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Voyageurs au long cours (163)

Cette rubrique est ouverte aux Abémistes qui préparent un voyage “au long cours” et souhaitent nous présenter leur projet, mais également à ceux qui en reviennent et veulent nous faire partager leur histoire. Envoyez nous de vos nouvelles à !

lundi, 21 novembre 2022 14:52

Une mini.globecroqueuse en tour du monde !

Nous sommes une petite famille franco-belge : Daphné de 5 ans, et ses deux parents. Nous avons décidé de prendre une année sabbatique pour mordre la vie à pleines dents et sommes partis pour un grand voyage de plus d’un an autour du monde, avec un retour en août 2023.

L’objectif est de faire découvrir à Daphné notre belle planète. L’itinéraire doit lui permettre d’observer de nombreux animaux dans leur milieu naturel. Il traverse des paysages d’une grande diversité, des montagnes de Patagonie, aux déserts de Namibie, en passant par les forêts d’Amazonie ou les parcs naturels d’Australie.

La rencontre et l’échange culturel forme aussi une partie importante de notre tour du monde : nous souhaitons en effet effectuer quelques volontariats lors de ce voyage, pour donner un peu de notre temps (protection des tortues marines au Costa Rica) ou être en immersion dans certains pays (communauté indigène en Amazonie).

Daphné suivra le programme de Grande Section (3ème maternelle en Belgique) pendant le voyage afin qu’elle soit prête pour la rentrée prochaine.

Afin de partager nos aventures avec nos familles, amis et voyageurs, nous avons créé un compte Instagram et une page Facebook, sous le pseudo de : @mini.globecroqueuse

jeudi, 13 octobre 2022 08:05

Les échappées d’Armelle.

Je viens de partir depuis début octobre. Je ne souhaite pas uniquement satisfaire ma curiosité, mais cherche à donner un sens à ce voyage et l’ai articulé en trois parties :

Madagascar : une action humanitaire de dix semaines pour “Esperanza, les enfants de Madagascar”. Cette association encourage les initiatives locales et accompagne l’éducation et le développement des enfants. Elle soutient tout particulièrement la production de spiruline pour compléter leur alimentation.

Cinquante euros versés correspondent aux frais de cantine d’un enfant pour une année scolaire.

Cinq mois en Asie du Sud-Est : à travers mes rencontres au Laos, Vietnam ou Cambodge, Birmanie ou Indonésie et Népal, je souhaite partager des moments de vie avec les populations locales : leur quotidien, leur travail et comprendre qu’est-ce qui fait sens pour eux. Et toi, en quoi tu crois ? Faut-il croire pour avoir la foi ou avoir la foi pour croire ?…

Deux mois à vélo sur les routes de Saint Michel… en Italie : après avoir parcouru Versailles-Mont-Saint-Michel en Normandie, je me lance sur la route de Versailles au Monte Gargano en Italie en passant par Sacra di San Michele à Turin et par Rome ; l’objectif est de faire financer chaque kilomètre parcouru : dix euros versés par kilomètre au profit de l’association “Imagine for Margo / Enfants sans cancer” : entre 2300 km à 2500 km, selon l’itinéraire suivi…

Armelle Guillaumin (78) Lauréate du Label ABM

https://lesechappeesdarmelle.fr/

jeudi, 28 avril 2022 08:36

La route de la pierre

Deux tailleurs de pierre, deux vélos, des outils et des cailloux à tailler sur … 36 000 km. Voici l'expédition La Route de la Pierre.

Initié il y a 5 ans par Orianne Pieragnolo et Louis Dutrieux, ce projet fou ambitionne de retracer les routes de la soie, dans le but d'en extraire une étude sur leur métier qu'est la taille de pierre.

C'est donc cinq années d'aventure sur le point d'être bientôt lancer, le 10 juillet prochain.

Mais dans un objectif bien précis qu'est celui de répondre à la problématique suivante : Qu'est ce que la taille de pierre, aujourd'hui en Eurasie ?

Pour cela c'est toute une équipe en France (photographes, archiviste, chargée de communication, web développeuse...) et de nombreux préparatifs afin de mettre en place tous les outils et compétences pour récolter des données sur le terrain, les analyser en aval ainsi que restituer et partager nos connaissances acquises au retour.

A la clé de ces nombreux coups de pédales et rencontres d'artisans, ce sera donc un livre documentaire, un mémoire détaillé, des conférences, des podcasts et même un film qui serons produits, afin de montrer au grand public, autant qu'aux professionnels, une image actuelle et internationale de la taille de pierre !

L'aventure et la production des résultats seront aussi dépendantes des soutiens que l'on arrivera à réunir, alors n'hésitez pas à faire partie de l'aventure en nous soutenant sur www.laroutedelapierre.com .

mardi, 15 mars 2022 09:56

Family by coeur, nouveau label ABM

Après des années de cyclotourisme avec mon fils, une envie de voyage au long cours se fait sentir mais reste un rêve lointain. Le cheminement s’est fait et on a posé la date pour l’année 2022. Se laisser l’opportunité de se trouver en famille mère/fils pour partager une expérience enrichissante et unique, loin du quotidien, voilà notre envie première.

Nous avons eu envie de mettre une dimension d’engagement, en gardant le lien avec les écoles de notre territoire, et une sensibilisation à l’environnement dans lequel nous allons évoluer tout au long de l’aventure

Un voyage en quête de sens et de partage !

Ce projet vient d'être sélectionné et a obtenu le label ABM.

Pour suivre cette aventure :  familybycoeur.fr

lundi, 07 février 2022 09:41

Migratory bikes !

