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lundi, 12 octobre 2009 13:53

Voyager avec ses enfants

• Partir avec ses enfants :

 

Phil_2
© Philippe Jacquerot
 



La plupart des parents rechignent à entreprendre un voyage au long cours, pour éviter un retard éventuel dans la scolarité. Mais les enfants peuvent également suivre des cours par correspondance et avoir des instituteurs particuliers le temps de leur voyage.
Et quelle satisfaction pour eux d'accompagner leurs parents sur les routes du bout du monde, sur les routes de la vie. La complicité née de tous les jours est un fabuleux atout pour toute la famille et restera longtemps ancrée dans les cœurs.

La scolarité :
Il faut simplement consacrer quelques heures par jour à un travail scolaire. Mieux vaut faire appel à des organismes extérieurs qui proposent des travaux scolaires pour chaque niveau. En France un seul établissement public dispensant un enseignement à distance : le CNED.
La scolarité étant obligatoire entre 6 et 16 ans, le choix d’un enseignement à distance doit se faire avec l’aval de l’inspecteur d’académie. En choisissant le CNED, l’enfant est, a priori, dispensé de l’examen à son retour en établissement scolaire.
Il n’y a aucun établissement privé dispensant un enseignement à distance qui ait un agrément ministériel.
 
Les langues :
Les enfants qui voyagent longtemps ont plus de facilité que les autres à s’exprimer, que ce soit dans leur langue maternelle ou dans une langue acquise au contact des populations. Ils n’hésitent pas à aller vers les autres. Un enfant est un formidable passeport pour voyager, mais aussi pour se faire des amis !
 
Les aides :
Vous trouverez quelques solutions pour pouvoir voyager en bénéficiant d’aides ou de prestations qui vous assureront des revenus supplémentaires.
 
¤ Le congé parental d’éducation :

Ce congé est accordé pour 1 an et peut être renouvelé deux fois (ce qui porte sa durée à 3 ans maximum). Il faut avoir travaillé au moins 1 an dans l’entreprise. Les parents peuvent prendre ce congé sans solde ensemble ou non, ou bien l’un après l’autre, à temps partiel ou à temps plein. À l’issue de ce congé le (ou la) salarié(e) retrouvera son emploi ou un emploi similaire.
Il est obligatoire de prendre ce congé parental d'éducation avant le troisième anniversaire de l’enfant.
La mère ou le père devra prévenir son employeur de son intention de prendre ce congé par lettre recommandée avec accusé de réception, et ce au moins un mois avant l’expiration du congé de maternité (deux mois si le congé parental ne suit pas le congé de maternité).
 
Les prestations familiales :

¤ L’allocation parentale d’éducation :
Cette allocation est versée à l’un des parents qui s’arrête de travailler complètement ou à temps partiel à la naissance du deuxième enfant.
Il faut justifier de 2 années d’activité dans les 5 années précédant la deuxième naissance (les périodes de chômage indemnisées étant assimilées à une activité), ou de 2 ans d’activité sur 10 ans s’il s’agit du troisième enfant.
Cette allocation sera versée jusqu’au troisième- anniversaire de l’enfant.
Attention, si les deux parents quittent leur travail, il ne sera attribué qu’une indemnité par famille.
Montant : 536,03 €. par mois pour une cessation d’activité totale.
L’allocation parentale d’éducation ne peut pas se cumuler avec une allocation pour le jeune enfant, sauf en cas de nouvelle grossesse.
 
¤ Allocation pour le jeune enfant :
Cette allocation est versée avec conditions de ressources du quatrième mois de l’enfant jusqu’à son troisième anniversaire. Une seule allocation est versée par famille même si elle compte plusieurs enfants de moins de 3 ans. La mère et l’enfant doivent passer des examens médicaux, sous peine de réduction de l’allocation.
Le montant est de 172,77 € par famille par mois.
Pour y avoir droit, le revenu net imposable ne doit pas dépasser les sommes suivantes au 1er juillet de l’année : - Couple avec un enfant : 32 328 €
 
Témoignages :

La rentrée en voyage :

“C’est la rentrée pour nous aussi. Les cours du CNED de Lola sont arrivés à l’ambassade de France à Helsinki et elle a même envoyé sa première évaluation. Les cours de Louise se sont égarés. En attendant, elle a travaillé sur les livres de CE 1 donnés par Sylvie, la maîtresse actuelle de ses copines. Les cours du CNED sont très ludiques et les filles aiment beaucoup la sorcière Frisapla, le chat Teigne et la chauve-souris Gus. Les cahiers de vacances (Nathan) ont été vite finis. Les filles ont encore plein de petites revues que récupère leur mamy chez son kiné. Elles peuvent lire, faire des jeux et apprendre plein de choses. Elles commencent les mots croisés force 0. Le soir, elles passent leur temps sur l’ordinateur bien qu’elles se couchent de plus en plus tôt. Léo est toujours avec elles et apprécie beaucoup. Quand nous roulons, activité dessin, découpage-collage… Les visites des églises nous ont obligés à aborder le sujet de la religion. Louise est très curieuse de tout et veut tout comprendre. Sa curiosité n’est pas un vilain défaut. La lecture des plans des villes n’a plus de secret pour elle. Nous passerons à la lecture des cartes routières bientôt. Et elles font de la géographie en vrai, elles essaient de se rappeler le nom de tous les pays traversés, les capitales, les lettres des voitures, les drapeaux, les particularités. Les enfants adorent les bibliothèques, où ils trouvent plein de jeux, de puzzles… Les activités sportives ne sont pas oubliées : jeux de plein air, longues promenades, plage… Leur emploi du temps est bien rempli !”
Annie Haize et Stéphane Marais
www.periple.org

