Vos expériences Routes Amérique Latine
Amérique Centrale :
<> Costa-Rica
----- (12/06) ------"
Réseau routier enrobé est peu dense. Beaucoup de routes sont en mauvais état, y compris des portions de la Panaméricaine. De nombreux centres d'intérêt ne sont accessibles que par des pistes souvent très dégradées surtout à la saison des pluies."
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----- (5/06) ------"Réseau routier pas forcément à la hauteur de l'image que le pays essaie de donner. Même la Panaméricaine est mauvaise sur de nombreux kilomètres. Il n'y a guère que dans les environs proches de San Jose que le revêtement est correct. Et encore, la route n'est pas bien large.D'une manière générale, les parcs de la côte sont desservis par des routes correctes, mais les parcs de montagne, eux, par de mauvaises pistes.Attention au pont étroits ("puente angosto" en espagnol). Ce sont de petits ponts sur une seule voie en général. Il y a donc un "cédez le passage" dans un sens, ça peut surprendre..."
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----- (7/03) ------
"Nous voyageons en van depuis 9 mois en Amérique Centrale et sans plaques d'immatriculation. Cela ne nous a pas causé de problème jusqu'au Costa Rica ! A la frontière de Paso Canoas ils ont été inflexibles : pas de permis de séjour pour un véhicule sans plaque, seulement un permis de transit pour aller à Panama. On a réussi à débloquer la situation avec la douane de l'aéroport de San Jose qui est beaucoup plus cool et compréhensive que la douane centrale de San Jose par exemple. Donc, si vous avez un soucis, aller voir là-bas. Sinon, attention, les flics du Costa Rica sont les plus tatillons de toute l'Amérique Centrale. Un flic a voulu nous mettre une amende et immobiliser le véhicule parce que mon amie conduisait, et que son nom n'était pas mentionné sur le permis touristique du véhicule ! C'était une première en Amérique Centrale également ! Plus d'une demi-heure de discussion avec le mec, et il vaut mieux maîtriser l'espagnol dans ce cas...Faites bien attention, et dans un autre genre il y a énormément de contrôles de vitesse; alors doucement sur le champignon. Les routes sont les plus mauvaises de l'Amérique Centrale."
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----- (5/03) ------"
Locationde voiture intéressante d'abord si l'on a peu de temps ou à plusieurs. Du goudron et de la piste (notamment au Monteverde). Hormis en saison des pluies, et encore pour se rendre juste dans quelques coins, aucun intérêt à louer un 4x4 !"
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----- (3/03) ------"Chez Avis, un 4x4 Montero loué entre 4 personnes pour 13 jours au prix de 1 300 F par personne environ (sans l'essence). Si l'on choisit de louer une voiture, autant prendre une tout-terrain même en période sèche, il y aura toujours des passages difficiles (franchissement de ruisseau dans la péninsule d'Osa, forte pente sur piste...)."()
----- (11/02) ------"
Location de voiture très développée; de nombreux touristes se déplacent ainsi dans le pays."
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----- (11/01) ------"
Pour ce qui est de la location de voiture, attention à bien faire noter la moindre rayure, le moindre accessoire manquant, avant de prendre le véhicule. Les compagnies de locations tentent de faire payer des surtaxes au moment où on le rend... J'ai passé un bon quart d'heure avec le loueur à inspecter le véhicule sous toutes ses coutures. C'est INDISPENSABLE... La location d'un 4x4 me semble de loin préférable pour le Costa-Rica, surtout à la saison verte (notre été). Et de toute façon, c'est indispensable dès qu'on veut s'éloigner des grands axes. C'est le but, non ?"
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<> Guatemala
----- (12/06) ------
"Dans l'ensemble le réseau routier est en bon état et la signalisation est correcte sauf autour de Guatemala Ciudad. C'est à notre avis le pays de toute l'Amérique du Sud et Centrale qui détient la palme de la conduite dangereuse, suivi de près par l'Equateur et le Honduras..."()
----- (4/03) ------
"Nous voyageons en van depuis la Floride. Les routes du Guatemala sont correctes, sauf dans le Peten au Nord du pays et vers Coban au centre. Les guatémaltèques conduisent comme des fous. On a frôlé la mort sur la route principale reliant la capitale au nord du pays (la plus dangereuse) car un type arrivant de face a décidé de doubler coûte que coûte : obligés de faire un violent écart sur le coté sinon on le percutait ! Autre problème à la frontière : notre van n'a pas de plaque d'immatriculation (sauf une temporaire). Normalement l'entrée est interdite aux véhicules sans plaque ! Mais le chef de la frontière nous a donné l'autorisation de séjour quand même, et sans aucune tentative de propina ou pourboire... Le séjour est au maximum un mois si vous rentrez avec un véhicule au Guatemala, sinon c'est 3 mois sans véhicule. Aucun problème de corruption rencontré au Guatémala, que ce soit à la frontière ou avec la police sur les routes. Parait-il qu'elle est vraiment en baisse, ce que les guides de voyages ne disent pas. Donc, pas trop d'inquiétude à avoir. Sinon il y a des mécanos partout, plus ou moins compétent d'ailleurs..."
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<> Honduras
----- (12/06) ------"
Dans l'ensemble les routes sont en bon état et la signalisation est correcte. Par contre la conduite est très dangereuse, les routes sont très souvent en virage (pays montagneux) et les locaux doublent n'importe où sans visibilité."
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----- (5/03) ------"Les routes sont dans un état correct au Honduras, et on voyage avec un van, pas avec un 4x4. Beaucoup de contrôles de police sur les routes, mais c'est du préventif. Aucun problème rencontré, aucune tentative de corruption, malgré le fait que nous n'avons pas de plaques. Pas besoin du permis de conduire international. Pas de péage. Plein d'essence pour 40 Euros."
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<> Mexique
----- (3/07) ------"
Dans l'ensemble les routes sont en bon état, plus ou moins larges suivant les états. Beaucoup de tronçons sont en travaux. Les ralentisseurs (topes) sont très très nombreux aux abords des villages et même parfois en pleine nature. Cela rend la conduite pénible car il faut être très vigilant et beaucoup ne sont pas signalés. De plus la plupart des routes sont sinueuses à cause du relief.Les autoroutes sont chères (environ 1 US $ les 10 km) mais plus sécuritaires : pas de topes, peu de circulation.Contrôles militaires rigoureux à certains changements d'états et en Basse Californie. Il peut aussi y avoir des contrôles sanitaires."
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----- (11/06) ------
"Nous avons loué une voiture pour un mois, c'était rentable car nous étions quatre. A l'aéroport de Mexico on peut trouver toutes les agences de location de voitures plus au moins connues. Nous avons beaucoup discuté avec toutes, car une fois que vous rentrez dans une ils vous tombent tous dessus. De 12 000 pesos pour le prix minimum d'un mois on est passé à une proposition de 8 000 pesos en paiement en liquide avec voucher. Pour la conduite au Mexique, une recommandation importante : attention au "topes" qui sont de gros dos d'âne un peu partout."
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----- (1/03) ------
"Nous voyageons en van, dans lequel nous dormons. Aucun problème de sécurité en trois mois. Aucune corruption ou presque rencontrée avec la police, sauf le dernier jour du voyage ! Mais cela n'a duré que 15 minutes de palabres. L'essence n'est pas si chère et l'état des routes est correct. Le plus gros problème : les "taupes" qui sont des ralentisseurs pas toujours signalés. Mécanos un peu partout, assez efficaces et honnêtes."
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----- (1/02) ------
"Location de voiture dans le Yucatan : 300 à 350 Pesos/jour à Merida ou Cancun ville après négociation et uniquement si vous rendez la voiture au même endroit. Voir les adresses du Routard. Le coût pour rendre sa voiture dans une autre ville est rapidement très élevé (500 à 1 200 Pesos)."
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----- (5 et 10/00) ------
"Yucatan. Pour juste une semaine si on veut se déplacer, ou même simplement faire la route Puuc, une voiture est nécessaire.- A savoir que les prix des voitures que l'on voit sur les pubs ou Internet ne comprennent jamais les assurances; comptez environ 20 US $/jour d'assurance si vous voulez une bonne couverture (pour moins on risque d'en être de sa poche en cas de problème ou même simplement d'un vol d'essuie-glace).
