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mercredi, 13 mai 2020 10:55

L'homme et les virus, éternels compagnons de voyage.

HOMO SAPIENS SAPIENS

Notre terre a plus de quatre milliards d'années. La vie y est apparue très lentement à partir de cellules et de bactéries. Les virus se sont développés avec les mammifères. Il y a seulement quelques millions d'années qu'un de ces mammifères, considéré par lui-même plus intelligent que les autres espèces, envahit et transforme la planète. A ce stade de l'évolution de son espèce, l'homme sait qu'il sait alors que les autres espèces n'ont qu'un but, se reproduire. C'est bien sûr le cas des nombreux virus. 

HOMO PEDIBUS

Il semble que l'homme soit apparu dans les savanes de l'Est africain. Nos ancêtres sont africains ! Essentiellement carnassier, il se contentait des fruits et des charognes abandonnées par les prédateurs, espérant ne pas devenir leurs cibles. Il s'est peu à peu transformé en chasseur, les femmes, plus faibles physiquement et devant nourrir et protéger les précieux enfants, restant dans les cavernes, se découvrant une carrière de peintres mais sans signer leurs œuvres.

L'homme a toujours dégradé son environnement, certes à petite échelle : une fois un territoire surexploité, les tribus se déplaçaient, à chaque génération, de 10 km. Ainsi, de proche en proche, toute l'Afrique, la péninsule arabique, la péninsule européenne, l'Asie, le passage de Béring entre l'Asie et les Amériques ont été colonisés par l'homme. Il a, à chaque fois, voyagé avec armes et modestes bagages mais également avec les virus. Régulièrement, ces derniers anéantissaient les tribus, laissant un répit aux territoires conquis avant l'arrivée d'autres tribus, plus fortes et plus immunisées.

Las de cette errance et de la difficulté de conquérir de nouvelles terres, il s'est sédentarisé en découvrant la culture de céréales, bâtissant des villages, ancêtres de nos villes tentaculaires. Il a domestiqué certains animaux pour l'aider dans ses tâches et se nourrir. Les virus ont voyagé avec ces animaux, causant souvent la mort des hommes.

HOMO MARITIMUS

Toujours curieux, l'homme a voulu aller voir au-delà de l'horizon maritime. Prendre la mer a toujours été dangereux du point de vue de la navigation, sans compter les fantasmes sur la présence de monstres et de la fin de l'eau avec les inévitables précipices vers l'enfer. Mais, au sein de chaque tribu, une fois les ressources locales amoindries, il se levait toujours un groupe de courageux et d'intrépides pour aller voir, en canot fait maison, les îles sur l'horizon.

Ainsi, les mers et les océans ont été colonisés d'îles en îles. Les plus intrépides ont pris la mer sans voir d'îles à l'horizon toujours avec leurs cargaisons d'animaux et de fruits sans oublier les passagers clandestins, les virus. La plupart de ces aventuriers sont morts en route, dans un complet anonymat. Généralement, les plus forts et les plus chanceux résistaient aux affres du voyage et aux virus embarqués.

Il n'y a qu'un millier d'années que la dernière île importante, la Nouvelle-Zélande, a été colonisée, toujours grâce à ce lent processus. De notre côté de la planète, les Vikings atteignaient l'Islande et le Groenland, terres inhospitalières encore vierges d'humains, et "découvraient" l'Amérique.

Depuis des milliers d'années, le cabotage a permis d'explorer les côtes de sa région comme l'attestent les boutres arabes, les flottes chinoises ou les galères européennes à fond plat, peu propices à la navigation hauturière. Les virus n'ont pas le mal de mer. Celui de Ia peste noire au milieu du XIVe siècle a voyagé par bateau dans le corps des rats noirs, sans doute du fond de la Méditerranée vers Gènes puis Marseille et mis des années à se propager dans toute l'Europe. On pensait alors à une punition divine. Ses dégâts en terme de décès ont été considérables (le tiers de la population en Europe voire plus dans certains pays) mais, paradoxalement, une de ses conséquences bénéfiques a été la Renaissance européenne et ensuite son expansion dans le monde.

