mardi, 01 décembre 2015 08:34
Vera Cruz, ville portuaire dansante
Les plages caraïbes sont bien tristes dans cette région du Mexique mais le principal port de ce bout de côte vibre au son de la musique. Un contraste avec ces pickups montés par des militaires pointant des mitrailleuses qui sillonnent les rues de cette ville portuaire, plaque tournante du trafic de drogue vers le grand voisin du nord.
Sans doute la ville du Mexique qui compte le plus de musiciens par habitant. Depuis le matin mais surtout le soir, les mariachis jouent devant leur terrasse de cafés et de restaurants attitrée. Et vous auriez bien tort de prendre votre petit-déjeuner à l’hôtel alors que vous pouvez le déguster un peu partout dans le centre au son des marimbas et des guitares. À la tombée de la nuit, en été du moins, la municipalité s’en mêle : au centre du Zocalo, les chaises forment un grand cercle réservé aux danseurs, pas toujours bien jeunes mais qui maîtrisent les pas des danses traditionnelles comme le danzon. La tradition du “savoir danser” se transmet sous nos yeux des grands-mères à leurs petites filles à tresse et même à leurs petits-fils. Un orchestre sur le podium donne le tempo et les spectateurs applaudissent.
Entre deux soirées musicales, il reste la promenade dans la forteresse navale San Juan de Ulua, construite juste après la conquête des Espagnols, aujourd’hui enclavée dans le port à deux pas des portiques à conteneurs, et la visite gratuite du Museo historico naval qui contient nombre de cartes, de maquettes et d’objets originaux consacrés au passé colonial de la ville. Une étape pour un bain... de musique !
Gérald Orange (76)
Sans doute la ville du Mexique qui compte le plus de musiciens par habitant. Depuis le matin mais surtout le soir, les mariachis jouent devant leur terrasse de cafés et de restaurants attitrée. Et vous auriez bien tort de prendre votre petit-déjeuner à l’hôtel alors que vous pouvez le déguster un peu partout dans le centre au son des marimbas et des guitares. À la tombée de la nuit, en été du moins, la municipalité s’en mêle : au centre du Zocalo, les chaises forment un grand cercle réservé aux danseurs, pas toujours bien jeunes mais qui maîtrisent les pas des danses traditionnelles comme le danzon. La tradition du “savoir danser” se transmet sous nos yeux des grands-mères à leurs petites filles à tresse et même à leurs petits-fils. Un orchestre sur le podium donne le tempo et les spectateurs applaudissent.
Entre deux soirées musicales, il reste la promenade dans la forteresse navale San Juan de Ulua, construite juste après la conquête des Espagnols, aujourd’hui enclavée dans le port à deux pas des portiques à conteneurs, et la visite gratuite du Museo historico naval qui contient nombre de cartes, de maquettes et d’objets originaux consacrés au passé colonial de la ville. Une étape pour un bain... de musique !
Gérald Orange (76)
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Le coin des bourlingueurs
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lundi, 30 novembre 2015 08:37
Cuisine du monde
En ce soir de novembre, avec la cuisine Thaï pour prétexte, nous étions quatorze autour d'une table dressée à la Case, rue de Coulmiers.
Le temps d'un voyage gastronomique orchestré par la talentueuse Elodie, nos papilles se sont envolées vers cette perle d'Asie qu'est la Thaïlande. La globetrotteuse ne se contente pas de rapporter des images de son tour du monde ! C'est à travers la cuisine apprise sur place qu'elle nous fait partager ses coups de cœur et ses émotions. Et c'est avec brio qu'elle restitue les saveurs d'orient et d'ailleurs.
Il n'en fallait pas moins pour faire renaître les souvenirs enfouis de ceux qui ont foulé ces contrées lointaines (à de très nombreuses reprises pour certains autour de la table).
Ainsi, à la soupe aigre douce (Tom Yam Goong) et la salade de jeunes pousses, nous avions déjà quitté Bangkok pour le Nord du pays et la Birmanie. Au poulet Massaman, nous longions le Mékong du Laos jusqu'au Vietnam, sans oublier le Cambodge. Et c'est juste avant le Mango Sticky Rice (un délicieux dessert composé de mangue et de riz) que la conversation a bifurqué vers les grands singes de Bornéo !
Cette masse de souvenirs c'est transformée en manne d'informations pour les quelques chanceux s'apprêtant à partir. Comme ce jeune couple qui va mettre à profit une année sabbatique pour partir sac au dos avec ses deux jeunes enfants. A leur tour d'engranger une moisson d'émotions et de rencontres à nous faire partager au retour. Et pourquoi pas, autour d'une table ?
< Philippe GIBERT-SANDER
Le temps d'un voyage gastronomique orchestré par la talentueuse Elodie, nos papilles se sont envolées vers cette perle d'Asie qu'est la Thaïlande. La globetrotteuse ne se contente pas de rapporter des images de son tour du monde ! C'est à travers la cuisine apprise sur place qu'elle nous fait partager ses coups de cœur et ses émotions. Et c'est avec brio qu'elle restitue les saveurs d'orient et d'ailleurs.
Il n'en fallait pas moins pour faire renaître les souvenirs enfouis de ceux qui ont foulé ces contrées lointaines (à de très nombreuses reprises pour certains autour de la table).
Ainsi, à la soupe aigre douce (Tom Yam Goong) et la salade de jeunes pousses, nous avions déjà quitté Bangkok pour le Nord du pays et la Birmanie. Au poulet Massaman, nous longions le Mékong du Laos jusqu'au Vietnam, sans oublier le Cambodge. Et c'est juste avant le Mango Sticky Rice (un délicieux dessert composé de mangue et de riz) que la conversation a bifurqué vers les grands singes de Bornéo !
Cette masse de souvenirs c'est transformée en manne d'informations pour les quelques chanceux s'apprêtant à partir. Comme ce jeune couple qui va mettre à profit une année sabbatique pour partir sac au dos avec ses deux jeunes enfants. A leur tour d'engranger une moisson d'émotions et de rencontres à nous faire partager au retour. Et pourquoi pas, autour d'une table ?
< Philippe GIBERT-SANDER
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Cuisine du monde
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vendredi, 27 novembre 2015 09:19
Rendez-vous en terre de feu
Ushuaia, nous voilà !
Nous sommes partis le 1er Novembre 2015 pour un voyage de 5 mois en famille à travers l'Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine). Benoît et Susan, les parents, accompagnés de Victor (10 ans, CM2) et Maxime (7 ans, CE1).
Pourquoi une telle aventure ? Pour vivre tout simplement une belle expérience à 4, se donner du temps en famille, faire découvrir les beautés (et les réalités ! ) du monde à nos chers et tendres, leur apporter une ouverture d'esprit qui leur sera utile toute leur vie durant.
Après 3 semaines passées au Pérou entre Cuzco (Machu Picchu) et Arequipa (Colca Canyon), nous voici à Puno au bord du lac Titicaca, prêts à passer en Bolivie. Puis ce sera le Chili du Nord jusqu'à l'extrême Sud, avant de remonter l'Argentine jusqu'aux chutes d'Iguazu et de repartir de Buenos Aires le 31 Mars 2016.
http://rendezvousenterredefeu.blogspot.com
Nous sommes partis le 1er Novembre 2015 pour un voyage de 5 mois en famille à travers l'Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine). Benoît et Susan, les parents, accompagnés de Victor (10 ans, CM2) et Maxime (7 ans, CE1).
Pourquoi une telle aventure ? Pour vivre tout simplement une belle expérience à 4, se donner du temps en famille, faire découvrir les beautés (et les réalités ! ) du monde à nos chers et tendres, leur apporter une ouverture d'esprit qui leur sera utile toute leur vie durant.
Après 3 semaines passées au Pérou entre Cuzco (Machu Picchu) et Arequipa (Colca Canyon), nous voici à Puno au bord du lac Titicaca, prêts à passer en Bolivie. Puis ce sera le Chili du Nord jusqu'à l'extrême Sud, avant de remonter l'Argentine jusqu'aux chutes d'Iguazu et de repartir de Buenos Aires le 31 Mars 2016.
http://rendezvousenterredefeu.blogspot.com
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Voyageurs au long cours
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mardi, 24 novembre 2015 16:48
Nouvelle Zélande
Il serait dommage de ne pas effectuer de trek ou quelques bonnes randonnées afin de profiter pleinement de l’incroyable beauté de la nature. Dès qu’on s’éloigne de la civilisation les paysages deviennent sauvages et plus authentiques.