Decouvrez dès maintenant notre série de podcats sur Spotify !
? https://open.spotify.com/show/2e6ZNANK4IBHiGa1BCDvud

Camille et Antoine sont deux cyclonomades ayant pour projet de relier la France au Népal en vélo.
Un voyage à faible empreinte carbone, guidé par le désir de se réapproprier l’instant présent.
A travers ce podcast, découvrez ce couple d’aventuriers, leur projet @migratorybikes , et suivez leur parcours atypique !
vendredi, 28 janvier 2022 09:44

A la rencontre de Kannjawou !

Découvrez dès maintenant notre série de podcast sur Spotify

? https://open.spotify.com/show/2e6ZNANK4IBHiGa1BCDvud



Associer un voyage autour du monde à un partage culturel et solidaire autour du livre, tel est le projet de Marion et Manon. C’est par le biais de leur « voilier-bibliothèque'' qu'elles souhaitent donner accès à la lecture et à l’information dans des zones isolées.

A travers ce podcast, montez à bord du @kannjawou_voilierbibliotheque , découvrez ces aventurières, leur projet, et suivez leur parcours atypique!

mercredi, 19 janvier 2022 11:49

La radio des steppes.

Pour notre projet d’aventure Steppe FM, nous sommes partis de Marseille avec notre chien Jéhol depuis plus de huit mois. Après six mois à pédaler de la France jusqu’à Istanbul en passant par les Balkans nous avons changé de moyen de transport, nos vélos d’occaz ont définitivement rendu l’âme. Nous avons donc opté pour le stop avec notre chien déguisé avec un foulard de grand-mère pour être pris plus facilement. En deux semaines, nous avons traversé la moitié de la Turquie pour rejoindre le lac Beysehir.

De là nous avons aidé à la logistique d’une randonnée à cheval pour rejoindre 10 jours plus tard Ankara. Puis nous sommes rentrés avec Nico, l’organisateur de la rando, dans son ranch dans la Cappadoce. Et depuis, nous sommes bloqués ici. Bon, il faut bien avouer que c’est plutôt canon comme coin, on vit au rythme de la ferme, des chèvres, des chiens, des volailles et surtout de la vingtaine de chevaux avec lesquels on peut s'entraîner pour nos projets équestres à venir. Il n’empêche que nous sommes coincés ici : A l’est, le Turkménistan et le Kazakhstan sont fermés, au nord la Russie a fermé ses frontières terrestres, on ne peut plus avancer vers la Kirghizie où nous comptons former une équipe de trois chevaux pour continuer le voyage. D’autant plus que notre cher Covid refait des siennes avec ses nouveaux variants du coup les réouvertures de frontières n’ont pas l’air d’être pour si tôt… 

Cependant, le fait d’être coincé dans l’incroyable région de la Cappadoce, au cœur d’une vallée extraordinaire, nous permet d’avoir un peu plus de temps à consacrer à notre émission sonore. Nous sommes enfin fiers du rendu, et ce depuis notre dixième épisode en Grèce (avant on a des problèmes de son) ! 

Steppe FM, en plus d’être un projet d’aventure et d'écologie, c'est aussi un podcast. C’est la radio des steppes ! Des émissions consacrées à nos aventures et à l’environnement enregistrées pendant l’aventure elle-même. Dans ces émissions nous vous racontons nos anecdotes de voyages, nos galères, nos impressions, des chroniques techniques sur l’écologie ou sur la culture que nous découvrons et nous vous présentons aussi nos plus belles rencontres. 

Vous pouvez donc suivre nos aventures presque en direct en tapant steppe FM sur vos applications de podcasts préférés (Spotify, Deezer, apple podcast, overcast…). 

Dans l’épisode au “La dame de pique” vous suivrez nos laborieuses journées sur la côte grecque pendant l’été caniculaire et ses nuits infernales, remplies du bourdonnement des moustiques tigres.

Dans l’épisode “Projet G”, nous vous racontons la vie et le projet d’un permaculteur grecque avec lequel nous passons plus d’un mois pour développer son exploitation et préparer la saison suivante. 

Puis lors de l’épisode “Les Guerriers d'acier”, vous assisterez aux derniers soupirs de nos vélos en fin de vie, surtout la dernière nuit pendant l’entrée tumultueuse dans Istanbul sur une 10 voies. 

L’épisode “La Foule” est consacré à nos galères dans l'immense sisime Constantinople mais aussi à sa visite. 

Enfin dans l’épisode “Los tres días”, nous vous emmenons en stop et toutes ses complications lorsqu’on a un chien ou qu’il pleut averse ! 

En ce moment nous préparons le prochain épisode qui racontera nos aventures pendant la randonnée à cheval puis l’arrivée dans la Cappadoce et la découverte des maisons troglodytes.

Souvent, l'audio est un meilleur moyen que l’écrit pour transmettre nos aventures.

N’hésitez pas à nous faire des retours si vous avez l’occasion de nous écouter.

Et puis, grande nouvelle, depuis quelques jours nous avons pris une décision : plutôt que d’aller geler pendant 4 mois en Géorgie, nous avons décidé de rester pendant tout l’hiver en Turquie. Nous avons rencontré un couple de voyageurs à vélo, qui voyagent avec leurs deux chiens (c’est top, le chien Jehol a des copains !), avec qui nous avons décidé de partir dans le sud, sur la côte méditerranéenne. Là, nous achèterons deux équidés pour porter les affaires et pendant les quatre mois d’hiver nous allons marcher vers l’ouest le long de la mer en attendant la fin de l’hiver. 