Les techniques maritimes aidant (astrolabe, sextant), les Européens ont été les premiers à s'aventurer en haute mer, traversant les océans et bouclant un tour du monde il y a un demi-millénaire, contournant ainsi les séculaires routes de la Soie entre l'Asie et l'Europe. Les objectifs affichés étaient la recherche des épices, la colonisation de nouvelles terres et la conversion des "sauvages" rencontrés à la vraie foi chrétienne. Le virus de la variole a ainsi atteint les côtes des Antilles et des Amériques et tué sans doute 90% de leur population, nécessitant l'importation d'esclaves africains pour compenser les pertes. En contrepartie, la syphilis a été contractée par les envahisseurs européens. Elle existe toujours au contraire de la variole, cantonnée dans les laboratoires de virologie ultra-protégés, espérons-le.

La grippe dite "espagnole", née aux Etats-Unis il y a tout juste un siècle, a traversé l'Atlantique (en bateau pas en avion !) avec les  "boys" américains en 1918 et tué cinq fois plus que la Grande Guerre.

HOMO TOURISTICUS

Les plus célèbres explorateurs de notre ère s'appellent Marco Polo accompagnant son père et son oncle de l'Europe à la Chine et retour, Ibn Battuta de Tombouctou à la Chine (120000 km). Ils ont laissé des écrits. Il faut mentionner les premiers voyages de groupe : guerres à marche forcée, pèlerinages et croisades. Le futur St Louis est mort de la peste à Tunis lors d'une croisade.

A partir de la Renaissance, les ambassadeurs en mission, les peintres et les écrivains en quête d'inspiration ont suivi. A partir du XVIIIe siècle, il était de bon ton chez les aristocrates britanniques de partir faire son "Grand Tour" en Europe pour découvrir les lieux emblématiques de notre histoire (Italie, Grèce). D'où le mot "tourist", actuellement décrié par rapport aux plus nobles "voyageur" ou "explorateur". Les autres Européens ont imité l'exemple. Les virus sont également des voyageurs mais de corps en corps. 

Puis la bourgeoisie de la fin du XIXe siècle a pu se permettre des voyages au long cours grâce aux chemins de fer, aux Wagons-Lits du belge Nagelmackers et aux tours organisés du pionnier anglais en la matière Thomas Cook. Sans oublier Constantinople, la destination privilégiée était l'Egypte, tant rêvée dans les livres. Le canal de Suez ouvre les portes de l'Inde. Ces foules, toutes relatives à l'époque, sur les sites égyptiens suscitaient déjà l'ire des archéologues et l'ironie des écrits de Loti qui, le privilégié, voyageait aux frais de la princesse. Notre Chateaubriand s'est même vanté de prendre une pierre sur chaque site visité. En guise de souvenir, on revenait parfois avec des maladies, la plus célèbre étant le paludisme, non dû au mauvais air (malaria) mais aux moustiques femelles.

HOMO AVIONUS

La fin du XIXe siècle voit l'invention par Ader et les frères Wright (des dieux pour les voyageurs modernes !) du plus léger que l'air, l'avion, rêve d'Icare. Il faudra moins de 100 ans pour qu'on fabrique un bus aérien "Airbus" de grande dimension (600 personnes) et aux tarifs populaires.

A partir des années 1960, les tarifs de voyage aériens lointains baissent inéluctablement malgré la hausse du prix du pétrole, donnant ainsi la possibilité aux plus modestes d'aller découvrir le bout du monde. Les aristocrates ou hommes d'affaires se réfugient dans les classes supérieures ou louent leurs propres avions.