Partir autour du monde avec des enfants petits :
 
Marie et Joanne ont fêté leurs 2 ans et 5 ans en Amérique latine. Avec l’idée que nos fillettes pourraient se révéler de formidables ambassadrices, nous sommes partis en famille au mois d’août 2001. Loin d’être un obstacle à notre projet, elles ont magnifié ce voyage d’abord maritime sur un voilier aux Antilles, puis itinérant à Cuba, au Mexique, au Chili, en Bolivie, en Argentine, et en Nouvelle-Calédonie. Ces onze mois d'aventure ont constitué un formidable rêve devenu réalité, et resteront à jamais un souvenir à partager.
 
De sa préparation à sa réalisation, le voyage avec des enfants présente des particularités que nous avons essayé de synthétiser par thèmes ci-dessous. Avant même le départ, si la préparation du voyage n'est pas très différente de celle d'un tour du monde sans enfant,  il s'y ajoute toutefois une pression familiale et de l'entourage qui murmure notre inconscience de partir avec des enfants si petits... La motivation doit être forte pour expliquer et rassurer, alors que nous-mêmes avons nos interrogations légitimes.
 
¤ Une expérience unique formidable :

Qui peut prétendre avoir passé toute une année 24h/24 avec ses enfants ? Peu de parents connaissent cette aventure incroyable que représente un voyage de longue durée avec ses enfants. Il génère un vécu familial commun unique, et tisse des liens très forts dans la cellule familiale et dans la fratrie ; ce voyage a probablement joué un rôle dans la complicité qui unit Joanne et Marie. Partager le voyage avec ses enfants partager ses découvertes, ses joies, ses moments plus difficiles, ses rencontres ... est une formidable expérience pour eux et pour nous.
 
 
¤ Les conditions matérielles, la nourriture, les couches, les maladies :

Nous avions choisi de voyager léger, en utilisant  uniquement les transports en commun. Nos affaires étaient regroupées dans  2 sacs à dos de 15 kg chacun, et nous avions également une poussette ultralégère et très compacte. Au cours du voyage, nous avons renouvelé régulièrement les vêtements et les chaussures de nos filles qui grandissaient. Les vêtements subissaient une usure précipitée car ils étaient lavés à la main tous les soirs ; en effet, pour voyager léger, pas de secret, il faut laver ses vêtements très fréquemment.
Sur des conseils de récits de voyageurs, nous avions emporté au départ des couches lavables, par crainte de ne pas trouver de couches jetables dans certains pays pauvres comme à Cuba ou en Bolivie ; au poids des bagages s’ajoutaient alors celui des couches sales ou des couches qui n'avaient pas eu le temps de sécher à la dernière escale... En constatant que nous pouvions trouver des couches jetables même à Cuba, nous nous sommes alors rapidement délesté de quelques kilos de couches en coton, qui ont fait le bonheur d'une maman cubaine pour qui le prix des couches jetables était prohibitif.

Nous transportions également une trousse de pharmacie bien garnie, constituée avec l'aide de notre médecin de famille. Heureusement, les médicaments ont très peu servi car nous avons été très peu malades. Les enfants ont été moins malades durant onze mois de voyage que durant l'hiver précédent le voyage en France ; il faut dire que nous avions bien choisi les saisons de visite des pays que nous traversions, et que nos filles ne fréquentaient pas de collectivité. Nous avons consulté des médecins deux fois seulement, au Chili et en Argentine, pour une angine et une otite, les maladies de prédilection de nos enfants à l'époque.

Nous mangions le plus souvent dans des petits restaurants sans prétention. En général, les enfants ne sont pas attirés par les spécialités locales, d'autant moins lorsqu'elles sont épicées ; ainsi, leurs repas se composaient souvent de poulet, de pommes de terre (sous toutes les formes mais avec une préférence pour les frites), de pâtes, de pizzas ou d'omelettes au jambon, quel que soit le pays visité. Nous prenions le plus souvent notre petit-déjeuner dans notre chambre (en le prévoyant la veille), et nous utilisions du lait et du chocolat en poudre pour les biberons, pris à température ambiante, sans aucun souci d'approvisionnement.
 