Le choix est vaste, allant de la simple marche au bord d’un lac, au trek de plusieurs jours en haute montagne.
< Le Tongariro Crossing
C’est le trek d’une journée le plus populaire ici, situé dans l’île du Nord dans le parc national du Tongariro, au sud du lac Taupo.
Il dure 7 h et traverse plusieurs volcans : Ruapehu, Ngauruhoe et Tongariro, dont celui appelé LeMordor dans Le Seigneur desAnneaux. Une variante plus longue se fait en trois jours.
J’étais en compagnie de voyageurs rencontrés à l’auberge de jeunesse. Les conditions climatiques étaient limites (vent de 55 km/h, gros nuages et température de -8 degrés tout en haut). Nous avions froid malgré les gants, bonnet et écharpe. Une belle éclaircie en haut nous a permis quelques jolies photos…
En cas de mauvais temps, certaines compagnies de taxis refusent d’emmener leurs clients au départ du trek, pour ne pas prendre le risque d’avoir des clients mécontents si la météo se dégrade…
Frédéric Tinland
< Extrait du magazine Globe-Trotters n° 163 de septembre/octobre 2015
Le choix est vaste, allant de la simple marche au bord d’un lac, au trek de plusieurs jours en haute montagne.
< Le Tongariro Crossing
C’est le trek d’une journée le plus populaire ici, situé dans l’île du Nord dans le parc national du Tongariro, au sud du lac Taupo.
Il dure 7 h et traverse plusieurs volcans : Ruapehu, Ngauruhoe et Tongariro, dont celui appelé LeMordor dans Le Seigneur desAnneaux. Une variante plus longue se fait en trois jours.
J’étais en compagnie de voyageurs rencontrés à l’auberge de jeunesse. Les conditions climatiques étaient limites (vent de 55 km/h, gros nuages et température de -8 degrés tout en haut). Nous avions froid malgré les gants, bonnet et écharpe. Une belle éclaircie en haut nous a permis quelques jolies photos…
En cas de mauvais temps, certaines compagnies de taxis refusent d’emmener leurs clients au départ du trek, pour ne pas prendre le risque d’avoir des clients mécontents si la météo se dégrade…
Frédéric Tinland
< Extrait du magazine Globe-Trotters n° 163 de septembre/octobre 2015
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Nouvelle-Zélande
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lundi, 23 novembre 2015 16:46
Atelier photo chez ABM
Le dimanche 15 novembre,nous nous sommes retrouvés à une douzaine d'adhérents à la case pour une journée de formation à la photographie de voyage proposée par Michel Lô.
Accueillis par une tasse de thé et de délicieuses viennoiseries tout droit sorties du four du boulanger, nous avons abordé la matinée par le développement des bonnes bases à acquérir dans le domaine technique pour démarrer une activité photographique: choix de l'appareil,choix du sujet de la photo,choix du destinataire de la photo ( pour soi,pour les autres ), notions d'optique, techniques de prise de vue, précautions à prendre en voyage...
A 13h la pause repas fut un moment de grande convivialité autour des nombreuses victuailles apportées par tous et mises en commun.Le tour de table a permis de faire connaissance et chacun a pu relater son parcours de globe-trotter, ses expériences en matière de photographie de voyage , et exprimer ses attentes de cette journée d'initiation.
L'après- midi a été consacrée à l'aspect artistique de la photo: composition de l'image, paysages, portraits, animalier,
macro, analyse de photos de voyage à partir de clichés apportés par le formateur, analyse de photos ratées apportées par les participants.
Ce fut une journée studieuse et enrichissante avec des étudiants motivés et attentifs et un formateur passionnant.
Merci Michel d'avoir partagé ton savoir avec nous."
Accueillis par une tasse de thé et de délicieuses viennoiseries tout droit sorties du four du boulanger, nous avons abordé la matinée par le développement des bonnes bases à acquérir dans le domaine technique pour démarrer une activité photographique: choix de l'appareil,choix du sujet de la photo,choix du destinataire de la photo ( pour soi,pour les autres ), notions d'optique, techniques de prise de vue, précautions à prendre en voyage...
A 13h la pause repas fut un moment de grande convivialité autour des nombreuses victuailles apportées par tous et mises en commun.Le tour de table a permis de faire connaissance et chacun a pu relater son parcours de globe-trotter, ses expériences en matière de photographie de voyage , et exprimer ses attentes de cette journée d'initiation.
L'après- midi a été consacrée à l'aspect artistique de la photo: composition de l'image, paysages, portraits, animalier,
macro, analyse de photos de voyage à partir de clichés apportés par le formateur, analyse de photos ratées apportées par les participants.
Ce fut une journée studieuse et enrichissante avec des étudiants motivés et attentifs et un formateur passionnant.
Merci Michel d'avoir partagé ton savoir avec nous."
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A la Case
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jeudi, 19 novembre 2015 13:28
Honduras, Iguana Station
Utila est une petite île magnifique où il fait bon vivre et qu’il faut préserver à tout prix car l’écosystème qu’elle renferme est tout à fait particulier. En effet, 20 % de l’île est composé de mangrove, c’est-à-dire, un écosystème de marais maritime qui est l’un des plus productifs en biomasse sur notre planète. La mangrove est peuplée de nombreuses espèces : oiseaux, reptiles, crabes, mollusques, crustacés, insectes, et poissons sans oublier les magnifiques palétuviers rouges et noirs qui sont les principales espèces végétales.
La mangrove d’Utila recèle une autre merveille : le Swamper, petit iguane noirqui ne vit que sur 8 km2 dans le monde.
Ctenosaura bakeri est son petit nom scientifique. Cet iguane mesure entre 50 et 70 cm et c’est l’un des seuls à avoir évolué dans la mangrove, sûrement à cause de la compétition avec un voisin plus gros. Les femelles pondent leurs œufs dans le sable et 60 à 70 jours plus tard les œufs éclosent et les petits retournentvivre dans la mangrove.
Iguana Station est un centre qui lutte pour la sauvegarde de cette espèce et dans lequel nous avons été volontaires.
Des visites au sein du centre sont mises en place pour sensibiliser les touristes et les populations locales aux besoins de l’espèce. Pour s’assurer que, malgré tout, le swamper continuera à vivre, la station possède mâles et femelles qui se reproduisent en son sein. Les œufs sont mis en couveuses et après éclosion les petits sont gardés une année avant d’être remis dans la mangrove. La station, chaque année, récolte aussi des œufs dans la nature afin de les mettre en sécurité.
Ce fut une expérience très enrichissante que nous recommandons à tous.
< Arthur Bostvironnois et Céleste Josephe (59)
http://unitedadventurers.wix.com/notrevoyagesolidaire
La mangrove d’Utila recèle une autre merveille : le Swamper, petit iguane noirqui ne vit que sur 8 km2 dans le monde.
Ctenosaura bakeri est son petit nom scientifique. Cet iguane mesure entre 50 et 70 cm et c’est l’un des seuls à avoir évolué dans la mangrove, sûrement à cause de la compétition avec un voisin plus gros. Les femelles pondent leurs œufs dans le sable et 60 à 70 jours plus tard les œufs éclosent et les petits retournentvivre dans la mangrove.
Iguana Station est un centre qui lutte pour la sauvegarde de cette espèce et dans lequel nous avons été volontaires.
Des visites au sein du centre sont mises en place pour sensibiliser les touristes et les populations locales aux besoins de l’espèce. Pour s’assurer que, malgré tout, le swamper continuera à vivre, la station possède mâles et femelles qui se reproduisent en son sein. Les œufs sont mis en couveuses et après éclosion les petits sont gardés une année avant d’être remis dans la mangrove. La station, chaque année, récolte aussi des œufs dans la nature afin de les mettre en sécurité.
Ce fut une expérience très enrichissante que nous recommandons à tous.
< Arthur Bostvironnois et Céleste Josephe (59)
http://unitedadventurers.wix.com/notrevoyagesolidaire
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Le coin des bourlingueurs
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mercredi, 18 novembre 2015 11:23
Un week end ou une semaine à Barcelone
Barcelone, c’est quand même assez grand à visiter, et même les dites visites sont chères, vous pouvez passer tranquillement une semaine sans vous ennuyer.
Si vous ne venez que pour un week-end, pensez bien au fait que vous n’irez qu’à l’essentiel, c’est à dire les trois ou quatre choses à visiter mais que vous allez rester sur votre faim.
