritairement d'ailleurs sur le pourtour méditerranéen, pour des départs de Paris et surtout de province pour laquelle ils permettent d'offrir des vols directs (c'est souvent le principal avantage du charter).

Pour nombre d'autres destinations, les agences commercialisent également des billets à conditions charters sur vols réguliers; c'est-à-dire qu'elles ont acheté fermes aux transporteurs quelques sièges sur ces vols.

. Avantages et inconvénients :

Proposés initialement pour offrir au public des tarifs théoriquement économiques, les charters sont soumis à de nombreuses conditions d'utilisation. Leurs particularités :

       - Ils ne s'achètent pas auprès des compagnies aériennes.

       - Pour certaines destinations, ils peuvent être interdits aux nationaux.

       - Les conditions de modification ou d'annulation sont généralement plus contraignantes qu'en régulier.

       - Les dates aller et retour doivent êtres fixées à l'avance avec pénalités plus importantes en cas de changements.

       - Pas de réductions enfants sauf sur les Dom Tom où la loi l'exige, ni même d'ailleurs de tarifications spéciales jeunes, étudiants, 3e âge, etc.

       - Validités spécifiques souvent limitées (beaucoup de "7" ou "28 jours"), fréquences réduites, pas toujours de possibilités d'aller simple, et prix révisables avant le départ.

       - Ils ne permettent que rarement d'obtenir un pass aérien (du moins au prix de base) et de bénéficier de stop-over ainsi que de tarifs préférentiels sur des vols intérieurs ou de continuation.

       - De même, les opportunités de panachages sont souvent limitées aux autres destinations chartérisées sur la même zone géographique.

       - Souvent aussi plus de contraintes au niveau de l'embarquement (horaires, délais d'enregistrement, poids de bagages, etc).

       - Les caractéristiques de vol ne peuvent être généralement connues qu'au dernier moment.

       - Cas extrême, si l'avion n'est pas assez rempli, le vol peut être annulé et les passagers remboursés ou transférés sur un autre vol (assez rare).

       - Par contre les charters ne sont pas des avions moins sûrs que les autres ; les normes en matière de sécurité sont heureusement identiques pour tous.

       - Sauf en cas de grèves aux aéroports, ils ne sont pas non plus les derniers à décoller. Et pour ce qui est de la qualité du service à bord, cela dépend surtout de la politique du transporteur, et certaines compagnies charters sont parfois meilleures, à tous niveaux, que des compagnies nationales.

       - Enfin, contrairement à ce que pensent encore beaucoup, les charters ne sont pas systématiquement plus économiques que les vols réguliers, entre autres aux dates de pointe, même s'il est vrai qu'en prix d'appel et aux périodes (vraiment) creuses, ils peuvent réellement permettre de bonnes affaires pour peu que l'on ne recherche que le plus simple au niveau de son billet d'avion. En effet, à la baisse des prix des compagnies pour leurs liaisons régulières, s'ajoute une politique tarifaire des voyagistes qui repose en gros sur une liberté totale en matière de charters ; les prix fluctuant d'abord selon l'offre et la demande.

. Vols réguliers

À l'opposé des charters, les vols réguliers des compagnies du même nom sont programmés à l'avance, avec des horaires et des fréquences précises publiés dans des indicateurs de vols facilement disponibles. Ils couvrent un large éventail au niveau des destinations. À la base, ils offrent bien sûr une grande liberté d'utilisation et d'organisation (validité, modifications, etc) même si les "tarifs négociés" tendent à diminuer grandement celle-ci (pour certains les limites d'utilisation peuvent parfois se rapprocher de celles des charters).

Toutefois, selon aussi les compagnies empruntées, on pourra principalement bénéficier :

       - De validités de "base" plus longues, parfois jusqu'à 1 an,

       - De pénalités moindres en cas de changements et avec certains transporteurs la possibilité de modifier sa date retour gratuitement ou à peu de frais une fois sur place,

       - De l'opportunité de fréquences généralement plus importantes, de stops-over possibles, panachages plus larges, pass aérien, réductions catégorielles et autres possibilités offertes par les compagnies.

. Promotions et J-7

Petits prix (parfois juste en théorie) et grande souplesse nécessaire pour le client.

Phénomène de société, les offres promotionnelles ou de dernières minutes (en fait des invendus) se multiplient, émanant aussi bien de compagnies que de tour-opérateurs. Les destinations proposées sont d'abord grand public, mais aussi de plus en plus diverses et variées. Et l'on constate que, désormais, nombreux sont ceux qui profitent de ces opportunités pour voyager quitte à s'adapter à leurs contraintes ; contraintes d'ailleurs généralement similaires à celles charter.

