vendredi, 17 mai 2013 12:32
Carnet de route
Ma « croisière » sur l'Amazone
Iquitos, ville de 250 000 habitants au nord de l'Amazonie péruvienne, n'est accessible qu'en avion... ou en bateau ! La plupart des Péruviens utilisent des cargos de marchandises au départ de Pucallpa ou de Yurimaguas. Un moyen de transport qui s'avère bien moins cher et propice aux rencontres... si toutefois vous avez le temps, car nombreux sont les départs retardés au gré des crues, des marchandises à transporter, ou tout simplement de l'humeur du capitaine !
Ma traversée s'est déroulée sur quatre jours, entre Pucallpa et Iquitos, quelques jours avant Noël 2011.
> Jour 1 : J'arrive sur le bateau « Henry 2 » dès 8h et essaye tant bien que mal d'accrocher mon hamac et de poser mon sac à dos. Il y a déjà beaucoup de monde, certains dorment depuis trois jours ici pour être sûrs d'avoir de la place, du coup je me retrouve en plein soleil et quasi collée au banc... Le chargement se termine : des kilos de mangues et de bois précieux, très réputé à Pucallpa. Mais il y a aussi plein de bidons à distribuer au fil des escales dans les villages : des litres de lait, des kilos de riz et des poules encore vivantes entre autres. Sur le bateau d'à côté, le chargement commence seulement, et ça peut durer plusieurs jours car tout se fait à la force des bras.
Le bateau part à midi. J'ai déjà dû perdre 2 litres de sueur, la turista ne m'a pas laissé de répit et j'agonise dans mon hamac, bref ça commence très fort... Je sors de ma torpeur à la tombée de la nuit, avec l'arrivée d'un peu de fraîcheur et je commence à discuter avec mes voisins.
Vu que je suis l'unique fille seule à bord, je craignais un peu l'ambiance virile des marins d'eau douce mais en fait, tout le monde est aux petits soins avec moi. On m'explique que quand la cloche sonne, il faut donner sa gamelle au cuisiner qui doit préparer une centaine de repas trois fois par jour. Le soir, tout le monde regagne son hamac dès 20h, mais bizarrement le capitaine (ils sont deux pilotes à se relayer pour quatre jours) choisit de contrôler les billets des passagers à 2h du matin. Branle-bas de combat! Car dans le bazar ambiant, pas facile de trouver son ticket et tout ça dure quasi jusqu'à l'aube. On se retrouve donc tous très frais pour le petit-déjeuner à 6h avec un lait chaud parfumé à la cannelle et aux fruits, peu ragoûtant, mais super bon.
> Jour 2 : Je sympathise avec Carlos, l'électricien du bateau qui a choisi de quitter sa maison à Pucallpa pour vivre sur l'eau. Il m'explique la brusque montée des eaux avec la saison des pluies qui commence. Aujourd'hui d'ailleurs, il tombe des cordes mais l'air est beaucoup plus respirable, ça change la vie ! On me pose beaucoup de questions sur la France et, allez comprendre pourquoi, sur Venise ! Quand j'explique que cela fait plusieurs mois que je voyage au Pérou, on m'envie de connaître le Machu Picchu ou le lac Titicaca, connus au mieux en photo par la plupart de mes voisins...
> Jour 3 : Je rate le petit-déjeuner pour m'accorder une grasse mat' aujourd'hui... La nuit a été longue entre la chaleur, les moustiques, et plusieurs réveils intempestifs car au moment des escales, il y a toujours des villageois qui montent proposer des boissons fraîches, des fruits et des juanes (poulet avec du riz cuit dans une feuille de bananier, délicieux). Mais du coup, j'ai la
pêche ce matin et je décide de faire mon « cahier de vacances espagnol », ce qui amuse beaucoup les enfants d'à côté qui corrigent mes fautes et me donnent un cours particulier!
