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jeudi, 17 septembre 2015 09:02

Hauch' bout du monde

Partir faire le tour du monde... nous en rêvions !

Un brin d’audace et quelques préparatifs plus tard, notre départ est prévu début octobre 2015 pour une aventure de 9 mois !

Sportifs, aventuriers, curieux, nous voulons parcourir le monde mais aussi partager notre aventure !

L’association l’enfant à l’hôpital nous suivra pendant tout notre voyage et les élèves d’une école à Toulouse vont faire la géographie autrement, en suivant eux aussi nos aventures !

3 mois en Asie, 3 mois en Océanie, 3 mois en Amérique :

suivez-nous sur http://hauchboutdumonde.com/
mercredi, 16 septembre 2015 08:54

Fred au Canada

Après avoir traversé la Russie, exploré l’Asie et l’Inde, parcouru la Nouvelle-Zélande et fait un stop aux USA à San Francisco, j’ai parcouru le Canada durant 5 semaines d’ouest en est.

Dans la partie ouest du Canada, j’ai d’abord passé 4 jours à Vancouver, grande et jolie ville mais sans être exceptionnelle, une ville moderne pleine de tours de verre et d’acier, une ville métissée aussi avec beaucoup d’asiatiques et quelques latinos, une ville agréable à parcourir à vélo et dont l’Aquarium est très intéressant à visiter. Ensuite j’ai fait un long trajet en bus pour aller passer 2 semaines dans les Rocheuses (au Canada on dit « Rocky Mountains ») afin de faire quelques randonnées en montagne : je suis d'abord allé 4 jours à Jasper (plein de jolies randos à faire autour) puis aux Columbia Icefields (très beau glacier) puis à Lake Louise où j'ai enchaîné 2 très jolis treks de 3 jours (
Iceline Trail) et de 4 jours (Skoki Valley) avec un québécois sportif et très sympa rencontré dans une auberge de jeunesse. C’était des treks "en autonomie" avec hébergement sous tente (avec parfois de la pluie !) et on emportait toute notre nourriture dans nos sacs à dos. J'y ai croisé un ours grizzli (à distance respectable : 100 m) et aussi des biches, un cerf et plein de marmottes.

Au Québec (partie est du Canada) où j’ai passé mes 2 dernières semaines canadiennes, j’ai d’abord visité la chaleureuse et très animée ville de Montréal puis la superbe ville de Québec, avant de parcourir en auto-stop durant 9 jours la Gaspésie (Rimouski puis Sainte-Anne-des-Monts (belle ascension du Mont Albert dans le Parc de Gaspésie) puis Petit-Cap (où mon hôte de couchsurfing m'a convié à une partie de pêche en mer : j'ai péché 4 beaux maquereaux que nous avons mangés le lendemain !), le très joli Parc Forrilon, puis le plus bel endroit de Gaspésie (Percé et son île de Bonaventure) où j'ai dormi chez quelqu'un qui m'avait pris en stop, et enfin Carleton-sur-mer), je suis ensuite revenu à Québec puis à Montréal pour prendre mon avion.


Quand j'y suis allé
J’ai séjourné au Canada de début juillet à mi août 2015, donc en très haute saison touristique. Les auberges de jeunesse étaient souvent presque pleines, mais comme j’ai fait énormément de couchsurfing (et du camping durant mes treks en montagne) je n’ai pas rencontré de problèmes d’hébergement.

La météo que j'ai eu

Assez bonne dans l’ensemble, un temps estival très ensoleillé mais avec quand même quelques épisodes pluvieux. Dans les Rocheuses, les moustiques ont été les plus redoutables que j'ai rencontré depuis le début de mon périple...

