Climat
L'Equateur possède trois zones climatiques différentes : la côte (Costa), la cordillère (Sierra) et l'Amazonie (Oriente).
Sur la côte il y a des pluies de décembre à mai et une certaine chaleur toute l'année. Dans la cordillère le climat est tempéré tout le temps avec des températures baissant avec l'altitude et des pluies d'octobre à mai. Enfin, averses et humidité permanentes sont le lot de la région amazonienne (avril-septembre étant le plus arrosé).
Donc, la meilleure période pour visiter l'Equateur est assez relative car tout est fonction des régions visitées.
Equipement à prévoir
Prévoir en toutes saisons à la fois des vêtements légers et chauds pour l'altitude et les soirées, plus de quoi se protéger de la pluie en saison ou en Amazonie. Egalement de bonne chaussures pour la marche et une protection contre le soleil et les moustiques en Amazonie.
Histoire
• 1526 : alors que la région est dominée par les Incas en guerre entre eux, les premiers espagnols débarquent dans le nord.
• 1532 : arrivée de Francisco Pizarro. Le pays est sous la dépendance de la Vice-royauté du Pérou avant d'être rattaché à la Nueva Espana en 1739.
• XVIIIe siècle : révoltes indiennes.
• 1830 : indépendance totale après 12 ans de lutte contre les espagnols et 8 ans d'appartenance à la "Grande Colombie". Pendant des décennies le pays connaîtra des alternances de gouvernements civils et militaires et de nombreux conflits internes.
• 1832 : l'Equateur prend possession de l'archipel des Galapagos qui deviendra parc national en 1959.
• Début XXe siècle : l'économie du pays se fait autour du cacao dont il est le premier producteur mondial. Jusqu'à l'exploitation du pétrole, l'Equateur dépendra majoritairement de son agriculture.
• 1941-1942 : guerre avec le Pérou et perte d'une partie de l'Amazonie déjà réduite dans le passé pour cause de conflits avec la Colombie et le Brésil.
• Années 70 : décollage économique grâce au pétrole exploité le long de la plaine côtière et en Amazonie.
• Années 80 : troubles sociaux notamment en 1989 lors des mesures prises pour lutter contre la crise économique que connaît le pays.
• 1995 : bref conflit frontalier avec le Pérou.
• 1997 : en février l'armée oblige le président Bucaram, déclaré incapable de gouverner par le Congrès, à démissionner.
• 1999 : très grave crise socio-économique.
• 2000 : en janvier, les militaires forcent une nouvelle fois le président du moment à démissionner. En septembre le pays prend le dollar US comme monnaie à la place du Sucre.
• 2002 : la crise économique est plus ou moins endiguée. Nouvelles élections présidentielles
• 2005 : nouvelles tensions socio-économiques et destitution en avril du président Gutierrez remplacé par l'ancien vice-président Alfredo Palacio.
• 2006 : Rafael Correa, "nationaliste de gauche", élu à la présidence avec un programme notamment axé sur une indépendance économico-politique vis à vis des Etats-Unis.
• 2008 : Changement de constitution définissant notamment le kichwa et le shuar comme langues officielles. Egalement, suite à des opérations anti-FARC du gouvernement colombien sur le territoire équatorien, vives tensions entre les deux pays.
Carte d'identité
| Repères • Au nord-ouest de l'Amérique du Sud sur la façade Pacifique, juste au dessus du Pérou • Latitude/Longitude : 2.00 S, 77.30 W • Superficie : 283 560 km2 • Littoral : 2 237 km • Point le plus haut : Chimborazo (6 267 m) • Point le plus bas : niveau de la mer • Population : 15 654 411 hab. (2014) • Capitale : Quito • Conduite : A droite |
Attention, quelques zones du pays sont déconseillées par le Ministère des Affaires Etrangères.