Le cuisinier me fait une dédicace en mettant une cassette française qu'il a trouvée : « Trois nuits par semaine » d'Indochine, ça alors, c'est arrivé jusqu'ici ! Carlos me fait aussi une surprise car la veille je lui avais dit que je goûterais bien du caïman et il a réussi à en trouver à une escale. Pas mauvais avec la texture du poulet mais le goût du poisson. Le soir, je suis acceptée à la table des hommes qui jouent aux cartes, la classe !!!
On joue au moins jusqu'à 22h, c'est mon record de veille sur le bateau...
> Jour 4 : ma troisième nuit bercée par le rio... mais le dos détruit par le hamac ! Tout le monde admire l'arrivée sur l'Amazone (fleuve classé au patrimoine de l'UNESCO en 2012) car jusqu'à présent, on naviguait sur un de ses affluents l'Ucayali... La notion du temps est vraiment bizarre ici : hier je commençais à m'ennuyer ferme, et aujourd'hui j'apprécie la relative lenteur du cargo (quatre jours pour parcourir 530 km).
Maintenant, tous les enfants du bateau se connaissent et organisent des parties géantes de cache-cache. Je discute toute la matinée avec Antonio qui va travailler six mois à Iquitos dans le marketing et qui se trouve aussi être un fan de Voltaire...
Du coup, on devise sur la morale de Candide «Il faut cultiver notre jardin ». Il me demande aussi ce que je pense du Siècle des Lumières et ce que ça a changé en France : heu... comment expliquer ça avec mon espagnol laborieux?
Finalement, on arrive à Iquitos avec de l'avance en ayant évité les pannes et les crues : trop facile !
A moi la douche avec de l'eau propre et le jus bien frais de maracuya !
Catherine FAUCHEUX
Iquitos, ville de 250 000 habitants au nord de l'Amazonie péruvienne, n'est accessible qu'en avion... ou en bateau ! La plupart des Péruviens utilisent des cargos de marchandises au départ de Pucallpa ou de Yurimaguas. Un moyen de transport qui s'avère bien moins cher et propice aux rencontres... si toutefois vous avez le temps, car nombreux sont les départs retardés au gré des crues, des marchandises à transporter, ou tout simplement de l'humeur du capitaine !
Ma traversée s'est déroulée sur quatre jours, entre Pucallpa et Iquitos, quelques jours avant Noël 2011.
> Jour 1 : J'arrive sur le bateau « Henry 2 » dès 8h et essaye tant bien que mal d'accrocher mon hamac et de poser mon sac à dos. Il y a déjà beaucoup de monde, certains dorment depuis trois jours ici pour être sûrs d'avoir de la place, du coup je me retrouve en plein soleil et quasi collée au banc... Le chargement se termine : des kilos de mangues et de bois précieux, très réputé à Pucallpa. Mais il y a aussi plein de bidons à distribuer au fil des escales dans les villages : des litres de lait, des kilos de riz et des poules encore vivantes entre autres. Sur le bateau d'à côté, le chargement commence seulement, et ça peut durer plusieurs jours car tout se fait à la force des bras.Le bateau part à midi. J'ai déjà dû perdre 2 litres de sueur, la turista ne m'a pas laissé de répit et j'agonise dans mon hamac, bref ça commence très fort... Je sors de ma torpeur à la tombée de la nuit, avec l'arrivée d'un peu de fraîcheur et je commence à discuter avec mes voisins.
Vu que je suis l'unique fille seule à bord, je craignais un peu l'ambiance virile des marins d'eau douce mais en fait, tout le monde est aux petits soins avec moi. On m'explique que quand la cloche sonne, il faut donner sa gamelle au cuisiner qui doit préparer une centaine de repas trois fois par jour. Le soir, tout le monde regagne son hamac dès 20h, mais bizarrement le capitaine (ils sont deux pilotes à se relayer pour quatre jours) choisit de contrôler les billets des passagers à 2h du matin. Branle-bas de combat! Car dans le bazar ambiant, pas facile de trouver son ticket et tout ça dure quasi jusqu'à l'aube. On se retrouve donc tous très frais pour le petit-déjeuner à 6h avec un lait chaud parfumé à la cannelle et aux fruits, peu ragoûtant, mais super bon.