Parlant de faim : on mange plutôt pas mal à Barcelone et la nourriture est plutôt moins chère qu’à Paris, sauf si vous restez dans les quartiers touristiques genre Ramblas où on vous attend avec le sourire mais avec lecteur de carte Visa à la main.
La caractéristique principale de la nourriture Barcelonaise est la « tapa » . La quasi totalité des restaurants les proposent, y compris parmi les plus huppés. Le principe est celui de la convivialité, à savoir que l’on met les plats en commun et chacun goûte un peu à tout.
< Y ALLER :
On peut choisir le TGV ou l’avion. Je ne recommande pas la voiture, car elle ne sert à rien à Barcelone, et cela vous coûtera de toute façon bien plus cher en base 2, et pas moins cher en base 4.
Pour l’avion, évitez Ryan Air qui part d’un aéroport débilement loin de paris (Beauvais). En fait en ajoutant le prix de l’A/R pour aller à Beauvais, Ryan Air est rarement un bon plan. Essayez de voir avec Vueling, Easyjet et Transavia.
< HOTELS :
Pas de conseil spécial pour les hôtels, sauf si vous êtes des fêtards et vous ne pouvez pas utiliser les transports en commun qui s’arrêtent en gros à minuit (sauf un peu plus tard le samedi soir). Le régime est à peu près le même que celui des transports parisiens.
Donc, pour économiser, prenez un logement plutôt en dehors du centre, pas trop loin d’u métro. Un des sites les moins chers reste booking.com, mais on trouve aussi quelques belles occasions sur d’autres sites.
Par contre, si vous voulez faire la fête très très tard, regardez où vous allez terminer votre nuit d’agapes pour ne pas avoir un trop gros trajet en taxi.
< TRANSPORT :
Deux sous sections : voyage aéroport Barcelone et transport pour vos visites
< AEROPORT-VILLE
Il y a 4 moyens d’aller en ville à partir de l’aéroport (et vice et versa) : taxi, Aerobus, Train Renfe et bus 46
- taxi : de 25€ à 30€ (dépend bien entendu où vous allez). Soumis aux problèmes de trafic, de 15mn à 45mn
- Aerobus : environ 6€. Soumis aussi aux problèmes de trafic. Avantage par rapport au bus : ne s’arrête pas partout, donc on peut compter sur une demi heure de BCN (aéroport El Prat) à place d’Espanya.
- bus 46 : 1€ (avec la carte T10). Un peu plus long que l’Aerobus parce qu’il a des arrêts. Compter entre 25mn s’il n’y a pas du tout de circulation et 1 h. On arrive Place d’Espanya, avec une correspondance gratuite pour le métro. La carte T10 s’achète dans les distributeurs qui se trouvent devant la gare RENFE (la RENFE est à l’Espagne ce que la SNCF est à la France).
- train ligne R2. Vous amène du Terminal 1 jusqu’à la gare centrale Barcelona Sants. 1€ avec la T10.
Bref, si vous arrivez au terminal T1 de l’aéroport et que vous voulez acheter la T10, vous devez prendre la navette pour le terminal T2 (gratuite), puis aller à la station de train pour acheter votre T2. Là, vous avez le choix entre prendre le train pour Sants, soit de prendre le bus 46 pour Espanya.
Avantages du train :
- pas soumis aux encombrements
- vous êtes déjà sur place pour prendre le train
Inconvénients du train :
- longue correspondance à pied pour le métro à Sants (ne vous trompez ps prenez la bonne sortie, sinon, cela vous décomptera un nouveau trajet à 1€)
Avantages du bus 46 :
Vous amène à la Place de Espanya où il est plus facile de prendre le métro
Inconvénients du 46 :
- Il faut aller rechercher la station (quai de bus spécial, suivre les indication 46)
- Pas de place pour les bagages
- soumis aux aléas du trafic
- regardez le trajet du 46, il se peut que cela puisse vous arranger de vous arrêter ailleurs qu’à Espanya
< TRANSPORT EN VILLE
On a parlé de la T10. C’est une carte de 10 trajets qui coûte environ 10€. Bonne nouvelle, vous pouvez utiliser cette carte à plusieurs : le premier met la carte dans le lecteur (un peu comme à Paris), et la machine la lui rend. Dès qu’il a récupéré le ticket, le tourniquet se débloque, et il peut passer le ticket au suivant avant de passer etc …
Dans le bus, après le chauffeur, il y a une machine à valider, on valide autant de fois qu’il y de passagers.
Correspondances : vous avez le droit à autant de correspondances dans le métro, et une correspondance Bus-Métro OU Métro-Bus à l’intérieur d’une période de temps de 1h15 après le premier compostage.
Par exemple, vous prenez le 46 (bus) à l’aéroport, et jusqu’à 1h15 après le compostage (qui s’inscrit au dos de la T10), vous pouvez prendre le métro (par exemple à Espanya). Quand vous allez repasser la T10 pour rentrer dans le métro, il ne vous comptera pas un compostage de plus.
Par contre, si vous ressortez ensuite du métro et que vous prenez un autre bus, cela vous comptera un autre trajet, même si cela fait moins de 1h15.
Si vous ressortez du métro, vous ne pouvez pas faire une correspondance avec un autre métro : toute sortie du métro est définitive (mais vous avez éventuellement le droit de prendre une correspondance avec un bus).
PIÈGE : Sur les machines à tourniquet, vous devez mettre le ticket dans la machine à votre gauche. Sur les machines à portes vitrées, vous devez mettre le ticket dans la machine à votre droite.
En dehors de la T10 (et des billets à l’unité qui valent plus de 2€), vous avez la possibilité de prendre des cartes séjour.
La Barcelona Card se prend pour 2, 3, 4 ou 5 jours, et elle est assez chère car elle comprend la gratuité dans certains musées. Malheureusement pas les plus courus. Il y a également une réduction sur un certain nombre d’autres musées, mais ce n’est pas toujours très pratique.
La Barcelona Card 2 jours s’appelle Barcelona Card Express et comprend tous les transports illimités pendant 2 jours et des réductions dans certains musées. Le 3, 4 et 5 jours ont la gratuité dans certains, et des réductions dans d’autres.
Exemples de prix en 2015 : Barcelona card Express 20€ (on peut l’avoir à 18€ en l’achetant en ligne, et on la récupère au kiosque de Tourisme à l’aéroport. On la valide à la première utilisation. ATTENTION, c’est par date de jour, et pas par période de 24h. Donc si vous la validez le soir, vous ne l’avez pas bien amortie …).
PIÈGE : sur la Barcelona Card Express, il est écrit « Hola BCN ». Et donc dans certains musées où il y a réduction, on vous demande de montrer la carte de la ville qui vous est donnée en même temps que la Barcelona Card Express. Donc, à avoir toujours avec soi si vous voulez amortir votre Barcelona card.
La Hola BCN est une carte de transport sans réduction dans les musées. Exemple de prix pour la hola BCN 2 jours en 2015 : 14€
S’achète dans tous les distributeurs de métro (comme la T10)
Mon conseil : achetez une T10 pour avoir des trajets pour le premier et le deuxième jour. Ensuite, selon vos activités, vous pouvez continuer à la T10 (par exemple si vous avez l’habitude de marcher), ou prenez une des cartes (Hola BCN ou Barcelona Card)
< QUE VISITER ?
Chacun a ses propres centres d’intérêt, et donc difficile de donner une liste dans l’absolu. Cependant, les lieux les plus souvent cités comme incontournable sont : La Sagrada Familia, la Casa Batllo, la Casa Milà (aussi appelée La Pedrera), le Parc Güell, la Fondacion Miro, La Stade du Camp Nou et le Musée Picasso.
Sagrada Familia : une oeuvre majeure de Gaudi dont on poursuit la construction aujourd’hui malgré le fait que tous les plans ont été brûlés pendant la guerre civile et qu’une grande partie des maquettes ont été abîmées ou plus ou moins détruites.
La Barcelona card donne 1€ de réduction, mais laissez tomber et achetez votre billet sur internet A L’AVANCE avec réservation d’horaire. Si vous ne le faites pas, vous risquez fort e ne jamais visiter la Sagrada Familia.
Je recommande de prendre l’audio-guide, car on a du mal à comprendre sans quelques explications. Par contre, les 4,50€ pour aller visiter les tours ou plus exactement l’une des tours ne vaut pas vraiment le coup.
A noter : réduction pour 65 ans et plus.
Casa Battlo : très impressionnante de dehors, mais je ne suis pas certain que l’intérieur vaut les 21,50€.
