Trains d'Europe - L'Europe par pays
◊ Recherche d'infos/discussions par destination :
. Europe de l'Ouest :
Allemagne - Autriche - Belgique - Espagne - France - Grande-Bretagne - Irlande - Italie - Luxembourg - Pays-Bas - Portugal - Suisse.
. Scandinavie :
Danemark - Finlande - Norvège - Suède.
. Europe de l'Est :
Biélorussie - Bulgarie - Estonie - Hongrie - Lettonie - Lituanie - Moldavie - Pologne - Rép. Tchèque - Roumanie - Russie - Slovaquie - Ukraine.
. Europe du Sud-est :
Albanie - Bosnie - Croatie - Grèce - Macèdoine - Monténégro - Serbie - Slovènie -Turquie.
◊ Guides et ouvrages pratiques :
Il existe des collections bien adaptées aux voyages en train.
. Thomas Cook :
C'est l'une des plus connues et en tous cas des plus spécialisées (en anglais). Au niveau de l'Europe elle propose une sous-collection "On the rails around..." de 5 titres dont "Europe" et "Eastern Europe", plus des cartes ferroviaires.
Egalement, très intéressant pour préparer un voyage, les indicateurs horaires des trains et ferries en Europe "European timetable" (15 €, mensuel; disponible dans les agences Thomas Cook des gares à Paris, Lyon, Nice et Bordeaux) et "European night trains" pour ceux qui voyagent de nuit.
. Guides Bradt :
Autre collection anglophone disposant de titres sur le train : Bradt. A son programme, plusieurs titres sur l'Europe concernant la Grèce (ferries inclus), la Russie, les Pays de l'Est, la Suisse ou l'Espagne-Portugal.
◊ Sur Internet :
| Réseaux : . Europe . Albanie (horaires) . Allemagne . Angleterre (réseau). . Autriche (recherche d'horaires) . Belgique . Bosnie (recherche d'horaires) . Bulgarie . Croatie . Danemark . Ecosse . Espagne . Estonie . Finlande . France . Irlande . Irlande du Nord . Italie |
. Lituanie . Luxembourg . Macédoine (horaires) . Norvège . Pays-Bas (recherche d'horaires) . Pologne . Portugal . République Tchèque . Russie . Russie (FAQ) . Slovaquie . Slovénie . Suède . Suisse . Turquie . Ukraine Trains spécifiques : . Eurostar (Paris-Londres) . Thalys (Paris-Bénélux) . Orient Express (luxe d'autrefois |
Trains d'Europe - Tarifs
L'Europe dispose d'un vaste réseau ferré couvrant la quasi-totalité des pays avec à la clé des services généralement de qualité et sans grandes difficultés d'utilisation pour le voyageur, même s'il est vrai que plus on avance vers l'Est et plus ceux-ci peuvent se réduire.
◊ Tarifs réduits
De multiples réductions tarifaires sont proposées aussi bien au niveau national qu'international. Ainsi, nombre de pays offrent des tarifs réduits plus ou moins ouverts à tous sur son réseau (à voir aussi sur place) et également parfois des systèmes de pass à acheter avant le départ (Grande-Bretagne, Scandinavie...).
Au niveau international les tarifs Eurodomino (27 pays), J30 et J8 (6 pays), prix spéciaux Eurostar (Londres) et Thalys (Belgique et Pays-Bas) sont ouverts à tous au départ de France mais avec aussi des réductions variables selon les âges. Quant aux moins de 26 ans, ils peuvent bénéficier de billets BIJ (13 pays) et surtout de la carte Inter-Rail.
A signaler pour cette dernière que, malgré la carte, certains trains nécessitent d'acquitter un supplément, notamment dès lors qu'il s'agit "d'Express". Une formule Inter-Rail pour les plus de 26 ans existe aussi offrant un système identique pour en gros 90 à 160 € de plus, selon les pass, que les tarifs ci-dessous réservés aux jeunes.
◊ La Carte InterRail
> La carte InterRail.
La carte InterRail est une formule qui existe maintenant depuis des décennies (1972) et qui a permis à des millions de jeunes (et moins jeunes) de découvrir l'Europe. Celle-ci permet de circuler dans 30 pays d'Europe, plus ponctuellement de bénéficier parfois de réductions sur les transports urbains ou maritimes de certaines pays.
A signaler cependant que l'InterRail est tombée doucement en désuétude ces dernières années et qu'elle attire de moins en moins de monde. C'est d'ailleurs peut-être pour cela que la formule a changé en 2007... pour un résultat encore pire dans son principe !
Finis les forfaits par régions (qui n'étaient pas non plus l'idéal), il n'y a plus désormais que des pass par pays ou au contraire un forfait pour toute l'Europe. Seul problème, quasiment pas de souplesse dans le fonctionnement, des validités pas vraiment adaptées, des tarifs pas toujours des plus compétitifs notamment par rapport aux low-cost, plus un désintérêt total de la part de la SNCF (aucune pub ni infos sur la nouvelle formule à sa sortie). Bref, au final, un nouveau truc fait on se demande pourquoi par des gens qui à priori n'ont jamais dû prendre le train de leur vie pour visiter Europe...
. Les forfaits :
La formule repose soit sur un forfait global incluant les 30 pays, soit sur des forfaits par pays avec des durées variables d'utilisation.On voyage donc gratuitement dans les pays concernés et l'on bénéficie également de 50% de réduction pour rallier la zone choisie. Cela dit, un certain nombre de trains peuvent nécessiter des suppléments comme les TGV.
. Prix et durée :
En pratique, il est possible de cumuler plusieurs cartes.
- Le Pass global : Il est valable un mois maxi avec des tarifs jeunes (< 26 ans), adulte (> 26 ans) en 2eme ou 1ere classe. De plus, ce pass est découpé en quatre selon le nombre de jours de voyages souhaités (5, 10, 22 ou 1 mois en continu).Au niveau tarifs cela s'échelonne, selon les formules, de 160 à 400 € pour les jeunes, et de 250 à 600 € mini pour les autres.
- Les Pass pays : Là aussi 4 options pour les pays les plus grands avec 3, 4, 6 ou 8 jours de voyage dans le mois et des tarifs selon l'âge et la classe choisie.
. La carte senior :
Numéro un des cartes de train européennes destinées aux jeunes voyageurs depuis des décennies, InterRail lance une carte spéciale pour les voyageurs de plus de 60 ans en janvier 2010, afin de permettre aux voyageurs séniors d'explorer le continent par le train. Pour consulter le communiqué de presse multimédia, veuillez cliquer sur le lien suivant.
Les Européens sont chaque année de plus en plus nombreux à prendre le train pour effectuer un voyage international, ce qui se traduit par une augmentation du nombre de passagers qui voyagent avec une carte InterRail. L'Allemagne, la France et l'Italie sont toujours les pays les plus prisés par les voyageurs de moins et de plus de 26 ans. D'après les chiffres des ventes en ligne, les Britanniques sont les plus grands adeptes du train depuis deux ans consécutifs. En fait, ils représentent plus de 50 % des cartes InterRail vendues entre janvier et septembre 2009 à partir d'agents de réservation en ligne (les Français se placent deuxième, avec 10 %).
