mercredi, 12 septembre 2012 13:24
Madagascar à ABM Monptellier
Belle soirée de rentrée hier soir a Castries ou Alain Cerf et Jackie nous ont emmenés avec eux a Madagascar.Nous avons accueilli environ 100 personnes dans la nouvelle salle prétée par la municipalité de Castries.
Rendez vous est pris pour le 2 Octobre a 20h15 a la médiatheque de Castries ou nous irons avec Caroline Riegel dans ses Méandres d'Asie
Alain et Odile ABM (Montpellier)
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Dans les antennes
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mardi, 11 septembre 2012 17:24
Voyage au Mali
Eco-tourisme et bénévolat en Janvier 2012 au MALI malgré quelques instabilités politiques. Nous irons à BAMAKO, SEGOU et en Pays Dogon où nous retrouverons le village INDELOU et ses villageois, que nous aidons depuis 2005 (cette fois-ci micro-crédits pour les associations de femmes, semences pour le maraichage, ordinateurs). En janvier 2010 je retourne au MALI mais cette fois-ci pour 15 jours et moins seule puisque nous serons quatre « cinquasexa » afin de partager cette expérience. Rompues aux randonnées dans le SAHARA pour certaines et intéressées par le Pays Dogon, TOMBOUCTOU et la descente du fleuve pour rejoindre MOPTI.
Bien sûr nous allons à la rencontre des villages dogons et particulièrement INDELOU où nous allons pouvoir constater la construction du Puits pour lequel nous avons participé à l’Association MEREBARA INDELOU créée par notre amie Monique en Gironde et apporter du soutien. Les villages parcourus ensuite pendant 6 jours seront : NOMBORI, TIRELI, IRELI, NINI, IBI, KOUDOU, et les YOUGANAH.
Le rêve de rejoindre TOMBOUCTOU = cité mystérieuse dans les sables sera une nouvelle étape. Une des plus belles villes du continent africain et classée en 1992 au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO.
La descente du fleuve NIGER, et son affluent le BANI, en pinasse de TOMBOUCTOU à MOPTI (3 jours). Le plus long fleuve d’Afrique occidentale. Nous traverserons le lac DEBO (250 km2) et sur les rives du fleuve iront à la rencontre de différents villages de pêcheurs BOZO – et les pasteurs nomades PEULS.En janvier 2008 je me rends directement à MOPTI pour la première fois en AFRIQUE et je fais un trek en pays dogon - je suis conquise et touchée par ces villages démunis et dès mon retour je participe à une petite Association qui vient en aide aux villageois dogons.
http://josbordo-mali.over-blog.com
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Blogs de voyage
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mardi, 11 septembre 2012 16:53
WE pour fêter les 25 ans d'ABM
A vos agendas ! Le week-end rassemblement des adhérents pour les 3 jours de la Pentecôte 2013 (18+19+20 mai) sera organisé dans un endroit très insolite, dans un gite troglodyte à Doué-La-Fontaine dans le Maine-et-Loire à 50 km au sud d'Angers.
Ce sera l'occasion de découvrir un "monde souterrain, silencieux et mystérieux"... comme le cite le site Internet de la ville http://www.ot-douelafontaine.fr/ et surtout aussi de fêter le 1/4 de siècle d'ABM !
Plus d’informations à venir
Ce sera l'occasion de découvrir un "monde souterrain, silencieux et mystérieux"... comme le cite le site Internet de la ville http://www.ot-douelafontaine.fr/ et surtout aussi de fêter le 1/4 de siècle d'ABM !
Plus d’informations à venir
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Randonnées et week-ends
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jeudi, 06 septembre 2012 15:04
A la croisée des chemins
A la croisée des chemins est le blog de notre voyage autour du monde que nous avons débuté au mois de janvier 2011 jusqu'au mois de mai 2012. Nous l'avons rempli de tout ce qui fait un voyage: des articles sur les préparatifs, des récits de voyage, des coups de coeur ou de gueule, des rencontres, des recettes de cuisine, un peu d'histoire, le tout agrémenté de photos et de video.
Nous avons aussi profité du voyage pour nous essayer au slow travel, en voyageant en cargo depuis l'Europe jusqu'en Amérique du Sud et en nous arrêtant pour faire du bénévolat dans des associations de protection de l'environnement.
Et puisque ce petit exercice d'écriture nous a bien plu et malgré notre retour, nous continuons à alimenter régulièrement le blog.