 

Quatre français, trois chiens, deux chevaux et un tipi sur la côte méditerranéenne en attendant la fin de l’hiver…ça sent la belle aventure ! 

Suivez-la dans les prochains podcasts! 

mercredi, 05 janvier 2022 12:35

Pastis-momo, nouveau label ABM !

Pastis-momo?

C’est avant tout un trait d’union entre l’apéritif anisé et le ravioli tibétain.

Une ligne invisible que l’on compte parcourir à coup de pédales en partant de Cabannes (dans les Bouches du Rhône).

De l’OM (l’Olympique de Marseille) au ÔM mystique, des courses camarguaises à la vache sacrée, de la pétanque au bouddhisme et des Alpilles jusqu’à l’Himalaya,

Nous traverserons 14 pays aux cultures et langues radicalement différentes.

Nous relierons ces mondes en hissant des drapeaux de prières Tibétains (symboles de paix, d’harmonie, de sagesse et de compassion) tout au long du trajet et jusqu’à Dharamshala (Inde), terre d’accueil du Dalaï Lama et des Tibétains en exil.

Date : Mars 2022 pour 6 à 8 Mois

Blog : https://pastis-momo.com/

mardi, 28 décembre 2021 10:55

L’Afric’à Vélo – Saison 2 –

Fin 2013, je finissais un périple Africain d’un an, à vélo et en solo, de Dakar (Sénégal) jusqu’au Cap de Bonne Espérance (Afrique du Sud). Ce voyage m’a fortement marqué et changé par les leçons de vie apprises.

Neuf ans après, je pose une nouvelle année sabbatique et au moment de choisir mon itinéraire et fixer mes envies, le choix se porte naturellement et facilement vers un retour sur ces terres africaines, avec mon fidèle compagnon à deux roues. Il me donne toujours cet esprit de liberté, d’autonomie, d’indépendance qui me seront utiles pour aménager mon parcours en fonction des accès aux frontières et des possibles restrictions de circulation.
Mais je pars aussi avec d’autres incertitudes, plus personnelles. Mes souvenirs de 2013 me rappellent souvent les émotions positives que j’ai connues et occulte sans doute un peu trop toutes les difficultés d’un voyage seul, en Afrique. A cela s’ajoute le questionnement de refaire le même voyage, avec le risque de perdre l’esprit de découvertes.
Mais, quoiqu’il arrive, je sais que je retrouverai cet ascenseur émotionnel et cette intensité de voyage au cœur d’une Afrique vivante, simple, humaine, riche en rencontres, et qui contrastera forcément avec les tracasseries administratives, les doutes personnels, les multiples sollicitations et parfois la confrontation à la misère quotidienne.

La ligne conductrice est de reprendre la route depuis mon point d’arrivée de 2013, CAPETOWN, et remonter le continent par des pays non traversés à l’époque, pour rejoindre l’Ouganda afin de rendre visite au pensionnat de Kagadi que j’ai aidé et accompagné depuis mon passage en 2013. J’en profite pour remercier ici tous les adhérents ABM, qui par l’achat du DVD de l’Afric’à vélo, ont contribué aux soutiens scolaires des enfants. (Nb. L’équivalent de 3 ans de scolarité pour 2 enfants ont été reversés)

Après l’Ouganda, le voyage prendra une autre orientation vers l’ouest ou vers un autre continent sans idée précise à ce jour.

Bref, le voyage reprend avec une certaine excitation, sans trop de préparatifs pour garder une part importante à l’imprévu et aux surprises. J’irai à mon rythme, lentement, en référence à mon Vélo baptisé « polé-polé » (« Doucement » en Swahili).

< Philippe LAUTRIDOU (75)

Site : http://trid-tour.blogspot.com/

Instagram : https://www.instagram.com/tridtour/

Email :

vendredi, 19 novembre 2021 16:37

Label ABM : Kick n' Bike.

Kick n' Bike, c'est la traversée du Canada d'Ouest en Est, sur plus de 8000 km, à vélo et à trottinette par Mathilde et Morgan.

Cette aventure est à la fois sportive, de par la difficulté du parcours et des moyens de transports choisis. Morgan va tenter de battre un World Guinness Record de la plus longue traversée en trottinette.

Elle a surtout une dimension solidaire, et nous souhaitons profiter de cette expédition pour sensibiliser sur le don de moelle osseuse et soutenir l’association LUCIO qui fait de la sensibilisation au travers d’évènements  sportifs et récolter des fonds pour les familles d'enfants malades.

Puis une dimension environnementale, notre projet se veut le moins polluant possible, c'est pour cela que la traversée se fera sans moteur et en respectant le principe du « sans trace » lors de nos bivouacs dans les paysages du Canadiens.

 Date : Mars 2022 pour 6 à 8 Mois


Le projet vient d'obtenir le label ABM.
vendredi, 30 octobre 2020 17:56

Comment vont les bergers ?

Comment vont les bergers ?

Et ben les bergers vont tous bien.  La Turquie est un pays agréable, confortable pour les voyageurs, notre quotidien est riche, on y reviendra plus tard. Et on aime sacrément notre vie de nomades en famille. Deux actualités perturbent un peu cette sérénité. La première était prévisible, liée au Covid et donc aux fermetures de frontières, où va t’on pouvoir aller après la Turquie. On essaye d’explorer toutes les pistes, mais elles ne sont pas nombreuses ! Le plus probable aujourd’hui est de regagner la Sicile pour traverser vers la Tunisie, histoire de se mettre au chaud dans un beau pays cet hiver, en attendant que les frontières rouvrent vers l’Est. A suivre !

