De Katmandou à Lhassa à Toulouse
SOIREE PROJECTION- RENCONTRE :
De Katmandou à Lhassa par Ginette et Aimé LAHAILLE
Tout comme le NÉPAL, le TIBET fascine.
Son éloignement et son accessibilité difficile ont toujours alimenté l'imaginaire occidental.
Cette terre d'essence intemporelle offre à l'œil du voyageur des espaces immenses et extraordinaires de beauté, dominés par la rudesse des hauts plateaux et la puissance de la montagne.
Impossible aujourd'hui d'évoquer ce pays, ses habitants, sans parler des drames qui le tourmentent. En effet, la Chine essaie, depuis le début du 20ème siècle, de grignoter des terres, "les terres des barbares" disait-elle alors.
Empruntant la route mythique de Katmandou à Lhassa nous essaierons d'approcher ce peuple attachant dont la survie reste, à ce jour, extrêmement problématique.
SAMEDI 6 NOVEMBRE 2010 à 19H
Salle de l'ancien collège
31380 Montastruc La Conseillère
Entrée libre
La projection sera suivie, pour ceux qui le souhaitent, d'un repas partagé type « auberge espagnole » : chacun apporte un plat salé ou sucré ou boisson pour 4 + assiette, verre et couverts .
Réservation conseillée pour la soirée et obligatoire pour le repas :
Catherine JULIEN
Carnets de route
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Généralités :
• Durée : 15 jours.
• Dates : septembre 2010.
• Organisation : voyage effectué à deux, organisé par nous-mêmes.
• Moyen de transport : en véhicule de location du début à la fin.
◊ Avion
Nous avons recherché des vols directs pour la Croatie au départ de Paris en vue d’éviter d’éventuels problèmes de correspondance et de ne pas perdre une journée complète en transport. Avec ce critère restrictif, le seul point d’entrée possible (pour un départ en septembre) était Zagreb. Nous n’avons pas regretté ce choix qui nous a permis de découvrir le nord du pays, intéressant, agréable et complémentaire des régions plus touristiques situées plus au sud.
Le moteur de recherche de Croatia Airlines n’ayant pas fonctionné, nous n’avions plus pour seule possibilité que celui d’Air France. Il y avait deux vols par jours, avec des prix extrêmement variables selon les vols choisis. A vous de voir les différents tarifs proposés en fonction de vos possibilités.
◊ Location de voiture
Nous avons loué auprès d’Europcar, via le site internet de ce loueur, pour une prise en charge à l’aéroport de Zagreb.
Le devis établi sur le site internet a été respecté et nous n’avons eu aucune mauvaise surprise. Au total, il nous en a coûté de l’ordre de 650 euros pour 14 jours (véhicule économique), incluant un 2e conducteur (environ 40 euros), mais n’incluant pas l’assurance complémentaire de rachat de franchise. Ce n’est pas bon marché, et il y a peut-être moyen de trouver moins cher en louant en ville…
◊ Hôtels
Nous n’avions réservé aucun hôtel, et nous n’avons eu aucun problème pour nous loger.
L’ordre de grandeur du prix des hôtels (chambre avec salle d’eau, avec petit déjeuner) est de 45 à 70 euros. Grosso modo, à qualité équivalente, une chambre sans petit déjeuner en France coûte autant qu’une chambre de qualité équivalente avec petit déjeuner en Croatie.
Il est également possible de louer chez l’habitant, pour un tarif nettement plus économique, avec un confort équivalent mais sans petit déjeuner.
Dans l’ensemble, les guides Lonely Planet et Routard utilisés ont été d’un bon conseil sur ce point.
◊ Restaurants
La qualité des restaurants est très inégale : il y a du très bon et du très quelconque. Dans l’ensemble le service est très professionnel et très cordial.
Si vous passer par Šibenik, nous vous recommandons un excellent restaurant tant pour sa cuisine que pour ses vins :
- Konoba-vinoteka Pelegrini, situé tout près de la place de la Cathédrale (dans une ruelle qui monte)
◊ Guides de voyages
Nous avions emporté deux guides, le Lonely Planet, et le Guide du Routard. Nous avons été globalement satisfaits de ces deux guides tant sur le plan culturel que sur le plan pratique.
