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mercredi, 16 septembre 2009 16:14

Des visas pour le Pacifique et l'Europe


Pacifique et Europe :


Pacifique :

On peut voyager dans tout le Pacifique sans visa ou, dans certains cas, en le prenant une fois sur place; et cela généralement pour des séjours de moins de 3 mois. Toutefois, comme il n'y a que peu d'infos disponibles pour les "petites îles" mieux vaut se renseigner avant si l'on compte se rendre dans celles-ci.
Pour l'Australie pas besoin de visa pour moins de trois mois en touriste. Toutefois, une autorisation de voyage électronique est obligatoire et doit être demandée lors de la réservation de son billet auprès de l'agence (possible également de l'obtenir via Internet).Pour la Papouasie-Nouvelle Guinée un visa est nécessaire mais peut-être normalement obtenu à l'arrivée (idem pour les Fidji).
 
Europe :

¤ Europe de l'Ouest :

RAS pour les français et autres citoyens de l'U.E.

¤ Europe de l'Est (hors U.E.) :

Dans l'ensemble pas besoin de visa pour généralement moins de 3 mois sur place sauf pour la Biélorussie (possibilité à l'arrivée sous conditions).
Quant à la Russie (partie Est comme Ouest) elle demande un visa + une invitation + assurance + un enregistrement à l'arrivée (sauf en cas de transit où le visa suffit et cas de séjour inférieur à 72 heures).


mercredi, 16 septembre 2009 16:13

Des visas pour l'Amérique Latine et les Caraïbes

Amérique Latine et Caraïbes :

Bien moins de visas obligatoires pour les français qu'autrefois. A une ou deux exceptions près on pourra passer au moins un mois, voire trois, dans chaque pays sans visa mais en acquittant parfois des taxes d'entrées et de sorties du territoire.


Amérique Centrale :

Visa nécessaire uniquement pour le Belize que l'on obtient d'ailleurs sans problème à la frontière.Ailleurs pas de visa pour des séjours n'excédant pas le plus souvent 3 mois (Mexique, Costa-Rica...). Toutefois des taxes d'entrées ou de sorties du territoire (montant variable) sont exigées dans presque tous les pays.

Caraïbes :

Pour Cuba nécessité d'une carte de tourisme délivrée par les agences de voyage ou le consulat. Visa théoriquement obligatoire si l'on va chez l'habitant.
Ailleurs pas de visa (ou alors parfois délivré à l'arrivée comme à Grenade ou à la Dominique) ou simplement des taxes à payer pour moins de un ou trois mois.

Amérique du Sud :

Le Surinam est le seul pays où un visa est obligatoire; il peut être toutefois théoriquement obtenu à l'aéroport (mais pas aux frontières terrestres). En Colombie, une "autorisation" est délivré à l'entrée pour 30 ou 60 jours. Ailleurs pas de visa pour moins de 3 mois.

 

mercredi, 16 septembre 2009 16:13

Des visas pour l'Amérique du Nord

Amérique du Nord :

Ce chapitre concerne les pays où un visa est nécessaire dans le cadre d'un voyage d'agrément uniquement (sauf indication) et pour les ressortissants français (détails sur les fiches pays d'abm.fr).
Pour une info "fiable et réactualisée en permanence" concernant les formalités par pays (et de multiples autres conseils), on vous renvoie vers le site du Ministère des Affaires étrangères.
A signaler aussi un bon moteur de recherche qui permet de savoir si un visa est nécessaire selon sa nationalité et sa destination (plus pays de transit le cas échéant).

 
USA/Canada :

Pas de visa pour respectivement moins de 3 et 6 mois sur place en tant que touriste.
Cela dit, pour les Etats-Unis, les autorités étant pour le moins pointilleuses et "lunatiques" en matière d'entrée sur leur territoire pour certaines catégories de personnes, rien n'empêche de se renseigner avant si l'on pense être en situation particulière.
De plus, depuis 2009 une "autorisation de voyage électronique" doit être demandée en ligne au plus tard 72 heures avant le départ (cf. détails).

mercredi, 16 septembre 2009 16:11

Cas ou situations particulières

Refus du consulat (ou à l'arrivée sur place) :

Très rare pour un visa de tourisme; à plus forte raison pour un européen. Généralement les motifs évoqués sont la validité du passeport insuffisante (les "6 mois après la date retour"), l'absence de billet retour ou de continuation (ou d'autres documents officiels comme une "invitation" pour certains pays), manque de fonds suffisants (ça c'est plutôt à la douane), problèmes antérieurs vis à vis du pays (un premier refus de visa par exemple) et, pour les pays arabes, la preuve d'un voyage en Israël.
Donc, vérifiez tous vos documents lors du dépôt de demande et, si vous êtes en situation particulière, expliquez-vous bien avant au consulat ou passez par une agence de visa par correspondance qui vous conseillera. En cas de refus, il n'y a pas toujours de recours et le consulat n'est pas obligé de motiver celui-ci.

