vendredi, 03 juin 2016 09:23
A voir
< Impression générale
Nous ne comptions pas nous attarder aux EAU, seulement quelques jours le temps de récupérer notre camping-car et de filer en Oman. Et puis un détour après un autre, nous y avons passé près de 2 semaines ! J’avais des EAU uniquement l’image des buildings futuristes et du bling bling lié à l’or noir mais il y a finalement pas mal de choses à faire, une jolie côte, du désert de sable, des forteresses. Et de chouettes villes quand même ;-)
< Ce qu’on a aimé
La plage en face de Snoopy Island : en plus d’y avoir passé 3 journées très sympas avec une autre famille voyageuse, nous y avons fait nos plus beau snorkelling ! Les enfants se sont régalés à nager au-dessus des petits requins, des tortues, des seiches et d’immenses bans de poissons.
http://www.untouracinq.com/
Nous ne comptions pas nous attarder aux EAU, seulement quelques jours le temps de récupérer notre camping-car et de filer en Oman. Et puis un détour après un autre, nous y avons passé près de 2 semaines ! J’avais des EAU uniquement l’image des buildings futuristes et du bling bling lié à l’or noir mais il y a finalement pas mal de choses à faire, une jolie côte, du désert de sable, des forteresses. Et de chouettes villes quand même ;-)
< Ce qu’on a aimé
La plage en face de Snoopy Island : en plus d’y avoir passé 3 journées très sympas avec une autre famille voyageuse, nous y avons fait nos plus beau snorkelling ! Les enfants se sont régalés à nager au-dessus des petits requins, des tortues, des seiches et d’immenses bans de poissons.
- Visiter Dubaï avec les enfants. Égoïstement pendant que Renaud se démenait avec les démarches pour dédouaner le camping-car, moi j’ai plutôt bien aimé ces 3 journées avec mes enfants à arpenter Dubaï. Mentions spéciales pour la marina et la promenade « The walk », ainsi que pour le quartier Al Fahidi. Et aussi pour les donuts des Starbucks café à 1€ ;-)
- Se prendre pour des as du guidon sur le circuit F1 d’Abu Dhabi : une expérience unique et vraiment très sympa et très bien organisée (tous les mardis soirs, entrée libre location de vélos possible sur place gratuitement)
- Les bâtiments futuristes sortis du désert ou de la mer. Quand on pense qu’il y a quelques dizaines d’années il n’y avait que quelques villages de pêcheurs ici ! Et aujourd’hui on trouve aux EAU parmi les plus belles et grandes réalisations du monde ! Le Burj Khalifa, plus haute tour du monde du haut de ses 800 et quelques mètres, mais aussi le Burj Al-Arab en forme de voile, les centres commerciaux démentiels avec un aquarium, une patinoire, des cascades… Alors je suis partagée : un côté de moi ne supporte pas cette démesure, cet aspect futile et ce gaspillage de ressources (une piste de ski quand il fait 50° dehors ??!!), mais un autre côté admire les prouesses techniques et la magie qui s’en dégage…
- La plage de Sufouh : gratuite, propre, accessible en camping-car avec vue sur la skyline… on aurait aimé un peu moins de monde mais c’était plutôt un bon spot ;-)
- La mosquée d’Abu Dhabi : une mosquée récente mais étincelante sous le soleil et richement décorée.
http://www.untouracinq.com/
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Emirats
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jeudi, 26 mai 2016 11:17
Transporter son camping-car de Sharjah (Emirats) à Bandar Abbas (Iran)
< La traversée du détroit d’Hormuz
Nous avons pris le cargo Hormuz 12 le dimanche 8 mai 2016. Le bateau part de Sharjah 3 fois par semaine les dimanche, mardi et jeudi vers 21h (éviter de prendre celui du jeudi car les douanes sont fermées le vendredi en Iran et vous serez coincés au port).
< Quelques infos pratiques :
< L’achat des billets
• Nous avons contacté la compagnie Valfarj qui effectue cette traversée. C’est une société iranienne qui n’a pas de bureaux aux Emirats et qui ne souhaite apparemment pas entrer en contact direct avec les voyageurs indépendants. Ils nous ont renvoyé vers l’agence Al hili Marine Service, leur « représentant » à Sharjah. Premier prix annoncé : 700$ pour le camping-car, 1300 dirhams (environ 310€) pour les passagers et 1250 Dirhams (environ 300€) de taxes au départ de Sharjah. Prix fixe non négociable.
< Les autres options envisagées
• Un bateau part de Dubai pour aller à Bandar Lengeh 2 fois par semaine. La traversée est environ 2 fois plus rapide, et je sais par d’autres voyageurs qui ont pris cette ligne il y a 2 ou 3 ans que la traversée est moins chère. Mais l’agence, d’abord réticente à nous donner des infos sur ce bateau (Hormuz 14), finit par nous indiquer exactement le même prix... toujours non négociable... mouais... Avec plus de temps nous serions allés directement au port de Dubai pour « voir » et tenter de négocier sur place, mais nous avons finit par lâcher cette piste devant le manque d’infos et de coopération de l’agence.
• Une autre piste à envisager pour les futurs voyageurs : il semble qu’une ligne devrait ouvrir prochainement entre la péninsule de Musandan (Oman) et l’ile de Queshm en Iran, avec une compagnie maritime omanaise... le trajet est carrément plus court... à suivre !
< Notre choix au final
• Franchement nous nous sommes pris la tête avec cette traversée qui coute très chère pour une dizaine d’heures de « route » ! Nous avons finalement entendu parler de Cristian, de « Iranisgreat ». Nous pensions qu’il s’agissait d’une agence, mais c’est en fait un voyageur de longue date désormais installé une partie de l’année en iran et qui effectue régulièrement la traversée. En le contactant, nous pouvons bénéficier d’un prix négocié à 500$ pour le véhicule (je croyais que c’était un prix fixe ??!!). Ca reste cher mais c’est toujours une « économie » de 200$. Nous avons également tenté de n’acheter à l’agence que les billets et de faire les démarches au port par nous même (pour réduire les 1250 dirhams qui nous paraissent très chers), mais l’agence a refusé tout net. Le dimanche à 8h, Renaud et Javi étaient donc à l’agence pour faire les démarches (Bill of lading, tickets pour les passagers, paiement...)
< Les formalités au port de Sharjah
• Le bateau doit partir à 21h, mais nous devons être avant midi au port sous peine de payer 120 Dirhams de plus. Nous arrivons juste à temps avec nos amis espagnols en van, et entre midi et 18h, nous attendons pas très loin du quai. Vers 18h, un bus vient nous prendre pour nous conduire à l’immigration pour valider la sortie du territoire des EAU puis nous embarquons sur le bateau.