On retrouve ces offres directement auprès des transporteurs et/ou des voyagistes, sur place, sur Minitel, web ou audiotel. Parallèlement à cela, des supports annexes d'informations ou de réservations se sont développés. Ainsi, on retrouve fréquemment des promotions voyages un peu partout dans la presse, notamment spécialisée dans ce domaine comme "L'Argus des voyages" mensuel disponible en kiosque.

Mais attention toutefois, car si dans les voyages, il est un domaine que l'on doit aborder avec "précautions" c'est bien celui- des offres spéciales et autres promos d'agences. Car, à force de visiter les uns et les autres, on s'aperçoit vite que la "super affaire" proposée ici n'est ni plus ni moins que ce que l'on trouve ailleurs... au même prix. Et en matière d'aérien, certains ont aussi souvent tendance à"confondre" le tarif d'une compagnie économique avec une promotion exceptionnelle du marché; comme l'éternel vol Aeroflot Paris-Pékin à moins de 3 500 F A/R présenté depuis des années par beaucoup comme une promo alors qu'il s'agit simplement de son prix normal négocié.

Bref, cherchez les promotions, mais restez vigilants si vous voulez réellement faire des affaires...

Attention pour les J-7, il est rare de pouvoir bénéficier de réductions pour les enfants, ni pour les bébés.

. Tarifs bébés et enfants

Dénicher la super offre est toujours une grande satisfaction, mais quelle déception lorsque l'on s'aperçoit que celle-ci ne propose pas de tarifs enfants et qu'alors chacun devra payer une place entière, réduisant ainsi l'économie potentielle. Les bonnes affaires quand on voyage avec des enfants ne sont pas forcément les mêmes que lorsqu'il s'agit d'adultes.

Tout d'abord il faut faire la distinction entre les bébés jusqu'à 2 ans qui, au niveau de l'aérien, sont censés ne pas occuper de siège et les enfants de 2 à 12 ans. Au-delà, on ne peut espérer que des réductions jeunes ou étudiants.

Dans la pratique les bébés paient très souvent 10 % et cela aussi bien en charters qu'en vols réguliers. Pour les enfants, en charters (vols ou billets), ceux-ci paient quasiment toujours le tarif normal ; les voyagistes souhaitant en effet rentabiliser au maximum leurs affrètements. Toutefois sur les Dom Tom la Loi oblige à des réductions. En vols réguliers, il est appliqué des réductions propres à chaque compagnie ou même desserte. Dans les faits, on s'aperçoit que ce sont d'abord les compagnies asiatiques, du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord qui sont les plus intéressantes avec pour beaucoup un rabais de 50 %. À l'opposé, les nord-américaines ne sont guère généreuses puisque leurs tarifs négociés n'incluent pas toujours des réductions pour les moins de 12 ans.

Bref, si l'on voyage en famille autant bien choisir sa compagnie et son type de billet (charter ou régulier), sans trop se focaliser sur le prix public affiché qui lui ne concerne que les adultes.

. Transport des mineurs non accompagnés :

Les « UM » Unaccompanied Minors, comme on les appelle peuvent être pris en charge selon des conditions qui diffère des compagnies aériennes. Air France prend en charge les enfants de 4 à 12 ans tandis que British Airways ne s’en occupe qu’à partir de 5 ans, mais avec une extension possible jusqu’à 18 ans. Plus jeune il faudra payer la place d’un accompagnateur.

Aucun supplément financier n’est demandé pour les UM, mais les compagnies limitent leur nombre sur chaque vol, compte tenu des impératifs de sécurité. Lors de la présentation à l’aéroport, l’enfant reçoit un dossier personnalisé d’identification, complété par un badge bien visible qui les signale à l’attention de tous les personnels. Et c’est ensuite un passage de relais : l’enfant est d’abord pris en charge par une hôtesse au sol qui le confie, lors de l’embarquement au personnel de cabine. A l’issue du vol, une nouvelle hôtesse vient le récupérer pour ensuite le remettre à l’adulte désigné par la famille, qui doit justifier de son identité. Pour éviter toute erreur cette personne a été désigné clairement lors de l’enregistrement avec nom, prénom, lien de parenté et surtout numéro de téléphone où elle pourra être jointe en cas de problème. En cas d'absence de cet adulte l’enfant restera placé sous la responsabilité du transporteur, et sera accompagné en permanence d'une hôtesse. Simple mais rigoureux, l’exercice est bien rôdé, Air France transporte ainsi 400 000 enfants chaque année, avec de fortes pointes lors des vacances scolaires.