Mes coups de coeur

Lors de ce beau séjour canadien, j’ai surtout eu un gros coup de cœur pour la splendide beauté des montagnes Rocheuses, et j’ai bien aimé que dans l'ouest du Canada en juillet le soleil se couche à 23h ! Du coup on pouvait tout à fait entamer une 2ème rando sur le coup de 18h, ce qui était inimaginable en Asie, en Inde ou en Nouvelle-Zélande (à 18h il faisait nuit).
Au Québec j'ai apprécié l'incroyable gentillesse et l'immense hospitalité des québécois : j'ai pris une sacrée leçon d'humilité et de savoir-vivre... Cela m’a donné envie de retourner au Québec une prochaine fois, peut-être pour découvrir ce pays en hiver sous la neige (tout le monde dit que c’est très beau et qu’on finit à s’habituer aux températures de -10°C à -30°C).


Ce que j'ai moins aimé

Il n’y a pas grand-chose que je n’ai pas aimé au Canada… Je n’attendais rien de spécial de ce pays, et au final j’ai eu plein de bonnes surprises… La seule chose que j’ai moins aimé, c’est comme en Nouvelle-Zélande : même si les canadiens sont plutôt cool et relax, comme la très grande majorité sont d’origine britannique, on se croirait un peu en Angleterre, et du coup ce n’est pas très dépaysant pour un européen…

Alors, ces fameuses montagnes Rocheuses du Canada ?...

Après m’être régalé des somptueux paysages de nature en Nouvelle-Zélande, je ne m’attendais pas à retomber aussi vite sous le charme d’autres paysages de nature. C’est pourtant ce qui s’est passé avec les Rocheuses canadiennes, qui font partie des plus belles montagnes que j’ai eu l’occasion de voir au cours de mes différents voyages : c’est aussi beau que l’Himalaya au Népal, que les volcans de l’île de la réunion ou que les montagnes de l’île du sud en Nouvelle-Zélande… Des montagnes majestueuses et arides qui souvent se reflètent dans des lacs non moins splendides (Lake Louise, Lake Moraine), des glaciers impressionnants (bien plus beaux que ceux de Nouvelle-Zélande), des chutes d’eau spectaculaires (les plus belles de cette première année de tour du monde). Bref, j’en ai pris plein les yeux et je ne regrette pas d’avoir consacré deux semaines complètes à ces montagnes.

Alors, ils sont comment nos cousins québécois ?...

Jamais durant cette première année de tour du monde je ne me suis senti aussi bien accueilli : nos « cousins » québécois ont vraiment un sens de l’accueil et de l’hospitalité hors du commun. Invitations spontanées à dîner, invitations à aller faire du bateau sur le Saint-Laurent, auto-stop plus facile qu’ailleurs, etc. Plus simplement, j’ai souvent ressenti une profonde gentillesse chez ces gens, et en comparaison cela m’attriste un peu que le mot « gentil » soit devenu une insulte en France, particulièrement à Paris… Les québécois aiment la vie, ils aiment faire la fête, jouer de la musique… Moi qui ai vécu quelque temps dans le Nord-Pas de Calais, j’ai retrouvé la même chaleur humaine que chez les ch’tis ou nos voisins belges, c’était vraiment très agréable. Quand j’ai demandé à des québécois pourquoi ils sont si sympas, on m’a répondu que depuis toujours les québécois doivent s’entraider, en particulier durant l’hiver, et que du coup cela crée cet esprit fraternel. Bon, tout n’est pas rose non plus, il y a ici comme ailleurs des rivalités personnelles ou des querelles de clochers, mais dans l’ensemble j’ai trouvé au Québec une ambiance vraiment super, que ce soit à Montréal, à Québec city ou en Gaspésie.

Ce que j'ai mangé

La nourriture de l’ouest canadien (donc Canada anglophone) n’est ni délicieuse ni mauvaise, elle est plutôt bonne et variée du fait de la mixité de la population. Par contre au Québec je me suis régalé dans les nombreuses boulangeries-pâtisseries françaises, et j’ai même mangé du homard en Gaspésie…

