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jeudi, 03 décembre 2009 12:03

Carte d'identité




Repères


• A la pointe sud de l'Asie, entre la Chine, l'Inde et l'Australie.
• Superficie : un peu plus de 4,5 millions de km2.
• Point le plus haut : Hkakabo Razi (5 881 m; Birmanie).
• Point le plus bas : niveau de la mer.
• Population (2009) : environ 550 millions d'hab.
• Principales villes : Bangkok (Thailande), Jakarta (Indonésie), Kuala Lumpur (Malaisie), Manille (Philippines), Phnom Penh (Cambodge), Saïgon (Vietnam), Singapour.
• Conduite à gauche en Indonésie, Singapour, Malaisie et Thailande.



Attention, certaines zones d'Asie du Sud-est sont déconseillées par le Minsitère des Affaires Etrangères.



Présentation


L'Asie du Sud-est se compose de 11 pays que sont la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie, Singapour, l'Indonésie, Brunei, le Vietnam, le Cambodge, le Laos et les Philippines auxquels s'est officiellement rajouté en 2002 le nouvel état du Timor Oriental. Sur les 4,5 millions de km2 et le demi milliard d'habitants qu'accueille l'ensemble, l'Indonésie a elle seule compte pour les 2/5.

Si l'Asie du Sud-est est largement baignée par les mers (Mer de Chine, Océan Indien...) et se compose de milliers d'îles (17 000 rien qu'en Indonésie !), on y retrouve également des régions de montagnes (contreforts de l'Himalaya entre autres) ou de volcans (notamment en Indonésie), de vastes plateaux (Laos, Vietnam...) et des deltas ou des plaines alluviales le longs de fleuves tels que le Mékong ou l'Irrawaddy. Egalement de nombreuses zones de forêts et de jungles (Bornéo, Nord Thaïlande, etc).

Sur le plan économique, la région a été fortement touchée par la crise asiatique de la fin des années 90. Si Singapour vit du commerce ou la Malaisie et Brunei de leurs ressources naturelles, d'autres pays comme la Thaïlande ou le Vietnam ont aussi misé sur le tourisme, tout comme d'ailleurs en partie les Philippines ou l'Indonésie dont les ressources en ce domaine sont cependant aléatoires avec les problèmes locaux qu'ils connaissent depuis des années. A l'opposé, bien plus pauvres, des pays comme le Cambodge, le Laos ou la Birmanie toujours engluée dans sa dictature ont surtout une vocation agricole (riz...). A l'image de ses paysages, l'Asie du Sud-est est aussi une mosaïque de populations avec d'innombrables minorités dans chaque pays, des cultures et des traditions diversifiées et bien vivaces, et deux religions dominantes que sont le bouddhisme (Birmanie, Indochine, Thaïlande) et l'Islam (Indonésie, Malaisie) auxquelles on pourrait ajouter également l'hindouisme (Bali) et le catholicisme (Philippines).



Langues


Même si à diverses occasions on trouvera des personnes parlant le français (notamment les plus âgés en Indochine), c'est malgré tout l'anglais qui vous sera le plus utile pour voyager en Asie du Sud-est. Cela dit, rien n'empêche d'apprendre aussi quelques mots des langues ou dialectes locaux qui d'ailleurs pourront s'avérer utiles si vous sortez des sentiers battus.

Guides de conversation

Au delà d'un condensé "Asie du Sud-est" chez Lonely Planet, des guides de conversation pour les différents pays existent chez ce même éditeur ainsi que chez Rough Guide, mais le tout en anglais. Pour des manuels en français, c'est Assimil qui offre dans l'ensemble le plus de choix.



jeudi, 03 décembre 2009 12:02

Budget




Change
Taux de change du jour des différentes monnaies.


Euros et dollars

Si pendant longtemps le dollar US a été la référence en Asie du Sud-est, les choses ont maintenant bien changé. Désormais on peut voyager avec des Euros et les changer sans problème (à un bon taux) partout ou presque. A la limite seuls le Cambodge et la Birmanie (plus ailleurs quelques coins hors sentiers battus) préfèrent encore la devise américaine à l'européenne.