A signaler aussi que certains loueurs proposent des tarifs intéressants sur le web mais avec obligation de réserver via Internet.- A Cancun-aéroport tous les loueurs sont entre le terminal charter et celui des vols réguliers. Il est vrai que l'on peut trouver des locations un peu plus économiques à Cancun-ville mais si l'on arrive de nuit, que l'on veut partir de suite dans la campagne ou même si l'on compte le prix d'un trajet aéroport-ville, le résultat n'est pas toujours intéressant. Possibilité de négocier un peu dans tous les cas, surtout hors saison.- De façon générale, au Yucatan, les routes principales sont assez bonnes. Attention au tarif des autoroutes; hors de prix ! 140 FF env. pour faire Cancun-Valladolid (moins de 200 km). Dans un autre domaine, faites très attention aussi aux dos d'ânes ("topes") qui pullulent à l'entrée-sortie des villages et même à l'intérieur; pas toujours très visibles et souvent un peu raides."
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<> Nicaragua
----- (8/07) ------"Pour la location de voiture comptez dans les 40 US $ par jour. Réseau routier goudronné mais avec beaucoup de trous sur les petites routes. Louer un 4x4 ne sert à rien car de toutes façon il faut passer par les trous..."()
----- (12/06) ------"La Panaméricaine est en bon état globalement mais les routes secondaires sont pleines de trous. La signalisation est correcte."
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----- (6/03) ------
"On voyage en van. Les routes sont dans un état correct; pas besoin de 4x4, même pendant la saison des pluies. Le plein se fait pour 700 cordobas, soit 40 Euros. Pas de problème avec la police, mais il y a peu de signalisation par contre. Les habitants du Nicaragua sont insupportables au volant : klaxon toutes les deux secondes, une impatience totale, un des pires comportements au volant de toute l'Amérique Centrale. Palme de l'horreur aux taxis et camions."
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<> Panama (8/03)
"Les routes de Panama sont très bonnes et le pays a eu récemment une véritable politique de routes neuves; quel changement par rapport au Costa Rica ! Comme à la douane, lors d'un contrôle sur la route, les flics ont surtout cherché dans le plafond des petits sachets de drogue ou ce genre de chose. Donc, attendez-vous à être fouillé en règle si vous voyagez avec votre véhicule."()
Caraibes :
<> Cuba
----- (8/04) ----
"Nous avons effectué notre location de voiture de France le 10 juin, pour des raisons de commodité, auprès d'Autoescape. Après avoir consulté plusieurs agences (dont NF, Th. Cook, Sol y Son et Roots Travel), notre choix s'est porté dans un premier temps sur Sol y Son et dans un deuxieme temps sur le loueur par Internet www.autoescape.com. Il nous a fallu attendre à chaque fois une semaine pour avoir la confirmation de la disponibilité d'un véhicule et à chaque fois les prix avaient subi une surenchère sensible entre le devis et la commande à confirmer. On ne nous a pas laissé le choix du véhicule, considérant que nous étions 3 personnes on nous attribuait d'office une voiture de type Skoda Fabia, Toyota Yaris ou Hyundai...
- Détails :
Loueur par Autoescape : Cubacar.Prix de location : 55 Euros/jour payé en France (prix préférentiel pour lecteur du Guide du Routard).
Assurance : 17 US $/jour payé à la prise en main du véhicule.Conducteur additionnel : 10 US $ payé à la prise en main du véhicule.
Caution : 200 US $.
Kms parcourus : 3 754 km.
Prix payé pour le carburant : 289,68 US $.
Soit un prix de revient de 568,65 Euros/personne.Prise en main avec réservoir plein, véhicule à rendre avec réservoir vide. Essence especial uniquement dans les stations Cupet et Oro de Negro.
- Commentaires sur la location :
L'agence Cubacar est à proscrire. Notre premier véhicule (qui affichait plus de 160 000 km au compteur) est tombé en panne le soir du 1er jour à Vinales, problème de batterie. Le deuxieme véhicule - automatique - aurait pu nous causer un accident grave. A 15 km de l'aéroport de La Havane et à 3h00 de notre vol de retour sur Paris, tous les signaux lumineux du tableau de bord se sont allumés... plus aucune réponse des freins ! De plus nous avons eu 3 fois l'expérience des "taller de ponchera" (réparation de pneus). Le loueur le mieux implanté est de toute évidence Transtur. Il dispose de surcroît d'une flotte de véhicules flambant neufs Peugeot 307 et 206.
A vérifier auprès d'autres personnes si la location directement à l'arrivée est facile au mois d'août; on nous a parlé de pénurie de véhicules en regard du nombre important de touristes à cette période. Les prix de location en basse saison (y compris en juillet) sont de 30 à 40 % plus bas.- Pratique :Plaques d'immatriculation rouges pour les véhicules de location. Ils sont gardés le jour pour 1 US $ et la nuit pour 2 US $. On se demande s'il y a vraiment un risque ou si c'est juste une façon de créer un emploi.L'autoroute et la carretera centrale sont en très bon état, la qualité du réseau secondaire est acceptable. Ne pas conduire de nuit car trop dangereux. Sur la route non éclairée, on slalome entre les nids de poule, les carrioles, les animaux, les personnes.Ne pas hésiter à prendre des auto-stoppers à la sortie des villes d'abord pour le service que nous leur rendons et ensuite pour les indications qu'ils nous donnent (les panneaux de circulation sont rares).
La qualité des contacts est variable. Ne pas prendre d'auto-stoppeur à moins de 20 km de l'entrée des villes, vous avez toutes les chances de tomber sur un "jinetero".Les contrôles de police sont fréquents. 3 fois en infraction, 2 excès de vitesse (attention aux panneaux de limitation à 40 km/h) et arrêt non respecté à un passage à niveau... nous avons bénéficié de la mansuétude des policiers et en avons déduit qu'ils sont plus indulgents avec les conductrices ! L'amende mini est de 30 US $ et est mentionnée sur le contrat de location et se paie à la remise du véhicule au loueur."
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----- (7/04) ----
"Il est très difficile de trouver à louer une voiture hors des grands centres, et même en réservant de France les surprises sont nombreuses : modèle plus petit pour le même prix , voiture poubelle... Comptez 50 US $ par jour."
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----- (7/04) ----
"Pour accéder à certains endroits, il s'avère nécessaire de louer une voiture (intéressant à 4) car il n'y a pas de transports en commun. Location de voiture avec la compagnie MICAR. Compter 55 US $/jour pour une 206, assurance incluse + plein d'essence (50 L = 47,5 US $), kilométrage libre. Caution de 200 US $ par carte bancaire."
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----- (8/03) ----
"Nous avons galéré une journée pour trouver un véhicule. Un conseil, afin d'optimiser votre recherche allez à l'hôtel Habana Libre, calle L, entre 25 y 23, dans le Vedado, où sont présentes toutes les compagnies de location. Nous avons été au bureau Havanatur. Nous avons eu 2 contrats de location pour 3 chauffeurs; un contrat est à restituer au retour. Pour information en cas d'amende celle-ci sera annotée sur le contrat et sera à régler à l'agence si vous restituez le contrat.
Nous avons pris la seule voiture disponible, une Volkswagen Gol (made in Brasil) avec A/C (indispensable l'été). Tarif journalier haute saison (à compter du 15/7) : 30 US $ pour la voiture + 10 US $ pour l'assurance + 49,50 US $ pour le plein d'essence (il faut rendre la voiture le réservoir vide).
Nous avons parcouru 7 500 km et avons consommé pour 416,50 US $ d'essence (0,90 US $ le litre de especial). Les voitures de location ont une plaque d'immatriculation rouge et sont facilement reconnaissables, elles peuvent être la cible de vol. Il faut prévoir 1 US $ par jour pour chaque parking et 2 US $ la nuit, sans compter les pourboires aux personnes qui la lavent sans vous demander l'autorisation (cela fini par devenir pénible !).Les routes sont parfois "défoncées" et les carrioles à cheval ou side-cars ralentissent le trafic. La signalisation est souvent inexistante. Prendre les Cubains en stop c'est leur rendre service et un bon moyen de discuter. De plus, ils vous indiquent la route car les panneaux routiers sont souvent rares."