Ce que je n'ai pas eu le temps de faire

Dans l’ouest canadien, comme j’ai décidé de donner la priorité aux montagnes, j’ai finalement décidé de ne pas aller visiter Vancouver Island, ce qui m’aurait fait faire plein de km dans la direction opposée des montagnes, et je n’avais pas envie de passer ma vie dans les bus… Tant pis pour Tofino, il paraît que ce coin est super joli, ce sera pour une prochaine fois…
Une fois dans les montagnes, vu que je me suis lancé dans des treks de plusieurs jours à partir de Lake Louise avec un québécois, je n'ai ensuite pas eu le temps d’aller dans les célèbres stations de montagne de Banff et Canmore (je les ai juste aperçues rapidement en bus en allant à Calgary). Tant pis, la priorité c'était l'aventure et la nature...
Au Québec, je n’ai pas eu le temps de visiter la côte nord du fleuve Saint-Laurent (Baie Comeau, Tadoussac et Baie St Paul) en rentrant de la Gaspésie alors que j’avais trouvé là-bas plusieurs personnes ravies de m’accueillir en couchsurfing.


Mes conseils aux voyageurs qui souhaitent se rendre dans ce pays
Le Canada est un pays très facile à visiter, un peu comme le Japon ou la Nouvelle-Zélande à l’autre extrémité du Pacifique. Tout est relativement bien organisé (avec cependant un peu moins de rigueur et d’efficacité qu’en Nouvelle-Zélande), les hébergements et les transports peuvent se réserver facilement par internet, et les canadiens se font en général un plaisir de vous renseigner. J’ai voyagé surtout en bus, mais aussi... en stop ! Oui ici le stop marche très bien (aussi bien dans l’ouest du Canada qu’au Québec), ça fait faire des économies et ça permet des rencontres très sympathiques.
Attention, le pays est cher, donc pour limiter la casse au niveau budget, je recommande le couchsurfing et les auberges de jeunesse pour les hébergements, et les bus (des réductions sont souvent possibles avec la carte de membre des auberges de jeunesse) et l’auto-stop pour vos déplacements.
Pour ceux que ça intéresse, allez voir un match de hockey sur glace (c’est le sport roi ici) si vous y allez durant la saison froide, ou allez faire quelques parties de pêche sur le fleuve Saint-Laurent. En hiver on peut bien entendu pratiquer le ski de piste, le ski de fond, le snowboard et les randonnées en raquette.
Pour téléphoner, c’est la ruine si on achète une carte SIM canadienne prépayée : le prix des appels est exorbitant et très vite on se retrouve sans crédit. La solution économique que j’ai trouvée grâce aux bons conseils d’étudiants argentins qui m’ont hébergé en couchsurfing : passer des appels payants avec Skype, car le prix à la minute est extrêmement bas (par contre cela ne permet pas d’envoyer des SMS ou de se faire appeler, sauf si on choisit d’acheter un numéro de téléphone Skype).

Le mot de la fin…


En conclusion je dirais que le Canada a été une très belle surprise de cette première partie de tour du monde. Les paysages de nature dans les Rocheuses sont souvent somptueux, et les canadiens sont vraiment très très sympas (surtout au Québec).

Fred around the world
http://fredalaventure.blogspot.fr/


mardi, 15 septembre 2015 14:00

Allo le monde

Ayant largué nos amarres parisiennes, nous voici partis pour un tour du monde avec nos deux filles de 7 et 10 ans.

Nous avons commencé par trois mois aux USA puis 1 mis et demi à Cuba, nous sommes ensuite parti à la découverte des merveilles d'Amérique centrale pour deux mois et demi, nous continuerons par 3 mois en Amérique du Sud puis partirons à la découverte de l'Océanie puis de l'Asie.

Notre voyage est ponctué de rencontres avec les habitants et notamment les enfants au travers de nos filles ainsi que de rencontres avec d'autres globetrotteurs.

Vous pouvez suivre nos aventures sur notre blog allolemonde1.wordpress.com

lundi, 14 septembre 2015 15:32

Funanbule comme Papa

Tom a 22 ans, il est parti à pied de Plougasnou dans le Finistère, il y a plus de dix mois en direction de l'Indonésie.

Il vient juste de quitter la Birmanie et  se trouve aujourd'hui en Thaïlande .