◊ Itinéraire
Le pays a de nombreux sites intéressants et en deux semaines on ne peut en avoir qu’un aperçu.
Sans être exhaustif, voici quelques commentaires sur les endroits traversés :
- Varaždin : à 80 km au nord de Zagreb, une ville agréable qui fait très Europe centrale, très différente des cités dalmates de l’Adriatique
- Samobor : à 25 km à l’ouest de Zagreb, une petite ville touristique et très agréable ; un excellent point de départ pour faire des randonnées dans les petites montagnes du Samoborsko Gorje. Il existe de nombreux sentiers de randonnées balisés (marquage en cocarde rouge et blanche). L’O.T. de Samobor (sur la place centrale) vend des cartes de randonnées détaillées (Ed. Smand, au 25000e). Les « cartes » schématiques gratuites sont insuffisantes.
- Trogir : très belle petite cité dalmate ; c’est une sorte de mini-Dubrovnik agréable, bien que situé dans l’axe des pistes de l’aéroport de Split.
- Dubrovnik : évidemment incontournable malgré la foule et les problèmes de stationnement.
- Ile de Mljet : très agréable pour quelques jours de détente ; également des possibilités de randonnées à l’extrémité Est de l’île. Il existe plusieurs traversées par jour au départ de Prapratno (près de Ston, à l’entrée de la presqu’île de Pelješac).
- Šibenik : comme Trogir, une belle petite cité dalmate (avec un excellent restaurant, cf. ci-dessus).
- PN de la Krka : un très beau site, très agréable, qu’il vaut quand même mieux voir avant Plitvice
- PN des lacs de Plitvice : un site extraordinaire, à voir absolument ; l’aménagement touristique, très discret, est un modèle du genre.
◊ Conclusion
La Croatie est une destination très agréable, tout à fait recommandable, où nous retournerons bien volontiers. Le pays offre à la fois une très belle côte (et des îles), des villes vraiment très agréables (cités dalmates de la côte) et aussi des parcs naturels exceptionnels.
La Croatie de l’intérieur (Samobor, Varaždin…) est moins exceptionnelle mais elle très différente et moins touristique et pour cela elle mérite aussi quelques jours. Contrairement à ce que nous avons parfois entendu avant ce voyage, nous avons trouvé dans l’ensemble les Croates tout à fait aimables.
Aventure en Vercors
Le sentier grimpe raide.
Entre les rochers glissants, la terre humide et les branches d’arbre, chaque pas est calculé, chaque effort est géré. La Porte se dessine droit devant, se découpant sur le ciel, arche naturelle en calcaire du Secondaire, issue d’une érosion aussi raide que le chemin qui y mène.
Nous franchissons la Porte du Diable, une des portes d’accès aux plateaux du Vercors. Bravant dénivelés, circulations karstiques dangereuses, anticlinaux décalés et gorges jurassiques, nous avons vaincu la Porte du Diable, et de ces hauts plateaux, le Vercors offre des points de vue vertigineux sublimés par les couleurs fauves de l’automne.
En dégustant un café chaud judicieusement prévu par notre guide, je m’apprête à explorer le Vercors, ses routes, ses habitants, ses villages, ses histoires, ses télécabines haute définition, ses ravioles, ses vaches…
Carnet de route au Tibet
Tibet Oriental
Je viens juste de rentrer d'un assez long séjour en altitude au Tibet oriental.
Je suis revenu dans le Guangxi à mon "camp de base" près de Guilin. J'ai pu faire de belles images en vidéo dans les temples et dans la nature. Je me suis retrouvé dans pas mal de situations intéressantes, cérémonies bouddhistes, prières dans les temples, vie de tous les jours en famille et j'ai pu constater qu'il y a une multitude de points de vue qui, officiellement, doivent cohabiter.
Certaines personnes sont tibétaines et bouddhistes ferventes et approuvent la politique du parti communiste.