¤ La vie des enfants en voyage :
Avant de partir, il faut être convaincu qu'on ne voyage pas de la même manière seul qu'avec des enfants. Il vaut mieux avoir fait quelques petits voyages avec ses enfants avant de se lancer dans un tour du monde. Le rythme du voyage doit en effet s'adapter au rythme des enfants.
Parmi ces adaptations, citons par exemple la nécessité de manger à des heures à peu près régulières, l'impossibilité des sorties nocturnes en couple, le rythme des visites beaucoup plus lent, et surtout la nécessité de ménager du temps pour les enfants, pour jouer avec eux ou les laisser jouer, courir, leur raconter des histoires, faire des travaux manuels ...

Malgré toutes ces contraintes, le bonheur de voir ses enfants grandir, d'être acteur de leur éveil au monde en leur faisant découvrir une partie de cette vaste planète est une expérience unique. C'est pour nous le plus beau cadeau qu'on peut faire à ses enfants.

Les enfants s'adaptent beaucoup plus vite que nous aux changements de lieux, pourvu que leurs parents soit présents, qu'ils puissent manger, dormir et jouer. En voyage les enfants  ont des repères différents que lors d'une vie sédentaire (maison, chambre, école, maîtresse). Le principal repère en voyage sont les parents, auxquels s'ajoutent quelques objets comme la poussette, un doudou, un petit sac de jouets.
 
Les rencontres avec d'autres enfants sont toujours un plaisir pour les enfants en voyage. Ces rencontres se font naturellement et très rapidement des jeux se mettent en place. Quel plaisir pour nos filles (et pour nous) lorsqu'il y avait des enfants dans la pension ou nous logions ! C'est arrivé assez souvent à Cuba où le système de logement chez l'habitant est la norme, et également au Mexique.
Le choix de pays de langue espagnole était délibéré pour que nos enfants puissent avec le temps apprendre quelques mots et échanger avec les autres enfants.
 
La participation à des activités pour les enfants telles que jouer dans les jardins d'enfants, aller voir des spectacles de théâtre, des films au cinéma, ... est aussi une manière de découvrir les pays visités. A Cuba par exemple les spectacles pour enfants sont courants dans toutes les villes et sont souvent de bonne qualité, à des prix volontairement abordables par tous ; les artistes sont rémunérés par l'Etat.
Au Mexique, les spectacles de cirque ne sont pas du tout accessibles à tout le monde, mais réservés à la classe supérieure en raison du tarif. En Bolivie où les enfants travaillent très jeunes, il est difficile de trouver des activités spécifiques pour les enfants. Il est intéressant de constater quelle attention est apportée aux enfants dans les différents pays et ainsi toucher du doigt les différences sociétales.
 
Marina et William MAUREL
 
 
 
lundi, 12 octobre 2009 12:02

Les principaux appareils





Type Date * Sièges Km/h Rayon
maxi (km)
Plan *
Airbus A-300

Airbus A-310

Airbus A-320/19/18

Airbus A-321

Airbus A-330

Airbus A-340

Airbus A-380

ATR 42/72

Beechcraft 1900

Boeing 727

Boeing 737

Boeing 747

Boeing 757

Boeing 767

Boeing 777

Boeing 787

British Aerosp. 146

Canadair Reg. Jet

DHC-6 Twin Otter

DHC-7 Dash 7

DHC-8 Dash 8

DC-9/MD80/B717

Dornier 328

EMB-120 Brasilia

EMB-145

Fokker 50/60

Fokker 100

Ilyushin 96

MD-11

MD-80/81...

Saab 340

Tupolev TU-154
1974

1983

1988

1993

1994

1993

2007

1985

1983

1964

1968

1970

1983

1982

1995

2009

1983

1992

1965

1978

1984

1965

1993

1985

1995

1987

1988

1992

1990

1980

1983

1972
266/360

160/280

100/180

185/220

253/440

239/380

525/853

48/74

19

149/189

90/189

366/524

178/239

168/218

301/451

210/330

85/100

50/104

13/20

50/54

37/78

90/135

30/44

24/30

44/50

48/58

85/122

235/436

181/410

139/172

30/36

114/180
860

900

840

840

900

900

1 180

560

480

900

840

920

890

850

950

900

710

880

330

440

530

920

750

550

830

530

850

870

940

810

520

950
7 500

9 600

6 900

5 600

10 500

16 100

18 000

1 600

2 800

4 000

10 000

14 800

7 250

11 500

17 500

15 700

2 700

3 600

1 700

1 400

2 500

3 450

1 700

1 500

3 000

2 100

3 100

13 500

13 400

4 600

1 730

6 600
A-300 600

A-310 300

A-320

A-321

A-330 200

A-340 300

A-380 800

-

Beech 1900D

-

737-500

747-400

757-200

767-300

777-300

-

-

Canadair CRJ

-

-

Dash 8-300

DC-9 50

D-328

EMB-120

ERJ-145

-

Fokker 100

IL 96-300

MD-11

MD-88

-

-


Date * : Date de première mise en service par une compagnie aérienne.