Présentation
L'Equateur est le plus petit des pays andins, ce qui permet d'ailleurs en moins de 300 km de passer du niveau de la mer à la plaine amazonienne via des chaînes de montagnes dépassant parfois 6 000 m. Trois régions différentes le constituent : la Costa (Guyaquil) le long de la côte jusqu'aux contreforts des Andes; la Sierra (Quito) formée de reliefs volcaniques (le Chimborazo : 6 267 m) et de hautes vallées; l'Oriente qui est une immense plaine allant de la façade est des Andes jusqu'à la forêt amazonienne. Egalement les îles Galapagos à 950 km à l'ouest du continent.
La population équatorienne se concentre pour 50% sur la côte et 45% dans la Sierra. Très majoritairement catholique, elle est constituée à 45% de populations d'origine indienne (notamment Quechuas) et à 40% de métis (nombreux dans les villes); le reste se répartissant entre Blancs (les plus riches) et Noirs (sur la côte Nord).
Le pays tire ses ressources principalement du pétrole et accessoirement de la pêche, de la banane et de l'agriculture (1/3 de la population vit de la terre), ainsi que des devises envoyées par la diaspora équatorienne vivant notamment aux USA ou en Espagne.
Traditionnellement soumis à des tensions sociales et/ou crises politiques, le pays a été pendant longtemps dépendant des Etats-Unis à bien des niveaux. Mais l'élection en 2006 de Rafael Correa à la tête du pays a entraîné un certain changement en ce domaine.
Langues
Espagnol, kichwa et shuar (off.) plus d'autres langues et dialectes locaux dont le Quechua. C'est en 2008 avec la nouvelle constitution que deux langues autochtones, le kichwa et le shuar, ont été reconnues come officielles. Quant à l''anglais, il est surtout pratiqué dans quelques lieux touristiques.
→ Guides de conversation : Harrap's, Ulysse; plus Berlitz et Lonely Planet "Latin American spanish". Egalement Lonely Planet "Quechua".
L'Equateur c'est aussi...
[Cf. détails et sources]
| "Qualité de vie" (rang) |
2004 |
100/177 |
| PIB/hab. |
2013 | 10 600 US $ |
| Revenu moyen mensuel |
2013 | 433 US $ |
| Inflation | 2013 | + 2,6% |
| Chômage | 2013 | 4,7% pop. (plus beaucoup de sous-emploi) |
| Seuil de pauvreté | 2014 | 22,5% pop. |
| Pop. avec moins de 2 US $/jour | 2013 | 8,4% |
| Espérance de vie | 2014 | 76,36 ans |
| Taux de migration (pour 1 000 hab.) | 2013 | - 0,39 |
| Croissance pop. | 2013 | + 1,6% |
| Taux d'alphabétisation | 2012 | 84,2% |
| Population urbaine | 2015 | 63,71% |
| Liberté de la presse (rang) |
2013 | 119/179 |
| Régime politique (système politique) |
2015 | Démocratie ======= Dictature |
Plus d'infos sur...
→ The World Factbook
Sur place
Pour un séjour de 54 jours en Colombie, nous avons dépensé un total de 2.705 € pour deux soit une moyenne de 25 € par jour par personne. Ce qui, ramené au mois, équivaut à 750 € par personne. Une moyenne plus élevée que pour le Brésil ou le Chili, en sachant que nous avons craqué pour l’achat de souvenirs lors de nos derniers jours de voyage à Bogotá, la capitale. Notez tout de même que la Colombie n’est pas un pays bon marché. Le coût de la vie est assez élevé pour des services moyens.
Le taux de change utilisé ici est de 1€ = 2.807 COP.(avril 2015)
Se déplacer
• Par la route
Bonnes dessertes routières (bus, taxis collectifs) pour un réseau routier toutefois très inégal. Le réseau de bus est très développé, moderne et de plus ponctuel ce qui est rare en Amérique du Sud. Les chivas (bus colorés, symbole de la Colombie) tendent malheureusement à disparaître. En ville, pour les taxis ne disposant pas de taximètres marchander le prix avant de monter (tarifs bon marché). Location de véhicule possible dans les principales villes quoique pas forcément la solution idéale pour le pays.