Mais trêve de balivernes qui n’en sont pas, nous sommes en Turquie et on avait depuis longtemps envie de vous décrire l’accueil à la turque que l’on vit ici au quotidien. On ne vous décrira pas un site antique, on ne vous donnera pas la recette des baklavas (quoi que), on ne vous parlera pas d’Antalya. Les guides le font bien mieux que nous. Mais de notre visite au garage Iveco de Mersin en début de semaine par exemple. Pas de panique, la Coco va bien, on se demandait simplement si elle n’avait pas une jambe plus courte que l’autre.

Après avoir tapé Iveco sur Google Maps, nous sommes arrivés dans un petit quartier de petits garages, chacun spécialisés dans son domaine, ceinture de sécurité, housse de siège etc, aucun docteur en vue pour la Coco. Au bout d’un quart d’heure de discussion avec Google Traduction, un monsieur s’arrête, tente de comprendre, passe un coup de fil, nous fait signe de le suivre. Un premier garage qui ne peut rien pour nous, un second coup de fil, on le suit, plusieurs kilomètres dans une grande ville, on arrive chez Iveco. Ce monsieur nous salue et repart. Merci à lui. Chez Iveco on nous installe, nous commande des sandwichs, comme d’habitude les employés viennent faire leur selfie avec les enfants (la pauvre Lucie rencontre un succès fou…), puis vont leur acheter cocas et friandises. Les mécanos s’arrêtent dans leur boulot, Billie est dans leur bras, ils lui montrent sur leur téléphone des photos de leurs bambins. Juste parce qu’à ce moment-là, c’est ce qu’il y a de plus important à faire. Une semelle dans la chaussure, la Coco se retrouve droite dans ses bottes et on reprend la route, pressés de quitter cette grande ville portuaire.

Sur la carte on repère un lac, et c’est parti. Dans le petit village qui borde ce lac, on s’arrête pour demander à un couple souriant à notre passage quelle est la meilleure piste pour accéder au bord. Quelques gestes, ils vont chercher leur voiture et nous escortent jusqu’au lac. Puis ils passent un petit coup de fil à un ami qui parle un peu anglais pour qu’il nous explique qu’ils souhaitent nous ramener chez eux et nous faire à dîner. Ils ont trois enfants, la petite dernière est adoptée, ce sera chouette pour les nôtres, on était un peu fatigué mais allons-y ! On a été reçu comme des rois. Mais après trois repas gargantuesques, de très nombreux thés et de toutes aussi nombreuses vidéos du mariage de circoncision du fils. Nous avions envie de reprendre la route.

Les attentions à notre égard sont quotidiennes, alors forcément cela nous interroge sur notre capacité à accueillir chez nous, quelle est la part de la culture, de la religion, de notre hyperactivité en France qui ne semble pas toucher la Turquie de la même façon, nous questionnent également sur le statut de voyageur qui ouvre probablement plus facilement les portes que celui de réfugiés etc.

Ne pouvant répondre à toutes ces questions, nous allons déjà nous baigner dans l’Euphrate.

Noémie et Julien Kaquet (05)
Lauréat du Label ABM
https://kikaetses5bergers.com

jeudi, 11 juin 2020 16:32

En duo en Asie du Sud Est et en Inde

Pourquoi L'Asie ?    

Pour ses cultures, ses peuples, ses couleurs, ses odeurs, ses pierres, ses paysages, ses saveurs, ses clichés, sa quiétude, ses contrastes, son énergie, ses contrastes, ses  richesses humaines, archictecturales, culturelles : une explosion de vie. 

Mais aussi parce qu’à l’évocation des noms Laos, Cambodge, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou encore Pondicherry, Bagan, Angkor, Luang-Prabang, Calcutta, Benarès, Mumbai,  Jaïpur..... tout un cortège d’images défile dans nos têtes.

- Voyage en duo sans agence juste à partir de passion, d'envies et de lectures, guides, blogs et sites de voyages ....

- Se déplacer en moyens de transport locaux : Train, bus, tuk tuk, scooter, vélo et aussi voiture pour des trajets longs

- Appareil photo en bandoulière pour saisir les tranches de vie

- Hébergements locaux entre guesthouses et hôtels typiques de petite taille mais jamais de grands ensembles impersonnels 

- Déjeuners typiques dans la rue, chez l'habitant ou dans des restaurants locaux pour déguster toutes les saveurs de l'Asie et partager les odeurs 

L'Asie, mon paradis entre temples somptueux, vestiges du passé, fleuves mythiques, plages de rêve, vielles pierres, traditions et sourires des habitants.

Un paradis à découvrir au fil des pays visités et ce site pour partager mes avis, mes coups de coeur, mes conseils et mes photos sélectionnées au fil de mes voyages en Asie .....

http://www.empreinteszen-asie.com 

jeudi, 09 janvier 2020 10:55

Fabrique sauvage : voyage autour du papier.

Artisanes du livre, nous avons créé l'association Fabrique Sauvage avec la volonté de collecter et partager les savoir-faire artisanaux des métiers du livre par le biais de rencontres, organisation d'ateliers et publications.
C'est en Asie, que nous commençons notre première grande collecte de différentes techniques de fabrication de papier végétal, avec le projet "papier fait de la résistance", labellisé par ABM.

1ère destination : le papier Lokta au Népal.