La poursuite du succès d'InterRail incite le Groupe Eurail à faire preuve d'un optimisme croissant, surtout si l'on considère qu'au coeur de la récession les ventes n'ont baissé que de 3,5 %. A la lumière de ces résultats positifs, la gamme de produits actuelle a été révisée pour attirer davantage de clients de tous horizons (séniors, adultes, et étudiants faisant de la randonnée). Par conséquent, le Groupe Eurail annonce le lancement de deux nouvelles cartes à compter de janvier 2010 :
- La carte InterRail Global Pass valable pendant 15 jours consécutifs* (2e classe jeunes à partir de 279 euros)
- La carte InterRail Global Pass qui offre un tarif spécial aux voyageurs de plus de 60 ans* (2e classe à partir de 224 euros)
Avec 15 jours consécutifs, les passagers d'InterRail auront la liberté de choisir leur prochaine destination plutôt que le nombre de jours disponibles sur la carte, annonce le Groupe Eurail. InterRail est un nom associé traditionnellement aux jeunes voyageurs, mais le Groupe Eurail estime que les passagers de plus de 60 ans s'avéreront de parfaits candidats pour InterRail (selon les données transmises par les compagnies de chemins de fer participantes). Des milliers d'adultes ont déjà découvert les joies d'InterRail et des séniors utilisent actuellement InterRail sur le marché scandinave. De plus, leur manière de voyager est presque parallèle à celle de leurs juniors :
| Pays IR les plus prisés par les moins de 26 ans | Pays IR les plus prisés par les plus de 26 ans | |||
| 2008 | 2007 | 2008 | 2007 | |
| 1 | Allemagne | Allemagne | Allemagne | Allemagne |
| 2 | France | France | France | France |
| 3 | Italie | Italie | Italie | Italie |
| 4 | Autriche | Autriche | Suisse | Suisse |
| 5 | Suisse | Suisse | Autriche | Autriche |
| 6 | Suede | Espagne | Suede | Suede |
| 7 | Pays-Bas | Belgique | Danemark | Danemark |
| 8 | Danemark | Suede | Belgique | Belgique |
| 9 | Espagne | Pays-Bas | Espagne | Pays-Bas |
| 10 | Belgique | Rep. Tcheque | Norvege | Espagne |
(Les résultats 2009 seront disponibles en mars 2010).
« L'augmentation constante des ventes en ligne de cartes InterRail One Country Pass et le lancement de deux nouveaux produits innovants montrent que l'utilisation d'InterRail est non seulement le meilleur choix à l'heure actuelle, mais aussi la solution de voyage la plus durable pour les Européens à l'avenir », explique Ana Dias e Seixas, directrice marketing du Groupe Eurail.
Pour de plus amples renseignements :
> Site Internet et salle de presse du Groupe Eurail
> Photothèque du Groupe Eurail
> Contacts de presse : Ana Dias e Seixas et Ellie Kingswell, E-mail : , Tél. : +31(0)30-7516500
* Cette offre ne s'applique pas à la gamme One Country Pass
◊ Formules Pass sur Internet :
. Carte InterRail (Europe)
. Brit Rail Pass (Grande-Bretagne)
. Irish pass (Irlande)
. Norway Rail Pass (Norvège)
. Scotland Travel Pass (Ecosse)
Conseils généraux - Actualités
Eurostar :
Eurostar a transporté 9,1 millions de passagers en 2008, soit + 10,3% par rapport à 2007. (1/09)
Thalys :
Depuis ce mois-ci, l'Internet à haut débit est disponible à bord de tous les trains Thalys. (12/08)
Trains Air France :
Air France souhaite concurrencer la SNCF en lançant pour début 2010 diverses lignes européennes de TGV sous ses propres couleurs. Et ce afin de remplacer plusieurs lignes court-courriers non rentables et actuellement très largement concurrencées par le train. (9/08)
Cambodge :
Début 2008 a été officiellement lancé dans le pays un programme de rénovation du chemin de fer gravement endommagé par la guerre civile. Ainsi, la ligne qui va de Phnom Penh vers la frontière thaï et permet ensuite de continuer vers Bangkok va-t-elle être refaite. Une ligne vers le Vietnam pourrait aussi voir le jour dans l'idée, vers 2015, que l'on puisse ainsi faire Singapour - Kunming (Chine) en train via notamment le Cambodge. (6/08)
Inde - Bangladesh :
Après plus de 40 ans d'interruption, suite à la guerre de 1965 entre l'Inde et le Pakistan, la ligne de train reliant Dacca, la capitale du Bangladesh, à Calcutta vient de réouvrir. Un aller simple avec le "Calcutta-Dhaka Friendship Express" coûte l'équivalent de 8 US $. (5/08)
Californie :
En 2009, en Californie, pourrait débuter la construction d'une ligne TGV de 1 100 km reliant Sacramento à San Diego, via San Francisco et Los Angeles. (5/08)
SNCF :
A partir d'avril, le site sncf.com pourrait commercialiser les offres des grandes lignes de trains européens. (3/08)
Thailande - Laos :
A partir de mai Bangkok sera directement reliée par train à Vientiane. En fait il s'agit de la prolongation des lignes déjà existantes dans chacun des deux pays mais qui jusqu'à présent étaient interrompues à la frontière au niveau du Pont de l'Amitié. (3/08)
Turquie :
En 2009, les villes d'Ankara et d'Istanbul seront reliées par une ligne de train à grande vitesse. (12/07)
Maroc :
En 2013 une ligne de TGV reliera Tanger à Casablanca. Le parcour se fera alors en 2h10 au lieu de 5h00 actuellement. (11/07)
Eurostar :
Depuis la mi-novembre, c'est la gare londonienne de St Pancras qui a remplacé Waterloo en tant que terminus de la ligne Eurostar Paris- Londres. (11/07)
Espagne :
Dès la fin de l'année, l'Espagne disposera d'un TGV permettant de relier Madrid à Barcelone. Le trajet se fera en 2h30 contre presque 5 heures actuellement. D'autres liaisons rapides devraient également voir le jour dans les années à venir. (10/07)
SNCF :
En 2008 la SNCF souhaite tester la vente de billets de trains régionaux (TER) dans les bureaux de tabacs de deux régions (Champagne-Ardennes et Bretagne). Et si ça marche, le système pourrait être étendu au reste de la France en 2009. (10/07)
Sao Paulo :
En prévision pour 2010 l'ouverture de lignes de train entre le centre-ville de Sao Paulo et ses aéroports de Guarulhos (30 km du centre) et Campinas (92 km). But : réduire les temps de transfert terriblement longs pour cause de bouchons quasi permanents. (9/07)
Trains européens :
Sur le même princuipe que les alliances aériennes, sept compagnies ferroviaires européennes (dont la SNCF) ont décidé de créer l'alliance Railteam. But : faire face à la concurrence des compagnies "low-cost" et faciliter l'achat de billets d'un pays à un autre. (7/07)
Paris :
A partir de 2008, Paris pourrait se voir dotée d'un "métro fluvial" qui reliera les extrémité de la capitale en une quarantaine de minutes. (7/07)
SNCF et Internet:
Dès cet automne, la SNCF souhaite proposer un accès à Internet dans ses TGV. (6/07)
Carte Inter-Rail :
Inter-Rail a récemment changé ses formules. Finis les forfaits par régions (plusieurs pays), il n'y a plus désormais que des pass par pays ou au contraire un forfait pour toute l'Europe. (5/07)
TGV :
Avec 574,8 km/h le TGV vient d'établir un nouveau record du monde de vistesse. (4/07)
Métro à Roissy :
Le CDG Val vient d'entrer en fonction à l'aéroport de Roissy. Ce métro automatique relie les 3 terminaux et complète le réseau de navettes bus existant. Gratuit il parcourt 3,5 kilomètres en seulement 8 minutes (contre 25 en bus). (4/07)
Espagne - Maroc :
En projet (?) la réalisation d'un tunnel ferroviaire sous le détroit de Gibralatar (identique à celui sous la Manche) qui permettrait de relier ainsi l'Espagne au Maroc. (3/07)
SNCF :
Une classe affaire sera créée en octobre à bord des trains de la SNCF avec des services assez similaires à ceux de l'avion (salon, accueil personnalisé...). (3/07)
Russie :
Les voyageurs de certains trains longue-distance, circulant notamment de nuit, ont désormais le choix entre des compartiments hommes, femmes ou mixtes. But : préserver la "tranquillité" des voyageuses. (1/07)
Londres :
4 Livres (5,90 €) le ticket de métro ! C'est désormais le prix du ticket vendu à l'unité dans le métro londonien (1,40 € à Paris). But : décourager les gens - et notamment les touristes - d'acheter les tickets à l'unité et favoriser ainsi les pass et autres cartes d'abonnement. (1/07)
SNCF :
En 2006, 15% des billets SNCF ont été émis en ligne. (1/07)
Taiwan :
En janvier 2007 sera lancée la première ligne TGV de l'île. Elle reliera les deux extrémités de la côte taïwanaise, soit Taipei à Kaoshiung. En tout 350 km qui se feront désormais en 1h20 contre 4h00 auparavant. (12/06)
Pékin:
En plus des lignes de métro refaites à neuf pour les J.O., Pékin prévoit aussi d'agrandir son réseau de transports en commun d'ici 2020 pour en faire le plus important du monde et surtout réduire ses embouteillages. Ainsi, son métro passerait de 115 km de lignes actuellement à 560 km en 2020. (12/06).