Donc, autant emporter des Euros même si un petit stock de dollars pourra toujours être utile en complément.

Change

De façon générale, là comme ailleurs, autant privilégier la carte bancaire. Les cartes de crédit sont très facilement utilisables dans les zones touristiques et de plus en plus ailleurs (hors Birmanie).

Quant au cash, toujours utile, prévoyez des petites coupures et surtout, sous peine de vous les voir refusés, des billets en bon état.

Budget "routard"

L'Asie du Sud-est demeure une destination économique pour qui voyage "local" (transports, nourriture, hébergements). A signaler que le marchandage est très répandu dans la région pour un peu tout et n'importe quoi.

Sans trop de problème, et sans vraiment se priver, on pourra donc s'en tirer avec un budget quotidien de 20 à 30 € même s'il est vrai que séjourner trop longtemps dans certaines zones touristiques (notamment en Thaïlande) ou à Singapour peut faire augmenter cette fourchette. Idem pour ce qui est de la haute saison lorsque les prix augmentent (novembre - février) ou encore avec la pratique répétée de certaines activités (plongée, treks...).

Sur l'ensemble c'est le Cambodge, le Laos, les Philippines, l'Indonésie et une large partie de la Thaïlande qui vous feront dépenser le moins, à l'opposé de Singapour et de la partie orientale de la Malaisie.



jeudi, 03 décembre 2009 12:02

Bon à savoir




Décalage horaire


De + 5h30 de décalage en hiver et + 4h30 en été par rapport à la France (Birmanie) à + 9 heure en hiver et + 7 en été (Irian Jaya).



Electricité


110/220 Volt selon les pays avec prises de type "françaises" ou autres (prévoir adaptateur).



Us et coutumes

Comme le reste du continent, l'Asie du Sud-est possède une culture bien différente de la nôtre.

En plus de la religion (bouddhisme, islam...), accueil, sourire, politesse et pudeur sont parmi les bases de la culture et du savoir-vivre local. Bref, les excès vestimentaires, de comportement ou autres, même les plus minimes, ne sont pas vraiment de mise. De plus, la gestuelle a, en Asie du Sud-est, une signification particulière et les contacts tactiles entre individus (ou même simplement toucher la tête de quelqu'un, montrer du doigt ou du pied...) ne sont pas forcément non plus les bienvenus surtout entre sexes opposés.

Quant aux thèmes de discussions possibles, ils seront toujours très consensuels (perdre la face notamment lors d'une discussion est ici l'une des pires choses) et plus que limités si vous souhaitez aborder tout ce qui est politique et autres sujets qui fâchent (prostitution, religion, familles royales...). Par craintes ou traditions nombre de sujets sont en effet tabous; ce qui dans un sens arrange bien des gouvernements locaux...



Affluence


60 millions de visiteurs

"Exotisme", diversité des choses à faire ou à voir, coût de la vie sur place raisonnable, voire même un transport aérien relativement abordable si l'on s'y prend bien, font que l'Asie du Sud-est demeure une région très appréciée des voyageurs. Chaque années ce sont en gros 60 millions de personnes qui visitent l'un ou l'autre des pays du sud-est asiatique. Dans le lot on compte aussi entre 900 000 et un million d'entrées de touristes français.

Répartition

Malgré tout, la répartition touristique en Asie du Sud-est est loin d'être homogène avec de plus des affluences soumises aux aléas socio-politiques (tensions, grèves, attentats, etc), voire naturels (tsunami, tremblements de terre...), pouvant toucher les différents pays.

De façon générale ce sont d'abord la Malaisie (un tiers des visiteurs) et la Thailande (un quart) qui accueillent de très loin le plus de monde avec à la clé un tourisme diversifié, basé aussi bien sur un "tourisme de masse" ("tout inclus" balnéaire) qu'un autre plus aventureux ou en tous cas moins cadré. A ces deux destinations, on pourrait ajouter aussi Singapour et ses 8 millions de visiteurs dont il est vrai beaucoup en transit.

A l'opposé la Birmanie et le Laos sont logiquement, vu les diverses contraintes et difficultés à y voyager comparé aux autres, les pays les moins visités.