Lokta, écorce en népalais, est l'écorce d'un arbuste sauvage, le Daphné qui pousse à partir de 3000 mètres d'altitude dans les montagnes de l'Himalaya. Elle a des vertus qui rendent le papier Lokta anti-fongique, imputrescible, résistant aux insectes et au temps.

Il y a peine 50 ans, tous les papiers de la vie quotidienne au Népal était en papier Lokta. De nos jours, seulement les papiers officiels le sont, mais tous les népalais, ou presque, connaissent cet artisanat. Cela nous a beaucoup aidé dans nos recherches et nous a permis de visiter plusieurs fabriques dans des régions différentes ( vallée de Katmandou, Pokhara, Helambu...).

Sa fabrication en quelques mots :
FABRICATION DE LA PÂTE À PAPIER
- tremper l'écorce dans un bain d'eau pendant une nuit.
- cuire l'écorce dans un mélange eau et soude caustique.
- rincer la fibre.
- mixer la fibre jusqu'à en obtenir une pâte dans une pile hollandaise (sorte de gros mixeur).
FABRICATION DE LA FEUILLE
- placer la forme* dans un bac d'eau ; elle doit flotter.
- verser la pâte à papier dans la forme puis la répartir dans la forme de manière homogène.
- sortir la forme de l'eau et la déposer à la verticale au soleil pendant environ 3h.
À savoir : une forme = une feuille

*La forme est un cadre en bois sur lequel est tendu une toile de nylon.

Nos rencontres autour du papier :

Marina Shrestha, fondatrice de l'atelier Marina Vaptzarova qui propose de la papeterie haut de gamme et des objets de décoration fabriqués à partir de papier Lokta, tissu et cuir végétal.

Kiran Dangol, fondateur de Lotus Paper, qui teint les feuilles de papier Lokta sèches de toutes les couleurs.

Ravi Bandhari, professeur et chercheur à l'université de Pokhara, aide au développement des petites entreprises artisanales dont quelques fabriques de papier.
Les artisans des différents ateliers.

Zoom sur la fabrique artisanale de Kiul :
C'est la fabrique de Kiul (district d'Helambu) qui nous a le plus marqué. Premier atelier visité, c'est au milieu des montagnes et accolé à la rivière que nous découvrons le papier qui sèche au soleil.
Sange LAMA, le fils du gérant, mène la visite. Il nous présente les employés et le chef papetier qui travaillent ici depuis plus de 20 ans, les espaces de travail et n'est pas avare d'explications quant au processus de fabrication. Nous pouvons donc profiter d'une démonstration du "maître papetier" -comme nous aimons l'appeler- et d'une initiation aux gestes.

Ce voyage au long cours nous permet de prendre le temps, de rencontrer des artisans, de découvrir une pratique artisanale dans son contexte et de partager autour de techniques et de gestes. Cela nous permet aussi de se retrouver dans des endroits que l'on n’aurait jamais traversés et de nous guider un peu chaque jour vers de nouvelles aventures.

⇒ Retrouvez-nous.

lundi, 16 décembre 2019 11:43

Domi et Titi autour du monde

 Pour nos vingt-cinq ans de mariage, on s'offre un tour du monde. 

 Un tour du monde à cinquante ans c'est un bonheur extrême, découvrir d'autres mœurs, sortir des sentiers battus, s'évader en prenant de la distance par rapport à notre mode de vie et surtout prendre le temps.

 Au final, une année intense, un voyage exceptionnel, une victoire personnelle et la plus belle année de toute notre vie.

 Mission accomplie!

 http://www.enroutes.com/doum971

jeudi, 28 novembre 2019 11:48

Road trip en Azerbaïjan

Sur la route de la Mongolie, nous arrivons à la frontière avec l’Azerbaïdjan. Coté Géorgie, vérification rapide du véhicule, tampon et nous voilà en zone neutre. Quelques dizaines de mètres plus loin une porte barre la route. Au bout de 10 minutes un homme arrive me donne un petit bout de papier sur lequel il a inscrit quelques mots, ouvre la porte et me fait signe de passer. J’arrive à un nouveau contrôle. Je présente nos e-visas. Ce sont des feuilles que j’ai imprimées à la suite de ma demande sur internet. En tout le passage aura duré 45 minutes.

La route est toute neuve et excellente pendant quelques kilomètres, ensuite elle est en construction.

Il vaut mieux rentrer dans le pays réservoir vide car ici le gasoil est vraiment bon marché : 0,30 € le litre. C’est bon pour mon Land rover équipé d’une cellule camping-car qui consomme 12.5 l/100

On arrive à Sheki , visite de la forteresse à l’intérieur de laquelle se trouve le palais du Khan Hussein Aleyhan. Le palais est magnifique. Les photos de l’intérieur sont interdites. En face, il y a un terrain sur lequel un groupe de cavaliers font une partie de polo. Des musiciens jouent de leurs instruments pour les encourager. Nous discutons un moment avec des chauffeurs de poids lourds iraniens qui comme nous apprécient le spectacle.

Shéki

Arrêt à l’église albanaise du village de Kish. On l’appelle albanaise car elle date de l’époque où la région s’appelait l’Albanie mais cela n’a rien à voir avec l’Albanie actuelle.

Les abords de la route sont très propres sans sacs plastiques comme on a pu en voir en Géorgie et en Arménie.

La route s’enfonce soudain dans une gorge puis surplombe le torrent à mi flanc de falaise pour rejoindre le village d’artisans de Lahic où nous passerons la nuit.

A Samaxi, nous visitons la mosquée. L’Azerbaïdjan est un pays laïc mais c’est son président qui en 2010 a décidé de faire de cette mosquée, la plus grande du Caucase.