• Bateaux
Nombreux et en tous genres sur les côtes et surtout en Amazonie où il n'existe pas de routes.
• Vols domestiques
L'avion peut être un bon moyen de locomotion en certaines occasions, ne serait qu'à cause des distances et surtout des risques réels existant dans certaines régions. Le réseau est assez dense et il existe un pass aérien intérieur avec la compagnie Avianca, la principale du pays. A noter que d'autres transporteurs domestiques comme Intercontinental ou Aerorepublica sont très bien et souvent moins chers qu'Avianca.
Précautions
• Santé
Risques de paludisme en dessous de 1 000 m. Moustiques dans les zones de faibles altitudes et la côte. Précautions habituelles au niveau de l'eau et des aliments hors des villes.
• Sécurité
C'est le problème majeur de ce pays dans lequel règne une certaine violence. Risques importants de vols violents, voire d'enlèvements (y compris d'étrangers), dans les grandes villes comme Bogota. Mieux vaut donc rester vigilant (laisser argent, passeport, etc, à son hôtel) et éviter certains quartiers et les balades nocturnes. Donc, promenez-vous avec la copie de votre passeport et très peu d'argent : vous vous sentirez nettement moins stressés ! Evitez aussi toutes histoires d'achats de drogues (très présentes dans le pays) vu les risques encourus tant par rapport aux vendeurs que la police.
Toutefois au delà de ce type de délinquance, ce qui représente le plus de dangers ce sont les tensions permanentes entre guérilla, narcos et autres trafiquants, et paramilitaires. Généralement il y a problème quand ces trois forces sont présentes simultanément dans une zone. Régulièrement l'Uruba, la Guajira, une partie de l'Amazonie sont touchées. Il reste toutefois difficile de cerner les coins les plus risqués car les coups de main ont lieu un peu partout. Le mieux est de lire les journaux pour connaître les zones à proscrire. Aux dires des Colombiens, s'il est une ville qu'il faut éviter c'est Cali; Medellin semble par contre être redevenue calme depuis le démantèlement du cartel du même nom. Au niveau des contrôles militaires ou de police tout dépend s'il y a eu une attaque récente de la guérilla dans la région. A l'opposé, Cartagena sur la côte Caraïbes apparaît très tranquille.
Gastronomie
Spécialités (très variées) : l'empanadas (beignet garni de fromage, oeuf, viande, légumes), les tamales (pâte de maïs cuite avec de la viande, des légumes et du piment), le sancocho (ragoût de viande, poisson ou poulet avec des bananes), la hallaca (crêpe de maïs farcie de viande et légumes), le pabellon (haricots, riz et viande), les platanos (grosses bananes), le mondongo (tripes en soupe), fruits, café, aguardiente (eau-de-vie de canne). Nombreux marchés sur lesquels on peut manger.
Hébergements
Hôtels ou pensions en tous genres et toutes les bourses un peu partout dans le pays; on peut trouver assez facilement des établissements locaux pour moins de 10 US $ la double. Reste aussi qu'avoir son hamac peut s'avérer utile si l'on compte partir en Amazonie ou circuler en classe pont sur les bateaux le long des rios.
Comment y aller
En avion
• Bogota
Prix : 640/890 €.
Aéroport Eldorado à 12 km du centre.
Directs (10h00) Air France de Roissy.
Taxe d'aéroport : env. 20 US $ (internat.)
Avec changement : Avianca, Iberia, Delta Airlines, Continental, American.
→ Que choisir ? Comme toujours en cas de direct sur une destination, c'est celui-ci que l'on devra privilégier ou tout du moins prendre comme élément de base de comparaison. Donc, face aux vols Air France, on trouvera surtout (via Madrid) les espagnols d'Iberia et la compagnie locale Avianca (tarifs de celle-ci à voir sur son site). Quant aux compagnies US, elles impliquent quand même un passage par l'Amérique du Nord, même s'il est vrai que l'on trouvera assez souvent de bons prix avec Delta Airlines (via Atlanta, mais finalement assez bon rapport) ou Continental (via New York, donc peu conseillé).
