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mardi, 30 octobre 2012 22:52

Voyageurs du net

Tous deux passionnés de voyage, nous avons créé Voyageurs du Net cette année.

Voyageurs du net« VDN » a pour objectif de constituer un portail en même temps qu'un blog participatif sur la thématique large du voyage alternatif. Au fil de nos pérégrinations, nous publions des articles sur nos découvertes : plutôt le « village magique » de Bacalar , que nous avons découvert en septembre, que Cancun, par exemple.

Participatif et communautaire, « VDN » est ouvert aux blogueurs du voyage, associations et professionnels du tourisme responsable. Nous nous associons pour promouvoir diverses façons de voyager autrement : tourisme rural ou solidaire, lieux écologiques ou insolites, exploration urbaine (sites abandonnés), randonnée de montagne ou voyage à vélo, etc.

Durant nos voyages, nous donnons des ateliers de journalisme auprès d'apprenants francophones. Les premiers articles écrits par les élèves, dans le cadre d'un partenariat avec l'Alliance française de Quetzaltenango (Guatémala) ont d'ailleurs commencé à paraître.

Objectifs : encadrer les locaux dans la valorisation de leur patrimoine national, sensibiliser aux questions écologiques et afférentes au tourisme (économie, politique, éthique), donner des outils journalistiques et informatiques permettant d'administrer un blog Wordpress.

Où irons-nous ensuite voyager et donner des ateliers ? Nous avons, certes, prévu des excursions dans un projet écologique du Chiapas, sur les volcans du Salvador, ainsi qu'un trek dans la jungle à la découverte du gigantesque site maya d'El Mirador...

Mais qui sait où auront lieu nos prochains ateliers ? Au Salvador ? Au Costa Rica ? En Argentine ? Au Chili ? En Equateur ? Ou peut-être resterons-nous au Guatémala pour consolider ce projet de portail touristique...

Les semaines à venir nous le diront.

http://www.voyageurs-du-net.com/
jeudi, 25 octobre 2012 14:59

Where is Fabien

FabienFabien, 33 ans, toutes mes dents. Sauf celles de sagesse !

Fallait-il y voir un signe, je me mets en congé sabbatique de mon emploi d'ingénieur en mars 2012 et décide de partir pour un tour du monde solo d'une vingtaine de mois.

Passionné d'écriture, c'est tout naturellement que j'ouvre ce blog. Entre journal intime et carnet de voyage, j'y relate mes (més)aventures, mes coups de coeur, mes rencontres. Bref, tout ce qui fait le piment d'un tel périple !

Fabien LIONNET

My Blog : http://www.whereisfabien.com 
mercredi, 24 octobre 2012 17:38

Projection du film HERITAGE FIGHT

INVITATION HERITAGEFIGHTProjection du film HERITAGE FIGHT, le premier long-métrage réalisé par Eugénie Dumont (lauréate 2011-coup de cœur dans la thématique cultures du monde), co-produit par Keystone Films.

" Il reste encore quelques régions intouchées sur Terre, mais pour combien de temps? Broome se situe dans la région reculée du Kimberley, la dernière contrée sauvage d'Australie. C'est à cet endroit que le chef du gouvernement de l'état du Western Australia, Colin Barnett, et Woodside, compagnie pétrolière et gazière riche à milliards, ont décidé d'installer la plus grande usine à gaz de la planète. Les citoyens de Broome unis avec les propriétaires séculaires de ces terres – les Goolarabooloo – vont se battre pour protéger ce qui n'a pas de prix..."

> Jeudi 25 Octobre 2012à 19h30

Auditorium du centre Louis Lumière
46 rue Louis Lumière
75020 Paris

Cette projection représente à la fois la célébration de la fin de la post-production d'Heritage Fight, et aussi le début du lancement de sa promotion.

Toute l'équipe du film sera présente pour répondre à vos questions, et fêter ensemble le fruit de son travail autour d'une coupe de champagne.
mardi, 23 octobre 2012 10:51

Carnet de route

Le pays dans lequel je me trouve a eu un passé historique important.

Vietnam1Ses quelques guerres et batailles, de 1946-1954 contre les Français et jusqu'à 1975 contre les Américains lui ont finalement permis de devenir le pays que nous connaissons jusqu'à maintenant et dont certains exilés, se souviennent encore.

