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vendredi, 02 octobre 2009 16:01

Billet "catégoriel"




Sous ce label se retrouvent en fait tous les billets et offres spéciales faites à des catégories spécifiques de populations.



Pour les jeunes


Bébés et enfants

Les plus connus dans le domaine catégoriel concernent les tarifs bébés et enfants.
N'occupant pas de siège, les bébés (moins de 2 ans) paient le plus souvent 10% du prix adulte. Quant aux enfants (moins de 12 ans), ils paient la plupart du temps 100% en charter et souvent en low-cost, ou bénéficient de réductions chez la plupart des compagnies régulières. Au maximum ces réductions peuvent atteindre 50%. Passé 12 ans les enfants entrent dans la catégorie "jeunes" ou "étudiants" au niveau des réductions possibles.
A signaler qu'entre 4 et 12 ou 15 ans, les enfants peuvent aussi voyager seuls (rare en charters et low-cost) pris en charge par le personnel de cabine.

Jeunes et étudiants

Autres offres spécifiques au niveau prix et/ou caractéristiques du billet, celles faites pour les jeunes et étudiants (souvent jusqu'à 25 ou 27 ans).
A signaler que ces offres sont très rarement présentées dans les moteurs de recherches en ligne (contrairement aux tarifs enfants et bébés qui le sont toujours) et qu'il vaut
mieux donc s'adresser à des spécialistes, voire traiter en "réel" avec les voyagistes ou les transporteurs.



Pour les autres

En vrac, on peut citer les retraités ou plus de 60 ans qui bénéficient assez souvent d'offres spécifiques en vol régulier (pas vraiment en low-cost et charter). Egalement certains voyagistes ou transporteurs proposent des tarifs spéciaux pour les groupes (en général 10 personnes mini) mais aussi de façon plus "anecdotique" les couples, voire même diverses catégories socio-professionnelles. Bref, dans tous les cas, autant se renseigner et si possible en direct.



vendredi, 02 octobre 2009 16:00

Stand by




Terme anglais signifiant "embarquement immédiat selon les places disponibles", et lorsque l'avion est plein on attend le suivant. Bien évidemment, les tarifs sont intéressants.

En pratique, cela correspond à des billets J-1 achetés à l'aéroport le jour du départ; du moins dans quelques pays étrangers, notamment la Suisse, l'Allemagne ou les pays anglo-saxons. Car en France la formule n'existe pas, ou plutôt n'existe plus depuis déjà longtemps, hormis pour le personnel des compagnies aériennes.

Bref, au départ de France (et de nombreux pays), aucune chance de dégoter la super offre avec ce système. Au contraire même, car à vouloir acheter son vol directement à l'aéroport le jour du départ on se verra à tous les coups proposer un billet plein tarif...
vendredi, 02 octobre 2009 15:58

Billet prepaid ou acheté à l'étranger




Intéressant à l'occasion lorsqu'on sait qu'un même billet n'est pas forcément vendu au même prix selon le pays d'émission.



Prepaid

A l'origine il s'agit d'un système proposé par les compagnies permettant d'acheter par exemple un billet en France pour l'envoyer ensuite à quelqu'un à l'étranger, ou l'inverse.
Avant Internet, il fallait donc demander à quelqu'un d'acheter le billet à une agence ou à un transporteur qui se chargeait de l'envoi; le billet étant ensuite à retirer, localement, auprès du bureau d'une compagnie aérienne.

Pour que la transaction puisse s'effectuer, il était obligatoire de préciser les coordonnées du passager sur place (vous) et celles du correspondant (l'acheteur), de même que la date de retrait du billet. Restait bien sûr à avoir un contact sur place...



Achat à l'étranger


Internet, les réservations en ligne et le e-ticket étant passés par là les choses ont bien changé. Même si l'ancien système prepaid est encore valable, désormais c'est au niveau des offres proposées par les sites étrangers qu'il faut regarder. Et là aussi on s'aperçoit que d'un pays à l'autre les prix ne sont pas forcément les mêmes pour un billet strictement identique. Donc, autant en profiter même s'il vaut mieux quand même savoir comment procéder.