. Stop-over

En avion, il peut parfois prendre l'envie de vouloir s'arrêter en cours de route avant sa destination finale. Pas de problèmes, de nombreuses compagnies ont pensé à cette éventualité et offrent à leurs passagers, y compris ceux voyageant à tarifs négociés, la possibilité d'arrêts aux escales grâce à ce que l'on appelle des stop-over. Il s'agit en fait de stops de 24 heures minimum et d'un maximum variable à prévoir lors de l'émission du billet. Selon les cas, ces stops peuvent être gratuits ou proposés avec un supplément de quelques centaines de Francs. De la même manière, il peut arriver également que sur un ensemble d'arrêts autorisés certains soient gratuits et d'autres payants.

Malgré tout, les choix ne sont quand même pas illimités et suivent une certaine "logique". Ainsi ils sont d'abord proposés en longs courriers et ne sont guère autorisés en charter. D'autre part, les stops possibles doivent évidemment être situés sur une même ligne aérienne d'une même compagnie et correspondre à des escales ou des changements. Schématiquement, on pourrait ajouter que les villes possibles représentent d'abord les bases des compagnies. De manière générale, c'est pour les liaisons vers l'Asie ou le Pacifique que les opportunités sont les plus importantes.

Mais attention toutefois, car ce n'est pas parce qu'un vol effectuera plusieurs arrêts en route que tous seront des stop-over autorisés. Tout dépend en plus des compagnies (les européennes ne sont pas les plus généreuses), de la législation et du type de billet que l'on a choisi. En attendant, il est vrai que, pour quelques dessertes, l'Australie ou le Pacifique, on peut parfois disposer jusqu'à 7 stops avec certains transporteurs comme Air New Zealand ou United.

Bref, ce sont là d'excellentes opportunités qui peuvent intéresser mais qui malheureusement restent rarement employées par les voyageurs et même parfois connues des agences ! C'est d'ailleurs pour cela qu'il vaut mieux se renseigner auprès des compagnies ou des voyagistes habitués aux longs courriers.

Enfin, ce système de stop-over peut, à l'occasion, remplacer un pass aérien de peu de trajets ou constituer la base d'un tour du monde. Plus généralement, sachez aussi que quand on souhaite visiter plusieurs villes situées sur une même ligne aérienne, il revient moins cher de profiter des stops quand ils existent, que de prendre un vol et d'y ajouter des tronçons supplémentaires.

. Pass aériens

Un pass est un forfait à tarif réduit qui permet de se déplacer plusieurs fois à l'intérieur d'un ou plusieurs pays sur le réseau d'une ou plusieurs compagnies. Assez répandue, cette formule peut être un excellent moyen de voyager sur de longues distances dans un pays ou même un continent.

Pour ne citer que quelques exemples, il existe des pass (ou des réductions domestiques similaires) sur les USA avec un très vaste choix, le Canada, le Mexique et l'Amérique Centrale, les Caraïbes, les pays d'Amérique du Sud, l'Australie et le Pacifique, l'Inde, l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, le Sud de l'Afrique ou encore dans les pays scandinaves ; en tout plus de 60 formules pass sont commercialisées en France.

Habituellement, les pass doivent être achetés avant le départ. Pour la plupart, l'itinéraire et les réservations doivent être fixés à l'avance, ne peuvent être modifiés, et impliquent le départ hors continent ou l'achat du vol initial sur la compagnie et/ou l'agence proposant le forfait. Il peut exister bien sûr des hautes et basses saisons, des tarifs enfants, voire étudiants ainsi que des validités diverses allant de quelques jours à 6 mois ou même un an. Le nombre de billets, appelés "coupons", contenu dans le pass peut être soit limité avec possibilité d'achat de coupons supplémentaires, soit au contraire illimité.

De même, ces forfaits peuvent concerner juste quelques liaisons spécifiques aussi bien que l'ensemble du réseau d'une ou parfois plusieurs compagnies. Pour certains, notamment les pass USA, on peut obtenir des extensions territoriales. S'il existe généralement de nombreuses possibilités au niveau des durées, des trajets et des zones couvertes, beaucoup interdisent toutefois les retours en arrière ou plusieurs stops dans la même ville (sauf en transit). Généralement un forfait non entièrement utilisé n'est jamais remboursé.

À voir auprès des agences pour les plus classiques et auprès des compagnies pour le reste.

  . Aller ou retour simple

Les possibilités d'aller simple à tarifs négociés pour une destination sont désormais devenues assez courantes et les docs d'agences les répertorient pour quelques-unes assez bien.

Sans trop vouloir généraliser, les prix varient en moyenne de 55 à 66 % de ceux d'un aller-retour dans la plupart des cas. Toutefois, tous les charters ou toutes les compagnies (en discount) sur certaines destinations ou l'ensemble de leur réseau n'autorisent pas d'aller simple. De même, pas d'aller sans retour à destination du pays d'origine de nombreux transporteurs.

Pour les retours simples, les choses sont un peu plus complexes et les opportunités assez rares. Parfois ils ne sont permis qu'en complément d'un aller simple préalablement achetés.