Il voyage à pied ou en auto stop, expérimente ce voyage en tentant de réduite au  strict minimum les échanges monétaires , recherche le partage  et la rencontre  personnelle.

Il offre la musique , la danse et l'acrobatie et en contre partie, on lui offre le gîte et le couvert .

A ce stade de son cheminement  une forme de solitude lui fait ressentir le besoin de rebonds d'intérêts de la part des autres, le besoin d'une forme d'accompagnement qui l'encourage à aller plus loin dans sa recherche , son écriture , son aventure.

Il collecte ses réflexions et photos sur son blog.




mardi, 08 septembre 2015 11:08

Ouest Américain, la nature dans tous ses états

Départ de Los Angeles, par la route 66.

Notre premier "National Park" sera le grand Canyon, l’un des plus visités. Enorme, gigantesque, démesuré, ce canyon de 450 km de long, avec une largeur de 1 à 29 km, une profondeur de 1850 mètres, mais ces chiffres ne sont pas capables de traduire le caractère énorme et majestueux de ce spectacle géologique. Au fond, un minuscule serpent, le fleuve Colorado. Le grand canyon, un spectacle inoubliable.

Fotolia 61052225 XSNous continuons la route pour se rendre à Monument Valley, est l’un des endroits le plus photographié de la terre. Il aura fallu 50 millions d’année aux forces de la nature pour sculpter ces impressionnants monolithes. Monument Valley impressionne, émerveille, plonge le visiteur dans une ambiance particulière. Une beauté à couper le souffle.

Dans le Colorado, notre première halte sera au Mesa Verde National Park, probablement le plus grand témoignage de la présence des Indiens d’Amérique qui y vécurent de 550 à 1.300. Au creux de niches profondes et de grottes aux arches monumentales, 4.400 sites ont été répertoriés. Ils ont été occupés entre les VIe et XIVe siècles par des Amérindiens Anasazis, ancêtres des Pueblos, qui y construisaient des bâtiments troglodytiques sous les falaises du canyon.

Dans l’Utah, c’est tout d’abord Bryce Canyon National Park, célèbre pour ses formations géologiques composées de roches colorées aux formes coniques et âgées de dizaines de millions d'années. Le parc présente un ensemble d'immenses amphithéâtres naturels parsemés de nombreux hoodoos produits par l'érosion du plateau.

Nous reprenons la route, pour Sequoia National Park, célèbre pour ses nombreux séquoias géants. On y trouve notamment "General Grant Tree", deuxième arbre le plus massif du monde, après le General Sherman, mais celui dont le tronc a la plus grande circonférence : 33 mètres (et un diamètre de 12 mètres) ! Il est aujourd'hui classé monument historique.

Décidément, le grand ouest des États-Unis nous offre des paysages spectaculaires Si vous souhaitez découvrir l’ouest américain, n’hésitez pas à découvrir les offres de l’agence Comptoir des Voyages, spécialiste du voyage sur mesure.




lundi, 07 septembre 2015 18:04

Retour sur 6 mois de marche en Amérique du sud

6 mois après notre départ de Mexico en Février 2015, The 10K Walk marche en Bolivie !

Deux mois sur l’Altiplano (hauts plateaux) nous attendent, avec en plus quelques sacrés défis en perspectives: 4 ascensions mythiques - Potosi, Sajama, Tunupa, Licancabur - et les traversées de deux salars (Coipasa et Uyuni)...toujours à pied.

Nous sommes Hervé (26) et Elliot (24), et notre aventure The 10K Walk, est une marche au long cours du Mexique à Ushuaia, en Argentine : objectif 10 000 kilomètres à pied en un an… !

Un pari fou dont l’objectif kilométrique ne sera pas réalisé, tout simplement puisque notre aventure change, nous change, et que nos objectifs évoluent à chaque épreuve.

< Explications :

Eliot295Les 4 premiers mois en Amérique centrale, nous avons marché dans la région peu visitée du Chiapas au Mexique, parcouru la zone indigène Q’eqchi au Guatemala, réalisé l’ascension du Volcan Concepción au Nicaragua.