Reste quand même que la pression touristique est surtout forte à certaines périodes (notamment à l'époque de Noël) et ciblée sur certaines iles, villes ou zones particulières. Mais au final, ceux qui le souhaitent, pourront quand même aussi découvrir la région en évitant les endroits les plus fréquentés.



jeudi, 03 décembre 2009 12:01

A découvrir




L'Asie du Sud-est possède de multiples centres d'intérêts. Au choix : la nature, "l'aventure", les lieux et sites historiques ou culturels, les traditions et populations locales, sans oublier la plage et la plongée. Et pour tous un très vaste choix à découvrir, y compris parfois dans un seul et même pays

Nature - aventure

La nature, sauvage, est omniprésente dans toute cette partie de l'Asie offrant de superbes paysages de jungles, volcans, baies, plages désertes, etc.
Conséquence, on trouvera bien sûr énormément de possibilités de treks de tous niveaux dans tous les pays, aussi bien dans des régions parfois touristiques (Nord de la Thaïlande) que bien moins fréquentées (Cambodge, Laos, Philippines, Bornéo...). Egalement une faune et une flore très variées (orang-outangs, varans, faune marine, etc) est à découvrir dans les très nombreux parcs terrestres ou maritimes (Indonésie, Thaïlande...).
Bref, largement de quoi ravir les amateurs du genre, quel que soit leur budget ou leur envie ou non de sortir des sentiers battus.

Sites historiques

Le sud-est asiatique est également très riche au niveau historique et culturel. Vestiges d'une histoire passée (civilisation Khmer, restes de l'époque coloniale, etc) ou contemporaine (guerre du Vietnam), les témoignages sont nombreux dans chaque pays. A découvrir notamment les innombrables temples bouddhistes (dont Borobodur à Java et Bagan en Birmanie) ou encore de remarquables sites comme Angkor ou les anciennes capitales thaies...

Les gens

C'est un autre point fort de la région avec les nombreuses populations qui la peuplent. Dans tous les pays on pourra donc aller facilement à la rencontre des cultures et traditions locales.

Plages et plongée

Vu la quantité d'îles et de côtes, les amateurs de plages et de plongées n'auront que l'embarras du choix lors de leur périple, notamment en Thaïlande, Malaisie, Indonésie ou aux Philippines. Et ce même si les infrastructures ne sont pas toujours au rendez-vous. Mais sur ce point, ceux qui recherchent un minimum en la matière (ou veulent faire un break) pourront toujours privilégier les îles thaies ou Bali qui ont développé ce type de tourisme... avec parfois aussi les excès qui peuvent aller avec.



Principaux centres d'intérêts (détails sur chaque fiche pays)


**** : à ne pas manquer; *** : très bien; ** : à voir; * éventuellement

BIRMANIE
Région de l'Arakan ***
Lac Inlé et env. **** (site, balade sur le lac)
Mandalay et env. *** (ville; descente de l'Irrawaddy)
Bagan **** (site archéologique)
Powin Daung ***
Yangoon *** (ville)

CAMBODGE
Environs de Kampot *** (paysages, grottes, faune, plages)
Phnom Penh *** (ville)
Battambang et env. *** (ville dont archi coloniale; vestiges historiques, train des bambous)
Siem Reap/Angkor Vat **** (site archéo.)
Kratie et env. *** (ville; sites archéo, dauphins)
Nord-est du pays *** (paysages, rando, villages et cultures locales)

INDONESIE
. Sumatra
Parc du Gunung Leuser **** (trek, faune dont orangs-outans)
Pays Karo Batak *** (villages et culture karo)
Route des volcans **** (paysages, rando)
Lac Toba **** (site, paysages, culture Toba)
Pays Minang *** (paysages, lac Maninjau, culture Minang)
Ile de Nias **** (plages, cultures et traditions locales)
Ile de Siberut **** (jungle, aventure, cultures et traditions locales)



Itinéraires, durée


Conseils et idées pour ceux qui voudraient visiter toute, ou une large partie de l'Asie du Sud-est en un seul voyage.