Titre de transport "non adapté" :

Sous-entendu, pour la destination, pas de billet A/R ou de continuation. Egalement, un billet retour prévu au delà du séjour autorisé sans visa ou de la validité maxi de celui-ci.

. Pas de billet A/R ou de continuation :

Un problèmes que l'on peut rencontrer lors de sa demande de visa aussi bien qu'à son arrivée en douane, y compris pour une destination pour laquelle aucun visa n'est requis.En bref, certains pays notamment africains ou asiatiques exigent que vous ayez un vol retour ou de continuation vers une autre destinations avant que vous puissiez rentrer sur leur territoire. Et même le fait d'avoir des fonds suffisants, d'envisager une sortie terrestre, voire même d'avoir un titre de transport au départ d'un pays voisin n'est pas toujours suffisant. Cela dit, si le problème arrive à la frontière on pourra toujours essayer de négocier; d'où l'intérêt de "savoir" passer au mieux les frontières.
En attendant, le plus simple pour décoincer ce genre de situation est d'acheter un billet d'avion plein tarif au départ du pays pour une destination proche, puis de se le faire rembourser par la suite par la compagnie. C'est en effet l'une des caractéristiques des "pleins tarifs"; le remboursement sur son compte bancaire prenant de quelques semaines à quelques mois avec uniquement quelques frais de dossier.

. Retour prévu au delà du séjour autorisé :

C'est un cas que rencontre notamment ceux qui souhaitent visiter plusieurs pays lors d'une boucle qui durera un certain temps. Exemple : arriver à Bangkok puis visiter les pays voisins sur plusieurs semaines avant de repartir de Bangkok; le tout sans visa thaï (officiellement pas de visa nécessaire pour moins de 30 jours sur place).
Légalement cela peut poser problème dans le sens où si l'on ne dispose pas de visa, ou que le temps entre les dates d'arrivée-départ est supérieur à ce qui est autorisé dans son visa, on peut théoriquement se voir refouler. Y compris et surtout au départ par la compagnies aérienne qui assurera le vol initial (celle-ci est en effet tenue comme responsable si un passager ne dispose pas des bons documents de voyages à son arrivée).
La solution la plus simple passe par un billet de continuation ou la possession d'un visa vers un autre pays. Et si ce n'est pas le cas, il faudra alors parfois argumenter et se montrer convaincant. Mais de façon générale, tout restera à la libre appréciation de la compagnie aérienne et surtout des douanes à l'arrivée.

mercredi, 16 septembre 2009 16:09

Les différents types de visas

Visa ou carte de tourisme délivré à l'arrivée :

Théoriquement, comme tout se passe à votre arrivée sur place, vous n'avez pas à vous occuper de quoi que ce soit avant le départ.
La carte de tourisme est d'une certaine façon une forme particulière de visa. C'est plus ou moins un document que l'on vous donne à votre arrivée (y compris à l'occasion si le pays demande aussi un visa) et que l'on vous fait parfois payer quelques euros ou dollars comme dans certains pays d'Amérique Centrale ou d'Asie. Au départ vous devrez la remettre à la douane (donc ne la perdez pas).
Pour diverses raisons, certains pays délivrent aussi leur visa sur place aux frontières ou aux aéroports (prix parfois moindre qu'aux consulats). Dans ce cas, à vous de choisir ce que vous préférez tout en sachant qu'il vaut quand même mieux se renseigner sur cette procédure avant son départ et être sûr qu'elle sera toujours en vigueur lors de sa venue. Idem si vous pensez arriver par un "petit poste frontière"; le système "visa à l'arrivée" ne pouvant concerner parfois que certains lieux d'entrée comme uniquement les aéroports internationaux.

Visa de transit :

C'est simplement un visa de courte durée (vous n'êtes censés que traverser le pays) qui s'obtient le plus souvent de la même manière que les autres à un coût le plus souvent moindre. Sa validité est presque toujours inférieure à une semaine. En pratique assez peu de pays proposent de tels visas (Laos, Russie, Iran, Oman...). Donc, si vous ne devez séjourner que très peu de temps quelque part, renseignez-vous toujours sur les possibilités de visa de transit.
A signaler qu'en cas de correspondance aérienne internationale dans l'aéroport d'un pays nécessitant un visa, légalement on n'a pas besoin d'avoir celui-ci car on est censé rester dans la zone de transit international de l'aéroport. Cela dit, mieux vaut quand même demander confirmation à la compagnie.

"Validité de base" et prolongation du visa :

. Date d'utilisation du visa :
Lorsqu'un visa est établi celui-ci n'est utilisable que jusqu'à une date particulière. Concrètement si vous souhaitez entrer dans le pays passée celle-ci, votre visa sera alors périmé et vous risquez fort de vous voir refoulé (on considérera que vous n'avez pas de visa). Variable selon les destinations, les visas sont généralement à utiliser sous un à trois mois après leur émission.
Attentions aussi à ceux dont la validité "sur place" commence en fait à la date d'émission et non d'entrée effective dans le pays. Toutefois, si vous ne pensez dépasser les délais que de quelques jours, demandez à faire postdater celui-ci; certains consulats le font sans problèmes.