La Pedrera : 20,50€ mais plus intéressante à mon avis. Mais même si vous êtes passionnés d’architecture, on n’y passe guère plus d'une heure. Comme c’est cher pour ce que c’est, pas besoin d’acheter le billet à l’avance.
< Le Parc Güell.
C’est un parc magnifique dont l’accès en dehors de la partie Gaudi est gratuit. Cela peut valoir la peine d’y faire un saut, car on voit tout Barcelone (aller au point culminant des Trois Croix). La partie Gaudi est elle payante et s’appelle la partie « monumentale », non pas parce qu’elle est grande, mais parce qu’il y a quelques monuments. Joli, mais est-ce que cela vaut les 8€ ?
Sans doute, mais en période touristique, il vaut mieux acheter et réserver l’horaire sur internet (7€ au lieu de 8), car il n’y a que 400 visiteurs autorisés par heure. (65 ans et plus : 4,90 en ligne)
C’est dans cette partie monumentale qu’on voit le fameux monstre de Gaudi qui garde les escaliers.
Conseil : arriver par la station de métro Vallcarca, car il y a des escalators pour monter jusqu’au Parc. Ce qui fait que vous serez tout en descente pour aller à une entrée vers la partie monumentale et ensuite pour redescendre vers une station de métro (Lesseps)
< La Fondacion Miro
Un peu à l’écart, elle se trouve sur la Colline de Montjuic. Pour y accéder, s’arrêter à la station Paral-lel, puis prendre le funiculaire (carte T10 ok).
Jusque mars 2016, le funiculaire est en réfection, et il y a des bus de remplacement.
Miro, on aime ou on n’aime pas, mais il y a quand même des belles céramiques. J’ai été fasciné par la fontaine de mercure qui n’est d’ailleurs pas de lui.
< Le Stade du Camp Nou
Il faut vraiment être un fan de football pour aller visiter ce stade qui n’est qu’un stade, même s’il abrite la fameuse équipe du Barça. Mais ça doit déplacer les foules, car dans la ville, on n’arrête pas de voir des touristes (et peut être pas seulement d’ailleurs) se promer en maillot de foot avec dans le dos le nom de leur joueur préféré.
< Musée Picasso
C’est un Picasso qu’on ne voit pas dans les autres musées, et donc il me semble que la visite vaut la peine. On y voit des oeuvres de jeunesse assez étonnantes, et de nombreux tableaux de sa période bleue. Mais le plus remarquable de la collection sont les études cubistes faites par Picasso à partir du tableau Las Meninas de Velasquez. C’est étonnant et même si on n’est pas vraiment touché par le cubisme, cela vaut la peine de voir des 58 toiles autour du tableau de Velasquez. Ce tableau ne se trouve d’ailleurs pas dans le musée, et cela vaut la peine d’en avoir une photo sur le téléphone portable pour prendre ses repères.
Il y a toujours un peu la queue, sauf le dimanche où il y a vraiment une queue infernale (gratuit à partir de 15h le dimanche …). Recommandation : achetez en ligne en réservant. 11€ pour l’expo permanente, 7€ pour les 65 ans et plus.
Quand vous avez acheté en ligne, vous recevez un email avec la commande et un QR code. Vous devez soir imprimer ce document ou présenter votre smartphone. Inutile de faire la queue, il vous suffit d’entrer directement par une des portes et présenter votre reçu en bas de l’escalier qui mène à la collection.
A ces « incontournables », j’ajoute quand même Les Ramblas (de la place de Catalunya jusqu’à la colonne Christophe Colomb), et quelques édifices religieux : la Cathédrale (notez que la Sagrada Familia est une basilique et non pas une cathédrale, car l’évêque n’y réside pas), Santa Maria del Pi, Santa Maria del Mar et San Pau del Camp (avec son petit cloître vraiment joli)
Ne manquez pas le marché « La Boqueria » sur les Ramblas. Vous pouvez essayer d’y manger, cela vaut la peine, mais c’est assez difficile de trouver une place sur les petits stands. Par contre, si vous souhaitez faire du shopping (jambon, fruits, huile, etc..) préférez le marché Sainte Catherine (Mercat de Santa Caterina) pas très loin mais beaucoup moins cher.
< Une mention spéciale à 2 restaurants :
- le Jai-Ca dans Barceloneta (Carrer de la Ginebra). On y sert des taps de fruits de mer en plus des classiques. Goûtez en particulier les couteaux grillé au beurre d’escargot, c’est remarquable (navajas en espagnol). Mais c’est plain de chez plein et en arrivant, allez tout de suite voir le patron pour prendre votre tour en vous armant de patience. Il y a deux établissements de la même maison à quelques pas l’un de l’autre. Allez plustôt à celui qui se trouve plus à l’ouest (celui plus à l’est est à l’angle de Ginebra et Baulard).
- Le Can Margerit près de la station de métro Poble Sec. Il se trouve Carrer de la Concordia, près de l’angle avec Carrer de l’Olivera. Il vaut mieux réserver car l’établissement est assez couru (il ouvre à 20h30). L’ambiance est celle d’une taverne avec des tonneaux dans l’avant salle. On prend un petit verre et on va se servir au tonneau pour goûter leur production qu’on peut consommer en pichet à table.
LA spécialité à essayer est le conejo a la jumiliana. C’est du lapin (conejo), cuit croustillant à l’huile mélangé à des oignons et gousses d’ail en chemise fondants parsemé d’herbes (dont thym et fenouil).
< QUAND Y ALLER ?
Il est préférable d’y aller en intersaison, voire en hiver, car sinon, il y a vraiment beaucoup de monde. Il me semble que les meilleurs mois sont de octobre à avril.
Si vous le pouvez, essayez d’éviter le dimanche et le lundi. Arriver un Lundi pour partir un dimanche (on ne fait pas grand chose les jours d’arrivée et de départ) semble donc être la meilleure solution pour une semaine à Barcelone. Si vous n’avez qu’un we, essayez de partir le jeudi soir pour rentrer le dimanche.
< POUR VOUS AIDER A VOUS REPÉRER
Vous trouverez mes épinglettes en fichier .kmz à http://www.belt.fr/ABM/epinglettes
Note : pour utiliser ces épinglettes, je vous recommande d’utiliser sur votre smartphone le logiciel gratuit MAPS.ME. Il est disponible sur IOS et Android
Puis, vous téléchargez la ou les cartes des pays qui vous intéressent (gratuit toujours, mais attendez d’avoir une liaison wifi pour le faire)
Enfin, ouvrez le fichier .kmz sur votre téléphone (par exemple en vous l’envoyant par email, et en cliquant dessus sur votre téléphone). Vous choisissez alors de l’ouvrir avec MAPS.ME
L’avantage de MAPS.ME est qu’une fois les cartes téléchargées, vous n’avez plus besoin de réseau pour utiliser la carte (avec les épinglettes). Et si en pllus votre téléphone a un GPS, il vous indique où vous êtes sur la carte.
Note 2 : ces fichiers sont « mes » épinglettes. Je les mets sans réticence à disposition, et comme je les ai utilisées sur le trrain, elles sont assez juste. Mais il n’y a que les lieux que j’ai bien voulu mettre. C’est à vous de partir de cette base pour vous faire vos propres points.
Note 3 : vous pouvez aussi charger ce fichier .kmz sur tous les logiciels google de cartographie (dons google earth et google maps, mais il vous faut être en réseau contrairement à Maps.me)
Si vous ne venez que pour un week-end, pensez bien au fait que vous n’irez qu’à l’essentiel, c’est à dire les trois ou quatre choses à visiter mais que vous allez rester sur votre faim.
Parlant de faim : on mange plutôt pas mal à Barcelone et la nourriture est plutôt moins chère qu’à Paris, sauf si vous restez dans les quartiers touristiques genre Ramblas où on vous attend avec le sourire mais avec lecteur de carte Visa à la main.
La caractéristique principale de la nourriture Barcelonaise est la « tapa » . La quasi totalité des restaurants les proposent, y compris parmi les plus huppés. Le principe est celui de la convivialité, à savoir que l’on met les plats en commun et chacun goûte un peu à tout.
< Y ALLER :
On peut choisir le TGV ou l’avion. Je ne recommande pas la voiture, car elle ne sert à rien à Barcelone, et cela vous coûtera de toute façon bien plus cher en base 2, et pas moins cher en base 4.
