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mercredi, 16 septembre 2009 16:48

Guides et cartes

•Quels guides choisir et qu'emporter ?

Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois...

Pour la préparation :

Petit coup de pub pour "Partir autour du Monde", le guide pratique pour préparer son tour du monde en toute simplicité" réalisé par ABM (320 pages avec 130 photos; 17 € sur place + 3 € par courrier à l'adresse d'ABM).

• Guides "pays" :

En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre périple d'ouvrages pratiques, même si certains plus culturels ou thématiques peuvent s'avérer utiles.

• Les collections :

Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays.De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones Lonely Planet ou Footprint qui offrent de nombreux et excellents titres "continents". D'autres comme Rough Guide, Frommer's, Let's Go et accessoirement le Routard disposent également de quelques ouvrages sur des ensembles de pays.
Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix.

• Pour compléter :

Dans le cas contraire, ou pour compléter un endroit à visiter qui vous semble incomplet, n'hésitez pas à apporter des ajouts par des notes, la photocopie ou le scan + impression (beaucoup de scans disposent maintenant d'un système de reconnaissance de caractères très utile) de chapitres d'autres guides, y compris culturels.Et c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.

• A emporter :

De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les collections déjà citées se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...

• Guides thématiques :

Quant aux manuels de conversation (Lonely Planet, Rough Guide...), même s'il sont généralement de petits formats, assurez-vous que vous aurez envie de les utiliser sur place et n'oubliez pas non plus les lexiques inclus dans les guides.Enfin, certains ouvrages thématiques sont à lire - ou relire - simplement avant le départ. Dans le lot des lectures utiles : "Le Manuel du Routard" (non réédité) que l'on ne présente plus (bien plus complet : "The traveller's handbook" chez Footprint), "Women travel" (Ed. Frommer's ou Rough Guide), "Travel with children" (Ed. Lonely Planet), "Able to travel" (handicapés, Ed. Rough Guide), "Saisons et Climats" (Ed. Balland), "Adventure trekking" (Ed. Compass), plus d'autres concernant les transports (train, cargo, vélo, avion) ou la santé (il y a du choix mais le meilleur demeure le "Traveller's healthbook" chez Footprint).

• Autres lectures et sources d'infos :

N'oubliez pas quand même, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).Puis bien sûr utilisez la richesse d'Internet pour compléter vos infos (y compris une fois en route). En plus des innombrables sites disponibles (destinations, récits et carnets de voyages, etc), utilisez les forums de discussion pour profiter de l'expérience des autres.
A ce sujet on rappelle que dans le lot , il en existe un exclusivement consacré aux tours du monde.

• Cartes :

Pour ce qui est de cartes, c'est un peu le même principe, privilégiez celles d'ensemble en complétant si nécessaire par des représentations plus précises (voyez aussi celles des guides).Des cartes couvrant de larges zones sont disponibles notamment chez Bartholomew et Ravenstein (monde entier), Hallwag (Afrique, Amérique Latine), ITM (Asie du Sud-est, Amérique Latine), Nelles (Asie du Sud-est).

A signaler aussi que sur Internet on trouve évidemment nombre de cartes en ligne (Google, Maporama, etc) qui ne demandent qu'à être imprimées...

mercredi, 16 septembre 2009 16:47

Récapitulatif

• Pour une idée des choses à faire ou à voir avant de partir, voici un petit récapitulatif :

1 - Si pendant le voyage vous devez avoir une activité physique (trek, plongée...), voire technique (bateau, mécanique...), prévoyez un petit entraînement ou quelques "révisions".
Idem au niveau des langues, notamment bien sûr de l'anglais sans qui votre voyage risque parfois de se compliquer.

2 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).

3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée et pensez à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.

4 - Eventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.

5 - Recueillez toutes les infos et témoignages nécessaires à la préparation du voyage, y compris et surtout sur le plan pratique, et élaborez la trame de votre itinéraire.

6 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.

7 - Etablissez assez clairement votre budget tour du monde et la forme de vos devises, le coût du voyage mais également les dépenses (et éventuellement entrées) générées chez-vous pendant votre absence. Utile de savoir aussi où et comment se faire envoyer de l'argent à l'étranger et d'avoir quelqu'un de confiance qui puisse effectuer ce type d'opération (lui expliquer comment faire). Prévenez votre banque de votre projet.