> Jour 2 : Je sympathise avec Carlos, l'électricien du bateau qui a choisi de quitter sa maison à Pucallpa pour vivre sur l'eau. Il m'explique la brusque montée des eaux avec la saison des pluies qui commence. Aujourd'hui d'ailleurs, il tombe des cordes mais l'air est beaucoup plus respirable, ça change la vie ! On me pose beaucoup de questions sur la France et, allez comprendre pourquoi, sur Venise ! Quand j'explique que cela fait plusieurs mois que je voyage au Pérou, on m'envie de connaître le Machu Picchu ou le lac Titicaca, connus au mieux en photo par la plupart de mes voisins...
> Jour 3 : Je rate le petit-déjeuner pour m'accorder une grasse mat' aujourd'hui... La nuit a été longue entre la chaleur, les moustiques, et plusieurs réveils intempestifs car au moment des escales, il y a toujours des villageois qui montent proposer des boissons fraîches, des fruits et des juanes (poulet avec du riz cuit dans une feuille de bananier, délicieux). Mais du coup, j'ai la
pêche ce matin et je décide de faire mon « cahier de vacances espagnol », ce qui amuse beaucoup les enfants d'à côté qui corrigent mes fautes et me donnent un cours particulier! Le cuisinier me fait une dédicace en mettant une cassette française qu'il a trouvée : « Trois nuits par semaine » d'Indochine, ça alors, c'est arrivé jusqu'ici ! Carlos me fait aussi une surprise car la veille je lui avais dit que je goûterais bien du caïman et il a réussi à en trouver à une escale. Pas mauvais avec la texture du poulet mais le goût du poisson. Le soir, je suis acceptée à la table des hommes qui jouent aux cartes, la classe !!!
On joue au moins jusqu'à 22h, c'est mon record de veille sur le bateau...
> Jour 4 : ma troisième nuit bercée par le rio... mais le dos détruit par le hamac ! Tout le monde admire l'arrivée sur l'Amazone (fleuve classé au patrimoine de l'UNESCO en 2012) car jusqu'à présent, on naviguait sur un de ses affluents l'Ucayali... La notion du temps est vraiment bizarre ici : hier je commençais à m'ennuyer ferme, et aujourd'hui j'apprécie la relative lenteur du cargo (quatre jours pour parcourir 530 km).
Maintenant, tous les enfants du bateau se connaissent et organisent des parties géantes de cache-cache. Je discute toute la matinée avec Antonio qui va travailler six mois à Iquitos dans le marketing et qui se trouve aussi être un fan de Voltaire...
Du coup, on devise sur la morale de Candide «Il faut cultiver notre jardin ». Il me demande aussi ce que je pense du Siècle des Lumières et ce que ça a changé en France : heu... comment expliquer ça avec mon espagnol laborieux?Finalement, on arrive à Iquitos avec de l'avance en ayant évité les pannes et les crues : trop facile !
A moi la douche avec de l'eau propre et le jus bien frais de maracuya !
Catherine FAUCHEUX
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Amazonie
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jeudi, 16 mai 2013 09:57
Les P'tites Poucettes
Les P'tites Poucettes ont passé l'été 2012 à écumer le bitume des stations essence, aires d'autoroute et bandes d'arrêt d'urgence. Sans carte ni guide, au gré du bon vouloir d'automobilistes solidaires, d'hôtes éphémères, vacanciers ou autochtones, aux hasards des carrefours, de hameaux en métropoles.