< La traversée
• La traversée dure une douzaine d’heures, un repas ainsi que le petit-déjeuner sont proposés à bord. Il est possible de dormir dans la salle climatisée (sur des fauteuils qui ne basculent pas), ou bien dans nos véhicules à côté du générateur (c’est l’option que nous avons choisie malgré le bruit). A noter qu’avec Ines nous avons du nous couvrir la tête, même si nous n’étions pas encore officiellement en territoire iranien. Mais compagnie iranienne, lois iraniennes à bord nous a dit le capitaine.
< L’arrivée et les démarches à Bandar Abbas
• Le bateau est arrivé vers 9h, et nous avons sorti les véhicules à 10h. Et nous sommes sortis du port à 16h30 !! Ines, les enfants et moi avons attendu tout ce temps dans la salle d’attente du bureau de l’immigration (avec interdiction de retourner au camping-car, donc nous nous sommes nourris de biscuits et de bananes... heureusement que j’avais pris le PC pour occuper les enfants avec quelques dessins animés !) les garçons quant à eux ont été baladés de bureaux en bureaux pour une signature ici, un petit papier là-bas, un formulaire par ci, une nouvelle signature par là. Ils ont refusé les services (payants) des « fixers » et ils ont bien galéré jusqu’à ce qu’un agent les aide à boucler le process in extremis avant la fermeture de tous les bureaux. Concrètement, Renaud a cette fois été incapable de me décrire les différentes étapes, c’est comme si la procédure était rendue volontairement complexe pour qu’on craque et qu’on paie quelqu’un pour nous aider !
< Récapitulatif du cout de cette traversée : 1100€
• 500$ pour le véhicule (soit 450€)
• 300 dirhams/adulte et 175 dirhams/enfant pour la traversée (soit 265€)
• 35 dirhams/pers de taxe de sortie des EAU (soit 42€ pour nous 5)
• 1250 dirhams de taxes de port (payé à l’agence - soit 300€)
• 40$ pour récupérer le delivery order à Bandar Abbas (soit 36€)
• 310 000 rials de taxes de port à bandar Abbas (soit 8€)
Si vous voulez mon avis, ça m’a tout l’air d’être une arnaque aux voyageurs ce truc. Personne n’arrive à avoir le même prix, une seule agence semble chargée de fournir les tickets et s’arroge le monopole pour les démarches administratives (en tout cas au départ de Sharjah)... Renaud a vu sur un document que les voitures qui étaient en même temps que nous sur le bateau ont payé 136$ leur traversée. Qu’on paie le double par rapport à notre taille, je veux bien. Mais plus de 3 fois et encore avec un tarif soi-disant négocié ??! Quand au prix passager, nous avons payé 300 dirhams par adultes, c’était 290 dirhams en avril et des voyageurs français partis d’Iran quelques mois auparavant ont payé environ 45€. Bref, il y a de quoi « gratter » sur pas mal de postes, et nous souhaitons bon courage aux prochains voyageurs ;-)
Quant à nous, ce qui est fait (et payé) est fait et nous tournons la page de ce dernier shipping.
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Nous avons pris le cargo Hormuz 12 le dimanche 8 mai 2016. Le bateau part de Sharjah 3 fois par semaine les dimanche, mardi et jeudi vers 21h (éviter de prendre celui du jeudi car les douanes sont fermées le vendredi en Iran et vous serez coincés au port).
< Quelques infos pratiques :
< L’achat des billets
• Nous avons contacté la compagnie Valfarj qui effectue cette traversée. C’est une société iranienne qui n’a pas de bureaux aux Emirats et qui ne souhaite apparemment pas entrer en contact direct avec les voyageurs indépendants. Ils nous ont renvoyé vers l’agence Al hili Marine Service, leur « représentant » à Sharjah. Premier prix annoncé : 700$ pour le camping-car, 1300 dirhams (environ 310€) pour les passagers et 1250 Dirhams (environ 300€) de taxes au départ de Sharjah. Prix fixe non négociable.
< Les autres options envisagées
• Un bateau part de Dubai pour aller à Bandar Lengeh 2 fois par semaine. La traversée est environ 2 fois plus rapide, et je sais par d’autres voyageurs qui ont pris cette ligne il y a 2 ou 3 ans que la traversée est moins chère. Mais l’agence, d’abord réticente à nous donner des infos sur ce bateau (Hormuz 14), finit par nous indiquer exactement le même prix... toujours non négociable... mouais... Avec plus de temps nous serions allés directement au port de Dubai pour « voir » et tenter de négocier sur place, mais nous avons finit par lâcher cette piste devant le manque d’infos et de coopération de l’agence.
• Une autre piste à envisager pour les futurs voyageurs : il semble qu’une ligne devrait ouvrir prochainement entre la péninsule de Musandan (Oman) et l’ile de Queshm en Iran, avec une compagnie maritime omanaise... le trajet est carrément plus court... à suivre !
< Notre choix au final
• Franchement nous nous sommes pris la tête avec cette traversée qui coute très chère pour une dizaine d’heures de « route » ! Nous avons finalement entendu parler de Cristian, de « Iranisgreat ». Nous pensions qu’il s’agissait d’une agence, mais c’est en fait un voyageur de longue date désormais installé une partie de l’année en iran et qui effectue régulièrement la traversée. En le contactant, nous pouvons bénéficier d’un prix négocié à 500$ pour le véhicule (je croyais que c’était un prix fixe ??!!). Ca reste cher mais c’est toujours une « économie » de 200$. Nous avons également tenté de n’acheter à l’agence que les billets et de faire les démarches au port par nous même (pour réduire les 1250 dirhams qui nous paraissent très chers), mais l’agence a refusé tout net. Le dimanche à 8h, Renaud et Javi étaient donc à l’agence pour faire les démarches (Bill of lading, tickets pour les passagers, paiement...)
< Les formalités au port de Sharjah
• Le bateau doit partir à 21h, mais nous devons être avant midi au port sous peine de payer 120 Dirhams de plus. Nous arrivons juste à temps avec nos amis espagnols en van, et entre midi et 18h, nous attendons pas très loin du quai. Vers 18h, un bus vient nous prendre pour nous conduire à l’immigration pour valider la sortie du territoire des EAU puis nous embarquons sur le bateau.
< La traversée
• La traversée dure une douzaine d’heures, un repas ainsi que le petit-déjeuner sont proposés à bord. Il est possible de dormir dans la salle climatisée (sur des fauteuils qui ne basculent pas), ou bien dans nos véhicules à côté du générateur (c’est l’option que nous avons choisie malgré le bruit). A noter qu’avec Ines nous avons du nous couvrir la tête, même si nous n’étions pas encore officiellement en territoire iranien. Mais compagnie iranienne, lois iraniennes à bord nous a dit le capitaine.