D'autres sont chinoises et bouddhistes et désapprouvent la politique du gouvernement central. Ajoutez à cela une multitude de convictions intermédiaires de la part de gens qui pour certains ne sont jamais allés à l'école, qui ne comprennent pas le chinois et ne savent pas lire leur propre langue. Vous pourrez commencer à essayer de chercher à comprendre.
Nos yeux de français et notre mécanique de réflexion ne sont pas adaptés à un décryptage aisé de ce qui se propage dans les têtes et au décryptage des comportements face à un monde en plein évolution sur les hauts plateaux qui change beaucoup la vie des tibétains.
Il faut savoir qu'il y a une trentaine d'années une bonne partie de ces gens vivaient dans des conditions misérables qu'on a de la peine à imaginer, isolés sur des territoires immenses, traversant des hivers longs et aux températures extrêmes. La moyenne d'âge ne dépassait guère 40 ans, soutenue en guise de médecine, par des prières et offrandes. Qu'avaient-ils comme espoirs sinon de croire à la réincarnation offrant une vie meilleure après leur mort ? (Après la mort c'est toujours mieux !)
On pense, vu de chez nous, ou dit chez nous, qu'il y a d'un côté les bons tibétains et de l'autre les mauvais chinois. On a simplement tout faux ou trop écouté certains de nos médias qui partent en reportage sur un problème très complexe et sensible étayer leurs conclusions établies avant de partir. Un proverbe chinois dit : "La vérité a mille visages". Il est très juste.
J'ai été frappé de voir les tibétains regarder la télévision, alimentée pour certaines, notamment sous les yourtes, par des capteurs solaires avec le son si bas que je croyais être devenu complètement sourd.
Simplement ces gens ne comprennent pas le chinois donc ne regardent que les images. Cette fenêtre n'est qu'entre ouverte sur le monde, pareil à un livre dont ils ne regarderaient que les images sans pouvoir lire le texte. J'ai vu aussi les petits enfants garder les vaches, yacks, cochons avec leurs grands parents alors qu'ils devraient être à l'école. Les branches des arbres, auxquelles ils se pendent par les mains, leur servent de balançoires et ils sont très contents.
J'ai pu faire des images de la vie de tous les jours sous des lumières superbes qu'il m'a parfois fallu attendre longtemps et aller les chercher loin à travers d'immenses plaines. Par contre l'altitude (4100 m) ne s'est fait sentir que sous le poids de mon équipement vidéo lorsque je suis allé encore plus haut, 4 500 m sur des pentes abruptes et sans chemin.
L'essoufflement ralentit le bonhomme mais ça passe. J'ai vécu 3 semaines dans une ferme d'un minuscule village et 2 dans une famille en présence d'un bouddha vivant consacré en 1953 par le Dalaï-lama. Il vit comme les autres. J'ai pu constater une nouvelle fois que les femmes sont rudes à la tâche... quand certains hommes ne se bornent qu'à les admirer, jouer aux cartes ou au billard. Conclusion : les femmes sont admirables...
J'ai pu aussi assister à des "funérailles célestes". Le corps du défunt ou de la défunte est coupé en lambeaux par un officiant et offert aux vautours considérés comme des oiseaux sacrés. Les os ensuite sont broyés et mélangés à de la farine d'orge pour leur second repas. Ainsi au bout de 2h30 le défunt est haut dans le ciel, tournoyant au dessus de la montagne sacrée.
Certains défunts sont amenés de très loin pour que leur corps s'envole ainsi. Trois autres formules existent pour faire peau neuve. Le corps est jeté dans la rivière pour les poissons ou l'objet d'une crémation sur un bûcher et la dernière, une tombe conventionnelle. Le corps n'est que le support de l'esprit qui lui va se réincarner dans un autre corps, comme un vêtement usé qu'on abandonnerait pour un neuf.
Il m'a fallu me montrer costaud pour la nourriture et résister aux menus invariables tout en tentant de garder mes kilos. Le thé salé au beurre de yack (parfois rance) coupe la soif pour longtemps et le reste, la faim.