Eurostar :
Eurostar disposera d'ici quelques semaines d'une nouvelle gare sur le sol anglais : Ebbsfleet International qui permattra ainsi (avec celle d'Ashford) des connexions avec tout le sud de l'Angleterre. (9/06)
E-tourisme:
En Europe, comme ailleurs, la vente de billets d'avion domine le marché du tourisme électronique. En 2005, ils représentaient 56% du chiffre d'affaires réalisé devant les réservations d'hôtels et les séjours (16% chaque), le train (10%) et enfin les locations de voiture (2%). (8/06)
Chine/Tibet:
Ouverture de la ligne de train la plus haute du monde, reliant la Chine au Tibet. Cette liaison permet désormais de relier Pékin à Lhassa en 48 heures de voyage dans des cabines pressurisées (comme dans les avions) étant donné que le train doit effectuer des passages à plus de 5 000 m. (7/06)
Allemagne:
Berlin dispose d'une nouvelle gare, la Lehrter Bahnof, qui est désormais la plus grande d'Europe. Sur cinq étages celle-ci va pouvoir accueillir 1 100 trains et 300 000 passagers par jour. (6/06)
TGV et Roissy:
En 2005, 1,8 million de voyageurs ont utilisé un TGV pour prendre un vol (surtout long-courrier) à l'aéroport de Roissy. Actuellement, 45% des passagers régionaux en correspondance à Paris-CDG utilisent le TGV, contre 55%, l'avion. (6/06)
Brésil:
Le métro et les trains de banlieue de Rio de Janeiro possèdent désormais aux heures de pointe une voiture exclusivement réservée aux femmes, et ce afin d'éviter le harcèlement sexuel dont peuvent être victimes les voyageuses. De même, le métro de la ville dispose maintenant aussi d'employés bilingues (anglais-portugais) et de milliers de plans de poche et de panneaux de signalisation en anglais pour les touristes étrangers. (5/06)
Eurostar :
La fréquentation de l'Eurostar (Paris ou Bruxelles - Londres) a battu des records en 2005 avec 7,5 millions de voyageurs. (1/06)
Asie Centrale :
Reprise de la liaison ferroviaire Douchambe (Tadjikistan) - Moscou (Russie) avec un train par semaine pour quatre jours de voyage à travers l'Ouzbékistan, le Turkménistan, le Kazakhstan pour arriver enfin au Tadjikistan. (10/05)
SNCF :
Il est désormais possible de réserver ses billets de train SNCF 3 mois avant sa date de départ contre 2 mois auparavant. (10/05)
Russie:
Mise en place d'un train de luxe, le Grand Express, entre Moscou et Saint Pétersbourg. Neuf heures de trajet pour 90 à 350 € le trajet selon la classe choisie (environ 40 € le trajet avec un train classique). (9/05)
TGV en ligne:
Depuis mars 2003, date de la mise en place du service, ce sont 2 400 000 billets TGV qui ont été imprimés par les passagers à partir du site web de la SNCF. (8/05)
Eurostar:
Billets électroniques à venir pour fin 2005 chez Eurostar. Les voyageurs n'auront plus ainsi qu'à récupérer leurs billets, juste avant d'embarquer, dans des automates à dispo à Paris Nord. (6/05)
Italie/France:
La compagnie italienne Trenitalia va bientôt proposer des trains "low-cost" entre Nice et Naples et Nice et Venise. (2/05)
SNCF:
Pour ceux qui n'ont pas accès à Internet ou sont loin des gares, la SNCF a décidé qu'à partir de fin 2005 il sera possible d'acheter ses billets de train dans les bureaux de poste. (1/05)
TGV:
Suite au lancement de la vente via Internet des billets "iDTGV" sur la ligne Paris - Marseille, ce sont 20 000 billets qui ont été vendus en 3 semaines par la SNCF. (12/04)
Trains :
italiensDésormais tous les trains circulant en Italie sont non-fumeurs. (12/04)
Eurostar :
Eurostar represente désormais 59% du trafic Bruxelles - Londres et 66% du Paris - Londres. Des chiffres en augmentation qui obligent par ailleurs les compagnies aériennes à réduire leurs dessertes entre ces villes comme par exemple British Airways qui vient de suspendre sa ligne entre Roissy et Gatwick. (9/04)
Turquie :
La Turquie vient de décider la création d'un tunnel ferroviaire, à Istanbul, passant sous le Bosphore. Celui-ci permettra aux trains de relier les rives européennes et asiatiques de la ville. Ouverture prévue dans 3 ou 4 ans. (6/04)
Australie :
Les chemins de fer australiens viennent d'achever la liaison entre Adélaïde et Darwin qui traverse l'Australie du nord au sud, soit en gros 3 000 kilomètres. Tarifs : de 440 (siège) à 1740 Aus $ (couchette + repas). Des connexions vers Sydney et Melbourne sont prévues à terme. (3/04)
Corée du Sud :
En avril, la Corée inaugurera sa première ligne TGV qui reliera Séoul, la capitale, à Busan qui est le premier port et la deuxième ville du pays. Le tout en 2h30 pour 410 km. (2/04)
Canada :
Pour le train à tarif réduit, la carte "Corridorpass" est valable dix jours et permet de voyager de façon illimitée sur les lignes du Québec et de l'Ontario en construisant librement son itinéraire. Cette carte, en seconde classe, coûte 256 Can $ soit 216 €. (2/04)
Train en ligne :
Internet a représenté 7,5% des ventes grandes lignes de la SNCF en 2003. Sur le site Voyages-sncf, 510 000 billets électroniques ont ainsi été imprimés l'an dernier. (1/04)
Conseils généraux - Sites et guides utiles
◊ Sites généraux sur Internet :
Des sites (majoritairement) anglophones consacrés au train dans son ensemble.
Pour les détails par pays, cf. chapitres suivants.
. Webtrain : site "d'ensemble".
. Fahrplancenter : vraiment plein de choses... en vrac.
. Seat61 : conseils et liens pour ce site excellent.