< L’arrivée et les démarches à Bandar Abbas
• Le bateau est arrivé vers 9h, et nous avons sorti les véhicules à 10h. Et nous sommes sortis du port à 16h30 !! Ines, les enfants et moi avons attendu tout ce temps dans la salle d’attente du bureau de l’immigration (avec interdiction de retourner au camping-car, donc nous nous sommes nourris de biscuits et de bananes... heureusement que j’avais pris le PC pour occuper les enfants avec quelques dessins animés !) les garçons quant à eux ont été baladés de bureaux en bureaux pour une signature ici, un petit papier là-bas, un formulaire par ci, une nouvelle signature par là. Ils ont refusé les services (payants) des « fixers » et ils ont bien galéré jusqu’à ce qu’un agent les aide à boucler le process in extremis avant la fermeture de tous les bureaux. Concrètement, Renaud a cette fois été incapable de me décrire les différentes étapes, c’est comme si la procédure était rendue volontairement complexe pour qu’on craque et qu’on paie quelqu’un pour nous aider !
< Récapitulatif du cout de cette traversée : 1100€
• 500$ pour le véhicule (soit 450€)
• 300 dirhams/adulte et 175 dirhams/enfant pour la traversée (soit 265€)
• 35 dirhams/pers de taxe de sortie des EAU (soit 42€ pour nous 5)
• 1250 dirhams de taxes de port (payé à l’agence - soit 300€)
• 40$ pour récupérer le delivery order à Bandar Abbas (soit 36€)
• 310 000 rials de taxes de port à bandar Abbas (soit 8€)
Si vous voulez mon avis, ça m’a tout l’air d’être une arnaque aux voyageurs ce truc. Personne n’arrive à avoir le même prix, une seule agence semble chargée de fournir les tickets et s’arroge le monopole pour les démarches administratives (en tout cas au départ de Sharjah)... Renaud a vu sur un document que les voitures qui étaient en même temps que nous sur le bateau ont payé 136$ leur traversée. Qu’on paie le double par rapport à notre taille, je veux bien. Mais plus de 3 fois et encore avec un tarif soi-disant négocié ??! Quand au prix passager, nous avons payé 300 dirhams par adultes, c’était 290 dirhams en avril et des voyageurs français partis d’Iran quelques mois auparavant ont payé environ 45€. Bref, il y a de quoi « gratter » sur pas mal de postes, et nous souhaitons bon courage aux prochains voyageurs ;-)
Quant à nous, ce qui est fait (et payé) est fait et nous tournons la page de ce dernier shipping.
http://www.untouracinq.com/
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En cours de route
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mercredi, 25 mai 2016 10:44
2 000 km à cheval à travers la Patagonie
Le 1er octobre 2015, nous sommes parties à 3 amies (Charlotte Simsar, Charlotte Vandeputte et Capucine Lelièvre) réaliser notre rêve d'aventure équestre dans les grands espaces argentins.
Après avoir acheté nos 4 compagnons de route à Bariloche, dans le Nord de la Patagonie, nous avons mis cap au Sud.
Après maintes péripéties, notamment la perte de nos chevaux au cœur de la Cordillère enneigée en pleine nuit, nous sommes arrivées à Perito Moreno, notre destination finale, début mars 2016.
Bien loin de toute trace de civilisation, nous avons chevauché le long de la frontière chilienne, là où la nature règne encore en maître incontesté.
Entre tempêtes de neige et ascensions de cols, nous avons eu la joie d'être accueillies à bras ouverts par des gauchos irradiés de bonté, de générosité et de sagesse.
De merveilleux exemples d'hospitalité et de vies consacrées aux chevaux.
Suivre le voyage .
Après avoir acheté nos 4 compagnons de route à Bariloche, dans le Nord de la Patagonie, nous avons mis cap au Sud.
Après maintes péripéties, notamment la perte de nos chevaux au cœur de la Cordillère enneigée en pleine nuit, nous sommes arrivées à Perito Moreno, notre destination finale, début mars 2016.
Bien loin de toute trace de civilisation, nous avons chevauché le long de la frontière chilienne, là où la nature règne encore en maître incontesté.
Entre tempêtes de neige et ascensions de cols, nous avons eu la joie d'être accueillies à bras ouverts par des gauchos irradiés de bonté, de générosité et de sagesse.
De merveilleux exemples d'hospitalité et de vies consacrées aux chevaux.
Suivre le voyage .
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Voyageurs au long cours
jeudi, 19 mai 2016 10:46
Le Malecón sofa de La Havane
Le front de mer de La Havane, le Malecón, est le rendez-vous favori et incontournable des Cubains...
Notre rêve devient réalité à l’aéroport de La Havane. Dehors, une vieille voiture américaine bleu ciel des années cinquante, véritable trésor national et relique d’un passé faste, nous attend. Elle rutile. Nous devons fermer les portières doucement, par respect.
Le moteur, un Toyota, vrombit ; nous voilà embarqués pour une balade de 30 km qui nous mènera à notre casa particular. Nous logeons dans le quartier populaire de Centro Habana.
Nous sommes frappés par l’atmosphère légère, chaleureuse, gaie, nonchalante qui règne dans notre quartier aux maisons et aux rues délabrées.
Les Havanais donnent le ton.
Luminosité, ciel plombé et vagues Nous sommes ensuite surpris par le peu de circulation, l’absence de boutiques ; quelques marchands de quatre saisons arpentent les rues, pas d’enseignes publicitaires. Malgré cela, il y a la vie, du rythme, de la couleur : nous sommes vite happés et fascinés. Nous arrivons devant El Malecón de La Habana, lieu mythique, lieu chanté, poétisé, peint, photographié, dansé...lieu de fête, de rêverie. Le temps est maussade, il bruine et la luminosité de ce ciel plombé est exceptionnelle, les vagues se brisent contre la digue, envahissant la promenade. Le spectacle est incroyable. C’est le côté mer. Côté terre, se déploie sur 8 km une avenue bordée, au début, de maisons bourgeoises aux couleurs pastel délavées, plus loin d’immeubles hauts des années cinquante-soixante. C’est beau, mais nous sommes attristés. Ce pays est comme endormi, arrêté. Depuis la révolution cubaine, rien ou plutôt si, un abandon aux embruns et à la surpopulation de ces magnifiques maisons bourgeoises du XVIIIe et XIXe siècles, patrimoine architectural éclectique inestimable. Mais le tourisme apporte sa note positive, la restauration de ces merveilles est enclenchée.
Nous nous sentons coincés sur un trottoir chaotique, entre la mer et une autoroute urbaine à deux ou trois voies. Si ce n’est quelques voitures et des cocos, taxi-moto locaux en forme de demi-oeuf, la circulation est plutôt fluide. La récompense est au bout du Malecón : un daïquiri à l’hôtel Nacional, lieu mythique des années 1930.