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----- (4/01) ----
"Cuba est une grande île de 1 200 km de long. Si le séjour dépasse les 15 jours et même si la location de voiture n'est pas donnée, c'est le meilleur moyen de se déplacer en toute liberté. Vous trouverez sur Internet quelques prix, notamment sur www.rootstravel.com. Mais sur place, dans les grands hôtels internationaux, vous pourrez négocier les prix et contacter plusieurs agences.
- Notre itinéraire :
Grâce à notre voiture, nous avons pu emprunter les petites routes et profiter de la région de Soroa, du Parc National de Las Terrezas, vivre la quiétude de San Diego de los Banos. Nous dirons que nous avons pu sillonner une grande partie de l'île en toute sécurité et en toute liberté. La seule signalisation rencontrée sur les routes étant des panneaux de propagande, il est très facile de se perdre, voire de déboucher dans des culs de sacs après plusieurs km, et même de s'engager à contre sens sur l'autoroute (cela nous est arrivé et nous avons dû faire un long détour dans les prés pour rejoindre "le bon sens" !). A ce propos, il est prudent d'acheter la carte "Carreterras de Cuba" à l'office de tourisme à La Havane, de suivre la nationale de couleur verte et les routes de couleur jaune (pour les rouges se renseigner plusieurs fois car elles sont souvent en piteux état, voire impraticables.)
- Conseils :
Nous avions loué une petite Honda chez Transtur : Servi Centro La Rampa, Calle 25 y Malecon, Vedado. Tél. : 78 81 71. E.mail : : bien vérifier l'état du véhicule avant de partir (faire tout noter). Exigez des pneus en bon état, avec roue de secours et cric; vu l'état des routes, c'est important. Bien s'assurer que la révision a été faite et demander ce qu'il faut faire en cas de panne. Hors de La Havane, on peut prolonger la location (sans pénalité) en s'adressant à un centre quelconque Transtur. En cas de panne, réparation gratuite dans les agences Transtur de l'ile (bien prendre les numéros de téléphone des diverses Agences sur l'île).Les stations service qui distribuent l'essence "especial" s'appellent Cupet, Oro Negro...
Il n'y en a pas partout dans la campagne (attention à la panne sèche... et à la jauge de la voiture souvent pas très fidèle !).Ne jamais laisser la voiture sans surveillance, ne rien laisser à la vue et, la nuit (pour 1 US $) la mettre dans un parking surveillé, si ce n'est pas possible chez l'habitant.
- Contrat de location :Bien en lire les clauses. Dans notre cas le prix de la location, en kilomètres illimités, pour 15 jours était de 648,75 US $. Ce Prix incluait la location (33,25 US $/jour) + l'assurance (10 US $/jour) + le dépôt d'une caution (200 US $ par C.B.; non encaissée) + le plein du réservoir (31,5 US $ qu'il faut payer). Vous rendez le véhicule avec le réservoir vide. Nous avons parcouru 3 600 km et dépensé 216 US $ de carburant (le prix de l'essence étant de 0,90 US $ par litre). Donc, coût total : location (648,75 US $) + carburant (216,85 US $) = 865,60 US $.()
<> Dominique (1/06)
"Pour ce qui est de la location de voiture, comptez 55 US $ par jour. C'est très cher et peu professionnel car, parfois, ils se mélangent les pinceaux et vous oublient..."()
Amérique du sud :
<> Argentine
----- (7/07) ------
Pour ce qui est des routes, en dehors des "ripios", tout va bien ! Très peu de routes payantes et quand elles le sont ce n'est vraiment pas cher.En Argentine, la police et la gendarmerie sont très présentes. Dans l'ensemble, ces deux corps sont très corrects et même amicaux. Mais rien n'est parfait et il est possible de tomber sur des policiers qui veulent se faire un peu de monnaie.
Il faut savoir qu'en Argentine, les automobilistes doivent avoir quelques "gadgets" qui ne sont pas forcément obligatoires chez nous mais qui chez eux, si on ne les a pas, conduisent à l'amende.
A savoir :
Tout d'abord, il faut rouler les feux de croisements allumés.
Deux triangles de signalisation sont nécessaires en cas de problèmes.
Gilets fluorescents en cas d'intervention sur le véhicule sur la route.
Un câble de remorquage.
Un extincteur qui devra impérativement comporter un manomètre.
Et pour les véhicules, style camping-car ou camionnette du genre trafic Renault, par exemple :Un disque de limitation de vitesse 110 collé à l'arrière du véhicule.
Deux bandes réfléchissantes de 40 cm chacune appliquées sur le pare-choc arrière.
Pour les derniers points, c'est seulement dans les régions du Nord de l'Argentine que nous avons eu des ennuis. Des policiers nous ont arrêtés et ont voulu nous mettre une amende de 370 Pesos Argentin (environ 92 Euros).
Nous avons fait un peu de "foin" car dans aucune autre région les policiers ne nous avaient parlé de cela. Le bruit aidant, le chef est arrivé et tout c'est arrangé mais il nous a dit d'aller à la prochaine station service et d'équiper le camping-car de ces "gadgets". L'amende était forte, mais certainement marchandable. Nous avons rencontré des Belges qui se sont fait avoir avec leur extincteur qui n'avait pas de contrôleur de pression, toujours dans la région Nord, et ils ont payé près de 300 Pesos. C'était du racket car les policiers d'eux-mêmes ont marchandé l'amende. Le chef qui nous a exonéré de l'amende demandée par de jeunes policiers, nous a dit que lorsque nous étions arrêtés, il fallait toujours demander, avant de payer, à parler au Chef de la brigade...
Une anecdote : nous avons été arrêté une fois aussi alors que nous n'avions pas les lumières allumées. Le policier nous a demandé une amende 74 Pesos et nous demandait aussi d'aller la payer à la ville, laquelle était à 40 kilomètres. Nous avons refusé et lui avons proposé un petit pot de vin de 20 Pesos pour lui, nous étions en tort. Il était entièrement d'accord mais nous a dit surtout de ne rien dire. Nous avons promis. Mais nous n'avions pas de monnaie, lui non plus et la petite boutique du coin non plus. Alors nous lui avons donné une petite Tour Eiffel porte-clefs et il était carrément aux anges et il nous a laissé partir..."
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----- (5/07) ------
"Les axes principaux sont en général excellents. Très bon revêtement, peu de circulation. Pour les routes secondaires (en gros, tout ce qui sort des grosses villes), c'est beaucoup plus variable. Ça va de la route goudronnée à la piste tape-cul la plus pénible du monde.Comme beaucoup d'autres voyageurs, nous avons acheté l'Atlas de rutas Firestone (on a un peu galéré pour le trouver à Salta). Il existe en petit et en grand format. Mise à jour très précise. On a toujours trouvé des routes goudronnées là où c'était indiqué. L'inconvénient est qu'il est très mal organisé (on a souvent du mal à tomber sur la carte qu'on cherche). Plans des grandes villes inclus. Notre bible sur la route."
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----- (12/06) ------
"Dans le Nord-ouest de l'Argentine les routes sont dans l'ensemble en bon état. Attention à quelques trous parfois. Les autopistas (autoroutes) sont très bonnes et souvent payantes par section (tarifs modiques).Quant aux pistes, certaines sont praticables avec un véhicule léger. Parfois il y a de la tôle ondulée sur 30 ou 50 km, donc vitesse mini 60 km/h pour éviter les vibrations en sachant piler quand on aperçoit un trou... Il y a aussi d'autres piste où le 4x4 est indispensable, vu les trous et les cailloux..."
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----- (8/01) ------
"Les locations de voiture sont très onéreuses en Argentine (3 fois plus cher qu'en France) et la caution très élevée."
