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Extraits des derniers globe-trotters

En 2006, de retour d’un périple à vélo, Sébastien Rambour intervient auprès d’un groupe d’adolescents malvoyants. Il partage avec eux des extraits sonores de son voyage et rencontre un fort enthousiasme. Il décide alors d’en faire plus. Il repart à New York avec Aurélie Mandon, réalisatrice, et Emmanuel Coutris, un ami aveugle. Le projet “Le monde plein les oreilles” prend forme.

Sébastien, racontez-nous ce qui vous a donné envie de faire des carnets de voyage sonores ?
D’abord, j’aime voyager à vélo. J’ai ainsi traversé durant neuf mois l’Amérique du Sud, puis le Maroc, le Mali. Quand d’autres filment ou prennent des photos, moi j’enregistre des ambiances et des témoignages. Je suis kératocône. C’est une maladie de dégénérescence de la cornée pouvant amener à la cécité. Ça me rend peut-être plus que les autres sensible aux sons et me donne envie de transmettre mes souvenirs aussi à ceux qui ne peuvent voir. À chaque retour, j’ai pris l’habitude de partager des carnets de voyages sonores lors d’expositions avec des bornes d’écoute. En 2006, je suis intervenu dans un centre de vacances spécialisé pour adolescents malvoyants à Valsonne, près de Lyon. Les jeunes étaient captivés par mes enregistrements, en redemandaient, exprimaient leur déception de ne pas trouver de supports adaptés pour leur raconter le monde. Cela m’a donné envie d’aller plus loin dans ma démarche. 

Article d'Aurélie Mandon et Sébastien Rambour
Retrouvez l'intégralité de l'article dans le Magazine Globe trotters n°136
Tabubil, située à l’ouest de la Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG), dans la région de la montagne Ok (Western Province) ne doit son existence qu’à Ok Tedi Mining Limited. Cette compagnie minière, à l’origine australienne, s’y est implantée dans les années quatre-vingts et exploite depuis le sous-sol riche en or et cuivre. La mine emploie de nombreux expatriés mais aussi une main d’oeuvre papoue attirée par l’argent et fascinée par la modernité de la culture des Blancs. Mais l’épuisement des ressources naturelles entraînera la fermeture de la mine programmée en 2022. Journaliste radio, Céline Rouzet s’est rendue à Tabubil pour recueillir la parole de ces Papous tiraillés entre leur culture et les attraits de la vie moderne.

Comment les Papous ont-ils vécu l’implantation de Tabubil au coeur de la forêt ? La compagnie minière s’est installée sur un plateau sacré pour les Peuples Min et sensé être peuplé de monstres mangeurs d’hommes. La légende dit que si l’on se rend sur ce plateau, on ne voit pas le jour se lever le lendemain ou on arrête de grandir. Bobby Kain, conseiller municipal de cette ville a vu son père déblayer la forêt du plateau en vue de la création de la mine, et a assisté aux débuts de la construction de Tabubil. Son père,
son grand-père lui avaient raconté toutes ces légendes. Il y a trente ans, il vivait dans la forêt vêtu de l’étui pénien, d’une manière très simple.

Interview de Céline Rouzet réalisée par Tyn Braun 
Retrouvez l'intégralité de l'article dans le Magazine Globe trotters n°136
Douze mois autour du monde, à la rencontre des points culminants... et du froid !

À mon insu, l’idée s’était emparée de moi depuis des années. Le souffle doux d’un vent de liberté se levait sur mon quotidien. D’abord en brise légère, dont la caresse exacerbait mes rêves tout en douceur et portait mon regard ailleurs. J’avais alors voyagé avec des amis, vers des destinations classiques et jamais plus des trois semaines autorisées par mes congés payés. Ces vacances me satisfaisaient pleinement. Mais un phénomène de fond était en route…

Article de Sylvain Perret

Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Magazine Globe trotters n°136 !

Géraldine Bérard et Valérie François sont parties à deux reprises, en 2005 et 2009, à la rencontre des femmes de Sibérie. Dans leur livre Sibériennes, voyage aux confins de la taïga, elles évoquent, avec dix d’entre elles, l’histoire de l’Extrême-orient russe, leurs amours, l’avenir de leurs enfants, l’évolution des mentalités et de la société russe. En voici un aperçu.

La gare de Iaroslav, entonnoir vers les confins de l’Asie, déborde de monde. Écarlates, en sueur, nous slalomons entre mille visages qui déjà nous donnent un avant-goût de la diversité des lointaines terres de Russie. Au milieu des bagages au ventre repu, de petites têtes brunes et blondes bousculent, sous le regard désespéré de leur mère, des hommes d’affaires pressés.

Article de Géraldine Bérard et Valérie François

Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Magazine Globe trotters n°136 !
Découverte d’une cérémonie qui dure trois jours pendant lesquels, dans une ambiance un peu mystérieuse, les Indiens mapuches réalisent une “danse de la pluie” et honorent la Terre Mère.

Il y a deux jours, nous nous sommes arrêtées à l’estancia Buena Suerte, “bonne chance” en français. Les propriétaires étaient là, et nous avons partagé de la viande de ñandù (sorte de petite autruche locale) avec eux. Leur peon, qui est mapuche (tribu indienne présente en Argentine et au Chili), était là lui aussi et il nous a parlé du Camaruco. Il s’agit d’une cérémonie indienne pour faire tomber la pluie. Le peon nous a dit que l’événement devait avoir lieu dans les “collines vertes” les jours suivants. Tout cela nous semblait assez magique, mais les informations étaient assez floues. Il nous a expliqué que le lieu était toujours déterminé au dernier moment et que lui ne le saurait que la veille voire le jour même...

Article de Fanny Hubinet

Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Magazine Globe trotters n°136 !

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