Voie terrestre
Deux points de passages principaux au nord avec le Venezuela et un, la panaméricaine au sud-ouest, avec l'Equateur. D'autres possibilités par terre ou fleuves existent vers tous les pays voisins mais sont plus compliquées, voire risquées pour cause de guérilla locales comme en région amazonienne.
Quant au passage vers le Panama, celui est bloqué par le Darien (jungle) et il est donc nécessaire d'utiliser les bateaux de contrebande ou, plus simplement, l'avion (env. 100 US $ A/S).
Voie maritime
Les bateaux sur l'Amazone, du Brésil (Manaus) au Pérou (Iquitos), s'arrêtent à Leticia à la pointe sud de la Colombie. Cargos essentiellement pour Carthagène et Barranquilla sur la côte Caraïbes.
Avant de partir
Formalités et conseils
→ Ministère des Affaires Etrangères
Pas de visa pour un séjour de moins de 3 mois. Passeport valable 6 mois après la date du retour et billet retour ou de continuation nécessaires.
Adresses utiles
• Consulat
12 rue de Berri, 75008 Paris. Tél. : 01 42 89 91 91. Ouvert de 9h30 à 12h30.
• Compagnie aérienne
Avianca, 31 av. de l'Opéra, 75001 Paris. Tél. : 01 42 60 35 22.
• Maison de l'Amérique Latine
Site web.
217 bd St Germain, 75007 Paris. Tél. : 01 49 54 75 08.
Guides
Pas vraiment de guides très récents sur la destination.
• Pratique
Petit Futé (07), Ulysse "Colombie" et "Carthagène".
→ En anglais : Footprint, Lonely Planet.
• Bref séjour/organisé
Marcus.
• Culturel
Peuples du Monde, Manufacture.
Cartes
• Carte interactive
{avec Google Maps}
• Cartes et plans
IGN (1/1 500 000), ITM (1/2 000 000) et Nelles (1/2 500 000).
Cartes locales (IGAC) détaillées pour les villes et régions à voir sur place.
Autres
• Littérature
A lire les ouvrages de Garcia Marquez qui reste l'écrivain le plus connu (pour ceux qui vont sur la côte Caraïbes, possibilité de voir le village natal de l'auteur, Aracataca, qui servit de modèle à Macondo dans "Cent ans de solitude"), Alvaro Mutis (toute la série consacrée à Maqroll, le marin). A lire aussi, "Colombie Cocaïne" de Charles Nicholl, écrivain anglais (chez Payot), remarquable.
• Autres écrits
Egalement : "Guide pratique de l'Amérique Latine en France" Amérique Latine Editions; "El Correo de Macondo" mensuel d'info et culture sur l'Amérique Latine (gratuit dans les agences, librairies, resto, etc, spécialisés).
Sur Internet
• Carnets de voyage
> La cité perdue de Santa Marta : "Trois jours de marche dans la forêt. Et soudain les portes de Teyuna, la fameuse cité perdue des Tayronas..."
• Portails et Fiches pratiques
> Poorbuthappy : excellent portail pour tous les types de voyages.
> Terra.com : site portail généraliste.
> Fiches pays : Routard et Lonely Planet.
• Autres sites
> La presse et les radios locales sur le web.
A découvrir
> Santiago
Taxi aéroport/centre ville 25 €. Déplacements en ville, peu onéreux en taxi.
Visites : Palais présidentiel de la Moneda (défilé certains jours) ; Centre Culturel de la Moneda, gratuit ; (expo d’artistes d’Amérique Latine) ; Cerro Santa Lucia – superbe belvédère sur le centre ville et les Andes Plaza de Armas (Très beau musée de la poste, Cathédrale) ; Marché central très bien restauré avec restaurants populaires (repas pour 7 €) ; Quartier branché de Bellavista ; Musée chilien de l’art précolombien 9 € (pièces magnifiques notamment des céramiques) ; Musée de la Mémoire et des Droits de l’Homme, gratuit (histoire de la dictature Pinochet).