. KelBillet : vente et achat de billets de train entre voyageurs.
. International Railways Travelers : club de voyageurs en train.
. Trains mythiques : une vingtaine dans le monde.
◊ Ouvrages d'ensemble sur le voyage en train :
Au delà des guides sur le train dans certains pays ou continents cités dans les chapitres suivants de cette rubriques, il est également utile de mentionner en plus trois titres pratiques sur le sujet.
. "European timetable" (et pour le reste du monde, "Overseas timetable") :
Chez Thomas Cook (15 €, mensuel; disponibles dans les agences Thomas Cook des gares à Paris, Lyon, Nice et Bordeaux) qui détaillent tous les réseaux et horaires des trains par pays, plus diverses liaisons bus et ferries.
. "Eurail and Train travel guide":
Chez Mifflin Editions qui offre une présentation plus classique sous forme de guide pratique avec plein d'infos sur les trains bien sûr, mais aussi les choses à voir aux villes étapes. Vraiment très complet, quoique désormais un peu ancien, et une référence chez les anglophones pour ce guide qui a dépassé sa trentième édition.
A voir dans les librairies vraiment spécialisées voyages.
◊ Forum de discussion :
. "Voyager en train" :
"Un forum consacré uniquement à ce mode de locomotion avec vos infos pratiques et expériences sur le sujet.
Conseils généraux - A savoir
Quelques généralités et rappels toujours utiles à connaître pour bien voyager en train...
◊ Tarifs :
Au niveau tarifaire, les pays qui disposent d'un réseau assez développé proposent souvent des formules pass ou des réductions intéressantes, quoiqu'il est vrai parfois simplement réservées aux jeunes, aux retraités ou aux étudiants.
En France, l'information pour les principaux réseaux peut généralement s'obtenir sur Internet ou accessoirement auprès des agences de voyages spécialisées sur la destination ainsi qu'à l'occasion dans les Offices de Tourisme. Les offres les plus courantes, ouvertes à tous, concernent d'abord les Etats-Unis, le Canada, le Japon, l'Inde, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Europe.
De façon générale, dans tous les pays du monde, demandez toujours s'il n'y a pas de réductions ou de forfaits pour les jeunes/étudiants/retraités/couples/touristes/etc pour les trajets en train.
◊ Fréquences et services :
. Fréquences, ponctualité, horaires :
Concernant les fréquences des trains dans de nombreux pays, ne vous attendez pas systématiquement à des rotations nombreuses et rapides comme en Europe (même chose évidemment au niveau confort). Sur certaines lignes, espérez au mieux simplement un ou deux trains maxi par semaine (utile alors que de planifier son voyage). Toutefois, sachez que dans certains pays notamment africains on peut aussi utiliser les trains de marchandise moyennant quelques bakchich payés ça et là.
Idem au niveau ponctualité et horaires qui peuvent s'avérer pour les moins aléatoires voure parfois fantaisites (donc ne pas prévoir d'obligations importantes comme par exemple un avion à prendre à l'arrivée).Pas toujours non plus d'informations préalables possibles ailleurs que directement à la gare; donc allez dès votre arrivée faire un tour à celle-ci si vous comptez par la suite quitter la ville par le train.
. Service :
Si vous recherchez la tranquillité, de la place, un minimum de confort ou de services, espérez dormir un peu, etc, privilégiez toujours hors Europe les 1ères classes ou les couchettes si elles existent. Dans de très nombreux pays leurs prix demeurent très abordables (possibilités de réservations préalables parfois possibles). Toutefois sachez que "l'ambiance" y sera assez différente des autres classes et vous y rencontrerez le plus souvent surtout d'autres occidentaux.
◊ Précautions :
Comme dans les bus faites attention à vos bagages (voyagez léger), y compris dès votre arrivée dans la gare. Si vous devez les abandonner un instant, emportez vos valeurs et à l'extrême attachez-les avec chaîne et cadenas à un support fixe (utile parfois aussi lorsque l'on dort). Bien sûr n'étalez pas vos richesses.
Prévoyez toujours à manger, à boire, de la lecture, et de quoi vous couvrir (pour la nuit, les passages en altitude, etc...). Ou au moins renseignez-vous avant sur le trajet tout en sachant que votre estomac par exemple n'appréciera pas forcément la nourriture proposée à bord ou aux étapes. Et puis renseignez-vous aussi, si vous avez des problèmes de santé, pour savoir si le train doit grimper en altitude comme dans les pays Andins.
◊ "L'équipement" du voyageur en train :
Pour la sécurité de vos bagages prévoyez une chaîne et un cadenas qui vous permettront le cas échéant d'attacher vos bagages la nuit ou en cas d'absence.
Même si vous voyagez en couchettes (comme en Inde en 2e classe) ne vous attendez pas toujours à avoir droit à un oreiller et des couvertures, donc prévoyez en conséquence.Contre le bruit et la lumière qui peut rester allumée en permanence des boule Quiès et un masque (du genre que l'on donne parfois dans les avions) peuvent être utiles; à l'opposé parfois une petite lampe peut rendre service.
Utile aussi pour les longs parcours que de la lecture, sa musique et des provisions; et puis enfin un petit réveil vous évitera toujours de louper un arrêt nocturne.
◊ Distances :
Toujours utile à connaître pour le voyageur en train, les distances entre chaque ville (cf. aussi Mappy pour nombre de pays).
Les bus du monde
• Canada-USA :
Pas de problèmes pour qui veut découvrir l'Amérique du Nord en bus. Tant au Canada qu'aux Etats-Unis les réseaux sont bien développés (quoiqu'un peu moins qu'il y a quelques années), rapides et confortables et les bus vont partout ou presque (sauf malheureusement dans certains parcs nationaux).
¤ Greyhound :
De toute les sociétés de bus, la plus grande et la plus connue est Greyhound qui sillonne le continent dans tous les sens. Tarifs intéressants et surtout la possibilité de prendre des forfaits pour plusieurs jours :
Tous leurs pass sont assez facilement disponibles en France auprès des agences spécialisées sur ces destinations.
- "Greyhound Ameripass" :USA + Vancouver, Toronto, Montréal depuis certaines villes US. Kilométrage illimité, 4 jours hors week-end (105 €), 7 jours (140/170 € selon saisons), 15 (220/250 €), 30 (290/340 €), 60 jours (455 €/510 €). Extension pour 20 €/jour, à prévoir à l'achat. Pas de réductions enfants.
Autre formule pour le Nord-est des USA, le "East Coast Explorer" proposant différents choix de routes et de durées. (03)
- "Greyhound Canadapass" :Ouest canadien à partir de Toronto + liaisons sur Montréal, New-York, etc. Kilométrage illimité, 7 jours (150 €), 15 (210 €), 30 (275 €), 60 (350 €). Le All Canada Pass propose des liaisons en sus pour 50 € de plus pour les 15, 30, 60 jours. Pas de réductions enfants. (99)
- Tour "Pass Voyageur" :Québec et Ontario mais obligatoirement au départ de Montréal. 20 jours pour 185 €. Extension 11 €/jour à prévoir (10 jours maxi). 50 % de réductions pour les enfants de moins de 12 ans.
¤ Bus "low-cost" :
Après les compagnies aériennes, le modèle "à bas prix" se développe désormais de plus en plus chez les compagnies de bus.
Au Canada (Québec, Ontario), Coach Canada fait des Montréal - Toronto pour une douzaine d'Euros le trajet. Et aux Etats-Unis Megabus s'est bien implanté dans l'Ouest et le Midwest. Ces deux compagnies travaillent d'ailleurs plus ou moins en partenariat.