Encore 20 kilomètres et le mausolée de Deri Baba du XVe s’érige devant nous. Il pleut et la température ne dépasse pas 10°C. 

Le vent souffle très fort. C’est habituel à Bakou dont le nom est souvent interprété comme dérivant de l’expression « Bad Kube » qui signifie « vent violent ». Nous entrons dans Bakou. La circulation est fluide mais périlleuse car les voitures roulent vite et je n’ai pas compris leurs règles de priorité.

L’office du tourisme m’indique où s’enregistrer à l’immigration (c’est obligatoire si l’on reste en Azerbaïdjan plus d’une semaine). Je leur demande où se trouve le bureau d’achat des billets pour le ferry qui va à Altau au Kazakhstan. Je m’informe aussi sur les parkings pour stationner la nuit. C’est souvent un problème dans les grandes villes qui ont plus souvent des parkings souterrains et des stationnements interdits que des places pour camping-car.

Nous faisons l’après-midi le tour de la vielle ville. Trois heures de visite et nous nous arrêtons dans un ancien caravansérail transformé en restaurant. Nous y passerons la soirée et assisterons à une représentation de danses et musiques du pays.

Le funiculaire nous permet d’accéder à la vue sur la ville, au pied des tours en forme de flamme, et à l’allée des martyrs où sont enterrés les personnes tuées à Bakou en 1990 par les troupes soviétiques et lors de la guerre pour le haut Karabakh.

La visite du musée de l’histoire d’Azerbaïdjan situé dans une très belle demeure nous aidera a accroître notre connaissance du pays.

Avant de quitter Bakou, nous devons déposer nos demandes de visas pour la suite du voyage à l’ambassade de Russie. Puis nous prenons la direction du littoral nord jusqu’à Quba. L’autoroute longe la mer. Il y a par endroits des derricks qui nous rappellent que l’Azerbaïdjan est producteur de pétrole. Au début du XXe siècle, ce pays fournissait la moitié de la production mondiale.

Après Quba, il reste 53 km pour rejoindre un petit village d’altitude. Au départ la route traverse une forêt de moyenne montagne puis elle s’enfonce progressivement dans une gorge étroite. Il y a quelques passages difficiles. Il faut contourner les pierres tombées de la montagne et éviter certains bords en partie effondrés dans le précipice. Le vide et la vue sur le torrent en contre bas me donnent des frissons dans le dos. Je suis au volant, je ne peux pas fermer les yeux. Quand la pente dépasse les 15% et que les virages sont trop serrés pour être pris en une fois, je me demande ce que je suis venu faire là. Soudain la route est plus large, j’ai envie de faire demi-tour. Je m’arrête, reprends mon souffle et abandonne l’idée de ne pas aller jusqu’au bout. Encore quelques frissons et nous voilà arrivés au village à plus de 2000 mètres d’altitude.

A peine arrivés nous sommes happés par un villageois qui va nous montrer son musée, une pièce dans laquelle il a regroupé quelques objets du quotidien. Puis un autre homme nous indique la maison d’en face comme hôtel restaurant. Au premier abord cette activité ne saute pas aux yeux. Je lui dis OK pour dîner mais pas pour dormir car nous avons notre véhicule. L’homme m’invite à me garer devant son épicerie pour la nuit. Sur la face arrière de cette maison nous dînerons dans une petite pièce avec vue sur la montagne.

Dans notre guide il est indiqué un temple du feu dans ce village. Renseignement pris, il faut une autorisation spéciale pour y aller car nous sommes tout près de la frontière du Daghestan et l’endroit est occupé par l’armée. Nous n’y irons pas.

Sur la route en direction des ruines du château de Chirag, Annie me demande ce que c’est que tous ces poteaux que l’on voit au loin. Des centaines de derricks les uns à côtés des autres. Nous traversons un champ pétrolier.

Retour sur Bakou pour rejoindre le littoral sud. Nous longeons le bord de mer. Ce n’est qu’une zone industrielle et pétrolière qui n’incite pas à la baignade.

Bakou 1

Arrivé à Gobustan un panneau indique les sites de pétroglyphes. Je vais jusqu’au parking devant un bâtiment moderne. Je suis invité à entrer par le responsable du site qui parle très bien anglais. Je lui demande l’autorisation de dormir là pour la nuit. Pas de problème vous êtes les bienvenues me dit-il. Nous visitons le musée qui raconte l’histoire des peintures et gravures d’ici et du reste du monde. Il y a même une photo de Lascaux.

En sortant du musée le responsable nous invite à se joindre à eux pour dîner. Je ne sais quoi apporter de mon côté. Quand je vois qu’il a une bouteille de vin, je comprends que l’alcool est bienvenu et je propose le whisky. Nous avions fait nos provisions avant de partir.

Ils sont cinq, trois filles de 25 ans, lui et un autre homme très discret sans doute dû à sa méconnaissance de l’anglais. Ils sont très heureux de nous recevoir et ont une multitude de questions à nous poser sur là où nous habitons, notre famille, notre voyage et notre véhicule. Parmi les trois filles l’une apprécie particulièrement notre whisky. Bien qu’à 95% musulmane la population ne semble pas pratiquer un islam très rigoureux. Les filles de ce soir ont les cheveux longs bien visibles. Elles sont habillées à l’européenne et ne cherchent pas à cacher leur forme. Je n’ai pas encore entendu le muezin une seule fois.