Plan * : Les plans vers lesquels nous renvoyons concernent une configuration spécifique choisie par une compagnie. Même si l'aménagement peut donc être un peu différent selon les cas, les appareils identiques auront cependant toujours une grande ressemblance avec ce plan.
Via ceux-ci (et surtout le site Seatguru; cf. ci-dessous) vous pouvez donc voir à quoi va ressembler votre avion et donc choisir votre place en fonction de vos envies (numéro de rangée + lettre de siège); il suffira juste ensuite de demander celle-ci lors de l'enregistrement en ligne ou sur place à l'aéroport (mais arrivez tôt si vous voulez avoir le choix).


Pour plus d'infos

• Air Fleets : les compagnies et aéroports, les flottes, les accidents.
Seatguru : configuration, bonnes places, équipements, etc, par transporteurs et appareils.
Wikipedia : les appareils et leurs caractéristiques.
Airliners : des milliers de photos d'appareils, d'aéroports ou de compagnies aériennes.




lundi, 12 octobre 2009 12:00

Selon la liaison...




Schématiquement, pour le passager, on peut regrouper les appareils en trois familles distinctes :



Les longs-courrier


Ce sont ceux qui sont utilisés pour les grandes distances. Bien entendu, ce sont eux qui possèdent le plus large rayon d'action (souvent plus de 10 000 km) pour une capacité importante d'accueil de 200 à 500 sièges environ (et plus de 800 possibles pour l'A-380). Ce marché est largement dominé par Boeing et Airbus. On y retrouve le haut de gamme des deux constructeurs avec le Boeing 777 et l'Airbus A-380, deux types d'appareils disposant des derniers équipements et innovations technologiques en matière de transports aériens, plus pour l'essentiel, les Boeing 747 (avec le pont supérieur) et 767 ou les Airbus A-330 et A-340. Ces modèles, dans leurs diverses versions, constituent la grosse majorité des flottes gros-porteurs de nombreux transporteurs.
D'autres appareils comme les MD-11 ou pour encore certaines compagnies, notamment de l'Est, l'Iluyshin 62 se retrouvent également dans cette catégorie. Cependant ces derniers modèles ont tendance peu à peu à disparaître au profit des gros Boeing et Airbus.



Les moyens-courrier


C'est la gamme la plus répandue chez la plupart des compagnies internationales qui pour certaines les utilisent aussi parfois pour tous les types de liaisons, du long-courrier au domestique. Là aussi Boeing et Airbus se partagent une large part de la production avec les 737, 757 ou les A-300, A-310, A-320.
D'un rayon d'action plus faible, en moyenne de 5 000 à 10 000 km, ils ont aussi souvent une capacité d'accueil moindre que les longs-courriers comprise entre 100 à 300 sièges. Contrairement aux modèles de ces derniers plus spacieux, ils ne disposent généralement que de deux rangées de sièges et de deux classes (Eco et Business).
Même si dans cette gamme les modèles Airbus et Boeing tendent de plus en plus à supplanter ceux des autres constructeurs, on pourra encore voler à l'occasion avec divers appareils MD-Boeing (MD-80...), British Aerospace ou Tupolev.



Les appareils de petite capacité


Utilisés par les grosses compagnies pour des dessertes peu fréquentées ou composant l'exclusivité des flottes des transporteurs régionaux, ces appareils d'un rayon d'action souvent limité à 3 000 km ou moins accueillent moins de 100 passagers en une ou plus rarement deux classes. C'est dans cette catégorie que l'on retrouvera notamment la gamme Fokker, Canadair ou Embraer.



Tendances


Avec l'augmentation régulière du trafic aérien, il est clair que la demande d'appareils va aller croissant dans les années à venir. Rien que pour les longs-courrier, leur nombre devrait dépasser les 3 000 en 2 010.
Toutefois, au delà du rayon d'action c'est désormais la capacité en sièges qui est importante. Autant disposer d'appareils correspondant au mieux à la fréquentation et disponibilités des réseaux. Et sur ce plan, c'est la gamme 240/400 passagers qui devrait connaître la plus forte croissance, même si en définitive elle représente moins de 20% des appareils de plus de 100 places au niveau mondial (contre 73% pour les 100/240 sièges). A signaler toutefois avec le lancement de l'A-380 et du Boeing 747-400X l'intérêt des transporteurs également pour le gamme 500 places et plus.
Quant aux constructeurs, la lutte Airbus - Boeing devrait continuer de plus belle avec des perspectives encourageantes pour les européens qui assez régulièrement dépassent le constructeur américain.
Mais au delà de l'augmentation du trafic viennent - et viendront - s'ajouter les innovations techniques. En direction des compagnies bien sûr avec des appareils encore plus sûrs ou surtout plus économes de kérosène comme l'A-319, mais aussi du passager. Avions moins bruyants, cabines spacieuses et sièges plus confortables, généralisation d'équipements de bord sophistiqués avec pour tous écrans individuels, téléphone et autres gadgets du genre sont les principales innovations (payantes) dont pourrait bénéficier rapidement l'ensemble des voyageurs. Et pour le passager Premières ou Business sont même prévus des cabines couchettes, gymnase et bar-boutiques.
Quant à l'avion de demain, même si l'on parle désormais d'appareils de 500 à 800 places (avec l'Airbus A-380), de "Super-Concorde" en quantité (Boeing réfléchit à un appareil supersonique), d'avions volant au gaz, et de bien d'autres projets utiles, superflus, réalistes ou utopistes, l'avion de demain pour une majorité de compagnies pourrait toutefois se limiter simplement à l'avion d'aujourd'hui des grosses compagnies mondiales.