• Amérique Centrale et Caraïbes :
Deux poids deux mesures selon les pays ou les services. Du haut de gamme ou presque au Mexique (même s'il existe un réseau plus "folklorique"), la plupart des petites îles des Caraïbes (également beaucoup de "taxis collectifs") et avec les bus internationaux qui sillonnent l'Amérique Centrale. Bien moins chers, beaucoup plus lents, délabrés et bondés les bus (ou assimilés) des pays d'Amérique Centrale, Cuba ou Haïti.
- Pass bus au Mexique :7 jours (76 €),14 (110 €), 21 (160 €) sans limitation kilométrique.
Vendu chez les agences spécialisées ou chez NF. (00)
• Amérique du Sud :
Là aussi à la fois le meilleur et le pire. Le meilleur en Argentine, Chili, Uruguay, Sud du Brésil plus ponctuellement quelques lignes ou compagnies dans les autres pays. "Standards européens" et des prix aussi plus ou moins en rapport pour un mode de locomotion souvent idéal pour visiter ces pays. Quant au pire, c'est dans les pays andins, de la Bolivie à la Colombie qu'on le découvrira. Bus généralement lents, très économiques, bondés, avec un confort rudimentaire, souvent limite au niveau sécurité mais qui présentent à eux seuls de par l'ambiance tout un spectacle. Bref, une expérience à vivre.
• Pacifique et Japon :
Une situation assez similaire à l'Amérique du Nord avec des réseaux rodés et bien développés en Australie et Nouvelle Zélande où le bus demeure un excellent moyen de découverte, notamment grâce à plusieurs forfaits vendus essentiellement dans les agences spécialisées.
Quant au Japon, si celui-ci dispose d'un réseau aux "normes occidentales" de plus assez économique, voyager en bus dans le pays demande cependant un peu de temps. L'une des raisons d'ailleurs pour laquelle nombre de voyageurs optent pour le train.
- Australie :
"Aussie Pass", 7 jours (240 €) 15 (420 €), 30 (700 €), 60 (1 030 €), 90 (1 400 €). Un autre pass aux km, de 120 € (2 000 km) à 930 € (20 000 km !). (99)
Egalement un forfait bus + train, "Kangaroo Pass", 14 jours (380 €), 21 (520 €), 28 (660 €).
- Nouvelle-Zélande :
Il existe plusieurs possibilités de pass à voir sur place concernant aussi bien les bus publics (Intercity) que les réseaux "backpakers" (Magic Bus, Kiwi Experience, Stray).
A signaler aussi que certaines autres formules permettent de cumuler le bus à d'autres modes de transports (train, ferries) comme avec le "NZ travel pass".
Le bus en Europe
En international :
Non content d'être concurrencé par l'avion, le bus en Europe l'est aussi par le le train (et bien sûr aussi la voiture). De fait, hormis le Royaume-Uni et accessoirement l'Espagne, rares sont les pays, du moins à l'Ouest, qui possèdent réellement un réseau domestique développé. Et l'on voyagera donc plus facilement de l'un à l'autre plutôt qu'à l'intérieur même d'un pays.
Concrètement, le réseau de bus européen permet sans problème de se déplacer entre toutes les grandes villes (y compris accessoirement d'un même pays lorsque celles-ci sont éloignées). De Gibraltar à la Scandinavie, de l'Ecosse à Istanbul ou les pays de l'Est, plusieurs compagnies assurent des liaisons régulières et nombreuses avec, comme pour l'avion, un service de préacheminement vers des "villes plateformes" (l'équivalent des "hubs" aériens) d'où les passagers sont ensuite reroutés vers leur destination finale.
Au niveau trajets, le voyageur qui utilise le bus doit toutefois disposer de temps. Car s'il faut 2 ou 3 heures d'avion pour relier le Portugal ou la Grèce au départ de Paris, par voie terrestre cela nécessite une bonne journée pour l'un et presque le double pour l'autre. Fort heureusement des arrêts toutes les 2 ou 3 heures permettent de se dégourdir les jambes. De plus, les bus sont désormais modernes et très confortables (rien à voir avec ce que vous pourrez prendre dans beaucoup de pays non européens), équipés de sièges inclinables, avec TV/vidéo, air conditionné, toilettes à bord et même à l'occasion service de boissons et journaux.
◊ Tarifs :
Comme pour l'avion, il existe des prix basse et haute saisons, des promotions et des forfaits transport + hôtel, des tarifs spéciaux enfants, jeunes, étudiants, groupes ou retraités ainsi que des cartes fidélité et des formules pass (chez Eurolines). Très souvent, les billets sont valables 6 mois ou 1 an avec possibilités de stop-over, panachage, de retour open ainsi que de modification et d'annulation (assurances possibles). Généralement le passager a droit à une franchise de 2 bagages en soute.En matière de prix, même si les tarifs - ou plutôt le rapport "durée-prix" - ne sont pas toujours des plus compétitifs par rapport à l'avion, pour certaines destinations (généralement pas trop touristiques), cela demeure une solution des plus économiques, sinon des plus originales.A signaler cependant qu'au niveau prix, depuis peu, le système "low-cost" des compagnies aériennes s'applique aussi maintenant au bus. Des compagnies comme Bus Off (et ponctuellement aussi Eurolines) proposent des tarifs dans ce sens.
. Quelques tarifs :
Prix moyens A/R sans réduction au départ de Paris :
Amsterdam : 60 €; Rome et Londres : 90 €; Prague : 120 €; Lisbonne, Vienne ou Berlin 135 €; Barcelone ou Madrid : 150 €; Istanbul : 185 €; Pays Baltes : 185/245 €; Athènes : 230 €; Oslo ou Moscou : 245 €. Pour infos, le Maroc est à 185/275 €.
◊ Compagnies :
Au niveau compagnies la plus connue demeure Eurolines qui regroupe en fait plusieurs dizaines de transporteurs et dessert plusieurs dizaines de villes partout en Europe. Ils disposent d'environ 70 points d'embarquement en France et font voyager plus de 1 500 000 passagers par an. Ils sont bien sûr représentés à Paris (Gare routière de Paris, 28 av. du général de Gaule, 93541 Bagnolet. Tél. : 01 49 72 51 51) et dans plusieurs villes de province. Vu son large réseau, Eurolines propose de multiples formules dont un pass Europe.
Il concerne 48 villes pour des durées de 30 jours (220/260 €) ou 60 jours (270/320 €).
En dehors d'Eurolines, d'autres compagnies assurent au départ de France mais de façon bien moins importante des liaisons vers l'étranger et notamment Londres.
A signaler dans le lot Intercars (documentation parfois disponible dans certaines agences de voyages) qui propose diverses liaisons vers l'Espagne, le Portugal, la Pologne, Turin et Londres avec des départs avant tout de Lyon.
Egalement Baudart Transport spécialisé sur les Paris-Lille Pologne, Ukraine ou Lettonie, ainsi que sur les Paris-Belgique ou Amsterdam.
Quant à la compagnie Bus Off elle s'est impkantée sur le marché français avec des liaisons vers l'Espagne et le Portugal, l'Europe de l'Est et quelques autres destinations européennes.
Pour mémoire on indiquera aussi Busabout, société britannique, qui dispose d'un réseau et de formules pass un peu similaires à Eurolines.