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<> Bolivie (2/01)
"Les chauffeurs et les 4x4 en location pour visiter le salar d'Uyuni ne sont pas de qualité égale. Nous sommes tombés sur un véhicule sans frein et un chauffeur alcoolique. Les paysages restent tout de même sublimes…"
(S. Lelièvre)
<> Chili
----- (10/03) ------
"Les locations de 4x4 sont évidemment chères. Nous avons eu un tarif très intéressant par Autoescape : 871 Euros pour 11 jours, assurance CDW sans franchise, km illimité pour un Suzuki Vitara. L'agence de location Alamo est en revanche fortement déconseillée. Nous avons eu beaucoup de problèmes lors de la prise et de la remise du véhicule et avons été arnaqués au moment de payer. Par la suite, nous avons tenté de poser une réclamation mais avons été traités avec le plus grand mépris. L'affaire est encore en cours aujourd'hui."
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----- (12/00) ------
"A Punta Arenas nous avons contacté 10 agences de locations par e-mail. Pour louer un pick-up, 2 roues motrices, 9 jours, avec assurances supplémentaire pour aller en Argentine, compter entre 650 et 1 000 US $. Si vous vous renseignez par e-mail, faites vous bien préciser les points suivants :Nombre de jours; intention d'aller en Argentine; franchise en cas d'accident responsable et en cas de vol; remise du véhicule à l'aéroport; cartes bancaires acceptées; conducteur additionnel.On peut aussi, tout simplement, réserver auprès d'Avis, de Hertz ou de Budget en France. Le prix sera souvent le même qu'en contactant directement les représentants de ces agences à Punta Arenas."
(E. Dufour)
----- (11/00) ------
"Les locations de voitures individuelles sont très chères au Chili (beaucoup plus qu'en France). Il vaut mieux se débrouiller avec les transports en commun type microbus. Et puis, bien plus sympa quitte à faire de la route..."
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<> Pérou
----- (8/06) ------
"Les routes sont en général plutôt bonnes, voire très bonnes (la Panaméricaine qui traverse le désert côtier, ce qui ne gâche rien !). Les routes secondaires sont également plutôt bonnes d'une manière générale. Les péages sont nombreux et chers, mais on ne paie que lorsque l'on va de Lima vers l'extérieur (l'autre sens est gratuit !)."
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----- (10/03) ------
"Location de voiture avec chauffeur pour visiter le canon de Colca : la véritable arnaque ! Hors de prix (2 jours 120 US $) et vous n'avez pas la possibilité de choisir vos déplacements ! La location de voiture sans chauffeur est déconseillée dans les guides mais nous avons croisé des touristes le faisant et à priori sans soucis. Attention à la conduite des péruviens, et surtout faites garder votre véhicule la nuit. Très cher."
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----- (8/02) ------
"Franchement le Pérou est le premier pays d'Amérique du Sud depuis le départ ou je trouve que les automobilistes roulent très très mal. Il n'est pas sûr que le permis de conduire soit obligatoire et de toute façon il ne coûte que 100 soles ! Il y a très peu de voitures individuelles mais énormément de taxis et combis (minibus collectifs) qui conduisent très vite, sans respecter les priorités, sans regarder dans leurs rétros, sans anticiper. Une main levée sur le trottoir et c'est le déboîtement, suivi d'un coup de patin !
Ici, le klaxon régit la circulation. En ville, il signifie "poussez-vous, je passe !". Les piétons ne sont pas prioritaires et il est donc vital de regarder en traversant. Sur les routes sinueuses des Andes, nous croisons quelques taxis mais surtout des camions et minibus surchargés qui coupent systématiquement leurs virages !
Et il n'est pas rare non plus de doubler une voiture ou un camion en haut d'une côte sans visibilité ou même sciemment quand un autre véhicule arrive en face !"
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Voyager à vélo - En selle
◊ Se préparer :
Tout d'abord, pour partir, ce qui compte c'est.... la volonté. Mais il est toujours plus prudent de s'entraîner deux ou trois mois avant, si possible dans les conditions réelles que l'on rencontrera (altitude, dénivelés, températures, etc).
◊ Transport du vélo en avion :
Emballez votre vélo dans son carton d'origine ou des cartons SNCF (3 €) et n'oubliez pas de dégonfler les pneus (obligatoire). Même si 20 à 23 kg sont le plus souvent autorisés en soute (15 sur beaucoup de charters), certaines compagnies appliquent un tarif spécial vélo, y compris même lorsque la franchise autorisée n'est pas atteinte. Dans ce cas, faire que son vélo devienne le plus discret possible et ne ressemble justement pas.... à un vélo. N'hésitez pas non plus à le démonter et le répartir en plusieurs bagages (y compris d'ailleurs cabine).
Vérifiez enfin que votre vélo parte bien sur des chariots extérieurs et non sur le tapis roulant des bagages (risques de dommages) et qu'il porte le lieu de destination ainsi que vos coordonnées. Et puis autant arriver 2 à 3 heures avant l'enregistrement pour avoir le temps de bien préparer l'ensemble.
◊ L'itinéraire :
Ne prévoyez pas trop de distance et de reliefs par jour surtout au début; une moyenne de 50 à 70 km sera amplement suffisante. Egalement, envisagez quelques jours de repos tous les 4 à 5 jours pédalés. Mais bien sûr tout dépend aussi de la qualité de la route (bitume, piste, sable...) et de la forme du cycliste, de même que de la durée du voyage et des rencontres faites en cours de route. Prévoir des cartes détaillées même si c'est loin d'être possible partout et dans les zones difficiles toujours se renseigner sur l'état des routes..
Pour un mois de voyage, comptez entre 1 400 et 1 800 km, plus si la route et vous-même êtes en bonne condition. A ce sujet, même avec un bon VTT, les entiers et autres pistes deviennent rapidement fatiguants sur de longues distances. Donc, sauf s'il y a un intérêt particulier préférez-leur le goudron et le bitume même si dans certains pays leur état n'est pas forcément mieux (nids de poule et autres).
◊ La sécurité :
Sur la route, faites attention aux camions, voitures, piétons, animaux qui peuvent débouler inopinément. Quelques détails pratiques pour assurer sa sécurité : sonnette, éclairage et casque sont conseillés. Respectez le code de la route (ou adaptez-vous à la façon locale !) et n'hésitez pas à mettre votre vélo sur un bus ou dans un camion pour les étapes longues et monotones ou les jours difficiles. Enfin, dans les zones de forte chaleur, roulez à la fraîche et profitez des heures les plus dures de la journée pour vous reposer.
Pour le vol, pas de solution miracle, évitez d'abandonner votre vélo chargé, même attaché. Pour vous tenir au courant des dernières nouvelles, vous pouvez emporter une petite radio FM, AM et ondes courtes qui vous permettra d'écouter les musiques locales et de capter presque partout Radio France International (RFI), informations non négligeables quand on traverse ou s'apprête à traverser des pays dont la situation géopolitique est instable.
◊ Le poids :
Il est conseillé de ne pas transporter plus de la moitié de son poids en bagage sur le vélo. Au-delà, le voyage devient plus difficile et les cotes longues, très longues... Pensez à bien répartir la charge et tenez-vous en à la répartition du départ sans vous charger davantage chaque jour. Pesez vos bagages, évaluez la capacité du vélo, en gardant une marge de quelques kilos pour le ravitaillement quotidien (eau, nourriture, souvenirs...).
◊ La garde robe :
A vélo, la qualité des vêtements est très importante, elle permet un voyage sain et un rendement efficace. En hiver, préférez des vêtements coupe-vent et respirant, type polaire et Goretex. En été, privilégiez des vêtements respirant séchant vite (matériel synthétique). Le coton est à éviter en toute saison car il n'évacue pas la transpiration, sèche mal et se froisse facilement.
◊ L'alimentation :
Fondamental pour un cycliste. Il n'est pas inutile d'emmener avec soi quelques produits déshydratés, et des barres aux céréales, fruits secs, bonbons, etc. Se rappeler que c'est vous qui faites avancer la machine, et qu'il faut y mettre de temps à autres du carburant pour pouvoir continuer ! Soyez autonome et prévoyez un réchaud multi-combustibles.