Aurélie et Sandra ont parcouru 4000 kilomètres, franchi 9 frontières et traversé 10 pays à l'aide de 50 véhicules pour atteindre Istanbul au terme de 28 jours de route et d'un itinéraire tracé au gré des recommandations, des avertissements, des contraintes et aléas de la circulation.
Autant de rencontres improbables et de péripéties mémorables quotidiennement retranscrites et partagées en mots et en images sur ce carnet de voyage suivi par des milliers de lecteurs.
Près d'un an après le retour à la vie parisienne, les pouces démangent...
"On remet ça ? Le 15 juillet 2013, direction Odessa !
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Le coin des bourlingueurs
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jeudi, 16 mai 2013 09:44
On the road again
En voyage, l'essentiel n'est pas la destination, mais le chemin parcouru pour y parvenir.
Un site personnel et personnalisé axé sur le voyage en indépendant en Asie, en Inde et en Iran.Des conseils et des informations tirés de vingt ans de voyages en Asie.
Des carnets de routes rédigés au jour le jour, remplis de photos, de commentaires et d'informations pratiques.
Toujours à disposition pour des conseils personnalisés par e-mail.
Plein d'informations et de conseils sur ce site pour préparer un premier voyage sur le continent asiatique, au sens large. Un accent particulier y est mis sur l'Inde.
Que prendre avec soi ? quel guide de voyage choisir ? quels vaccins faire avant de partir ? que mettre dans ma pharmacie ? quels sont les dangers et les arnaques à éviter en voyage ? où trouver des vols pas chers ? comment créer un blog de voyage ? où obtenir des informations sérieuses et pertinentes sur la situation dans un pays donné ? voici une partie des questions que tout le monde se pose avant de partir et auxquelles le site répond.
Il propose aussi des carnets de voyage offrant des informations pratiques pour voyager, ainsi que des commentaires à chaud sur les régions traversées et de nombreuses photos et vidéos. Tu trouveras aussi une liste des hôpitaux de qualité en Inde.
La partie carnets de voyage est destinée à se développer au fur et à mesure de mes voyages. Actuellement, la section Iran contient un carnet de route complet, suite à un voyage d'un mois en mai 2012. Suit la Kumbha Mela à Allahabad en février 2013, puis bien d'autres encore par la suite...
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Voyageurs au long cours
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mercredi, 15 mai 2013 14:55
Le Goût de Vivre
Deux Québécois font le Tour du Monde !
Nous avons qu'une seule vie...alors nous avons décidé d'aller voir le monde.
On a eu le goût de vivre...alors nous sommes partis...heureux.
Passionnés de voyage, prenez une pause et venez voir les Gorilles du Rwanda, les atolls des Maldives, les raretés de l'Himalaya, notre villa à Bali...etc...etc...et maintenant La Chine...
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Passionnés de voyage, prenez une pause et venez voir les Gorilles du Rwanda, les atolls des Maldives, les raretés de l'Himalaya, notre villa à Bali...etc...etc...et maintenant La Chine...
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Blogs de voyage
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lundi, 13 mai 2013 19:44
Séjours linguistiques en Angleterre
> La nécessité de parler anglais s'impose
Etre bilingue anglais aujourd'hui n'est pas un luxe, c'est une nécessité quels que soient le mode de vie que l'on pratique ou la carrière que l'on envisage. Et pour les habitués des voyages, c'est essentiel ne serait-ce que pour en profiter un maximum et ne pas toujours compter sur les autres. S'il existe, dans l'hexagone, de nombreuses méthodes pour apprendre l'anglais ou se remettre à niveau quand les bases sont déjà acquises avant de partir faire un grand voyage, l'une des meilleures et des plus profitables, c'est le séjour linguistique dans le pays de la langue. Ce séjour linguistique, de durée variable, peut se décliner sous différentes formes.