Ambiance joviale
Mais le Malecón c’est avant tout encore l’ambiance joviale. De jour comme de nuit, des groupes d’amis se réunissent pour discuter, boire du rhum ou fumer un cigare, des pêcheurs rêveurs passent le temps en trempant le fil de leur canne à pêche, des musiciens jouent de la salsa, des couples main dans la main échafaudent quelques projets de vie, des enfants jouent, sautent, plongent dans la mer...
Le Malecón, c’est “le sofa de La Havane”. Que dire de l’instant magique, le coucher de soleil sur le Malecón, inoubliable, que je partage avec de chaleureux Havanais. Puis, nous nous perdons dans les ruelles de La Habana Vieja, plongés dans un passé architectural colonial exceptionnel. Habana Vieja n’est pas une ville musée. Le quartier vibre d’une vie sociale authentique, on y côtoie les joueurs de dominos installés à l’ombre, les enfants en uniforme sortant de l’école, les Havanais assis devant leur porte discutant avec leurs voisins, sans oublier la télévision fortissimo sortant par les fenêtres ou les portes toujours grandes ouvertes.
Ces trois jours passés à La Havane nous ont envoûtés. “Cuba es La Habana, y los demas es paisaje” (Cuba, c’est La Havane, le reste c’est du paysage).
La Havane, ville mythique et fascinante se déguste sans modération.
< Texte Chantal Martignon (91)
Notre rêve devient réalité à l’aéroport de La Havane. Dehors, une vieille voiture américaine bleu ciel des années cinquante, véritable trésor national et relique d’un passé faste, nous attend. Elle rutile. Nous devons fermer les portières doucement, par respect.
Le moteur, un Toyota, vrombit ; nous voilà embarqués pour une balade de 30 km qui nous mènera à notre casa particular. Nous logeons dans le quartier populaire de Centro Habana.
Nous sommes frappés par l’atmosphère légère, chaleureuse, gaie, nonchalante qui règne dans notre quartier aux maisons et aux rues délabrées.
Les Havanais donnent le ton.
Luminosité, ciel plombé et vagues Nous sommes ensuite surpris par le peu de circulation, l’absence de boutiques ; quelques marchands de quatre saisons arpentent les rues, pas d’enseignes publicitaires. Malgré cela, il y a la vie, du rythme, de la couleur : nous sommes vite happés et fascinés. Nous arrivons devant El Malecón de La Habana, lieu mythique, lieu chanté, poétisé, peint, photographié, dansé...lieu de fête, de rêverie. Le temps est maussade, il bruine et la luminosité de ce ciel plombé est exceptionnelle, les vagues se brisent contre la digue, envahissant la promenade. Le spectacle est incroyable. C’est le côté mer. Côté terre, se déploie sur 8 km une avenue bordée, au début, de maisons bourgeoises aux couleurs pastel délavées, plus loin d’immeubles hauts des années cinquante-soixante. C’est beau, mais nous sommes attristés. Ce pays est comme endormi, arrêté. Depuis la révolution cubaine, rien ou plutôt si, un abandon aux embruns et à la surpopulation de ces magnifiques maisons bourgeoises du XVIIIe et XIXe siècles, patrimoine architectural éclectique inestimable. Mais le tourisme apporte sa note positive, la restauration de ces merveilles est enclenchée.
Nous nous sentons coincés sur un trottoir chaotique, entre la mer et une autoroute urbaine à deux ou trois voies. Si ce n’est quelques voitures et des cocos, taxi-moto locaux en forme de demi-oeuf, la circulation est plutôt fluide. La récompense est au bout du Malecón : un daïquiri à l’hôtel Nacional, lieu mythique des années 1930.
Ambiance joviale
Mais le Malecón c’est avant tout encore l’ambiance joviale. De jour comme de nuit, des groupes d’amis se réunissent pour discuter, boire du rhum ou fumer un cigare, des pêcheurs rêveurs passent le temps en trempant le fil de leur canne à pêche, des musiciens jouent de la salsa, des couples main dans la main échafaudent quelques projets de vie, des enfants jouent, sautent, plongent dans la mer...
Le Malecón, c’est “le sofa de La Havane”. Que dire de l’instant magique, le coucher de soleil sur le Malecón, inoubliable, que je partage avec de chaleureux Havanais. Puis, nous nous perdons dans les ruelles de La Habana Vieja, plongés dans un passé architectural colonial exceptionnel. Habana Vieja n’est pas une ville musée. Le quartier vibre d’une vie sociale authentique, on y côtoie les joueurs de dominos installés à l’ombre, les enfants en uniforme sortant de l’école, les Havanais assis devant leur porte discutant avec leurs voisins, sans oublier la télévision fortissimo sortant par les fenêtres ou les portes toujours grandes ouvertes.
Ces trois jours passés à La Havane nous ont envoûtés. “Cuba es La Habana, y los demas es paisaje” (Cuba, c’est La Havane, le reste c’est du paysage).
La Havane, ville mythique et fascinante se déguste sans modération.
< Texte Chantal Martignon (91)
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Le coin des bourlingueurs
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lundi, 16 mai 2016 11:46
Week-end balade au Poizat avec ABM Lyon
Nous sommes 14 à partir de Lyon ou de ses environs pour se rendre à la fromagerie de la Combe du Val à 10 km de Nantua.
Après quelques achats de ce merveilleux comté fruité - vedette de tout l’étal -nous assistons, derrière les vitres du 1er étage, à sa fabrication : du malaxage du lait passant par différents stades jusqu’au stockage dans une roue compartimentée avant d’être envoyé en caves d’affinage.
Puis, nous nous dirigeons vers le lac rarement ensoleillé de Sylans où subsistent les vestiges de stockage de pains de glace des glacières de Sylans dont l’activité dura de 1870 à 1924. Des panneaux descriptifs et illustrés relatent le processus d’extraction des pains de glace provenant du lac gelé ainsi que les conditions difficiles de travail effectué pour les placer dans des entrepôts d’une hauteur de plus de 10 mètres, pour ensuite les acheminer par chemin de fer vers Paris, Genève, etc.
Compte tenu de la température frisquette, nous nous rendons directement au gîte « la Fruitière » au village du Poizat, pour prendre possession de nos chambres et consommer nos casse-croûtes dans une ambiance joyeuse et se défouler autour d’un billard et d’un baby-foot.
Départ pour une randonnée découverte de 8,5 km au-travers de sentiers passant devant un moulin rénové, dans de jolis villages aux maisons fleuries et découvrant des vues de sommets enneigés.
De retour au gîte, nous nous réunissons dans la grande salle chauffée par un poêle au feu de bois autour d’un apéro où s’échangent saucissons, cacahuètes, gâteaux apéritif ainsi que boissons diverses. Le menu concocté par la propriétaire a pleinement satisfait nos appétits féroces : fines tranches de viandes diverses ainsi que légumes grillés à la plancha, gratin de pommes de terre, fromages et dessert.