◊ Le couchage :
. Généralités :
à ne pas négliger, car après de longues journées de pédalage il est utile d'avoir un sommeil réparateur. Choisissez un sac de couchage adapté aux températures que vous allez rencontrer (le duvet en plume est de meilleure qualité que le synthétique, mais attention il est beaucoup plus fragile et craint l'humidité). Si vous optez pour le synthétique, le rembourrage au Polarguad Delta est de très bonne qualité. Les matelas auto-gonflant sont légers, compactables et donnent la meilleure isolation possible. Il existe des tailles allant jusqu'au genoux très confortables et vraiment légères.
> A voir en complément sur abm.fr la rubrique "Couchage".
. Le camping :
Dans de nombreux pays il n'existe pas de terrains aménagés. Préférez alors les endroits éloignés de la route et soyez discrets, ou mieux demandez dans les villages pour camper (ou être hébergé) chez l'habitant. Sauf si vous pensez trouver régulièrement un toit pour dormir, prévoyez du bon matériel pour passer de bonnes nuits car entammer une journée fatigué n'est pas l'idéal lorsque l'on se déplace à vélo.
> A voir en complément sur abm.fr la rubrique "Campings".
◊ En vélo sur le web :
. Cyclo-Camping International :
L'association française des voyageurs à vélo. Ils éditent un intéressant "Manuel du voyage à vélo", et proposent différentes activités, un festival annuel plus un réseau d'hébergement aux "vélo-voyageurs".
. Cycling :
Pour un index de sites intéressants.
. International Bicycle Fund :
Sûrement l'un des sites les plus complets pour ceux qui veulent voyager à vélo (en anglais) avec également de très nombreuses infos/liens pour pédaler dans chaque pays du monde.
. Guide de la vélo-hospitalité :
Bases de données grâce auxquelles les cyclistes pourront trouver un hébergement économique lors de leurs voyages.
. Airodin :
Le site d'un constructeur de vélos couchés avec aussi de l'actu et des infos.
. Vélo couché :
Avantages, inconvenients, conseils d'achat et d'utilisation plus plein d'autres choses sur le sujet.
. Voyage à vélo :
Forum de discussion VF sur le sujet.
Selon les pays - Afrique Moyen Orient Asie Centrale Europe
Asie Centrale :
Comme pour une bonne partie de l'Asie, les location de véhicules en Asie Centrale passent par la formule "avec chauffeur".
Moyen-Orient :
Possibilités et intérêts limités dans l'ensemble tant notamment les transports en commun permettent de bien s'y déplacer à un prix intéressant.
Afrique du Nord :
Louer une voiture standard ou 4x4 en Tunisie et au Maroc est un classique. L'offre et la demande y sont importantes, les tarifs pas mauvais, et cela permet de se déplacer librement même s'il est vrai que l'on peut également visiter très facilement ces pays en transports en commun (un peu plus difficile pour le sud). Pour les autres pays, moins d'intérêt et/ou de possibilités.
Reste de l'Afrique :
Intérêt très variable selon les pays. Si une location en Namibie, Afrique du Sud, Réunion et accessoirement, avec chauffeur le plus souvent, à Madagascar peut être très utile et se faire à tarifs raisonnables (ces pays sont d'ailleurs assez bien pourvus en la matière), autant ailleurs c'est moins évident. Et ce aussi bien au niveau des possibilités, des difficultés, des prix que des autres options de transports possibles.
Europe :
Intéressant (pour les européens) dès lors que la distance jusqu'à la destination choisie limite l'intérêt de prendre son propre véhicule ou qu'il est envisagé un périple autre qu'axé sur des villes reliées par le train/low-cost.
En attendant aucun problème avec du choix, des formules (y compris "vol + voiture" ou "hôtel + voiture") et des prix.
Pour les non-européens tout dépendra des lieux à visiter et de la durée du périple. En tous cas à comparer avec le train, l'avion (pass possibles pour les deux), ou même l'achat d'un véhicule.
Selon les pays - Asie Pacifique
Pacifique :
Tout comme pour l'Amérique du Nord, et pour les mêmes raisons, l'Australie et la Nouvelle Zélande sont deux endroits propices à la location d'un véhicule, mais là aussi plutôt sur des zones ciblées et/ou des durées limitées (dans le cas contraire l'achat d'un véhicule peut s'envisager).
Chine et Extrême-Orient :
Peu d'opportunités/intérêts de louer une voiture en Chine et en Extrême-Orient.Pour la Chine la location passe par un véhicule avec chauffeur et pour le Japon, hormis si l'on compte se rendre dans des endroits reculés, autant profiter des transports en commun qui demeurent une solution bien plus simple et moins onéreuse.
Asie du Sud-est :
Deux cas de figures pour ce qui est de la location de véhicules en Asie du Sud-est. Soit une location "classique" de petites voitures avant tout dans les zones touristiques/balnéaires en Thailande et à Bali; soit la formule "voiture avec chauffeur" très largement répandue ailleurs. Cela dit, la région dispose aussi dans son ensemble d'un assez bon réseau de transports en commun peu chers.
Inde et voisins :
Si une grosse majorité de voyageurs optent pour les transports en commun en Inde, certains choisissent aussi la location de véhicule pour se déplacer. Dans 99% des cas c'est alors l'option avec chauffeur qui est privilégiée, ne serait-ce déjà que par rapport à la circulation et aux difficultés de conduite que du coût peu onéreux de cette formule.
Location pratique - Itinéraires
◊ L'itinéraire et ses implications :
Même si cela peut paraître un détail, l'itinéraire prévu peut avoir un impact sur le coût de location. Au delà du kilométrage à effectuer et du choix de formule "forfait" ou "illimité", trois ou quatre autres points sont également à prendre en considération :
. Boucle ou pas boucle ?
En clair va-t-on rendre le véhicule à l'endroit où on la pris ? Si ce n'est pas le cas, le véhicule sera alors laissé dans une autre ville avec généralement des "frais d'abandon" pour le retour de celui-ci qui seront facturés en sus; tant est-il d'ailleurs que le loueur autorise la pratique (plus de facilités avec les grosses sociétés). Donc, à calculer.
. Zone géographique :
De façon générale, une location de véhicule s'entend toujours pour une zone géographique donnée (état ou région, pays, ensemble de pays). En clair, on ne pourra pas forcément toujours aller où on veut ou passer des frontières avec. De plus, il peut arriver que chez un loueur ce qui est autorisé pour un modèle ou une catégorie de véhicule ne le soit pas pour d'autres ou qu'il y ait des suppléments. Bref, à regarder et comparer chez les uns et les autres.
Quant à passer outre, au delà déjà de la possibilité réelle, cela implique surtout que les assurances souscrites ne fonctionneront pas en cas de problème.
Pour info, on signale que pour ce qui est de la France, on peut aussi généralement circuler dans les pays voisins avec un véhicule de location (voir détails selon les loueurs).
. Accès à certains sites ou lieux :
Un point qui ne concerne que les (gros) camping-cars qui peuvent être parfois être interdits au centre de certaines villes ou endroits touristiques comme c'est le cas aux USA.
. Routes ou pistes :
Si l'itinéraire prévu ne passe pas que sur du goudron on sera théoriquement obligé de louer un 4x4. En effet, au niveau assurances, un modèle standard n'autorise pas de rouler sur des pistes ou axes non bitumés. Cela dit, tant qu'il n'y a pas de problème...
◊ Le kilométrage :
Parmi les points essentiels d'une location, le kilométrage en est un. Ne serait-ce que parce qu'une mauvaise estimation des kilomètres à faire, ou le mauvais choix dans la formule (forfait ou kilométrage illimité), peut au final coûter cher.
. Définir son trajet :
Première chose évidente, faites une estimation kilométriques de votre trajet. Avec une simple carte, ou mieux encore via le Net avec des sites comme Google, Maporama, etc, vous aurez déjà une bonne idée. De façon générale, n'oubliez pas que la tentation d'avaler les kilomètres est grande et facile, donc n'hésitez pas non plus à majorer quelque peu vos résultats. Cela vous permettra ensuite, outre de pouvoir calculer votre budget essence, de voir la formule la plus intéressante de location à ce niveau.
. Forfait ou illimité ?