> L'immersion totale dans le pays
Pour ne pas être tenté de communiquer en français pendant votre séjour linguistique en Angleterre, vous pouvez choisir d'être en immersion totale dans une famille dont vous partagerez le quotidien. Vous vous amuserez alors sans doute des conversations que vous pourrez avoir avec les enfants qui ne manqueront pas de vous reprendre en cas d'erreur mais quoi de plus profitable ? Vous pourrez aussi être hébergé chez un véritable "english teacher" qui, outre la conversation quotidienne, vous donnera des cours intensifs et vous conduira vite à progresser dans la langue de Shakespeare. Mais de tels séjours ne doivent pas non plus être synonymes de "prise de tête" et il faut les organiser dans des villes où l'on peut aussi visiter des musées, se détendre, faire du sport...
Aller au cinéma en Angleterre, c'est aussi une aide à l'apprentissage de la langue. Et tout cela a un avantage : chacun progresse à son rythme.
> Des stages intensifs pour améliorer la conversation
Vouloir améliorer son anglais pour partir en voyage à l'étranger ne signifie pas être capable de rédiger parfaitement une dissertation en anglais. C'est pour cela que l'on peut choisir, comme séjours linguistiques, de suivre, outre-Atlantique, des stages de mise à niveau ou de perfectionnement intensif qui misent essentiellement sur la communication orale. Parce que comprendre et se faire comprendre, c'est d'abord ce que l'on recherche quand on part à l'étranger pour pouvoir non seulement se débrouiller au quotidien mais aussi être capable de régler un problème urgent.
> Participer à un summer camp en Angleterre
Les summer camps, c'est un concept qui vient des Etats-Unis et qui permet de pratiquer à la fois diverses activités et plusieurs langues. En effet, la particularité de ces summer camps en Angleterre, c'est qu'ils sont multinationaux et que pendant la ou les semaines pendant lesquelles on participe à ce camp, le plus souvent la langue grâce à laquelle tout le monde communique, c'est l'anglais.
Cela se fait le plus souvent de façon très conviviale et détendue sans empêcher de progresser dans les acquisitions.
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Langues et voyages
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lundi, 06 mai 2013 16:57
Blue sky travel
En capter charmes et défauts, temps passés et divers moments d'exceptions, des endroits par lesquels je passe.
Voyageur autonome, indépendant des transports en communs et couramment à l'écart des villes à la recherche d'authenticité – de partage d'enthousiasmes, de connaissances et de ressemblances.
Un globe-trotter qui aime sortir des sentiers touristiques, découvrir l'envers du décor, adepte d'un tourisme Responsable / Éthique.
Un « chasseur de Rêves »comme disent certains ...
http://www.bluesky-travel.fr/
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Voyageurs au long cours
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dimanche, 05 mai 2013 08:42
Cap au Nord

Florian, apres avoir été enseignant puis démissionné pour devenir bûcheron, il a décidé de vivre ses rêves faits de voyages et de défis.
Sur son site www.cap-au-nord.com , on y trouve les résumés et les photos de ses expéditions, les dates des conférences, ses livres et ses projets.
Par exemple en 2012 il a enchaîné 1200 km à vélo (Oslo – Cercle polaire arctique) et 1400 km à pied (cercle polaire arctique – Kinnarodden) afin de traverser entièrement la Norvège.
Deux mois d’aventures en solitaire pendant lesquels il a composé avec une météo catastrophique (50 jours avec de la pluie sur 60 jours), un été en retard de 3 semaines et de nombreux imprévus.
Deux mois d’aventures en solitaire pendant lesquels il a composé avec une météo catastrophique (50 jours avec de la pluie sur 60 jours), un été en retard de 3 semaines et de nombreux imprévus.
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Le coin des bourlingueurs
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vendredi, 26 avril 2013 04:29
ABM Lyon, ce fut un excellent week-end
.
.
...que celui qui a conduit 6 adhérents d'Abm lyon , à la suite de Jo et Geneviève Francon , sur les sentiers volcaniques de la région d'Yssingeaux où ils habitent.