Une évolution dans le temps et bien plus encore qui n'aurait pu avoir lieu sans cet homme qui est resté et restera dans l'histoire pour les prochaines générations à venir et sûrement bien plus encore. Un Homme aux multiples appellations : de Nguyen Sinh Cung, à Nguyen Tat Thanh, à Bac Ho pour enfin donner son dernier sobriquet à la capitale du pays, Ho Chi Minh - le Vietnam.

Inévitablement une journée vient encore de se finir et comme toujours je suis amené à me dire qu'elles ne sont jamais assez longues. Jusqu'à maintenant tout se passe bien. Les découvertes, les ressentis sont présents et pertinents dans le quotidien de ce voyage. Unique, comme chacun de ceux que nous entreprenons.

Les souvenirs fusent dans ma tête et rendent ma prise de note difficile à relire, à rabouter, à comprendre pour une tierce personne et on y perd le trio sujet-verbe-complément... Pas toujours facile de retranscrire ce que nous sommes amenés à penser. Les souvenirs sont-ils éternels ?

Dans la région où je me trouve, le parapluie n'existe pas vraiment ; tout du moins, son utilisation n'est que peu coutumière chez les autochtones de ces endroits reculés que nous pourrions comparer à nos campagnes. Aujourd'hui, la journée a été rythmée par une pluie fine et légère qui, inhabituelle à cette époque, n'est rien comparée aux plusieurs mois de mousson que les habitants endurent jusqu'à ce que le ciel bleu veuille bien réapparaître.

Elle s'emploie à ravir les enfants déambulateurs de ces petites rues où routes composées dans 80% des cas de terre brute. En chaussures ou pieds nus, habillés ou torse nu, la différence n'est pas bien grande. Les sourires, gestes et enthousiasmes sont les mêmes pour tous.

J'en aperçois certains la tête levée au ciel, les bras à l'horizontale, exécutant des demi-tours incessants et frénétiques souvent la bouche ouverte, comme des signes rituels communs pour certains.

Ce cadre actuel, nuageux et incertain pourrait en décourager plus d'un à quitter l'hôtel. Des aléas du voyage, le voyageur ou bourlingueur que je suis devrait en tirer le meilleur parti : ce climat m'offre l'opportunité de réaliser des photos au cadre différent, brumeux, mystique.

Avec une moyenne de 50km/h je continue toujours mon petit bonhomme de périple sur ces routes aux abords de la ville de Vinh, place où j'ai pu louer mon scooter avec l'aide de mon ami Vietnamien et de sa famille, rencontrés en Australie. Ces derniers m'ont offert la possibilité d'une immersion dans les bas fonds et origines de leur pays, de cette région très peu visitée en général.

En cette fin d'après-midi, je me retrouve encore une fois un peu perdu dans cette campagne authentique et extrêmement dépaysante. Province d'où depuis le début de ce voyage, je suis continuellement amené à goûter aux regards hébétés et curieux de ces villageois de tous âges et de tout sexe, que je suis amené à croiser.

Vietnam5Je continue à regarder ce vélo et ces deux jeunes cyclistes aux airs parfaitement médusés lors de leur passage. Un souvenir qui prend sa force au moment où leurs attentions toujours portées à ce nouvel inconnu prennent le dessus ; que leurs têtes et épaules, complètement désaxées de la continuité de la route en arrivent à les faire tomber ! On continue à se regarder, je rigole, eux aussi et ils repartent.
Des « masques de chirurgiens » aux teintes multicolores et motifs divers et variés viennent généralement couvrir une partie du visage des femmes et bien souvent aussi des enfants. Même pour ces derniers il est possible d'en distinguer le pétillement dans leurs yeux, ce sourire caché mais bien réel, ainsi que cette attention qui vient à changer de direction lors de ma courte apparition.

Un tout qui prend généralement forme avec l'association de ce même mot qui arrive continuellement à mes deux oreilles. Symbolique, synonyme d'étonnement, sans connotation commerciale, sympathique exclamation conjuguée à l'agitation d'un bras voir deux, ce mot universel parmi tant d'autre, le fameux : Hello ! Étonnante association de cinq lettres connues de toutes les langues du globe ! Il est prodigieusement étonnant de réaliser comment un simple mot si banal qu'il puisse être, puisse rallier et engendrer tant de choses merveilleuses quand les deux parties se prennent au jeux.