Deux systèmes sont généralement proposés.
- Le forfait :
Dans le prix de location est compris soit un nombre de kilomètres maximum (100, 500 km...) pour toute la durée de louage, soit une base quotidienne (souvent 100 km/jour) à multiplier donc par le nombre de jours dont on disposera du véhicule. Tant que l'on reste dans la fourchette il n'y a rien à payer. Par contre, en cas de dépassement, un supplément au kilomètre en sus est alors à régler à la remise du véhicule. Et c'est là qu'il faut faire attention.
En effet, ce supplément peut au final coûter cher si l'on a mal calculé. Par exemple en France il n'est pas rare que le kilomètre supplémentaire soit compté 0,20 €, voire plus. Même si les formules au forfait sont généralement bien moins chères que celles au "kilométrage illimité", il n'est pas sûr que l'on si retrouve en cas d'erreur. Donc mieux vaut le savoir, d'autant plus que c'est généralement sur ce type d'offres (les moins chères) que les loueurs font leur pub.
- Le kilométrage illimité :
C'est l'autre solution, plus onéreuse, mais qui permet de rouler ce qu'on veut en toute liberté avec notamment la possibilité de changer ses plans.- Que choisir ? :Le choix est relativement facile dès lors que l'on a un itinéraire défini. Et la formule "illimitée" est préférable si l'on souhaite faire de la route ou ne pas se compliquer la vie.A l'opposé le forfait est bien si l'on veut surtout faire de la ville, peu de distance, ou à la limite si on n'utilise pas son véhicule tous les jours. A signaler que si l'on est plutôt porté sur le forfait on aura tout intérêt à comparer le prix du kilomètre en sus entre loueurs; en effet il n'est pas rare que cela varie du simple au double, voire plus...
◊ Les assurances
C'est l'élément principal à voir dans le cadre d'une location tellement le coût final à payer peut s'avérer élevé en cas de problèmes. Donc, à ne surtout pas négliger en prenant déjà le temps de lire au niveau du contrat les modalités, contraintes et limites des assurances choisies ou possibles.
Dans le cas d'un jeune conducteur (en âge ou années de permis) ou d'un deuxième conducteur un supplément sur les contrats est généralement pratiqué.
. L'obligatoire :
Dans chaque contrat de location est prévue une assurance "responsabilité civile au tiers" obligatoire qui vous couvre en cas de problème. C'est le minima au niveau des assurances proposées.
Attention cependant, car certaines formules de base n'incluent pas toujours le véhicule, ni les passagers en cas de vol ou d'accident responsable; d'où l'obligation alors de prendre un complément si l'on souhaite ces garanties.
. Les optionnelles :
Il en existe essentiellement deux ou trois qui présentent d'ailleurs une bonne source de revenus pour certains loueurs.
- Responsabilité civile complémentaire :
Si la responsabilité civile est obligatoirement comprise dans la location, celle-ci peut néanmoins être très faible au niveau du montant des garanties offertes. C'est ainsi que pour certains pays (USA et Canada notamment) est proposée une "complémentaire" qui augmente la couverture financière en cas de problèmes.
Idem pour ce qui est des garanties (véhicule, passagers) en cas de responsabilité.
- Assurance "facultative" :
Nombre de formules de base n'incluent pas non plus les dommages, y compris minimes, aux pare-brises, vitres, optiques, carrosserie, pneus et roues. Un simple impact peut alors coûter très cher (plusieurs centaines d'Euros pour un pare-brise à changer). De fait, certains loueurs proposent la prise en charge de ces désagréments contre un supplément.
- Réduction de franchise :
Il est souvent possible de réduire ou même supprimer la franchise du véhicule en souscrivant un complément d'assurance.
- Souscrire ou pas aux optionnelles ? :
Pas vraiment de réponse et à chacun de voir. Comme toujours on peut considérer ces assurances comme un coût supplémentaire inutile; de quelques Euros en sus par jour pour une option à quasiment le double du prix initial de location pour la "totale". Du moins tant que l'on a pas eu de problème...
Cela dit rien n'empêche de voir également les garanties dont on dispose déjà via sa mutuelle et autres assurances, mais aussi et surtout sa carte bancaire. Certaines plutôt haut de gamme (Gold, Premier...) en offrent de bonnes au niveau location - hors parfois 4x4 et camping-car - dès lors que l'on paye avec.
Idem pour tout ce qui concerne les accidents aux personnes ou les problèmes de bagages déjà pris en charge si l'on dispose d'une assistance et d'une assurance bagages.
. Les limites des assurances :
Dans tous les cas une assurance s'applique dans le cadre défini dans son contrat (donc le lire). Mais, en cas de problème, ces assurances ne fonctionnent cependant pas notamment s'il y a eu conduite dangereuse, si le conducteur n'est pas celui prévu initialement, le véhicule (hors 4x4) a circulé sur pistes ou routes non goudronnées ou a franchi les limites territoriales de la location.
◊ Les "suppléments"
Très variables selon les loueurs. Mais, de façon générale, on peut avoir à payer un supplément en cas notamment de :
- Jeune conducteur (en âge ou années de permis) ou deuxième conducteur;
- Equipements particuliers (de la clim au GPS en passant par le siège bébé) même si chez certains loueurs cela peut être gratuit;
- Assurances et garanties complémentaires;- Prise en charge dans un aéroport ou prise/remise du véhicule dans deux agences différentes.
◊ Location avec chauffeur
Dans le cas de location avec chauffeur, comme cela est fréquent en Asie, mieux vaut s'assurer au préalable avec le louer de quelques points particuliers et vérifier si ceux-ci sont inclus dans le tarif proposé.
Ainsi, le conducteur parle-t-il anglais - à défaut de français - ce qui facilitera d'autant la communication. Dans certain cas, il peut en effet y avoir un supplément pour un chauffeur anglo ou francophone.
Qu'en est-il de ses frais de nourriture et d'hébergements ? Normalement, ceux-ci sont déjà compris dans le prix initial, même si bien sûr un pourboire et quelques autres attentions, notamment financières, seront toujours les bienvenus.Idem au niveau essence, péages, etc, qui eux sont aussi généralement déjà inclus.
Trucs et astuces de voyageurs - Divers
• Passeport :
Pour ceux qui voyagent en famille il est intéressant de savoir que le passeport des enfants de moins de 15 ans est à 20 €, et que pour les 15/18 ans il en coûte 45 € (89 € pour les plus de 18 ans). Seule différence, la validité n'est que de 5 ans pour les mineurs contre 10 ans pour les autres.
• Communication :
. Internet/cyber-cafés :
On trouve maintenant des cyber-cafés quasiment partout. Mais au niveau prix, mieux vaut s'éloigner quand même un peu des zones touristiques et privilégier là où il y a plus de locaux que de touristes.
. Téléphone :
De plus en plus de cyber-cafés proposent maintenant des appels téléphoniques internationaux via Internet, et ce à des tarifs plus que compétitifs (parfois jusqu'à 10 fois moins cher que le téléphone classique !). Donc, pour vos appels, laissez tomber les fixes ou mobiles, la poste, les cabines et les diverses cartes prépayées pour privilégier le Web.
• Taxis :
1) Toujours avoir une idée du prix à payer et donc se renseigner avant à son hôtel ou auprès de locaux. Accessoirement aussi, on peut demander à son hôtel de réserver pour soi.
2) Si on est près d'un (grand) hôtel ou d'un coin touristique s'éloigner un peu; on obtiendra ainsi souvent un meilleur tarif.
3) Etre sûr du prix avant de monter en se faisant bien préciser si celui-ci est pour LE taxi ou PAR personne. Demander également s'il y a un supplément bagages.
4) Prévoir l'appoint ou presque et éviter les grosses coupures nécessitant un rendu de monnaie. Volontairement ou pas le chauffeur peut en effet ne pas avoir la monnaie, vous obligeant ainsi parfois à être plus généreux que prévu.
5) Dans tous les cas, prenez le temps de vérifier votre monnaie.
6) Pour les taxis aux aéroports, cf. "A l'aéroport".
Trucs et astuces de voyageurs - Achats
◊ Sites, musées...