Première chose, pour bien comparer autant choisir des sites de pays de la Zone Euro. Cela évitera aussi quelques déconvenues toujours possibles au niveau change si l'Euro baisse soudainement. De même, pour un achat en Euros, votre banque ne prendra pas (en principe) de commission contrairement à un achat effectué dans une autre devise.
A l'évidence, mieux vaut quand même opter pour des sites connus et sécurisés; certains voyagistes et transporteurs ayant d'ailleurs plusieurs versions de leurs systèmes de résa en ligne.

Quant à la procédure de réservation et d'obtention de l'e-ticket, elle demeure la même que pour un achat effectué sur un web français.

• Limites

A savoir quand même que des sites "multi-pays" ont mis en place des parades pour rerouter l'internaute vers la version de son pays "d'origine". De même, certains systèmes de paiments peuvent un peu compliquer les choses si une carte bancaire est utilisée sur un site étranger; d'autres n'autorisent que l'utilisation de cartes du pays (certains sites US par exemple). Quant à faire appel à une tierce personne pour réaliser l'achat, cela n'est pas toujours possible du fait qu'avec certains sites le propriétaire de la carte doit obligatoirement faire partie des voyageurs.

Sinon, légalement rien n'interdit de faire ses achats sur n'importe quel site présent sur la Toile.



vendredi, 02 octobre 2009 15:54

Validité, billet open et retour modifiable




Même s'il ne s'agit pas tout à fait d'une forme particulière de billets, la validité maximale et la possibilité de modifier sa date retour, sinon d'avoir un billet open, sont pour certains voyageurs des critères essentiels au choix d'un vol au point que ceux-ci privilégieront avant tout les billets et les compagnies proposant ce type d'avantages. Avantages que l'on peut d'ailleurs obtenir sans pour autant devoir recourir au plein tarif. A savoir cependant, que les systèmes de réservations en ligne ne proposent généralement que bien peu d'infos - voire pas du tout - sur ces possibilités, et donc qu'il est préférable d'avoir recours à une agence "physique" pour le conseil sinon même l'achat de ce type de billets.

Bien qu'il n'y ait pas pas de règles générales, on peut toutefois arriver à définir certains principes généraux.



Définitions


Validité d'un billet

Variable, jusqu'à 1 an maximum selon le type de billet. En général, plus la validité est large, plus c'est cher. Les validités les plus fréquentes sont 1 mois, 45 jours, 3 mois, 6 mois, 1 an.


Retour modifiable

Même si sur le billet est indiqué une date retour, celle-ci peut être modifiée auprès de la compagnies gratuitement ou à peu de frais.


Billet open

La date départ est prévue mais celle de retour est laissée au choix du passager dans la limite de la validité du billet.



En vols charters


Traditionnellement, pour beaucoup de destinations touristiques, la validité de base est souvent de 4 semaines maximum. Dans quelques cas les TO peuvent la limiter à une semaine ou au contraire à une date fixée par le dernier charter retour sur la destination. Toutefois, il est vrai que l'on assiste de plus en plus à une meilleure souplesse de la part des voyagistes (ou des compagnies) dans ce domaine. Ainsi, certains billets peuvent parfois être prolongés contre supplément, et pour quelques destinations (Dom-Tom) ou avec certains transporteurs (ex. : Air Transat) les validités se rapprochent de celles habituelles de la plupart des vols réguliers pour atteindre parfois 1 an. En fait cette évolution correspond aussi d'une certaine manière à l'attente d'une partie du public.

Quant aux possibilités de retours open ou modifiables, elles sont encore assez limitées (sauf souvent pour les Dom-Tom).



En vols réguliers


Validité

Grande disparité selon les transporteurs mais aussi les destinations même si en fait, vu le choix pour la plupart de celles-ci, on arrive toujours à trouver à bon prix la gamme complète des validités possibles (de 30 à 365 jours maxi). Donc, pour une même desserte en régulier négocié, on pourra avoir, y compris à prix quasi identiques, une validité de base restreinte avec une compagnie et une bien plus large avec une autre.