vendredi, 09 octobre 2009 11:08

Vos expériences




Vos questions, réponses et expériences concernant plusieurs dizaines d'aéroports partout dans le monde...
Et en complément, deux sites (en anglais) très complets :
→ Skytrax : les expériences de centaines de voyageurs sur d'innombrables aéroports du monde.
Guide to sleeping in Airports : les possibilités de passer la nuit dans les aéroports et puis surtout des conseils et témoignages sur le sujet.



Meilleurs aéroports du monde

Chaque année, le site Skytrax désigne les meilleures aéroports par catégories (cf. détails sur leur site).
Pour 2008 :



Au niveau mondial 1 - Hong-Kong International (HK/Chine)
2 - Singapore Changi (Singapour)
3 - Seoul Incheon (Corée du Sud)
4 - Kuala Lumpur International (Malaisie)
5 - Munich Airport (Allemangne)
6 - Osaka Kansai (Japon)
7 - Copenhague Kastrup (Danemark)
8 - Zurich Airport (Suisse)
9 - Helsinki Malmi (Finlande)
10 - Captown International (Afrique du Sud)
Au niveau de l'Europe 1 - Munich Airport (Allemagne)
Au niveau de l'Afrique 1 - Cape Town Airport (Afrique du Sud)
Au niveau du Moyen-Orient 1 - Tel Aviv International (Israël)
Au niveau de l'Asie 1 - Hong-Kong International (HK/Chine)
Au niveau du Pacifique 1 - Brisbane Airport (Australie)
Au niveau de l'Amérique du Nord 1 - San Francisco International (Canada)
Au niveau de l'Amérique Latine 1 - Buenos-Aires (Argentine)




également...

Meilleur transit en international 1 - Hong-Kong International (HK/Chine)
Meilleur acheminement bagages 1 - Copenhague Kastrup (Danemark)
Meilleur duty free 1 - Singapore Changi (Singapour)
Meilleures mesures de sécurité 1 - Seoul Incheon (Corée du Sud)
Personnel le plus sympa 1 - Brisbane Airport (Australie)




Fréquentation des aéroports


En 2007, les 10 premiers aéroports au monde en millions de passagers :



Atlanta (Usa)
89,4
Chicago (Usa)
76,2
London Heathrow (GB)
68,1
Tokyo Haneda (Jap)
66,8
Los Angeles (Usa)
61,9
Paris CDG (Fr)
59,9
Dallas (Usa)
59,8
Francfort (All)
54,2
Pékin (Chin)
53,6
Madrid (Esp)
52,1


Les vingts suivants...




mercredi, 07 octobre 2009 12:25

À découvrir




Les Iles de la Sonde, Florès en tête, sont des destinations (moins évidentes à voyager que les iles occidentales) pour ceux qui cherchent d'abord à découvrir la nature et des cultures traditionnelles parfois encore peu confrontées au monde moderne. Sans oublier les célèbres varans de Komodo.



**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement

. Florès

Baie de Labhuan et pointe ouest *** (plages, plongée, paysages)
Pays Manggarai * (paysages, rando, cultures traditionnelles)
Pays Ngada *** (paysages, rando, villages et cultures traditionnelles)
Riung et l'archipel de Pulau Tujuhbelas **** (croisière, plages, plongée)
Côtes des environs de Ende ** (plages, villages)
Volcan Kelimutu **** (paysages, rando)
Pays Lio ** (paysages, villages)
Baie de Geliting ** (plages, plongée)
Maumere * (ville)
Environs de Maumere *** (paysages, plages villages, artisanat)
Extrême Est ** (paysages, plages)

. Sumbawa

Sumbawa Pesar ** (ville)
Réserve de Pulau Moyo *** (plages, oiseaux)
Volcan Tambora et env. ** (paysages, rando)
Bima * (ville dont musée)
Côte est *** (paysages, plages)
Côte ouest ** (paysages, plages)
Intérieur *** (villages animistes)

. Autres iles

Iles de Komodo et Rinca **** (varans, plongée)
Ile de Sumba ** (cultures traditionnelles)



mercredi, 07 octobre 2009 12:24

Pratique

Y aller

Des bateaux desservent les îles de la Sonde entre elles, de même que relient Sumbawa (à l'ouest) à Lombok puis Bali. Quant à l'avion, des dessertes locales plus ou moins directes et régulières permettent de relier chacune de ces îles à Jakarta.