Une nouvelle journée éprouvante de vécus, un soleil qui commence finalement à décroître sur cette route bordée de cultures de riz où il m'est impossible de poser le paquetage et d'installer la tente pour passer la nuit. Je me mets alors en quête d'un terrain nivelé et de tranquillité à l'abri de passants. Ils sont susceptibles de venir me tenir la jambe pendant des heures, juste pour rester avec moi, me regarder, me taxer des cigarettes, je leur montrerai ma carte routière, où se trouve mon pays etc..

Je décide finalement d'installer le campement sur la continuité d'un petit chemin bordé d'herbe qui m'emmène rapidement dans les terres des bas cotés d'une voie de chemin de fer.

Je vais alors vivre une belle expérience humaine :


Vietnam2Un homme apparaît au loin et se rapproche peu à peu de ma position. Me doutant de la suite des événements, je ne serai pas long à attraper ma carte du Vietnam, fermer ma tente, refermer mon paquetage et attendre ce nouvel inconnu très certainement en quête de convivialité. Ce « bon samaritain local » s'avance vers moi et finit par me faire comprendre que l'installation de ma tente près de la voie de chemin de fer n'est pas une bonne idée et que je ferai mieux de partir ailleurs.

Le remerciant pour son attention mais toujours, décidé à rester où je suis installé, je lui signe la chute d'une éventuelle pierre sur la toile de ma tente qui la renverra aussitôt par absorption du choc dans une direction opposée... Sans oublier mes petits artefacts, sculptures de Bouddha en pendentif ou simples décorations dispatchées sur mon scooter, sur moi même ; sans compter ce Bouddha allongé (symbolique de tranquillité une fois endormi), fidèles produits de protection. Mon visiteur finit par me tourner les talons et rebrousser chemin.

Convaincu mais pas totalement, il ne lui faudra que quelques minutes pour revenir à la charge et une nouvelle fois insister, déterminé à me prouver qu'il ne faut pas que je reste à l'endroit où je me trouve ! À grand renfort de signes de bras il m'invite à rejoindre sa maison. Désespéré face à mon entêtement il lève les bras au ciel, s'exclame et exécute un parfait signe de croix chrétien, s'accomplissant par un regroupement de mains parfaitement alignées au niveau du torse, la tête en l'air et l'intention de parler aux cieux.

J'ai fini par accepter son invitation dans sa ferme, en compagnie de sa femme et de ses amis de passage avec qui j'ai passé une soirée mémorable. Un de ces moments uniques qui peuvent faire du Voyage, quelque chose d'à part entière.

Julien.
www.bluesky-travel.fr


lundi, 22 octobre 2012 10:44

CINCINNATI CINCINNATUS

drive thruhautCINCINNATI CINCINNATUS, l'Amerique en bande dessinée.

Découvrez l'Amérique des picks-up telle que vous ne l'aviez jamais vue, laissez vous envoûter par la beauté des autoroutes.. Vous l'aurez deviné, ce n'est pas New-York, mais Cincinnati, Ohio !

Je suis arrivée à Cincinnati en septembre 2011, avec l'idée d'y rester quelques années et l'envie de m'immerger totalement dans cette Amérique du Midwest.

Je raconte ici mes aventures du quotidien, mes rencontres, mon travail à l'usine. Chaque jour, je découvre un peu plus la culture américaine et parfois, j'ai réellement l'impression d'être dans un décor tout droit sorti d'un film ou d'une série !

http://cincinnati-cincinnatus.blogspot.com/
jeudi, 18 octobre 2012 13:29

Les séjours linguistiques

Elargir ses horizons avec des séjours linguistiques

ESL 1Différentes cultures et traditions, paysages, histoires, climats, faunes et flores... le monde est trop riche pour passer sa vie dans un seul continent, encore moins un seul pays. Autant d'un point de vue humain que professionnel, voyager et partir à la rencontre de l'autre et de sa façon de vivre est la plus belle manière de s'enrichir. Il est bien connu que les voyages forment la jeunesse, ce sont également des opportunités rêvées pour apprendre une nouvelle langue ou la maitriser parfaitement.