Quartiers populaires Concha y toro et Brasil : belles places mais nombreux batiments tagués.
Parc Quinta Normal. Barrio Italia, quartier chic et notamment le Parc Bustamente.
Idées d'itinéraires au Chili (1 à 3 semaines)
→ Conseils du Guide du Routard
Le Chili c'est avant tout une découverte de la nature dans toute sa splendeur et sa variété (désert d'Atacama, les Andes, la région des lacs, les fjords et glaciers du sud...) ainsi que de la faune et de la flore locales (vigognes, condors, mammifères marins...). Sans oublier les innombrables possibilités de randonnées et autres activités natures possibles partout dans le pays, notamment dans les parcs naturels.En parallèle, on pourra également partir sur les traces bien présentes des cultures indiennes (Aymara au nord et Mapuche au sud), de la colonisation espagnole (églises, maisons, forts) ou encore des différentes populations qui ont émigré au Chili au XIXe siècle (allemands, anglais, français).. Et puis bien sûr à découvrir aussi les chiliens eux-mêmes qui sont vraiment très accueillants.
Principaux points d'intérêt
**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement
• Au sud de Santiago
Environs de Curicos ** (paysages, nature, rando)
Côte autour de Conception ** (littoral, sites historiques)
Parque Laguna del Laja *** (paysages, faune, rando)
Temuco * (musées et monuments Mapuche)
Parque Conguillo *** (paysages, nature, rando)
Villarica et env. **** (lacs, volcans, nature, rando)
Valdivia et env. ** (ville; vestiges coloniaux)
Parques Puyehue et voisins **** (paysages, lacs, volcans, nature)
Puerto Montt ** (ville)
Ile de Chiloé **** (paysages, nature, villages "traditionnels")
Parque Queulat *** (paysages, fjords, nature, rando)
Réserves autour de Coyhaique ** (paysages, rando)
Parque San Rafael **** (paysages, glaciers, rando)
Parque Torres del Paine **** (paysages, glaciers, faune, rando)
Croisière Puerto Natales-Puerto Montt **** (le long des fjords)
Punta Arenas et détroit de Magellan **** (paysages, faune, balade en bateau)
Puerto Williams et Tierra del Fuego **** (paysages, faune, rando, bateau sur le canal de Beagle)
• Au nord de Santiago
Arica * (ville, plages)
Putre et parcs voisins **** (ville; paysages, faune, villages Aymaras)
Iquique ** (ville, zone franche, plages)
Environs de Pintados ** (sites archéo, anciennes villes minières)
Nord d'Antofagasta ** (villes minières fantômes)
Antofagasta ** (ville)
San Pedro de Atacama et env. **** (ville; paysages, geysers, salar, rando)
Parque Pan de Azucar *** (paysages, faune, flore)
Caldera * (plages)
La Serena ** (ville, plages)
Parque Fray Jorge et environs ** (nature; sites archéo)
Valparaiso et Vina del Mar *** (villes, plages)
Visite guidée gratuite organisée par l’association « tours4tips », passant par les lieux les plus touristiques avec commentaires très intéressant et approfondis.
Santiago ** (ville)De Santiago vers les Andes ** (paysages, stations de ski)
Archipel Juan Fernandez ** (nature, paysages)
• Egalement
Ile de Pâques **** (sites)
L'Antarctique chilienne **** (croisière, paysages)
Artisanat, Achats
A rapporter les ponchos venus du nord du pays, vannerie, bois, poteries, cuivre et bijoux en argent. Le tout à voir et négocier sur les marchés artisanaux.