Pour l’avion, évitez Ryan Air qui part d’un aéroport débilement loin de paris (Beauvais). En fait en ajoutant le prix de l’A/R pour aller à Beauvais, Ryan Air est rarement un bon plan. Essayez de voir avec Vueling, Easyjet et Transavia.
< HOTELS :
Pas de conseil spécial pour les hôtels, sauf si vous êtes des fêtards et vous ne pouvez pas utiliser les transports en commun qui s’arrêtent en gros à minuit (sauf un peu plus tard le samedi soir). Le régime est à peu près le même que celui des transports parisiens.
Donc, pour économiser, prenez un logement plutôt en dehors du centre, pas trop loin d’u métro. Un des sites les moins chers reste booking.com, mais on trouve aussi quelques belles occasions sur d’autres sites.
Par contre, si vous voulez faire la fête très très tard, regardez où vous allez terminer votre nuit d’agapes pour ne pas avoir un trop gros trajet en taxi.
< TRANSPORT :
Deux sous sections : voyage aéroport Barcelone et transport pour vos visites
< AEROPORT-VILLE
Il y a 4 moyens d’aller en ville à partir de l’aéroport (et vice et versa) : taxi, Aerobus, Train Renfe et bus 46
- taxi : de 25€ à 30€ (dépend bien entendu où vous allez). Soumis aux problèmes de trafic, de 15mn à 45mn
- Aerobus : environ 6€. Soumis aussi aux problèmes de trafic. Avantage par rapport au bus : ne s’arrête pas partout, donc on peut compter sur une demi heure de BCN (aéroport El Prat) à place d’Espanya.
- bus 46 : 1€ (avec la carte T10). Un peu plus long que l’Aerobus parce qu’il a des arrêts. Compter entre 25mn s’il n’y a pas du tout de circulation et 1 h. On arrive Place d’Espanya, avec une correspondance gratuite pour le métro. La carte T10 s’achète dans les distributeurs qui se trouvent devant la gare RENFE (la RENFE est à l’Espagne ce que la SNCF est à la France).
- train ligne R2. Vous amène du Terminal 1 jusqu’à la gare centrale Barcelona Sants. 1€ avec la T10.
Bref, si vous arrivez au terminal T1 de l’aéroport et que vous voulez acheter la T10, vous devez prendre la navette pour le terminal T2 (gratuite), puis aller à la station de train pour acheter votre T2. Là, vous avez le choix entre prendre le train pour Sants, soit de prendre le bus 46 pour Espanya.
Avantages du train :
- pas soumis aux encombrements
- vous êtes déjà sur place pour prendre le train
Inconvénients du train :
- longue correspondance à pied pour le métro à Sants (ne vous trompez ps prenez la bonne sortie, sinon, cela vous décomptera un nouveau trajet à 1€)
Avantages du bus 46 :
Vous amène à la Place de Espanya où il est plus facile de prendre le métro
Inconvénients du 46 :
- Il faut aller rechercher la station (quai de bus spécial, suivre les indication 46)
- Pas de place pour les bagages
- soumis aux aléas du trafic
- regardez le trajet du 46, il se peut que cela puisse vous arranger de vous arrêter ailleurs qu’à Espanya
< TRANSPORT EN VILLE
On a parlé de la T10. C’est une carte de 10 trajets qui coûte environ 10€. Bonne nouvelle, vous pouvez utiliser cette carte à plusieurs : le premier met la carte dans le lecteur (un peu comme à Paris), et la machine la lui rend. Dès qu’il a récupéré le ticket, le tourniquet se débloque, et il peut passer le ticket au suivant avant de passer etc …
Dans le bus, après le chauffeur, il y a une machine à valider, on valide autant de fois qu’il y de passagers.
Correspondances : vous avez le droit à autant de correspondances dans le métro, et une correspondance Bus-Métro OU Métro-Bus à l’intérieur d’une période de temps de 1h15 après le premier compostage.
Par exemple, vous prenez le 46 (bus) à l’aéroport, et jusqu’à 1h15 après le compostage (qui s’inscrit au dos de la T10), vous pouvez prendre le métro (par exemple à Espanya). Quand vous allez repasser la T10 pour rentrer dans le métro, il ne vous comptera pas un compostage de plus.
Par contre, si vous ressortez ensuite du métro et que vous prenez un autre bus, cela vous comptera un autre trajet, même si cela fait moins de 1h15.
Si vous ressortez du métro, vous ne pouvez pas faire une correspondance avec un autre métro : toute sortie du métro est définitive (mais vous avez éventuellement le droit de prendre une correspondance avec un bus).
PIÈGE : Sur les machines à tourniquet, vous devez mettre le ticket dans la machine à votre gauche. Sur les machines à portes vitrées, vous devez mettre le ticket dans la machine à votre droite.
En dehors de la T10 (et des billets à l’unité qui valent plus de 2€), vous avez la possibilité de prendre des cartes séjour.
La Barcelona Card se prend pour 2, 3, 4 ou 5 jours, et elle est assez chère car elle comprend la gratuité dans certains musées. Malheureusement pas les plus courus. Il y a également une réduction sur un certain nombre d’autres musées, mais ce n’est pas toujours très pratique.
La Barcelona Card 2 jours s’appelle Barcelona Card Express et comprend tous les transports illimités pendant 2 jours et des réductions dans certains musées. Le 3, 4 et 5 jours ont la gratuité dans certains, et des réductions dans d’autres.
Exemples de prix en 2015 : Barcelona card Express 20€ (on peut l’avoir à 18€ en l’achetant en ligne, et on la récupère au kiosque de Tourisme à l’aéroport. On la valide à la première utilisation. ATTENTION, c’est par date de jour, et pas par période de 24h. Donc si vous la validez le soir, vous ne l’avez pas bien amortie …).
PIÈGE : sur la Barcelona Card Express, il est écrit « Hola BCN ». Et donc dans certains musées où il y a réduction, on vous demande de montrer la carte de la ville qui vous est donnée en même temps que la Barcelona Card Express. Donc, à avoir toujours avec soi si vous voulez amortir votre Barcelona card.
La Hola BCN est une carte de transport sans réduction dans les musées. Exemple de prix pour la hola BCN 2 jours en 2015 : 14€
S’achète dans tous les distributeurs de métro (comme la T10)
Mon conseil : achetez une T10 pour avoir des trajets pour le premier et le deuxième jour. Ensuite, selon vos activités, vous pouvez continuer à la T10 (par exemple si vous avez l’habitude de marcher), ou prenez une des cartes (Hola BCN ou Barcelona Card)
< QUE VISITER ?
Chacun a ses propres centres d’intérêt, et donc difficile de donner une liste dans l’absolu. Cependant, les lieux les plus souvent cités comme incontournable sont : La Sagrada Familia, la Casa Batllo, la Casa Milà (aussi appelée La Pedrera), le Parc Güell, la Fondacion Miro, La Stade du Camp Nou et le Musée Picasso.
Sagrada Familia : une oeuvre majeure de Gaudi dont on poursuit la construction aujourd’hui malgré le fait que tous les plans ont été brûlés pendant la guerre civile et qu’une grande partie des maquettes ont été abîmées ou plus ou moins détruites.
La Barcelona card donne 1€ de réduction, mais laissez tomber et achetez votre billet sur internet A L’AVANCE avec réservation d’horaire. Si vous ne le faites pas, vous risquez fort e ne jamais visiter la Sagrada Familia.
Je recommande de prendre l’audio-guide, car on a du mal à comprendre sans quelques explications. Par contre, les 4,50€ pour aller visiter les tours ou plus exactement l’une des tours ne vaut pas vraiment le coup.
A noter : réduction pour 65 ans et plus.
Casa Battlo : très impressionnante de dehors, mais je ne suis pas certain que l’intérieur vaut les 21,50€.
La Pedrera : 20,50€ mais plus intéressante à mon avis. Mais même si vous êtes passionnés d’architecture, on n’y passe guère plus d'une heure. Comme c’est cher pour ce que c’est, pas besoin d’acheter le billet à l’avance.
< Le Parc Güell.
C’est un parc magnifique dont l’accès en dehors de la partie Gaudi est gratuit. Cela peut valoir la peine d’y faire un saut, car on voit tout Barcelone (aller au point culminant des Trois Croix). La partie Gaudi est elle payante et s’appelle la partie « monumentale », non pas parce qu’elle est grande, mais parce qu’il y a quelques monuments. Joli, mais est-ce que cela vaut les 8€ ?