8 - Sur le plan pratique et financier, prévoyez tout ce qu'il peut se passer pendant votre absence et les conséquences (factures, échéances, etc...). Si c'est envisagé, n'attendez pas le dernier moment pour louer votre logement, vendre votre véhicule ou tout autre bien.

9 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.

10 - Le problème des visas et de leurs validités devant théoriquement se poser, agissez judicieusement. Prenez depuis chez-vous ceux qui à ce niveau ne posent pas de problèmes et ayez une idée sur les lieux d'obtention et les coûts pour ceux que vous prendrez ensuite. Même chose d'une certaine façon pour ce qui concerne le transport aérien.

11 - Si vous pensez travailler en route, pensez aux documents dont vous aurez besoin (ne serait-ce souvent qu'un CV en anglais et des cartes de visite) et ayez une première idée de ce que vous voulez faire, et où. Vous pouvez aussi commencer à chercher avant le départ.

12 - En cas de projet sponsorisé, ou si vous souhaitez écrire un bouquin, etc, ne laissez rien au hasard sur les actions à mener avant, pendant et après le voyage.

13 - Même si vous n'êtes pas un accro de l'Internet, prenez bien sûr une adresse e-mail qui vous permettra de récupérer facilement partout dans le monde votre courrier. Communiquez-là, et éventuellement faites vous aussi une liste des cyber-cafés que vous pourrez trouver en route.

14 - Important, cherchez quelqu'un de confiance qui puisse vous servir de relais en France et gérer certaines choses pendant votre absence. Si la personne est de plus internaute, les contacts via e-mail faciliteront d'autant les choses et elle pourra servir d'intermédiaire avec l'entourage non connecté.

15 - Si vous souhaitez faciliter votre retour, prévenez vos proches assez longtemps à l'avance et pensez ensuite à garder contacts avec eux (indiquez-leur aussi comment vous joindre). Rendez une petite visite à certains avant de partir ou mieux organisez une fête d'avant départ.

16 - Si vous travaillez avant et après le voyage, ménagez-vous un peu de répits. Evitez de partir le lendemain de la cessation de votre activité pour rentrer la veille de la reprise.

17 - Si besoin est, cherchez longtemps à l'avance vos coéquipiers.

18 - Enfin envisagez déjà un peu ce que vous allez faire au retour.

• Comment ce sont-ils préparés ?

 C notre tour.
Des clics autour du monde.
Labaraka.net.
Le tdm d'Elodie et Manu.
Montouramoa.
Tour du monde .
Un tour de notre monde.
 Voir le monde

mercredi, 16 septembre 2009 16:46

A prévoir aussi

• En plus du travail, logement, véhicule, impôts et autres choses à voir avant le départ.

Logement

Que faire de son logement en cas de long périple ?

• Vous êtes propriétaire
Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Egalement, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.

• Vous êtes locataire
Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).

• En complément
Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.

Véhicule

Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie.Autres solutions : prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.

Courrier

Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'ou l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.
Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/co-locataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).
Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaires de La Poste vont de un mois à une année. Moyennant 20 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...).

Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet comme avec par exemple Courrier du Voyageur. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.

A payer

Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.
 

mercredi, 16 septembre 2009 16:45

Question travail

• Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir. La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique.

Congé sabbatique

Le congé sabbatique (défini par une Loi de 1984) aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ.

Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.

Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.

Autres solutions

A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 11 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si l'on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile.
A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.
 

mercredi, 16 septembre 2009 16:45

Avec qui partir ?

• Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée, avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route.
Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.

 Trouver et choisir ses coéquipiers.

• Avant le départ :

C'est la solution retenue par la très grosse majorité de ceux qui ne souhaitent pas voyager seul.