Après une bonne nuit réparatrice et un petit-déjeuner copieux, nous démarrons du gîte pour une nouvelle autre randonnée pédestre de 6 km commençant par une belle montée qui mène à travers bois.
En début d’après-midi, après un casse-croûte au gîte, nous partons en voiture vers le plateau du Retord pour une randonnée de 6 km. Nous rencontrons de grandes fermes dispersées çà et là sur d’immenses plateaux de prairies ensoleillées recouvertes de crocus violets.
Pendant les descentes en forêt, nous examinons l’activité intense de milliers de fourmis sorties de leurs grosses fourmilières dès les premiers rayons du soleil. Les énormes monticules de terre se distinguent de la neige encore existante, fondante ou gelée en fonction de l’exposition. Au détour d’un chemin, une vue dégagée nous offre un spectacle magnifique sur la chaîne enneigée des Alpes, notamment sur le Mont Blanc.
Retour au gîte et chargement des bagages. Les « au revoir » nostalgiques donnent lieu à des promesses de rencontres futures au cours des prochaines sorties.
Super week-end. Merci à Francis et Marie-Andrée pour cette organisation sans faille ainsi qu’aux membres d’ABM qui permettent de telles évasions où se nouent de nouvelles amitiés.
< Janine D.
Après quelques achats de ce merveilleux comté fruité - vedette de tout l’étal -nous assistons, derrière les vitres du 1er étage, à sa fabrication : du malaxage du lait passant par différents stades jusqu’au stockage dans une roue compartimentée avant d’être envoyé en caves d’affinage.
Puis, nous nous dirigeons vers le lac rarement ensoleillé de Sylans où subsistent les vestiges de stockage de pains de glace des glacières de Sylans dont l’activité dura de 1870 à 1924. Des panneaux descriptifs et illustrés relatent le processus d’extraction des pains de glace provenant du lac gelé ainsi que les conditions difficiles de travail effectué pour les placer dans des entrepôts d’une hauteur de plus de 10 mètres, pour ensuite les acheminer par chemin de fer vers Paris, Genève, etc.
Compte tenu de la température frisquette, nous nous rendons directement au gîte « la Fruitière » au village du Poizat, pour prendre possession de nos chambres et consommer nos casse-croûtes dans une ambiance joyeuse et se défouler autour d’un billard et d’un baby-foot.
Départ pour une randonnée découverte de 8,5 km au-travers de sentiers passant devant un moulin rénové, dans de jolis villages aux maisons fleuries et découvrant des vues de sommets enneigés.
De retour au gîte, nous nous réunissons dans la grande salle chauffée par un poêle au feu de bois autour d’un apéro où s’échangent saucissons, cacahuètes, gâteaux apéritif ainsi que boissons diverses. Le menu concocté par la propriétaire a pleinement satisfait nos appétits féroces : fines tranches de viandes diverses ainsi que légumes grillés à la plancha, gratin de pommes de terre, fromages et dessert.
Après une bonne nuit réparatrice et un petit-déjeuner copieux, nous démarrons du gîte pour une nouvelle autre randonnée pédestre de 6 km commençant par une belle montée qui mène à travers bois.
En début d’après-midi, après un casse-croûte au gîte, nous partons en voiture vers le plateau du Retord pour une randonnée de 6 km. Nous rencontrons de grandes fermes dispersées çà et là sur d’immenses plateaux de prairies ensoleillées recouvertes de crocus violets.
Pendant les descentes en forêt, nous examinons l’activité intense de milliers de fourmis sorties de leurs grosses fourmilières dès les premiers rayons du soleil. Les énormes monticules de terre se distinguent de la neige encore existante, fondante ou gelée en fonction de l’exposition. Au détour d’un chemin, une vue dégagée nous offre un spectacle magnifique sur la chaîne enneigée des Alpes, notamment sur le Mont Blanc.
Retour au gîte et chargement des bagages. Les « au revoir » nostalgiques donnent lieu à des promesses de rencontres futures au cours des prochaines sorties.
Super week-end. Merci à Francis et Marie-Andrée pour cette organisation sans faille ainsi qu’aux membres d’ABM qui permettent de telles évasions où se nouent de nouvelles amitiés.
< Janine D.
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Dans les antennes
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mardi, 10 mai 2016 16:33
Des récits de voyage pour préparer le votre
Le magasin Le Yéti héberge et partage depuis plusieurs années des récits de voyage outdoor rédigés par des "aventuriers" sur son blog.
De l'Islande au Pérou , en passant par la Nouvelle-Zélande après un crochet au Kirghizstan....à pied, à vélo, en kayak...... vous découvrirez des destinations de rêve, avec de nombreux conseils pour l'organisation de votre voyage.
Mais aussi des retours terrains sur le matériel utilisé et répondant a vos nombreuses questions: "que dois je prendre pour ce voyage?", "Est ce le bon sac à dos?", "sac de couchage en plume ou en synthétique?",....
Tous les récits sont comtés par des passionnés du voyage souhaitant partagé avec d'autres car eux mêmes ont reçu de nombreux conseils pour réaliser le leur.
alors si vous aussi vous avez envie de partager votre prochain voyage voici notre cahier des charges et nous l'envoyer a
De l'Islande au Pérou , en passant par la Nouvelle-Zélande après un crochet au Kirghizstan....à pied, à vélo, en kayak...... vous découvrirez des destinations de rêve, avec de nombreux conseils pour l'organisation de votre voyage.
Mais aussi des retours terrains sur le matériel utilisé et répondant a vos nombreuses questions: "que dois je prendre pour ce voyage?", "Est ce le bon sac à dos?", "sac de couchage en plume ou en synthétique?",....
Tous les récits sont comtés par des passionnés du voyage souhaitant partagé avec d'autres car eux mêmes ont reçu de nombreux conseils pour réaliser le leur.
alors si vous aussi vous avez envie de partager votre prochain voyage voici notre cahier des charges et nous l'envoyer a
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dimanche, 08 mai 2016 15:37
Les "Bomb'Héros" en Patagonie
Maelle & Pierrick continuent leur périple à vélo en Patagonie à la rencontre des sapeurs pompiers
"Nous vous envoyons quelques nouvelles du Chili, ou nous pédalons depuis 4 mois maintenant.
Nous avançons au travers les paysages merveilleux qu'offre la Patagonie.
Nous allons comme prévu dans notre projet de caserne en caserne de pompiers afin de découvrir le système de secours, de partager notre passion avec les pompiers chiliens.
Nous avons également travaillé à Melipilla particulièrement avec des pompiers qui veulent développer une caserne dans une zone mal deservie par les secours.