Dans les années 1970, une catastrophe aérienne tous les 15 jours faisait la une des journaux. Puis la sécurité n'a cessé de s'améliorer, faisant de l'aviation commerciale le moyen de transport le plus sûr. On peut aller au bout de l'Europe pour le prix d'un bon repas au restaurant mais on mange mal dans les avions. Par contre, la qualité de l'air y est très bonne, vu son brassage permanent. Les virus n'aiment pas trop mais le port du masque et la condamnation d'une place sur deux sont la norme en ce moment.

HOMO VACCINUS

En parallèle de sa colonisation de la Terre et de l'augmentation régulière de la population, si ce n'est des baisses momentanées dues aux maladies et aux épidémies virales, l'homme a essayé d'étudier les causes de ces fléaux. La découverte à la fin du XIXe siècle par le Français Pasteur et l'Allemand Koch de la microbiologie et du principe de la vaccination ont été majeures pour l'humanité. Des vaccins contre la rage et la tuberculose ont été cultivés avec succès, puis de nombreux autres mais le vaccin contre la grippe s'adapte chaque année, parfois sans succès. L'importance de l'hygiène a été reconnue, une eau ou des mains sales étant d'excellents vecteurs de propagation de maladies et de virus.

Au contraire de la plupart des maladies, les virus sont contagieux et passent de corps en corps, éventuellement d'animal à homme. Selon leur degré de contagiosité et leur taux de létalité, ils peuvent rapidement être un péril mortel pour une moitié de l'humanité, l'autre étant immunisée, jusqu'au prochain épisode. Depuis le début du XXe siècle se succèdent régulièrement, tous les vingt ans, des grippes très meurtrières faute de vaccin efficace, des infections pulmonaires baptisées HxNy, le virus Ebola, celui du SIDA. Pour ces deux derniers n'existe toujours pas de vaccin, il n'y a que des thérapies, éventuellement double ou triple selon chaque malade. La quarantaine est automatique, un vaccin valable pour tous est l'idéal. En fait, l'histoire de l'humanité se déroule en présence de virus régulièrement virulents.   

En ce qui concerne le Covid 19, il semble qu'il circulait en France en avril 2019 sans être remarqué. Mais la principale zone incriminée a été Wuhan en Chine début 2020. Comme les moustiques, les virus n'ont pas le vertige ou la peur de l'avion et voyagent sans billet dans les bagages ou dans le corps des passagers : ce nouveau virus s'est rapidement propagé, essentiellement par avion et très rapidement, grâce aux touristes et aux hommes d'affaires chinois de plus en plus nombreux, mondialisation et hausse du pouvoir d'achat obligent. En trois mois, quasiment le monde entier est atteint, sauf la Corée du Nord qui chasse le virus à coup de missiles, et certaines îles éloignées !

HOMO CONFINUS

En ce début mai, il n'y a quasiment plus de liaisons aériennes ou ferroviaires et plus de la moitié de l'humanité sort lentement et prudemment d'un confinement inédit, suite à l'ordre de leurs gouvernements. Le monde entier craint une deuxième vague, inévitable dans certaines zones peu impactées car le taux de personnes atteintes y est très faible grâce au confinement.

L'impact économique reste à évaluer (chômage de masse, faillites, éclatement de l'euro, ponctions sur les comptes bancaires), l'économie de nombreux pays étant pour le moment anesthésiée par des pluies de monnaie de singe. Un virus lent s'installe également dans ce domaine.

Techniquement, les affaires pourront de plus en plus être traitées à distance. Le télétravail ou l'enseignement forcé, à condition d'avoir les bons outils, démontre en ce moment leur efficacité, une fois la confiance de la hiérarchie assurée. Les techniques des visio-conférences et des hologrammes fusionneront inévitablement, rendant moins nécessaires les déplacements longue distance. Il est probable que la construction de nouveaux bureaux s'arrête, les espaces de co-working vont s'aérer.. Qui s'en plaindra ?