Pour trouver des coéquipiers avant le départ le plus commode reste la petite annonce à passer, notamment à ABM (la Case, Globe-Trotters Mag) , ou encore les rencontres possibles lors des activités de l'association ("soirées coéquipiers" et autres).
De façon générale, pour une annonce soyez précis dans votre texte, n'hésitez pas à détailler qui vous êtes, ce que vous attendez et le type de voyage envisagé. Pour éviter ensuite les déceptions, prenez vos précautions en ne cherchant pas la veille du départ. Choisissez des équipiers (plusieurs si vous redoutez les tête-à-tête) qui partagent si possible les mêmes intérêts et la même façon de voyager que vous. Discutez, rencontrez-vous et "testez-vous" avant, y compris dans les conditions du voyage à venir s'il s'agit d'un trek, d'un périple à vélo et surtout en bateau.Situation fréquente, n'oubliez pas non plus que si "coéquipier cherche coéquipière" (ou l'inverse), au delà de l'aspect purement voyage, risquent fort tôt ou tard d'entrer en ligne de compte d'autres considérations plus personnelles, notamment dans le cadre de périples de longues durées. Autant en être conscient et ne pas éluder la question vis à vis de soi-même et de l'autre afin d'éviter qu'ensuite le voyage en pâtisse.

• En cours de route :

Plus que des partenaires pour la totalité du voyage, c'est avant tout l'envie ou l'occasion de faire un bout de route avec d'autres qui prédomine largement dans ce cas.
Donc, au delà du hasard, n'hésitez pas à laisser des messages dans le hall des hôtels (et pas que les vôtres) en privilégiant d'ailleurs au niveau hébergement les lieux disposant de salle TV, terrasses, jardins, etc, qui facilitent la rencontre avec d'autres voyageurs. A ce sujet, favorisez les meilleures adresses mentionnées dans le Guide du Routard (elles sont toujours citées en premier) si vous cherchez des francophones, des Let's Go pour des américains et des Lonely Planet (et éventuellement Rough Guide) pour avant tout des voyageurs anglophones. Utilisez aussi Internet et les forums "coéquipiers".Profitez également des transports en commun qui laissent du temps pour les rencontres.Et puis bien sûr allez vers les autres, sans vous poser trop de (fausses) questions du style "comment vais-je les aborder ?", et le cas échéant n'hésitez pas à dire que vous en avez marre de voyager seul(e); les refus seront rares. Mais attention quand même de ne pas apparaître non plus par la suite comme un fardeau ou une contrainte pour vos nouveaux coéquipiers.

• En groupe organisé :

En attendant, si vous ne trouvez personne (ce qui serait étonnant), plutôt que de rester à la maison, partez en organisé.
Quelques (rares) tour-opérateurs programment en effet des voyages de groupe de plus ou moins longues durées. Cela dit, la pratique demeure quand même plus que limitée en France contrairement à la Grande-Bretagne où nombre de tour-opérateurs locaux proposent des voyages organisés de (très) longue durée sur les cinq continents.

... Mais dans tous les cas, n'oubliez pas qu'il en va du voyage à plusieurs comme de la vie de couple. Pour que ça marche, c'est à chacun aussi et surtout d'y mettre du sien !
 

 

mercredi, 16 septembre 2009 16:44

Le but du voyage

En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.

Tout d'abord quel est le but du voyage ? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors ?

Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne la pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !



Les bons choix
Sans pour l'instant entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.Pensez avant tout que vous n'avez rien à prouver à personne et respectez vos envies. Le cas échéant, rentrez plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin); souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains passée une année ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...
Le but du voyage
mercredi, 16 septembre 2009 16:43

La motivation


• Peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde". En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.

On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.

Leurs motivations :

Pourquoi sont-ils partis ? Les réponses de différents "tourdumondistes".

Kidmundo.net.
Le monde, les pieds en l'air.
Le tour du monde de Guillaume.
Un tour de notre monde.
Un tour à deux

Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir.

Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête.
Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.

© Mathilde et Edouard Cortes

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Peurs et angoisses

Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.
Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.
 Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...

Quand partir ?

Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ?
C'est une question que se posent nombre de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?

• Dans les faits

 Au niveau de l'âge :

Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à notre avis à tort) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.

 Au niveau de l'activité professionnelle :

Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.

Au niveau de la vie personnelle :

Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires" alors qu'au contraire d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.

Conclusion :

A priori pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents.
Sinon peut-être qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...
 
mercredi, 16 septembre 2009 16:16

Des visas pour l'Afrique

Afrique :

Pas mal de visas nécessaires, qui plus est généralement assez chers (30 € en moyenne). De plus, certaines régions restent interdites, réglementées ou à risques.

Afrique du Nord :

Visas pour la Libye, l'Algérie et la Mauritanie.
L'Egypte délivre son visa à l'arrivée.