Durée

Peut-être plus que toute autre région au monde, l'Asie du Sud-est mérite de multiples séjours. Même lors d'un voyage longue durée il est impossible d'en découvrir les innombrables richesses. Cinq à six mois sont donc le minimum si l'on envisage d'en effectuer un premier tour d'ensemble. En attendant, nombre de voyageurs se contentent aussi d'en faire simplement une partie en moins de temps, quitte à y revenir un jour.

Itinéraires

Généralement ceux en tour du monde entrent en Asie du Sud-est le plus souvent par Bangkok (accessoirement aussi Singapour ou Kuala Lumpur), ou s'ils viennent d'Australie par Bali, et plus rarement par le Vietnam s'ils ont visité au préalable la Chine. C'est d'ailleurs via ces endroits, à commencer bien sûr par Bangkok, que l'on aura les meilleurs choix en matière d'aérien pour continuer ensuite son voyage vers d'autres cieux.

Schématiquement, on peut diviser l'Asie du Sud-est en deux parties reliées entres elles par la Péninsule Malaise. Au nord l'Indochine, la Birmanie et le nord de la Thaïlande. Au sud le reste de la Thaïlande, la Malaisie et l'Indonésie auxquelles on pourrait rajouter les Philippines.

→ Le Nord : Si l'on se contente de la partie nord, une boucle passant par Bangkok est à conseiller avec un aller-retour en avion vers la Birmanie puis ensuite le Laos, le Cambodge et le Vietnam. De là, retour vers la capitale thaie ou continuation du voyage.

→ Le Sud : Pour le sud on peut également faire démarrer son voyage de Bangkok et descendre ensuite jusqu'au bout de l'Indonésie (voire inclure les Philippines). Dans ce cas, le retour vers la Thailande n'est plus forcément nécessaire (donc panachage au niveau de l'aérien ou vol de continuation).

Et pour l'ensemble, on pourra toujours arriver à combiner les deux itinéraires.

Difficultés

Dans son ensemble, l'Asie du Sud-est est une région pour voyageurs un peu expérimentés du fait notamment des transports pas toujours faciles (surtout en saison des pluies) et des précautions en matière de sécurité à prendre en certains endroits.

Toutefois, en choisissant un peu son itinéraire, un voyageur "débutant" pourra sans trop de problèmes y faire un périple intéressant. A l'opposé, ceux recherchant des choses hors sentiers battus pourront tout autant y trouver leur compte...

Avantages

Deux très gros avantages avec un coût de la vie parmi les plus faibles pour un voyageur et surtout une très vaste diversité et richesse au niveau des choses à faire ou à voir. Bref, pour tous les goûts et l'opportunité d'alterner les plaisirs si l'on souhaite.

Possibilités de quasiment tout faire par voie terrestre ou au fil de l'eau.

Pas trop de monde hormis quelques endroits comme certains coins de Thaïlande (dont les îles), du Vietnam, Angkor ou Bali.

Inconvénients

Revers de la médaille, le sud-est asiatique comporte aussi son lot de tracasseries et de problèmes à résoudre pour le voyageur.

→ Formalités : En premier lieu les formalités avec l'obligation de visas pour presque tous les pays, même si beaucoup peuvent se prendre aussi à l'arrivée (ou à Bangkok). Et si des pays comme les Philippines ou la Thaïlande n'en demandent pas, c'est pour des séjours relativement courts de 3 ou 4 semaines. Donc, à la longue, un poste qui peut devenir important dans la catégorie dépenses. Toujours au niveau administratif, certaines régions (en Birmanie, Indonésie, Philippines) sont réglementées ou interdites aux voyageurs. Enfin, il faut savoir qu'en Asie du Sud-est les réglementations peuvent changer assez vite aussi bien en matière de formalités, de permis et autres interdictions, que de passages de frontières autorisés.

→ Sécurité : C'est l'autre problème de la région, même s'il est bon de nuancer. Au delà d'attentats "ponctuels" (Bali...) ou de tensions socio-politiques occasionnelles (Thailande), il existe aussi des risques élevés dans certaines régions indonésiennes ou des Philippines liés à des problèmes internes souvent récurrents. Egalement mieux vaut bien s'informer pour certains coins notamment du Laos, ou du Cambodge (entre autres nombreuses mines) et même de Malaisie. A ne pas négliger non plus les risques liés à la nature et à la santé, surtout si l'on a décidé de sortir un peu des sentiers battus.