 
Se déplacer

Comparés à ceux de Bali, Java ou Sumatra, les transports locaux à Florès demeurent très limités à cause notamment du relief très montagneux de l'île. Le réseau routier y est plutôt en mauvais état, et se déplacer peut demander un certain temps et quelques fatigues. Egalement faibles dessertes locales au niveau aérien. Quant aux autres îles, les infrastructures y sont tout autant, sinon plus, réduites.
 
Précautions

. Sécurité

Au delà de la situation du moment en Indonésie, les précautions à prendre relèvent aussi du domaine culturel. Ne pas oublier ainsi qu'une île comme Sumbawa, à population islamique orthodoxe, nécessite quelques règles vestimentaires afin de ne pas choquer. Dans un autre domaine, ne vous promenez jamais sans guide à Komodo pour voir les varans.
 
Guides et cartes

L'ensemble est à voir dans les titres concernant l'ensemble du pays ou le Lonely Planet en anglais "Indonesia Eastern Islands".
 
Sur Internet.

> Varans de Komodo : pour découvrir ces rescapés de la préhistoire.

Fiche pratique 2019

1 : Notre voyage
Destination : FLORES (Indonésie) via Jakarta
Date : Eté 2018-Durée : 3 semaines (+ 3 jours à Jakarta)
Voyage effectué à deux (couple), en individuel. Destination de difficulté moyenne.
Itinéraire : Jakarta puis vol pour Larantuka (via Kupang)
Maumere (bus depuis Larantuka)
Moni (véhicule partagé)
Ende (bus)
Riung (véhicules partagés, le bus prévu étant tombé en panne…)
Bajawa (bus)
Ruteng (bus)
Labuan Bajo (bus) puis vol retour pour Jakarta

2 : Préparation
Nous avons utilisé internet pour les billets d’avion et réserver certains hébergements. Notre itinéraire était à peu près clair, à savoir parcourir Florès d’Est en Ouest en empruntant la Transflorésienne comme axe principal.
Nous souhaitions prendre le temps de découvrir cette île tout juste abordée lors d’un précédent voyage et qui en dehors de quelques sites (parc naturel de Komodo-Kelimutu…) reste assez peu visitée.
Guides Guide Michelin Indonésie très intéressant sur le plan culturel
Un « vieux » Lonely Planet dépassé
Application Maps Me (gratuite) : très utile pour se déplacer et se repérer notamment en ville.

3 : Moyen d’accès (1er déplacement)
Avion : Paris Jakarta via Bangkok (Thaï) 975€ A/R –Billets achetés en mai
Jakarta Larantuka (via Kupang-Timor) 204€ (Batik Air)
Labuan Bajo Jakarta (Garuda) 145€
Ces derniers billets ont été achetés (en ligne) un mois avant le départ. Les vols intérieurs ont été sans problème (horaires respectés).

4 : Transports sur place
Bus (mini) : c’est le moyen de transport principal .S’ils sont assez nombreux pour relier les villes de la Transflorésienne, ils sont bien plus rares concernant les autres destinations .Les horaires annoncés ne sont souvent qu’indicatifs et les passagers montent et descendent à la demande.
Le confort est souvent sommaire et la vitesse réduite compte tenu de l’état des routes. Compter également une pause restauration en route.
Quelques tarifs : Larantuka/Maumere : 60000 Rpi/pers-Ruteng/Labuan Bajo : 120000Rpi (car plus luxueux)-Moni/Ende : 50000Rpi
Voiture partagée (Kijang ou autre) : C’est un moyen plus rapide (un peu) que le bus. Ende/Riung : 130000 Rpi/pers .En général les tarifs sont à peu près doubles du tarif des bus. Maumere/Moni : 80000Rpi
Bemo : ce sont des mini bus urbains généralement bruyants et colorés. Peu chers, ils sont très pratiques voir quasi incontournables (Larantuka).
Motos-taxis (Ojek) : en concurrence directe des bemos, ils assurent les mêmes services pour un tarif un peu plus élevé .Si dans les grandes villes ils sont identifiables, ailleurs de nombreux motocyclistes agissent comme tel.
Location de motos : Nous avons aussi ponctuellement loué une moto .C’est pratique pour se balader dans les rizières sans accompagnement .Une certaine prudence s’impose (état des routes, activités humaines…).Les guest houses, hôtels peuvent s’occuper de la location (100000Rpi/jour + carburant).
Nous avons aussi utilisé les services d’un chauffeur (guide) pour certaines sorties d’une journée. Nous avons pris contact au Bureau de tourisme de Maumere pour parcourir la baie de Geliting et le pays Sikka (voiture avec chauffeur 800000Rpi). De même à l’Info Center de Bajawa pour pouvoir découvrir le pays Ngada à moto (600000Rpi pour 2). Dans ces deux cas, l ‘accompagnement d’un « local » a enrichi notre voyage, une mention particulière à Emma (Maumere).
L’accès aux trois lacs du Kelimutu à partir de Moni en voiture (300000Rpi aller simple) s’est organisé pour nous dans des conditions pas très agréables .La faute sans doute à un certain essor touristique réel ou espéré qui peut conduire à des dérives. Ou peut-être n’avons-nous eu pas de chance au niveau de notre réservation.