Alors rejoignez-nous à la croisée des chemins !
http://alacroiseedeschemins.fr
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Le coin des bourlingueurs
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mercredi, 05 septembre 2012 17:10
Carnet de route
Rencontre et nomadisme
Veillée dans le grand désert de sable australien : une plongée dans les croyances et la spiritualité aborigènes.
Nous sommes réunis autour du feu avec Clarrie et sa famille pour le dîner. Avec une autre femme, Lizzie fait cuire des petits dampers — le pain aborigène traditionnel — sur un vieux grillage converti en grille de cuisson.
En plein coeur du Great Sandy Desert
Au mois de juin, l’hiver austral, l’amplitude de températures est élevée au coeur du désert. Une dizaine de paires de mains en éventail s’alignent autour de la lumière orangée et dansante, pour capter la chaleur et tenter de réchauffer les corps engourdis. La nuit est fraîche et pendant que les yeux regardent fixement les flammes envoutantes, tout le monde est affamé et fatigué de sa journée. Les enfants se regardent avec des sourires en coin, chuchotent et rient silencieusement, mais aucun n’ose perturber ce moment familial important. Les plus anciens ont revêtu leurs épaules de plaids poussiéreux, tandis que mon unique t-shirt pour la semaine me fait regretter mon insouciance.
Je me lance alors dans un tournoiement lent sur moi-même, destiné à me chauffer comme un gibier en broche. Depuis que j’ai démontré ma capacité à allumer un feu très rapidement, je suis officiellement en charge de l’alimenter lorsqu’il faiblit. Je m’éloigne vers le désert pour collecter de petites branches mortes, guidé par la clarté lunaire. Après avoir trouvé le combustible, dont des épines sèches et jaunies, j’entends des bruits non loin de moi mais décide de ne pas y prêter attention, sachant qu’une vie nocturne étonnamment riche s’épanouit tout autour de moi. Je reviens calmement sur mes pas, vers la promesse d’une chaleur humaine confortable. Paradoxalement, l’isolement imposé par ce lieu nourrit mes fantasmes et des envies de solitude, me replonge dans mes lectures passées de contes et fables aborigènes où rêve et réalité sont intimement mêlés pour raconter avec poésie le Dreamtime.
Nous sommes à 600 kilomètres au sud-est de Port Hedland, la ville la plus proche. Ici, à Punmu, nous nous trouvons en plein coeur du Great Sandy Desert, lové sur les bords du Lac Dora, aride ou humide suivant les précipitations, et perdu le long d’une piste rouge interminable qui rejoint Alice Springs au coeur de l’Australie. À peine revenu près des miens et mes frissons apaisés, une complainte presque humaine retentit dans l’immensité sombre ; je reconnais immédiatement un dingo, le chien sauvage qui peuple les alentours. Un silence glaçant s’installe, je regarde les visages apeurés, adultes et enfants retiennent leurs souffles. L’instant d’après, l’autre femme se lève rapidement malgré son embonpoint, de sa main gauche saisit les pains à peine cuits, et de l’autre attrape sa petite Shakarnie qu’elle cale sous son bras.
Tout le monde se met à courir vers l’autre feu qui se trouve à quelques mètres en direction de la communauté.
Featherfoot et la spiritualité aborigène “C’est Featherfoot” s’écrit Clarrie, “il pleure car il est seul ! Il vient pour prendre les enfants et les emmener très loin dans un endroit secret”. Une femme poursuit en disant qu’il revêt n’importe quelle forme, humaine ou animale, parfois celui de l’émeu, et qu’il porte un couvre-chef de forme ronde. Je les écoute avec respect, je connais ces légendes qui font partie intégrante de leur quotidien. Featherfoot signifie littéralement Pied Plumé.
Suivant les groupes et les différents endroits du pays, la définition de Featherfoot diffère légèrement.
Il est par exemple dit que cet esprit ne marche pas sur le sol, mais dans les airs à la vitesse du vent, peut traverser les murs ou les objets. Il peut toutefois être bon, mais la plupart du temps il apparaît pour effectuer une tache punitive. Il ne laisse pas de traces mais peut retrouver instinctivement une personne qui a enfreint une loi, et la tuer.