A 20 h notre hôte nous donne congé, ferme le musée et nous indique les toilettes extérieures, où trouver de l’eau et où se raccorder à l’électricité. C’est incroyable d’être aussi bien reçu.

Le lendemain matin nous prenons un taxi pour aller voir les volcans de boue. Nous voilà parti à fond sur une piste déformée dans une berline Lada, pas le 4X4, non, la Lada qui ressemble aux Fiats d’il y a 40 ans.  Le pare-brise est pété, le compteur ne marche plus mais la voiture avale les creux et les bosses plutôt bien. Arrivé, je cherche la poignée pour ouvrir la porte mais il y a longtemps qu’elle n’existe plus. Le chauffeur m’ouvre et je me dirige vers l’un des nombreux cônes qui constituent le paysage. Au sommet de chaque cône il y a une cuvette de boue qui fait des bulles et déborde par à-coup. C’est surprenant.

De retour sur le site des pétroglyphes le responsable nous guide. Le nombre de gravures est impressionnant. Certaines sont très anciennes d’autres comme celle de chameaux datent de l’époque de la route de la Soie quand les caravanes étaient constituées de cet animal.

La réserve de Shirvan. est en zone protégée. On peut y voir beaucoup d’oiseaux mais aussi des antilopes. Je demande l’autorisation d’y dormir qui m’est accordée sous réserve de s’installer à côté du poste de garde.

Il pleut toute la nuit. Le matin, la terre colle à nos chaussures tandis que nous nous dirigeons vers l’observatoire au bord du lac des flamants. Nous verrons beaucoup d’oiseaux, des tortues qui pointent leur nez au-dessus de l’eau mais aucun flamant.

Nous arrivons à Lerik à la tombée de la nuit. Les 70 derniers kilomètres se faisant à petite vitesse compte tenu des virages et de l’état de la route assez défoncée par endroit. En plus on finit dans le brouillard.

Je me gare, descend de la voiture. Un policier s’approche de moi. Serais-je en stationnement interdit ? Pas du tout, il est venu me dire bonjour et me serrer la main. Je lui demande où il y a un restaurant. Au prix des restaurants on s’est habitué à ne plus faire la cuisine. Il ne comprend pas ce que je lui dis. Je répète « restaurant » plusieurs fois mais rien n’y fait. Un passant curieux s’approche de nous, me comprend et dit au policier « restaurant ». Celui-ci comprend instantanément. J’avais pourtant l’impression d’avoir dit rigoureusement la même chose mais sans doute mon accent n’était pas le bon.  Il m’indique un escalier en face d’où je suis garé et un bâtiment sans aucune enseigne avec de la lumière aux fenêtres. Je ne comprends pas un mot du serveur. Je dis OK à ce qu’il me propose. La surprise n’est pas très grande quand nous voyons arriver les plats : c’est toujours la même chose : salade tomate concombre fromage puis grillade de mouton ou poulet. Pour la boisson pas de problème je sais dire bière en Russe, c’est piva.

De retour aux environs de Bakou, nous visitons le temple du feu, ancien temple zoroastre. Il n’est plus en activité mais transformé en musée. Nous parcourons ensuite la péninsule d’Absheron située plus à l’est, pour voir le mausolée de Mirmöhsm à Shuvalan, la tour de Mardakyan que le gardien ouvre exprès pour nous, la mosquée d’Amirgan et enfin le site de YanarDag où la terre brûle. En fait, ce n’est pas la terre qui brûle mais du gaz méthane qui s’échappe de la terre. Le pétrole et le gaz sont ici si proches de la couche terrestre que le gaz sort naturellement. Enflammé il y a plus de 50 ans, il n’a jamais cessé de brûler.

Pour notre dernier jour à Bakou, nous visiterons le musée des livres miniatures. Ici le livre le plus grand fait moins de 10 cm de haut et le plus petit moins d’un centimètre.

Ensuite, nous allons à l’ambassade de Russie pour récupérer nos visas. Là, surprise notre véhicule n’est plus là où nous l’avions laissé. Il me semblait bien être en stationnement interdit mais il y avait tellement d’autres voitures garées devant et derrière. Un policier est là. Je lui fais signe avec les mains car comme d’habitude il ne parle pas anglais, que mon véhicule était là et qu’il n’y est plus. Avec ses mains il dessine un grand carré. C’est bien mon 4X4 qu’il représente. Je fais oui de la tête et il me fait signe de le suivre. Un pâté de maisons plus loin je vois mon Defender garé au bord du trottoir. Je me demande comment ils l’ont déplacé. Le policier me fait signe d’attendre. Il appelle des collègues qui ne tardent pas à arriver. Je m’attends à une amende mais ils se contenteront de me demander de vérifier qu’ils n’ont pas abîmer notre Land. Apparemment tout est OK. Les policiers s’en vont après m’avoir serré la main. Nous pouvons partir direction le port d’Alat pour la suite de notre voyage.

> Jacques Foucault (85)

vendredi, 18 octobre 2019 15:42

330 jours en Asie .

Nous c’est Franck et Elodie, en couple 30 ans tous les deux. 

Nous avons décidé de prendre une année de congé sabbatique de 11 mois pour faire un tour d’Asie du Sud Est (Inde, Népal, Laos, Vietnam, Cambodge Malaisie, Indonésie, Philippines...).

Particularité de notre de voyage nous voyageons avec un sac de 15l chacun et nous essayons au maximum de privilégier les transports locaux car nous n’avons pas un gros budget.

Nous avons un vlog sur YouTube qui s’appelle « 330 jours en Asie » que nous alimentons 2 fois par semaine (quant il y a du wifi) ou vous pourrez suivre nos aventures et mésaventures. 