En tant que bénévoles de l'association pompiers sans frontieres, nous avons travaillé sur un futur projet d'appui matériel et de formation en faveur de cette brigade.
Nous alimentons régulièrement notre site Internet : www.bombheros.com
"Nous vous envoyons quelques nouvelles du Chili, ou nous pédalons depuis 4 mois maintenant.
Nous avançons au travers les paysages merveilleux qu'offre la Patagonie.
Nous allons comme prévu dans notre projet de caserne en caserne de pompiers afin de découvrir le système de secours, de partager notre passion avec les pompiers chiliens.
Nous avons également travaillé à Melipilla particulièrement avec des pompiers qui veulent développer une caserne dans une zone mal deservie par les secours.
En tant que bénévoles de l'association pompiers sans frontieres, nous avons travaillé sur un futur projet d'appui matériel et de formation en faveur de cette brigade.
Nous alimentons régulièrement notre site Internet : www.bombheros.com
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Voyageurs au long cours
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mercredi, 04 mai 2016 11:25
Voyager en 4×4
Un véhicule tout-terrain est un engin formidable pour voyager. Seulement pour franchir le pas de l’aventure avec un grand A, un minimum de préparation est nécessaire. Il va falloir choisir le bon véhicule, son équipement, la destination, régler les formalités administratives et bien d’autres choses que nous aborderons dans ce dossier en plusieurs parties. Suivez le guide...
< Le véhicule :
L’équation de base pour choisir le bon véhicule comporte plusieurs éléments : le prix à l’achat et à l’entretien, l’encombrement et l’habitabilité, les performances, la fiabilité, la disponibilité des pièces de rechange et des accessoires. L’ordre des préoccupations peut changer mais à un moment ou à un autre, il faudra répondre à chacune de ces questions :
< Marque et modèle ?
Pour les voyages au long cours, il existe trois marques qui sortent du lot : Toyota, Land Rover et Nissan. Les autres marques proposent des produits qui sont parfois alléchants mais il y a toujours un point rédhibitoire : capacité de franchissement ou de chargement, prix des pièces, réseau de distribution dans les pays traversés, fragilité...
Toyota
Toyota tient la dragée haute depuis quelques années avec ses modèles Land Cruiser : HJ61 pour les amoureux de sable, HZJ 75 ou 78 pour les globes trotteurs, HZJ79 pour ceux qui prendront une cellule et HDJ80 pour les raideurs purs et durs. Les séries plus récentes sont un peu plus fragiles mais offrent un confort et une polyvalence ville/tout-terrain supérieurs.
Land Rover
Malgré quelques petits soucis de fiabilité facilement corrigibles, Land Rover continue d’être une référence. Les problèmes sont connus et les pièces adaptables disponibles sur le marché. Les formes en aluminium du Défender symbolisent depuis toujours l’Afrique et les grands espaces tandis qu’anciens Range Rover et Discovery continuent d’être des modèles de franchissement. Depuis l’arrêt de production du Defender, les prix ont tendance à augmenter fortement, sans pour autant atteindre la surcote des Toyota.
Nissan
Chez Nissan, les générations de Patrol se sont admirablement développées à travers la planète. Ce modèle offre l’immense avantage d’être moins recherché donc plus économique, à l’achat comme pour les pièces.
Les pick-up
En neuf, les pick-up offrent l’avantage de ne pas être assujetti au malus écologique. Du coup, nombre de voyageurs les utilisent pour y poser leur cellule. Les modèles double cabine permettent même de voyager à quatre.
Les principaux pick-up pour l’aventure sont le Toyota HZJ79, le Toyota Hilux, le Isuzu D-max et le Mitsubishi L200.
Les SUV (Sport Utilities Vehicules)
Quant aux SUV, si rien ne les empêche de voyager, le manque de boîte de transfert chez certains oblige de tirer énormément sur l’embrayage. Ces modèles ne sont tout simplement pas conçus pour le tout-terrain. Il est de même des quatre roues motrices que sont les X5, Cayenne et autre ML. Leur terrain de jeu est constitué majoritairement de bitume et exceptionnellement de chemins.
< Les réseaux de distribution
Le réseau de distribution est un point important à prendre en considération dès l’achat car si l’on trouve des concessions Toyota à peu près partout sur la planète, il n’en pas forcément de même avec Land Rover et Nissan. Le découpage par région ou continent est parfois inégal. Pour cela, il faut partir avec la liste des concessions et distributeurs de la marque que vous aurez choisie, car chercher des pièces fait partie des préoccupations normales du voyageur qui part longtemps, ne serait-ce que pour chercher un filtre à huile, à gasoil ou un joint. En cas de pépin, on peut toujours profiter de la mondialisation, notre partenaire Euro4x4Parts peut par exemple envoyer les pièces un petit peu partout sur la planète, livrées en 48 h avec des transporteurs rapides comme DHL, UPS ou Fedex.
< Essence ou diesel ?
Pour une raison très simple, le diesel s’impose à tous : le prix pendant le voyage. Le budget carburant est un poste important du voyage lui-même. En passant au gasoil, vous devriez avoir des factures de carburant inférieur d’environ 20 à 40 % selon la réglementation des pays. De plus, le gasoil est le combustible utilisé par les camions donc il est facile à trouver. En revanche sa qualité est parfois très médiocre, les gros moteurs des camions ayant la possibilité d’avaler un peu n’importe quoi. Sur les moteurs récents, il est conseillé d’installer un deuxième système de filtration avec un filtre à 30 microns. Même s’il concède beaucoup à la puissance, un moteur diesel est plus fiable dans le temps. Cependant, son entretien revient plus cher. Il est aussi moins vulnérable pour les passages de gués profonds.
Pour autant, vu la décote des véhicules essence, les limitations de circulation à venir, leur entretien moins onéreux et leur puissance supérieure, de plus en plus d’acheteurs avisés passent à l’essence. Dans ce cas, n’oublions pas que l’essence est beaucoup plus inflammable que le diesel, l’installation des réservoirs supplémentaires et des accessoires doit donc se faire dans les règles de l’art.
< Châssis court ou châssis long ?
Un châssis court permet un meilleur franchissement alors que le long offre une meilleure stabilité et un meilleur confort. Ces raisons sont suffisantes pour choisir le châssis long d’autant qu’au niveau du chargement, il n’y a aucune comparaison possible. Dans un châssis, long, il est possible d’aménager un couchage intérieur alors que dans un court, c’est plus difficile. Pour ce dernier, la seule solution concerne la tente de toit, bien moins discrète.
< Ressort à lame ou hélicoïdal ?