Nous avons traversé le Costa Rica de bout en bout sous la pluie en rejoignant la côte pacifique via l’ancienne voie ferrée avant de s’enfoncer dans la jungle panaméenne au contact de la communauté indigène Ngöbe.

98 jours de marche déjà très sportifs (3100 km, 31.5km/jour en moyenne), riches en découvertes et assez éprouvant (moustiques, humidité pesante, chaleur étouffante…).

Ces 2 derniers mois (Juillet/Aout), en Equateur puis au Pérou, ont marqué une nouvelle étape dans l’aventure….la cordillère des Andes ! Cette mythique chaine montagneuse dont nous faisons notre fil rouge jusqu´á Ushuaia. Des montées interminables, un temps capricieux rendant cette aventure encore plus dure mais des paysages incroyables et surtout la découverte du chemin Inca et de ses vestiges.

Ainsi, depuis 6 mois, The 10K Walk c'est des échanges et des bons moments avec les gens qui ont toujours un mot gentil ou une attention à notre égard (fruits, eau, ou encore … des énormes papayes de 3kg pas facile à transporter..!). C’est ce que nous attendions de notre périple; en marchant hors des sentiers battus, nous allons aléatoirement à la rencontre de cultures (notamment indigènes), et découvrons chaque pays dans sa vérité, parfois banale, parfois incroyable.

On nous dit souvent “ça doit être incroyable chaque jour, vous devez profiter un max”. Et bien la réalité est plus complexe. Trouver son chemin, maintenir le rythme pour arriver avant la nuit, essayer de trouver de quoi faire du feu en altitude, repousser les chiens très agressifs dans les campagnes, défier les moustiques, programmer chaque ravitaillement... fait que chaque jour est loin d'être une partie de plaisir.

La réalité des Andes c'est en effet un sac parfois lourd 14-15kg, une moyenne de 1100m de dénivelé positif par jour et beaucoup plus de nuits á la belle étoile (souvent á plus de 3500 m donc frio frio)… mais on en redemande !

C'est pourquoi nos 6 prochains mois (Bolivie puis Patagonie) sont un concentré de défis, avec toujours le souci d'apprendre de nouvelles compétences (longue périodes d'autonomie notamment sur le “Greater Patagonia Trail”).

Ainsi, en plus de notre marche quotidienne, nous réaliserons de nombreuses ascensions comme celles citées en Bolivie, ainsi que des trails sur mer de glace (“Circo de los Altares”) lors de nos 4 derniers mois en Patagonie.

Suivez notre itininéraire sur thehttp://the10k.travelmap.fr/ ainsi que sur  https://www.facebook.com/The10KWalk

The 10K Walk en chiffres :

-       3941 km á pied

-       7 pays traversés

-       31,5km de moyenne en Amérique centrale

-       25km de moyenne et 1100m positifs par jour dans les Andes équatoriennes et péruviennes.

-       6/8 litres d'eau par personne dans l'humidité de l’Amérique centrale

-       12kg sur le dos en moyenne en Amérique centrale

-       14-15kg sur le dos en moyenne en Equateur et au Pérou

-       357 piqures de moustiques, sanguros, araignées…

-       34 coups de gueule contre soi-même pendant la marche (de très jolis jetés de bâtons)

-       7 kg de moins pour chacun

Meilleurs perfs :

-       plus de 20 attaques de chiens dans une même journée dans les Andes péruviennes

-       44km et 1200m positifs á environ 3500-4000m d'altitude au Pérou

-       4 journées consécutives á 42 km au Mexique

-       1 piqure de moustique á 3500m d’altitude

vendredi, 04 septembre 2015 09:37

Se déplacer en Angleterre

ferries

L'axe transmanche est l'un des plus fréquenté au monde. Malgré la concurrence avec l'avion et le Tunnel, les ferries continuent à accueillir pas mal de monde; rien que sur le trajet Calais-Douvres on compte en gros 17 millions de passagers pour environ 75 rotations A/R quotidiennes; soit 57% du trafic. P&O Ferries proposent notamment des trajets très réguliers et permettent de rejoindre un certain nombre de destinations britanniques.
La quasi-totalité de ces offres sont facilement disponibles en agences de voyages (y compris pour Angleterre-Irlande ou les îles Anglo-normandes), avec aussi souvent de multiples offres promotionnelles.