De plus, un même transporteur pourra proposer des durées différentes selon les zones géographiques qu'il dessert. Ainsi, certains prolongent leur validité sur l'Australie, alors qu'au contraire pour l'Europe ou leur pays d'origine d'autres la limitent .

Ne pas oublier évidemment, qu'il ne s'agit là que des validités "habituelles ou de base" des transporteurs, c'est à dire celles que l'on retrouve le plus facilement dans les offres d'agences aux prix les meilleurs. Car une compagnie proposant du 45 jours pourra bien sûr mettre aussi à disposition, pour plus cher (quoique parfois à peine), des billets valables 6 mois ou 1 an. Par contre l'inverse (pour moins cher) n'est pas vrai.

Sachez également que la validité peut avoir une incidence sur les avantages offerts (stops, modif retour, etc).


Retour modifiable ou open

Pour ce qui concerne les retours modifiables ou open, même si cela est rarement mentionné par les vendeurs, de nombreuses compagnies proposent facilement des retours open ou permettent un changement de date retour sur place gratuitement ou à peu de frais. Dans tous les cas renseignez-vous, y compris une fois sur place auprès de la compagnie.



vendredi, 02 octobre 2009 15:52

Aller ou retour simple




Au niveau prix


Les possibilités d'aller simple à tarif négocié pour une destination sont assez courantes, y compris lors de réservations en ligne. Sans trop vouloir généraliser, les prix varient en moyenne de 50 à 66% de ceux d'un aller-retour dans la plupart des cas. Toutefois tous les charters ou toutes les compagnies (en négocié), sur certaines destinations ou l'ensemble de leur réseau, n'autorisent pas forcément d'aller simple. De même, pas d'aller sans retour à destination du pays d'origine de nombreux transporteurs.

Pour les retours simples, les choses sont un peu plus complexes et les opportunités assez rares en négocié. Parfois ils ne sont permis qu'en complément d'un aller simple préalablement achetés.

Reste que dans tous ces cas, s'il n'y a rien en négocié, il est alors proposé des trajets simples à plein tarif souvent bien plus cher qu'un aller-retour à prix négocié.



Au niveau formalités


En attendant, bien plus que de ne pas trouver un trajet à bon prix, le problème des allers simples (hors U.E.) se situe au niveau du risque de se voir refoulé à l'embarquement à l'aéroport ou aux douanes à l'arrivée. En effet, nombre de pays exigent des billets retours ou de continuation. De même, les transporteurs sont souvent hésitants pour ce qui est des voyageurs non munis de billets retours car, en cas d'expulsion à l'arrivée, c'est la compagnie qui est tenue comme responsable et doit rapatrier à ses frais la personne (quitte bien sûr à lui demander remboursement par la suite).

Solutions

Bref, pas évident. D'ailleurs si l'envie de ne prendre un aller simple provient simplement du fait que l'on ne sait pas trop à quelle date on va rentrer, le mieux est alors de prendre un billet "open" ou permettant de modifier la date retour (cf. ci-dessous).

Idem si on souhaite voyager par voie terrestre sur plusieurs pays. Dans ce cas, un billet panaché (villes d'arrivée et de retour différentes) y compris sur deux pays pourra faire l'affaire, de même qu'un billet de continuation. En dernier lieu, pour être en règle, on pourra aussi opter pour l'achat d'un billet plein tarif permettant de sortir du pays... que l'on se fera ensuite rembourser moins quelques frais (l'une des caractéristiques des billets d'avion plein tarif).

A signaler enfin qu'au delà de l'avion, un billet de bus, train ou bateau peut tout aussi bien faire l'affaire.



vendredi, 02 octobre 2009 15:45

Toutes les formules




Charters, réguliers, "low cost", billet open, promotions, tarifs catégoriels, etc, le choix est vaste pour qui veut utiliser l'avion pour ses déplacements....