. Validité :
Si de nombreux pays ne proposent qu'une seule validité pour leur visa tourisme, d'autres offrent un choix théorique de durées allant parfois de 2 semaines à plusieurs mois. Selon celles-ci, la procédure d'obtention (à l'arrivée pour 15 jours comme au Bangladesh ou aux consulats au delà) et surtout les coûts peuvent être variables. Encore une fois, prenez ce dont vous avez besoin.

. Prolongation :
Plusieurs pays autorisent, moyennant finances, des renouvellements ou des prolongations de visa une fois sur place et ce pour quelques jours à plusieurs mois. Mais attention, rien n'est systématique en ce domaine, tout comme d'ailleurs au niveau de la validité qui vous sera autorisée lors de la demande. A l'occasion, les durées se font uniquement à la tête du client, notamment aux frontières.
En attendant mieux vaut être toujours en règle si l'on veut s'éviter des ennuis allant de l'amende à la prison en passant par l'expulsion.

mercredi, 16 septembre 2009 16:08

Quand et à qui demander ? A qui s'adresser ?

Une demande de visa peut se faire la plupart du temps directement auprès du consulat, par correspondance ou via un organisme spécialisé. Depuis peu, on commence également à voir quelques possibilités d'obtention de visa/carte de tourisme entièrement faisable via Internet. Bien entendu, chaque solution possède ses avantages et inconvénients.
Mais avant toute chose, on le répète, bien se renseigner sur la nécessité du visa, les possibilités d'obtention à l'arrivée, les validités possibles, plus les tarifs et les documents à fournir; tout cela bien sûr assez longtemps à l'avance.

Demande en direct :

Se rendre auprès du consulat pour faire sa demande est une solution choisie par beaucoup de voyageurs qui permet de supprimer les intermédiaires (économies) et en principe d'être mieux informé en cas de problèmes notamment par rapport à une demande par correspondance. Cela permet en principe aussi de réduire les délais pour obtenir son sésame.
Malgré tout, ce choix demande quand même d'avoir un peu de temps et d'être de préférence sur place soit auprès du consulat "général" (en capitale) ou d'un consulat de province habilité à délivrer les visas. En effet, pour certains pays les demandes et retraits s'échelonnent obligatoirement sur plusieurs jours avec de plus des horaires parfois un peu fantaisistes des services consulaires. Sans parler que, notamment à l'approche des vacances d'été, il peut y avoir énormément de demandeurs dans certains consulats (Chine par exemple) qui fait que l'on est jamais sûr que sa demande sera prise en compte du premier coup. Bref, autant être dispo et sur place pour limiter les frais...

. Quelques cas particuliers :

On signale que dans certains consulats, en cas de demande en direct, c'est le demandeur lui-même qui doit effectuer le dépôt et le retrait de son dossier.
D'autre part, quelques pays comme par exemple l'Inde soutraitent tout ce qui est demande de visas à des sociétés ou agences privées. Ce qui fait que l'on doit dans ce cas non plus s'adresser en direct ou par courrier aux consulats mais aux sociétés en question (VFS pour l'Inde).Quant aux USA, la demande de visa (pour séjour de plus de 3 mois ou un motif autre que tourisme) ne peut se faire qu'uniquement par le demandeur en personne directement aux locaux des consulats.

Demande par correspondance :

Autre solution qui consiste à faire sa demande en envoyant par courrier (toujours en recommandé avec AC) son passeport et les documents nécessaires. Le fait que de plus en plus de consulats mettent en lignes leurs formulaire favorise d'autant cette solution intéressante surtout pour ceux qui ne peuvent se rendre sur place et/ou qui veulent s'économiser les frais d'un intermédiaire.Quelques inconvénients cependant car en plus d'être tributaire de la poste, il peut être difficile parfois de suivre son dossier et surtout d'intervenir rapidement et efficacement en cas de problème. De plus, tous les consulats n'autorisent pas ce système.

Demande par Internet :

Grâce au développement d'Internet commencent à apparaître quelques possibilités d'obtention instantanée de "visas" (ou assimilés) via le Web. C'est le cas notamment de l'Australie avec son "Autorisation Electronique de Voyage". C'est l'idéal à tous niveaux, et un système qui devrait se développer, voire généraliser, avec le temps.

Demande via un intermédiaire :

. Voyagistes :

Lorsqu'un visa est nécessaire, nombre d'agences s'occupent pour leurs clients qui partent en circuit ou séjour de l'obtention de celui-ci. Si le service est déjà inclus dans le prix de la prestation autant en profiter (même si légalement on peut en principe refuser).
Par contre, si cela est proposé en "supplément" bien vérifier les prix demandés. En effet, les agences s'adressent quasiment toujours aux quelques sociétés spécialisées intermédiaires que l'on peut d'ailleurs soi-même contacter directement pour la même chose. A partir de là il suffit juste de comparer les prix.
A signaler aussi que parfois une agence peut "obliger" à la prise du visa avant le départ alors que celui-ci peut être obtenu à l'arrivée (y compris à l'occasion à moindre coût). Hormis quelques (rares) cas où il s'agit de faire un petit profit supplémentaire, en général c'est plutôt pour simplifier les choses à tout le monde au niveau notamment de destinations où la procédure à l'arrivée peut être aléatoire ou assez longue.