Déplacement sur place


Voiture

Bon réseau routier et autoroutier (gratuit) même si certains axes demeurent très encombrés et certaines petites routes un peu étroites. La voiture demeure un excellent moyen de déplacement, surtout si l'on compte se balader dans la campagne anglaise. Possibilité de location pour environ 45 €/jour.

Quant à la conduite à gauche, on s'y fait assez facilement (attention toutefois aux nombreux ronds-points). De manière générale, les anglais sont courtois et respectueux du code de la route (nombreux radars et caméras) et des autres automobilistes.

Bus

Très bon réseau circulant dans tout le pays; même s'il est vrai que certains coins reculés ne disposent que de peu de dessertes. Différents forfaits existent notamment avec la principale compagnie National Express (à voir sur place). Pour les non-motorisés, le bus est un bon moyen de transport.

Vélo

Comme le pays est petit et pas trop escarpé on peut aussi profiter du vélo pour sa visite, ou tout du moins certains coins comme les parcs nationaux. Possibilité de location à la semaine (environ 75 €). La plupart du temps on peut embarquer son vélo dans les trains.

A signaler que le deux-roues est aussi un bon moyen de déplacement urbain dans des villes où le stationnement voiture est relativement rare et cher.

Stop

Possible et assez facile pour les amateurs du genre.

Transports urbains

Première chose oubliez la voiture pour vous déplacer en ville, notamment à Londres. Les villes anglaises ne sont pas vraiment faites pour elles (embouteillages, péage …) et les parkings y sont chers et pas forcément toujours très nombreu


Donc, si vous êtes avec votre véhicule, optez plutôt pour les "park and ride" qui sont des parkings périphériques reliés aux centres-villes par les transports en commun. Puis, pour se déplacer, choisissez la marche, les bus, le métro à Londres ou encore les fameux taxis anglais. Dans des villes comme Londres il existe divers forfaits transport.

. Trains


A éviter ou en tous cas à réduire au minimum. Les trains anglais sont ce qu'il y a de pire au niveau de l'Europe de l'Ouest. Le réseau est loin d'être bon, le matériel mal entretenu (pas mal d'accidents) et les retards ou annulations restent fréquents. Et en plus, ça coûte bien plus cher que le bus.

Plusieurs forfaits existent au niveau national ou régional pour des durées et prix variables (à voir, selon, sur place ou avant le départ).

. Au fil de l'eau

En plus des ferries assurant la desserte de quelques îles (Scilly, Man, Wight...), possibilité de déplacements (en fait plutôt de "croisières") sur les nombreux canaux anglais.

. Vols domestiques

Vu la taille restreinte de l'Angleterre, très peu de dessertes locales (pour finalement aussi pas mal de transporteurs). Juste quelques possibilités d'une extrémité à l'autre du Royaume-Uni.

A signaler au passage, les offres de compagnies "Low cost", qui proposent comme souvent de bons tarifs sur ces dessertes (il en existe de nombreuses). Vous pouvez également utiliser des comparateurs en ligne pour trouver le billet au meilleur prix possible.

Article sponsorisé par P&O

mardi, 01 septembre 2015 18:20

The Dead Lands, la Terre des Guerriers, un beau film de Nouvelle-Zélande

A l'occasion de la sortie du film "La Terre des guerriers" (The Dead Lands) au cinéma en France et en VOD en Nouvelle-Zélande, voici analyses et explications d’un résident français de longue date en Nouvelle-Zélande, Sébastien, fondateur de l’agence de voyages locale Frogs.