→ Infrastructures : Un peu moins grave, mais le fait est qu'il ne faut pas toujours s'attendre à du haut de gamme en matière d'hébergements et surtout de transports lorsqu'on voyage en Asie du Sud-est (certains pouvant de plus présenter quelques risques notamment au niveau fluvial).



Artisanat, achats


Pas mal de choix en matière d'artisanat local à voir et négocier avant tout sur les marchés. Egalement, des opportunités d'achats hors-taxes ou à prix "réduits" au niveau audio-visuel, luxe, etc, à Singapour et accessoirement Bangkok.




jeudi, 03 décembre 2009 11:18

Sur place




Budget "routard"


Java demeure une île économique avec dans l'ensemble un bon rapport qualité-prix. Comptez de 10 à 20 €/jour selon vos capacités à négocier.



Se déplacer


Java dispose assez logiquement du meilleur réseau de communications de l'archipel avec quelques bonnes routes et un large système de bus, un réseau aérien local, des ferries et plusieurs lignes de train.

Par la route

Bus :

Un vaste réseau de bus et de minibus quadrille bien toute l'île, faisant d'ailleurs de ce mode de transport le préféré des populations locales. Tarif économique à très économique avec au choix des bus lents et bondés et d'autres bien plus rapides et luxueux. Ces derniers relient les principales agglomérations entre elles, alors qu'à l'opposé les minibus desservent plutôt les zones "un peu reculées" ou effectuent de courtes distances. Dans tous les cas renseignez-vous bien sur les prix (et négociez si nécessaire) qui peuvent être plus que "fantaisites" pour les touristes.

Location de véhicule

- Voiture : Possibilité de location de voiture, notamment à Jakarta. Cependant, vu l'état de la circulation, la voiture est loin d'être l'idéal. A la limite on peut aussi louer une voiture avec chauffeur ou affréter ponctuellement un minibus à plusieurs.

- Deux roues : Là aussi les aléas de la circulation peuvent rendre difficiles les déplacements en moto ou scooter sur Java. Quant au vélo, c'est accessoirement à l'intérieur des villes.

Trains

Java dispose d'un assez bon réseau ferré reliant les deux extrémités de de l'île entre elles (avec connections ensuite aux ferries vers Sumatra et Bali).
A savoir quand même que les trains indonésiens sont plutôt lents (mais économiques) pour différentes classes allant des premières climatisées aux troisièmes très animées. Comptez bien moins de 1 € l'heure de trajet pour les plus économiques.

Bateaux

En plus des liaisons vers Bali et Sumatra, on trouvera des ferries ou assimilés vers les petites îles "dépendantes" de Java comme Madura.

Vols domestiques

Plusieurs compagnies locales (dont Garuda) proposent des lignes entre diverses villes de Java, et ce à des tarifs généralement abordables. Malgré tout, d'autres modes de transports existent pour découvrir l'île.
A signaler qu'il est préférable de bien reconfirmer ses vols si l'on a choisi de se déplacer en avion.



A voir, à faire


Quoiqu'un peu moins que Sumatra et d'autres îles, Java intéressera d'abord les amoureux de nature (volcans, faune et flore, beaux paysages) même s'il est vrai que certaines zones souffrent visiblement de l'industrialisation et de la surpopulation. En plus de la nature, plusieurs joyaux architecturaux incontournables comme Borobodur (site bouddhiste) et d'autres temples hindouistes de la région centre sont à voir.
A signaler quelques plages et des possibilités de surf, plongée, etc, ça et là sur l'île.
Au delà de Jakarta, point de transit international, c'est surtout dans la partie centre de Java que l'affluence touristique demeure la plus forte.



jeudi, 03 décembre 2009 11:17

Comment y aller




En avion


Jakarta

Prix : 650/900 €.
Aéroport Soekarno-Hatta à 20 km du centre.
Taxes d'aéroport : 10 US $ (international) et 5 US $ (domestique).
Pas de vols directs.
Vols avec changements (15 à 21h00) Air France, KLM, Lufthansa, British Airways, Gulf Air, Kuwait, Qatar, Emirates, Srilankan, Air India, Thai, Garuda, Cathay, Eva Air, China Airlines, Singapore, Malaysian, Qantas.