C'est la première fois depuis mes aventures chinoises que je suis allé dans les villes pour mieux manger mais ce n'était guère différent, c'est la nourriture locale à laquelle j'ai dû m'habituer. Alors je me suis rabattu sur les invariables soupes aux nouilles qui d'ailleurs sont très souvent excellentes.
J'ai fait aussi une constatation, peut-être triste, mais pas surprenante : le bouddhisme s'arrête là où le porte monnaie s'ouvre... Une autre formule dit aussi : "Quand l'argent parle, la vérité se tait". Un nouveau dieu est né ( pas d'y hier) et régente l'ensemble de la planète. Il se tient en général entre le pouce et l'index, il est visible et palpable et induit des comportements regrettables. Il a aussi des qualités mais il faut y croire avec modération...
Cette constatation ne doit pas me faire oublier tous ceux qui sont accueillants, généreux et qui tendent la main spontanément pour m'aider. Ils sont les plus nombreux.
J'ai renoncé à une partie très intéressante au Tibet autonome (et très onéreuse car pour accèder au Tibet autonome il faut un permis spécial délivré par la police, être en groupe avec un chauffeur et un guide).
La police avait interdit aux étrangers de se rendre au mont Kailash considéré comme lieu le plus sacré, par le col Doelma-La à 5600 m d’altitude. Le mont Kailash est une terre sainte pour quatre religions : l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le bön.
Il devrait être le lieu le plus sacré du monde. Les hindouistes croient que le divin Shiva et sa femme Parvati habitent dans cette montagne, tandis que les bouddhistes tibétains croient que le divin Demchog y habite. Les autorités ne tiennent sûrement pas à ce que d'autres dieux s'y installent...
Ensuite je devais filmer une partie des fêtes de Saga Dawa riches en couleurs et haut lieu de la religion bouddhiste. Avec les restrictions de la police le groupe constitué (6 personnes) n'aurait été juste autorisé qu'à aller à Lhassa et proches environs.
Les autorités redoutent des soulèvements comme il y a eu en Afrique ce qui pourrait laisser penser qu'elles n'ont pas forcément donné uniquement dans le "développement harmonieux", slogan de ses dirigeants et que des étrangers soient témoins de possibles affrontements. Elles ont surtout peur que, si affrontements il y a, ils gagnent la majorité han (la plus grande partie des chinois) qui à le record de pauvreté contrairement à ce qu'on pourrait penser.
Le périple auquel je me suis livré additionné à celui de cet hiver aussi dans le Sichuan, Gantze, Se Da (monastères de 20 000 moines fermé pour le nouvel an aux étrangers) Songpan, Manigango, Dégé etc..a été très intéressant et soulève encore beaucoup de questions.
Le bouddhisme est loin de ressembler au tableau qu'on nous brosse en France. Il est pratiqué par une majorité de gens pour qui il est un rituel, parfois juste incantatoire mais duquel se dégage une ferveur impressionnante.
Voilà. Je fais une pause en attendant d'y retourner. Quand et où, je ne sais pas encore mais avec toujours autant de curiosité et d'interrogations.
Jean Claude Raoul.
Vol d’avion acheté sur internet : 945,64€ aller Paris – Chengdu / retour Lanzhou – Paris par personne
Nous avons organisé tout notre séjour pour le Tibet (programme, réservations, autorisations, transports, premier règlement) avec un contact tibétain vivant à Paris :
Nous avons utilisé le guide Lonely Planet Chine
1€ ≈ 8,5 yuans (ou RMB)
Ferroutage
Un moyen inattendu pour traverser la montagne dans les Alpes Juliennes en Slovénie.
Après la visite de Bled et son lac, le massif du Triglav et le lac de Bohinj, ceux qui veulent aller plus à l’Ouest vers la vallée de la Soca, il est possible d’éviter un gigantesque détour de plus de 50 kilomètres quand on est en voiture.