Excellent tout d'abord à cause de leur accueil très chaleureux, excellent aussi à cause des explications passionnantes qu'ils ont su
nous donner , excellent enfin à cause du beau temps qu'ils avaient pensé à « commander » !!...
Bref ! organisation sans faute !
Les visites du samedi ont été centrées autour de la découverte de pierres volcaniques : orgues basaltiques en forme de prisme, tuf , scories et autres bombes volcaniques que nous avons pu observer à travers la visite de différents sites : Queyrieres, Peylenc, Chapteuil...
... Et le dimanche nous a menés à travers une forêt sur les pentes d'un volcan « modèle » : Le Mont BAR , jusqu'au centre du cratère où nous avons pu regarder la formation d'une tourbière.
L'intérêt historique n'a pas non plus été négligé puisque les éminences volcaniques du paysage , ont bien sûr permis l'érection de châteaux et de forteresses : Ainsi avons-nous pu admirer les restes de la forteresse de Chapteuil , ainsi que le site médiéval d'Allègre d'où nous avons pu jouir d'une très belle vue !
Si vous voulez en connaître d'avantage sur les volcans , nous vous recommandons le site de l'association géologique à laquelle adhèrent Jo et Geneviève :
Merci encore à eux pour leur grande disponibilité et leur passion !!
Excellent tout d'abord à cause de leur accueil très chaleureux, excellent aussi à cause des explications passionnantes qu'ils ont su
nous donner , excellent enfin à cause du beau temps qu'ils avaient pensé à « commander » !!...
Bref ! organisation sans faute !
Les visites du samedi ont été centrées autour de la découverte de pierres volcaniques : orgues basaltiques en forme de prisme, tuf , scories et autres bombes volcaniques que nous avons pu observer à travers la visite de différents sites : Queyrieres, Peylenc, Chapteuil...
... Et le dimanche nous a menés à travers une forêt sur les pentes d'un volcan « modèle » : Le Mont BAR , jusqu'au centre du cratère où nous avons pu regarder la formation d'une tourbière.
L'intérêt historique n'a pas non plus été négligé puisque les éminences volcaniques du paysage , ont bien sûr permis l'érection de châteaux et de forteresses : Ainsi avons-nous pu admirer les restes de la forteresse de Chapteuil , ainsi que le site médiéval d'Allègre d'où nous avons pu jouir d'une très belle vue !
Si vous voulez en connaître d'avantage sur les volcans , nous vous recommandons le site de l'association géologique à laquelle adhèrent Jo et Geneviève :
Merci encore à eux pour leur grande disponibilité et leur passion !!
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Dans les antennes
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mercredi, 24 avril 2013 11:56
Escales autour du monde
Nous sommes un couple de restaurateurs passionnés de cuisine et de voyages.Après avoir vendu notre affaire en janvier 2013, et une sérieuse remise en question de notre mode de vie ces 10 dernières années, nous avons pris une décision qui a radicalement changé notre vie: en 4 mois, nous avons tout vendu (maison, voiture etc...) et organisé un tour du monde avec notre fils de 9 ans, Gaëtan.
Nous partirons donc du 4 mai 2013 au 4 août 2014.
Nous avons créé notre blog, afin que notre famille, nos amis et les camarades de classe de Gaëtan puissent nous suivre.
Nous allons ainsi pouvoir raconter nos préparatifs, notre voyage, nos galères, rassurer ceux qui hésitent encore à franchir le pas, donner les idées à ceux qui n'osent pas, prouver que tout est possible, sans prétention, juste en témoignant.
Les blogs "amis" nous ont tellement aidé dans notre préparation que nous voulons partager cette expérience avec tous ceux qui le souhaiteront.