. Sociétés spécialisées :

Il existe en France une demi-douzaine de société spécialisées dans la demande de visas. Elles se chargent à votre place de toutes les démarches, et ce en quelques jours maximum même si la plupart prévoient aussi une possibilité "délai urgent". En plus du coût du visa et des frais de port, ces organismes prennent une commission qui tourne généralement aux alentours de 20/30 € en moyenne pour un visa tourisme. Au passage, signalons qu'ils peuvent résoudre bien des cas difficiles de par les contacts dont ils disposent dans les services consulaires (en clair, ça fonctionne aussi au bakchich dans certains consulats).
Utiliser les services d'un prestataire de la sorte est intéressant si l'on veut se simplifier la vie, mais donc aussi dans les cas "difficiles" (destination et/ou demandeur), s'il y a urgence ou encore si l'on doit multiplier les démarches et déplacements pour son visa.

Par contre, beaucoup moins d'intérêt - sinon aucun - si le visa s'obtient facilement au consulat (et que l'on est sur place) et surtout à l'arrivée. Sans parler de choses que l'on peut obtenir directement sur Internet comme "l'Autorisation Electronique de Voyage" pour l'Australie.
Bref, si les intermédiaires peuvent faciliter les choses dans bien des cas, bien vérifier quand même que l'on en a réellement l'utilité. A la limite, il suffit de comparer les frais de l'intermédiaire à ce que l'on dépenserait soi-même pour le même résultat.

< Rapid Visa : https://www.rapidevisa.fr/ 7 rue La Boétie 75008 Paris - 01 84 17 88 88 

 
mercredi, 16 septembre 2009 16:07

Quand et à qui demander ? Avant le départ ou à l'arrivée

Avant le départ ou à l'arrivée :

Selon sa nationalité et sa destination, on pourra donc le cas échéant avoir besoin d'un visa. Suivant les pays, celui-ci pourra être demandé avant et/ou à l'arrivée sur place.
Mais dans tous les cas il est impératif de bien se renseigner sur la nécessité du visa, les possibilités d'obtention à l'arrivée ou au préalable, les validités possibles, plus bien sûr les tarifs et les documents à fournir; tout cela bien sûr assez longtemps à l'avance. Détails dans les chapitres suivants.

Avant le départ :

> Adresses des représentations consulaires en France.

Concrètement un visa s'obtient auprès d'un consulat du pays concerné et non (comme on peut d'ailleurs le lire parfois) de l'ambassade qui elle ne s'occupe que d'affaires diplomatiques. Toutefois si un pays ne dispose pas d'un service consulaire distinct, c'est auprès du service adéquate de l'ambassade qu'il faut s'adresser.

Les différents consulats :

- En capitale :
Si ambassades et consulats "général" sont toujours (ou presque) situés en capitale, ils ne sont par contre pas forcément à la même adresse. Ainsi, par exemple, pendant longtemps l'ambassade de Chine en France était située à Paris alors que le consulat chargé des visas était lui en banlieue.

- En province :
Nombre de pays disposent également de consulats en province. Mais là aussi attention, bien peu sont habilités à délivrer des visas et la plupart en fait ne s'occupent que d'affaires commerciales (notamment dans les villes portuaires) ou de leurs ressortissants. Très souvent, ceux-ci ne pourront au mieux que vous informer sur les démarches à suivre et vous donner les formulaires à remplir; à vous ensuite de vous adresser au consulat général.

Pays sans représentation :

A quelques occasions (rares en France), un pays peut ne pas disposer de représentation dans son pays de résidence. Dans ce cas, il faut alors prendre contact avec l'ambassade/consulat le plus proche (exemple avec les représentations de quelques îles du Pacifique présentes en Angleterre et non en France).

Consulats dans un pays autre que celui de résidence :

Si un pays dispose d'une représentation en France, peut-on faire sa demande auprès d'un de ses autres consulats à l'étranger ? C'est une question qui généralement intéresse ceux qui sont partis pour longtemps et qui envisagent de prendre leurs visas au fur et à mesure, mais aussi les personnes résidant dans des région frontalières (Suisse et Belgique en premier lieu).Théoriquement cela est tout à fait possible. Malgré tout, il peut arriver que certains consulats renvoient vers leurs collègues du pays de résidence du demandeur. Après à chacun d'argumenter, même s'il est vrai qu'au final c'est toujours le consulat qui aura le dernier mot. Bref, renseignez-vous avant...