La ligne de chemin de fer, entre Jesenice près de l’Autriche et Nova Gorica à la frontière italienne, passe par Bled et ensuite sous la montagne entre Bohinjska Bistrica (qui signifie « église de Bohinj »), près du lac de Bohinj, et Most na Soči donnant vers le sud ouest du pays, en passant par Podbrdo juste à la sortie du tunnel.
Il est prévu que les voitures puissent aussi prendre le train ! Un train spécialement équipé : une locomotive avec quelques wagons plate-forme au même niveau que le quai accessibles aux voitures.
Le chargement est rapide car le conducteur roule sur le quai puis sur le wagon. Pour éviter que le véhicule bouge pendant le trajet, après avoir coupé le contact, on met le frein à main et on enclenche la première vitesse.
Le tunnel est long d’environ 5 à 7 kilomètres, la traversée n’a pas pris longtemps. De Podbrdo, deux directions possibles : à l’ouest vers la vallée de la Soča par Most na Soči (qui signifie « Pont de la Soča »), et à l’est vers Škofja Loka.
Il y a plusieurs trains par jour avec des horaires précis dans les deux sens. 8,30 € entre Bohinska Bistrica et Podbrdo.
Guy Colombet (2010)
Achat d'un véhicule importé du Japon
• Préambule :
Seuls les véhicules de plus de 15 ans d'âge peuvent être importés au Canada (contre 25 aux USA) Exercice qui ne se justifie que si l'on veut acheter un modèle introuvable sur place, comme pour nous qui cherchions un petit camion 4x4 diesel, manuel et pas avec un énorme moteur. Non exempt d'incertitudes et de stress c'est une expérience dont se sortiront haut la main les jongleurs et funambules de l'administratif qui en outre auraient la sagesse de s'y prendre plusieurs mois à l'avance...
Pour les autres et les modèles plus courants sur le continent américain, on peut trouver chez des importateurs canadiens la version japonaise volant à droite beaucoup cher que les véhicules locaux, avec bien moins de kilomètres, généralement en bon voire très bon état et n'ayant pas souffert de la corrosion du sel.
Faisable par soi-même sur internet en anglais si on recherche un véhicule pas trop rare, sinon il faut se résoudre à passer par un importateur qui sous-traite la recherche à un ou plusieurs agents au Japon. Processus un peu plus cher, mais gui offre l'avantage de décharger l'acheteur de pas mal de démarches, mais pour lequel il faut commencer par payer environ 500 CAD "pour voir", c'est-à-dire déclencher une recherche en fournissant un profil du véhicule souhaité... et attendre.
Dans notre cas, deux semaines plus tard, nous avons reçu un message avec un descriptif succint d'un véhicule candidat et nous demandant de pendre une décision dans l'heure : voulait-on participer aux enchères et si oui, avec quel budget maximum? Voici les info dont nous disposions : modèle exact, année, motorisation, kilométrage et la fiche descriptive... en japonais sur laquelle on ne pouvait déchiffrer qu'une seule donnée : la note globale (les véhicules sont notés ainsi : 5 pour les neuf, 4.5 état excellent, 4 bon état, 3.5 état correct, etc) Les importateurs déconseillent d'acheter sous cette notation à moins d'être garagiste.
Notifiés le lendemain que nous avions gagné la vente aux enchères, le véhicule est arrivé à Vancouver un mois plus tard (on nous avait annoncé entre 3 et 6 semaines). L'importateur sest chargé de le dédouaner dans la semaine... mais nous n'avons pu rouler qu'un mois plus tard, car nous avions mal qualifié notre importateur. Pour ne pas faire comme nous, nous conseillons de creuser le sujet par écrit avec 3 importateurs pour bien rentrer dans le détail de ce qui est compris et ne l'est pas (dédouanement? révision? travaux de mise en conformité avant contrôle technique? contrôle technique?) Et peut-être le plus important : qui et quand ferait ces travaux? Notre importateur nous avait parlé de son "atelier partenaire" avec qui il ne travaillait en réalité que très occasionnellement, d'où tarifs et délai d'attente bien différents de ceux annoncés. Idéalement, on conseille d'être sur place pour décider soi-même des travaux à réaliser et de prévoir un budget révision de toutes façons.