Les lames offrent un débattement moindre que les ressorts et une sécheresse caractéristique pas très confortable. En revanche, au niveau solidité, les lames ont l’avantage. Facilement réparable, il faut quand même emporter avec soi une lame maîtresse avant et arrière au cas ou l’une des boucles de fixation céderaient. En rechange, il existe des lames qui possèdent une sous-maîtresse qui peut être porteuse en cas de rupture de la lame maîtresse (lame de type Chassin par exemple). De nos jours, les lames ne subsistent que sur l’arrière des pick-up qui doivent supporter de lourdes charges.
Il faut savoir qu’en changeant de ressorts, il est possible de changer la charge du véhicule et/ou augmenter la hauteur de caisse.
< Neuf ou occasion ?
La question ne se pose plus vraiment. Les modèles les plus solides étant sortis des catalogues. À moins de préparer un voyage de plus de 80 000 km (presque un tour du monde par la route), l’achat d’un véhicule neuf ne se justifie pas. Les seules raisons qui pourraient raisonnablement pousser à acheter neuf concernent les difficultés à trouver un véhicule en bon état à un prix raisonnable. La surcote des 4×4 est tellement importante que les véhicules âgés ne décotent presque plus. Le delta entre un modèle récent neuf et un d’occasion n’est pas toujours aussi grand que l’on ne le pense une fois que toutes les révisions auront été faites. En revanche, à ce rythme, l’on peut presque imaginer acheter un véhicule d’occasion et le revendre sans trop de perte après le voyage. Un autre point important pour les voyageurs aux longs cours concerne le carnet de passage en douane dont nous parlerons plus loin en détail. Il faut prévoir le dépôt de garantie qui est de la valeur argus du véhicule. Pour beaucoup, selon les pays traversés, cela rend caduque la possibilité de partir avec un véhicule neuf ou trop récent.
Texte : Marc Mellet
www.lemondepourpassager.fr
< Le véhicule :
L’équation de base pour choisir le bon véhicule comporte plusieurs éléments : le prix à l’achat et à l’entretien, l’encombrement et l’habitabilité, les performances, la fiabilité, la disponibilité des pièces de rechange et des accessoires. L’ordre des préoccupations peut changer mais à un moment ou à un autre, il faudra répondre à chacune de ces questions :
< Marque et modèle ?
Pour les voyages au long cours, il existe trois marques qui sortent du lot : Toyota, Land Rover et Nissan. Les autres marques proposent des produits qui sont parfois alléchants mais il y a toujours un point rédhibitoire : capacité de franchissement ou de chargement, prix des pièces, réseau de distribution dans les pays traversés, fragilité...
Toyota
Toyota tient la dragée haute depuis quelques années avec ses modèles Land Cruiser : HJ61 pour les amoureux de sable, HZJ 75 ou 78 pour les globes trotteurs, HZJ79 pour ceux qui prendront une cellule et HDJ80 pour les raideurs purs et durs. Les séries plus récentes sont un peu plus fragiles mais offrent un confort et une polyvalence ville/tout-terrain supérieurs.
Land Rover
Malgré quelques petits soucis de fiabilité facilement corrigibles, Land Rover continue d’être une référence. Les problèmes sont connus et les pièces adaptables disponibles sur le marché. Les formes en aluminium du Défender symbolisent depuis toujours l’Afrique et les grands espaces tandis qu’anciens Range Rover et Discovery continuent d’être des modèles de franchissement. Depuis l’arrêt de production du Defender, les prix ont tendance à augmenter fortement, sans pour autant atteindre la surcote des Toyota.
Nissan
Chez Nissan, les générations de Patrol se sont admirablement développées à travers la planète. Ce modèle offre l’immense avantage d’être moins recherché donc plus économique, à l’achat comme pour les pièces.
Les pick-up
En neuf, les pick-up offrent l’avantage de ne pas être assujetti au malus écologique. Du coup, nombre de voyageurs les utilisent pour y poser leur cellule. Les modèles double cabine permettent même de voyager à quatre.
Les principaux pick-up pour l’aventure sont le Toyota HZJ79, le Toyota Hilux, le Isuzu D-max et le Mitsubishi L200.
Les SUV (Sport Utilities Vehicules)
Quant aux SUV, si rien ne les empêche de voyager, le manque de boîte de transfert chez certains oblige de tirer énormément sur l’embrayage. Ces modèles ne sont tout simplement pas conçus pour le tout-terrain. Il est de même des quatre roues motrices que sont les X5, Cayenne et autre ML. Leur terrain de jeu est constitué majoritairement de bitume et exceptionnellement de chemins.
< Les réseaux de distribution
Le réseau de distribution est un point important à prendre en considération dès l’achat car si l’on trouve des concessions Toyota à peu près partout sur la planète, il n’en pas forcément de même avec Land Rover et Nissan. Le découpage par région ou continent est parfois inégal. Pour cela, il faut partir avec la liste des concessions et distributeurs de la marque que vous aurez choisie, car chercher des pièces fait partie des préoccupations normales du voyageur qui part longtemps, ne serait-ce que pour chercher un filtre à huile, à gasoil ou un joint. En cas de pépin, on peut toujours profiter de la mondialisation, notre partenaire Euro4x4Parts peut par exemple envoyer les pièces un petit peu partout sur la planète, livrées en 48 h avec des transporteurs rapides comme DHL, UPS ou Fedex.
< Essence ou diesel ?
Pour une raison très simple, le diesel s’impose à tous : le prix pendant le voyage. Le budget carburant est un poste important du voyage lui-même. En passant au gasoil, vous devriez avoir des factures de carburant inférieur d’environ 20 à 40 % selon la réglementation des pays. De plus, le gasoil est le combustible utilisé par les camions donc il est facile à trouver. En revanche sa qualité est parfois très médiocre, les gros moteurs des camions ayant la possibilité d’avaler un peu n’importe quoi. Sur les moteurs récents, il est conseillé d’installer un deuxième système de filtration avec un filtre à 30 microns. Même s’il concède beaucoup à la puissance, un moteur diesel est plus fiable dans le temps. Cependant, son entretien revient plus cher. Il est aussi moins vulnérable pour les passages de gués profonds.
Pour autant, vu la décote des véhicules essence, les limitations de circulation à venir, leur entretien moins onéreux et leur puissance supérieure, de plus en plus d’acheteurs avisés passent à l’essence. Dans ce cas, n’oublions pas que l’essence est beaucoup plus inflammable que le diesel, l’installation des réservoirs supplémentaires et des accessoires doit donc se faire dans les règles de l’art.
< Châssis court ou châssis long ?
Un châssis court permet un meilleur franchissement alors que le long offre une meilleure stabilité et un meilleur confort. Ces raisons sont suffisantes pour choisir le châssis long d’autant qu’au niveau du chargement, il n’y a aucune comparaison possible. Dans un châssis, long, il est possible d’aménager un couchage intérieur alors que dans un court, c’est plus difficile. Pour ce dernier, la seule solution concerne la tente de toit, bien moins discrète.