N’hésitez pas à vous abonner !

lundi, 09 septembre 2019 10:58

Nouveau projet labellisé ABM

SUP-SPIRIT : Stand Up paddle around the world

 Un tour du monde, avec dans mes bagages une planche de stand up paddle et une pagaie.

Un tour du monde en solo, sur une période de 18 mois.

Véritable aventure humaine basée sur le partage et l’échange, avec pour but de naviguer sur des plans d’eau mythiques (l’Amazone, le lac Titicaca, Bora Bora, la baie d’Ha Long…)

 > Les objectifs du voyage 

 Rencontrer la population des fleuves, des rives, de la mer... 

Recueillir leurs témoignages, découvrir leurs légendes et coutumes liées à l'univers aquatique.

Comprendre les problématiques/les enjeux liés à la préservation d’un milieu et d’un écosystème très fragiles.

Projet à suivre ...

 

Aperçu de l’itinéraire :

Cuba, Panama, Pérou, Brésil, Chili, Iles de Pâques, Polynésie, Nouvelle Zélande, Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Guinée, Philippine, Vietnam, Egypte.

lundi, 03 juin 2019 14:58

L’ Expérience PaBoA - Partager - Bouger - Agir

Découvrir un éventail de pratiques sportives au rythme de rencontres internationales, c’est notre solution plaisir pour voyager intensément!”

Barbara 28 ans, Antoine 27 ans, tous les deux passionnés par les voyages et le sport, nous nous apprêtons à partir pour un voyage de 12 mois environ, à partir de début Septembre.

Ces dernières années, nous avions le sentiment de rester sur notre faim en ne pouvant voyager que sur des périodes relativement courtes. Petit à petit l’idée de partir voyager au long cours en s’accordant minimum un mois par pays visités a alors fait sens.

Pré établir un itinéraire n’a pas été chose simple mais nous avons finalement décidé de centrer principalement notre voyage sur la découverte des Amériques et de l’Afrique de l’Est en faisant étape entre les deux en Nouvelle-Zélande et aux Philippines.

Intimement persuadés que la pratique d’une activité sportive apporte de nombreux intérêts (santé, social, professionnel, .) quelque soit l'âge, le niveau de vie, le milieu social et culturel, nous souhaitons aller à la rencontre d’habitants afin de partager, d’échanger et de tenter de sensibiliser sur les bienfaits de la pratique sportive. Concrètement, nous nous rendrons sur des évènements sportifs locaux et populaires, nous prendrons part à certains d’entres eux et nous participerons à des cours de sport.

Cela nous permettra d’aller plus facilement à la rencontre de locaux et à notre échelle, de prendre part à l’activité locale. Nous souhaitons terminer notre voyage par un volontariat international en Afrique.

https://experiencepaboa.wordpress.com
lundi, 01 avril 2019 12:10

Open Your Wild

Par le biais de la préparation et de la réalisation de voyages sportifs et éco-responsables en contact avec la nature, le projet "Open Your Wild" souhaite sensibiliser, interpeller et responsabiliser autour des thèmes de l’écologie et de la crise environnementale. L’objectif est de véhiculer des outils, des alternatives, des conseils et des solutions en faveur de la transition écologique, tout en suggérant des manières de vivre, de consommer et de se déplacer responsables et durables. 

Au travers de la préparation d'aventures engagées et sportives, le projet invite également à donner son avis, à participer par des suggestions et conseils et à partager ses expériences, pour voir aboutir un projet de voyage éco-responsable solennel, sincère et cohérent.

Le 1er voyage du projet se déroulera au Canada, où je suivrais les eaux du Glacier Athabasca sur 3700 km jusqu'à l'océan Arctique. D'abord à vélo au départ de Jasper, puis en Kayak jusqu'au village de Tuktoyaktuk, cette aventure m'amènera à découvrir la faune et la flore Canadienne, ainsi qu'à questionner ce qui peut la mettre en danger, en faisant la promotion d'un mode de voyage responsable et durable. Il me permettra également de rencontrer des acteurs du changement, comme de la crise et de partager autour du thème central de l'écologie.".
mercredi, 13 février 2019 14:19

A la rencontre des Femmes du monde

La vie de Charlotte, architecte & Perrine, journaliste reporter, résonne de voyages. Ils sont au cœur de leurs pensées, de leurs rêves, de leurs projets. Le point commun à toutes leurs aventures : voyager hors des sentiers battus et aller à la rencontre des habitants du monde pour découvrir leurs quotidiens, leurs cultures et leurs traditions.

La place des femmes dans les pays qu’elles découvrent est devenue peu à peu une réflexion indissociable de leurs voyages et une envie profonde de raconter qui elles sont, ce qu’elles vivent et d’en conserver la trace pour ensuite le partager au plus grand nombre (sous forme de portraits vidéo, photo et articles).

Le projet « Dépasser les bornes » est né. Fin Février 2019 elles prendront la route pour une année, traverserons 14 pays depuis l’Asie du Sud Est, en passant par l’Océanie, le Pacifique, et l’Amérique du Sud.

Elles envisagent ce grand voyage comme un vecteur de partage et d’échanges qui les amènera par la spontanéité de l’instant au contact des habitants. Les « Femmes » seront au cœur de leur voyage, elles iront les rencontrer et en feront leurs portraits.

Ce sera une aventure 100% féminine, imaginée, réalisée et tournée par des femmes au sujet des femmes !

https://www.depasserlesbornes.com/

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