A l'arrivée :

Afin de faciliter les procédures ou ne pas décourager les visiteurs divers pays, d'ailleurs de plus en plus nombreux, proposent d'obtenir le visa à l'arrivée sur place (voir plus loin).Mais là aussi attention, car si c'est le cas cela ne veut pas dire qu'il le sera forcément à tous les postes frontières (parfois que les principaux), pour une même validité que pris au préalables, ou encore à un même prix (mais là c'est souvent moins cher). Sans oublier que parfois, lorsque la procédure est récente, tous les douaniers ne sont pas toujours au courant de suite...

mercredi, 16 septembre 2009 16:06

Généralités: docs à fournir

Documents généralement nécessaires :

Au niveau documents, en plus des formulaires à remplir (souvent à dispo, de même que la liste des pièces à fournir, sur les sites des consulats) et bien sûr de votre passeport, il vous sera généralement demandé des photos, une attestation de voyages (un aller-simple peut parfois poser problème), une certaine somme (jusqu'à 80 €, voire plus) et pour quelques destinations une "invitation officielle", voire une assurance comme pour la Russie.
Tout ça est ensuite à fournir au consulat ou à l'intermédiaire qui s'occupera de la demande; le visa étant ensuite à retirer le jour même ou, selon, plusieurs semaines après. Dans tous les cas, si vous faites les démarches vous-même, vérifiez bien les horaires d'ouvertures (souvent fantaisistes) des services visas. Et puis bien sûr ne vous y prenez pas au dernier moment.
A signaler que lors d'une obtention à l'arrivée, c'est généralement plus simple et plus rapide.

Utilisation du visa :

Lorsqu'un visa est établi celui-ci n'est utilisable que jusqu'à une date particulière. Concrètement si vous souhaitez entrer dans le pays passée celle-ci, votre visa sera alors périmé et vous risquez fort de vous voir refoulé (on considérera que vous n'avez pas de visa). Variable selon les destinations, les visas sont généralement à utiliser sous un à trois mois après leur émission.
Attentions aussi à ceux dont la validité "sur place" commence en fait à la date d'émission et non d'entrée effective dans le pays. Toutefois, si vous ne pensez dépasser les délais que de quelques jours, demandez à faire postdater celui-ci; certains consulats le font sans problèmes.Reste aussi le cas de ceux qui partent longtemps et que nous verrons plus loin.

Au niveau tarifs :

De l'avis général, la plupart des visas demeurent chers (mais faut bien faire rentrer des sous...). Si l'on ne peut rien bien sûr à ce niveau, il faut savoir quand même que selon que l'on s'y prenne plus ou moins bien son visa ne coûtera pas forcément le même prix et ce pour un même voyage...

Avant le départ et à l'arrivée :

Dans le cas où les deux possibilités existent pour l'obtention d'un visa, il arrive relativement souvent que le tarif à l'arrivée soit inférieur à celui demandé avant le départ auprès du consulat du pays concerné. A signaler cependant que la validité peut toutefois être parfois moindre ou le visa n'offrir qu'une seule entrée sur le territoire.
Une petite remarque concernant la prise à l'arrivée, notamment dans les aéroports, lors de voyages de groupe. Même si c'est très rares, il arrivent parfois qu'un guide/ accompagnateur/ représentant de l'agence ou du réceptif se chargeant de la demande pour le groupe prenne sa com au passage... alors qu'il a juste à donner les passeports et payer les visas au guichet adéquate. Donc, utile que de se renseigner au préalable sur les prix et de rester "vigilant" dans ce cas là.

Validité et nombre d'entrées :

Mais plus que le lieu d'obtention c'est surtout la validité et le nombre d'entrées autorisées dans le pays qui font le plus varier les prix. De la simple entrée au visa à "entrées multiples", du transit de quelques jours au visa longue durée (plusieurs mois), il existe généralement plusieurs types de visas par pays avec bien sûr les prix qui vont avec.
Donc, pensez à pendre ce dont vous avez réellement besoin. Tout en sachant que dans un certain nombre de cas, on a aussi parfois la possibilité de faire prolonger son visa sur place.

Les intermédiaires :

Fort logiquement s'il y a intermédiaire, il y augmentation du prix final. Comptez au minimum une vingtaine d'Euros par visa en passant par une société spécialisée en la matière. Un prix que certains trouvent peut-être excessif mais qui, vu le service, est moindre que ce que coûterait la démarche si on l'effectuait par soi-même. Du moins dans certains cas...

mercredi, 16 septembre 2009 16:05

Généralités: un visa c'est quoi?

Définition :

> Cf. aussi Wikipedia

Un visa est un document qui en théorie permet d'autoriser ou non l'accès du pays à un ressortissant étranger pour une durée ("validité") et un nombre d'entrées définis. C'est aussi et surtout dans de nombreux cas une bonne source de devises pour le pays...
Au delà des étudiants, hommes d'affaires, travailleurs, résidants, et autres cas spécifiques dont nous ne parlerons pas vraiment ici, le simple touriste peut avoir besoin également d'un visa pour ses vacances à l'étranger en plus bien sûr de son passeport (d'ailleurs parfois obligatoirement valide 6 mois après la date de retour prévue dans son pays).
A signaler que si le terme "visa" correspond à la base à quelque chose de précis, il n'en demeure pas moins que sous ce terme on peut aussi englober dans la pratique des choses comme les "cartes de tourisme", voire les "permis spéciaux" qui dans les faits sont en gros identiques.