Que choisir ?

Pas mal de choix et dans le lot la Cathay (via Hong-Kong) qui propose à l'année le meilleur rapport qualité-prix sur la destination. A privilégier, surtout que celle-ci est parmi les meilleures compagnies au monde. Autrement, des offres intéressantes également avec Malaysia (via Kuala Lumpur), Gulf Air (via le Golfe) et accessoirement Emirates (idem), Lufthansa (via Francfort) et la Singapore (via Singapour pour aussi un bon rapport). Attention enfin aux durées de vols avec certaines compagnies qui dépassent parfois la vingtaine d'heures.



Depuis le reste de l'Indonésie ou d'ailleurs


Aérien

Jakarta est bien sûr le principal point international d'entrée pour Java et l'Indonésie en matière d'aérien. C'est aussi le noeud d'accès au reste du pays. De fait, on aura aucun problème pour trouver des vols vers le reste de l'archipel de même que pour les pays voisins.

Maritime

Des ferries et bateaux divers relient directement Java aux îles voisines de Sumatra et Bali.
A signaler également, au niveau international, une ligne de/vers Singapour.



jeudi, 03 décembre 2009 11:17

Carte d'identité




Repères


Au coeur de l'archipel indonésien, entre Sumatra et Bali.
138 800 km2 pour environ 127 millions d'habitants. Capitale : Jakarta.
+ 6 heures en hiver et + 5 heures en été de décalage par rapport à la France (GMT + 7).
110/220 Volt. Conduite à gauche.



Présentation


L'île de Java est la plus peuplée d'Indonésie (et même beaucoup trop en certains endroits) avec plus de 130 millions d'habitants (60% des indonésiens sur 7% du territoire !). C'est elle qui accueille aussi la capitale, Jakarta (10 millions d'habitants), à l'ouest de la longue plaine littorale, zone de rizières, qui borde la côte nord. Au centre se trouve un massif montagneux composé d'innombrables volcans (< 3 676 m) qui ne laisse que peu de place, sur la façade sud, à une zone de collines et de plaines alluviales. Très fertile, Java est le grenier de l'Indonésie (riz, thé, café...) mais est aussi fortement tributaire des aléas de la nature avec des risques fréquents d'inondations ou d'éruptions volcaniques.
Fortement islamisée (même si au niveau architectural il reste de nombreux témoignages hindo-bouddhiques), la population est composée aux deux-tiers de javanais et de différentes "minorités indonésiennes" plus ou moins récentes dans l'île. A cela s'ajoutent de nombreux chinois dont la communauté a souvent été victime de massacres, y compris ces dernières années.



Climat


Java dispose d'un climat chaud et humide avec des températures moyennes annuelles comprises entre 23 et 31 C. Fortes pluies d'octobre à avril et un taux d'humidité assez pesant tout au long de l'année.



Précautions


Santé

Relativement peu de risques même si les précautions d'usages concernant l'eau et l'alimentation demeurent de mise (notamment pour cause de grippe aviaire).

Sécurité

En dehors des risques naturels, c'est la capitale Jakarta qui demeure la zone la plus sensible de Java au niveau des problèmes socio-politiques que connaît l'Indonésie depuis un certains temps. Sans devenir parano, il peut être utile d'éviter la ville en périodes de fortes tensions.



jeudi, 03 décembre 2009 11:17

Carte d'identité





Aperçu

C'est l'extrême pointe de l'Inde, au nord de Delhi, qui s'enfonce vers l'Asie Centrale. Avec ses sommets vertigineux et ses vallées encaissées dans la partie est, c'est l'une des régions himalayennes du pays propice aux treks, ce qui représente d'ailleurs le principal intérêt pour la majorité des visiteurs.
Dans cette partie de l'Inde vivent hindous, musulmans, sikhs (Penjab) et bouddhistes tibétains (Ladakh, Himachal). Zone de convoitise et de tensions entre l'Inde et le Pakistan lors du démantèlement de l'Inde anglaise, l'ouest de la région n'a cessée d'être modelé et remodelé entre les deux pays et les différentes communautés. Conséquences, depuis plusieurs années, le Penjab et surtout une large partie du Cachemire sont soumis à des violences internes (sikhs, mouvements séparatistes divers) ou entre forces indiennes et pakistanaises le long de la frontière. Celles-ci n'ont d'ailleurs pas épargné les touristes à certaines époques.