Reste que dans tous ces cas, il vous sera alors proposé un trajet simple plein tarif souvent plus cher qu'un aller-retour à prix négocié.

. Validité, billet open et retour modifiable

Même s'il ne s'agit pas tout à fait d'une forme particulière de billets, la validité maximale et la possibilité de modifier sa date retour, sinon d'avoir un billet open, sont pour certains voyageurs des critères essentiels au choix d'un vol au point que ceux-ci privilégieront avant tout les billets et les compagnies proposant ce type d'avantages. Avantages que l'on peut d'ailleurs obtenir sans pour autant devoir recourir au plein tarif.

Bien qu'il n'y ait pas de règles générales, on peut toutefois arriver à définir certains principes généraux :

. En vols charters :

Traditionnellement, pour beaucoup de destinations touristiques, la validité de base est souvent de 4 semaines maximum. Dans quelques cas les TO peuvent la limiter à une semaine ou au contraire à une date fixée par le dernier charter retour sur la destination. Toutefois, il est vrai que l'on assiste de plus en plus à une meilleure souplesse de la part des voyagistes (ou des compagnies) dans ce domaine. Ainsi, certains billets peuvent parfois être prolongés contre supplément, et pour quelques destinations (Dom Tom) ou avec certains transporteurs (ex. : Tower Air sur les USA) les validités se rapprochent de celles qui sont habituelles de la plupart des vols réguliers pour atteindre parfois 1 an. En fait cette évolution correspond aussi d'une certaine manière à l'attente d'une partie du public.

Quant aux possibilités de retours open ou modifiables, elles sont encore assez limitées (sauf pour les Dom Tom).

. En vols réguliers

Grande disparité selon les transporteurs mais aussi les destinations même si en fait, vu le choix pour la plupart de celles-ci, on arrive toujours à trouver à bon prix la gamme complète des validités possibles (de 30 à 365 jours maxi). Donc, pour une même desserte en régulier négocié, on pourra avoir, y compris à prix quasi identiques, une validité de base restreinte avec une compagnie et une bien plus large avec une autre.

De plus, un même transporteur pourra proposer des durées différentes selon les zones géographiques qu'il dessert. Ainsi, certains prolongent leur validité sur l'Australie, alors qu'au contraire pour l'Europe ou leur pays d'origine d'autres la limite.

Ne pas oublier évidemment, qu'il ne s'agit là que des validités "habituelles ou de base" des transporteurs, c'est-à-dire celles que l'on retrouve le plus facilement dans les offres d'agences aux prix les meilleurs. Car une compagnie proposant du 45 jours pourra bien sûr mettre aussi à disposition, pour plus cher (quoique parfois à peine), des billets valables 6 mois ou 1 an. Par contre l'inverse (pour moins cher) n'est pas vrai.

Sachez également que la validité peut avoir une incidence sur les avantages offerts (stops, modif retour, etc).

Enfin pour ce qui concerne les retours modifiables ou open, même si cela est rarement mentionné par les vendeurs, de nombreuses compagnies proposent facilement des retours open ou permettent un changement de date retour sur place gratuitement ou à peu de frais. Dans tous les cas renseignez-vous, y compris une fois sur place auprès de la compagnie.

. Stand by

Terme anglais signifiant "embarquement immédiat selon les places disponibles", et lorsque l'avion est plein on attend le suivant. Bien évidemment, les tarifs sont intéressants. En pratique, cela correspond à des billets J-1 achetés à l'aéroport le jour du départ ; du moins à l'étranger, notamment en Suisse, Allemagne ou dans les pays anglo-saxons. Car en France la formule n'existe pas (ou plutôt n'existe plus) hormis pour le personnel des compagnies aériennes.

. Billet "Tour du monde"

Du plus simple au plus compliqué, du moins cher (environ 6 000 F) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont possibles, y compris celle de réduire le monde à un seul continent.

Mais attention, l'élaboration d'un tel périple au niveau aérien ne s'improvise pas et demande à suivre quelques règles précises si l'on compte partir au meilleur prix. La première étant la réalisation d'un devis pour le billet car son prix variera en effet selon sa validité, les dates, les compagnies empruntées plus le nombre et la localisation des escales (durée au choix du voyageur). Depuis quelque temps déjà, un billet tour du monde peut aussi inclure des parcours terrestres entre étapes, ce qui diminue d'autant le prix de l'aérien.

À voir auprès de voyagistes spécialisés comme Nouveau Monde, Les Connaisseurs du voyage ou la Compagnie des Voyages, et accessoirement des compagnies.
 
. Quelques compagnies :

 
Air France

American Airline : 0 801 872 872 aa.com

British Airways 0 825 825 400

Qatar Airways

Lufthansa 0 802 020 030 luftansa.fr

Qantas 0 803 846 846 qantas.co.au

 

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