Pas tous égaux :

> Recherche de visas nécessaires selon la nationalité

Bien entendu, selon les destinations et les nationalités, les nécessités sont différentes. Et en la matière les français sont loin d'être les plus mal lotis (chiffres 2007) même si sur l'ensemble les danois, finlandais et américains sont ceux qui peuvent voyager le plus facilement sans visa dans le monde. Ils peuvent en effet se déplacer dans 130 pays. Viennent ensuite les ressortissants de l'Allemagne, l'Irlande et la Suède (129 pays sans visa), puis la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Japon (128). A l'opposé, les irakiens, birmans et somaliens ne peuvent visiter que 15 pays, les iraniens 14 et les afghans 12.

A savoir :

Pour ce qui est de connaître les formalités d'entrées dans un pays et la nécessité d'un visa, on renvoie (pour les français) aux fiches pays d'abm.fr de même qu'au site du Ministère des Affaires Etrangères.

Attention toutefois, car ce n'est pas parce que vous aurez un visa d'accordé que vous pourrez entrer automatiquement dans le pays. C'est très, très rare (sauf si le visa est périmé) mais il peut arriver que lors du passage en douane on trouve un motif quelconque pour vous refouler, et cela sans aucun recours pour vous.

mercredi, 16 septembre 2009 16:00

Travailler à l'étranger: l'expatriation

Généralités :

Partir longtemps travailler dans un autre pays. Hormis pour ceux qui sont envoyés par leur entreprise, pour les autres cela demande des démarches et des recherches particulières. Et pour tous des difficultés potentielles et de changements de vie pas toujours évidents à négocier.

Témoignage :

Je suis, depuis 2 ans, expatriée en Thaïlande, à Bangkok. Je travaille 5 jours par semaine dans l'une des usines d'un groupe multinational suisse.
- Conditions de vie : la Thaïlande bénéficie d'un climat chaud toute l'année avec des températures d'au moins 30 C. la saison des pluies débute en mai-juin et se finit en octobre. Bangkok est une ville très polluée où il est difficile de se promener à pied à cause de la chaleur et les quartiers sont assez distants l'un de l'autre.
- La nourriture : excellente mais elle peut être épicée. Elle est très bon marché. Il y a des supermarchés et des grandes surfaces où de nombreux produits (aux standards européens) sont représentés.
- Travail : les conditions de travail sont parfois éprouvantes à l'usine avec des journées d'en moyenne 10 heures. Cependant, les responsabilités sont plus importantes qu'en France. Mon rôle, en tant qu'expatriée, consiste principalement à manager, former techniquement une équipe et à assurer le transfert de technologie. Les problèmes majeurs sont la communication et la culture qui se heurtent parfois aux logiques économiques du groupe. Les Thaïlandais sont des gens consciencieux qui n'ont pas l'habitude de prendre des responsabilités. La hiérarchie, la séniorité sont encore des valeurs très respectées.
- Loisirs : toutes les activités associées à la mer sont possibles : voile, ski nautique, plongée (très bon sites à Phuket et les "îles de Koh Tao). Les prestations hôtelières sont d'un très bon rapport qualité/prix et de nombreux tours sont organisés dans la plupart des sites touristiques. Les locations voitures, motos sont très bon marché. Les cinémas diffusent les derniers films américains. Il y a une production locale mais rarement avec traduction anglaise. L'Alliance Française est assez dynamique et propose des spectacles tout au long de l'année. Le théâtre est pratiquement inexistant.
- Parmi les pays de l'Asie du Sud-Est, la Thaïlande pourrait détenir la palme du meilleur rapport qualité/prix. (V. Sauve)
 
Travailler dans l'hôtellerie :

Florence a voyagé pendant un an, avant d'arriver au Cambodge. Première étape : rédiger son C.V. en anglais. Deuxième : acheter une tenue vestimentaire correcte. Troisième : démarcher les quelques hôtels de catégorie supérieure de Phnom-Penh afin de se faire embaucher comme responsable relations publiques et marketing. Plusieurs entretiens sont nécessaires comme en France, sachant que l'expérience n'est pas indispensable, mais une compétence claire dans un domaine spécifique (comptabilité, marketing, accueil, restauration, etc) acquise auparavant par des études et/ou expérience. Un contrat local en anglais est négocié et signé, à vous de bien faire apparaître tous les points importants : salaire, protection médicale, logement, billet A/R pour la France, congés, etc. Le salaire est tout de même de niveau occidental malgré un contrat local; comme les dépenses sur place sont minimes (logée et nourrie par l'employeur !) c'est donc très intéressant.
N'ayant aucune protection sociale, Florence a dû souscrire à une assurance sociale volontaire (caisse des Français à l'étranger) pour environ 1 000 € par trimestre (sécurité sociale, retraite, chômage). L'employeur doit souscrire une assurance sanitaire (frais médicaux, rapatriement) pour la durée du contrat. Le fait de trouver du travail dépend des relations que vous faites sur place et de votre motivation. La règle est un peu la même que si vous cherchiez du travail en France. Florence a travaillé un an au Cambodge avant de reprendre la route, les poches un peu plus garnies. Dans l'hôtellerie, vous pouvez rencontrer des opportunités partout. Il faut simplement que le pays où vous souhaitez travailler soit en manque de main d'oeuvre qualifiée. Plus le pays est développé, plus votre démarche sera difficile. Il est nécessaire d'être en règle avec l'administration ; en général, c'est l'employeur qui s'occupe de votre visa, mais faire attention aux lois en vigueur. La plupart des étrangers débarquent avec un visa touristique et arrivent toujours à trouver un moyen pour se faire "régulariser" (plus difficile en Australie, USA, Japon, etc).
"Travailler l'étranger est une excellente façon de découvrir les gens, les habitudes, les mentalités, l'histoire du pays. C'est un enrichissement personnel, si on sait s'adapter aux contacts avec la population, et oublier ses préjugés et ses habitudes occidentales. Il est peut-être plus facile de trouver un boulot sur place que d'attendre de trouver quelque chose depuis la France : ne pas hésiter à foncer et on finit toujours par trouver".
(Florence)
 