Sandrine, Franck et Gaëtan.
www.escalesautourdumonde.blogspot.fr
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Voyageurs au long cours
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jeudi, 18 avril 2013 08:34
Retour de voyage
Certains pensent que le voyage, ce sont des vacances. D'autres pensent que partir sur les routes pendant deux ans, ce n'est pas à leur portée, que certains pays ne peuvent être traversés sans connaître la langue. Après deux années passées sur les routes des Balkans, de l'Asie centrale et du Maghreb, nous pouvons témoigner aujourd'hui que si nous sommes prêts mentalement par un projet de voyage, tout est possible.
Notre idée était de rencontrer les populations des pays traversés. Avec les contraintes administratives (Durée des visas) nous avons essayé de passer le plus de temps possible avec les familles.
Découvrir des tranches de vie sur cette terre que l'on aimerait sans mal, c'est ce que nous avons vécu durant ces deux années de voyage. Des histoires, des gens, des paysages. Des gens dans les paysages, des paysages sur le visage des gens. Burinés, teintés par les éléments puissants de la nature. Nous avons gardé la mémoire des visages. Nous avons gardé la mémoire des paysages.
Nous avons trouvé sur notre route des êtres avec les mêmes difficultés dans les têtes, dans les corps. Les difficultés de vivre.
Nous avons trouvé une puissance sans faille chez les femmes de tous les peuples rencontrés, dans les Balkans, en Turquie, en Iran, au Turkménistan, au Kazakhstan, en Russie, au Maroc.
Nous avons vécu la récolte du coton avec Azar et sa famille, à Adyaman en Anatolie centrale.
En Iran, partagé la vie quotidienne de Fatima et ses deux filles, Shilin et Shima.
Un mariage kazakh nous a montré la fraternité et le respect apportés lors de cette occasion.
A Chypre, nous avons été témoins du courage d'Ayfer pour fabriquer son pain.
Enfin au Maghreb, nous avons échangé, chaque jour, nos connaissances respectives et l'apprentissage d'un vivre ensemble avec des cultures si différentes, mais une ressemblance si forte dans la difficulté pour certains de vivre et pour d'autres de se situer dans ce monde.
Et là, hop ! Petit à petit, pas à pas, nos croyances ancrées au plus profond apparaissent et notre conscience s'élargit. Nous avons essayé de gérer nos peurs, l'inconnu et combattre nos croyances pour mieux se connaître et comprendre l'autre. Nous ne nous sommes plus sentis des étrangers dans ces pays, et avec les familles, nous avons partagé nos impressions et montré que nous ne sommes pas que l'image véhiculée par les médias.
Pendant ce périple, nous avons travaillé sur cet état si fort, si puissant provenant de notre enfance, (Nos croyances), et le poids porté depuis des millions d'années de cette mémoire des cent milliards d'êtres humains apparus sur la terre. Mémoire collective de peuples vivants en paix et de peuples se faisant la guerre.
Le voyage nous a permis de trouver les énergies positives, celles que nous avons partagées avec d'autres êtres vivants, ces inconnus rencontrés sur la route, devenus des amis, des frères et des sœurs de sentiments. Nous avons essayé de trouver des chemins où les énergies des uns et des autres nous ont aidés à mieux nous comprendre.
Ce voyage, cette parenthèse, ce déplacement géographique, ces géographies secrètes, ces mouvements, ces errances et ces contemplations, ces dérives piétonnes, ces fêtes, ces instants partagés, ces constructions visuelles et ces imaginaires (dont il faut en sortir), ces signes, ces significations, ces traces éphémères ou séculaires, ces regards, ces souvenirs et ces directions vers lesquels tourner son visage. Ce temps donné pour cela, pour un mode de vie qui laisse place à l'inconnu, à l'émerveillement est aussi un temps pour faire des choix, trouver un autre chemin, toujours au plus près des hommes et de la nature.
Et finalement, au retour de ce voyage, pourrons-nous dire que nous avons changé, réussi à aller à l'essentiel ? Le temps nous le dira. Les autres aussi !
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Le coin des bourlingueurs
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