5 : Hébergement
Hôtels : Hôtels de catégorie moyenne ou guest house. Nous avons effectué nos premières réservations (Jakarta et Larantuka) quelques jours avant le départ et les autres au fur à mesure de notre voyage. Sites en ligne : Agoda- Booking.com …Nous avons privilégié la situation de nos hébergements (centre-ville ou liaison facile).
Prix : environ de 250000Rpi à 350000Rpi, chambre double, généralement avec petit déjeuner et relativement confortable, A/C (si nécessaire), WIFI parfois capricieuse, parfois frigo …
Quelques adresses : Larantuka : Hôtel ASA (village de Weri)-cadre agréable-Petite plage-Piscine-Restaurant-450000Rpi-
Maumere : Hôtel Sylvia-propre-Restaurant, piscine, wifi fluctuante
Moni : une adresse à éviter : Mahakani Lodge mais il y a beaucoup d’autres hébergements en raison de la proximité du Kelimutu.
Ende : Hôtel Flores défraîchi –Pas de petit déjeuner mais thé, café, cakes à volonté. Sympathique et bien situé.
Riung : Pondock SVD- Patio superbe-Chambre très bien-ventilateur (suffisant)-pas de wifi mais hotspot.
Bajawa : Edelweis 2-petite chambre basique-
Ruteng : Guest House MJR Ticketting –centre-ville-SDB/WC partagés-Sympathique et compétent (renseignements…)-Petit déjeuner excellent.
Labuan Bajo : Hôtel Green Prundi –bien situé, calme-petite terrasse-

6 : Divers
Repas : de nombreux warungs servent une alimentation à base de riz pour quelques euros. C’est bon, il faut juste faire attention au niveau des petits piments rouges… Dans les villes principales (Maumere-Ende-L Bajo) on peut aussi trouver une nourriture plus « occidentale » mais il serait dommage de passer à côté de la nourriture locale.

Quelques adresses : Maumere : à Lokaria (à proximité d’un hôtel) à l’est de la ville dans la baie de Geliting se trouve un excellent restaurant réputé notamment pour ses poissons grillés.
Moni : le Bintang Café
Ende : restaurant Saiyo : cuisine indonésienne traditionnelle (nombreux plats) mais l’anglais n’est pas pratiqué.
Riung : restaurant Pato (sur la route qui va au port)-accueil sympathique fréquentation touristique –plats simples
Bajawa : restaurant Maibeth très bien
Ruteng : café Agape
Labuan Bajo : restaurant du Golo Hill Top hôtel notamment pour la vue de la terrasse sur la superbe baie de L Bajo.

Argent : des Euros en liquide et carte de crédit. 1 €= 15500Rpi
Nous avons changé nos euros à Jakarta avant de nous envoler pour Larantuka .Nous n’avons pas vu de bureaux de change à Flores sauf à L Bajo. Par contre on trouve pas mal de DAB et il est parfois possible de payer par carte certains hôtels…

Budget d’environ 35€/pers/j comprenant l’ensemble des dépenses : Hébergement, transports sur place, nourriture, entrées, musées etc…
Le tout pour un voyage dans des conditions plutôt confortables.

Langue : notre bahasa indonesia étant très limité, l’anglais est pratiqué autour des « activités » touristiques et par des jeunes qui cherchent à l’exercer. En fait de nombreuses autres langues et dialectes (Lio, Sikka..) coexistent à Flores.

Sécurité : rien de particulier, il nous a été dit que la situation à Flores est bien plus paisible que dans certaines autres îles de l’archipel. L’île semble à l’écart des tensions religieuses.

7 : Appréciations
Si Flores est connue à travers quelques sites « incontournables » (accès au parc de Komodo-Kelimutu) souvent visités à la hâte depuis Bali, nous souhaitions prendre le temps de nous intéresser davantage aux multiples facettes de cette île que nous avions tout juste approchée lors d’un précédent voyage.
Nous n’avons pas été déçus : si les déplacements sont lents, ils permettant de découvrir des villages traditionnels .L’île est hérissée de volcans dont la ligne de crêtes se prolonge sans fin. Les contrastes sont saisissants entre l’aridité du nord (savane) et les forêts du centre. On peut aussi admirer de superbes rizières en particulier dans la région de Ruteng. Sans parler des plages de sable blanc, noir véritables paysages de cartes postales.
Il faut aussi évoquer le problème des déchets et en particulier des plastiques. La situation paraît hors de contrôle, en particulier dans les villes, et même si certains habitants sont sensibilisés au problème et agissent à leur niveau, tout cela semble bien dérisoire.