Sans doute, mais en période touristique, il vaut mieux acheter et réserver l’horaire sur internet (7€ au lieu de 8), car il n’y a que 400 visiteurs autorisés par heure. (65 ans et plus : 4,90 en ligne)
C’est dans cette partie monumentale qu’on voit le fameux monstre de Gaudi qui garde les escaliers.
Conseil : arriver par la station de métro Vallcarca, car il y a des escalators pour monter jusqu’au Parc. Ce qui fait que vous serez tout en descente pour aller à une entrée vers la partie monumentale et ensuite pour redescendre vers une station de métro (Lesseps)
< La Fondacion Miro
Un peu à l’écart, elle se trouve sur la Colline de Montjuic. Pour y accéder, s’arrêter à la station Paral-lel, puis prendre le funiculaire (carte T10 ok).
Jusque mars 2016, le funiculaire est en réfection, et il y a des bus de remplacement.
Miro, on aime ou on n’aime pas, mais il y a quand même des belles céramiques. J’ai été fasciné par la fontaine de mercure qui n’est d’ailleurs pas de lui.
< Le Stade du Camp Nou
Il faut vraiment être un fan de football pour aller visiter ce stade qui n’est qu’un stade, même s’il abrite la fameuse équipe du Barça. Mais ça doit déplacer les foules, car dans la ville, on n’arrête pas de voir des touristes (et peut être pas seulement d’ailleurs) se promer en maillot de foot avec dans le dos le nom de leur joueur préféré.
< Musée Picasso
C’est un Picasso qu’on ne voit pas dans les autres musées, et donc il me semble que la visite vaut la peine. On y voit des oeuvres de jeunesse assez étonnantes, et de nombreux tableaux de sa période bleue. Mais le plus remarquable de la collection sont les études cubistes faites par Picasso à partir du tableau Las Meninas de Velasquez. C’est étonnant et même si on n’est pas vraiment touché par le cubisme, cela vaut la peine de voir des 58 toiles autour du tableau de Velasquez. Ce tableau ne se trouve d’ailleurs pas dans le musée, et cela vaut la peine d’en avoir une photo sur le téléphone portable pour prendre ses repères.
Il y a toujours un peu la queue, sauf le dimanche où il y a vraiment une queue infernale (gratuit à partir de 15h le dimanche …). Recommandation : achetez en ligne en réservant. 11€ pour l’expo permanente, 7€ pour les 65 ans et plus.
Quand vous avez acheté en ligne, vous recevez un email avec la commande et un QR code. Vous devez soir imprimer ce document ou présenter votre smartphone. Inutile de faire la queue, il vous suffit d’entrer directement par une des portes et présenter votre reçu en bas de l’escalier qui mène à la collection.
A ces « incontournables », j’ajoute quand même Les Ramblas (de la place de Catalunya jusqu’à la colonne Christophe Colomb), et quelques édifices religieux : la Cathédrale (notez que la Sagrada Familia est une basilique et non pas une cathédrale, car l’évêque n’y réside pas), Santa Maria del Pi, Santa Maria del Mar et San Pau del Camp (avec son petit cloître vraiment joli)
Ne manquez pas le marché « La Boqueria » sur les Ramblas. Vous pouvez essayer d’y manger, cela vaut la peine, mais c’est assez difficile de trouver une place sur les petits stands. Par contre, si vous souhaitez faire du shopping (jambon, fruits, huile, etc..) préférez le marché Sainte Catherine (Mercat de Santa Caterina) pas très loin mais beaucoup moins cher.
< Une mention spéciale à 2 restaurants :
- le Jai-Ca dans Barceloneta (Carrer de la Ginebra). On y sert des taps de fruits de mer en plus des classiques. Goûtez en particulier les couteaux grillé au beurre d’escargot, c’est remarquable (navajas en espagnol). Mais c’est plain de chez plein et en arrivant, allez tout de suite voir le patron pour prendre votre tour en vous armant de patience. Il y a deux établissements de la même maison à quelques pas l’un de l’autre. Allez plustôt à celui qui se trouve plus à l’ouest (celui plus à l’est est à l’angle de Ginebra et Baulard).
- Le Can Margerit près de la station de métro Poble Sec. Il se trouve Carrer de la Concordia, près de l’angle avec Carrer de l’Olivera. Il vaut mieux réserver car l’établissement est assez couru (il ouvre à 20h30). L’ambiance est celle d’une taverne avec des tonneaux dans l’avant salle. On prend un petit verre et on va se servir au tonneau pour goûter leur production qu’on peut consommer en pichet à table.
LA spécialité à essayer est le conejo a la jumiliana. C’est du lapin (conejo), cuit croustillant à l’huile mélangé à des oignons et gousses d’ail en chemise fondants parsemé d’herbes (dont thym et fenouil).
< QUAND Y ALLER ?
Il est préférable d’y aller en intersaison, voire en hiver, car sinon, il y a vraiment beaucoup de monde. Il me semble que les meilleurs mois sont de octobre à avril.
Si vous le pouvez, essayez d’éviter le dimanche et le lundi. Arriver un Lundi pour partir un dimanche (on ne fait pas grand chose les jours d’arrivée et de départ) semble donc être la meilleure solution pour une semaine à Barcelone. Si vous n’avez qu’un we, essayez de partir le jeudi soir pour rentrer le dimanche.
< POUR VOUS AIDER A VOUS REPÉRER
Vous trouverez mes épinglettes en fichier .kmz à http://www.belt.fr/ABM/epinglettes
Note : pour utiliser ces épinglettes, je vous recommande d’utiliser sur votre smartphone le logiciel gratuit MAPS.ME. Il est disponible sur IOS et Android
Puis, vous téléchargez la ou les cartes des pays qui vous intéressent (gratuit toujours, mais attendez d’avoir une liaison wifi pour le faire)
Enfin, ouvrez le fichier .kmz sur votre téléphone (par exemple en vous l’envoyant par email, et en cliquant dessus sur votre téléphone). Vous choisissez alors de l’ouvrir avec MAPS.ME
L’avantage de MAPS.ME est qu’une fois les cartes téléchargées, vous n’avez plus besoin de réseau pour utiliser la carte (avec les épinglettes). Et si en pllus votre téléphone a un GPS, il vous indique où vous êtes sur la carte.
Note 2 : ces fichiers sont « mes » épinglettes. Je les mets sans réticence à disposition, et comme je les ai utilisées sur le trrain, elles sont assez juste. Mais il n’y a que les lieux que j’ai bien voulu mettre. C’est à vous de partir de cette base pour vous faire vos propres points.
Note 3 : vous pouvez aussi charger ce fichier .kmz sur tous les logiciels google de cartographie (dons google earth et google maps, mais il vous faut être en réseau contrairement à Maps.me)
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mardi, 17 novembre 2015 11:09
Travailler en échange du gîte et du couvert
Déja un an que Nicolas est sur la route du monde !La Colombie est sa dernière destination.
Épuisé de voyager, il souhaite se sédentariser et retrouver un cadre, une routine des repères… et pourquoi pas travailler ?
Aujourd’hui, nous sommes jeudi. Dès lundi, je veux débuter un nouveau travail, pour une durée d’une à deux semaines dans la région “Eje Cafetero” (la région du café), et tout cela sans avoir de compétences particulières à faire valoir. Impossible, vous dites ? Un ami m’a indiqué qu’il existe des endroits où il est possible de travailler quelques heures par jour contre le gîte et le couvert. Il s’agirait d’un échange de services entre des organisations ou des familles qui ont besoin d’un coup de main et des voyageurs qui cherchent à se loger et à se restaurer gratuitement.
Pour les mettre en relation, il existe des réseaux. Je paye une cotisation sur le site Internet de l’un d’entre eux. Puis je lance une recherche en Colombie où une centaine d’organisations et de familles sont inscrites : des auberges dejeunesse, des fermes biologiques, des écovillages…
Ils proposent différents types de travaux tels que la cuisine, le baby-sitting, le jardinage, l’agriculture…
Travailler et pratiquer le yoga dans une hacienda colombienne Une ferme-ashram me répond rapidement.
La proposition me plaît : le matin, nous travaillons à la ferme et l’après-midi, nous pratiquons le yoga. Après un folklorique trajet sur un chemin cahoteux entouré de champs de canne à sucre s’étendant à perte de vue, j’arrive dans un village situé dans la vallée des Andes.