La disparition de règles strictes en matière de transports aériens et l'évolution de ces derniers ont considérablement augmenté le nombre de formules possibles. Et si les tarifs ont bien diminué (le premier prix pour New York en 1977 se situait à 1 700 F, soit 260 € comme en gros maintenant !), trouver désormais le billet le plus adapté à ses besoins, tout en profitant du meilleur tarif du moment, est devenu tout un art. Un art qui demande d'ailleurs quelques explications...



Billet prepaid ou acheté à l'étranger
Billet "catégoriel"
Billet "business"/Classe Affaires
Billet "promotionnel"
Billet Tour du Monde
Billet "charter"
Billet "low-cost"
Billet "vol régulier"
Validité, billet open et retour modifiable
Aller ou retour simple
Stand by
Pass aérien
"Inclusive Tour" (ou IT)
Stop-over
Vol avec changement
Vol courier
Vol direct, vol non-stop
Vol panaché (ou "open jaw")

vendredi, 02 octobre 2009 14:42

Billets électroniques




Après le billet "carbone" puis le billet "magnétique", l'aérien (de même que d'autres secteurs comme par exemple le train) est désormais passé à l'heure du "e-ticket" ou "billet électronique". C'est en effet à la mi 2008 que celui-ci est devenu la norme au niveau international.



Du carbone au virtuel


C'est bien sûr grâce au développement d'Internet que l'on est passé du billet "réel" au billet "virtuel". Et au final, des avantages pour tout le monde avec aussi, dans l'ensemble, une bonne perception par le public de l'arrivée des nouvelles technologies dans l'aérien. Ainsi, d'après une enquête IATA de 2007 auprès de 10 000 passagers, il ressort que 89% des personnes préfèrent le billet électronique au billet papier.

Pour les compagnies

Bien entendu, l'avantage numéro un pour les transporteurs est une réduction significative des coûts; de 10 US $ la version papier on est passé ainsi à moins de 1 US $ pour l'e-ticket. A cela pourrait s'ajouter aussi une certaine simplification pour la gestion de la billetterie.

Pour les passagers

Pour le client l'avantage principal demeure en cas de perte du titre de transport. Autrefois, un billet perdu devait être réémis avec à la clé, selon le type de billet, la possibilité plus ou moins importante de se voir un jour remboursé. Avec le ticket électronique les choses sont simples, et avoir juste le numéro de celui-ci ou le réimprimer résout le problème.



Un contrat de voyage


Le e-ticket, comme ses "ancêtres", constitue un titre de transport et surtout un contrat entre la compagnie aérienne et le passager, même si celui-ci a été acheté par l'intermédiaire d'une agence. C'est aussi la preuve du paiement de son voyage.

Les conditions "officielles" de ce contrat y figurent. Elles stipulent notamment qu'une compagnie est présumée responsable en cas de dommages survenus aux personnes ou aux bagages en cours de transport. Cette responsabilité ne peut être levée que s'il est apporté la preuve que celle-ci a pris toutes les mesures nécessaires pour éviter le dommage ou qu'il était impossible de les prendre. Outre la responsabilité, sont mentionnés les droits et obligations générales des compagnies et des passagers; le tout pouvant servir de référence en cas de litige.

Plus simplement, on y retrouve également les coordonnées du passager (un billet est nominatif), le trajet prévu, les références de la compagnie (qui ne sera pas nécessairement celle qui assurera le transport), du vol, de la classe et du billet, l'état de la réservation, les jours et horaires de départ, la tarification et les taxes, la franchise bagages, plus d'autres données concernant l'émission. Ces informations apparaissent soit en clair, soit sous forme de codes.

En annexe peuvent parfois être indiquées des précisions relatives aux formalités nécessaires, objets non autorisés à bord, etc. Afin d'éviter les problèmes, l'agence émettrice peut ajouter également la mention "Reconfirmation obligatoire du retour au plus tard 72 heures avant" pour rappeler au passager qu'il s'agit d'une formalité indispensable (hors vols intérieurs et dessertes européennes) à réaliser auprès d'un représentant de la compagnie ou d'un correspondant du voyagiste sous peine de se voir annuler sa réservation.