Afin de profiter pleinement d'un pays et d'en rapporter plus que des souvenirs touristiques, il est essentiel de passer du temps à y vivre et à comprendre sa langue, ses traditions et sa culture. Avec ce genre de formule, voyager prend un tout autre sens en vous plongeant au cœur d'un pays et en vous donnant toutes les chances d'apprendre une langue étrangère dans les meilleures conditions. Selon votre aspiration, vous pouvez choisir de loger avec les autres étudiants internationaux et élargir encore plus votre horizon culturelle, ou habiter avec une famille d'accueil pour une immersion totale.

Mieux comprendre la culture d'un pays

L'apprentissage d'une seconde langue, ou sa maitrise complète, est désormais une obligation pour quiconque veut décrocher un poste important, ou encore obtenir une promotion. Ceux qui veulent vivre et travailler à l'étranger devront également démontrer un niveau proche de celui d'une langue maternelle. Il y a aussi ceux qui veulent s'enrichir personnellement et voyager autour du monde avec la possibilité de s'exprimer et d'être accepté plus facilement par les natifs.

ESL 2Bien entendu, l'anglais est l'une des langues les plus répandues dans le monde et un bon niveau vous permettra de vous en sortir pratiquement où que vous alliez.
Si toutefois le Royaume-Uni ne vous attire pas tant que ça ou que vous y ayez déjà séjourné lors d'un échange scolaire, essayez les Etats-Unis pour suivre des cours intensifs (trouvez plus d'informations ici). Mais un séjour linguistique peut également être l'occasion de s'initier à une toute autre langue que celles enseignées dans les écoles, comme le japonais ou l'arabe par exemple.

Parce que voyager est bien plus que simplement visiter les lieux touristiques tout en logeant dans des hôtels de luxes en compagnie des autres touristes, un séjour linguistique permet de s'imprégner de ce qui fait un pays. C'est en vivant parmi les natifs et en partageant leur quotidien que l'on peut apprécier pleinement leur culture. Et quel meilleur endroit pour apprendre une langue étrangère et toutes ses subtilités que dans le pays où elle est parlé couramment.

Si vous êtes de ceux qui n'aiment pas faire les choses à moitié et veulent s'enrichir d'autres cultures, partez à la découverte du monde avec un séjour linguistique, vous apprendrez une nouvelle langue et vivrez une expérience unique.
jeudi, 18 octobre 2012 09:35

au Royaume de Chenonceau

Week-end les pieds dans l’eau du Zoo au Royaume de Chenonceau :

 

Il était une fois,

un groupe de randonneurs un peu « fadas »

chenanceaubravant le mauvais temps

avec un somptueux hébergement.

Le lendemain, en passant devant les flamants qui ne sentaient pas vraiment la rose,

le koala, le panda, le lion blanc, les lamantins et autres animaux vivaient en parfaite osmose.

Après avoir bien remplis nos estomacs

autour d’un succulent repas,

et après une excellente nuit,

Chenonceau nous voici.

Les pieds dans l’eau,

nous partons à l’assaut

du Château

au lieu de chasser l’escargot.

Un grand merci à Jojo et Huguette,

même si le temps n’était pas à la fête !

A réitérer de nouveau

de préférence sans eau (x) !

Delphine BORDAT (37).


mardi, 16 octobre 2012 14:58

Carnet de route

Malacca, Malaisie : le choc des cultures

Après avoir exploré toute la côte est de la Malaisie jusqu'à la frontière Thaïlandaise, nous voici de retour au sud, à Malacca, sur la côte occidentale. Une errance à travers la ville nous fait découvrir des quartiers chargés d'Histoire. Les cultures malaise, chinoise, tamoule, hollandaise, portugaise, anglaise s'entrechoquent, se mêlent et se bousculent, nous surprenant à chaque coin de rue.

Malaisie1Lorsque nous sortons de l'hôtel pour partir explorer la ville, le ciel est noir d'encre. Très vite, un énorme orage éclate, ébranlant les maisons du quartier chinois. Nous nous abritons dans le hall d'une petite guest house, ouvert sur la rue. Les chenaux crachent des flots d'eau qui viennent remplir les caniveaux. Nous avons l'impression d'être dans une machine à laver géante. Lorsque l'orage s'apaise enfin, quelques quidams tentent une timide sortie, pataugeant en tongs ou en bottes. Un chinois passe à bicyclette tenant au dessus de sa tête le squelette d'un parapluie. Nous nous aventurons dehors. Un poteau supportant des câbles téléphoniques est tombé en travers de la rue et nous devons le contourner.