Durant une chasse que j’ai effectuée auparavant avec Clarrie et sa famille, Featherfoot était déjà au centre des discussions lorsque la pénombre tombait et que le feu crépitait. Ce soir-là il prenait la forme d’un homme mûr, habillé normalement et coiffé d’un morceau de tissu rouge noué autour du chef, se déplaçant sur l’une des étoiles filantes qui perçaient le ciel. À ce moment précis je pensais que ces fables servaient à alimenter une crainte pour obtenir l’ordre et la discipline de leurs enfants, mais ce nouvel épisode me démontre que c’est la structure et l’ordre même de la communauté entière qui sont régis par cette croyance. À la communauté de Karntimarta, où nous vivons tous, c’est une vieille maison abandonnée qui est habitée la nuit par Featherfoot. Les enfants ne s’y aventurent pas au coucher du soleil, ni moi d’ailleurs, partagé entre le respect de leur foi et ce doute qui s’est installé en moi, convaincu par tant de ferveur.
Il est primordial de dépasser nos schémas de pensée occidentaux pour appréhender correctement la spiritualité aborigène. J’ai très vite compris en passant du temps auprès de mes amis aborigènes que m’obstiner à appliquer ma propre logique me fermerait les portes de la compréhension. Featherfoot est l’illustration exemplaire de cette spiritualité singulière peu étudiée, notamment en France.
Texte et photos Eddie Mittelette
Veillée dans le grand désert de sable australien : une plongée dans les croyances et la spiritualité aborigènes.
Nous sommes réunis autour du feu avec Clarrie et sa famille pour le dîner. Avec une autre femme, Lizzie fait cuire des petits dampers — le pain aborigène traditionnel — sur un vieux grillage converti en grille de cuisson.
En plein coeur du Great Sandy Desert
Au mois de juin, l’hiver austral, l’amplitude de températures est élevée au coeur du désert. Une dizaine de paires de mains en éventail s’alignent autour de la lumière orangée et dansante, pour capter la chaleur et tenter de réchauffer les corps engourdis. La nuit est fraîche et pendant que les yeux regardent fixement les flammes envoutantes, tout le monde est affamé et fatigué de sa journée. Les enfants se regardent avec des sourires en coin, chuchotent et rient silencieusement, mais aucun n’ose perturber ce moment familial important. Les plus anciens ont revêtu leurs épaules de plaids poussiéreux, tandis que mon unique t-shirt pour la semaine me fait regretter mon insouciance.Je me lance alors dans un tournoiement lent sur moi-même, destiné à me chauffer comme un gibier en broche. Depuis que j’ai démontré ma capacité à allumer un feu très rapidement, je suis officiellement en charge de l’alimenter lorsqu’il faiblit. Je m’éloigne vers le désert pour collecter de petites branches mortes, guidé par la clarté lunaire. Après avoir trouvé le combustible, dont des épines sèches et jaunies, j’entends des bruits non loin de moi mais décide de ne pas y prêter attention, sachant qu’une vie nocturne étonnamment riche s’épanouit tout autour de moi. Je reviens calmement sur mes pas, vers la promesse d’une chaleur humaine confortable. Paradoxalement, l’isolement imposé par ce lieu nourrit mes fantasmes et des envies de solitude, me replonge dans mes lectures passées de contes et fables aborigènes où rêve et réalité sont intimement mêlés pour raconter avec poésie le Dreamtime.
Nous sommes à 600 kilomètres au sud-est de Port Hedland, la ville la plus proche. Ici, à Punmu, nous nous trouvons en plein coeur du Great Sandy Desert, lové sur les bords du Lac Dora, aride ou humide suivant les précipitations, et perdu le long d’une piste rouge interminable qui rejoint Alice Springs au coeur de l’Australie. À peine revenu près des miens et mes frissons apaisés, une complainte presque humaine retentit dans l’immensité sombre ; je reconnais immédiatement un dingo, le chien sauvage qui peuple les alentours. Un silence glaçant s’installe, je regarde les visages apeurés, adultes et enfants retiennent leurs souffles. L’instant d’après, l’autre femme se lève rapidement malgré son embonpoint, de sa main gauche saisit les pains à peine cuits, et de l’autre attrape sa petite Shakarnie qu’elle cale sous son bras.
Tout le monde se met à courir vers l’autre feu qui se trouve à quelques mètres en direction de la communauté.
Featherfoot et la spiritualité aborigène “C’est Featherfoot” s’écrit Clarrie, “il pleure car il est seul ! Il vient pour prendre les enfants et les emmener très loin dans un endroit secret”. Une femme poursuit en disant qu’il revêt n’importe quelle forme, humaine ou animale, parfois celui de l’émeu, et qu’il porte un couvre-chef de forme ronde. Je les écoute avec respect, je connais ces légendes qui font partie intégrante de leur quotidien. Featherfoot signifie littéralement Pied Plumé.
Suivant les groupes et les différents endroits du pays, la définition de Featherfoot diffère légèrement.