Y aller


Par avion

Delhi est l'aéroport international le plus commode pour une arrivée d'Europe. De là, vols de continuation possibles vers Leh et quelques autres villes de la région nord du pays.

Par voie terrestre

Autres solutions, le train à compléter par le bus pour accéder aux principales zones intéressantes. Attention, notamment dans certains coins du Ladakh, les transports publics sont limités et aléatoires.

De/vers les pays voisins

Selon l'état des relations entre les deux pays, il est possible de passer du Pakistan (Lahore) au Penjab (Amristar) par route ou par train; ailleurs autant éviter les zones frontalières. Par contre, pas de possibilités de/vers le Tibet.



Quand y aller ?


Pour l'Himalaya la meilleure période de visite et de trek se situe d'avril à la fin de l'été, même si de mi-juin à début septembre c'est aussi la période de la mousson.

Equipement à prévoir

Le matériel utile à la randonnée et le trek, tente comprise, même si de plus en plus il est possible de le louer sur place. Au delà de ça, prévoyez bien sûr toujours des vêtements chauds pour les régions d'altitude.



Autorisations


Pour certaines parties Est de l'Himachal, et notamment au Spiti, des autorisations spéciales à demander sur place ou aux représentations indiennes à l'étranger sont nécessaires.
Même chose au Ladakh pour quelques régions avec en plus des taxes de voyages à acquitter à l'entrée dans la province.



Sécurité

C'est le problème majeur dans l'état du Jammu et Cachemire. Toutefois, les risques sont minimes pour le Ladakh et le Zanskar qui dépendent de cet état; c'est donc la raison pour laquelle il est très fortement conseillé de se limiter à ces deux provinces. D'autre part, toutes les zones frontalières avec le Pakistan et la Chine sont aussi à éviter (elles ne sont d'ailleurs pas accessibles aux étrangers).
Dans un autre domaine, n'oubliez pas les précautions nécessaires aux treks en zones himalayennes et les dangers de l'altitude.



jeudi, 03 décembre 2009 11:16

Carte d'identité




Aperçu


Quoique pas forcément très visitée, la partie est/nord-est de l'Inde n'en présente pas moins un grande diversité tant au niveau paysages que populations. Difficiles d'accès et pas toujours très sûrs les petits états au nord du Bangladesh sont une terre d'aventure, hors sentiers battus, peuplés de tribus autochtones, où les forêts de l'Arunachal Pradesh côtoient les massifs himalayens du Sikkim. Grâce à ses possibilités de treks et la rencontre avec ses populations népalaises et bouddhistes tibétaines, ce dernier est de très loin le plus visité.
Bien plus accessible, le Bengale possède deux pôles touristiques essentiels que sont la région de Calcutta (la ville, les plages et les anciens comptoirs européens) et celle de Darjeeling sur les contreforts de l'Himalaya (paysages, populations tibétaines, trekkings).
Quant à l'Orrissa et sa large plaine côtière ravagées régulièrement par des catastrophes naturelles et le Bihar, carrefour des religions, ils sont parmi les états les plus pauvres de l'Inde. Peu de monde s'aventure chez ces derniers sinon pour voir les temples de la région de Puri et Kornak dans l'Orissa.



Y aller


Par avion

Calcutta est l'aéroport international le plus commode pour une arrivée d'Europe. De là, on trouvera quelques possibilités en avion et en train puis en transports routiers pour ce qui est de certains coins du nord-est.