. Droits d'entrée :
1) Voir s'il n'y a pas un jour de la semaine où l'entrée est gratuite comme c'est parfois le cas dans certains pays.
2) Si vous pouvez bénéficier d'une réduction catégorielle, demandez toujours s'il n'y a pas un prix spécial jeune, étudiant, famille, 3eme âge.
3) Dans certaines villes il existe des "forfaits" permettant la visite de plusieurs sites. Donc, voir si c'est le cas et si c'est intéressant par rapport à ce que l'on veut visiter.
4) Pour ceux qui voudraient récupérer le ticket de quelqu'un d'autre, occasionnellement les tickets d'entrée peuvent ne pas être validés ou permettent de rerentrer dans le site. Il suffit donc d'attendre à la sortie et de demander à ceux qui sortent. Idem avec les forfaits.
. Visites guidées :
On peut toujours se greffer à un groupe ou, plus simplement, demander l'autorisation à l'accompagnateur d'un groupe en disant que seul c'est trop cher ou qu'il n'existe pas de visites en français.
◊ Souvenirs
Pour faire des affaires, mieux vaut avoir déjà une idée du prix de ce que l'on veut acheter. Pour cela, si on est fixé avant le départ, on peut faire une première recherche sur le Web.
Puis, une fois sur place, on peut demander aux locaux et surtout aller faire un tour dans les boutiques proposant des prix fixes si l'on souhaite ensuite marchander ses achats (autant connaître aussi les "bases" du marchandage) notamment sur un marché. Ne pas oublier bien sûr, que plus l'endroit/boutique sera touristique et moins l'on bénéficiera en principe de bons prix.
◊ Produits hors taxes :
Pour ce qui est par exemple des alcools et tabacs à l'évidence autant les acheter hors taxes aux aéroports, tout en sachant que le H.T. est toujours calculé par rapport au prix du pays. Donc, pas toujours intéressant selon où on va et d'où l'on vient...
A s'avoir aussi que l'on peut, sous conditions et plafonnement, se faire rembourser les taxes sur ses achats dans certains pays étrangers au moment du départ du pays en question. A voir sur place, tout en sachant qu'il faut avoir gardé bien sûr ses factures.
◊ En résumé :
- Au niveau des lieux à visiter toujours s'informer s'il existe des gratuités (jours, heures), réductions catégorielles ou forfaits intéressants. Sans oublier de solliciter à l'occasion les autres visiteurs...
- En matière d'achats, connaître déjà les prix et les possibilités de marchandages. Et puis bien sûr choisir au mieux ses lieux d'achats en évitant les plus touristiques.
- Ne pas oublier enfin, les opportunités (occasionnelles) d'achats hors taxes.
Trucs et astuces de voyageurs - Période
◊ Périmètre touristique :
C'est, selon, la ville, le quartier, la rue qui attire les touristes et concentre nombre de services et infrastructures faites avant tout pour les visiteurs avec bien sûr les prix qui vont avec.
Hôtels, bars, restos, boutiques, cyber-cafés, taxis, etc, les tarifs proposés peuvent à la longue facilement faire exploser le budget. Sans pour autant vouloir fuir à tous prix ce genre d'endroits qui peuvent aussi être sympas, ceux qui veulent faire des économies trouveront souvent les mêmes choses à proximité (parfois même à quelques mètres dans des rues parallèles) à des tarifs moindres.
Idem pour ce qui est des villes (y compris dans son propre pays), notamment balnéaires, les plus touristiques. Là aussi on dénichera parfois aussi bien, sinon mieux, à juste parfois quelques kilomètres...
◊ Périodes touristiques :
Vacances estivales ou de Noël, week-ends à rallonge, dates de grands départs/retours sont autant de périodes à éviter si l'on souhaite faire des économies, et cela aussi bien dans le domaine des transports qu'une fois sur place pour tout ce qui est hébergements et prestations diverses. Sans parler non plus de l'affluence que peuvent connaître certains endroits en haute, voire même moyenne saison.
A signaler cependant que si l'on doit prendre en considération nos périodes traditionnelles de congés ou de fortes demandes, il ne faut pas oublier non plus celles qu'il peut y avoir au niveau local dans les pays que l'on souhaite visiter comme par exemple l'été austral dans l'hémisphère Sud.
Bref, autant partir hors périodes de pointe, ou même parfois décaler de quelques jours, pour éviter le monde et surtout les augmentations de prix qui vont généralement avec.
Quant à voyager en basse saison, c'est une solution qui permet de faire des économies certaines mais qui a aussi pour inconvénients de voir parfois nombre de choses fermées et un climat pas toujours très favorable. Donc, pour beaucoup de destinations la moyenne saison demeure l'idéal à tous les niveaux (tarifs, affluence, climat...).
◊ En résumé :
- S'il ne devait y avoir qu'une seule chose à retenir c'est bien qu'il vaut mieux éviter les périodes de pointe et la haute saison pour faire des économies en voyage.
- De même, les zones les plus touristiques sont aussi - et logiquement - les plus chères.
- Mais le plus souvent on pourra trouver des alternatives intéressantes tant au niveau des périodes que des périmètres les plus touristiques.
Trucs et astuces de voyageurs - Dormir et manger
Dormir et manger :
Avec le transport deux postes très importants du voyage.
◊ Hôtels et motels :
. A savoir avant :
1) Au niveau tarifs, via Internet, on peut désormais avoir une première idée des prix en cherchant les sites des hôtels ou en profitant de l'expérience des autres (via les forums notamment). On peut donc ensuite comparer tout en tenant compte bien sûr de ce qu'inclue ce prix (plus de la localisation et du standing de l'établissement)
2) En haute saison les prix augmentent, donc autant ne pas l'oublier. De la même façon, plus on s'approche des zones touristiques et plus les tarifs grimpent.
3) Certains établissements indiqués dans les guides (dont le Routard ou le Lonely) ont parfois tendance a augmenter leurs tarifs par rapport à leurs concurrents non mentionnés. De fait, on n'est pas toujours obligé de se rabattre sur ce qui marqué dans les guides.
4) Dans certains pays d'Europe (dont la France) et surtout aux USA nombre de chaînes proposent des tarifs réduits le week-end ou au contraire en semaine ainsi que parfois des forfaits. Autant en profiter, de même qu'il peut être intéressant également de récupérer les coupons de réductions que l'on trouve dans les "gratuits" (ou même Internet) comme aux Etats-Unis.
5) Pour ceux qui auraient envie de "haut de gamme", notamment en bord de mer pour quelques jours, sachez que les prix sont souvent moindres via les agences (y compris et surtout avec la formule "tout inclus") que directement à l'hôtel.
. Sur place :
1) Ayez une idée du prix avant et/ou regardez les prix affichés avant de vous engager. Et si le tarif qu'on vous propose est plus cher, demandez pourquoi.
2) Si l'on n'a rien contre, demander (dans les petits établissements) s'il n'existe pas des dortoirs qui sont plus économiques.
3) Si l'on reste assez longtemps, essayer de négocier un prix. Et pour certains pays, marchander même pour une seule nuit.
4) Si l'on est seul on peut essayer de partager sa chambre avec quelqu'un d'autre (à attendre devant l'hôtel).
5) Attention enfin aux intermédiaires (taxis, guides ou autres) qui veulent vous accompagner jusqu'à un hôtel. Outre le fait qu'il peuvent vous envoyer où ils veulent, il y a généralement pour eux une com à la clef qui sera répercutée sur votre prix.
. Aller à l'hôtel depuis l'aéroport :
Pour ceux qui utilisent le taxi et n'ont pas de réservation dans un hôtel précis.
Généralement votre chauffeur de taxi vous demandera dans quel hôtel vous descendez et si vous disposez déjà d'une réservation. Si ce n'est pas le cas et indiquez juste un établissement possible, certains vous diront que l'adresse n'est plus valable ou encore que l'hôtel est plein ou devenu nul. Le but étant ensuite de vous en proposer un autre où ils toucheront leur commission; celle-ci étant bien entendu répercutée ensuite sur le prix de la chambre. Donc, refuser les propositions ou dire que l'on dispose déjà d'un hôtel avec résa (cf. adresses sur les guides). Autre solution se faire déposer à côté de là où on veut aller.