< Ressort à lame ou hélicoïdal ?
Les lames offrent un débattement moindre que les ressorts et une sécheresse caractéristique pas très confortable. En revanche, au niveau solidité, les lames ont l’avantage. Facilement réparable, il faut quand même emporter avec soi une lame maîtresse avant et arrière au cas ou l’une des boucles de fixation céderaient. En rechange, il existe des lames qui possèdent une sous-maîtresse qui peut être porteuse en cas de rupture de la lame maîtresse (lame de type Chassin par exemple). De nos jours, les lames ne subsistent que sur l’arrière des pick-up qui doivent supporter de lourdes charges.
Il faut savoir qu’en changeant de ressorts, il est possible de changer la charge du véhicule et/ou augmenter la hauteur de caisse.
< Neuf ou occasion ?
La question ne se pose plus vraiment. Les modèles les plus solides étant sortis des catalogues. À moins de préparer un voyage de plus de 80 000 km (presque un tour du monde par la route), l’achat d’un véhicule neuf ne se justifie pas. Les seules raisons qui pourraient raisonnablement pousser à acheter neuf concernent les difficultés à trouver un véhicule en bon état à un prix raisonnable. La surcote des 4×4 est tellement importante que les véhicules âgés ne décotent presque plus. Le delta entre un modèle récent neuf et un d’occasion n’est pas toujours aussi grand que l’on ne le pense une fois que toutes les révisions auront été faites. En revanche, à ce rythme, l’on peut presque imaginer acheter un véhicule d’occasion et le revendre sans trop de perte après le voyage. Un autre point important pour les voyageurs aux longs cours concerne le carnet de passage en douane dont nous parlerons plus loin en détail. Il faut prévoir le dépôt de garantie qui est de la valeur argus du véhicule. Pour beaucoup, selon les pays traversés, cela rend caduque la possibilité de partir avec un véhicule neuf ou trop récent.
Texte : Marc Mellet
www.lemondepourpassager.fr
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Partir avec son véhicule
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mardi, 03 mai 2016 09:44
Tand'un rêve
Le 18 Avril 2015, nous avons mis les voiles pour cette merveilleuse aventure qui allait changer notre vie...
Tand'un rêve, ou plutôt Alexine et Bastien, 25 et 27 ans (le jour du départ), pédalons depuis plus d'un an maintenant sur les routes d'Amérique.
Partis de Charente-Maritime sur la Vélodysée, le vent nous a porté sur les pistes tortueuses d'Amérique Latine, des plus impressionnants cols Andins, à la pointe la plus australe du continent (Cabo Froward).
Notre vélo-tandem (Théolou et ses 90kg de remorque et sacoches), se dirige à présent vers l'extrême Nord. Après 15 000km, une clavicule cassée et bien d'autres péripéties, nous devrions passer la frontière Canadienne début Juin.
Sans aucune limite de temps, nous ne sommes pas partis prendre des vacances à l'autre bout du monde, mais plutôt troquer notre vie de sédentaire contre celle de nomade.
Libres, mais sans aucune garantie ou assurance du lendemain, nous sommes émerveillés et avides d'en apprendre toujours plus sur cette planète qui nous tend les bras.
Nous la préférons naturelle et sauvage, nous délaissons sites touristiques et hôtels, pour laisser place à l'authenticité des lieux et des rencontres.
Pour la suite? Nous commençons à nous renseigner sur les meilleures saisons pour voyager en tandem sur le continent Asiatique...
N'hésitez pas à nous suivre ...
Tand'un rêve, ou plutôt Alexine et Bastien, 25 et 27 ans (le jour du départ), pédalons depuis plus d'un an maintenant sur les routes d'Amérique.
Partis de Charente-Maritime sur la Vélodysée, le vent nous a porté sur les pistes tortueuses d'Amérique Latine, des plus impressionnants cols Andins, à la pointe la plus australe du continent (Cabo Froward).
Notre vélo-tandem (Théolou et ses 90kg de remorque et sacoches), se dirige à présent vers l'extrême Nord. Après 15 000km, une clavicule cassée et bien d'autres péripéties, nous devrions passer la frontière Canadienne début Juin.
Sans aucune limite de temps, nous ne sommes pas partis prendre des vacances à l'autre bout du monde, mais plutôt troquer notre vie de sédentaire contre celle de nomade.
Libres, mais sans aucune garantie ou assurance du lendemain, nous sommes émerveillés et avides d'en apprendre toujours plus sur cette planète qui nous tend les bras.
Nous la préférons naturelle et sauvage, nous délaissons sites touristiques et hôtels, pour laisser place à l'authenticité des lieux et des rencontres.
Pour la suite? Nous commençons à nous renseigner sur les meilleures saisons pour voyager en tandem sur le continent Asiatique...
N'hésitez pas à nous suivre ...
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Voyageurs au long cours
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lundi, 02 mai 2016 13:52
Et si c'était mieux là-bas ?
Dans les années 90, Lionel Cieciura s’envole pour l’Asie.
C’est le début d’un voyage extraordinaire qui durera une quinzaine d’années.
Il découvre les derniers hippies en Inde, les hauts plateaux tibétains, les rudes trekkings au Népal… la vie simple sur des îles paradisiaques, et celle plus dangereuse dans les jungles birmanes et laotiennes, au milieu de tribus primitives, de rebelles aux combats oubliés et de trafics en tout genre.
Lionel échappe à un accident d'avion en Indonésie, à une attaque à main armée au Cambodge, il négocie un contrat de trois millions de dollars en Inde, joue dans un film de guerre au Vietnam…
Bref, il apprit à s’adapter à tout, y compris à déjouer les pièges de la corruption et de la violence dans certains pays.
Vous retrouvez toutes les aventures de Lionel dans son dernier ouvrage "Et si c'était mieux là-bas" en vente sur son site www.conseils-de-voyages.com
C’est le début d’un voyage extraordinaire qui durera une quinzaine d’années.
Il découvre les derniers hippies en Inde, les hauts plateaux tibétains, les rudes trekkings au Népal… la vie simple sur des îles paradisiaques, et celle plus dangereuse dans les jungles birmanes et laotiennes, au milieu de tribus primitives, de rebelles aux combats oubliés et de trafics en tout genre.
Lionel échappe à un accident d'avion en Indonésie, à une attaque à main armée au Cambodge, il négocie un contrat de trois millions de dollars en Inde, joue dans un film de guerre au Vietnam…
Bref, il apprit à s’adapter à tout, y compris à déjouer les pièges de la corruption et de la violence dans certains pays.
Vous retrouvez toutes les aventures de Lionel dans son dernier ouvrage "Et si c'était mieux là-bas" en vente sur son site www.conseils-de-voyages.com
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Récits de voyage
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