L'Humanitaire :

◊ L'aide humanitaire :

- A dissocier le volontariat et la coopération.
Le volontariat concerne ceux qui s'engagent à plein temps dans des activités portant sur du long terme, dans un pays du Tiers-Monde. La coopération concerne les professionnels du secteur privé et public mis par l'Etat français à disposition d'un état étranger. - Les ONG interviennent plutôt dans les secteurs de l'enseignement, de la santé, du social... Pour trouver un poste dans une ONG, le travail ne manque pas, il y a en France plus de 700 organismes, les plus gros faisant travailler près de 2 000 personnes dans le monde. En partant avec une organisation, vous profitez de la structure (assurance, voyage aller-retour, couverture sociale, etc.)..

Bonnes sources de documentation
. Le "Guide du voyage utile" (Ed. Dakota) et le Routard "Humanitaire"
. Le répertoire "Association Solidarités Internationales" du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération qui recense toutes les ONG qui existent.
 Paris. Tél. : 01 53 69 30 00.

Travailler dans le développement :

C'est d'abord prendre le temps de comprendre et rencontrer les gens, leur fonctionnement, leur approche du problème qui vous a amené là. Vous venez exercer une compétence professionnelle (quelle qu'elle soit) mais pas imposer votre technologie. C'est surtout un échange, un coup de booster, une aide compétente, et requise. Si on désire faire "à la place", rien ne survivra après notre départ. On est là pour mettre en place une compétence locale, une technologie ou un système et, à ne pas oublier, pour se rendre utile. Cette façon de travailler nécessite le long terme et donc le temps de découvrir un peuple, sa culture, ses habitudes, de vivre avec et de pénétrer son "intimité". Une obligation géniale de vraiment rencontrer un pays.
Il y a des pièges faciles, comme toujours rechercher la compagnie des autres expatriés (fréquent chez les coopérants à long terme et les expatriés industriels, commerciaux ou financiers) et aussi l'inverse comme vouloir complètement s'intégrer, "ressembler". Un Français ne sera jamais un Africain ou un Indien, il restera toujours un Européen de culture, un Européen vivant ailleurs. Je crois qu'il ne faut jamais oublier cela. Le travail dans l'humanitaire n'est ni un travail solitaire, ni un regroupement d'expatriés, ni le mimétisme, ni l'imposition d'une technique, il doit être la rencontre de cultures et de technologies. Un expatrié de l'humanitaire de développement est aussi le témoin de sa culture et de son peuple, il est aussi là pour montrer qui nous sommes et comment nous sommes.

"Tout le monde peut trouver sa place dans l'humanitaire, s'il a une compétence professionnelle. Il faut seulement avoir la chance d'être la bonne personne, au bon endroit, au bon moment. Je conseille de lire "Le guide des associations de Solidarité Internationale" que l'on trouve dans les centres RITIMO (un par région), soit par le réseau Ibiscus, soit directement la cooptation française."(D. Barth)

Le volontariat : travailler pour une ONG en Afrique :