◊ Réseaux domestiques :
• Europe de l'Ouest :
Assez peu de choses développées au niveau local pour ce qui est de l'Europe de l'Ouest où nombre de gens privilégient d'abord les autres moyens de locomotion. Toutefois, trois pass peuvent intéresser le voyageur :
. Grande Bretagne :
Vu l'état assez mauvais du train, le bus dispose encore de beaux jours devant lui. Un bon millier de villes sont ainsi desservies par le bus à des tarifs relativement intéressants (environ 75 € un trajet du sud au nord). Des forfaits de 3 jours (env. 75 €) à 30 jours (305 €) sont également disponibles.
. Irlande :
Forfaits possibles "train + bus" pour 1 ou 2 semaines. En agences spécialisées.
. Islande :
Des pass réellement utiles qu'utilisent d'ailleurs nombre de voyageurs. Le Passeport "circulaire" (tour de l'île uniquement, 210 € et durée illimitée avec obligation de voyager toujours dans le même sens; 300 € avec extension du réseau) ou le Passeport "tous réseaux" pour 7 jours (245 €), 14 (320 €), 21 (420 €) ou 28 jours (455 €). En agences spécialisées ou chez NF.
• Europe de l'Est :
Dans les Pays de l'Est ou de la Méditerranée orientale le bus est par contre nettement plus présent, ne serait-ce qu'à cause d'un parc automobile moins développé ou des réseaux ferroviaires parfois limités.
Même s'il existe des lignes très confortables et rapides, notamment entre grandes villes, le "niveau moyen" est quand même souvent inférieur à celui d'Europe de l'Ouest et l'on peut entrevoir déjà ce que peut être le bus hors d'Europe. Par contre, les prix sont généralement attractifs.
Les différents bus
Brefs rappels :
Depuis une bonne décennie l'avion s'est démocratisé. Et si cela est un bien, il faut quand même reconnaître que cette démocratisation a presque fait oublier les autres moyens de transport, notamment en ce qui concerne les voyages à l'intérieur de l'Europe ou les longues distances. Car, même si de plus en plus les prix se resserrent entre l'avion et les moyens terrestres, ces derniers continuent toujours à avoir leurs adeptes; sans oublier que rares seront les voyages pour lesquels on n'aura pas à utiliser le bus, le train ou tout autre transport collectif routier.
Partir en bus reste une façon originale de voyager qui permet de prendre son temps et de découvrir petit à petit les modifications au niveau des paysages, des cultures, voire des climats; bref de pénétrer petit à petit au coeur de son périple.
C'est dans les années 60/70 que le bus a connu en Europe son heure de gloire grâce, entre autres, au célèbre Magic bus qui pouvait vous amener en quelques jours de diverses villes d'Europe jusqu'en Inde. Mais, à la fin des années 70, les aléas de l'Histoire ont su mettre un terme à ces lignes légendaires. Malgré tout, le bus est encore bien présent dans nombre de pays tant pour des trajets domestiques qu'internationaux.
◊ Les différents bus :
Bus, minibus, express, nationaux ou internationaux et par extension bus urbains, taxis collectifs, "collectivos", "louages", "bâchés", etc, la terminologie est aussi vaste que les types de bus que le voyageur aura l'occasion de prendre tout au long de ses périples...
◊ Bus :
. En international :
Nombre de pays à travers le monde disposent de réseaux de bus internationaux, reliant le pays à ses voisins proches et même parfois plus éloignés. De tous, Eurolines qui couvre toute l'Europe est peut-être le plus connu.
- Public :
Ces bus attirent un public de voyageurs étrangers aussi bien que, dans les "pays pauvres", des locaux disposant de moyens néanmoins souvent insuffisants pour leur faire préférer l'avion ou la voiture.
- Service :
Généralement les bus internationaux sont de bonnes, voire d'excellentes, qualités notamment comparés aux flottes circulant aux niveaux nationaux. Donc, on trouvera le plus souvent des bus récents, sûrs, bien équipés (toilettes, clim, vidéo...) avec des sièges-couchettes ou permettant de disposer d'un bon espace. Dans tous les cas, chaque passager disposera d'une place prédéfinie et l'on n'y voyagera jamais entassé.
Ces bus effectuant souvent de longs trajets, le nombre d'arrêts en sera d'autant plus limité et les détours ou routes secondaires ne seront pas au programme. Leurs routes, horaires, tarifs (avec système de réservation en ligne pour certains) sont souvent disponibles sur le Web.Le plus souvent ils partent (ou s'arrêtent) des gares routières principales, même si certains peuvent aussi disposer de leurs propres terminaux dans une ville.
Dernière chose, lorsqu'il s'agit de passer les frontières les bus internationaux peuvent faire gagner du temps (accès parfois "prioritaire") et évitent les changements souvent obligatoires lorsqu'on voyage d'un pays à un autre avec des bus locaux.
- Tarifs :
A nuancer selon que l'on voyage dans des pays occidentaux ou autres. Schématiquement, si le bus est concurrencé par la voiture, le train ou l'avion (low-cost), la clientèle potentielle sera limitée et donc les prix pourront s'avérer réellement très attractifs. C'est le cas en Europe où Eurolines propose d'excellents tarifs sur nombre de ses dessertes.
Par contre, si cette concurrence entre transports est moindre, la demande forte, ou encore le service proposé est haut de gamme par rapport à un même trajet effectué avec une succession de bus locaux, les prix seront en conséquence (mais quasiment toujours abordables pour le voyageur).
- "Intérêt" :
Pour le voyageur les bus internationaux peuvent présenter de multiples avantages : rapides en tant que transports terrestres, confortables (y compris souvent pour un voyage de nuit pouvant d'ailleurs remplacer une nuit d'hôtel) et relativement abordables pour un budget occidental. Seul inconvénient, on ne rencontrera les plus souvent que d'autres voyageurs et la "classe moyenne" de la population locale.
◊ Au niveau national :
- Bus express :
En gros la même chose que pour les internationaux. Donc, généralement ils sont rapides et proposent de bons services (avec des sièges réservés) pour des prix plus chers que les bus classiques (en gros deux fois). Attention, les express ne relient en général que les principales villes entre-elles.
- Autres bus (ou minibus) :
Les plus nombreux, les plus économiques mais aussi dans nombre de pays les plus lents avec des trajets rarement directs, de nombreux stops en route, et pas toujours d'horaires précis voire même d'arrêts (parfois il suffit de juste faire signe). De même, ce sont les plus bondés, pas forcément toujours les plus sûrs, et à l'occasion aussi les plus "folkloriques". En attendant, ils offrent l'opportunité de rencontrer les populations. Très intéressant donc à ce niveau et sur le plan financier, mais à déconseiller à ceux qui sont pressés ou souhaitent un certains confort. Même s'ils couvrent généralement bien le pays ils ne vont pas forcément toujours partout ou tout le temps (dans ce cas les taxis collectifs ou même parfois les camions prennent le relais).
◊ Minibus d'agence :
. Principe :
C'est un service relativement récent qui ne touche pas encore tous les pays et qui est surtout présent en Amérique Latine, Afrique du Sud, Vietnam...
Depuis quelques années des sociétés privées proposent en effet des système de minibus collectifs haut de gamme faits uniquement pour les voyageurs. Ce sont des transports réguliers ou "shuttles" reliant les endroits touristiques avec des prix fixes et affichés (mais ne pas hésiter à négocier et faire jouer la concurrence). Ils disposent d'horaires et leurs arrêts sont généralement les hôtels ou quartiers qui hébergent les voyageurs (et quasiment jamais les gares routières).
On peut réserver auprès de n'importe quelle agence (parfois son hôtel), souvent sur le Web, ou accessoirement au moment du départ. Le trajet est partagé avec tous les touristes qui vont au même endroit, et donc on ne s'arrête pas en route.