J’y découvre une jolie hacienda au bord d’une rivière surplombée d’une colline. Krishna, la propriétaire, une Américano-Colombienne hindouiste, a fait de cette ferme un lieu spirituel, communautaire et écologique. Cette ferme joue un rôle important pour les habitants de ce village isolé, car en plus de fournir une alimentation, c’est un centre social et culturel proposant des activités pour les jeunes et un lieu incitant à la mise en place d’un programme de développement durable. Plusieurs voyageurs-travailleurs sont déjà là : Gabriel, un Chilien, Sim, un Suédois et Tifany, une Française.
Un lieu participatif Le matin, si quelqu’un a une compétence ou une idée à apporter, il est le bienvenu. Gabriel, notre ami Chilien en a une : il construit un abri de jardin avec des briques écologiques réalisées à base de déchets.
L’après-midi et le soir, chacun peut proposer des activités : musique, jeux, séance photo…Cette ferme incarne des valeurs d’échange, de partage, de confiance et d’apprentissage mutuel qui, selon moi, correspondent à l’esprit proposé par ce concept de “travail contre gîte et couvert”.
(Lire la suite dans l’ouvrage Hors des sentiers battus, découvrir le monde autrement de Nicolas Breton) avec toutes les informations pratiques…
Épuisé de voyager, il souhaite se sédentariser et retrouver un cadre, une routine des repères… et pourquoi pas travailler ?
Aujourd’hui, nous sommes jeudi. Dès lundi, je veux débuter un nouveau travail, pour une durée d’une à deux semaines dans la région “Eje Cafetero” (la région du café), et tout cela sans avoir de compétences particulières à faire valoir. Impossible, vous dites ? Un ami m’a indiqué qu’il existe des endroits où il est possible de travailler quelques heures par jour contre le gîte et le couvert. Il s’agirait d’un échange de services entre des organisations ou des familles qui ont besoin d’un coup de main et des voyageurs qui cherchent à se loger et à se restaurer gratuitement.
Pour les mettre en relation, il existe des réseaux. Je paye une cotisation sur le site Internet de l’un d’entre eux. Puis je lance une recherche en Colombie où une centaine d’organisations et de familles sont inscrites : des auberges dejeunesse, des fermes biologiques, des écovillages…
Ils proposent différents types de travaux tels que la cuisine, le baby-sitting, le jardinage, l’agriculture…
Travailler et pratiquer le yoga dans une hacienda colombienne Une ferme-ashram me répond rapidement.
La proposition me plaît : le matin, nous travaillons à la ferme et l’après-midi, nous pratiquons le yoga. Après un folklorique trajet sur un chemin cahoteux entouré de champs de canne à sucre s’étendant à perte de vue, j’arrive dans un village situé dans la vallée des Andes.
J’y découvre une jolie hacienda au bord d’une rivière surplombée d’une colline. Krishna, la propriétaire, une Américano-Colombienne hindouiste, a fait de cette ferme un lieu spirituel, communautaire et écologique. Cette ferme joue un rôle important pour les habitants de ce village isolé, car en plus de fournir une alimentation, c’est un centre social et culturel proposant des activités pour les jeunes et un lieu incitant à la mise en place d’un programme de développement durable. Plusieurs voyageurs-travailleurs sont déjà là : Gabriel, un Chilien, Sim, un Suédois et Tifany, une Française.
Un lieu participatif Le matin, si quelqu’un a une compétence ou une idée à apporter, il est le bienvenu. Gabriel, notre ami Chilien en a une : il construit un abri de jardin avec des briques écologiques réalisées à base de déchets.
L’après-midi et le soir, chacun peut proposer des activités : musique, jeux, séance photo…Cette ferme incarne des valeurs d’échange, de partage, de confiance et d’apprentissage mutuel qui, selon moi, correspondent à l’esprit proposé par ce concept de “travail contre gîte et couvert”.
(Lire la suite dans l’ouvrage Hors des sentiers battus, découvrir le monde autrement de Nicolas Breton) avec toutes les informations pratiques…
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samedi, 14 novembre 2015 18:35
Grand succès pour le 6ème festival 2015
Merci à tous d’être venus si nombreux pour soutenir notre festival ABM13 le 7 novembre 2015 !
Vous avez pu apprécier des films remarquables, des voyages surprenants faits de belles rencontres et de dépassement de soi.
Bien sûr, un grand merci à toutes celles et tous ceux qui ont donné un coup de main à l'organisation et la bonne marche du festival. Cette aide nous a été fort précieuse. Elle a largement participé à la réussite du festival et à nous régaler de bons gâteaux lors des entractes.

Parlons chiffres : 6 films ont été présentés, 3 conférenciers étaient là pour répondre aux questions et animer les projections. 389 billets cumulés sur les 3 séances ont été vendus, avec un pic de présence de 17h à 19h30. 18 gâteaux “maison” ont permis de bien se régaler !

Merci à tous car, malgré le soleil qui a brillé toute la journée à la Ciotat, vous avez été fidèles à ABM13. On espère vous revoir lors de nos prochaines soirées à la Maréchale à Aix ou du 7eme festival ABM13....
Notez dès à présent notre prochaine rencontre:
le 21 janvier 2016,
pour l'Assemblée générale où toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour animer l'association, et voir deux films d'aventure sur les ethnies insolites d'Afrique et d'Asie
L'équipe ABM13
Vous avez pu apprécier des films remarquables, des voyages surprenants faits de belles rencontres et de dépassement de soi.
Bien sûr, un grand merci à toutes celles et tous ceux qui ont donné un coup de main à l'organisation et la bonne marche du festival. Cette aide nous a été fort précieuse. Elle a largement participé à la réussite du festival et à nous régaler de bons gâteaux lors des entractes.

Parlons chiffres : 6 films ont été présentés, 3 conférenciers étaient là pour répondre aux questions et animer les projections. 389 billets cumulés sur les 3 séances ont été vendus, avec un pic de présence de 17h à 19h30. 18 gâteaux “maison” ont permis de bien se régaler !

Merci à tous car, malgré le soleil qui a brillé toute la journée à la Ciotat, vous avez été fidèles à ABM13. On espère vous revoir lors de nos prochaines soirées à la Maréchale à Aix ou du 7eme festival ABM13....
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le 21 janvier 2016,
pour l'Assemblée générale où toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour animer l'association, et voir deux films d'aventure sur les ethnies insolites d'Afrique et d'Asie
L'équipe ABM13
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mercredi, 04 novembre 2015 16:06
Cinq endroits à visiter lors d'un séjour en Thaïlande
Lorsque l'on prépare son voyage en Thaïlande, on se demande forcément quels sont les endroits à visiter absolument lors de son séjour. Bien entendu, établir un classement des meilleurs endroits à visiter au Pays du Sourire reste toujours très subjectif, mais voici une suggestion de cinq endroits qui valent le détour lors d'une première aventure en Thaïlande. Une chose reste néanmoins certaine : la Thaïlande est une destination mystique, merveilleuse, chargée d’histoire et de mystère qui ne laisse jamais le visiteur indifférent.
Passer quelques jours à Bangkok
Qui dit Thaïlande, dit Bangkok. Cette ville tentaculaire, chaotique et très agitée ne sera probablement pas du goût de tout le monde, mais elle dispose de certaines des attractions les plus intéressantes du pays. Il serait vraiment dommage de passer à côté de cette incroyable opportunité de croquer à pleine dent un bon gros morceau de culture thaïlandaise.
Si vraiment vous ne supportez pas l’endroit, pensez au moins à visiter l’espace d’une journée ou deux le Grand Palace ainsi que Wat Arun (le temple le plus connu de Thaïlande) et Wat Po (abritant la sublime statue d’un gigantesque bouddha allongé).
Les plus aventureux des routards poseront leurs valises dans l’une des multiples « guesthouses » à bas prix de Kao San Road, puis s’aventureront dans les ruelles de Chinatown, ou encore dans le fameux quartier rouge de Patpong. Ce dernier, abritant un incroyable marché de nuit au beau milieu des bars à gogo danseuses, reflète parfaitement les contrastes que l'on retrouve un peu partout dans cette ville, où les buildings flambants neufs côtoient des maisons aux allures de bidonville.
Faire ses courses sur un marché flottant
Le marché flottant du canal de Damneon Saduak est un lieu incontournable du tourisme en Thaïlande. L’expérience est unique et vaut vraiment le détour. Certes, ce marché flottant rendu célèbre par le film de James Bond « L’homme au pistolet d’or » est aujourd’hui un lieu touristique très fréquenté, mais l’authenticité est toujours au rendez-vous. En flânant sur les marchés flottants, le visiteur pourra découvrir avec étonnement comment s’organisait le commerce dans la région avant la modernisation du Pays du Sourire.