Il est par exemple dit que cet esprit ne marche pas sur le sol, mais dans les airs à la vitesse du vent, peut traverser les murs ou les objets. Il peut toutefois être bon, mais la plupart du temps il apparaît pour effectuer une tache punitive. Il ne laisse pas de traces mais peut retrouver instinctivement une personne qui a enfreint une loi, et la tuer.
Durant une chasse que j’ai effectuée auparavant avec Clarrie et sa famille, Featherfoot était déjà au centre des discussions lorsque la pénombre tombait et que le feu crépitait. Ce soir-là il prenait la forme d’un homme mûr, habillé normalement et coiffé d’un morceau de tissu rouge noué autour du chef, se déplaçant sur l’une des étoiles filantes qui perçaient le ciel. À ce moment précis je pensais que ces fables servaient à alimenter une crainte pour obtenir l’ordre et la discipline de leurs enfants, mais ce nouvel épisode me démontre que c’est la structure et l’ordre même de la communauté entière qui sont régis par cette croyance. À la communauté de Karntimarta, où nous vivons tous, c’est une vieille maison abandonnée qui est habitée la nuit par Featherfoot. Les enfants ne s’y aventurent pas au coucher du soleil, ni moi d’ailleurs, partagé entre le respect de leur foi et ce doute qui s’est installé en moi, convaincu par tant de ferveur.Il est primordial de dépasser nos schémas de pensée occidentaux pour appréhender correctement la spiritualité aborigène. J’ai très vite compris en passant du temps auprès de mes amis aborigènes que m’obstiner à appliquer ma propre logique me fermerait les portes de la compréhension. Featherfoot est l’illustration exemplaire de cette spiritualité singulière peu étudiée, notamment en France.
Texte et photos Eddie Mittelette
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Australie
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lundi, 03 septembre 2012 14:19
Création d'ABM Angers
Assemblée constitutive :
Charly SARTER présente un historique de l’existence d’ABM en Maine et Loire qui nous conduit d’un statut premier de correspondant d’ABM National, sous l’impulsion de Pierre BENZERARA, jusqu’à cette assemblée générale constitutive qui donne naissance à l’Antenne ABM 49 sous forme associative.
Cette mutation vers le statut d’Antenne sous forme d’association a été souhaitée pour faciliter notre implantation locale à Bouchemaine et dans le département.
Lecture est faite de la proposition de texte des statuts
La dénomination de l’association sera ABM49 avec entre parenthèses une indication du nom en extension (Aventure du Bout du Monde, Antenne de Maine et Loire).
Le siège de l’association sera à Bouchemaine à l’adresse de Marie Aline BELY.
Les statuts sont approuvés à l’unanimité.
Le conseil d’administration se compose de 5 membres
Pierre BENZERARA
Monique MERCIER
Marie Jo PELLOIN
Michaël MARZELLEAU
Charly SARTER
Charly SARTER présente un historique de l’existence d’ABM en Maine et Loire qui nous conduit d’un statut premier de correspondant d’ABM National, sous l’impulsion de Pierre BENZERARA, jusqu’à cette assemblée générale constitutive qui donne naissance à l’Antenne ABM 49 sous forme associative.
Cette mutation vers le statut d’Antenne sous forme d’association a été souhaitée pour faciliter notre implantation locale à Bouchemaine et dans le département.
Lecture est faite de la proposition de texte des statuts
La dénomination de l’association sera ABM49 avec entre parenthèses une indication du nom en extension (Aventure du Bout du Monde, Antenne de Maine et Loire).
Le siège de l’association sera à Bouchemaine à l’adresse de Marie Aline BELY.
Les statuts sont approuvés à l’unanimité.
Le conseil d’administration se compose de 5 membres
Pierre BENZERARA
Monique MERCIER
Marie Jo PELLOIN
Michaël MARZELLEAU
Charly SARTER
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mardi, 14 août 2012 17:08
De coin en coin
Sébastien et Madeleine, nous sommes un couple Breton-Normand de 28 ans rêvant d’aventure aux 4 coins du monde .Pour assouvir cette soif d’aventure et notre curiosité, nous nous envolerons mi septembre pour Delhi. Ville qui marquera le début de notre tour du monde d’un an.
Un tour du monde c’est bien, le partager c’est mieux! Voila le cœur de notre projet.
Nous partagerons donc notre aventure avec des enfants hospitalisés par l’intermédiaire de l’association l’Enfant @ l’hôpital et avec des écoliers français et étrangers.