Afrique de l'Ouest :

Hormis le Sénégal, un visa est obligatoire partout ailleurs.
Quant au visa unique de "l'Entente" permettant de circuler au Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, Burkina et Niger celui-ci n'a jamais réellement fonctionné pour cause de... mésentente à ce sujet entre ces pays.

Afrique centrale :
Même obligation pour tous les pays (Sao Tomé et en principe le Cameroun autorisent l'obtention du visa à l'arrivée).
Au Gabon, pas de visa en théorie pour affaires ou lors d'invitation.

Afrique de l'Est :

Là aussi des visas partout nécessaires (y compris au Kenya même si celui-ci peut s'obtenir à l'arrivée) avec en plus des restrictions (zones interdites ou avec permis) comme au Soudan, Ethiopie, Somalie.
Déplacements risqués dans diverses régions de plusieurs de ces pays.

Sud de l'Afrique :

Un peu moins d'obligations que dans le reste du continent.
Pas de visa au Botswana, en Namibie, en Afrique du Sud et Swaziland.
Visa ailleurs (obtention sur place au Lesotho, en Zambie et Zimbabwe)

Océan Indien :

Visa uniquement pour Madagascar (obtention possible sur place) et les Comores (à l'arrivée).

mercredi, 16 septembre 2009 16:15

Des visas pour l'Asie Centrale et le Moyen Orient

Asie Centrale :

Des visas sont nécessaires pour tous les pays. Visa et enregistrement à l'arrivée pour le Kazakhstan et l'Ouzbékistan; visa possible aussi à l'arrivée pour le Tadjikistan et le Kirghizistan. Visa seul pour le Turkménistan.
De plus, l'accès à certaines régions d'Asie Centrale peut demander un permis spécial, être réglementé, voire interdit aux étrangers.

 
Moyen-Orient :

Des visas sont nécessaires pour tous les pays ou presque avec pour beaucoup aussi de contraintes annexes (enregistrement, voyage réglementé...).
A signaler que la Georgie et les Emirats ont levé l'obligation de visa pour les européens dans le but de développer le tourisme (d'autres pays du Golfe pourraient faire de même bientôt).
Pour Israël, pas de visa nécessaire, mais demandez TOUJOURS à ce que les tampons d'entrée et sortie soit mis hors passeport; idem d'ailleurs pour les postes frontières des pays voisins.
Quant à l'Arabie Saoudite le tourisme n'y est pas vraiment autorisé même si depuis peu le pays octroie quelques visas au non-musulmans (mais il existe des visas de "pèlerinage, "d'affaires" ou de "visite familiale").

mercredi, 16 septembre 2009 16:15

Des visas pour l'Asie


C'est avec l'Afrique et le Moyen-Orient, le continent où vous aurez le plus besoin de visas.
De plus, dans divers pays, l'accès à certaines régions peut demander un permis spécial, être réglementé (encadrement d'agences locales), voire interdit aux étrangers.

Asie du Sud-est :

Un visa est nécessaire pour l'Indonésie. Il peut s'obtenir à l'arrivée mais est limité à 30 jours non reconductible sur place (validité supérieure possible en cas de demande avant le départ). De plus, des permis spéciaux et un encadrement à voir sur place sont nécessaires pour Bornéo, l'Irian Jaya et quelques autres zones.
En Malaisie un permis est nécessaire pour Sarawak alors que l'on peut séjourner moins de 3 mois sans visa dans le pays. A Singapour, un visa gratuit est délivré à l'arrivée.
Pas de visa mais uniquement pour de courts séjours comme à Brunei (14 jours), aux Philippines (21 jours) et accessoirement en Thaïlande (30 jours). Au delà, le visa est nécessaire et mieux vaut se renseigner sur les possibilités d'obtention sur place.Au Cambodge, un visa (pour 1 mois) peut être délivré à l'arrivée. Idem au Laos où existent aussi différentes formes de visas (transit, 15 jours, prolongation sur place).
Visa également pour la Birmanie (28 jours) ainsi que pour le Viêtnam. A signaler pour ces quatre pays, Bangkok peut être un lieu d'obtention (et d'informations) pour ceux qui préfèrent prendre leurs visas au dernier moment.

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