Quant aux prix, ils sont 3 à 4 fois supérieurs à ceux des bus normaux (et en gros le double des express).
. Avantages et inconvénients :
L'intérêt de ces minibus demeure la rapidité et le confort. Sinon, il faut avouer qu'ils coûtent relativement chers par rapport aux autres bus et font voyager les gens dans un espèce de cocon complètement coupé du monde. Leur clientèle est majoritairement jeune et anglo-saxonne.
◊ Minibus et taxis collectifs ou assimilés :
Taxis collectifs, "collectivos", "louages", "bâchés", "taxis brousse", "guagua", "combi", etc, la terminologie est vaste de par le monde pour désigner ce mode de transport assez différent du bus traditionnel.
. Caractéristiques :
Ils ont tous pour point commun d'être des transports collectifs, de fonctionner uniquement hors pays occidentaux, et par principe de partir quand ils sont pleins (donc pas d'horaires spécifiques).Concrètement il peut s'agir de minibus, de pick-up ou de n'importe quel véhicule disposant d'assez d'espace pour charger un maximum de personnes. Le tout pour des mécaniques souvent assez âgées et étant parfois fort loin d'offrir tous les gages de sécurité.
Leurs réseaux concurrencent souvent celui des bus sur de courtes ou moyennes distances mais aussi dans de nombreux pays le complètent tant au niveau géographique que parfois horaires.
. Comment ça fonctionne ?
On ne prend pas un "collectif" comme on prend un bus "normal".
- Où les prendre ? :
Assez souvent, ceux-ci ne sont pas présents dans les gares routières qui accueillent les bus (question de concurrence). Même si parfois leur point de départ est très proche de celles-ci (afin de récupérer la clientèle des bus), dans nombre de villes les collectifs disposent de leur(s) coin(s) à eux. Si ceux-ci ne sont pas mentionnés dans votre guide, demandez à votre hôtelier ou même à n'importe qui (généralement tout le monde connaît) tout en précisant bien que c'est un collectif vers telle destination que vous cherchez (ça évite les déconvenues si chaque destination à son propre point de départ).
Cela dit, un collectif peut aussi se prendre n'importe où sur son trajet par un simple geste de la main (idem pour la descente). Seuls inconvénients : pas toujours facile de connaître leurs routes, leurs fréquences de passage, ni même parfois simplement de reconnaître un collectif parmi les autres véhicules. Sans parler que si celui-ci est vraiment plein (à ras bord), il ne s'arrêtera pas ! Bref, à moins d'être avec un local ou dans un endroit désert ou loin de tout autant les prendre à leur point de départ.
- Au niveau pratique :
De la même manière, n'espérez pas trouver de guichets pour les billets ou l'information ni d'horaires établis pour ce qui est des collectifs. Ce sont les chauffeurs et leurs rabatteurs qui s'en chargent; d'ailleurs la plupart du temps sans que l'on ne leur demande rien. En clair, dès que vous entrez dans l'espace des collectifs attendez-vous à être plus que sollicité par les uns et les autres. Logique quand on sait que plus vite le chauffeur aura ses passagers et plus vite il partira (d'où parfois de bonnes engueulades entre pour récupérer un client).
Donc, même s'il règne une cohue monstre (ce qui est souvent le cas), vous trouverez toujours facilement votre véhicule.
Quant aux tarifs, les collectifs sont très peu chers avec des prix identiques ou moindres à ceux des bus locaux. Parfois, pour les bagages volumineux, un supplément peut être demandé. De façon générale, les prix ne se marchandent pas toujours et voyageurs comme locaux payent pareil du moins si vous vous êtes renseignés avant comme toujours.
- Trouver sa place :
Reste ensuite à trouver sa place. Car une autre des caractéristiques des collectifs est leur taux faramineux de remplissage ! Sept ou huit dans une voiture "normale", une douzaine dans un break et une bonne vingtaine dans un minibus ou un pick-up représentent la norme; sans compter les bagages et choses en tous genres que peuvent transporter les gens (surtout s'ils reviennent du marché). C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait que les collectifs sont utilisés par peu de voyageurs et ont une clientèle locale pas très fortunée.
Donc, oubliez votre confort et trouvez votre place tout en sachant qu'il faudra faire un choix : avoir de l'air (fenêtre, marche-pied, toit, plate-forme), être assis (compressé à l'intérieur), être à l'abris du soleil ou des intempéries (places à l'inverse de "l'air"), pouvoir un peu bouger (près de la porte dans les minibus avec l'obligation de bouger à chaque montée-descente), etc. En tous cas n'espérez pas tout avoir... à moins d'être sur le siège à côté du chauffeur qui peut paraître le must pour les collectifs les plus bondés. Mais sachez que celui est généralement soit déjà réservé pour quelqu'un (souvent quelqu'une), soit parfois proposé en douce avec un léger supplément.
- L'attente :
Après, reste le temps de remplissage avant le départ. A ce sujet il faut préciser que si votre collectif part s'en être plein ça ne veut pas dire pour autant qu'il prend la route mais plutôt qu'il va aller tourner dans la ville ou le quartier afin de trouver ses derniers clients. Bref, si l'attente du départ (réel) peut être très courte lorsqu'on a la chance d'être le dernier client, celle-ci peut le plus souvent durer longtemps, voire même très longtemps. C'est pour cela qu'il est conseillé, surtout pour les trajets peu fréquentés, de prendre les collectifs soit tôt le matin soit en fin de journée lorsqu'ils sont les plus demandés.
En dernier recours, il arrive que certains voyageurs lassés d'attendre payent en sus pour un ou deux clients manquants afin de pouvoir partir plus vite.
- En route :
Plus il y a de passagers dans le véhicule et plus vite se fait le trajet, et plus c'est rentable pour le chauffeur. Résultat : nombre de collectifs bondés roulent à fond pour pouvoir effectuer un maximum d'aller-retours dans la journée. Autant le savoir...
. L'intérêt pour le voyageur :
Dans nombre de pays prendre des collectifs est une expérience unique en soit, souvent assez "folklorique", qui permet de rencontrer un tas de monde (c'est pour le moins convivial).
Cela dit si de plus les prix sont très intéressants, que le système permet d'aller dans nombre d'endroits (notamment en complément du bus), il est clair qu'il n'est peut-être pas fait pour tous les voyageurs ou tout le temps. Si l'on est pressé, qu'on aime son confort, sa tranquillité, sa "sécurité", que l'on est déjà fatigué, etc, autant choisir un autre mode de locomotion.
A savoir enfin que, si l'on voyage en petit groupe, on peut aussi réserver entièrement un collectif et demander à ce qu'il "s'adapte" au groupe.
Ce sera juste une question de sous et de négociations...
Voyager à vélo
Pourquoi voyager à vélo ?
Simplement parce que ce mode de transport permet de voyager en prenant son temps. Le temps de rencontrer, de contempler, de s'arrêter, de respirer... C'est en se déplaçant avec ce moyen de locomotion qui rend totalement indépendant que l'on ressent véritablement un pays ou une région. C'est l'occasion d'aller vers les autres, de pouvoir s'arrêter sur la route et d'admirer la vie qui se déroule sous ses yeux. Et devenir alors un spectateur privilégié.
Bien sûr, pour faire avancer la machine il faut pédaler, et si l'on manque de préparation, et surtout de motivation, il est vrai que l'expérience peut parfois se transformer en galère. Toutefois il n'est pas forcément nécessaire d'être un sportif aguerri pour partir à vélo. En effet rouler à son rythme et ne pas être trop chargé sont parmi les clés de la réussite; donc... Et de toute façon un vélo se rangera toujours facilement dans un compartiment de train, le toit d'un autobus ou les soutes d'un avion partout dans le monde. Sans parler que l'on peut aussi simplement louer un vélo pour une partie de son périple.