En plus de la partager, nous voulons rendre notre aventure utile et solidaire, c'est pour quoi nous prenons contact avec des écoles et des associations qui se trouvent sur notre itinéraire. Nous réaliserons ensuite des reportages, photos, vidéos pour sensibiliser les lecteurs et les enfants sur les bonnes initiatives qui existent et se développent ici et dans le monde.
Cette aventure à notre image, se veut également décalée et sportive avec beaucoup de rires, d’humour et si possible peu de larmes ou seulement de joie.
Pour cela et par l’intermédiaire de notre blog www.decoinencoin.com nous incitons nos proches et toute personne qui le souhaite à nous poster des défis que nous tenterons de réaliser. Tous les défis seront classés suivant leur niveau de difficulté, dangerosité et originalité … De quoi pimenter un voyage qui ne manquera pas de rebondissement ! Aventure et émotion garanties.
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Voyageurs au long cours
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samedi, 11 août 2012 12:40
Wek-end normand pour les abémistes manceaux
-Wek-end normand pour les abémistes manceaux
C'est sur la côte d'Albâtre, non loin d'Etretat qu'un noyau d'abémistes manceaux s'est retrouvé pour passer le traditionnel week-end de Pentecôte. Au programme, randonnées découvertes, visites et partage de repas conviviaux dans un gîte d'étape à St Martin aux Buneaux. Soleil et bonne humeur furent de précieux ingrédients permettant d'apprécier dans les meilleurs conditions cette superbe région.
-Troisième édition du rallye ABM Le Mans
Le rallye initialement prévu à l'automne 2011 s'est finalement déroulé le 24 juin dernier.
Seize participants partagés en 4 groupes se sont affrontés dans un cadre verdoyant pour chercher leur chemin, résoudre les énigmes et débusquer objets et bestioles, le tout dans un esprit de franche camaraderie.
Un grand merci aux organisateurs de ces 2 rendez-vous et particulièrement à notre trésorière Elisabeth.
C'est sur la côte d'Albâtre, non loin d'Etretat qu'un noyau d'abémistes manceaux s'est retrouvé pour passer le traditionnel week-end de Pentecôte. Au programme, randonnées découvertes, visites et partage de repas conviviaux dans un gîte d'étape à St Martin aux Buneaux. Soleil et bonne humeur furent de précieux ingrédients permettant d'apprécier dans les meilleurs conditions cette superbe région.-Troisième édition du rallye ABM Le Mans
Le rallye initialement prévu à l'automne 2011 s'est finalement déroulé le 24 juin dernier.
Seize participants partagés en 4 groupes se sont affrontés dans un cadre verdoyant pour chercher leur chemin, résoudre les énigmes et débusquer objets et bestioles, le tout dans un esprit de franche camaraderie.
Un grand merci aux organisateurs de ces 2 rendez-vous et particulièrement à notre trésorière Elisabeth.
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Dans les antennes
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jeudi, 09 août 2012 10:32
Présentation
| Une destination... Nature Aventure Culture Détente-vacances |
En bref...
• Destination : pour voyageur débutant
• Luxembourg : 190/390 € en avion
• Passeport ou carte d'identité
• A emporter : Euros
• Budget quotidien : 50 à 80 €/jour
• Hébergement : hôtel
• Pour se déplacer : voiture ou bus et train
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Luxembourg
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mercredi, 08 août 2012 12:52
cfotogenic
Un nouvel univers s’ouvre à moi en 2004, lors d’un premier voyage solo en Malaisie. Ce fut le coup de cœur pour l’Asie, et mon engouement n’a jusqu’à ce jour cessé de croître. Les années suivantes, j’ai enchainé les voyages - asiatiques et initiatiques - avec pour fidèle compagnon mon appareil photo, dont j’espérais qu’il me permette de saisir certaines émotions et d'immortaliser des moments de vie. Le contact avec les populations locales s’est vite révélé d’une grande richesse, et m'a confronté à une ouverture d’esprit incomparable.
La photographie de voyage est une source d’inspiration inépuisable, et s’il est vrai qu’il existe, de nos jours, des milliers de photographies de voyage, combien d’entre elles auront été prises avec un vrai regard et avec le cœur ? Depuis, je découvre toujours avec autant de passion l’Asie Centrale, la Sibérie et quelques pays nordiques.
Prenez le temps de parcourir les galeries organisées par pays, venez de temps en temps respirer un petit air d'ailleurs. Au fil du blog, vous trouverez régulièrement des articles de voyage, ainsi que quelques images de mes dernières escapades.
www.cfotogenic.com
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Blogs de voyage
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