J’ai particulièrement aimé :
Le parc du Kelimutu et ses trois lacs volcaniques qui émergent doucement de la brume au lever du jour.
La baie de Geliting (Maumere) : les plages de Kaguwulu, de Waira et le village Sikka de Watublapi.
Les rizières « lingko » en toile d’araignée à Waebelang (prox Ruteng).
Excursion en bateau aux îles Tujuhbelas (parc marin des 17 îles). Jardin corallien, chauves-souris géantes, snorkeling…
Les villages traditionnels (Luba, Wolotopo…)
L’étonnement et la gentillesse de bien des gens face à des touristes ayant décidé de passer trois semaines uniquement sur leur île (et Jakarta) dont ils ne connaissent généralement qu’une partie.
mercredi, 07 octobre 2009 12:22

Présentation

indoreg12



De ce groupe d'îles montagneuses s'étalant entre Lombok et Timor, Flores demeure la plus grande (13 540 km2) et la plus visitée.
Dans une nature sauvage composée de forêts denses, de reliefs (< 2 400 m) et de volcans, y vivent comme chez ses voisines des populations au croisement des cultures malaises et mélanésiennes.
Celles-ci ont su perpétuer leurs traditions au fil du temps. Sur les 1,5 millions d'habitants que comptent Flores, 85% sont catholiques (mais pratiquent des cultes souvent mêlés d'animisme) témoignant ainsi de la longue présence des missionnaires portugais sur l'île.
A l'opposé Sumbawa, l'île la plus occidentale de l'archipel de la Sonde, demeure très fidèle à un islam orthodoxe même si à l'intérieur, dans les montagnes, vivent des communautés animistes.
D'autres îles composent l'archipel de la Sonde; les plus connues entre Sumbawa et Florès sont Rinca et surtout Komodo réputée pour ses varans.
mercredi, 07 octobre 2009 11:51

Pratique



Comment Y aller ?

Medan est le principal point d'entrée aérien international de l'île. Toutefois, ne pas oublier que Singapour et la Malaisie sont juste à côté. D'ailleurs, Sumatra est reliée à celles-ci par différentes liaisons aériennes et maritimes. Pour ces dernières comptez une vingtaine de dollars US mini pour des trajets de quelques heures à deux jours selon les dessertes et le type de bateau.
Les principales villes de Sumatra sont reliées à Jakarta (et donc le reste du pays) par avion. Egalement, des possibilités de passer par ferries et bateaux de Sumatra à Java en différents points.

Se déplacer

Une bonne route, la Trans-Sumatra, permet de joindre les extrémités nord et sud de l'île. C'est l'axe principal de celle-ci à partir duquel partent d'autres voies de communications secondaires latérales. Tous les modes de transports locaux sont à dispo sur l'île.Concernant les îles de Nias et Siberut, elles sont reliées par avion ou ferries à Sumatra. Les transports sont très limités à Siberut où l'on ne se déplace qu'au fil de l'eau.
 
Précautions

. Sécurité

Même si Sumatra n'est pas l'île la plus "mouvementée" de l'archipel, la région d'Aceh, à l'extrême nord, a de tout temps revendiqué une certaine opposition violente aux hollandais puis aux gouvernements indonésiens. Donc, impérativement se renseigner sur la situation du moment avant de s'aventurer dans cette partie de l'île.
 
Guides et cartes

En dehors bien sûr des titres d'ensemble, à signaler un guide "Sumatra" chez Footprint et Periplus (en anglais) et des cartes Nelles ou Periplus.
 
 
 
Sur Internet.

. Carnets de voyage

> Les mosquées chantent la nuit : j'ai fait un voyage à Sumatra et j'en ai rapporté un récit avec croquis écrit avec mon fils…
 

mercredi, 07 octobre 2009 11:49

Présentation

indoregion2 une destination...

Nature coeur4
Aventure coeur3
Culture coeur4
Détente-vacances coeur1



C'est l'île la plus à l'ouest de l'archipel indonésien, à proximité de la Malaisie.
Avec 473 000 km2 (presque 90% de la superficie de la France) c'est aussi l'une des plus grandes îles au monde.
Toute sa partie Ouest est composée d'une chaîne de montagnes volcaniques (< 3 805 m) où se cachent de nombreux lacs d'altitude. Les forêts denses sur ses contreforts abritent une faune riche et variée (singes, tigres, éléphants, rhinocéros...). Proche de la côte Ouest, s'étend également l'archipel des Mentawaï dont Nias et Siberut sont les îles les plus connues. La partie Est est par contre plate et marécageuse avec de nombreuses plantations, notamment d'hévéas ou de café, ainsi que des champs de pétrole. Dans l'ensemble, Sumatra dispose d'un climat plutôt arrosé à l'année, notamment dans sa partie Nord.
Au niveau populations (42 millions d'habitants), Sumatra est un mélange de malais (25 %) et d'ethnies "locales" auxquelles s'ajoutent des minorités javanaises, chinoises et hindoues. Si l'islam y est largement majoritaire, on y rencontre également de fortes minorités chrétiennes (les Bataks) et animistes (archipel des Mentawaï).
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