Le monde Maori

Jadis, les Maoris étaient les seuls habitants d’Aotearoa, la Nouvelle-Zélande. Ils découvrent et colonisent l’ensemble du pays à partir du 11ème siècle, sept siècles avant que les européens n’arrivent à leur tour. Alors, le monde spirituel et le monde réel ne font qu’un : les ancêtres marchent aux côtés des vivants, les guerriers se battent en leur souvenir, pour défendre leur mana, leur prestige, et les êtres surnaturels peuplent le monde. Le mana comme le tapu (le sacré) régissent les rapports entre les membres du clan, et entre toutes ces tribus qui peuplent alors le Pays du Long Nuage Blanc.

La « Terre des Guerriers », réalisé par Toa Fraser se déroule dans cette ère pré européenne où les ancêtres et le monde surnaturel occupent une place prépondérante dans la psyché maorie. C’est aussi une époque où les maoris ont développé une culture martiale singulière par rapport à leurs ancêtres polynésiens. Le guerrier maori, tatoué, grimaçant et sautillant, est devenu le personnage central de la représentation que l’on fait du peuple autochtone de Nouvelle-Zélande.

poster deadlandsLe parcours du héros

Le film, résolument grand public, nous livre un récit classique du jeune héros inexpérimenté dans une odyssée parsemée de duels épiques. Le style d’art martial utilisé dans le film vient du Mau Rakau. Il s’agit d’une pratique guerrière traditionnelle ancienne dont la particularité est le combat à mains nues avec des massues (mere) et lances (taiaha) et qui se caractérise également par un jeu de jambes habile, des mouvements de mains rapides et des expressions du visage agressives. Pas de haka dans le film, mais l’intensité des combats, les tatouages des guerriers et leurs armes traditionnelles donnent un résultat violent certes, mais assez réaliste. Filmées caméra à l'épaule, ces scènes de combat chorégraphiés raviront les fans de "Kill Bill" et "Apocalypto".

Suite à la profanation d’un cimetière et au massacre de la tribu perpétré par le machiavélique Wirepa et ses frères d’arme, on suit l’odyssée de Hongi, fils du chef et guerrier inexpérimenté rescapé de son clan, en quête de vengeance au cours de laquelle il doit naviguer entre surnaturel et réalité pour nouer une alliance dangereuse avec un taniwha, un démon de forme humaine. C’est ce guerrier démoniaque qui habite la région tapu des Dead Lands. Ensemble, ils vont traquer les meurtriers de la tribu, sauver les âmes de leurs ancêtres et réparer l’outrage.

Le grand attrait du film, ce qui lui donne son réalisme poignant, est qu’il est entièrement tourné en langue maorie, te reo, et sous-titré. La langue parlée, les paysages non retouchés de Nouvelle-Zélande, les huttes traditionnelles et les costumes (quelque-peu revisités pour les rendre plus frappants) plongent réellement le spectateur dans un monde assez proche de ce qu’aurait pu être la réalité du monde maori du 16ème siècle. Evidemment, les maoris contemporains ne vivent plus de cette manière et ont adopté un mode de vie occidentalisé.

Les connaisseurs du cinéma néo-zélandais auront certainement reconnu James Rolleston dans le rôle de Hongi. Le jeune acteur est assez connu en Nouvelle-Zélande depuis sa première apparition en 2010 dans l’excellent film « Boy » de Taika Waititi. Il joue également dans un autre grand moment du cinéma contemporain maori, «The Dark Horse » de James Napier Robertson, sorti en 2014. L’autre star, c’est Lawrence Makoare, qui joue avec tant de prestance le guerrier démoniaque. On l’aura vu dans les rôles de Bolg dans « The Hobbit » et de Za Bing dans la série « Marco Polo ».

Les lieux de tournage

Le chef décorateur, reconnu pour son travail sur le "Seigneur des Anneaux", a cherché à rendre une esthétique classique de Nouvelle-Zélande, peu remodelée. Ceux qui vivent dans le pays, comme moi, retrouveront bien l’univers majestueux et un peu surnaturel des lieux. Si vous prévoyez de venir en Nouvelle-Zélande, vous retrouverez tous ces lieux de tournage dans un rayon de 300 kilomètres autour d’Auckland : côte des Waitakere Ranges, Otuataua Stonefields, Mount Mangere, île volcanique de Rangitoto Island et Tongariro Plateau.