• Pour faire établir une "carte grise" ou "registration":
Nous avions choisi de le faire dans la province du Yukon, réputée beaucoup moins exigeante que celle de British Colombia notamment pour le contrôle technique) et également bien moins chère pour la "registration ainsi que l'assurance. Pour un camion de 1994, nous n'avons payé que 55 CAD, délivrée pour un an maximum. Suivant l'initiale du nom de famille du propriétaire, elle sera valable jusqu'à un mois donné, puis renouvelable au même tarif par internet et pour 12 mois,le nouveau macaron à coller étant envoyé par la poste.
Pour faire établir ce document il faut fournir :
- certificat d'assurance (voir plus bas)
- un contrôle technique ou "road worthiness" établi par un garagiste assermenté ou "certified mechanic"
- acte de vente ou "bill of sale" (fourni dans notre cas par l'importateur)
- pour les véhicules importés, un certificat d'importation (fourni dans notre cas par l'importateur)
- une adresse dans la province qui soit une adresse physique et non une boite postale.
Nous avons tout envoyé par fax au service concerné avec un numéro de carte de paiement et avec un mandat pour que notre contact local puisse réceptionner le lendemain le document et la plaque minéralogique et nous les expédier a Vancouver où nous les attendions pour pouvoir rouler.
• Assurance
Ca ressemble parfois un peu à mission impossible, à moins d'avoir un permis de conduire canadien... que l'on n'est évidemment pas autorisés à passer si on voyage avec un visa de tourisme de 6 mois. On a tout de même réussi en ne décourageant pas le courtier dans son interpréation que nous avions l'intention de devenir futurs résidents, scénario qu'on a pu faire "tirer" encore une deuxième année mais plus au-delà.
Notre assurance était valable au Canada, aux USA mais pas au Mexique.
Il nous a même été possible de faire jouer notre bonus français en fournissant un certificat de situation établi en anglais par notre compagnie d'assurance la MACIF... mais document que nous avions attendu deux mois. A titre indicatif, avec un bonus de 50%, nous avons payé pour notre camion de 1994 environ 430 CAD pour un an.
On conseille vivement de choisir pour adresse un contact de confiance qui vous tiendra informés des courriers de l'assureur... au risque sinon de se voir résilié le contrat, faute de n'avoir pas répondu en temps et en heure à une demande, sans jamais en avoir reçu trace par email ni téléphone...
• Mieux vaut le savoir avant, ou le mystère du "VIN" au Japon :
Certains véhicules anciens japonais n'ayant pas de "VIN" (numéro d'identification) autre que le numéro de châssis, ceci complique un peu les démarches du type assurance etc mais rend aussi très très difficile tout achat de pièces, dont la recherche se fait par ce numéro magique. Nous nous sommes débrouillés en obtenant le numéro de VIN d'un modèle identique, même année ou approchant en faisant quelques recherches sur internet.
• BON A SAVOIR POUR UN ACHAT et l'ASSURANCE AUX USA
Les sociétés d'assurance américaines calculent la prime à payer en tenant compte notamment de l'historique bancaire ou "credit rating" local... Pas étonnant donc que ce soit devenu si dificile et si cher pour les étrangers de s'assurer aux USA!!
Nous avons découvert depuis par hasard que AAA (l'Autombile Club) vend des véhicules d'occasion de type courant, les assure pour les étrangers, voire les rachète après. Nous n'avons pas creusé pour les tarifs mais ceci pourrait bien aider à résoudre la question difficile de l'assurance aux USA.
Martine et Robert (2010)
http://www.kookynet.com/
Argentine/Chili
Argentine/Chili - 2009
www.patagonie.dubuis.net
Notre première destination a été le Parc des Glaciers en Argentine où un trek de cinq jours nous a conduit au pied du majestueux Fitz Roy. Puis nous sommes sorties des sentiers battus pour admirer le panorama depuis le Cerro de los Cristales culminant à 1282 mètres, dans la partie Sud du parc.