Manger, dormir
Hébergements
Le Chili dispose d'un bon réseau d'hébergements de tous types et pour toutes les bourses. Au choix : Auberges de Jeunesse ou assimilé, campings, pensions et casas de familia, hôtels toutes catégories. Sachez cependant que lors de l'été austral (mi-décembre à mi-mars) les prix montent et nombre d'établissements affichent complets dans les endroits les plus touristiques.
• Hôtels et pensions
Très bon accueil et service de qualité dans les hôtels chiliens. De plus, beaucoup d'établissements peuvent garder les bagages si nécessaire.
Comptez de 20 à 25 € la double pour les premiers prix et aux alentours de 30 à 40 € pour du plus haut de gamme. Très souvent le petit déjeuner est inclus.
• A.J., chez l'habitant
Il existe une dizaine d'Auberges de Jeunesse au Chili proposant des hébergements en chambres ou dortoirs, plus nombre de "backpackers" assez similaires. Ce sont les hébergements "en dur" les plus économiques; comptez au minimum 5 € par personne pour un dortoir et une douzaine d'Euros pour une chambre double.
On peut également dormir assez facilement chez l'habitant pour souvent pas beaucoup plus cher.
• Campings
Les campings au Chili sont souvent bien aménagés, quoique parfois un peu chers dans les parcs nationaux. On peut aussi pratiquer le camping sauvage si on le souhaite. A signaler qu'il existe aussi des refuges prévus pour les treks un peu partout dans le pays.
De façon générale, le camping est un excellent mode d'hébergement pour le Chili même s'il demande un minimum de matériel (disponible aussi sur place).
Gastronomie
• Cuisine
La cuisine chilienne utilise les produits de la mer, le boeuf, les fruits et les légumes, reflétant dans sa composition la variété géographique du pays. Elle est peu relevée et les épices sont toujours servies à part.
Au niveau spécialités on notera la cazuela (pot-au-feu de poulet ou boeuf, riz, légumes), le steak d'alpaga (Altiplano), les poissons et fruits de mer sur la côte. Et pour les boissons, les vins locaux, le pisco (eau-de-vie) et la chicha (alcool à base de maïs fermentés) sont à tester.
• Restaurants
Les restaurants sont assez nombreux au Chili et ouverts tard en soirée. Toute la gamme existe, mais il est vrai que les "meilleurs" (ou plus touristiques) peuvent coûter relativement chers. Pour ces derniers comptez en gros 15 €/personne pour un repas complet. Cela dit, on peut aussi facilement manger pour environ 5 € dans des établissements moins "haut de gamme".
Reste que le pique-nique demeure aussi une excellente solution, très économique, notamment lorsque l'on part en rando. Pas de problème d'approvisionnement.
Se déplacer
Transports terrestres
Même si le bus est le moyen le plus pratique (ou la voiture localement), les autres modes de transports offrent aussi quelques intérêts, notamment l'avion (panorama des Andes et gain de temps) et le bateau en Patagonie où il n'y a d'ailleurs pas trop le choix.
Vu la taille du pays, les durées de transports entre les lieux de visites peuvent s'avérer assez longues par voie terrestre.
La Route Australe Chilienne , construite dans les années 80 , perpétuellement en réfection et jamais terminée , offre des paysages spectaculaires ainsi que des populations très diverses et attachantes : elle va de Puerto Montt au Lac O’Higgins , sur 1247 kms.On peut ensuite passer en Argentine , à pied ou à vélo .Entre Fjords profonds et sommets enneigés , la route est étonnamment taillée dans la forêt primaire , ou à travers des gorges dégoulinantes de cascades puissantes. Les bus sont principalement empruntés par les locaux : très pittoresques , et de plus en plus petits vers le Sud .Je conseille un minimum de 3 semaines, si possible 4 , pour bien profiter de ce périple
< Jacqueline.
• Voiture
Le réseau routier chilien est en bon état sur les axes principaux avec des autoroutes payantes. Egalement, pas mal de pistes notamment dans le sud.