Après un repas "gastronomique" pris dans une gargote chinoise, nous traversons la sungaï Melaka pour rejoindre Dutch square, bordé par le Stadthuys, l'ancien hôtel de ville bâti par les Hollandais lorsqu'ils avaient colonisé cette côte de la Malaisie au milieu du XVIIe siècle. Au milieu de la place, la « Tan Beng Swee Clock Tower » et la fontaine Victoria, marquant le passage des anglais à partir du XIXe siècle. C'est là que nous rencontrons Tay et son « trishaw » fleuri. Ces vélos taxis sont inscrits au Patrimoine Mondial de l'Humanité. Tous les « trishaw » décorés avec amour par leurs conducteurs attendent le client autour de la place. Pour 40 rm Tay nous propose une balade d'une heure à travers la ville. Charmés par ces drôles de tricycles, nous nous laissons tenter.

Notre guide est plein d'entrain. Avant de partir, il nous demande quelle musique nous voulons entendre. Comme nous lui demandons une musique chinoise, il semble un peu déçu et à la première occasion, il change le CD pour nous faire entendre sa musique préférée, des chanteurs américains des années 60. Nous sommes les héros de la promenade. Tay sait exactement où le client doit se poser pour immortaliser la photo idéale. Il nous installe devant le décor ; clic ! Nous changeons de paysage ; clic ! Nous nous laissons faire, amusés par son enthousiasme. Tay nous photographie devant la sungaï Melaka puis au pied du « Flor de Mar », une réplique du bateau qui amena ici les Portugais en 1511. Notre trishaw longe ensuite le musée de la Marine, les restes du train qui desservait autrefois la ville. Photo de rigueur devant la Porta Santiago, dernier vestige du fort portugais, tout près, l'ancien palais du sultan de Malacca. Nous accostons devant l'église Saint François Xavier. Quelques photos de l'intérieur, sans intérêt majeur à nos yeux et nous repartons en direction du quartier chinois. Tay nous dépose devant une étrange boutique.

Malaisie3Nous sommes chez WahAik le cordonnier. Raymond Yeo, propriétaire des lieux, est le dernier fabricant de chaussures pour les pieds bandés des femmes chinoises. Evidemment, ces souliers ne sont plus destinés qu'aux touristes. Le magasin sert à la fois de musée et d'atelier. Les petites chaussures en soie tiennent sur la paume de ma main. Elles sont vraiment magnifiques. Nous succombons et achetons une paire. Raymond nous montre son livre d'or. Il semblerait que notre ancien président de la République, Jacques Chirac, soit venu ici faire ses emplettes. Nous repartons par Jonker walk et retrouvons Dutch square où Tay nous dépose. La suite de la visite se fera à pied.

Nous remontons le cours de la sungaï Melaka et parvenons à Little India. C'est du moins ce qu'annonce la porte monumentale colorée à l'entrée de la rue. Les boutiques sont tenues par des chinois et seul un groupe de femmes en sari met une touche indienne au quartier. La chaleur est décidemment difficile à supporter. Nous cherchons l'ombre sous les trottoirs couverts. Un tour de quartier nous ramène à rivière que nous longeons en direction de l'estuaire. Nous arrivons ainsi dans le quartier hollandais. Nous voici plongés dans les rues d'Amsterdam. Seules les enseignes en chinois et en malais brouillent l'illusion. Tout au bout des immeubles parfaitement alignés, le marché artisanal abrité sous une grande halle couverte de tuiles. Nous nous perdons dans une petite allée qui flâne et sinue parmi des cabanes en bois, toutes de guingois. Un coin de campagne malaise dans la ville. Nous débouchons dans la cour d'HLM tristes et sans âme, cachés derrière les beaux centres commerciaux, nets et aseptisés. Là tout est luxe, richesse et volupté.