Dans un deuxième temps, nous avons rejoins Torres del Paine au Chili où nous avons effectué le tour du massif en huit jours, appelé le "O". Un circuit renversant qui n’a pas manquer de nous surprendre.
Carnets de route en Turquie
Safranbolu.
Depuis Istanbul nous prenons un car du réseau Métro. http://www.turkeytravelplanner.com/trans/Bus/
Bonne compagnie, tous les bus que nous avons eu sont confortables, avec Stewart, boissons offertes, arrêts toutes les 2 heures.
Le prix n'est pas donné, l'essence étant la plus chère d'Europe. 7 h de voyage ,35 TL
Nous logerons à la pensyion EFE GUESTHOUSE, bien tenu par une famille
ou
60TL la double avec bains et PDJ, au calme et central
Depuis la gare routière, le préposé appelle le patron. Réserver
La ville du Safran
Elle a bien mérité son nom cette jolie petite ville perdue au milieu des collines.Célèbre pour ses nombreux « konaks » classés par l'Unesco, ici tout nous rappelle le safran
A peine arrivées, nous sommes prises en charge par le personnel de la gare routière.
Je donne un nom de « pensyion » au hasard, aussitôt un employé téléphone et nous avertit : »le patron vient vous chercher »
Nous voici dans une maison particulière, chez des gens adorables. La chambre est confortable, le prix correct, il n'y a pas foule.
Aussitôt installées, nous partons en reconnaissance
Des rues pavées serpentent au flanc d'une colline, des konaks transformés en pensyions ou hôtels de luxe nous invitent à les visiter, glycines et roses trémières commencent à pointer.
Les konaks sont de grandes maisons bourgeoises, du 19° siècle, aux nombreuses fenêtres à croisillons, comportant 2 étages, il y en a 124 ici, dont la plupart sont transformées en hôtels ou petits musées
Beaucoup de touristes, essentiellement turcs, quelques japonais ou coréens ;
Nous voici attablées dans un petit restau, 4 tables, la mamy fait des goslemes (crêpes) devant nous, la fille nous sert des plats faits maison, le papy empoche l'addition.
Découverte du Boulogne des années 30
SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010
Un beau parcours architectural pédestre d'environ 3 H nous permettra de remonter le temps jusqu'à cette première moitié du XXème siècle
Ce circuit avec conférencière professionnelle comprendra également une visite guidée du musée des années 30
RV 14H : Sortie du métro Porte de Saint-Cloud (ligne 9) près des appareils de vente des titres de transport
Prix : 10 EUR - 20 participants maximum
Inscription à partir du 1er octobre auprès de Gisèle LE GOFF à l' adresse e-mail :
Les inscriptions seront confirmées à réception du chèque de 10 EUR à l'ordre de Gisèle Le Goff, à adresser à ABM, 11 rue de Coulmiers, 75014 Paris.
Merci de préciser au dos du chèque : "Découverte du Boulogne des Années 30 - SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010"
"Les organisateurs sont des bénévoles, ils ne sont ni des guides, ni des accompagnateurs professionnels. Chaque participant est responsable de sa propre sécurité et doit être assuré"
En famille sur les routes de la soie
Mars à août 2010.
Nous sommes partis avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans en camping car en Asie Centrale jusqu'au Tadjikistan.15 pays traversés, 25 000 Km parcourus sans aucune crevaison.
Une grande leçon de vie pour toute la famille. Nous souhaitions nous offrir ce périple afin de pouvoir partager en famille cette expérience. Ce fut magique. Surtout l'accueil et l'hospitalité des populations rencontrées. Malgré des routes parfois difficiles, nous avons pu atteindre les portes du Pamir.. en longeant de hautes montagnes pleines de mystères et de rencontres (paysans vivant à proximité de l'Afghanistan, jeunes cyclo globe trotters...)
Si vous souhaitez des informations concernant les voyages avec des enfants, vous pouvez consulter notre blog ou prendre contact avec nous.
Voyager en famille soude la famille.
www.famillelocatelli.over-blog.com