On peut louer une voiture pour environ 30 à 40 €/jour. A la limite si l'on compte juste visiter une région précise, la voiture peut s'avérer intéressante. Par contre, pour de (très) longs trajets mieux vaut quand même privilégier le bus ou l'avion (quitte ensuite à relouer sur place).
< LOCATION DE VOITURE A LOS ÁNGELES:
J'avais réservé par Internet, chez Europcar. Pas facile de trouver leurs bureaux, situés en périphérie de la ville, dans une zone industrielle : nous avons pris un taxi.
639 000 pesos pour 21 jours (US$ 1161, ou 849 €), sans savoir très bien si le rachat de franchise était compris ou non (de toutes façons, le rachat de franchise est couvert par ma carte bancaire)... La voiture (VW Gol) était presque neuve, en état parfait : aucun problème, même sur les routes de terre parfois assez mal entretenues. Cette voiture consomme assez peu (l'essence coûte 10% moins cher qu'en France). Nous avons roulé 2680 km. Daniel Masse
A savoir que si l'on compte se rendre en Argentine avec une voiture de location il est généralement obligatoire d'en informer au préalable le loueur.
• Bus
Le réseau de bus chilien est très développé, ponctuel, sûr et confortable (TV, toilettes, bar, siège couchette) sur les grands axes et encore de "qualité" ailleurs (y compris en trajet de nuit si on veut économiser une nuit d'hôtel). Le bus est d'ailleurs le moyen de transport le plus utilisé dans le pays et un bon moyen pour découvrir le Chili.
Les tarifs des bus ne sont généralement pas excessifs. Comptez en gros 3 ou 4 €/100 km, mais comparez les prix des compagnies vu que celles-ci sont nombreuses et se font concurrence.
Les horaires sont respectés et les bus partent toujours à l’heure.
3 sortes de bus : Classico à 56 places, Semi-Cama à 45 places, inclinaison du siège à 145°, et Salon Cama à 25 places.
Nous avons toujours voyagé, de jour, en classico ou semi-cama, très confortables, selon la distance à parcourir et la durée du trajet. Pas de problème pour se ravitailler en cours de voyage, il y a les arrêts ou la distribution / vente à bord. La durée trajet du classico est assez élastique car arrêts à la demande.
2 sites à connaître pour trouver tous les horaires de bus et les compagnies desservant les villes : Chili : www.recorrido.cl Argentine : www.busbud.com/fr
Généralement les compagnies sont concentrées dans le même périmètre ou regroupées dans un même terminal. Celles qui ont leur propre terminal (comme Tur Bus par exemple) font toujours un arrêt au Terminal commun. Pratique pour choisir.
Sur les longs trajets et les bus de jour, il était servi parfois 1 café ou thé avec biscuits ou même un plateau-repas / sandwich inclus ou non dans le prix du billet. Se renseigner à chaque trajet.
Métro à Santiago : tarif du ticket en fonction des horaires. Avant 9h, c’est 740 clp, ensuite de 9 à 18h, 660 clp et 610 clp de 6h à 6h 30 et 20h45 – 23h..
• Taxis (et collectifs)
En plus des taxis "classiques" on trouvera des taxis collectifs pour les courses en villes ou en périphérie. Leurs prix sont un peu plus chers que ceux des bus mais inférieurs aux taxis
• Vélo
Comme dans les autres pays andins le vélo est loin d'être l'idéal pour voyager (dénivelés, altitude, climat...) et s'adresse avant tout aux plus motivés.
• Stop
Assez facile même si dans certains endroits le trafic est faible ou les véhicules chargés (mais il reste les camions).
Trains
C'est la compagnie nationale EFE qui gère le petit chemin de fer chilien. Il existe essentiellement une ligne partant de la capitale vers le sud (Chillan). Ceci dit, le train reste assez peu utilisé dans le pays car concurrencé par le bus qui est souvent plus rapide et un peu moins cher.