Par voie terrestre ou maritime

Au niveau international, des possibilités de traversées de frontières de/vers le Népal et le Bangladesh. Par contre pas de passages de/vers la Chine où les zones frontalières sont contrôlées, le Bhoutan (qui, hormis à la ville frontière, n'accueille que des groupes organisés) et la Birmanie.
Calcutta est aussi le principal port de la région pour une arrivée en cargos.



Quand y aller ?


Pour la partie himalayenne la meilleure période de visite et de trek se situe d'avril à la fin de l'été. Pour le reste, c'est l'inverse et l'on priviligiera les mois d'hiver où la température est plus agréable et où l'on évite aussi la mousson.

Equipement à prévoir

Comme pour le Ladakh ou le Zanskar, si vous partez en trek au Sikkim, prévoyez un minimum de matériel et des vêtements appropriés. Ailleurs prévoir surtout des vêtements légers et de quoi se protéger de la pluie en saison.



Autorisations


Des permis spéciaux, et à l'occasion des déplacements encadrés par des agences agrées, sont nécessaires pour certaines zones du Sikkim et surtout les états limitrophes de la Birmanie. A voir sur place ou auprès des représentations indiennes à l'étranger.



Sécurité


Traditionnellement zone sensible au carrefour de plusieurs pays et communautés, les petits états du nord-est ont toujours été secoués par des mouvement nationalistes ou des conflits ethniques. C'est d'ailleurs pour cette raison que les déplacements de touristes dans cette région sont la plupart du temps réglementés et qu'il est toujours préférable de se renseigner sur la situation avant de s'y aventurer.



jeudi, 03 décembre 2009 11:16

Carte d'identité




Aperçu


Cette partie de l'Inde comprise entre Delhi et Bombay est la plus visitée. Normal puisqu'elle renferme une large palette de paysages qui, des déserts du Thar et du Rann of Kutch le long de la frontière pakistanaise aux contreforts himalayens de l'Uttar Pradesh en passant par les plaines du centre, résument la diversité du pays en la matière.
Mais c'est aussi et surtout là que l'on découvrira de nombreux "joyaux touristiques" de l'Inde : Delhi, Agra et son fameux Taj-Mahal, le Rajasthan des villes et palais, les parcs et réserves naturelles (tigres, lions d'Asie, oiseaux), Bénares et plusieurs autres villes saintes (hindoues, jaïns, bouddhistes), sans oublier des sites architecturaux remarquables comme Kajuraho ou Fatehpur Sikri. Bref, de quoi agrémenter largement plusieurs voyages.



Y aller


Par avion

Bombay et surtout Delhi sont les aéroports les plus commodes pour une arrivée d'Europe lorsque l'on veut visiter la région. D'ailleurs ceux qui comptent en faire le tour auront intérêt à panacher ces deux villes au niveau de l'aérien.

Par voie terrestre ou maritime

Quant aux déplacements domestiques, le train et le bus se complètent et permettent de découvrir l'ensemble des lieux intéressants.
Enfin, pour une arrivée en cargos, dans la région, autant privilégier Bombay comme port d'entrée.



Quand y aller ?


Hormis pour la partie himalayenne du Nord de l'Uttar Pradesh, toute la région est à visiter de la fin de l'été à la fin du printemps afin d'éviter les grosses chaleurs et la période des moussons.

Equipement à prévoir

Des vêtements légers, de quoi se protéger de la pluie en saison et malgré tout des vêtements chauds pour les nuits en "hiver" et les régions d'altitude.



Autorisations


En dehors des zones désertiques limitrophes du Pakistan où il est nécessaire d'obtenir un permis sur place pour se balader (et quelques zones interdites aux individuels en Uttar Pradesh), pas d'autorisations spéciales.



Sécurité


Peu de risques envers les biens et les personnes même si des précautions de base sont à respecter, notamment lorsque l'on circule en ville et particulièrement à Delhi. Par contre, le grouillement et la misère des villes comme Delhi ou Bénares peuvent occasionner lors d'un premier contact avec l'Inde certains chocs (émotionnel, visuel, culturel, etc) au nouvel arrivant.
Dans un autre domaine, l'ouest demeure une zone sismique (cf. tremblement de terre au Gujarat en janvier 2001).



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