Les volontaires travaillent au sein d'une ONG (Organisation Non Gouvernementale) avec laquelle ils ont passé un contrat. La majorité des associations proposent un contrat de deux ans, plus de 1 500 volontaires sont ainsi envoyés sur le terrain.
Il convient tout d'abord de bien distinguer deux domaines pour lesquels travaillent les ONG en Afrique : le domaine de l'humanitaire et le domaine du développement. L'humanitaire regroupe les ONG travaillant dans l'urgence : campagne de vaccinations, lutte contre la famine, catastrophes, guerres, etc. Certaines ONG humanitaires ont aussi des projets de "post-urgence" : plantations vivrières et implantation de dispensaires dans les zones où elles ont travaillé. Le développement regroupe les ONG ayant des projets à long terme, environ 5 à 10 ans, créant des structures destinées à être pérennes : projets féminins, épargne-crédit, appui la démocratisation...
Les professions recherches par les ONG humanitaires sont principalement médicales, mais elles peuvent recruter dans d'autres domaines : techniques en bâtiment, en mécanique, gestion de manière marginale. En tout état de cause, toutes les ONG préfèrent recruter des personnes avec une expérience professionnelle notamment africaine. Seule l'AFVP, Association Française des Volontaires pour le Progrès  qui gère des projets de développement recrute des jeunes sans expérience ou presque. C'est d'ailleurs la filière principale des expatriés en développement en Afrique. Les domaines de compétence sont très variables : bâtiments, mécanique, école de commerce, socio-économique mais majoritairement agro avec spécialisation tropicale.
Pour toutes les ONG, y compris l'AFVP, ce n'est pas la bonne volonté qui est recherchée, mais la formation. Il faut savoir que le niveau d'éducation en Afrique s'élève progressivement et que des compétences de plus en plus poussées y sont nécessaires.
La procédure est simple pour être recruté : envoyer C.V + lettre de motivation, remplir un dossier de candidature, patienter car le monde des ONG est sujet à des délais de réaction très longs dus au déblocage des financements par les bailleurs de fonds (6 mois à 1 an), et passer des entretiens/stages de sélection définitive.
Il est également possible de partir chercher sur place, muni de son CV et d'une lettre de motivation, dans les capitales ou dans les grandes villes recevant beaucoup d'aides extérieures. Les antennes locales des ONG sont en effet assez autonomes et peuvent avoir besoin de compétences rapidement.
Le temps moyen pour trouver une ONG est alors de 3 à 6 mois. Il est bien sûr préférable de connaître quelqu'un sur place pour être hébergé et avoir des renseignements sur le pays, les adresses de ces filières. Les contrats de volontariat sont de 6 mois à deux ans. Les indemnités sont d'environ 1/2 SMIC français + frais d'hébergement et de transport remboursés + couverture sociale complète (sauf chômage) + pécule versé en France à la fin du contrat (en général).

"L'expérience d'un projet de développement en Afrique est extrêmement enrichissante mais est-elle valorisée en France ?"
Philippe Tergny (2 ans de volontariat AFVP à Koutiala au Mali pour un réseau de Caisse d'Epargne-crédit)
 
Le choix est fait :

Vous avez décidé de partir vous installer ailleurs ?

- Procurez-vous les dossiers informations sur les conditions de vie sur place à "La Maison des Français de l'étranger" : des dossiers sont disponibles sur plus de 100 pays. Ce service dépend du Ministère des Affaires étrangères. Vous y trouverez toutes les infos (formalités, prix du loyer sur place, précautions sanitaires, fiscalité du pays...) indispensables avant de s'installer. Vous pouvez y acheter également le livret du "Français l'étranger", remis à jour chaque année et qui contribue à répondre aux questions que l'on peut se poser.
- Lisez les revues spécialisées telles que "Réussir à l'étranger" ou "Le MOCI" (Moniteur du Commerce International), une des meilleures revues à l'international avec des numéraux sociaux. Egalement, le "Journal de l'hôtellerie", "Les Echos", "Le Figaro", "Le Monde". Vous trouverez également des combines et tuyaux dans le magazine "Rebondir" qui édite des guides pour s'installer à l'étranger.
- Il existe également des revues de presse par continent disponible à l'APEC (le matin de 9-12h00), ainsi que des infos par pays et par thèmes (contrat de travail, expatriation, salaires, etc).
- A l'étranger, vous n'êtes pas couvert par la sécurité sociale d'où l'adhésion conseillée à la Caisse des Français de l'étranger : BP 100 Rubelles, 77951 Maincy Cedex (Tél. : 01 64 71 70 00) ou 12 rue de la Botie 75008 Paris (Tél. : 01 40 06 05 80)

Adresses utiles :

- ANPE-International : 69 rue Pigalle, 75009 Paris (Tél. : 01 44 53 16 16). C'est une antenne de l'ANPE spécialisée dans la recherche d'emplois à l'étranger et qui édite un bulletin d'offres d'emplois à l'international.

- Maison des Français de l'étranger (OMI, Office des Migrations Internationales) : 34 rue de La Prousse, 75016 Paris (Tél. : 01 43 17 76 42). Ils recueillent et diffusent des offres d'emplois, conseillent et informent sur le départ à l'étranger, publient un journal mensuel "Mouvements". Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 17h30.
- AFIJ (renseignements et formation pour les jeunes diplômés) : 28 rue d'Assas, 75006 Paris (Tél. : 01 44 39 74 55).
- Fédération internationale des accueils français et francophones à l'étranger : permanence le lundi de 11h00 à16h00 à la Banque Transatlantique, 17 bd Haussmann, 75009 Paris (Tél. : 01 40 22 84 51).

Sur Internet :

. Ministère des Affaires étrangères : plein de conseils administratifs et adresses utiles pour ceux qui veulent s'expatrier tant dans le domaine de leur travail que des études.

Un peu similaire pour également une vingtaine de pays : Leader-city.

http://www.bonial.fr/Emplois-Verts/ Moteur de recherche de recherche listant les emplois, stages et offres de formations liés à l'écologie et au développement durable

 

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