◊ "Tout inclus"
Paradoxalement, la formule (avion + hôtel + souvent repas) peut présenter un grand intérêt pour le voyageur individuel. Du moins sur le plan financier pour de courts séjours sur des destinations "grands publics".
En effet, on peut assez facilement trouver des offres séjours à un prix identique, voire moindre, à celui d'un vol sec sur la destination. Donc, autant en profiter quitte à limiter la notion de "séjour" à son minimum pour découvrir ensuite la région par soi-même.Cf. détails dans le chapitre "Séjours".
◊ Restaurants :
1) Pour ceux qui veulent dépenser le moins possible en nourriture, la solution évidente demeure de manger sur les marchés et dans les petits établissements locaux en privilégiant la nourriture du coin.
2) Un peu comme les hôtels, certains restos mentionnés sur des guides ont parfois tendance à augmenter leurs tarifs. Donc, ne pas se focaliser systématiquement sur ce qui est indiqué dans les guides de même que sur les établissements situés dans les zones les plus touristiques.
3) Evitez les intermédiaires et rabatteurs qui vous amèneront jusqu'au restaurant où ils toucheront leur com (répertoriée là aussi le plus souvent ensuite sur la note).
4) Aux USA et dans quelques autres pays, on peut trouver des coupons de réductions dans des "gratuits" (ou sur le Web) pour certains restos.
5) En Europe (et ponctuellement ailleurs), les prix des menus varient généralement selon qu'il s'agisse de la semaine ou du week-end, du midi ou du soir (les seconds étant en principe plus chers). Autant le savoir, tout en gardant bien à l'esprit qu'on est aussi là pour se faire plaisir.
6) Il peut arriver que dans certains établissements l'offre la plus économique affichée à l'extérieur (censée faire venir le client) ne soit plus présentée à l'intérieur. Dans ce cas, n'hésitez à la réclamer, de même que de demander s'il n'y a pas la "formule du jour".
7) Quant à l'eau en bouteille, qui lors de certains périples nécessite un certain budget, évitez de l'acheter dans les restaurants et les endroits les plus touristiques.
◊ En résumé :
- Au niveau des hébergements il est conseillé d'avoir déjà une idée des prix, de leurs variations et des possibilités de réductions (via internet ou autres). Voir aussi ce que les tarifs incluent.
- Ne pas se focaliser automatiquement sur les adresses des guides.
- Pour faire des économies, le cas échéant, ne pas hésiter à partager son hébergement et éviter surtout les intermédiaires.
- Pour manger, si on veut économiser, autant privilégier le "local" et pas forcément non plus ce qui est dans les guides.
- Comme pour les hôtels pas d'intermédiaires, ayez une idées des variations tarifaires et n'hésitez pas à réclamer si vous avez vu une formule intéressante non proposée ensuite dans le restaurant.
Trucs et astuces de voyageurs - Guides & Cartes
Guides et cartes :
Un poste qui peut coûter relativement cher au final, surtout si l'on visite plusieurs pays. Malgré tout, ne pas oublier qu'au niveau guide le moins cher ne sera pas forcément celui qui vous fera faire le plus d'économies. En clair, regardez d'abord le contenu avant le prix.
◊ Guides :
. Guides gratuits (ou quasiment) :
1) Première chose, demandez à votre entourage s'il ne dispose pas du ou des guides dont vous avez besoin.
2) Si vous êtes inscrit à une bibliothèque de prêt, vous y trouverez peut-être les collections/titres les plus courants avec la possibilité de les emprunter.
3) En plus des éditeurs, certains offices de tourisme éditent des brochures-guides parfois très intéressantes et complètes et mises à disposition du public gratuitement. Donc, autant contacter les O.T. avant un départ.
4) Utilisez Internet et les contenus des sites voyages. Certains mettent en effet de véritables guides en ligne, d'autres disposent de fiches pays très complètes et quelques-uns (dont Voyage Forum) proposent de nombreuses infos de voyageurs. Bref, si l'on ajoute à cela la carto disponible en ligne, on a tous les éléments nécessaires à la constitution d'un excellent ouvrage personnalisé...
5) Accessoirement, vous pouvez aussi emprunter un guide et photocopier les passages qui vous intéressent.
6) Enfin, pour ceux qui ont des projets voyages conséquents et/ou ont monté des dossiers de bourses et autres financements, il faut savoir que l'on peut aussi aller solliciter les éditeurs afin d'obtenir des guides gratuits. Ces derniers devenant ainsi par ce biais "partenaire/sponsors" du projet.
. Autres possibilités :
1) Hormis pour quelques périples demandant obligatoirement des ouvrages le plus à jour possible, dans nombre de cas partir avec une édition d'un ou deux ans d'âge fera tout à fait l'affaire. Donc, achetez d'occase (regardez quand même l'année de parution) et complétez si nécessaire certaines infos. N'oubliez pas que de toute façon une nouvelle édition en terme de copyrights n'implique en aucun cas une refonte d'un livre (un retirage est même suffisant...).
2) Sur ce principe contactez (via ABM ou les forums de discussions) d'autres voyageurs qui reviennent de la destination pour leur acheter leurs guides.
3) Pour ceux qui vont partir en organisé (ou en bref séjour), autant choisir les collections dédiées à ce type de voyage qui coûtent souvent moins chers que les "gros pavés" pour voyageurs individuels.
4) De même lors d'un circuit à plusieurs, il y a de fortes chance que les autres participants aient aussi un guide. Donc, en prendre juste un vu que lors du périple on aura plus que l'occasion d'emprunter ceux des autres...
5) Pour ceux qui visitent plusieurs pays, sachez qu'il existe des guides sur un ensemble de pays (notamment chez Lonely Planet). Donc, si leur contenu vous semble suffisant les préférer à plusieurs guides.
6) Si vous visitez plusieurs pays et allez dans des coins ou hôtels fréquentés par d'autres voyageurs individuels, vous trouverez assez facilement des "books exchange" (échanges de livres). Assez souvent, on y trouve les guides (surtout anglo-saxons) des pays de la région. Donc, au moment de changer de pays, échangez votre guide contre celui du pays suivant (et ainsi de suite).
◊ Cartes
. A savoir avant :
A l'évidence, déterminez d'abord ce dont vous avez réellement besoin selon votre périple, type de voyage, activités, transports utilisés, etc. Dans de nombreux cas, les gens achètent des choses que finalement ils n'utiliseront pas...Donc voyez d'abord ce que propose votre guide et ce que vous pouvez trouver gratuitement. Et puis bien sûr tenez compte de l'échelle, la zone à couvrir (pour une seule région à visiter pas besoin d'un atlas !) et de quelques infos utiles parfois à certains sur une carte (comme par exemple le nom des lieux en alphabet local) pour définir vos besoins.
. Trouver ses cartes et plans :
Un peu le même principe que pour les guides.
Donc demandez à votre entourage, à ceux qui rentre du pays, voyez dans les bibliothèques de prêts, les ventes d'occasion, et puis surtout contactez les Offices de Tourisme qui disposent souvent de cartes ou de plans intéressants pour des voyages "classiques".
De même pensez bien sûr à Internet. Le Web renferme de vrais trésors (dont notamment des choses pas vraiment commercialisées) et l'on y trouvera quasiment tout ou presque qu'il ne restera plus ensuite qu'à imprimer.
Enfin, ceux qui ont un "projet" pourront toujours aller démarcher les éditeurs pour des choses gratuites.
◊ En résumé :
- Au niveau guides, regardez d'abord le contenu plus que le prix et choisissez la catégorie correspondant à votre voyage (organisé, individuel, ensemble de pays, etc).
- Regardez les occasions, ce dont dispose vos proches, les bibliothèques, les Offices de Tourisme, et surtout tout ce qu'offre Internet.
- Même chose pour les cartes avec en plus la possibilité de trouver facilement plein de choses à imprimer sur le Net.
- Démarchez les éditeurs de guides et cartes en cas de projet "conséquent".