Utilisation de l'e-ticket

Concrètement, après achat du vol le billet électronique est envoyé par mail à l'acheteur si l'opération a été faite en ligne, ou "émis" directement s'il s'agit d'une agence "réelle". Idem d'ailleurs dans le cas d'achat de prestations avec un e-ticket récapitulatif.

Le jour de l'embarquement, à l'aéroport, il suffit alors d'aller s'enregistrer au guichet ou aux bornes automatique prévues à cet effet par la compagnie. Même chose auprès du voyagiste s'il s'agit d'un charter.

De façon générale, on n'est pas obligé d'imprimer son e-ticket (mais c'est quand même conseillé au cas où il y aurait un problème) et le numéro de celui-ci suffit.
Si l'enregistrement se fait sur une borne, il faudra juste utiliser obligatoirement la carte qui a servi au paiement. Si c'est à un guichet, le numéro et une pièce d'identité (plus parfois, selon les transporteurs, la carte de crédit utilisée) feront l'affaire. A signaler, qu'au niveau enregistrement, il est également de plus en plus possible de le faire via Internet.

Variantes et "avenir"

Quelques variantes existent pour les voyageurs fréquents de certaines compagnies avec des systèmes notamment de cartes à puce fonctionnant au choix comme une carte bancaire ou une carte rechargeable donnant droit à de multiples trajets. Dans ce cas, celles-ci sont aussi bien utilisées pour l'enregistrement (bornes automatiques) que lors de l'embarquement (reconnaissance automatique).

De même, le téléphone portable devient de plus en plus un support utilisé - ou en tous cas envisagé - par les compagnies à cet effet; et ce toujours dans l'optique de réduire les coûts. Ainsi, après le billet d'avion sans papier, les compagnies aériennes s'attaquent maintenant à la carte d'embarquement "virtuelle" sur portable. Après s'être enregistré sur Internet, le passager reçoit sur celui-ci sa carte d'embarquement munie d'un code-barres sécurisé sous forme de SMS ou de mail selon son type de téléphone. A l'aéroport, il montre au guichet sa carte d'embarquement sur son portable pour enregistrer ses bagages, puis passe l'embarquement de la même façon; le code-barre étant alors scanné. L'économie pour les transporteurs de ce système est chiffrée par IATA à 4 à 5 US $ par passager.



vendredi, 02 octobre 2009 14:23

Au départ de province

Au départ de province
vendredi, 02 octobre 2009 10:47

Accidents




Accidents ou circonstances particulières lors du transport


Responsabilité


La compagnie


Solution

C'est la Convention de Montréal de 2003 qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité.
Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident.
Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.


Adresses utiles

→ Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)
50 rue Henry Farman, 75020 Paris cedex 15
Tél. : 01.58.09.43.21

→ Ministère des Transports (réclamations)
Tél. : 0.800.07.07.08


vendredi, 02 octobre 2009 10:47

Surbooking




Liste d'attente


Responsabilité

Le passager

Solution

Si sur un vol une place ne peut être confirmée en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si l'on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. On doit attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables.
A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.

Adresses utiles

→ Ministère des Transports (réclamations)
Tél. : 0.800.07.07.08



Surbooking (vols charters)


Responsabilité

Le voyagiste

Solution

C'est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
Si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.

Adresses utiles

→ Direction du Tourisme (pour les charters)
2 rue Linois, 75015 Paris
Tél. : 01.44.37.36.00

→ Ministère des Transports (réclamations)
Tél. : 0.800.07.07.08

→ Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)
15 place du Général Catroux, 75017 Paris
Tél. : 01.44.01.99.90



Surbooking (vols réguliers)


Responsabilité

La compagnie

Solution

C'est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si l'on est victime de surbook et l'on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.

Adresses utiles

→ Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)
50 rue Henry Farman, 75020 Paris cedex 15
Tél. : 01.58.09.43.21

→ Ministère des Transports (réclamations)
Tél. : 0.800.07.07.08


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