A signaler que plusieurs lignes ont été fermées ces dernières années dont celle reliant Calama (Chili) à Uyuni (Bolivie).
Il existe un métro à Santiago.
Voie maritime et fluviale
On trouvera de multiples bateaux et ferries réguliers ou de croisières dans le sud où il n'existe que peu de routes. Les principales dessertes concernent l'île de Chiloé et surtout la liaison Puerto Montt - Puerto Natales avec Navimag pour 400 US $ mini. la couchette.
Egalement des possibilités de croisières vers l'Antarctique chilien, mais pas de ligne régulière par contre pour se rendre à l'Ile de Pâques (juste quelques cargos aléatoires).
Vols intérieurs
Le Chili dispose d'un bon réseau aérien notamment avec la Lan et Sky Airlines; cette dernière étant souvent des plus intéressantes au niveau prix. Même si les étrangers ne bénificient pas vraiment des tarifs locaux, l'avion demeure cependant relativement abordable (environ deux fois le prix du bus pour nombre de dessertes).
De fait, pour se déplacer, l'avion est une solution possible vu les distances - ou les difficultés de transports dans l'extrême sud - et qui peut faire gagner beaucoup de temps.
A signaler qu'il existe un pass aérien intérieur proposé par la Lan Chile.

• Ile de Pâques, Juan Fernandez
Pour se rendre sur l'Ile de Pâques, il existe des vols au départ de Santiago pour en gros 400/600 € A/R.
Quant à l'archipel Juan Fernandez il est desservi plus ou moins régulièrement par deux petites compagnies locales (Aerosec et Ata) pour à priori dans les 500 € A/R.
Comment y aller
• Santiago
Prix : 850/1 050 €.
Aéroport A.M. Benitez à 21 km du centre.
Taxes d'aéroport : 15/18 US $ (intern.), 8 US $ (dom.).
Directs (14h00) Air France de Roissy.
Avec changement (17 à 24h00) : Iberia, Alitalia, British Airways, Avianca, Lan Chile, Aerolineas, Aeromexico, TAM, Delta, American Airlines.
→ Que choisir ? Comme souvent sur l'Amérique Latine, Iberia (via Madrid) est en bonne position sur la destination même si des compagnies comme TAM (via Sao Paulo) et surtout Lan Chile (via Madrid) offrent elles aussi de bons tarifs... et un meilleur service. A la limite, d'ailleurs, autant privilégier ces dernières - et en premier lieu LAN - si on n'est pas à quelques Euros près ou si on veut bénéficier ensuite du pass LAN sur son réseau intérieur. Quant à Aerolineas, American/Delta et Air France si elles peuvent parfois apparaître comme possibles sur le Chili, leurs vols n'en comportent pas moins quelques inconvénients. Deux stops pour la première (Madrid et Buenos-Aires), un détour par les USA pour les secondes, et une escale pour le direct d'Air France ne compensant pas vraiment la différence durée/prix (environ 200 € de plus) par rapport à la concurrence.
Voie terrestre
• Frontières
Argentine (5 308 km), Bolivie (860 km) et Pérou (171 km).
Pas de problème pour accèder au Chili depuis les pays voisins. Il existe un point de passage terrestre avec le Pérou et plusieurs avec la Bolivie dont certains il est vrai sont un peu difficiles et demandent parfois du temps. A signaler que la ligne de train faisant Calama (Chili) - Uyuni (Bolivie) a été fermée.
Pour ce qui est de l'Argentine, excepté à la limite au sud, il y a de nombreux passages qui nécessitent de traverser les Andes (certains cols ferment en hiver). L'un des trajets les plus empruntés entre les deux pays est la route qui relie Mendoza à Santiago.
Voie maritime
Les ports chiliens de Valparaiso, Antofagasta et Arica sont accessibles en cargo.
En dehors de cela, on trouvera aussi un "grand classique" des croisières avec les bateaux qui relient le Chili à l'Argentine via les canaux de Patagonie.