La machine et l'équipement :
◊ Le vélo :
On a le choix, VTT ou randonneur, cher ou bon marché; à chacun de voir selon son budget. Pour un voyage longue durée mieux vaut acheter du matériel robuste et sur mesure car cela évite bon nombre de tracasseries mécaniques, autant pour le vélo que pour celui qui pédale. Par contre, pour un périple d'un à deux mois cela n'est pas nécessaire, surtout si l'on met son vélo dans des bus ou des trains où il risque d'être abîmé.
◊ L'équipement :
Il est important de bien connaître son matériel avant de partir. Il vous faudra donc choisir celui-ci en fonction du type de vélo que vous avez, des contraintes de poids ou de place, et de vos compétences (n'emportez que des outils dont vous savez vous servir !).
Pour les longs voyages, particulièrement dans des pays démunis, il est conseillé de choisir du matériel robuste, surtout un cadre en acier qui permet d'être ressoudé dans n'importe quel petit atelier (à la différence de l'alu, du carbonne, etc).
. Le casque :
S’équiper d’un casque de vélo (non obligatoire mais fortement recommandé) parfaitement ajusté vous permettra d'avoir la seule protection contre les chutes éventuelles.
. La selle :
C'est un élément important. Certains préfèrent le cuir qui s'adapte mieux à la morphologie mais se déforme sous la pluie, d'autres la mousse. Pour une longue durée, une selle en cuir semble toutefois inévitable. Attention de ne pas partir avec une selle neuve. Soyez sûr que vous la supporterez, sinon votre voyage se transformera vite en calvaire.
Pour les filles, n'oubliez pas que les selles femmes et hommes sont différentes. Demandez à votre vendeur une selle adaptée à votre morphologie.
. Le guidon :
on peut opter pour la corne de taureau qui a l'avantage de vous redresser un peu sur le VTT. Le système de suspension des potences Flexstems (élastomère) est très efficace (60 € env.). Sur la piste, il devient presque indispensable lorsqu'on y a goûté.
. Le rétroviseur :
peut s'avérer utile sur la route.
. Les gants :
également très précieux.
. Les pneus :
les pneus de VTT sont adaptés et accrochent bien sur la piste. Si l'on roule sur le sable, ne pas hésiter à dégonfler. Emportez aussi un pneu de rechange souple que vous plierez dans vos sacoches. Certains mettent une bande en kevlar dans le pneu afin d'éviter les crevaisons. Pensez à emmener des rustines et surtout de la colle. N'oubliez pas la pompe et du fil pour recoudre les pneus éclatés dans la brousse.
. La chaîne :
élément bien sûr très important, prévoyez une chaîne de secours. Il est indispensable d'avoir trois plateaux à l'avant, le grand protégeant les autres en cas de chute; à l'arrière prévoyez petit (28 ou 30). Faites attention au dérailleur arrière assez vulnérable.
. La béquille :
un tube d'aluminium appuyé au sol et coincé sous la selle permet au vélo chargé de rester debout. Pour le transport, elle est ficelée le long du cadre (velcro).
. L'éclairage :
même si cela peut paraître une option car il est rare que l'on roule la nuit, autant prendre toutes ses précautions. La dynamo est efficace, mais procure un frottement non négligeable. Les fils qui se baladent finissent souvent sectionnés (avion, accrochage...). De nouveaux modèles sont disponibles, utilisant des ampoules de type LED, qui offrent un très bon éclairage et surtout une longévité des piles sans équivalent (une centaine d'heures pour certains modèles Cateyes). Les lampes halogènes consomment énormément d'énergie (durée de 2 à 5 heures max.), ce qui conduit à recharger les accus très souvent ou à prévoir un budget pile important.
En plus de l'éclairage présent sur le vélo, on pourra également adapter si nécessaire d'autres lumières avec de simples lampes à piles (pas cher et pratique).
. Les garde-boue :
utiles. Choisir ceux qui se posent et se retirent facilement car la boue qui s'entasse risque de perturber le roulement.
. Les porte-bidons :
on peut en fixer au moins trois sur le cadre et prévoir une poche de 5 litres qui se roule quand elle est vide. Ne pas hésiter bien sûr à s'arrêter en cours de route pour faire le plein.
. Les porte-bagages et remorque :
essayez de les fixer avec une visserie existant déjà sur le vélo pour pouvoir changer des vis plus facilement si nécessaire.
Idem si vous avez opté pour une remorque. Essayez de plus de choisir une remorque utilisant dans sa conception des pièces identiques à celles présentes sur le vélo (visserie, axe de roue...).
. Les sacoches :
ce sont elles qui prendront soin de votre matériel si précieux. Il convient donc qu'elles soient solides, étanches, résistantes aux déchirures et qu'elles comportent des systèmes de fixation solides. De bonnes sacoches vous permettront de transporter jusqu'à 50 kilos. Pour les excellentes et onéreuses sacoches Ortlieb, on conseille le modèle qui s'enroule par le dessus (beaucoup plus pratique d'accès, se ferme plus facilement, est aussi étanche et permet de stocker un volume plus important).La sacoche-guidon est très pratique, elle possède souvent un porte-carte et permet d'y mettre ce dont on se sert le plus souvent.
. Les portes-sacoches :
l'élément le plus important. A prendre solides et en acier pour pouvoir le cas échéant les souder en cours de route. On peut les préférer surbaissés ou pas. De manière générale, c'est souvent la fixation qui lâche. Bref, n'hésitez pas à investir dans de la qualité.
. Equipements de sécurité :
à prévoir sonnette, éclairage et casque.
. La colle frein-filet :
évite que tout ne se dévisse suite aux multiples vibrations. Avant le départ, un mince filet sur tout ce qui est susceptible de se dévisser peut éviter bien des ennuis.
◊ Les pièces de rechange et l'outillage :
. Outillage :
en général, sur un vélo de type VTT (sans suspension, contraignant en entretien et moins fiable), il n'y a pas une grande variété de vis; on se débrouillera donc avec le minimum. Il est toutefois recommandé d'emporter un dérive-chaîne, une clef à rayon et l'outillage de base (pompe, démonte-pneu, clef Allen, tournevis et clef plate), quelques vis, de la graisse, ainsi que de l'huile et un petit pot de graisse.
Un truc est d'avoir aussi une vieille brosse à dent (ça peut toujours servir) et des colliers riselant qui sont ces colliers plastiques d'électricien (utile pour tenir un porte-bagage qui perd ses vis ou bloquer une roue libre qui vous lâche).
. Les pièces de rechange :
pour les longs voyages, équipez-vous de rayons, rustines, chambres à air, pneus, visserie, patins pour frein, câbles pour frein ou dérailleur, roulements à billes, axe de roues ou moyeu complet et jante, boîtier de pédalier. Le reste - dérailleur, cassette ou plateau, chaîne, fourche VTT - peut généralement être acheté sur place ou envoyé en poste restante.
Attention tout de même à l'équipement pour certaines pièces qu'on ne trouvera pas partout dans le monde. A savoir, les systèmes de roue libre (à cassette ou vissée), pédalier (plusieurs type de plateau à 4 ou 5 branches, avec des entraxes différents), ou encore certains types de freins (classiques, cantilever, V-brakes, ou freins à disques).