Pour conclure, l’esthétique générale du film ainsi que l’action compensent bien un scénario un peu léger. Mais pour le candidat au voyage en Nouvelle-Zélande, il donne un bon aperçu d’une culture millénaire et des paysages féériques que l’on retrouve dans cet hémisphère.

< Sébastien Michel Fondateur de l’agence francophone n°1, Frogs Voyages
L’agence francophone locale n°1 : Frogs Voyages – www.frogs-in-nz.com ou tél. +64 9360 5458


En savoir plus

Activités maories essentielles sur place :

·         Waka Quest, à Auckland

·         Tamaki Maori Village, à Rotorua

·         Walk with the Ancestors Tour à Napier

·         Tours guidés en Kayak sur le lac Taupo

·         Le Musée Te Papa, à Wellington



jeudi, 13 août 2015 19:22

Keep cool and Travel

Après un road trip aux USA de 3 mois, ayant rencontré les ours et baleines d'Alaska puis arpenté les volcans d'Hawaï, et goûté la cuisine cajun en Louisiane, Anne-Claire et Fabio s'envolent à présent pour 4 mois au Canada, d'Ouest en Est pour de nouvelles aventures .....en Wwoofing!

Première étape: Victoria sur l'île de Vancouver.

Vous pouvez suivre ces expériences sur www.keepcoolandtravel.com/ 
mardi, 11 août 2015 16:02

Les Cham à vélo

Départ de la famille Chamussy, pour un long périple à vélo autour du monde.

Géraldine et Antoine (les parents) se connaissent, depuis le millénaire précédent, suffisamment bien pour s’être mariés depuis plus d’une décennie et avoir eu le bonheur de s’entourer de trois vaillants cyclotouristes!

Antoine est tombé dans la marmite des randonnées à vélo quand il était encore petit, sur les bords des canaux en France. Il a déjà eu l’occasion de faire une grande boucle à vélo autour de la planète, avec un ami, quand il était étudiant (c’était hier – en 1999-2000 !).

Géraldine a découvert les voyages à vélo en rejoignant Antoine entre la Syrie et la Jordanie puis lors de nos diverses escapades familiales estivales. En tant qu’adepte de la petite reine, elle a aussi animé un groupe de réflexion sur la promotion du vélo comme moyen de déplacement pro auprès de ses collègues.

Inès a bientôt 11 ans. Elle est née au Mali et a passé ses deux premières années à Teriya Bugu, là où les parents s’occupaient d’une petite ONG de développement rural, près de Ségou. Toujours de bonne humeur (ou presque), Inès s’adapte facilement à son environnement: une vrai chance!

Joseph est proche de ses 9 ans. Spécialiste en diabolo, passionné par la Nature et courageux cycliste, il a toujours été à fond pour ce voyage. A l’aise en milieu extérieur, il est ravi de passer une année loin de l’école! Son rêve: la Chine.

Albane aura 6 ans en septembre. La cadette de la famille dispose du caractère qu’il faut pour se faire sa place. Elle aime beaucoup les voyages à vélo et elle est très fière d’être sur le tandem bizarre qui attire les regards (Pino Hase pour les connaisseurs). Comme elle passe son temps à chanter, le parent qui sera avec elle (en alternance), aura la musique garantie toute la journée!

Pourquoi ce périple ?
  • Pour vivre…
    • …notre rêve !
    • …simplement, librement, lentement !
  • Pour se donner du temps en famille.
  • Pour éveiller nos enfants à la beauté du monde et de ses habitants.
  • Pour partager des bouts de vie avec ceux que l’on rencontrera.
  • Pour se laisser surprendre: Être ouvert et disponible à tout ce qui se présentera devant nos roues…

Vous pouvez les retrouver et les suivre sur https://leschamavelo.wordpress.com




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