Nous nous engouffrons dans le Mega Mall pour nous rafraîchir un peu. Au cœur de la rotonde centrale, Les bas reliefs d'une fontaine monumentale retracent l'histoire tumultueuse de la ville. Cette errance au sein de cultures qui s'entrechoquent, se mêlent et se bousculent est vraiment surprenante. Contournant la colline Saint Paul qui domine la ville, nous retraversons le quartier chinois pour rentrer à l'hôtel

Georges et Chantal GIRAUD
Jeudi 10 octobre 2012
lundi, 15 octobre 2012 14:34

Voyager pour prendre du temps pour soi


Parfois, on a besoin que des vacances soit réellement des vacances, un moment pour se détendre et ne penser à rien ni personne d'autre que soi. Que ce soit en couple, entre amis, ou simplement tout seul, un week-end spa et bien-être peut être aussi bénéfique pour le bien-être mental et physique qu'une semaine au bord de la mer. En effet, que peut demander de plus que des moments de calme et de volupté sans soucis et sans rien à faire que de savourer l'instant présent. Des heures de massages et traitements thérapeutiques dans un cadre exceptionnel font généralement des merveilles.

Groupon 1Si vous décidez de prendre soin de vous et de vous offrir un week-end, voire plus, dans un spa, pourquoi ne pas en profiter pour aller loin et dans les meilleurs établissements ? Cela tombe bien puisque les meilleurs spas au monde sont disséminés aux quatre coins de la planète, une parfaite excuse pour s'échapper de la routine et la grisaille. Même si vous ne passez que quelques jours au spa, c'est l'occasion de découvrir un autre pays.

L'Hôtel Mandarin Oriental Dhara Dhevi, au nord de la Thaïlande, est considéré comme ayant l'un des plus beaux spas du monde. Le domaine du complexe hôtelier s'étend sur 24 hectares, dans lesquels les paysages naturels ont été conservés. C'est un cadre superbe, entouré de rizières et où l'héritage culturel du royaume de Lanna est toujours présent. Un endroit rêvé pour se dépayser et se retrouver.

En Polynésie Française, dans le lagon de Bora-Bora, le plus beau du monde, se trouve le Resort Bora Bora et son Marù Spa. Ici, l'authenticité et l'originalité sont de mises puisque le spa est bâti est dans les arbres, avec deux cabines cachées parmi les branches de caoutchoucs géants. Evidemment, l'huile de base pour les soins du Marù est celle de monoï, une huile à base noix de coco. L'huile sacrée, après l'expression Maohi, provient de la macération de noix de coco, plantes et fleurs de Tiaré.

groupon 2Mais il n'est forcément nécessaire de voyager si loin pour trouver des spas fabuleux. Parmi les plus beaux établissements de la planète, on trouve celui de l'Hôtel Cheval Blanc, à Courchevel. Le Spa des Neiges de Givenchy est à plus de1850 mètres, ce qui vous garantit une tranquillité et une fraicheur d'air inégalées. Le décor est fabuleux et dépaysant, ce qui aide grandement à se vider l'esprit et se régénérer. Après les soins, rien de tel que de se relaxer auprès d'un bon feu de cheminée.

Qui a dit que les vacances devaient être une succession de visites de musées et autres monuments, ou des heures passées au milieu des foules de touristes ? Après un séjour dans un spa, vous serez d'attaque pour repartir de plus belle.
lundi, 15 octobre 2012 12:05

Madagascar à ABM Liège

Nous étions 25 pour suivre de périple de Bruno Devoghel, photographe de presse, à travers Madagascar.

ABM LiegeNous sommes parti de Tananarive, la capitale, vers le sud le long de la Nationale 7 longue de mille kilomètres.

Nous avons fait une étape à Ambatolampy pour y découvrir une fonderie d'aluminium qui alimente le marché malgache en casseroles ainsi que la coutume funéraire du famadihana. Ce fut ensuite le côté nature avec un trek chez les Zafimariny, un peuple dont le savoir-faire du travail du bois a été inscrite en 2008 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Le train Fiana - Manakara nous emmena ensuite durant 163 kilomètres jusqu'à la côte est de l'île.

Nous retraverserons ensuite l'île en passant à travers le parc national d'Isalo pour aboutir à la fin de la nationale 7 à Tulear. Nous terminerons en pirogue de la plage d'Anakao vers les îles de Nosy Ve.

La prochaine rencontre aura lieu le 8 novembre. Bernard Guironnet, Abmiste parisien, partagera son expérience de la Birmanie.

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