HOMO COVIDUS

Chaque gouvernement en ira de sa propre analyse de façon à amadouer ses citoyens sur sa gestion de la crise. La Chine essaie déjà de tirer les marrons du feu. Les USA sont désorganisés, Trump se ridiculise. Les réseaux sociaux, nouveaux virus, propageront leurs propres "vérités" sur les failles ou les "mensonges" des gouvernements et condamneront des "coupables" d'office. La vérité n'en sortira pas renforcée, au détriment de notre propre santé, dans la perspective inévitable de nouveaux virus. En fait, les virus ont été parfois nos amis pour éviter la surpopulation et sélectionner les meilleurs mais, au contraire du cheval, ils semblent être les pires ennemis de l'homme. Cette sélection forcée n'est plus d'actualité.

Cette pandémie surprise pourrait être considérée comme un signal d'alarme ou une piqûre de rappel concernant notre mode de développement capitaliste à l'occidental, basé sur la surpopulation, l'hyper-consommation, l'individualisme, les voyages tous azimuts, et plus en plus adopté dans le monde. Les virus adorent le nombre et la proximité pour proliférer. La planète semble payer cash nos excès en tous genres. Ce virus serait-il sa défense vis-à-vis des crises d'urticaire et de la fièvre CO2 que nous lui imposons depuis deux siècles ?

Beaucoup d'aspects de nos modes de vie seront sans doute réévalués :

- ce sera bien sûr le cas des chaînes d'approvisionnement de la mondialisation, de l'industrie hôtelière et du transport aérien.

- les modes de travail, d'enseignement et de circulation 

- cette piqûre de rappel ne sera pas oubliée : plus jamais les pays qui en ont les moyens ne se mettront en position de faiblesse vis-à-vis de futures épidémies. Outre les milliards de masques et les milliers de lits en hôpital supplémentaires, chaque zone (Etats-Unis, Europe, Asie, Chine) voudra sans doute développer "son" vaccin de façon à en avoir la maîtrise. Fabriquer un vaccin pour le monde deviendra de fait une arme bactériologique... La France est très bien placée dans le domaine de la santé.

- consommer mieux et moins, voyager moins ou moins loin, repenser les migrations vers les villes, penser plus aux problèmes des autres, coopérer plus entre pays seront-ils à l'ordre du jour, une fois le ou les vaccins trouvés (dans au moins un an) et distribués et la population mondiale immunisée ?

On peut en douter, connaissant la nature humaine et la complexité de nos systèmes. L'humanité en a vu d'autres et a toujours progressé. Seules une deuxième vague significative de ce virus ou d'autres virus et une forme de coercition anti-démocratique à la chinoise le permettraient. Les années vingt du XXIe siècle seront-elles baptisées par les historiens les "Années Covid"?

HOMO TOURISTICUS COVIDUS

Inévitablement, la propagation, comme cela a été le cas, à juste titre, pour la peste noire et la grippe espagnole, sera imputée aux voyageurs modernes et à leurs outils comme les avions, les musées, les restaurants, les sites touristiques surpeuplés, Expedia, Tripadvisor, Airbnb... Il sera difficile de nier l'évidence. Il y a bien sûr d'autres causes comme l'impréparation des systèmes de santé ou la surpopulation dans certains pays ou endroits, mais elle sont plus diffuses et politiquement incorrectes. Les voyageurs, que ce soit pour le tourisme ou pour les affaires, sont encore en minorité dans le monde et pourront être considérés par la majorité sédentaire et connectée aux réseaux sociaux comme les privilégiés de la mondialisation. D'excellent boucs émissaires !

Le tourisme est vital pour de nombreux pays, surtout les pays en voie de développement ou pauvres. Il correspond environ à 10% de la richesse mondiale produite, voire plus pour certains pays, notamment certaines îles paradisiaques (50%). Les gouvernements peuvent-ils se permettre de tuer une telle poule aux œufs d'or, en faisant exploser le chômage local d'autant, à moins d'imposer en substitution le tourisme national (impossible pour les pays pauvres), comme cela semble être le cas pour le reste de l'année 2020 dans les pays riches ? Il y aura une concurrence dans ce domaine, certains pays nécessiteux étant moins regardants, mais quid du retour chez soi ?