Cette petite visite sera également l’occasion de prendre quelques belles photos, et de faire une session de shopping hors normes. En effet, vous devrez héler les petits bateaux marchands sillonnant le canal pour fouiller dans leur marchandise et trouver ce que vous recherchez.
Se ressourcer dans les environs de Chiang Mai
Chiang Mai est la seconde plus grande ville du pays, mais contrairement à Bangkok, l’atmosphère y est plus calme et plus détendue. Elle est parsemée de temples, de boutiques d’artisanat (on regrettera néanmoins la disparition progressive de l’artisanat traditionnel remplacé par des produits manufacturés en usine), de charmants restaurants et d’excellentes écoles de cuisine.
Chiang Mai est également une excellente base de départ pour faire des randonnées dans les montagnes bordant la ville. Les guides sont nombreux et organiser une sortie encadrée peut être accompli en un rien de temps.
Pour ceux qui souhaitent une atmosphère plus authentique et rurale, loin de l’agitation touristique, sachez que les aficionados de la randonnée et autres baroudeurs aiment aujourd’hui à se rendre à Pai, non loin de Chiang Mai, d’où partent des treks suivants des sentiers moins battus ainsi que des visites des tribus montagnardes de la région.
Découvrir les sources d’eau chaudes de San Kamphaeng
San Kamphaeng est situé à quarante kilomètres de Chiang Mai. L’endroit offre un magnifique et vaste parc abritant des sources d’eau chaude aux vertus réparatrices reconnues dans toute la Thaïlande. L’eau brûlante qui est expulsée en surface provient d’une nappe profonde et est très riche en souffre.
Le site vous propose une aire de camping, différents type de restauration ainsi que la possibilité de bains thermaux dans des eaux de source très riches en minéraux. C'est vraiment une activité originale et idéale pour se détendre !
Aller sur les îles Koh Samui et Koh Phangan
Koh Samui et Koh Phangan sont les deux îles les plus populaires de la côte Est de la Thaïlande. Elles sont connues pour leurs plages de sable blanc bordées de palmiers et leurs eaux turquoises où il fait bon se baigner et pratiquer la plongée en compagnie de poissons tropicaux.
Koh Phangan est une sorte de paradis pour les routards et les jeunes qui aiment faire la fête. L’île abrite en effet bon nombre de bars à l’atmosphère simple et décontractée. Koh Phangan accueille également la célèbre « full moon party », cette fête de folie qui se déroule jusqu’au petit matin dans une ambiance électrique les nuits de pleine lune.
À proximité, les îles de Koh Tao et Koh Nang Yuan sont quand à elles beaucoup moins touristiques, en raison de leurs emplacements, et donc parfaites pour ceux qui recherchent la paix ou apprécient la plongée.
Pour conclure cet article, je dirais que la Thaïlande regorge d’endroits absolument fabuleux à découvrir, et que définir un top cinq n’est vraiment pas chose aisée. J'aurais également pu évoquer Mae Hong Son, Ayutthaya, Koh Phi Phi ou encore Hin Daeng, Lopburi, Surin... Mais il est tout simplement impossible de tout visiter lors d'un seul séjour. Il vaut mieux en faire moins, mais le faire bien. Et c'est bien pour cette raison que beaucoup de touristes tombés amoureux de la Thaïlande y reviennent tous les ans pour poursuivre leur découverte du pays !
Chris http://farangset.fr
Passer quelques jours à Bangkok
Qui dit Thaïlande, dit Bangkok. Cette ville tentaculaire, chaotique et très agitée ne sera probablement pas du goût de tout le monde, mais elle dispose de certaines des attractions les plus intéressantes du pays. Il serait vraiment dommage de passer à côté de cette incroyable opportunité de croquer à pleine dent un bon gros morceau de culture thaïlandaise.
Si vraiment vous ne supportez pas l’endroit, pensez au moins à visiter l’espace d’une journée ou deux le Grand Palace ainsi que Wat Arun (le temple le plus connu de Thaïlande) et Wat Po (abritant la sublime statue d’un gigantesque bouddha allongé).
Les plus aventureux des routards poseront leurs valises dans l’une des multiples « guesthouses » à bas prix de Kao San Road, puis s’aventureront dans les ruelles de Chinatown, ou encore dans le fameux quartier rouge de Patpong. Ce dernier, abritant un incroyable marché de nuit au beau milieu des bars à gogo danseuses, reflète parfaitement les contrastes que l'on retrouve un peu partout dans cette ville, où les buildings flambants neufs côtoient des maisons aux allures de bidonville.
Faire ses courses sur un marché flottant
Le marché flottant du canal de Damneon Saduak est un lieu incontournable du tourisme en Thaïlande. L’expérience est unique et vaut vraiment le détour. Certes, ce marché flottant rendu célèbre par le film de James Bond « L’homme au pistolet d’or » est aujourd’hui un lieu touristique très fréquenté, mais l’authenticité est toujours au rendez-vous. En flânant sur les marchés flottants, le visiteur pourra découvrir avec étonnement comment s’organisait le commerce dans la région avant la modernisation du Pays du Sourire.
Cette petite visite sera également l’occasion de prendre quelques belles photos, et de faire une session de shopping hors normes. En effet, vous devrez héler les petits bateaux marchands sillonnant le canal pour fouiller dans leur marchandise et trouver ce que vous recherchez.
Se ressourcer dans les environs de Chiang Mai
Chiang Mai est la seconde plus grande ville du pays, mais contrairement à Bangkok, l’atmosphère y est plus calme et plus détendue. Elle est parsemée de temples, de boutiques d’artisanat (on regrettera néanmoins la disparition progressive de l’artisanat traditionnel remplacé par des produits manufacturés en usine), de charmants restaurants et d’excellentes écoles de cuisine.
Chiang Mai est également une excellente base de départ pour faire des randonnées dans les montagnes bordant la ville. Les guides sont nombreux et organiser une sortie encadrée peut être accompli en un rien de temps.
Pour ceux qui souhaitent une atmosphère plus authentique et rurale, loin de l’agitation touristique, sachez que les aficionados de la randonnée et autres baroudeurs aiment aujourd’hui à se rendre à Pai, non loin de Chiang Mai, d’où partent des treks suivants des sentiers moins battus ainsi que des visites des tribus montagnardes de la région.
Découvrir les sources d’eau chaudes de San Kamphaeng
San Kamphaeng est situé à quarante kilomètres de Chiang Mai. L’endroit offre un magnifique et vaste parc abritant des sources d’eau chaude aux vertus réparatrices reconnues dans toute la Thaïlande. L’eau brûlante qui est expulsée en surface provient d’une nappe profonde et est très riche en souffre.
Le site vous propose une aire de camping, différents type de restauration ainsi que la possibilité de bains thermaux dans des eaux de source très riches en minéraux. C'est vraiment une activité originale et idéale pour se détendre !
Aller sur les îles Koh Samui et Koh Phangan
Koh Samui et Koh Phangan sont les deux îles les plus populaires de la côte Est de la Thaïlande. Elles sont connues pour leurs plages de sable blanc bordées de palmiers et leurs eaux turquoises où il fait bon se baigner et pratiquer la plongée en compagnie de poissons tropicaux.
Koh Phangan est une sorte de paradis pour les routards et les jeunes qui aiment faire la fête. L’île abrite en effet bon nombre de bars à l’atmosphère simple et décontractée. Koh Phangan accueille également la célèbre « full moon party », cette fête de folie qui se déroule jusqu’au petit matin dans une ambiance électrique les nuits de pleine lune.
À proximité, les îles de Koh Tao et Koh Nang Yuan sont quand à elles beaucoup moins touristiques, en raison de leurs emplacements, et donc parfaites pour ceux qui recherchent la paix ou apprécient la plongée.
Pour conclure cet article, je dirais que la Thaïlande regorge d’endroits absolument fabuleux à découvrir, et que définir un top cinq n’est vraiment pas chose aisée. J'aurais également pu évoquer Mae Hong Son, Ayutthaya, Koh Phi Phi ou encore Hin Daeng, Lopburi, Surin... Mais il est tout simplement impossible de tout visiter lors d'un seul séjour. Il vaut mieux en faire moins, mais le faire bien. Et c'est bien pour cette raison que beaucoup de touristes tombés amoureux de la Thaïlande y reviennent tous les ans pour poursuivre leur découverte du pays !
Chris http://farangset.fr
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Thailande
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