Le tourisme à outrance, outre la dégradation de nombreux sites touristiques, inflige également des dégâts sur l'environnement et les écosystèmes notamment à cause des émissions de gaz à effet de serre et de la gestion de l'eau, problèmes occultés pour le moment pour les mêmes raisons évidentes de protection de l'activité économique. Nous accélérons ainsi les problèmes posés par le rapprochement de l'homme avec les animaux sauvages, surtout les chauve-souris volantes, porteurs de virus.

De nombreuses questions se posent donc :

- avant de quitter le territoire national, les voyageurs devront-ils montrer patte blanche, c'est-à-dire un certificat de non contagiosité plus ou moins fiable ? Idem à destination où, en cas d'incertitude, une "quatorzaine", version réduite de son efficace ancêtre, la quarantaine, pourrait-elle leur être imposée et facturée ? On voit immédiatement l'impact sur un voyage de courte durée. La libre circulation permise par le traité de Schengen semble d'ores et déjà être remise en cause jusque fin 2020.

- une taxe Carbone, une taxe Corona, des sérodiagnostics "HN" comme les rayons X deviendront-ils la norme à la traversée de frontières, même au-delà des périodes de confinement ?

- des groupes de pays vont-ils créer des bulles étanches pour certaines périodes (Océanie, Europe, Etats-Unis - Canada). En l'absence de vaccin(s), il faudra attendre dans certaines zones encore peu atteintes, comme la côte Atlantique française,  5 à 10 ans pour bénéficier de l'immunité de groupe. 

- les pouvoirs publics vont-ils exiger la condamnation d'un siège sur deux dans les trains, bus et avions. On voit tout de suite l'impact sur le prix d'un voyage même proche, le réservant ainsi à une bourgeoisie aisée, enviée et honnie, comme au XIXe.

- l'accueil sera-t-il toujours aussi agréable si les populations locales payent un lourd tribut ? Le masque sera-t-il imposé parfois, comme actuellement le tchador ou certains vêtements ? "Haut les masques" sera-t-il le mot de bienvenue ? Bonjour la convivialité !

- les voyageurs accepteront-ils de dépenser plus et mieux, selon leurs moyens ?

- certains voyageurs, repus (pour les heureux anciens) ou non (pour les plus jeunes), craignant le terrorisme rampant, conscients de leur impact évident sur l'environnement et potentiel sur la santé des autres, vont-ils se réfréner en voyageant moins loin, voire s'auto-confiner dans leur pays, avant que cela leur soit imposé, ici ou ailleurs ?

- le "télévoyage" ou voyage virtuel sera-t-il développé, à l'instar des visites virtuelles de musées, grâce aux nombreuses webcams déjà opérationnelles ? Allons-nous devoir nous contenter de nos vieilles photos ou diapos ou de e-magasines pour voyageurs confinés ?

- serons-nous des téléspectateurs des reportages de Tesson, Lévin, Franceschi et autres aventuriers modernes télégéniques qui seraient régulièrement élus pour voyager à notre place, une sorte de députés pour le voyage, à l'instar des romanciers ou écrivains voyageurs du passé comme Homère, Verne, Loti, Flaubert, Chateaubriand, Nerval, Dumas et des peintres voyageurs comme Delacroix, Gauguin et de nombreux peintres orientalistes ?

CONCLUSION

Les voyageurs sont à la croisée des chemins et de décisions dont ils ne sont pas maîtres mais ils devront être exemplaires. Ils ne pourront pas manifester en brandissant leurs valises et leurs sacs à dos comme des cheminots ou des "Gilets Jaunes" pour arriver à leur fin.

L'âge d'or du voyage populaire semble avoir été la période 1970-2020. Bienvenue dans l'air et l'ère du Covid 19 et ses 50 cousins recensés dans les chauve-souris, toujours en embuscade !

< Patrick Kernen (75)

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